Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

Aller directement au contenu
  • Accueil
  • Récent
  • Mots-clés
  • Populaire
  • Utilisateurs
  • Groupes
Habillages
  • Light
  • Brite
  • Cerulean
  • Cosmo
  • Flatly
  • Journal
  • Litera
  • Lumen
  • Lux
  • Materia
  • Minty
  • Morph
  • Pulse
  • Sandstone
  • Simplex
  • Sketchy
  • Spacelab
  • United
  • Yeti
  • Zephyr
  • Dark
  • Cyborg
  • Darkly
  • Quartz
  • Slate
  • Solar
  • Superhero
  • Vapor

  • Défaut (Aucun habillage)
  • Aucun habillage
Réduire
Logo

Star Wars RPG

  1. SWRPG
  2. Galaxie Principale
  3. Coruscant
  4. Quartier Général de l'Armée Républicaine
  5. Quartier Général de la Garde Républicaine
  6. Arrivée triomphale

Arrivée triomphale

Planifier Épinglé Verrouillé Déplacé Quartier Général de la Garde Républicaine
27 Messages 1 Publieurs 41 Vues 1 Abonné
  • Du plus ancien au plus récent
  • Du plus récent au plus ancien
  • Les plus votés
Répondre
  • Répondre à l'aide d'un nouveau sujet
Se connecter pour répondre
Ce sujet a été supprimé. Seuls les utilisateurs avec les droits d'administration peuvent le voir.
  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le Chroniqueur
    a écrit sur dernière édition par
    #6

    Post n°6
    Auteur : Super PNJ

    Droit comme un i, le sergent observait ses recrues sur le pas de tir, dans une main ses lunette infra rouge, dans l'autre son pistolet blaster. Si jamais un de ces bons à rien déviait le canon dans sa direction sur un prétexte futile comme un incident de tir, il lui tirerait dans le genou sans l'ombre d'une hésitation. Il avait vu des instructeurs à la cool se faire allumer par leur propre recrue mais Nam' n'était pas fait de ce bois la, c'était un dur, un vrai, un tatoué, d'ailleurs il portait toujours fièrement sur son épaule à même la peau l’emblème de son ancien bataillon, le 153eme régiment de Marche.
    Mais cette équipe de bras cassé, n'irait jamais dans un tel régiment d'élite c'était certain, peut être à la limite le Zabrak comme simple fantassin et encore, à voir ses résultats sur cible c'était pas très brillant, contrairement à casse noisette qui faisait un vrai carton à sa grande surprise.
    Il fit un signe discret à l'opérateur qui éteignit toutes les lumières, il entendit le doux son des jurons et autres cris de surprise et enfin quelques déflagrations, certaines recrues n'avaient pas osé tirer dans l'obscurité.
    Les amateurs...
    La lumière se ralluma au grand soulagement de certains tireurs seules les cibles de casse noisette et grosse baleine étaient complètement trouées. Mécontent ,il reprit les choses en main.

    -Posez vos armes!
    Alors les chochottes on a peur du noir?
    L'ennemi, lui ne vous fera pas de cadeau!

    Il accrocha ses lunettes et rengaina son pistolet blaster pour s'emparer d'une arme lourde à deux mains.

    -Ça mes cocos, c'est le fusil DC-15A! le grand frère du pistolet que vous tenez.
    Ce  fusil est idéal pour les combats à grande échelle, tout comme moi il  est long et lourd mais il inflige de plus grands dommages à la cible, ça  peut vous bousiller un super droid B2!
    Belle bête, c'est pour toi!

    Le sergent lança le fusil au Zabrak qui sourit de toutes ses dents en empoignant l'arme, l'opérateur distribua un DC-15A à tous les chefs d'équipe.

    -Bien maintenant qu'on est échauffé, on passe aux choses sérieuses: une simulation en équipe: Toi , toi et toi...et mettez tous vos blasters sur paralysant.

    L'instructeur après avoir vérifié le réglage des armes,  désigna alors le Zabrack, Erys, la baleine, le rouquemoutte, un humain au nez cassé et la Twil'eck , ce serait la première équipe à entrer dans la salle de  simulation.
    Ensuite d'autres groupes de six recrues tenteraient leur chance ils seraient suivis sur les écrans par le sergent, l'officier en armure bleue et des analystes.
    Le briefing s'afficha alors sur l'écran devant la porte.



