L'arrivée au temple Jedi
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Post n°2
Auteur : Séphiroth
Séphiroth leva la tête de son livre et regarda le jeune homme attentivement. Elle répondit calmement.
- Oui jeune homme, mais puis-je savoir pourquoi vous êtes ici ?
Si ce n'est pour une éventuelle formation aux arts Jedi ?
Séphiroth le regardait et avait posé son livre sur ses genoux. -
Post n°3
Auteur : Syrien StrifeSyrien regarda un petit moment son livre écrit en écriture basique puis refixa la jeune femme. Elle avait parlé d'un air posé et calme tout en souriant et en regardant Syrien.
Sa réponse fut simple, après tout il n'était pas venu au temple des Jedi pour faire un petit tour, une balade, ou du tourisme!
A son tour, il répondit calmement:
-Et bien oui, je me suis déplacé ici pour qu'on m'enseigne l'art Jedi.
Il rejeta un coup d'oeil sur le livre du Maître et fut intrigué par celui-ci, qu'est ce qu'un Maître Jedi pouvait faire avec un livre à la main à part réviser ses formes de combats et les mouvements du sabre laser. Mais peu importe, il croisa les bras et attendit une réponse de la jeune femme. -
Post n°4
Auteur : SéphirothElle le regarda attentivement, un jeune homme tout à fait pertinent ! D'un jeune âge pensa Séphiroth en le regardant de bas en haut, tenue vestimentaire assez jeune et moderne. Un regard intelligent mais un visage de jeune adolescent, pleins d'envies et de projets. Un élève comme ça ne se trouve pas à tous les coins de rue, bien qu'il soit âgé, pourquoi pas le prendre ? De toute façon aucun autre Maître n'était disponible. Elle soupira et se leva puis parti doucement en faisant signe au jeune homme de la suivre. Elle se rendit à la bibliothèque Jedi, le jeune homme sembla surprit par la bibliothèque car elle entendit une exclamation de sa part, cette perspective la fit sourire, toujours la même chose avec les petits nouveaux. La bibliothèque était pleine de monde à cette heure-ci de la journée, de Maître avec leur apprenti, de nouveaux Jedi, certains visiteurs de l'extérieur encadré par une personne du Temple...etc. En passant devant certains de ses supérieurs, Séphiroth les saluaient d'un signe de tête, quant elle arriva devant le buste d'une personne, elle s'arrêta carrément devant et se tourna vers la statuette en baissant la tête. Elle priait doucement, ses paroles étaient inaudibles pour le jeune homme. Le buste représentait son Maître Jedi qui l'avait formé et qui était décédé il y a de cela très longtemps en lui sauvant la vie, depuis Séphiroth lui rendait un hommage à chaque fois qu'elle passait devant une de ces statues. Une fois cela fini, Séphiroth reprit sa marche très rapidement et alla posé son livre à sa place initiale puis ressorti de la bibliothèque avec le jeune homme toujours à ses trousses. Marcher vite serait peu dire, Séphiroth courait presque. Elle le mena dans le Hall et s'assit sur un banc puis regarda le jeune homme.
- Un futur Jedi ?
Pourquoi ?
Hj = Question typique de début. -
Post n°5
Auteur : Syrien StrifeSyrien partit du bureau avec son futur Maître en direction du hall, qu'il avait visité précédemment en y passant pour rejoindre l'intersection entre deux couloirs. Il la suivait dans un rythme un peu plus lent, effectivement, le Maître avait accéléré le pas et augmenté la cadence de marche.
Le jeune homme montait les marches qui menaient à la bibliothèque du temple Jedi et regarda à nouveau la jeune femme en tête du duo. Il l'admirait déjà et observa ses cheveux blonds dont la lumière se reflétait. Syrien la trouvait jolie mais il devait s'enlever cette idée de la tête, il était là pour se faire pardonner, pas pour regarder les jolies filles présentes dans ce temple!
Tous les deux traversèrent l'allée qui coupaient verticalement la bibliothèque en deux parties égales, et bien sûr, le garçon ne put s'empêcher de s'arrêter deux secondes et de pencher la tête vers les Hololivres qui remplissaient chaque rayon.
Quand son Maître saluait des personnes qui se trouvaient ou assises entre les rayons à étudier ou debout en train de discuter, il imitait son geste et se penchait à son tour en guise de respect envers ceux qui semblaient les supérieurs de la jeune femme. Puis il s'arrêta quand Séphiroth stoppait net devant le buste d'un homme à l'allure très charismatique et très fière, il s'agissait peut être d'une personne très importante pour elle et il s'écarta légèrement pour qu'elle puisse prier.
L'univers des Jedi semblait très particulier aux yeux de Syrien, prier devant des statues de pierres n'étaient pas trop sa tasse de thé. Et puis les Jedi n'ont pas le droit d'aimer, il ne fallait pas que le garçon trouve l'amour. Enfin, il restait les nombreuses règles qui parsemaient la sorte de constitution des Jedi. Mais peu importe, il fallait respecter tout ça et se donner à fond dans l'objectif qu'il devait atteindre; être Chevalier Jedi était un grand service envers l'humanité et ses erreurs seraient presques toutes pardonnées, mais être Maître Jedi le qualifierait d'être pur et là tout ce qu'il a fait de mauvais serait dans l'oubli...
