Pardonnez-moi mon père, car j'ai péché.
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Post n°1
Auteur : Cthulhu
Cthulhu venait d’arriver à destination, la fin du trajet en direction d’un petit village en bordure de la capitale c’était fait en speeder-stop. Mais à présent le trajet était terminé, il arborait un large sourire tant sa joie était grande, d’ici quelques temps il aurait assez d’argent pour s’acheter de quoi planer pendant des heures et des heures. Le bonhomme était dans le cimetière du village et faisait face a une tombe qui portait le nom de Feltach. Le nom de son camarade de cellule. Les dires du vieux chasseur de prime avaient été véridiques, Daniel jubilait… Comment cet homme avait-il put être ainsi si naïf ? A présent son bien serait le sien. L’homme vérifia que personne ne le regardait avant de sortir un marteau de sa besace, il n’avait pas de temps à perdre, 5 ans en cabane l’avait plus qu’épuise, il voulait arriver au but et vite. Avec force il martela durant 2 bonnes heures les coins de la tombe avant de parvenir à la faire céder. Elle était faites d’une pierre bien moins rigide qu’elle n’y paraissait, et après avoir enlevé les gravats il put remarquer qu’a la place d’un cercueil se trouvait un petit sac.
L’ancien prisonnier le sortit avec calme et regarda a l’intérieur, son visage se réjouit. Il put aisément reconnaitre ce qu’il voyait devant lui : des pierres précieuses ! Ainsi la récompense pour la mission de ce vieux chasseur de prime avait été payée d’une manière bien étrange. Cthuluh les regarda un moment, surpris par la beauté de celles-ci avant de les mètres rapidement dans sa besace, et de s’enfuir rapidement loin de son méfait. Il disposait à présent de quoi troquer contre de la drogue auprès des revendeurs locaux.
[…]
L’homme avait mit un moment mais été parvenu à rentrer dans la capitale une nouvelle fois en stop. C’est là-bas qu’il chercha durant un moment des revendeurs qu’il finit par trouver dans un quartier malfamé. Il ne fut pas radin quant à la quantité de pierres données en échanges de la totalité des substances psychotropes que pouvait lui offrir l’individu qui parut fort surpris. Après avoir rapidement prit congé Daniel avala rapidement un comprimé de Pervitine, l’unique en 5 ans de prison ! En quelques temps il sentit que la drogue faisait déjà effet, la fatigue semblait l’avoir quitté tandis qu’une certaine euphorie c’était emparé de lui. Il était à présent plus vigilant et vu ce qu’il souhaitait faire Daniel c’était plutôt une bonne chose. Heureux comme un enfant il prit alors la route des quartiers marchands avec une idée en tête, il fallait maintenant mettre en place son projet pour se faire accepter dans la famille des chasseurs de primes, un projet fou, dangereux qui lui plaisait plus que tout. Il arriva après un long moment dans un quartier qui grouillait de vendeur de choses en tous genres.
Il pénétra dans une boutique de mécanique, c’était l’endroit parfait pour ce qu’il souhaitait trouver. Ici étaient vendues autant des pièces de droÏdes que de véhicules en tout genre, mais Cthulhu savait précisément ce qu’il cherchait. Il parcourut la pièce du regard et tâtonna les étagères de sa main. Après 5 minutes de recherche ardue il trouva enfin son bonheur, c’était un cylindre des 50 cm de longs et qui devait faire dans les 25 de large, sur un des côtés de la bonbonne se trouvait un système de valve a deux niveaux que l’on dévissait et vissait manuellement. Il s’agissait d’un contenant de gaz que l’on utilisait dans la pressurisation de certains véhicules agricoles. Il avait été abandonné au profit d’un système sécurisé et plus onéreux en raison du gaz utilisé hautement instable et inflammable. Il restait à savoir si l’objet comprenait encore le gaz sans quoi il ne lui serait d’aucune utilité. Cthulhu s’en saisit avant d’aller voir le vendeur.
« - Pardonnez moi, est-ce que cette pièce est une pièce d’occasion ? »
« - Non mon bon monsieur, et je puis vous assurer que c’est une pièce très rare, je suppose que vous souhaitez réparer votre machine en vue des prochaines moissons, alors je me dois de vous annoncer que oui, elle est encore pleine, elle n’a jamais servie. »
« - Bien, je vous remercie. Je prendrais donc ceci et 500 grammes de petits clous.»
