Rendez-vous dans les ruines
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Post n°16
Auteur : LyzsFroome avait fini de sourire et parlait maintenant de Derviches préparant quelque chose sur Dagobah. Lyzs comprit qu’ils étaient ses sensitifs spécialisés dans les assassinats. L’idée de devoir aller s’occuper d’eux lui glaça le sang. La chevalière ne put s’empêcher d’avaler sa boule de stress en déglutissant bruyamment.
*Des combattants émérites ? On va devoir aller se battre contre eux ? C’est du suicide ! J’espère qu’on ne va pas simplement débarquer l’arme au poing…*
Froome laissa ensuite la porte ouvertes aux questions, ce qui invitait Lyzs à demander la façon dont il allait falloir procéder. Bien évidemment, elle se doutait que le but de la mission n’était pas de faire de prisonniers, mais elle pensait quand même réussir à trouver une solution pour éviter de se salir les mains. Perdue dans ses pensées au point d’en oublier de rester crédible, elle affichait un air terriblement inquiet. Son teint était plus pâle que d’habitude et elle se sentait trembler de peur : cette mission ne lui plaisait vraiment pas du tout.
Lyzs tenta de se calmer : elle entendait des bruits de pas. Elle se demandait qui allait bien pouvoir débarquer dans cet endroit perdu. Dans tous cas, il valait mieux éviter de passer pour une bleue. Elle finit de souffler un grand coup avant de tourner la tête vers les nouveaux arrivants. Elle ne laissa pas paraître son inquiétude mais ses doigts se crispèrent à la vue des armes des soldats qui débarquaient. Après une petite seconde, la chevalière se détendit avant de croiser les bras. Il s’agissait d’alliés et elle les regardait alors avec perplexité. Elle inclinait sa tête au fur et à mesure que l’un des soldats se présentait : elle ne comprenait strictement rien à son langage.
*Si c’est lui qui parle... c’est que ça doit être le chef des autres. On a vraiment besoin de tous ces chiffres ?*
La jeune fille cligna des yeux à plusieurs reprises dans un flagrant élan de naïveté avant de faire pivoter son corps face aux soldats tout en restant assise en tailleur. Elle posa ses mains sur ses genoux avant de pianoter sur ceux-ci. Elle avait envie de demander des précisions sur l’aspect mécanisé du « régiment » de ces messieurs, mais elle jugea qu’il était plus pertinent de se taire et de laisser Froome gérer la situation.
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Post n°17
Auteur : Coy SjanneurUne nouvelle mission suicide ! Cela faisait bien longtemps que je ne m'étais pas attiré des ennuies.
Il fallait, en plus de traquer une sorte de secte Sith, se coltiner des éclopés de soldats impériaux. Je ne pouvais pas m'empêcher de lâcher un soupir de découragement,
c'était comme si une force supérieur cherchait à me causer le plus de problème possible avant de faire mourir dans d'atroce souffrance. Enfin, les ordres de Froome étaient plus que clair,
il était maintenant temps de lever le camp et suivre les soldats.
Sans perdre plus de temps, je me remis debout tout en faisant un signe de la tête accompagner d'un sourire à ma coéquipière lui invitant à faire de même.
Le groupe de soldat attendait peut-être une réponse du Chevalier Froome
mais ce dernier joua la sourde oreille et nous quitta sans même adresser la parole au major qui attendait une réponse de sa part, peut-être le chevalier voulait que l'on prenne les choses en mains,
après tout nous étions supposé être leur supérieur hiérarchique.
Le paquetage rangé et sur le dos, je m'avançais finalement vers le major et me présentais :
-Major, je suis le Chevalier Coy !
La jeune fille derrière moi : c'est la Chevalière Lyzs.
Sans attendre quelconque réactions, je poursuivis :
-Vous avez eut un débriefing ?
Je le refais une dernière fois dans le doute, pour que l'on puisse accorder "nos guitares" ensemble.