Syrien restait pensif en regardant Séphiroth se pencher et prier en direction de cette statue, il se demandait si lui aussi devrait faire la même chose maintenant ou plus tard, à chaque fois qu'il y passerait....Enfin bref, il suivit son Maître après cette séance prière et s'assit sur le banc où elle venait de s'asseoir. Et c'est ici qu'elle posait la question que Syrien attendait: "Pourquoi devenir un Jedi?" Il s'adossa, croisa les bras et fixait un rayon où des padawans faisaient leur choix parmis les centaines d'hololivres.
-Je dois me faire pardonner....J'ai une grande dette envers cet univers. Vous savez, j'ai eut une enfance très peu agréable et des parents qui ne m'aimaient pas. Et...récemment, il y a eut un attentat sur le pont où je me trouvais, une femme a trébuché et j'ai courut vers elle et lui avais pris les bras, je la tenais fort et bien et lui promis de ne pas la lâcher. Le problème c'est qu'un deuxième vaisseau est arrivé et s'est crashé sur ce qui restait, l'onde de choc était tellement forte que je n'avais plus la force de la tenir...et...elle est morte, fracassée sur le sol des basses ruelles...
Les larmes remontèrent aux yeux de Syrien qui était très ému.
-Et puis j'ai fait tellement d'erreur dans ma vie... que je ne veux plus recommencer et me faire pardonner, je veux aider la République et combattre le mal. -
Post n°6
Auteur : SéphirothSéphiroth avait écouté le jeune homme attentivement, elle-même avait eut une triste enfance. Des parents abscents aucune attache, riens sur sa famille ou se origines tous ce qu'elle savait est qu'elle était né sur Mustafar. Rien de plus, ce pourquoi elle s'était beaucoup lié à on Maître Jedi, qui l'avait prit sous son aile protectrice, même en devant Jedi Séphiroth était resté auprès de son Maître, le considérant plus comme un père que comme un simple Maître Jedi. Après sa mort elle fut gradé au rang de Maître Jedi mais elle refusa tout padawan et cela pendant plus d'un an soutenant qu'elle ne pouvait en assumer la charge. Petit à petit, elle se décida à prendre un apprenti et en eut plusieurs au cours de s vie. Le fait que Syrien veuille devenir Jedi pour se faire pardonner de ces fautes n'était pas une bonne chose. Un point à éclaircir avec ce jeune homme, un apprenti qui n'a pas l'esprit sain est en grand danger, l'Obscurité traque des jeunes gens comme lui. Elle le sentie sur le point de pleurer, une réaction humaine. Elle se leva et le prit dans ses bras amicalement pour le laisser pleurer à sa guise, ce qu'il fit d’ailleurs.
- Je peux t'aider à devenir un Jedi accomplit mais pas à changer ton passé, ni à expié tes fautes. Cet épiode de ta vie, tu dois l'oublier malgré la dureté du fait, cette son heure de mourir pour cette femme, tu n'aurais rien pu faire de toute façon, son heure était arrivé. On arrête pas la Mort malgré toutes nos qualités... Ne t'inquiète pas pour les gens autour de nous, les padawans qui craquent dans les bars de leur Maître Jedi sont fréquents. Mais vas-y pleure ça te fera du bien...
Séphiroth le laissa donc pleurer sur son épaule et lui murmurant des paroles rassurantes à l'oreille. -
Post n°7
Auteur : Syrien StrifeSyrien fut surpris de la réaction de Séphiroth, mais il se laissa faire quand même. Il avait l'impression de s'être glissé dans la peau d'un enfant de cinq ans qui était tombé dans la cour de récréation, qui saignait des genoux et qui se faisait consoler par sa mère. Il n'aimait pas trop pleurer, au contraire.
Peu de temps après il se releva et sécha ses larmes aussitôt et se leva brusquement. Son maître avait raison... Mais pourtant le jeune homme était persuadé qu'il aurait pu sauver cette femme. Oublier cette scène était une épreuve insurmontable pour le futur apprenti, oublier les cris perçants, les bras qui se tendaient espérant en trouver un autre qui puisse les soutenir, les cheveux qui flottaient dans les airs et les pleurs quand on sait qu'il nous reste plus que quelques secondes à vivre avant de s'écraser au sol dans un bruit sourd. Mourir d'un attentat n'est-il pas cruel? Et pourtant... Il y a encore des personnes dans cet univers qui veulent et qui font le mal au péril de leur vie. Et bien, là, Syrien sera une autre personne qui fera le bien et qui rendra la paix à cet univers... Au péril de sa vie.
Puisque la mort est inévitable, se dit-il, oublions là une fois pour toute
Oublier... Si ce mot n'existait pas, peut être que Syrien serait déjà un Seigneur Sith prêt à tout tuer sur son passage sans pitié... Mais non, ce mot existe et le destin de Syrien repose sur sept lettres. La vie est une balance dont les deux poids principaux sont la joie d'un côté et le désespoir de l'autre.