Cthulhu posa la pièce sur le comptoir tandis que le vendeur un peut surpris d’une demande de clous qui ne se faisaient pas par boite ou à l’unité. Sans rien dire, il sortit une petite caisse de clous de la plus petite taille et la déposa à côté. Le Dantooinien la pesa à l’aide d’une vielle balance avant d’en enlever quelques uns et mit ensuite la bonbonne et les clous dans un grand sachet avant de demander à son interlocuteur la somme de 710 Cr. Il était pourtant évident que Cthuluh ne souhaitait pas dépenser l’argent qui lui resté dans l’achat de l’objet puisqu’il avait un nouveau projet avec ce qu’il restait des pierres de Feltrach de manière à mettre tout de son côté. Il réfléchit rapidement avant de demander au vendeur s’il possédait en plus de tout cela un vaporisateur d’humidité. Il avait remarqué que le bonhomme disposait en effet d’une telle pièce bien que fort grande dans la petite cour derrière le comptoir. Une petite cour qui était au dehors vue la taille que cela prenait. L’homme parut surprit mais à l’idée de se faire que plus d’argent ne fut malheureusement pour lui pas assez méfiant.
« - Et bien c’est que c’est une chose relativement grande vous savez mon bon monsieur. Vous êtes venu en Speeder j’espère ? »
« - Oui, si nous allions voir la machine… Si elle n’était pas en état de fonctionner elle ne serait d’aucune utilité et je ne souhaiterais pas me faire arnaquer sans vous manquer de respect. »
« - Je vous comprends, laissons donc votre commande sur le comptoir et allons dans mon arrière cour vous verrez par vous-même que l’appareil est en parfait état de fonctionnement. »
L’homme se mit à rire avant d’amener Cthuluh à l’arrière du magasin dans la petite cour. C’était un véritable capharnaüm remplit de pièces et d’objets encore plus farfelus qu’à l’extérieur. Une fois à l’abri des yeux indiscrets, l’ancien prisonnier allait enfin pouvoir neutraliser sa cible. Alors que celle-ci faisait l’article sur l’engin en tournant le dos au toxicomane, celui-ci en profita pour se saisir d’un tube en acier et lui assainir un coup violent sur la tête. Le vendeur s’effondra à terre assommé. Le coup l’avait terrassé en un instant sans s’être un instant douté de ce qui allait lui arriver.
Cthuluh jetât la barre de métal a terre et fit demi-tour pour retourner dans la boutique. Maintenant que le Dantooinien était hors d’état de nuire et de lui demander de payer il allait pouvoir partir avec ses courses. Il récupéra ses articles sur le comptoir et s’en alla d’un pas léger dans la rue. Il avait à présent tout ce qu’il avait besoin pour mener à bien son projet. Il marcha d’un pas décidé en direction du service de presse de la ville.
[…]
La nuit était tombée, Cthuluh était à présent arrivé à sa seconde destination. Il se trouvait dans la rue en face du bâtiment du service de presse de la capitale, il avait scruté durant une bonne partie de la nuit les environs et analysé les plans de l’endroit via les cartes d’alerte incendie devant la porte. Sa cible était un employé de nuit qui se trouvait dans l’unique bureau éclairé à cette heure au 1er étage. La pièce voisine disposait d’un balcon dont la porte-fenêtre était encore ouverte. C’était une aubaine à ne pas manquer. Il s’avança jusqu’à un motojet garé dans la rue et déchira un morceau de tissu blanc qu’il utilisait d’ordinaire pour se faire un garrot lorsqu’il se piquait. Une fois que la chose fut faite Cthuluh ouvrit le bouchon du réservoir du Swoop Zéphyr-G et y trempa le morceau d’étoffe. Quand ceci fut terminé il remit la pièce de tissu ainsi imbibé d’essence dans sa veste et après avoir vérifié que personne n’était dans la rue il escalada en silence le long d’une gouttière la façade du bâtiment. Arrivé a la hauteur du 1er étage il se laissa glisser le long des balustrades du balcon d’où la baie vitrée était ouverte et pénétra à l’intérieur.
Il parvint sans difficulté à se glisser dans l’obscurité en direction de l’homme. Celui-ci était entrain de rédiger la une qui serait publiée tôt lors de l’aurore. Pris dans son travail il ne remarqua ni n’entendue rien. Une fois que Daniel fut dans son dot il sortit le torchon plein d’essence et se rua dans sa direction pour lui mettre sous le nez. Surpris l’homme n’eut pas le temps de réagir, les vapeurs de l’essence lui firent vite perdre de l’œil avant qu’il ne s’effondre. Par plus de présence Cthuluh le bâillonnât en utilisant une des chaussettes du malheureux afin qu’il ne puisse pas donner l’alerte s’il se réveillait.
Le journaliste était à terre, encore une fois Cthuluh ne le tua pas, il savait que commettre un meurtre sur un sujet du monarque pouvait le faire tomber et échouer tout ce qu’il avait entrepris. D’un autre côté il laissait des témoins capables de faire foirer son plan. Et s’il était reconnu ? Et si la personne se réveillait plus tôt que prévu et donnait l’alarme ? Toutes ces questions se bousculaient dans sa tête mais après une courte réflexion il pensa que tout ceci ne ferait que renforcer le challenge, et il aimait les difficultés. Tout en riant il arracha la carte de presse sur le corps étendue interne sur le sol avant de l’accrocher à sa chemise, son blouson ouvert. Il avait l’air d’un journaliste de reportage animaliers, mais d’un journaliste tout de même.
