Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Une matinée chargée

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    #1

    Post n°1
    Auteur : Lyzs

    Spoiler : RP précédent :
    Kanos : http://star-wars-rpg.soforums.com/t5936-Une-nouvelle-vie.htm
    Lyzs : http://star-wars-rpg.soforums.com/t5763-D-couverte-du-QG.htm#p62687


    Les pieds croisés sur son bureau, la tête enfoncée dans son fauteuil - incliné pour plus de confort - Lyzs ôte paresseusement son bras de son visage. La lumière l’agresse alors et lui provoque une étrange sensation de déjà-vu. Un souvenir enfoui au plus profond d’elle la met plutôt mal à l’aise. Elle n’a pas envie de faire face à ce sentiment et préfère clore à nouveau ses paupières avant d’expirer longuement.

    Quelques secondes passent ensuite. Peut-être quelques minutes, à vrai dire. Elle n’en sait trop rien.


    *Ça fait longtemps que je suis comme ça ?*

    Cette question raisonne dans son crâne avant de la percuter comme un éclair. Sans même prendre le temps de s'étirer, elle bondit sur ses jambes. Trop vite, le sang lui monte à la tête : elle a le tournis. Elle a l’impression d’avoir le monde sur les épaules et sa respiration rapide en témoigne. Son œil agité cherche un repère. Très vite, elle se tourne vers la baie vitrée et trouve le soleil dominant la jungle de fer coruscanti. Elle détourne le regard avant de frotter ses yeux éblouis.
    La hauteur de l’astre ne lui suffit pas, elle pose sa main sur son bureau pour qu’une myriade d’hologrammes en jaillisse. De nombreux sujets différents tournoient au-dessus du meuble de verre. Elle en balaie quelques-uns de la main avant de finalement trouver l’horloge.


    *J’ai dormi presque une heure…*

    Elle ne sait pas trop si elle doit se réjouir de ne pas avoir fait une nuit complète en plein milieu de sa matinée ou si elle doit plutôt se blâmer d’avoir failli à son planning. Se lever plus tôt n’avait pas servi à grand-chose, au final.
    Son poing serré sur la table, Lyzs profite de sa solitude pour souffler un grand avant de remettre de l’ordre dans ses idées. Elle avait demandé à voir Corvel, mais il n’est toujours pas là alors que l’heure est déjà passée. La générale décide qu’elle n’en tiendra pas rigueur puisque, pour cette fois ci, elle s’en retrouve bien arrangée.

    Se disant que cela ne lui sert à rien de s’agiter, la jeune femme s’affaisse mollement contre son dossier pour se masser les tempes d’une main. Malheureusement pour elle, son envie de profiter d’un instant pour se réveiller vole bien vite en éclat : on lui annonce que Corvel est arrivé. La porte de son bureau s’ouvre.

    Toujours écrasée dans son fauteuil et toujours une main devant les yeux, la générale lève péniblement le coude pour voir Ranto Corvel arriver sous ses doigts. A sa grande surprise, il n’est pas seul. Mais elle n’est pas assez en forme pour réagir.


    — Générale. lance Corvel tout en saluant.

    — Corvel… salue-t-elle en se masquant à nouveau le regard.

    — Mal dormi ?

    — Plutôt pas assez. Vous jouez les guides touristiques ? répond amèrement Lyzs tout en désignant l’inconnu de la main.

    — J’essaie, mais j’arrive avant l’ouverture du zoo. dit l’homme, taquin.

    Un long soupir de la générale marque le début d’un silence durant lequel elle se demande si elle va se donner la peine de répondre ou d’agir en conséquence. Finalement, elle passe à autre chose :

    — Et donc ?

    — Et donc je vous présente mon filleul, Kanos Furkou ! annonce-t-il fièrement en le présentant des deux mains.
    Spoiler : < HRP >
    Comme ça. ^^


    Pour Lyzs, ces mots sonnent comme l’annonce de l’armistice. Elle s’arrange les cheveux pour mieux encadrer son visage si clair avant de réajuster son assise.

    — La guerre… est finie ! déclare la jeune femme d’un ton ironique.

    Ranto va enfin arrêter de l’embêter avec ces histoires de parrainage. Elle ne doute pas du fait que beaucoup de monde voulait avoir cette relation privilégiée avec lui. Mais en entendre parler chaque jour est une autre histoire. Elle pose ses yeux sur la recrue.

    — Dites-moi, qu’est-ce qui fait de vous la personne qui fait fondre le cœur de notre cher instructeur ? Comment avez-vous réussi là ou tant d’autres ont échoué ?

    Ces quelques derniers mots sont prononcés avec une certaine insistance. Toujours agacée par la remarque de Ranto, elle lui fait comprendre son avis sur ses anecdotes de parrain potentiel.