    Lieu: Ryloth: jardin des pierres Flottantes
    Un gouverneur local est retenu en otage dans une grotte par un groupe indépendantiste Twil'eck.
    Aucune négociation possible les terroristes ayant déjà abattu des otages.
    Le Q.G a réussi a localiser la grotte et estime le groupe terroriste a 15 membres armés de pistolets blaster légers et autres armes blanches.
    Votre mission: libérer le prisonnier et éliminer le groupe terroriste.
    Difficulté: le climat très venteux de la planète et les terroristes sont sur leur terrain.







    Maintenant  les recrues savaient ce qu'elles avaient à faire, dans la  salle suivante une nouvelle simulation les attendait...
    C'était une  reconstitution d'une mission impériale ou des commandos de choc assistés  de jedi et de chasseur de prime avaient ramené l'ordre sur Ryloth.
    La Twil'eck prit alors la parole tandis qu'ils s'équipaient d'armure légère.
            -J'ai entendu parler de cette affaire sur ma planète, c'était une vraie boucherie!

    Propos pas très rassurants, mais belle bête grogna et les recrues continuèrent à s'équiper.
    Sur une table étaient posées des cordes, un grappin, 5 grenades assommantes et une paire de microbinoculaires tous prêts à l'emploi.

    Spoiler
    HRP
              La  simulation se passe dans une grotte, deux entrées: une principale qui est  gardée et une cheminée naturelle étroite, plusieurs couloirs qui mènent à  l'endroit ou est gardé le gouverneur. les indépendantistes sont des recrues tout comme vous.


    "Marche ou crève!" 



     

    1 réponse Dernière réponse
    0
    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le Chroniqueur
      a écrit sur dernière édition par
      #7

      Post n°7
      Auteur : Erys Talmark

      Hein ? C'est déjà fini ? Comment ça, mon chargeur est vide ? Je grommelle, alors que je tente tant bien que mal d'appuyer sur la détente, trois, quatre, cinq fois, mais rien ne vient... C'est d'un frustrant ! C'est pire que tout ! Après les râleries et cris de surprise de ceux autour de moi quand la lumière s'est éteinte, j'ai entendu quelques coups de feu, hormis les miens, surtout à ma droite. Une fois la lumière rallumée, je regard un peu ce qu'il s'est passé. J'ai fait un beau carton, dis donc... Tiens, Grosse Baleine aussi ? Par contre, la Twi'Lek a l'air d'avoir eu les miquettes, j'ai l'impression qu'elle a visé le mur plutôt que la cible. C'est quand même pas compliqué, pourtant... Alors qu'elle avait tout mis dedans jusque là. C'est con. Mais je n'ai pas le temps de vous décrire le reste, surtout que ça n'intéresse personne : Sergent Hurleur reprend son insupportable attitude de crier, nous faisant déposer les armes. J'ai l'impression qu'il cherche à se débarrasser de nous le plus vite possible pour... faire des trucs de Sergent ?

      Toujours est-il que ce débile de Zabrak, qui doit exciter le gradé, reçoit de sa part une nouvelle arme, un gros calibre, nous explique-t-il, du genre à démolir des droïdes de combat. Et moi, alors ? Le Zabrak, il n'est même pas foutu de toucher un Bantha dans un couloir, ça fait peine à voir. Mais bon, on verra plus tard. De toute façon, il a l'air décidé à ne pas nous laisser respirer, et me colle en équipe avec Belle Bête, Grosse Baleine, Lekkus, Bijoux de Famille et un Humain que je vais pas appeler car c'est un rôle secondaire voué à y rester comme dans tout bon holo-film.

      Comme d'habitude, pas le temps de respirer avec l'autre. Il nous emmène immédiatement vers une nouvelle salle, cette fois-ci destinée à des simulations holographiques. Equipés de nos pauvres blasters (sur paralysant en plus, comment on s'entraîne si on a pas peur de mourir ? Ca stimule !), on finit de s'équiper d'armures légères tout en écoutant le briefing. C'est la Twi'Lek qui donnera la première son avis sur la question (qui lui demande ?). Un massacre ? Vraiment ? Et on est sensés faire pareil ? En tout cas, ça a l'air de plaire au Zabrak, qui roule déjà des mécaniques en caressant son nouveau joujou, probablement en s'imaginant défourailler des rebelles avec...