Il sortit un tournevis de sa sacoche et pausa sur le bureau la bonbonne de gaz et les clous. Une fois qu’il eut posé le tout l’homme déballa soigneusement l’étoffe avec laquelle il avait endormit sa cible. Elle était encore trempée d’essence et il s’en réjouit, s’il en avait été autrement la chose aurait été plus difficile à mettre au point. Cthuluh s’en saisit et ouvrit soigneusement la premier valve du système à double valve de la bonbonne, la deuxième restant fermée il put aisément mettre dans le petit espace que cela offrait un bout du tissu imbibé et referma la 1ere valve avec force. A présent une partie du tissu se trouvait coincé entre les deux valves et avait donc une partie dans la bonbonne, tandis qu’une autre partie se trouvait au dehors. Une fois qu’il eut vérifié que malgré le morceau de tissu qui sortait de la 1ere valve le tout restait tout de même assez hermétique pour qu’aucun gaz ne puisse sortir s’il ouvrait la seconde valve, il le fit. A présent le gaz était en contact du tissu, si celui-ci s’enflammait quelques instants plus tard le feu arriverait au gaz et le tout exploserait. C’était un explosif rudimentaire auquel il manquait encore un dispositif de mise à feu.
Cthulhu alla alors chercher une longue caméra dans une armoire du bureau qui était utilisée par les services de presse et commença à la démonter à l’aide du tournevis. Lorsqu’il eut finit il enleva quasiment tout ce qui se trouvait à l’intérieur exception faite de la vitre et du système électrique dont il démonta les résistances. Une fois les choses faites il noua le morceau de tissu imbibé qui sortait de la bonbonne au circuit électrique relié au bouton ON. S’il appuyait maintenant dessus, l’impulsion électrique ferait un court-circuit et ceci mettrait le feu au morceau d’étoffe. Le dispositif de mise à feu et le moyen de cacher la bombe était maintenant terminé. L’homme mit la bonbonne à l’intérieur de la caméra, elle rentrait juste. Avant de fermer le tout il déversa le contenu de la boite de clous à l’intérieur. Cela servirait de ferraille en tout genre pour rendre l’engin plus létal encore.
Daniel avait terminé, il remit le cache de la caméra et regarda sa création. Rien ne pouvait laisser présager qu’une bombe se trouvait sous cet instrument aussi inoffensif peut être néanmoins une faible odeur d’essence très dense. Il épaula la caméra et pris la direction du palais royal, tout était à présent terminé, laissant là l’homme de presse inconscient dans son bureau avec les morceaux de caméra un peut partout.
[…]
C’était le matin dans le palais royal. Cthuluh était rentré, la caméra qui cachait la bombe artisanale et le dispositif de mise à feu sur l’épaule, le badge de l’équipe de presse accroché sur sa poitrine et son chapeau sur la tête il marchait l’air de rien à l’intérieur du palais Royal. On aurait crut à s’y méprendre à un journaliste un eut négligé, le déguisement semblait actuellement avoir fonctionné, il avait ainsi dupé sans embuche les postes de sécurité qui le laissèrent passer et chaque pas qu’il faisait l’amenait inévitablement jusqu'à son objectif. Il avait dit venir pour une interview demandé en personne par Lom DOnOS, mais bien que la chose fut suspecte au début personne n’osa contacter le monarque de peur de le déranger. Et puis après tout semblait en règle, il possédait une carte de presse valide et une fort grosse caméra. Le souverain de la planète ne devait pas songer à ce qu’un homme instable, sous l’emprise de stupéfiant se promener en ce moment même dans sa demeure avec un explosif sur lui dans l’idée de le rencontrer.
Là était la folie de Cthulhu, il était à présent certain que montrer au Doyen de la guilde qu’un homme pour le moins simple en apparence était parvenu à l’approcher suffisamment pour mettre sa vie en danger. L’homme espérait par se fait que le Gant marqué par ses capacités reconnaisse sont talent et son utilité à la Guilde, la bombe capable de les blesser voire sans doute tuer était à coup sur un élément de poids. Une chose était certaine l’ancien malfrat se refuserait de se faire arrêter, c’était aussi pour ça qu’il trimbaler cet engin de mort, afin d’être capable si on tentait de l’incarcérer de se donner la mort. Jamais plus il ne pourrait accepter d’être emprisonner.