Voilà qu'après ces paroles, un flot de questions envahissaient l'esprit de Syrien, qu'allait-il faire maintenant? Est-ce que Séphiroth le prendrait pour le former et devenir un vaillant Chevalier Jedi, puis plus tard un maître? S’il devenait Maître est-ce qu'il serait bon pour lui d'enseigner? Sa tête était sur le point d'exploser sous le poids de la multitude d'interrogations qui y planaient. Il s'y plaqua ses mains et les resserra sur ses cheveux. Il fallait qu'il se relâche...
C'est alors qu'il cria:
-Maître! Je veux devenir Jedi! Je le veux pour débarrasser cet univers de toute la Méchanceté et le Désespoir qui nous entoure, je veux changer ce monde et mettre un terme au Malheur perpétuel de ce monde! Je vous écouterai, je vous obéirai, j'apprendrai et je vous suivrai toute ma vie jusqu'à que je puisse devenir par moi-même Maître et réaliser mon souhait! Je veux être une de ces nombreuses personnes qui siègent en ce temple et qui a pour seul but de changer ce monde.
Il s'était retourné vers Séphiroth le regard empli d'un mélange de courage, d'audace et de témérité, il serrait les poings au point de se les faire craquer. Syrien avait maintenant suffisamment de volonté pour affronter les plus dures épreuves et franchir les plus gros obstacles qui se dresseront devant lui. Maintenant, il était prêt, Oublier serait bientôt une tâche simple, même si quelques petits fragments de remords resteront à jamais ancrés dans son âme et conscience, hélas, les faiblesses...
Cette fois il s'était mis face à elle et lui demanda ce qu'il devait faire dorénavant.
Syrien avait changé en quelques jours... Quelques jours qui lui parurent une éternité, une vie, un chemin interminable et pourtant... Il suffit d'un déclic pour changer le cour d'une vie et il s'agissait là de la parole d'un jeune Maître... Séphiroth.
Tous les regards étaient braqués sur lui et sur la femme qui était toujours assise sur son banc. Un drôle de silence régnait ce que ne remarquait pas Syrien. Puis quelques murmures parcoururent la bibliothèque et arrivèrent jusqu'à la salle d'étude des jeunes padawans. Finalement, le temps passe vite… -
Post n°8
Auteur : SéphirothSéphiroth l'avait laissé pleurer su son épaule en se disant que ce jeune homme en avait bien besoin, il avait surtout besoin d'un ami qui l'aide à avancé et à mettre de côté cet épisode de son existence. Certes cet épisode de sa vie était tragique mais il devait s'y faire, et puis son jeune âge ne l'aidait pas tellement, dix neuf ans était un âge dur pour une personne, elle-même était avec son Maître à ses dix neuf ans, il l'avait aidé à faire face à pas mal de problèmes. Un Maître Jedi n'est pas seulement un instructeur, c'est aussi un ami sur lequel on compter à tout moment et quelque soit le problème. Ce jeune homme allait avoir besoin d'aide et elle allait lui apporter son aide. Elle se leva et fit signe aux personne autour d'eux qu'il n'y avait aucun problème. Les personnes qui les avaient regardés reprirent leurs activités. Séphiroth regarda le jeune homme pendant quelques minutes et lui fit signe de la suivre. Ele sortie de la bibliothèque et se dirigea vers le hagar à vaisseau du Temple Jedi. Une fois arrivé là-bas elle se dirigea vers son vaisseau et monta à l'intérieur, Syrien à sa suite. Séphiroth s'installa aux commandes de l'appareil mais ne décolla pas pour autant. Elle fit signe à Syrien de s'asseoir et parla calmement.
- Tu as un tempérant beaucoup trop impulsif Syrien.
Il va falloir changer cela jeune homme, car je ne prends pas de padawan qui ne sait pas se contrôler. Mais pour répondre à ta question qui était plus une exigeance selon moi, oui je vais te former aux Arts Jedi. Alors ne te conduit pas en jeune homme ordinaire, conduit toi en padawan digne de ce nom. J'atends de toi exactitude et régularité dans ton travail Syrien. Est-ce clair jeune homme ? -
Post n°9
Auteur : Syrien StrifeC'est quand elle le regarda pendant plusieurs minutes que Syrien remarqua le monde qui les regardait. Un peu gêné, il croisa les bras et attendit que la réponse de Séphiroth fut terminée. Il la suivit à travers le temple Jedi toujours aussi beau, jusqu'au hangar à vaisseaux où celui du Maître y était rangé.
Le hangar était vaste et une multitude de vaisseaux partait et revenait en passant par le passage qui faisait le lien entre le temple et l'atmosphère urbaine de Coruscant.