    Spoiler : < HRP >

    Je m'essaie au présent sur ce sujet. Un petit exercice ! Que ça ne t'empêche pas d'écrire comme tu veux. ^^
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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #2

      Post n°2
      Auteur : Kanos

      « Voilà qui fait plaisir à entendre. Donc ce que nous… »
      Corvel fut alors coupé par son datapad. Il le regarda et maugréa alors.
      «J’avais oublié ça… »
      Il regarda alors Kanos pendant quelques instants puis lui dit.
      « Bon, je suis à la traîne. Je n’ai pas le temps de te ramener avec les autres. Donc tu me suis et tu te tiens droit. On va voir la patronne. »
      La patronne ? Genre LA patronne des Gardes de la République ?!
      Ils quittèrent alors la pièce, et Lay’na l’attendait à l’extérieur. Elle le questionna du regard et il lui fit comprendre d’un coup d’œil que cela ne servait à rien de l’attendre. Elle lui fit alors un petit au revoir avant de se diriger vers la sortie.
      Bizarrement, il l’appréciait déjà Lay’na. Ce combat contre elle l’avait… Ouvert ? Bah, peu importe pour le moment.
      Après un long dédale de couloir ils finirent par arriver dans le bureau de la patronne.

      «Générale.
      - Corvel….
      - Mal dormi ?
      -Plutôt pas assez. Vous jouez les guides touristiques
      - J’essaie, mais j’arrive avant l’ouverture du zoo.
      - Et donc ?
      - Et donc je vous présente mon filleul, Kanos Furkou ! »


      Tout du long, Kanos avait gardé son regard fixé sur Lysz. Il se tenait de manière droite avant de légèrement tourner la tête vers Corvel qui le présentait… Que…
      merd mais il me présente comme un trophée celui-là ?!*
      Réprimant l’envie de rire. Il se reprit et observa la patronne. C’était une femme, humaine ou proche-humaine en tout cas et mine de rien. Si aux apparences elle ne semblait pas particulièrement impressionnante. Il lui semblait évident que si elle était celle qui dirigeait la Garde de la République. Ce devait être une grande vétérane.

      Ils parlaient d’une guerre, c’était sans doute la guerre pour savoir qui serait l’apprenti de Corvel vu qu’il y avait également fait mention un peu plus tôt.
      C’est alors qu’elle le questionna :
      « Dites-moi, qu'est-ce qui fait de vous la personne qui fait fondre le cœur de notre cher instructeur ? Comment avez-vous réussi là ou tant d'autres ont échoué ?

      - Je… »

      Kanos s'arrêta un bref instant. Puis se reprit.

      « Pour être honnête avec vous Madame. J'ignore les raisons pour lesquels Monsieur Corvel a décidé de me prendre sous sa tutelle, mais d'après la conversation que nous avons eu tous les deux il a parlé d'une instabilité, mais également d'un potentiel. Il faisait référence je pense au fait que pour notre maîtrise de la force, j'ai eu… Eh bien j'ai eu toutes les difficultés au monde pour faire bouger ma bille, jusqu'au moment où je me suis énervé. J'ai réussi à faire bouger cette bille mais uniquement après m'être énervé. Je pense que c'est l'une des raisons pour laquelle il m'a choisi.

      Quant au potentiel qu'il voit ? Aucune idée, je ne suis au courant de ma sensibilité à la force que depuis mon réveil de l'hôpital… Pour faire simple, j'étais sur une mission avec des rebelles et ma mère contre un endroit tenu par un sith. Et suite à plusieurs évènements je suis tombé dans le coma pour finalement meréveillé il y a peu. Et comme je voulais essayer de maîtriser mes pouvoirs, et également servir la république… Enfin… Voilà. »




      L'humain s'arrêta –finalement- de parler. Et attendit une réponse.

      T'a été lamentable, un moulin à parole Kanos, t'a sans doute endormi la patronne mentalement !

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        #3

        Post n°3
        Auteur : Lyzs

        Une explication bien brouillonne mêlant la réponse à la question de la générale et les motivations du jeune homme. Pourquoi pas ? Mais Lyzs n’arrive pas à se retenir : fatiguée, elle se cache la bouche d’une main pour bailler de tout son saoul. Elle cligne naïvement des yeux avant de revenir à la réalité. Intérieurement gênée, elle décide de faire comme si rien ne s’était passé.

        — Une bille… du potentiel… Ne me dites pas que vous parrainez une recrue sans formation !

        L’instructeur ne dit rien. Il se contente de résister à son envie de lever les yeux au ciel mais Lyzs n’a aucun mal à lire son jeu. Son regard passe furtivement sur Kanos avant de revenir au maladroit qui se tient devant elle. Agacée mais pas démontée, elle se redresse dans son siège sans quitter l’homme des yeux.

        — J’allais vous faire un briefing. Je comptais sur vous pour venir avec moi, Corvel. Et vous me ramenez une recrue sans expérience qui se retrouve contractuellement obligée de vous suivre comme votre ombre.

        Dans un soupir, la générale fait taper le bout de ses doigts contre le bureau à plusieurs reprises. Sa déception n’est pas masquée : il lui faut quelqu’un de confiance pour ce type d’excursions. Les autres gardes les plus capables sont déjà affectés ailleurs et le Q.G. est peuplé de sensitifs dont la formation se termine à peine. Il lui faudrait peut-être revoir cet absurde système des chevaliers qui colle deux unités l'une à l'autre. Mais, percevant la détresse de sa supérieure, Corvel se lance.