Si la chose ne suffisait pas il disposait aussi de sa seconde carte, qu’il comptait d’ailleurs utiliser coute que coute vue la nature du Doyen. Il s’agissait de la partie de la somme de pierres précieuses qu’il avait obtenu dans la cachette de Feltach et non dépensée qu’il souhaitait donner à la guilde, somme qui leur revenait de droit. Ceci tendrait à faire gage de sa parole, et plus que tout Cthuluh savait Lom DOnOs plus que vénal, l’acheter s’avérerait sans doute un autre élément de poids capable de le faire flancher dans sa balance.
* Toc Toc Toc *
Alors qu’il réfléchissait encore et toujours au moyen mis en œuvre il parvint enfin devant la porte du monarque et doyen. Il avala une pilule de pervitine avant de frapper à la porte. A présent tout était lancé, la bombe, l’argent, son subterfuge… Il n’y avait maintenant plus moyen de faire marche arrière. Il attendit patiemment en espérant ne pas avoir été repéré sans s’en rendre compte et que son projet allait aboutir. Son doigt était placé sur l’interrupteur de marche de la caméra, de manière à faire tout exploser s’il appuyait sur le bouton. Toute cette attente le faisait frémir d’enthousiasme et de frisson, toute cette action l’avait bien manqué !
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Post n°2
Auteur : LOm DOnOs-The Guilde is introducing: Umourk-
Spoiler : Spoiler
La porte s'ouvrit...
Une main verte et massive attrapa l"infortuné reporter sans frontière par la gorge lui faisant lâcher sa caméra.
Umourk, le Gamoréen de deux mètres, ancien esclave était dorénavant le chef de la Garde Royale de LOm 1er.
Garde royale qui était constitué actuellement d'une dizaine de chasseurs de prime.
ais les choses allaient changer, DOnOs était très à cheval sur la sécurité, c'est pour cela qu'il avait fait placer plusieurs caméras de sécurité et de portiques de sécurité dissimulés aux divers issues du palais.
Et Cthulu et sa caméra 'faite maison' avait été rapidement détecté mais le Gant avait ordonné qu'il soit amené jusqu'à la salle du trône, à l'abri des regards.
Il se savait menacé, la Guilde avait mené à terme nombre d'opérations, fait dans le chantage, et surtout Karl le droid assassinait à tout va pour l'organisation des chasseurs de prime.
Pour le moment le doyen était occupé dans la résidence du sénateur Hassk, il avait chargé son fidèle second, Jasper de s'occuper de l'interrogatoire de l'assassin.
Cthulu fut entrainé dans une salle annexe par le natif de Gamorr sans que ses pieds ne touchent le sol.
Sans ménagement il fut jeté dans un coin de la pièce, un Nikto armé montait la garde devant la porte.
Un Rodien lui fit rapidement les poches avant de se mettre contre le mur en haussant les épaules.
Dans cette pièce à peine éclairée, il y avait une chaise un bureau et quelqu'un avais posé ses pieds négligemment sur le bureau en bois de Kashyyyk.
Un nuage de fumée empêchait de discerner le visage de l'homme assis au bureau.
Le Gamoréen fit craquer ses doigts et désignant la chaise vide au journaliste bidon.
L'enfumé posa son verre vide sur le bureau avant d'envoyer trois petits ronds de fumée au visage de Cthulu.
-Alors amigo? t'es un envoyé spécial?Le Twil'eck et le Rodien se mirent à ricaner à l'autre bout de la salle, le Porcin n'avait pas visiblement compris la vanne.
Jasper jeta un regard noir aux deux rigolos qui cessèrent immédiatement de rire.
-J'vais faire simple l'ami.
T'es déjà mort! mais t'as le choix, un mort lente ou une mort rapide!Pour joindre le geste à la parole, le vieux Mandalo dégaina son pistolet blaster Sc-4 et le braqua, tout en tirant sur le barreau de chaise qui faisait office de cigare.
-Alors pour qui tu bosses?
Qui t'envoie pour liquider LOm?C'était le moment ou jamais de jouer carte sur table...
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Post n°3
Auteur : CthulhuIl fallait reconnaitre que Daniel était toujours l’effet de la drogue, et ceci risquait de durer encore longtemps. Confiant et euphorique il ne se rendait pas entièrement compte des tenants et aboutissants de toute la situation pour sa propre vie. En face de lui se tenait cet homme qui semblait être le chef, en plus de ce dernier le jeune homme avait discerné deux autres individus, le l'affreux rodien qui l’avait fouillé un twilek ainsi qu’un immonde mi homme mi sanglier.
Après s’être vraiment demandé durant un moment si la créature était un reflet de son esprit sous acide ou bel et bien une race fantastique peuplant la galaxie, Daniel apporta une attention toute particulière à la pièce ou il se trouvait. Il repéra d’un coup d’œil sa caméra-maison ainsi que sa besace négligemment jetée sur cette dernière. Une fois qu’il eut localisé ces deux objets il ne lui restait plus qu’à passer de la théorie à la pratique. C’est ainsi qu’après avoir regardé de face son interlocuteur avec un sourire dément l’ancien assassin prit enfin la parole. Sans le savoir X, l’arme à la main venait de le rassurer plus que de mesure en lui déclarant qu’il allait mourir. Car jamais ce dernier n’aurait put accepter une nouvelle vie en captivité, et si la mort lui souriait, alors il en ferrait de même.