Séphiroth le guidait à travers cette vaste salle et l'emmena près d'un immense vaisseau aux couleurs argentées. Il s'agissait en fait d'un yacht spatial provenant de Naboo qui appartenait au Maître. Surpris par la taille du vaisseau de la jeune femme il resta planté bouche bée un moment devant la porte et quand elle lui demanda d'entrer, il ne réagissait pas tout de suite.
Puis, il entra doucement dans le yacht spatial dont l'intérieur était pourvu en majorité de blanc. Il s'était assis et écouta les paroles de Séphiroth.
Il savait qu'il avait un tempérament impulsif mais lorsque c'est nécessaire, à quoi bon se mettre en colère pour un rien alors que des choses plus importantes et plus graves se déroulent ailleurs. Syrien pouvait se mettre très en colère quand on lui parlait de ses parents, c'était son point faible.
Mais cependant il comprenait son Maître, un padawan qui ne peut se contrôler arrive plus facilement au côté obscur qu'à être simple Jedi. C'est pour cela qu'il fera les efforts nécessaires afin de devenir un bon Chevalier Jedi.
Mais quand Séphiroth accepta de le former, il sentit une grande envie d'exploser de joie et de sauter au plafond, mais rien ne se lut dans son attitude ni dans son visage sauf un petit sourire. Puis à la fin du discours de la jeune femme, Syrien comprit que la formation de padawan ne sera certainement pas de tout repos et que son maître attendra qu'il mette une grande volonté dans son apprentissage et qu'il fallait éviter les erreurs.
Il s'agissait de franchir une épreuve de plus.
Quand Séphiroth eut terminé, il s'empressa de répondre.
-Maître, je ferai tout mon possible pour achever ma formation et vous satisfaire, je changerai d'attitude même si on me parle de mes parents, car il s'agit là de ma vie qu'il se joue et celle de la galaxie.
Il pencha la tête en avant et fit un signe de tête approbateur. Il ne manquait plus qu'à faire ses preuves et montrer à Séphiroth de quoi ce jeune homme de 19 ans était capable de faire.
C'est alors qu'avant que le Maître ne réponde, il reprit la parole.
-Mais puis-je savoir où nous allons? -
Post n°10
Auteur : Séphiroth- Nous allons nulle part Syrien...
Nous allons rester ici pour faire ta formation, Coruscant est une bonne planète pour une formation bien que je n'en ai jamais faite dessus. En réalité nous ne serons pas sur Coruscant mais en orbite autour de Coruscant. Ta formation va être spéciale Syrien, très spéciale, je t'apprendrais aussi comment piloter mon vaisseau, ça pourrait te servir. Enfin, je te demande de me raconter toute ton histoire Syrien, ensuite je te conterais la mienne. Je te demande cela pour mieux te connaître et donc ainsi mieux te comprendre. Un Maître n'est pas seulement un enseignant des arts Jedi, il est aussi un ami et un compagnon de route. -
Post n°11
Auteur : Syrien StrifeA l'annonce de Séphiroth comme quoi Syrien ne partirait pas, celui-ci fut plutôt surpris. C'est vrai que sur Coruscant il y avait tout, mais en orbite autour de Coruscant, cela paraissait étrange.
Là encore il s'interrogeait. Pourquoi sa formation serait spéciale? Il se jugeait étant un être normal sauf qu'il n'aimait pas faire voir ses sentiments, c'est tout!.
Par contre, quand le Maître avait dit qu'il apprendrait à piloter le vaisseau dans lequel il se trouvait, il était tout content et très heureux car c'est une de ses passions. Cependant, quand Séphiroth lui demanda de raconter toute son histoire ce fut autre chose. Syrien a vécu seul pendant des années et le raconter lui ferait mal. Il se lança tout de même.
-Et bien ma vie fut très particulière vous savez... j'ai vécu seul dans un des nombreux buildings de Coruscant pendant près de 4 ans... En fait, tout commença quand j'avais cinq ans. Ma famille était très riche et se faisait harceler par des contrebandiers et des gens comme ça et un jour ils ont attaqué la maison en plein jour. J'étais paniqué, j'étais jeune et ils ont commencé à les torturer sous mes yeux. Je me suis enfui de la tour et depuis je n'ai plus eu de nouvelle de mes parents, mais je pense qu'ils sont morts en succombant de leurs blessures, il était impossible de survivre. J'ai donc vécu dans la rue et deux personnes m'ont récupéré. Mais ils voyaient que je ne souriais jamais et ils ont été très cruels avec moi. Deux ans après cet enfer ils m'ont jeté dehors j'avais 15 ans. J'ai donc trouvé un appartement, je gagne ma vie en travaillant dans une brasserie proche de chez moi mais je n'ai rien pour être heureux et le souvenir de ces enfers que j'ai vécu me hantent. Et puis il ne manquait plus qu'un attentat sur le pont où je me trouvais pour encore plus me démoraliser... Mais depuis que j'ai franchis les portes du temple et que je vous ai rencontré j'ai remis les choses en ordre et commencé un nouveau départ.