      De toute façon, on n'a pas tellement le temps de réfléchir plus. Rapidement, nous sommes projetés dans la simulation, ultra-réaliste, avec des vaisseaux volant et explosant un peu partout, des cannonades bruyantes autour de nous, des tirs lasers, des cris de douleur... Réaliste, vraiment ! Sans attendre de prendre un sale coup et comme une seule femme, on se planque derrière un abri, avant que le flot stupide de paroles insensées du Zabrak ne vienne nous percuter :


      -On fait comme sur Ryloth à l'époque ! On fonce dans l'tas et on pose les questions après.

      -On va se faire démolir ! Ils ont la position, le couvert et le terrain, comment tu veux qu'on passe ?

      Bijoux de famille reprend une patate (pas sa journée, à lui), totalement gratuite, pour avoir osé l'ouvrir. En même temps, il n'a pas tort, sur le sujet, et franchement, je vois pas pourquoi on foncerait dans le tas sans y penser une seconde avant. Et, à la tronche que tirent les autres, je vois que je ne suis pas la seule à me poser des questions, mais je vois aussi qu'ils ont peur d'en prendre une de Monsieur Muscle...


      -De toute façon, il n'y a qu'une entrée principale, et notre arrivée sera couverte par tout le bruit autour ! On a l'effet de surprise avec nous !

      L'effet de surprise avec une bataille autour... Il est complètement cintré celui-là ! Là-dedans, ils doivent être sur le qui-vive surtout. Une idée commence à germer dans mon cerveau, mais je me la garde. Pour l'instant, il a l'air décidé à nous faire plier plus qu'à réussir quoi que ce soit.


      -Je passe devant avec toi et toi. Les autres, vous nous couvrez, c'est pas dur.

      Bijoux de famille et Sans nom ont l'air moyennement enthousiastes à l'idée de suivre le Zabrak mais ils ne posent pas de questions. Pour ma part, je fais comme souvent, et je me mets à la place qui me convient le mieux : derrière. Etrangement, Lekkus semble avoir plus confiance en mon instinct qu'en celui du gros, et vient se poster avec moi. Elle est collante, un peu... Mais je ne m'en formalise pas, et lorsque la petite troupe se met en branle, je ferme la marche, aux aguets. Je n'aime pas l'idée de travailler en groupe avec des gens dont on a pas pu éprouver la confiance. Ca me donne envie de leur tirer dans le dos, j'ai la gâchette qui me démange... Non, pas maintenant ! Si je ne peux pas me tenir, je vais avoir droit à la carbonite... Tout mais pas ça. Plus maintenant. Alors je fais contre mauvaise fortune, bon cœur, et j'avance avec les autres, discrètement... Enfin, non, pas discrètement, c'est n'importe quoi, ça laisse des traces dans tous les sens, et on approche de la grotte à découvert.

      A peine arrivés à l'entée, ça ne rate pas : on est immédiatement pris pour cibles par les rebelles, et on passe à un cheveu d'y rester sous la déflagration nourrie. Je plonge dans un abri, avant tout le monde... Peut-être même avant les coups de feu. Non, ça doit être l'adrénaline. Les autres répliquent, tirant à l'aveugle, et l'escarmouche s'engage. Je risque à peine un œil en dehors de ma planque, mais je doute que ça serve à quoi que ce soit. Je ne vois rien, aucune cible, aucun spot de tir, et je me vois mal tirer dans le vide. J'ai un standing, moi ! Mes yeux se posent sur l'architecture de la grotte, sur le massif... Mh. Tout ça m'a l'air bien troué... Et ça s'escalade. Plutôt que de rester bêtement de front, je me demande si...

      De toute façon, c'est ça ou rester là à rien faire, et j'ai le doigt qui me démange. Je recule à couvert, avant de décamper prestement, tant qu'on ne me voit pas. Une caverne comme celle-ci, il y a forcément deux issues, au moins, ou alors ce sont les pires terroristes de la Galaxie. Je m'accroche à la paroi, et immédiatement, ça me ramène à ce foutu mur d'escalade. Je grogne, je geins, je souffle... Et finalement, l'aide vient de dessous. Je regard en bas. Lekkus m'a encore suivie, et est en train de me pousser en souriant. Pas le temps de lui demande ce qu'elle fout là, de toute façon, je m'en fiche. Je finis par accéder à un petit promontoire d'où je peux aider la Twi'Lek à monter et me rejoindre.


      -T'es cinglée, Erys. Le chef va te démolir.

      -Il va se faire démolir avant, à foncer dans le tas comme une brute. Et j'ai pas envie de prendre une balle, moi.

      -Alors tu t'enfuis ?