« - Et bien dans la configuration ou je vais passer de la vie au trépas je vous demanderais humblement de respecter mes dernières volontés. Je ne demande qu’une chose qui ne fut jamais refusée à un condamné à mort à quelques minutes de la sentence. Non ! Oh non ! Je ne parle pas d’une prostituée ou d’un pathétique prêtre mais bien d’une dernière bouffée de tabac. »
Cthulhu passa des paroles aux gestes en désignant avec retenue l’étui à cigare sur le bureau. Sa demande était des plus normales en y regardant de prêt et jamais il n’avait été refusé une cigarette à quelques instants de la mise à mort d’un criminel. Après avoir réfléchit un Instant X ouvrit la boite avant de tendre un cigare préalablement coupé et allumé.
Le camé récupéra le présent avec milles mercis et envoya un épais nuage de fumée à sa première bouffée. A défaut d’être utile comme il le prévoyait, au moins le cigare lui permettrait de vivre encore quelques précieuses minutes. Les deux hommes se regardaient droit dans les yeux bien que Cthulhu avait grand mal pour rester sérieux tant il trouvait la situation comique. Il se souvint tout d’un coup en regardant le blaster brandit dans sa direction qu’il avait encore le choix de la méthode pour l’envoyer six pieds sous terres, lente ou rapide, tout dépendait de sa réponse… Alors qu’il était en pleine réflexion le jeune homme comprit enfin la blague subtile au sujet d’envoyé très spécial et il se mit à rire quelques minutes à gorge déployée. Tout en se calmant il prit la décision de répondre.
« -Ouh Ouh, au lieu de vous engager dans la sécurité, de vous à moi, vous auriez dut vous lancer dans la les shows comiques ou travailler dans un cirque ! Nous manquons cruellement de mecs marrants et de clowns de nous jours … Bien sur resterait le problème majeur de votre grand âge qui serrait un frein, voire même une barrière à l’attachement des jeunes pour votre personne. Pourtant ils n’ont pas encore compris qu’être vieux comporte de grand avantages, à vous voir avec vos cheveux blancs on pense directement a la théorie sur les cheveux grisonnants mettant moins en évidence les pellicules… »
Jasper ne semblait pas très amusé ni même bavard il montra d’un regard vitreux et impassible son blaster pour avoir une réponse à sa première question. Cthulhu savait toutefois quoi faire, il enleva le cigare de ses lèvres et le teint dans sa main droite, avec un regard de défit agrémenté par un de ses si larges sourires l’homme répondit enfin.
« - Daniel Cthulhu libéré il y à peut du centre de détention de haute sécurité Coruscenti, si c’est un putain de CV que vous voulez vous n’avez qu’a lire mes chefs d’inculpation car il est certains passages de ma vie que je souhaiterais occulter ses derniers temps. Je suis ici afin de régler un engagement pris il y à longtemps avec un chasseur de prime du nom de Feltrash, ce dernier m’avait expressément demandé dans le cas de sa mort à transmettre au Doyen de la guilde en guise de sa plus profonde loyauté à la Guilde, les restants du paiement du contrat menant à sa perte. Je n’ai fait qu’honorer cet engagement tout en venant expressément vous proposer mes services.
Mais comment pourrez vous me croire n’est ce pas ? Je n’apporte aucunes preuves de ce que j’avance et je n’en aie pas besoin. Je pourrais vous dire ce que vous voudriez entendre, que le sénateur Hask m’a engager pour tuer votre monarque, qu’un groupuscule de roms galactiques, des xénophobes anti insectes m’ont demandés d’assassiner Mr DOnOs, mais il n’en serait réellement rien et au fond de vous vous le savez.
La somme mentionné est sous la forme de pierres précieuses que je ramenais à votre souverain avant d’être injustement agressé. Elles se trouvent dans ma besace en plus d’effets, disons, personnels… Je ne suis qu’un ‘’honnête ‘’ citoyen qui espérait bien faire. Si j’avais sut qu’aider son prochain était si bien récompensé, et par ceci comprenez que c’est ironique, alors je pense que j’aurais dut garder cette somme et la dépenser en bière et en femme. C’est à présent à vous de choisir s’il faut ou non me croire, vous n’êtes pas sans savoir que le chasseur de prime auquel j’ai prit cet engagement était emprisonné dans le même quartier de détention que moi-même sur Coruscant, et que les individus étant mit là bas n’y sont pas pour 10 000 raisons, n’y sont mit que les criminels de la pire espèce. Disons qu’à ma défense j’ai eut une enfance difficile et que mon petit papounet m’obligeait bambin à travailler à l’usiner pour lui donner de quoi s’offrir de l’alcool afin de se souler et battre ma mère, mais encore une fois, vous ne saurez pas ou se trouve la réalité de l’imagination débordante de votre interlocuteur !