Contrairement à ce qu'il pensait, raconter cette histoire lui fut bénéfique. Ceci lui avait permis de se confier à quelqu'un pour la première fois et d'avancer à nouveau. Même si parler de ses parents lui avait déchiré le cœur, il semblait que la lueur d'espoir qui s'était éteinte se soit peut être rallumée, et ça se trouve ses parents sont peut être encore en vie.
Etrangement son sentiment de curiosité avait pris le dessus et il recroisa ses bras en demandant:
-J'aimerais beaucoup vous connaître Maître, votre histoire et votre famille. D'habitude je ne suis pas curieux mais là j'avoue que je le suis un peu. -
Post n°12
Auteur : SéphirothSéhiroth avait écouté avec attention l'histoire de Syrien, une histoire bien triste en effet. Se confier lui avait fait du bien, beaucoup de bien, elle le sentait. C'était un jeune homme assez particulier que ce padawan, dix neuf ans et une bonne volonté de travailler, seulement une ombre à l'horizon l'espoir de retrouver ces parents. Elle baissa la tête et soupira un instant, elle lui avait dit qu'elle lui raconterait son histoire après celle de Syrien mais maintenant qu'elle était au pied du mur, en parlait et même y repenser devait une épreuve très difficile pour elle. Séphiroth en avait parlé à persone sauf à son Maître avant qu'il ne soit tué pour elle. Elle le regarda profondément pendant quelques minutes, un regard ferme et sérieux. Syrien dut se sentir déstabiliser car elle le regardait comme si elle le sondait intérieurement. Ensuite, elle se leva et l'emmena dans une salle du vaisseau qui servait de réfectoire au Maître Jedi quant elle partait en mission.
- Ce que je vais te dire est long et dur à entendre, encore plus à raconter.
Tu es le second à qui j'en parle, le premier était mon Maître... Tu vas me découvrir sous une autre facette mais je sais qu'il faut que je te le dise pour que nous puissions avancer ensemble en toute confiance, tu as fait un effort en me racontant ton histoire, je vais donc en faire un aussi.
Séphiroth alla se servir un verre d'eau et en posa un devant Syrien avec une carrafe si jamais il avait envie de boire un peu pendant le récit de son Maître. Elle inspira longtemps avant de commencer à parler mais avec une voix qu'il ne connaissait pas, presque une voix d'enfant meurtrie. Séphiroth était meurtrie en elle-même et cela personne ne le savait. Le puissant Maitre Jedi était vrai, mais servait juste de couverture à la personne de Séphiroth, car en réalité, elle était comme les personnes "normales" avec un coeur qui souvent à mal.
- Je suis né sur Mustafar de père et de mère inconnus.
Une personne que je ne connais pas, m'a élever jusqu'à mes trois ans et ensuite m'a jeté dehors. A trois ans j'ai dû me débrouiller toute seule pour survivre dans l'univers inhospitalier de Mustafar, je ne te cache pas que ça à était très dur. J'ai apprit toute seule à lire et à écrire en suivant clandestinement des cours d'école. L'école me passionnait en étant petite, à cinq ans à peine je savais lire, écrire, compter... etc. Mais la vie d'une sans abri de cinq ans est très difficile, j'ai eu pas mal de problème avec les autorités pour vol, je volais pour pouvoir manger quant il n'y avait rien dans les poubelles de la ville. Il m'arrivait même de tenir pendant deux semaines sans rien manger, mais je tenais le coup parce que je savais au fond de moi que j'avais une grande chose à accomplir. J'étais la risée de la ville, tout le monde se foutait ouvertement de moi, j'ai d'ailleurs eut pas mal de problèmes aussi pour mettre fait battre à mort dans les rues basses de la ville.
Séphiroth eut un haut le coeur en parlant de sa mauvaise enfance sur Mustafar, sa vie lui repassait devant les yeux et elle le disait à Syrien mais le fait de voir une petite fille de six ans se faire battre à mort par des hommes de trente ans... Elle soupira et ferma les yeux pour contenir ses larmes qui lui montaient petit à petit aux yeux, elle ne devait pas craquer, pas devant Syrien, pas devant un padawan, devant personne ! Elle avait fait la promesse d'être forte, mais elle ne savait pas si elle pouvait encore honorer cette promesse faite à un vieil ami...