        — Après, ça dépend de la mission. Quel est le plan ?

        Lyzs se fige un instant avant de répondre.

        — On fouille un labo condamné par sécurité. Un complexe géré par un fidèle de l’ancien Sith’ari. J’espère y trouver des informations.

        — Si ce n’est que de l’exploration, Kanos peut nous suivre.

        — Oui. C’est possible. Sauf que cet endroit a un certain passé qui me laisse penser que c’est plutôt dangereux de s’y aventurer.

        — Dans ce cas on demande gentiment à mon filleul. dit le garde en se tournant vers Kanos. Furkou, que pensez-vous d’apprendre sur le tas ? Comme un homme, un vrai !

        La carte du machiste. Corvel est un bonhomme qui la joue à l’ancienne. Mais ces mots ne font pas sourire la générale... Convaincue que l’argument « virilité » est passé de mode, elle réfléchit déjà à d’autres potentiels candidats pour son excursion.
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          #4

          Post n°4
          Auteur : Kanos

          La Générale semblait fatigué et un peu las. Kanos compris qu'il l'avait moyennement convaincu. Ils parlèrent alors d'une mission et visiblement la générale ne semblait pas très enthousiaste à l'idée qu'il s'y rend avec eux. Il faut dire que pour eux, il n'avait pas encore fait ses preuves

          Finalement, Corvel lui posa directement la question. Et alors même qu'il lui posait la question il acquiesça.

          « Je n'ai peut-être pas votre expérience, mais j'ai mine de rien vécu quelques situations dangereuse… Sans compter survivre à un Sith en face à face. Donc oui, avec votre permission, je viens. Cependant, si vous m'y autorisez il me faudrait alors une arme pour assurer ma défense, blaster pour la distance et une arme de corps à corps. A chaque porté son arme: c'est ce qu'un ami m'a un jour appris. Bien entendu, uniquement si vous m'autorisez à participer à cette mission Générale. »

          Il avait prononcé tout cela d'un ton respectueux, se tenant toujours droit. Un complexe gérer par un servant des Sith, c'était une occasion d'en apprendre un peu plus sur eux pour Kanos également. Également un moyen de montrer sa volonté auprès de son instructeur et sa Générale. Mais il n'avait cependant pas envie également d'échoué lamentablement.

          Mentalement dans sa tête il se préparait déjà à se faire renvoyer aussitôt… Et mentalement il cherchait quel genre d'arme pourrait lui convenir si la Générale acceptait.

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            #5

            Post n°5
            Auteur : Lyzs

            Ainsi, Kanos décide de se porter volontaire pour la mission. Une situation plutôt étonnante aux yeux de Lyzs qui ne comprend pas l’absence d’hésitation dans ce choix pourtant si dangereux. Elle le dévisage en se disant que cette fougue le perdra, mais elle ne le juge pas. Par contre, elle note que le nouveau protégé de Corvel aime parler. Raconter sa vie et énoncer des évidences le mènerait sûrement à traîner dans les mêmes bars que son parrain. D’ailleurs, la requête d’armement la laisse sur le carreau : elle ne peut pas s’empêcher d’afficher un sourire malicieux.

            — Non… non. On va plutôt vous lâcher en territoire hostile les mains vides. dit-elle nonchalamment d’un ton empli de sarcasme.

            Instinctivement, elle jette un regard complice à Corvel qui sourit lui aussi avant de reprendre :

            — Bref, autorisation accordée. Corvel, vous vous équipez avec ce que bon vous semble pour un potentiel combat en espace clos. Aussi, vous savez ce que vous avez à faire pour votre filleul. Je vous laisse une heure avant le départ depuis la plateforme principale. On se retrouve là-bas et je vous donne les détails sur la route. Des questions ?

            — Aucune, générale !

            L’instructeur jette un œil à Kanos pour lui faire comprendre qu’il parle aussi pour lui. Mais le maintien rigide du jeune homme le dérange un peu. Il pose alors sa main sur son épaule pour le secouer fermement mais amicalement.

            — Détends-toi un peu, petit. Suis-moi, je vais te montrer la salle de tes rêves. dit-il en lâchant prise.

            Lyzs, elle, préserve les apparences en se retenant de lever les yeux au ciel devant ce spectacle. Elle décide plutôt d’attendre patiemment que le duo s’en aille pour se préparer avant de s’étirer pour, par la suite, se détendre paisiblement.

            Corvel guide donc son protégé vers sa pièce favorite : l’armurerie. Là-bas, tout un tas de râteliers exposent diverses armes qui n’attendent que de changer d’air. Sur le trajet, quelques gardes saluent respectueusement le vétéran et adressent un regard à Kanos pour le saluer lui aussi, mais de manière moins formelle. Arrivés devant une grande porte renforcée, un homme posté là leur ouvre la voie. Deux mètres plus loin une nouvelle porte les attend. La première se ferme derrière eux avant que la seconde accepte de s’ouvrir d’elle-même.