D'après le Bureau du Renseignement Impérial,
nous avons repéré des Derviches sur Dagobah, notre mission est simple :
Il nous faut les supprimer sans sommation et ne laisser aucun survivant.
Le groupe de soldat semblait perplexe que je prenne la parole, je m'avançais alors vers le soldat sans casque en lui tendant la main tout en lui adressant mon plus beau sourire commercial :
-Sachez Messieurs que je suis ravis de travailler avec vous, et que j'espere que notre collaboration va porter ses fruits...
Si vous n'avez pas d'autres questions à nous poser à ma coéquipière ou moi-même, levons le camps immédiatement. -
Post n°18
Auteur : Trent KithAprès sa petite présentation officielle, Trent s’attendait à ce que celui qu’il avait prit pour le chef réponde, mais ce dernier les quitta prestement, laissant les siens derrière sans avoir répondu au major. La jeune chevalière ne prit pas non plus la parole, mais elle ne semblait nullement impressionnée par les soldats en armures abîmées autour d’eux. Trent réalisa soudain que les chevaliers impériaux devaient avoir vu bien d’autres choses, et qu’ils n’étaient sûrement pas aussi inexpérimentés qu’il le pensait.
* « Ne jamais sous-estimer », faut que ça rentre dans mon crâne bon sang.*
Le dernier chevalier prit brusquement la parole en se présentant ainsi que sa co-équipière. Le dénommé Coy leur fit un bref descriptif de leur future mission, qui concordait avec le briefing du BSI sauf sur un point. Trent voulu le signaler, mais le chevalier poursuivit son discours et tendit sa main, en gratifiant l’équipe Python d’un sourire radieux. Le soldat fut totalement convaincu que Coy était bien le chef, et donc son supérieur hiérarchique.
Déjà un problème de réglé.
Au suivant ; la main tendue du chevalier. Trent s’était rapidement habitué à tenir son arme et d’autres objets avec son avant-bras métallique, il avait réussit à équilibrer ce poids conséquent, mais il n’avait toujours pas serré de main avec. Déstabilisé par cette habitude peu militaire, il hésita un moment en regardant la main de Coy, puis en faisant un effort de concentration incroyable, il tendit la sienne.
Il accentua sa concentration et serra la main du chevalier, le plus doucement possible. En la retirant, il constata que l’homme n’avait pas spécialement bronché, et il arriva à la conclusion qu’il ne la lui avait pas broyée.
C’est donc avec un certain soulagement qu’il remit son casque et répondit finalement à Coy.
- Nous sommes parés monsieur. Si je peux me permettre monsieur, je pense que nous ferons du bon boulot.
Il se tourna vers ses hommes et leur fit signe de se déplacer puis ouvrit la marche avec les deux chevaliers. Rapidement le petit groupe se retrouva à l’extérieur de la grande construction, n’en déplaise à Trent, qui commençait à détester la sensation qui l’avait envahit. Les troopers rejoignirent la navette et le major ordonna aux pilotes de préparer le décollage. Lorsqu’ils furent tous installés et avant que la navette Lambda ne décolle, il se tourna vers Coy, une pensée trottant dans sa tête.
- Cependant monsieur, le BSI nous avait dit que nous ne ferions qu’enquêter sur les derviches et peut-être appréhender quelques personnes, si nécessaire. Il est possible qu’ils ne nous aient pas informés de la réactualisation de la mission, mais je tenais à vous avertir que mon équipe et moi ne sommes pas réellement spécialisés dans l’élimination d’ennemis sensitifs.
Il avait choisi ses mots, car il ne voulait pas que l’escouade Python et lui-même passe pour de la bleusaille peureuse. Ils étaient avant tout des soldats, mais ils n’avaient jamais vraiment combattu des forceux, et encore moins des sith. Mais après tout, les chevaliers étaient là, eux sauraient comment se charger de leurs ennemis.
La navette décolla et quitta l’atmosphère de Dantooine, pour se rendre sur Dagobah, la planète boueuse, où les attendait la suite de leur mission.Spoiler : Spoiler