Ahah !
Alors faites ! Faites ! Agissez ! Mais pensez y à deux fois avant d’appuyer sur la détente, car je suis peut être une personne instable émotionnellement parlant, mais j’ai à mon sens apporté la preuve de mes capacités pour ce qui est de mettre en danger la vie d’autrui et de la prendre si nécessaire. A défaut de montrer mes capacités à votre Doyen, je ne me rendrais pas ça sans éclats. »
Cthulhu montra le cigare qu’il tenait dans sa main avec un grand sourire, ce dernier était encore allumé et une épaisse fumée s’en dégageait toujours avec lenteur. Tout en la reniflant l’homme qui était devenu plus que bavard n’en diminuât pas pour autant.
« - Ah douce odeur du tabac ! Feuilles assemblée dans un si bel écrin qu’est le cigare, fraiches et douces comme les jambes d’une twilek ! Ah Ah ! Regardez, regardez bien et comprenez ce que votre cerveau obtus et borné n’a pas encore remarqué vieil homme ! Vous me tenez par les roubignoles, mais vous n’avez pas compris que cette situation ô combien désagréable est : RECIPROQUE !
Ahah ! Et oui ! Cette caméra maison ne dispose peut être pas d’un dispositif de mise à feu à distance mais je peux aisément l’allumer avec les moyens du bord. Ce simple cigare, aussi innocent soit-il peut s’avérer d’une efficacité diabolique pour ce qui est de nous tuer tout les 4 ; vous, moi et vos deux compères s’il est laissé dans des mains expertes ! Songez que je n’ai qu’a le lancer sur ma besace remplie de produits les plus inflammables les uns que les autres pour causer un départ de feu suffisant à la mise à feu de l’explosif… Si vous voulez que je tombe, je ne tomberais pas seul. J’espère que vous aimez les clous car vous en avez en pagaille autour de l’engin explosif improvisé… Oui c’est une arme maison anti personnelle de base, si elle ne tue pas du premier coup, les sous munitions que sont les clous se chargeront de terminer le travail ! »
L’homme ne plaisantait pas, il avait eut tout le temps de lancer le cigare sur la besace mais ne l’avait pas fait, ceci voulait dire qu’il avait encore espoir que son interlocuteur croit en sa cause, dans le cas contraire il quitterait se monde dans un feu d’artifice et de clous.
« - Libre à vous de faire le choix, car aucun n’est bon et aucun n’est mauvais à mon point de vue, mais chacun comporte de lourdes conséquences. Laissez moi vous prouver ma valeur une nouvelle fois ci nécessaire c’est une chose que j ‘ai déjà faite en vous transmettant une forte somme d’argent sans aucune contrepartie en respectant la dernière volonté d’un des vôtres. Mais je suis prêt à vous faire preuve de mes qualités que j’avance, je suis une personne précise et déterminée, si je n’obtiens pas ce que je suis venu chercher, c'est-à-dire une affectation et un emploie à durée indéterminé dans la société de votre monarque, alors j’agirais en conséquent, et par conséquent comprenez bien que je parle d’une action en l’apparence simple mais qui causeraient notre mort à nous 5.
Je n’ai pourtant pas attenté de faire exploser l’engin, ce qui devrait vous faire comprendre que je n’ai pas comme objectif de le faire sauf si vous ne me laissez plus d’autres choix. Autre chose, si un de vos hommes tentent de s’approcher de cette partie de la pièce je me verrais dans l’obligation de faire tout sauter. Vous me menacez avec une arme, j’en fait donc de même, d’égal à égal, ni plus, ni moins, sommes nous à présent en mesure de négocier ? »
Cthulhu souriait à pleine dent, il était euphorique par tant de suspense et d’adrénaline. Son interlocuteur pouvait dès lors percevoir que sa santé mentale était atteinte, il ne valait mieux ne pas le pousser à bout, s’il avait été capable de transporter une arme dans les bâtiments du souverain, rien ne laissez penser qu’il ne cachait pas encore un autre tour dans son sac. Mais cette ingéniosité pouvait s’avérer intéressante s’ils l’engageaient, tout rester à choisir pour le second du Doyen. -
Post n°4
Auteur : LOm DOnOsJasper failli en avaler son cigare, ce type était il fou? suicidaire ou complètement défoncé?
Au lieu de mouiller son pantalon comme toute personne normale sur le point de passer de vie à trépas, cet homme était vraiment inquiétant, il provoquait le vieux Mandalo.