            Les deux hommes arrivent alors dans une sobre salle d’armes arrangée méticuleusement. Devant ces rangements capables de fournir de nombreuses unités, Corvel se plante sur ses deux pieds pour balayer l'endroit du regard.


            — A chaque portée son arme, donc ? Je t’attends. Montre-moi donc sur quoi se porte ton choix, recrue.
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              #6

              Post n°6
              Auteur : Kanos

              « Non… Non. On va plutôt vous lâcher en territoire hostile les mains vides. » Répondit la Générale.
              Kanos eu un petit sourire, ça ne prenait pas Générale, ce genre de blague Kanos à également l'habitude.
              Corvel et la Générale Lyzs parlèrent encore un peu avant qu'il ne sente un contact sur son épaule. Il fut fermement secoué, mais de manière amicale. C'était du Corvel ça.
              « Détends-toi un peu, petit. Suis-moi, je vais te montrer la salle de tes rêves. »
              Il soupira légèrement et en effet se détendit un peu. Il faut dire que c'était pratiquement non-stop depuis qu'il avait été abordé par ces recruteurs à l'hôpital. Relâcher un peu la pression ne lui ferait pas de mal, surtout s'ils partaient explorer un ancien complexe ayant servi aux alliés des Sith. Qui sait, la Générale avait sans doute raison en parlant de danger. D'ailleurs il valait mieux partir du principe que ça tournerait mal, cela évitait d'être surpris par la suite.

              Corvel le fit marcher de nouveau pendant un petit moment –il faut croire qu'être Gardien de la République impliquait d'être champion de course de marche à pied- et finalement il fut surpris quand certaines personne le saluèrent, d'une manière moins formel que pour Corvel… Mais tout de même, c'était la première fois qu'il était salué de telles sortes. Il eut un petit sourire et se dit que ces recruteurs n'avaient pas exagéré en disant que c'est plutôt agréable les premières fois.
              Finalement, ils pénétrèrent dans une sorte de sas -une porte ne s'ouvrant que quand la précédente était fermé- et ils arrivèrent dans une grande salle.

              [Flash unavailable]



              "La Salle de tes Rêves" qu'il avait dit. En effet Corvel ne plaisantait pas en disant ça pour Kanos. Vu que ce dernier s'était mis à sourire comme jamais en voyant tout cela.
              «A chaque portée son arme, donc ? Je t'attends. Montre-moi donc sur quoi se porte ton choix, recrue.
              - Oui monsieur. » Répondit-il sur un ton à la fois joyeux et respectueux. Il fit un bref salut avant de commencer à se diriger vers les râteliers.

              « Blaster E-11, DC-15, DC-17, le DL-18, le DL-44. »
              Dit-il plus à lui-même en passant devant chaque arme qu'il voyait et reconnaissait. Il faut dire qu'il avait passé un certain temps sur l'Holonet à l'hôpital, déjà qu'auparavant il était féru des armes à feux et du matériel militaire. Là cela revenait à le mettre devant des objets qu'il avait passé des semaines à étudier et à apprendre les caractéristiques.
              Finalement, il s'arrêta devant un râtelier et pris une arme. Prenant la ceinture qui allait avec et également les cartouches de gaz conçus pour cette arme qui était à première vue… Petite. Oui, petit était le mot. L'arme était à peine plus grande que la main de Kanos pour ainsi dire et ne pourrait être utilisé qu'à une seule main.

              Il repassa devant Corvel une fois qu'il avait fini d'installer la ceinture et rangé son arme et parla en même temps.
              « Pistolet Blaster Q-2s5 MOA, petit, léger et beaucoup plus apte à être sorti dans les environnements réduit. Avec un système d'aide à la viser, vu que l'arme est minuscule mais puissante.
              Normalement il était conçu par la corporation SoroSuub pour les Scout Troopers de l'Empire. Ils visaient grâce à leurs casques. Heureusement c’était surtout pour les utilisé sur leurs speeder bike Mais à pied y’a pas de soucis pour viser, un truc marrant sur ces pistolets y'a normalement pas de gâchette pour ces bijoux. Mais certains modèles en possèdent désormais. Normalement fallait serrer la crosse de l'arme pour lui faire cracher les lasers. Une petite merveille d'ingénierie. Heureusement qu'ils ont mis de rien fait quelques modifs, histoire que je ne tire pas par mégarde en serrant trop fort l'arme. Bref, facile à manier, à utiliser et très léger en plus d'être efficace. »

              Il parlait comme quelqu’un parlant d’un nouveau jouet, de quelque chose qu’il adorait. Cela se sentait aussitôt qu’il était capable de connaître par cœur l’arme en un rien de temps.
              Il rangea alors son arme puis se dirigea alors vers le râtelier ou des armes de contact étaient entreposées. Vibrolame, pique de force en tout genre. Rapidement il prit un bâton qui à première vue était petit. Puis il appuya sur un petit bouton et le bâton se déploya, les deux bouts du bâton vinrent aussitôt s'allonger et un craquement électrique se fit entendre tandis que des petits éclairs vinrent entourer les deux extrémités des bâtons. Il ne fut même pas surpris quand il vit cela, au contraire il eut un petit sourire. Il se tourna alors vers son supérieur.