      -Non, je cherche un autre accès, au lieu de rentrer par la porte principale qui était évidemment gardée.

      Je m'agace un peu, je suis la seule qui trouve ça logique de ne pas y aller sans réfléchir un minimum avant ? Bon, au moins, d'ici, je peux voir que Rouquemoute est déjà au tapis, tout comme Second Rôle... Ca promet. Mais le reste de l'escouade semble en place, et à l'abri, et concentre l'attention des autres. Je reporte mon regard sur le terrain.

      -Aide moi à trouver une entrée planquée.

      Elle obéit sans discuter, c'est plutôt agréable. Ca fait une personne à garder pas loin, si elle répond au doigt et à l'oeil, tiens. Je me lance moi aussi dans les recherches, et ça ne me prend finalement que quelques minutes pour trouver ce que je cherche : une sorte de cheminée, inclinée à 45 degrés, qui descend dans les tréfonds de la grotte. L'ouverture est à taille humaine (ou Twi'lek, ahah), et praticable. J'appelle ma compagne d'infortune et je me glisse dedans la première. Ce tunnel de roches et de sable m'abrite du vent, c'est déjà ça, et j'arrive à progresser sans encombres, alors que derrière moi, Lekku galère un peu plus. Je finis par déboucher sur une sorte de petit terre-plein qui surplombe la caverne, nous permettant de rester camouflées. En dessous, on peut distinguer le groupe de mercenaires. Pas vraiment habiles, ils ont l'air de trembler en tirant mais tiennent en respect l'entrée principale, malgré trois membres hors combat qui gisent au sol. C'est notre chance, ils ont l'air aussi nuls que mon propre groupe. Je fais signe à mon associée de se taire en posant l'index sur mes lèvres, et je continue d'inspecter. A quelques mètres, à peine, une cage de force où est retenu le prisonnier que nous sommes sensés libérer, gardé par deux types. Leurs armes, des blasters semblables au mien, me font dire que les soldats ne sont pas de simples hologrammes... Si ça se trouve, ils rateraient une vache dans un couloir, comme le Zabrak. Autant tenter ma chance.

      On se laisse tomber au sol. A peine ont-il le temps de dire « ouf » et « zut, on s'est fait avoir, quelle poisse » qu'ils tombent à terre l'un comme l'autre, séchés par nos tirs paralysants. Le bruit des combats ayant masqué notre intervention, nous sommes sauves pour l'instant. Je ramasse les blasters et en lance un à Lekku qui commence déjà à trafiquer la cage pour essayer d'ouvrir. Quant à moi, les bras bien droits, tendus devant moi, je fais le guet. Les secondes semblent s’égrainer plus lentement que des années et je sens que ça ne va pas. Je commence à m'avancer.

      Cette caverne, ça me rappelle un peu ces moments simples où je jouais avec les autres enfants, où on avait qu'à se cacher. Des fois, la variante consistait à toucher l'autre avec une balle pour le piéger, ça développait les réflexes. Je me sens retomber en enfance un peu. Mes pas me guident dans la grotte, j'ai de nouveau dix ans, et je me rappelle que j'étais la meilleure à ce jeu-là, plus personne ne voulait vraiment jouer avec moi. Il suffisait de viser les points sensibles et qui ne bougeaient pas beaucoup, la tête, le ventre, boum, haha, c'était facile.


      « ERYS ! »

      J'entends mon nom derrière moi. Je reviens à la réalité. A la grotte. Les blasters dans mes mains tendues fument. Devant moi, des corps inanimés. Et d'autres, nettement plus animés. Je plonge à couvert dans un angle totalement improbable alors que devant et derrière moi sont échangés des coups de feu. Je prends le temps d'avaler un cachet du médecin, je reprends mes armes, et je réplique à mon tour. Les terroristes n'ont plus l'avantage. Cette fois, ils sont pris entre deux feux, car j'entends distinctement le bruit du fusil lourd du Zabrak qui déchire l'air. Derrière moi, j'entends ma Twi'Lek gémir de douleur et s'effondrer. Je suis pratiquement totalement à découvert mais les balles passent à côté de moi comme si j'arrivais à prédire leur trajectoire. Je sers de lièvre, d'appât, je ne peux même pas tirer sans risquer de prendre un coup. Les autres font le travail, finalement. Ou plutôt, l'autre. Lorsque les tirs cessent, et que la fumée retombe, je me rend compte que seul Grosse Baleine a survécu. Il lève son bras. Je tire avant lui. Il s'effondre. Rectification. Je suis la seule à avoir survécu.