Sans doute espérait il que celui ci sous le coup de la colère lu tire un trait de laser en pleine tête juste sous le chapeau.
Cette idée avait traversé son esprit en effet, quel intérêt de garder un tel toxico en vie?
Mais Cthulu prononça un nom: FelTrash.
Jasper connaissait ce nom, c'était un membre de la Guilde, lorsqu'Isaak était alors le parrain , le vieux Mandalo se souvint même avoir assuré un contrat avec ce chasseur de prime, sur Tatooine, pour le compte d'un grand propriétaire terrien, les deux membres de la Guilde avaient été embauché pour éliminer une colonie Jawa qui pullulait sur les terres du clients.
Un boulot facile mais bien payé, puis Feltrash était parti de son coté pour un autre contrat et on avait plus jamais entendu parler de lui , on l'avait porté disparu en fait celui ci était au bagne.
C'est ce qui pouvait arriver de pire à un chasseur de prime, mourir en détention.
Et Feltrash avait donc chargé cet énergumène de redonner une part à l'Organisation.
Pourquoi lui?
Puis l'homme en chapeau était reparti en plein délire, prétendant avoir été recruté par le sénateur Hassk, des roms ou des terroristes, il commençait sérieusement taper sur les nerfs du second de LOm, même Umourk , le Gamorréen commençait à s'impatienter même s'il ne comprenait pas un dixième de ce que débitait l'ex taulard.
C'était décidé tant pis pour le testament de Feltrash, Jasper allait exécuter ce crétin bavard, et son cadavre irait pourrir dans les plaines de Dantooine avec les autres imbéciles qui s'étaient cru assez talentueux pour la Guilde et qui avaient échoué à l'épreuve de la salle des Dangers.
Mais il n'était pas si idiot que ça, les chasseurs de prime pensèrent avoir neutraliser sa caméra piégée en la mettant hors de portée de Ctuhlu mais celui ci avait encore un atout dans sa manche, menaçait de l'enflammer grâce a son mégot de cigarette.
Le NIkto et le Rodien tentèrent de se faire plus petit, le Nikto dégainant immédiatement son arme, Jasper lui se contenta de hausser un sourcil, il avait donc eu raison cet homme était suicidaire.
Il fallait tenter de la persuader après tout , tout ce qu'il demandait était de faire ses preuves et cela tombait bien, le roi venait d'envoyer un message a son second, il cherchait des membres de la Guilde pour une mission assez délicate et particulière.
cette mission était risquée très risquée, le pourcentage de survie des chasseurs de primes engagés frôlaient le zéro absolu.
Exactement ce qu'il me fallait!
Le Mandalo ne pouvait laisser quelqu'un critiquer son cuir chevelu argenté sans qu'il en paye les conséquences, en l'envoyant sur Coruscant, il faisait d'une pierre deux coups.
Jasper fit un geste afin que ses hommes se détendent, il serait dommage de tuer "le reporter" alors que celui ci pouvait s'avérer utile, puisqu'il aimait manier la caméra, il allait être servi!
Le vieux Mandalo le fixa dans les yeux avant de lui répondre.
-Alors tu veux rencontrer le doyen?
Ça peut s'arranger, on a justement un contrat pour des personnes n'ayant pas froid aux yeux.
Et comme ca tu régleras la dette contractée par Feltrash!
Commences pas poser cette cigarette avant qu'un de mes hommes zélés ne t'abattent sans sommation...
C'est ainsi qu'on négociait avec la Guilde, c'est celui qui avait le plus gros... canon de blaster qui menait la danse.
D'un coté Cthulhu armé de sa seule cigarette et de l'autre Jasper et les trois pistolets blasters qui l'accompagnaient. -
Post n°5
Auteur : CthulhuCthulhu souriait de plus belle, le cigare toujours dans sa main il était conscient qu’il ne pouvait pas prolonger indéfiniment une discussion, arriverait le moment fatidique ou l’écrin de tabac s’éteindrait de lui-même, et si tel était le cas il se ferrait cribler de tirs par ses interlocuteurs. Il fallait donc bluffer et éteindre manuellement l’objet afin de montrer que l’initiative venait de lui-même. Mais à faire ça il fallait espérer que le vieux chasseur de prime en face de lui tiendrait parole… Jouer le temps lui serait fatidique, pourtant la situation tendue lui plaisait, une expression de dérangé mental se dessinait sur son visage. Le risque, l’adrénaline lié aux substances ingérée il y à peut lui faisaient le plus grand bien. L’homme était sur de lui, euphorique et totalement démonté. C’était à se demander s’il n’allait pas faire tout exploser seulement pour se marrer.