              « Je suppose que vous connaissez, bâton électrique notamment utilisé par les magnagardes du CSI. Pas mortel sur les premiers coups, mais pour avoir vécu ça. Cela vous endort carrément une partie du corps et cela peut finir par vous tuer assez rapidement. Je préfère ça à une vibrolame, plus de chance de capturer la cible ou de désactiver les éventuels droïde que l’on pourrait croiser.»


              Il fit quelques moulinets avec, c'était un bâton électrique de taille un peu plus petite que les autres qui correspondait bien. Quand le bâton était replié, il pouvait être rangé sur le côté de la ceinture.
              Il retourna alors auprès de Corvel et fit de nouveau un salut militaire.
              « Je suis équipé Monsieur. »
              Il se garda bien de dire qu'il avait vue tellement de choses intéressantes qu'il aurait bien voulu emporter quelques grenades, une mitrailleuse et des DC-17 Modular System, mais mieux valait attendre de toute manière. En tant que Garde de la République… Son arme principale en théorie devrait être un sabre-laser dans l'avenir. Mieux valait patienter.

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                Post n°7
                Auteur : Lyzs

                Kanos ne semble pas pouvoir s’empêcher de jouer les encyclopédies pour montrer sa trouvaille à son parrain. Alors que l’attention du jeune homme est portée uniquement sur son nouveau jouet, Corvel lève les yeux pour se lamenter intérieurement.

                *Qu’est-ce qu’il est bavard ! C’est pas comme si c’était la première fois que je vois un blaster. Pas besoin de me faire un cours…*

                Le flux de paroles s’arrête mais le garde, désorienté, laisse maladroitement un silence s’installer le temps de comprendre que Kanos avait fini son exposé sur son bâton. Il reprend, l’air un peu godiche :

                — Oui, oui. Bien, bien…

                Il s’arrête pour se gratter l’arrière du crâne. Histoire de voir si les mots qu’il cherche ne s’y cachent pas.

                — Tu sais… c’est bien de te voir enthousiaste, concerné. Mais n’en fais pas trop, si tu vois ce que je veux dire. Bref, je comprends ton choix pour le blaster. Je dis… pourquoi pas ? Par contre, pour te battre en intérieur. Un bâton ? Il va falloir que tu m’explique.

                Sans attendre la réponse, l’homme se dirige vers un râtelier pour prendre une arme similaire à celle de Kanos. Il la déploie en la faisant virevolter et finit par pointer l’une de ses extrémités vers son filleul. L’endroit est plutôt étroit, ses intentions sont faciles à deviner : comment Kanos compte-t-il se battre avec un bâton dans une telle situation ?

                — Montre-moi un peu ce que tu as dans le ventre.


                Spoiler : < HRP >

                Echange quelques coups (parés par le grand monsieur - normalement - ). Tu peux te permettre de gérer quelques réactions de Corvel si ça t'arrange. ^^
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                  #8

                  Post n°8
                  Auteur : Kanos

                  Le jeune homme acquiesça et sortit son bâton électrique. Il testa rapidement en touchant les côtés, et le bâton était légèrement trop grand et touchait trop souvent les murs sur les côtés.
                  Il prit alors son bâton à deux mains, l’une des extrémité pointant en permanence vers Corvel.
                  Il tenta de donner un premier coup en avant aisément paré par l’homme bien plus expérimenté, mais aussitôt du continuer à parer les coups suivant.
                  Corvel pouvait aussitôt comprendre ce que faisait Kanos, il utilisait son bâton électrique comme une lance, utilisant surtout une extrémité et essayant –en vain- de la prendre de vitesse.
                  Il para un dernier coup vers le bas et vit alors Kanos faire une rotation en hauteur de son arme pour attaquer aussitôt avec l’autre extrémité. Si les côtés étaient trop proches, le plafond était suffisamment haut pour ne pas gêner les mouvements !
                  L’Homme para néanmoins ce coup et fit à son tour un assaut, utilisant la même stratégie que Kanos et lui laissant volontairement assez de temps pour le laisser paré.
                  Finalement, Kanos recula de plusieurs pas, se remettant en garde quelques instants, puis regarda son bâton.
                  « Même si ce n’est pas très pratique dans un milieu clos, je compte surtout sur sa capacité électrique pour pouvoir au moins retenir d’éventuel adversaire. Car vue mon niveau, que j’engage ou pas. J’ai peu de chance de remporter la victoire. »

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                    Post n°9
                    Auteur : Lyzs

                    — Même si ce n’est pas très pratique dans un milieu clos, je compte surtout sur sa capacité électrique pour pouvoir au moins retenir d’éventuel adversaire. Car vue mon niveau, que j’engage ou pas. J’ai peu de chance de remporter la victoire.

                    Au son de ses mots puant la défaite, Corvel quitte sa posture de garde pour grogner dans un long soupir. Il désactive son bâton avant de le poser en vrac sur l’un des râteliers.

                    — J’aurais aimé que tu sois un peu moins défaitiste… mais avoir conscience de tes limites est une bonne chose, aussi.