- Les hommes qui me battaient étaint des gens à problèmes qui ne savaient pas se tenir. Ils m'ont battues plusieurs centaines de fois à mort, à chaque fois je m'en suis sortie par quel miracle je me le demande encore ! Mais une fois, j'ai bien cru que j'allais mourir... J'avais dix ans quant s'est arrivé, un soir où il faisait noir, je suis rentré "chez moi ", l'endroit qe j'avais réussit à aménager pour ma survie, et là, ces hommes dont je t'ai parlé m'attendaient tous. Quant je les ai vus je me suis enfui mais ils m'ont rattrapés. Ils m'ont battus à coups de pieds, de poings, de barres en fer et de pierre. Je ne sais pas combien de temps ça à durer, tous ce que je sais, c'est qu'un homme est intervenu et ils ont tous déguerpis. C'était un Jedi, un Maître plus précisément, mon futur Maître pour tout te dire. Il a voulut m'aider parce que j'étais vraiment mal en point, plusieurs côtes casés et d'autres membres également. Je me suis enfui parce que je n'avais pas vu son sabre laser, parce que j'étais sous le choc. Il a juste eut mon nom avant que je partes. Puis et ben, ensuite j'ai travaillé pour des gens d'une famille riche et quant j'ai eu assez d'argent je me suis enfui de Mustafar et je suis allé à Coruscant. J'avais quinze ans, je me suis rendue au Temple Jedi et là mon Maître m'a reconnu et à absolument tenu à me prendre comme apprentie. Pour sur j'ai accepté ! Ma formation a très vite avancé, je n'avais qu'une envie, faire honneur à l'homme qui m'avait sauvé la vie, je me suis donné à fond dans ma formation, si dur qu'à dix neuf ans j'étais Chevalier Jedi. Seulement quatre ans de formation ! Malgré la fin de ma formation je suis resté auprès de mon Maître qui était devenu plus un père pour moi qu'un simple Maître Jedi, je savais qu'il me considérait comme sa fille parce qu'il me l'avait avoué le jour où je suis devenue Jedi à mon tour. Ensuite c'est tout à fait banal, une vie tranquille jusqu'à cette fameuse mission qui coûta la vie à mon Maître...
Séphiroth se tourna pour ne pas montrer ses larmes à Syrien mais sa voix et le haussement rapide de ses épaules lui avait très bien fait comprendre que Séphiroth pleurait.
- Lors de cette mission j'ai été trop téméraire, j'ai voulut tenter quelque chose de trop grand pour moi et bien sur j'ai échoué.
Je me suis retrouvé face à trois chasseurs de primes, quant mon Maître à vu cela il s'est lancé devant moi et à était tué de plusieurs coups de blasters...
Je n'ai rien pu faire pour le sauver à part lui promettre de devenir comme lui, un grand Maître Jedi. Sa mort me fit monter à ce que je suis aujourd'hui. Depuis je m'efforce d'être comme il l'aurait voulut, je cache mes sentiments le plus possible aux autres avec qui je n'ai aucune attache pas même une simple amitié, la perte de mon Maître m'a mit à plat. Excuse moi de craqué mais... tu es la première personne à entendre ce que je viens de te dire Syrien.... En tant que Maître je ne suis pas comme ça, je suis forte mais là... -
Post n°13
Auteur : Syrien StrifeSyrien avait donc terminé son histoire qu'il avait essayé d'abréger le plus possible. En effet, il n'aimait pas trop raconter sa vie aux autres, mais ici il s'agissait d'une situation bien particulière, un padawan à son maître. Il n'avait pas raconté les périodes intermédiaires entre chacun grand pôle de sa vie. Oui, pendant quatre ans et demi, il avait vécu comme un prince dans les immeubles les plus réputés de Coruscant, avec ses parents qui à cette époque se faisaient déjà menacer par les chasseurs de primes et autres personnes du genre. Puis une fois qu'il s'était enfui de la tour, il avait d'accord vécu dans la rue mais, les courses poursuites à travers les rues de la planète étaient sans fin et interminables. Au point que les vêtements de Syrien étaient trempés et son souffle complètement coupé pendant plusieurs secondes.
Et puis il rencontra une jeune fille comme lui, dans la rue dont ses parents étaient morts sous les coups des contrebandiers et chasseurs de primes. C'est ici que Syrien trouva sa première amie. Confidente, gentille, elle était prête à sacrifier sa vie pour sauver Syrien qui était devenu très malade à cette époque. Les basses rues étaient froides, humides et malfamées, mais pourtant c'est ici qu'ils y vivaient, à l'abri des conflits perpétuels.
Mais un jour, Niria, la jeune fille et lui avait récolté assez d'argent pour s'offrir à manger pendant une semaine. Ils allaient donc à la petite supérette du quartier, acheter des produits frais et non périmés comme ceux qu'ils mangeaient auparavant.
Hélas le pire arriva, la marchande se fit braquer par une demi-douzaine de petits voyous de seize ans et quatre personnes moururent... dont Niria.
Syrien ne pouvait vivre sans cette amie surtout qu'il était encore malade, les pleurs et les cris se faisaient entendre jours et nuits.
Et là une lueur d'espoir s'affichait dans le regard du jeune garçon quand il vit deux personnes qui voulaient le recueillir et l'emmener chez eux. Au début, il refusa puis plus tard il accepta.
Ses parents adoptifs le soignaient, l'adoraient et lui offraient des dizaines de cadeau. Mais Syrien cacha ses sentiments et repensait sans cesse à ses véritables parents, peut être mort sous la torture. C'est là que ses parents adoptifs décidèrent de lui enlever tout l'amour qu'ils lui portait.
-Un garçon qui ne sourit jamais c'est pitoyable! On dirait qu'il ne nous aime pas.