      J'attrape la Twi'Lek par le poignet et je la tire jusqu'à dehors, rejointes rapidement par l'otage. Mission accomplie, non ?


      ***


      -Complètement tarée, celle-là.

      -En attendant, elle a esquivé tous les tirs comme si elle arrivait à les percevoir avant qu'ils ne partent. Et sans forcer. Et elle est pas mauvaise au tir.

      -Complètement ingérable, tu veux dire. Pas fiable, elle serait mieux sans armes.

      -Tu n'y connais rien.

      Les holo-écrans avaient rendu leur verdict. Le groupe de « terroristes » n'était composé que de rebuts, là où les cadets républicains étaient sensés faire un minimum illusion. Les deux officiers qui discutaient de la performance n'en avaient pas raté une miette.

      1 réponse Dernière réponse
      0
      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le Chroniqueur
        a écrit sur dernière édition par
        #8

        Post n°8
        Auteur : Super PNJ


        Chevalier FROOME
           
         

        Le sergent et l'officier de la garde avait suivi la progression de l'escouade des bras cassés comme il les avait surnommé affectueusement leur formateur.Mais étrangement ils avaient accompli la mission en sauvant l'otage mais au prix de grosses pertes au sein de l'escouade mais peu importe seul compte le résultat non?

        Le chevalier alla à la rencontre d'Erys, il n'y avait qu'elle qui comptait, les autres n'avait ni l'étoffe ni les capacités pour intégrer la garde Républicaine .Le Zabrak avait fait l'objet d'un certain intérêt avant que celui ci ne décide bêtement de foncer tête baissée lors de cette simulation.
        Il ferait sans doute l'affaire au sein de l'infanterie mobile mais pas dans la Garde, l'élite de la Grade Armée Républicaine.Le chevalier commença par féliciter sobrement Erys.


        -Bien joué recrue, prête à entrer dans la cour des grands?
           
         
        Sans même attendre la réponse de l’intéressée, il quitta cette partie du batiment en l’invitant à le suivre, les Gardes s’entrainaient ailleurs, à l'abri des regards indiscrets.Namtrah était satisfait de son coté,il raya donc le nom de casse noisette sur la liste de ces postulants.
        Après avoir utilisé son badge d'accès, le chevalier et Erys arrivèrent dans l'aile réservée aux troupes d'élite. La porte était d'ailleurs gardée par un droid de sécurité.
        Le chevalier se retourna et offrit un badge réglementaire à la jeune femme , cela lui permettrait d'aller et venir dans cette partie du batiment sans se faire tirer dessus par les droids, d'ailleurs en ce moment même on déplaçait ses affaires du dortoir collectif à sa nouvelle chambre.

        Froome  était pensif en traversant les couloirs, il revenait de loin, chevalier impérial, il avait participé à la création de la Garde Impériale sous l'Empereur Omega, en secret il avait formé un ordre rebelle: les chevaliers de l'Ordre Véritable qui conspiraient contre le Sith'ari.
        Lors de l’avènement de la République Fédérale après la bataille de la Forge Stellaire, il avait été trahi, on jugeait ses méthodes trop brutales bien loin des idéaux candides Républicains et il avait été dénoncé par une de ses propres apprenties ,Lyzs Yvanol qui fut récompensée par le titre de générale.
        Aujourd'hui accusée de meurtre d'un dignitaire séparatiste l'ex générale était aux arrêts de rigueur en attente d'un jugement sur une planète neutre et Froome en avait profité pour récupérer son grade et ses privilèges après quelques années de détention injuste.
        Sa condamnation ayant essentiellement reposée sur les déclarations de la générale, son procès avait été révisé et il était sorti libre du tribunal au moment ou on annonçait l'accusation contre Yvanol pure ironie du sort.
        Il se doutait bien que le manque d'effectif au sein de la garde au moment de la guerre de glace d'avec la Confédération des Systèmes Indépendants y était aussi pour beaucoup dans sa libération subite et inattendue.
        Mais ceci était son passé, il devait se concentrer sur le présent et la reconstruction de la nouvelle Garde.
        Silencieusement il ouvrit la porte sur un bureau anonyme, un table, deux chaises et un datapad.La pièce était éclairée par une simple lampe.
        Froome s'assit contre le mur, son visage pale illuminé par la lumière de l'écran, il invita la recrue à s'assoir face à lui de l'autre coté du bureau, puis il lui braqua la lampe dans le visage.