                    Dans le cas où le jeune n’est pas seul, ce n’est pas une mauvaise chose de penser à gagner du temps. Mais avoir à se défendre au corps à corps avec un bâton est une chose rare au temps des blasters. Il faut donc apprendre à riposter à bonne distance.

                    D’un geste de la main, le vétéran fait signe à la recrue de le suivre tout en emportant une petite valise qu'il attrape l'air de rien. Dans le fond de la salle, une porte s’ouvre sur un pas de tir désert. Quelques cibles pendouillent à bonne distance en attendant de se faire tirer dessus. Corvel pose le conteneur sur une table pour y piocher un chargeur de Q-2s5 MOA qu’il tend à Kanos.


                    — Il te reste une demi-heure pour t’habituer à ton nouveau jouet. Et il marche mieux une fois chargé. N’hésite pas à faire feu. Vise, mais ne te focalise pas là-dessus. Je veux surtout que tu t’habitues à ton blaster et qu'il ne te glisse pas des mains. On commence directement à cinquante mètres.

                    Ah... les joies de la formation accélérée.
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                      #10

                      Post n°10
                      Auteur : Kanos

                      « J'aurais aimé que tu sois un peu moins défaitiste… mais avoir conscience de tes limites est une bonne chose, aussi.
                      - Défaitiste ? Non… Simplement réaliste je pense. »
                      En disant cela, le regard du jeune homme parut brièvement plus humide qu'à son habitude, mais il ne rajouta rien.
                      Il suit alors Corvel qui l'amena dans un stand de tir, puis il lui tendit un chargeur pour son blaster.
                      « Il te reste une demi-heure pour t'habituer à ton nouveau jouet. Et il marche mieux une fois chargé. N'hésite pas à faire feu. Vise, mais ne te focalise pas là-dessus. Je veux surtout que tu t'habitues à ton blaster et qu'il ne te glisse pas des mains. On commence directement à cinquante mètres.
                      - Cinquante mètres ? »

                      Ce n'était pas la distance qui surprenait, mais plutôt le fait que ce soit directement à une telle distance. Son blaster de plus n'était pas conçu pour des distances si longues, 25 mètres était la portée théorique maximal de cet arme. Il pris le chargeur et sans chercher le plaça et retira la sécurité.
                      Le jeune homme visa alors la cible et après quelques instants, tira une première fois, puis une seconde, puis une troisième.
                      Il tira les 5 décharges d'énergie offerte par son blaster avant de recharger aussitôt.2 impact étaient visibles, l'un au torse et la seconde sur une jambe de la cible.
                      Il tira de nouveau et 3 nouveaux impact. Tous sur le torse.
                      Il pris un nouveau chargeur et cette fois ce fut 4 nouveaux impacts qui rejoignirent les autres.
                      Durant tous les tirs, son expression n'était plus celle d'un gars pas très sûr de lui à l'écoute de son instructeur, mais c'était celui d'un homme ayant combattu, le regard légèrement froncé, les yeux focalisé sur la cible.
                      Il n'avait d'ailleurs pas de difficulté à manié le tout petit blaster.

                      Bien que manquant de pratique, il savait tirer. Vu qu'il n'était visiblement pas gêner par le recul de l'arme. Il semblait même chercher à le contrer. Il changea alors de chargeur, mit la sécurité et mit l'arme dans son étui dans même la regarder, puis baissa les yeux. Parlant plutôt à lui-même qu'à Corvel.
                      « La dernière fois que j'ai tiré avec une arme à feu, c'était avec le DL-44 de ma mère pour tenter de la sauver… Au final ça l'a tué elle... »
                      Il regarda alors Corvel et pris d'un ton plus enjoué voir presque vantard.
                      « Enfin bref, je suis peut-être pas un tireur d'élite, mais je sais tout de même un peu tiré avec un flingue. Le souci c'est que ce blaster n'est pas conçu pour tirer à 50 mètres, les impacts sont là mais l'efficacité n'y serait pas. Faudrait plus de munition pour abattre quelqu'un qu'à la distance normale… Et contre les sabres… Aucune chance. D'ailleurs. »
                      Il croisa alors les bras, regardant de nouveau la cible.
                      « En possédez-vous un ? De sabre laser ? Vous pourriez m'en montrer un? »

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                        #11

                        Post n°11
                        Auteur : Lyzs

                        Franchement pas mauvaise, la recrue touche la cible bien que ce ne soit pas vraiment le but de l’exercice. Ses remarques laissent un peu Corvel sur le carreau, mais il décide de faire comme s’il n’avait rien entendu. Il se contente simplement de noter que Kanos n’est pas étranger aux conflits armés. Un « avantage », si on veut le voir ainsi. Après l’exercice, la curiosité du jeune homme l’amène à questionner son parrain sur son arme.

                        Corvel avait du mal à cerner l’engouement plus ou moins global des nouvelles recrues pour le maniement du sabre. Beaucoup de jeunes adultes ont ce côté puéril, cette passion de l’objet. Un objet généralement mal comprit de ceux n’ayant jamais eu à s’en servir. Mais bon… Kanos n’a pas l’air d’avoir besoin d’apprendre les bases du tir donc Ranto, dans sa grande clémence, accède à sa requête.