Et l'enfer débuta, on le forçait à manger ce qu'il n'aimait pas, on lui donnait des claques à tout vas s’il ne se tenait pas correctement à table, on le frappait s’il faisait la moindre bêtise de gravité moindre. Sous le poids de la tentation, il fugua plus d'une dizaine de fois, et chaque fois que ses nouveaux parents le rattrapaient, c'était une demi-heure de frappe intensive. C'est là qu'ils le jetèrent dehors et l'abandonna à nouveau à la vie de la rue.
Séphiroth se leva et Syrien la suivit jusqu'au refectoire où il accepta le verre qu'elle lui proposa. Puis il fut prêt à écouter l'histoire de son Maître. Elle non plus n'avait pas vécu une enfance joyeuse, c'était même pire que le jeune homme! Mais ça lui faisait plaisir d'entendre que la jeune femme aimait l'école... Lui il n'y avait jamais mis les pieds et ne savait même pas à quoi ça ressemblait. Pourtant il savait lire et écrire, peut être grâce à Niria.
Le fait que ce soit le premier entendre cette histoire tragique le toucha énormément, mais comme d'habitude il ne laissa pas exprimer c'est sentiment et lança juste un petit: "ça me touche beaucoup..." En clair Syrien n'était pas facile à vivre.
L'histoire de Séphiroth passionnait le garçon, comment elle avait rencontré son maître et comment elle s'était sortie de cette galère... Comment elle a quitté Mustafar et comment elle a retrouvé son Maître. C'était vraiment extraordinaire. Tous les deux avaient beaucoup de points communs: l'aventure dans les rues des villes, la perte d'êtres chers, la torture... Syrien n'y avait même pas fait attention et pourtant, les deux personnages se ressemblent étrangement. Sauf que le jeune homme ne souriait jamais... Peut être y arrivera t-il un jour grâce à l'aide de Séphiroth?
La jeune femme avait terminé son histoire et maintenant elle fixait Syrien droit dans les yeux. Elle attendait peut être une réponse.
Il se remit droit, but une gorgée d'eau et prit la parole.
-Votre histoire... J'en suis ému, même si je n'en ais pas l'air... Je ne peux plus sourire, car c'est plus fort que moi... Je ne saurais peut être pas l'expliquer. Et puis... quand j'ai raconté la mienne, je ne vous ais pas tout dis à mon sujet. Je ne sais pas si vous le comprenez mais il y a certains épisodes de ma vie qui ne peuvent être divulgués à personne, vous voyez, j'essaye de les oublier et de ne plus y penser.
C'est étrange, cette sensation que Syrien avait devant elle, il ne pouvait mentir et à chaque chose qu'il lui divulguait, il fallait l'accompagner d'une raison précise. Le sentiment du bonheur revenait peu à peu au cœur de l'esprit du garçon. Voilà une personne qui le comprendra et qui le fera progresser au fil du temps, même si ça doit en prendre un sacré bout.
-Pour tout vous dire, Maître, j'ai vraiment hâte de commencer cette formation avec vous. Et je dis ça du fond de mon cœur. -
Post n°14
Auteur : SéphirothSéphiroth se tourna vers Syrien, elle ne put s'arrêter de pleurer. La mort de son Maître avait été une véritable tragédie, le voir mourir dans ses bras pour lui sauver la vie, elle culpabilisait en se disant qu c'était de sa faute si il était mort, qu'elle aurait dû faire plus attention pendant le combat. Même si beaucoup de ses supérieurs lui avaient dit qu'elle n'y était pour rien, elle n'arrivait pas à penser comme eux. Son Maître était la seule personne avec qui elle avait eut des infinités, une relation père/fille. Depuis elle se bornait à n'avoir aucune relation pas même une simple amitié. Séphiroth parla mais faiblement avec une voix presque d'enfant.
- Pardonne moi Syrien...
Je suis désolé pour toi que tu es abordé un Maître aussi faible que moi... -
Post n°15
Auteur : Syrien StrifeSyrien ne pouvait voir son Maître pleurer. Un Maître Jedi est fort et a surmonté toutes ses épreuves durant sa formation, a franchi tous les obstacles. Mais pourtant, à la fin, l'espoir s'effondre quand on voit son Maître tomber dans ses bras. Et passer à autre chose alors que celui qui vous a aidé à changer de vie est mort, est comme si un mur d'une hauteur infini apparaissait devant nous, soudainement, nous bloquant, alors qu'on avait atteint le bout du chemin. Le jeune homme comprenait. De plus, il était le premier à entendre cette tragédie, il était tout à fait normal de craquer la première fois, pleurer est un acte humain, même si Syrien essayait de contenir ses larmes au maximum. Séphiroth était un Maître Jedi et devait apprendre au padawan, d'oublier ce qu'il avait pu vivre de terrible et que ceci ne devait pas laisser de trace sur son avenir, mais ici la leçon n'était pas tout à fait acquise pour la jeune femme. Pourtant, Syrien était convaincu que cela ne pouvait se reproduire, qu'elle allait d'un seul coup sécher ses larmes et qu'elle apprendrait au garçon à devenir un bon Jedi, et à ce moment là il se donnerait à fond, comme il lui avait dit précédemment.