« - Cigarette ? Si vous nommez un cigare une cigarette je n’ose pas imaginer la taille de vos cigares ! Tic Tac Tic Tac ! Oui ? Non ? Boom ? N’est-ce pas fabuleux la négociation ? Nous passons de ma vie, à quartes puis peut être à zéro ! C’est amusant comme de simples paroles et un cigare peuvent modifier des situations de bien des manières ne trouvez vous pas ?»
Cthulhu montra le cigare qu’il tenait toujours dans sa main droite. Avec un geste lent il l’amena à ses lèvres, quelques instants plus tard une épaisse fumée flottait au dessus de son visage. Le choix avait été fait pour la négociation, aussi calme pouvait-il être entre deux rires il posa ses pieds sur le bureau du mandalorien avant de reprendre.
« - Il semblerait que nous sommes enfin tombé sur un accord raisonnable pour les deux parties. Je suis ici pour cette affaire ni plus, ni moins. Je serais donc très honoré de rencontrer le doyen comme vous me le proposez actuellement. Et de pariciper activement à un contrat ?! Moins de bavardage et plus de place à l’action ! Il n’y à aucun problème pour ma part, je l’ai dit et je le répète, je suis ici pour faire mes preuves, et que vous compreniez que je ne plaisante pas ! Du moins si vous voulez une plaisanterie j’en ai une bien bonne ! C’est l’Empereur, le général Valiant et le sénateur Trey’lyss qui sont dans une navette. Celle-ci s’écrase ! Qui est sauvé ?! La galaxie ! Ahah !
Ah bon dieu j’aime cette blague ! A vrai dire je dois reconnaitre que je vous aime bien vous aussi ! Oh non pas comme les Pantorans anciens pouvaient s’aimer ! Mais comme il m’est possible de vous aimer. Comme un enfant aime son père ! Même si ce dernier est un alcoolique notoire ?! Hmm oui ! Oserais-je dire papa ?! Oh je l’ai dit ! Comme la figure paternelle d’un foyer je vous respecte et en même temps pas vous blairer ! Vous avez du cran papé ! A l’époque ou vous arriviez à marcher sans une canne j’ose penser que vous pétiez du feu de dieu ! Bah, que j’aimerais être comme vous à votre âge ! Mais pour ça il faut encore que vous ne me tiriez pas en pleine tête à bout portant ! Papa ne fait pas ça ! Tu n’oserais pas tirer sur ton propre fils quand même ?!
Mais … mais … trêve de bavardage ! En route matelots, à tribord et à bâbord je ne saurai vous retenir plus longtemps. Allons donc, camarades, à la rencontre de sa majesté des mouches ! Mais ! Car il y à un mais ! Je dois reconnaitre que j’ai un souhait, j’aimerais conserver ma caméra et ma besace si vous voulez bien. Au pire vous n’avez qu’à me plaquer une arme contre la nuque si vous n’avez pas confiance. Mais par pitié si vous tirez n’abimez pas mon chapi chapeau ! »
Cthulhu analysa méthodiquement les objets qui se trouvaient sur le secrétaire tout en aspirant une dernière latte sur le cigare avant de l’écraser sur le bureau de Jasper. Une fois la chose faites il laissa paraitre son large sourire avant de se balancer sur sa chaise. Il ne faisait aucun doute que l’aspirant chasseur de prime était défoncé à mort, pourtant même dans cet état il restait particulièrement dangereux. Il semblait examiner en continu l’environnement et les gens qui l’entourait, l’homme était doté d’une capacité d’analyse supérieure à la normale en raison de l’amélioration de la concentration que conférait la pervitine à ses consommateurs, mais ceci n’était que temporaire, s’il ne prenez pas dans 48 heures une autre dose le manque commencerait à se faire sentir, et déjà il jetait des coups d’œil nerveux à sa besace. L’affaire du tabac avait été la preuve de ses capacités. Si Jasper ne comptait pas tenir sa parole il lui vaudrait mieux abattre immédiatement le bonhomme au risque de le voir attenter une nouvelle fois à leur vie en cas de refus. -
Post n°6
Auteur : LOm DOnOsCe type était dingue, ça ne faisait aucun doute, cependant la façon dont il s'était infiltré dans la palais en disait long sur ses compétences.
Jasper savait que LOm était toujours à la recherche de talents particuliers, et qu'il soit instable mentalement n'était pas forcément un inconvénient, bien au contraire.
On pouvait manipuler aisément les malades mentaux et le Gant était un as dans la manipulation.
-Très bien amigo, tu veux voir le boss?
On va y aller mais je te préviens il a beaucoup moins d'humour que moi.
C'était un euphémisme le roi était aussi drôle qu'un droid assassin.
Selon ses informations le doyen était en pleine conversation avec deux nouvelles recrues , dont une ex terroriste qui avait tourné sa veste lors d'une mission contre le sénateur Trey'Liss.
http://star-wars-rpg.xooit.com/t3361-Rencontre-dans-la-salle-du-trone.htm?s…