                        — Si tu veux, oui. dit-il en cherchant l’objet à l’intérieur de sa veste.

                        L’arme à l’allure plutôt sobre n’est pas bien impressionnante en elle-même, selon Corvel. Mais elle prend une toute autre forme une fois allumée. Le garde l’expose un instant telle qu’elle et appuie enfin sur le bouton. Une lame jaune orangée jaillit alors pour trancher avec le décor grisâtre des lieux. Le bourdonnement caractéristique de la lame s’amplifie lorsque Corvel la déplace pour faire admirer à son filleul l’effet de persistance rétinienne que sa lumière provoque.


                        — Une arme que je traîne depuis longtemps. Tellement longtemps que je me demande seulement s’il reste des pièces d’origine. Enfin… je dis ça mais le cristal est toujours le même, lui.

                        La lame se rétracte et le son s’évanouit. L’instructeur regarde Kanos un moment et décide finalement de lui tendre son arme.

                        — Évite de l’allumer. Il te faudra d’abord passer par l’entraînement pour ça. Dis-moi plutôt si tu sens quelque chose de particulier. Nos armes finissent par avoir un lien particulier avec la Force, au fil du temps.

                        Ce sabre, ce cristal, avait vu beaucoup de choses. Peut-être que Kanos pourrait se rapprocher de la Force à son contact ? Ou… peut-être pas ?


                        Spoiler : < HRP >
                        Le sabre
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                          #12

                          Post n°12
                          Auteur : Kanos

                          Il prit l’arme avec une certaine délicatesse, la soupesant pour voir son poids et fut surpris de la légèreté relative de l’objet.
                          Maniant l’objet et le regardant sous tous les angles. Il ferma alors les yeux et se concentra… Quelque chose de lointain pouvait se faire entendre, l’arme semblait avoir vue de nombreuses choses. Mais ce n’était pas l’arme en elle-même qu’il ressentait, mais le cristal à l’intérieur de ce dernier. Loyauté, Vigeur, Force, Justice, il semblait entendre ces mots et sentait que l’arme et Corvel était très intime. Si l’Arme possédait une conscience, et pouvait parler. Ce ne serait qu’en bien de Corvel.
                          Kanos rouvrit alors les yeux.
                          « Je sens… La loyauté de cette lame envers vous, personne d’autre ne pourrais la manier à votre place. Un instrument de justice fait pour protéger, non pour détruire. »
                          Dit-il en tendant le sabre.
                          « C’est plus qu’un simple outil, mais une partie de vous. C’est… Claire comme de l’eau de roche pour moi. J’ai senti que cette lame pour rien au monde ne serait être tenu au combat par quelqu’un d’autre que vous. Elle et vous avez dû voir pas mal de chose pour que même moi puisse le sentir. »

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                            #13

                            Post n°13
                            Auteur : Lyzs

                            Corvel se contente de sourire avant d’attraper son sabre sans mot dire. Il le regarde et le soupèse à son tour avant de prêter attention à tout autre chose : son datapad. Là, il se rend compte que le temps passe très vite quand on a des impératifs !

                            — Ouaip. Bon, pas le temps d’enfiler toute une armure. Ce sera combi pour tout le monde. Suis-moi.

                            Dans ce petit coin destiné à l’équipement, il se trouve une des salles où sont stockées les armures. Certaines d’entre elles sont exposées en étant accrochées sur les murs de la salle, mais la plupart d’entre elles sont rangées dans des casiers. Normalement, chaque garde a son armure et ses combinaisons. Mais, pour cette fois, Corvel décide de faire avec ce qu’il trouve pour le jeune Kanos. Circonstances oblige, il observe la largeur d’épaule du jeune homme et sa taille pour lui trouver chaussette à son pied.

                            Après une fouille plus ou moins bordélique caractéristique des méthodes de l’instructeur, il tend à son filleul une combinaison grise renforcée au torse, aux articulations et à toutes autres zones sensibles.


                            — On met ça en mission d’infiltration, normalement. Ça fera l’affaire.

                            Sans attendre sur Kanos, il commence à se changer et découvre son dos qu’une grande cicatrice tranche en deux. Il s’arrête pour regarder le jeune par-dessus son épaule.

                            — Allez, allez ! On n’a pas le temps, là ! Vite, vite, vite !

                            La vie militaire réserve bien des surprises, et ce genre de traces laissées par les grandes blessures sont habituellement bien plus parlantes pour les recrues que de simples mises en garde. Corvel aime bien exposer cette trace de son passé : elle montre à quel point il est tenace et fait peur aux âmes sensibles. Par contre, cette fois, il veut surtout se dépêcher pour ne pas se faire enquiquiner.
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                              #14

                              Post n°14
                              Auteur : Kanos

                              Évidemment, Kanos remarqua l’impressionnante cicatrice et leva un sourcil.
                              Il eu un petit sourire en enlevant son propre haut et en enfilant sa combinaison.
                              Son dos était quand à lui marqué par une brûlure cicatrisé qui prenait une bonne partie, à croire qu’il avait été littéralement en feu.
                              « Vous êtes toujours aussi ponctuel ou bien c’est moi qui influe déjà sur vous ? » Dit-il avec un petit rire en enfilant la combinaison.