Le regard du padawan était sans expression et son corps planté sur le côté du comptoir où son verre à moitié vide y était posé. Séphiroth était maintenant assise sur une chaise se confondant avec le décor intérieur du yacht spatial. Étrangement, le jeune homme en regardant son Maître sentit un frisson lui parcourir le dos sans savoir pourquoi. Peut-être était-ce parce qu'il ne supportait pas de voir pleurer les gens ou Séphiroth en particulier? Il se posait ce genre de questions de temps en temps, et il fallait que ça tombe à un moment pareil. C'est alors que le jeune homme décroisa les bras délicatement. Puis, il but une longue gorgée laissant le verre à un quart plein. Ensuite, il fixa la jeune femme droit dans ses yeux d'un captivant vert émeraude et à la suite, ses cheveux d'un blond éclatant. Enfin, il se dirigea d'un pas lent vers elle, lui mit la main sur son épaule et décida de s'accroupir, se mettant un peu plus bas que Séphiroth. Il lui dit:
-Maître, ce n'est pas le moment de craquer. La mort de votre Maître est terrible, je m'en doute, et pleurer est un acte tout à fait normal et humain. Mais, comme vous me l'avez dit, il faut franchir un cap et faire en sorte que le passé ne blesse pas notre présent et encore moins notre futur. Je ne vais rien vous apprendre bien sûr, en vous disant qu'il est temps d'oublier, comme moi qui dois aussi briser cet obstacle, vous comprenez? Et puis, je ne peux pas supporter vos pleurs et encore moins de telles paroles qui me choquent... Même si cela ne se voit pas sur mon visage. Vous êtes quelqu'un de très fort et vous n'avez pas le droit de dire que vous êtes faible alors que vous êtes maintenant un Maître Jedi faisant parti d'un conseil qui abrite les plus puissants Jedi de notre galaxie. Alors il est peut être temps de se ressaisir et de m'apprendre toutes vos techniques et formes pour qu'un jour je devienne comme vous.
Jamais Syrien n'avait parlé de cet air calme et posé depuis qu'il avait franchi les portes du Temple. Il était serein en parlant à Séphiroth comme il lui avait parlé. Mais il savait qu'il avait en partie raison, ne pas se laisser abattre par le passé était maintenant une épreuve pour les deux, peut être un peu plus grande pour Syrien que pour son Maître qui avait déjà travaillé dessus lors de sa formation Jedi. C'est alors que le garçon se leva, laissa un petit moment sa main sur l'épaule de Séphiroth et ses yeux dans les siens, puis se remit contre le comptoir pour y finir son verre d'eau. Il proposa de servir son Maître, qui ne répondit pas tout de suite. Elle leva simplement la tête en direction de Syrien qui parut un peu gêné de sentir observé tout le temps, même s’il fallait qu'il s'y habitue pour devenir Jedi. Et là ce fut un miracle... Syrien qui avait posé son verre souriait devant la jeune femme. C'était un évènement insensé qui avait lieu dans un vaisseau spatial juste avant sa future formation de Jedi. Ce sourire disait tout. Il montrait le respect du padawan envers Séphiroth. Il montrait la confiance du jeune homme envers elle. Il montrait l'amitié qui allait les lier durant cette formation. Il montrait encore la gentillesse de Syrien et le tendresse d'un garçon qui ne dévoilait aucun de ses sentiments. C'était déjà un pas de géant ce qu'il venait d'accomplir. Pourtant, sourire était un geste banal de la vie quotidienne... La preuve que ce ne l'était pas pour tout le monde.
-Vous savez Maître... J'ai vraiment hâte d'entamer cet apprentissage qui me sera certainement bénéfique. Et peut être que vous aussi vous franchirez la dernière épreuve qui vous fait obstacle. -
Post n°16
Auteur : SéphirothSéphiroth avait écouté Syrien avait beaucoup d'attention, sa conduite en étant Maître Jedi était inconcevable, elle fut troublée quant il lui toucha l'épaule et plus encore quant il la regarda. Il avait un regard captivant, profond et sincère. Le sourire qu'il lui fit lui redonna courage. Elle devait être forte pour lui, mais curieusement après en avoir parler avec Syrien, elle se sentait vraiment mieux, libérée d'un poids trop lourd à porter seule. Sans prévenir elle se leva presque en sautant, sécha ses larmes et sourit à Syrien. Elle avait franchit l'obstacle.
- Merci Syrien.
Bon allez on y va, suis moi et je te conseille d'écouter parce que je ne te répèterais pas trois fois !
Séphiroth avait parlé comme si rien ne s'était passé, comme si elle n'avait rien dit à Syrien et pourtant le regard qu'elle lui lança voulait tout dre, elle lui accordait sa pleine Confiance et laisser entrevoir le début d'une belle amitié. Elle alla dans le cokpit du vaisseau et fit décoller le vaisseau pour le mettre en orbite autour de Coruscant. On avait souvent besoin d'elle au Conseil Jedi en ce moment, elle ne pouvait se permettre de partir trop loin.