                              Une fois complètement installé, il fit quelques mouvement rapide avec et fut content de constater qu’elle ne gênait pas les mouvements. Il remit alors sa ceinture de munition et son petit blaster juste au-dessus de sa jambe gauche dans son étui, puis son bâton électrique dans son dos.
                              « Je suis prêt monsieur… D’ailleurs, comment dois-je vous appeler ? »

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                                #15

                                Post n°15
                                Auteur : Lyzs

                                Occupé à rajouter un holster à sa ceinture, Corvel répond à Kanos sans se tourner vers lui.

                                — « Monsieur » fera l’affaire, comme tout le monde. Et sache que la ponctualité est primordiale pour un militaire. Leçon première : si on te dit d’être à tel endroit à tel moment, sois-y. Dans notre métier le timing fait toute la différence.

                                Après quelques amples gestes des bras pour ajuster sa combinaison, le garde fait signe à son filleul de le suivre. Ils repassent à travers les râteliers pour quitter la zone en passant par le sas. Mais, avant cela, le militaire attrape un DC-15s et une ceinture de détonateurs thermiques. Le strict minimum pour une mission de routine, d’après lui.

                                — Allez. Maintenant : go ! Sinon on va se faire engueuler.

                                La randonnée d’intérieur reprend. Le duo se dirige jusqu’à un ascenseur qui les mène silencieusement jusqu’à la plateforme indiquée par la patronne. La luminosité extérieure et le bruit des réacteurs surprennent un peu le vérétan. Il fronce les sourcils et constate que le transport de troupes est déjà en train de chauffer les moteurs. A l’intérieur de la canonnière qui les attend, il remarque que la générale Yvanol est train de parler au pilote. Corvel se tourne alors vers Kanos.

                                — Juste à temps !

                                Il presse le pas et grimpe à bord du véhicule. En plus de la Lyzs, il y rejoint un droïde r5 aux couleurs de l’armée républicaine qui repose dans un coin. La générale, qui se tient à l’une des barres attachées au plafond, reçoit les deux hommes avec un simple regard. Elle accorde plutôt son attention au pilote et confirme la position du laboratoire.

                                — On est bons. Allons-y. ordonne-t-elle.

                                Alors que l’appareil décolle dans un lourd vrombissement, les portes se rabattent. Le regard de la jeune femme se perd un instant sur les instruments de vol. Intérieurement, elle livre bataille contre elle-même. Bien agir en tant que supérieure depuis son bureau, c’est quelque chose. Mais la peur de ne pas être à la hauteur s’intensifie en présence d’autres personnes. Heureusement pour elle, son jeu est bien masqué. Elle souffle un coup avant de se tourner vers Corvel et Kanos.

                                — C’est parti pour trois heures de vol, au moins. dit-elle en s’installant.

                                — Génial… Et sinon, c’est nouveau tout ça ? demande l’instructeur en s’asseyant face à sa chef.

                                — De quoi ?

                                — Le droïde, l’équipement. Tout ça.

                                Lyzs, de façon très maniérée, pose à ces mots le bout ses doigt sous son col pour tapoter le haut de son plastron.

                                — C’est du sur mesure, vous aimez ? répond-elle toute guillerette mais non sans espièglerie.

                                Equipée d’une combinaison lui collant à la peau pour ne pas la gêner, la générale est protégée par divers élément d’armure. Ses bras sont presque entièrement recouverts d’un métal teint noir que l’on retrouve sur ses tibias ainsi que sur ses genoux. Corvel tape son propre biceps de l’index sans quitter les protèges bras des yeux.

                                — Cortosis, n’est-ce pas ?

                                — Exact.

                                — Vous, vous avez vraiment du mal avec les sabres. Hein ?

                                — Vous savez… c’est plutôt efficace contre les blasters, aussi. rétorque-t-elle, un peu vexée. Après ce qui m’est arrivée, on m’a vivement conseillé de faire attention. D’ailleurs, la lumière sur mes bras sert à savoir si je suis toujours en vie. Comme ça vous le savez. C’est un peu morbide, je trouve…

                                — C’est pas faux.

                                Depuis ses commandes, le pilote ne peut résister à son envie d'intervenir :

                                — Ah bon, c’est « morbide » que vous ne comprenez pas, vous ? lance-t-il.

                                — Pardon ?

                                — Non rien. Laissez tomber. Finit l'homme, un peu déçu.

                                Lyzs, qui réajuste ses cheveux à chaque fois que le vaisseau vibre un peu, porte ensuite son regard sur Kanos. Trois heures, ce n’est pas rien. Autant en profiter pour connaître un peu le petit protégé de la grande brute.

                                — Alors… Furkou ! dit la générale après avoir cherché un instant. Une première journée plutôt chargée, non ?
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