        -Alors dis moi , que sais tu exactement de la Force?
           
         
        Erys allait découvrir un nouveau monde et sans doute beaucoup de choses sur elle même, il fallait commencer par le commencement...


         "La lumière n'abandonne jamais!"  
         
        Spoiler : Spoiler
          
         
        By  
          
         
          
         
        1 réponse Dernière réponse
        0
        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le Chroniqueur
          a écrit sur dernière édition par
          #9

          Post n°9
          Auteur : Erys Talmark

          A peine le temps de sortir de cette séance d'entraînement en traînant Lekkus par le poignet que je me retrouve alpaguée par un drôle de bonhomme. Un Humain. Grand, brun, plus blanc qu'une fesse d'albinos, les yeux noirs, il pourrait être séduisant si il n'avait pas l'air aussi... sombre. Un peu comme ces jeunes adolescents en pleine crise, vous voyez de quoi je parle ? Ceux qui veulent absolument être plaints. Je lâche l'autre et salue un peu comme je peux. J'ai mal aux yeux, au crâne, aux jambes... Et j'ai l'impression de flotter ailleurs. Je secoue la tête, remettant mes cheveux à peu près en place. Ils sont gorgés de sueur, comme mes vêtements d'ailleurs, à croire que j'ai couru pendant des heures et des heures. D'ailleurs, je suis à bout de souffle, et c'est à peine si je tiens droite pendant mon salut...

          Ceci dit, il a l'air de totalement s'en fiche, et il attaque bille en tête.


          -Prête à rentrer dans la cour des grands ?

          C'est sûr que j'avais plutôt l'impression d'être dans une cour d'école avec des gamins partout pour le moment... Mais je n'ai même pas le temps de répondre que déjà il me tourne le dos, ce gougnafier ! Qu'est ce que je fais ? Oh et puis zut, j'en ai marre de réfléchir ! Je le suis de quelques secondes, pressant le pas pour le rejoindre malgré le feu qui court dans tous mes muscles. Grand Ténébreux ne semble pas décidé à donner son nom et son grade mais il dégage de lui quelque chose de bizarre. Cette sensation qu'on a quand notre regard revient inlassablement sur la même personne sans qu'on sache pourquoi, alors que la caserne est bondée.

          Sans un mot, il me donne un badge, et il ne fallait pas être sorti de l'Université de Corellia pour comprendre que celui-ci était précieux et me servirait à rejoindre cette... cour des grands, dont il me parlait. D'ailleurs, de quoi parlait-il ? Bon, de pas grand chose pour le moment, c'est sûr, il avait l'air pensif et ne desserrait pas les lèvres. On finit par déboucher sur un bureau derrière lequel il prend place. C'est drôle, ça ressemble un peu à cette salle où l'officier sans nom m'a fait signer ce foutu contrat. D'ailleurs, personne n'a de nom ici ? Je vais finir par regretter Namtrah, lui au moins avait la décence de nous dire qu'on allait souffrir et nous avait donné son nom. Il était stupide, mais un stupide honnête, au moins.

          A peine assise, Machin me braque sa lampe sur la tronche. Je cligne des yeux et je détourne le regard en grognant. Et là, il attaque bille en tête :


          -Alors dis moi, que sais tu exactement de la Force ?


          Je cligne des yeux. C'est quoi cette question toute pourrie ? 5 minutes de marche pour en arriver là, à un cours sur l'anatomie ? Il va me demander de parler de l'accélération, aussi ?

          -La force ? Ben, c'est le résultat de l'utilisation de ses membres et de ses muscles, non ?

          A sa tronche, que je distingue tout juste à cause de la lampe, il a l'air complètement dépité. D'ailleurs, il se passe la main sur le visage.

          -Non, je parle de la Force, avec un grand F.

          -Ah... ça ? C'est une légende, non ? C'est... un outil que les Jedi utilisaient, soi-disant, ou quelque chose comme ça, qui leur conférait des pouvoirs. Je me souviens que... c'était un peu utilisé dans les histoires, quand j'étais petite, où on expliquait que c'était partout, et que certains pouvaient la ressentir, voire l'utiliser pour... je ne sais plus trop, il y avait plein de choses. Bouger des trucs, influencer les gens, comprendre les choses plus vite, je crois.


          Je vais pas vous le cacher, j'avais complètement oublié ces histoires qui remontent déjà bien loin. Déjà à l'époque, quand j'étais gamine, je trouvais tout ça totalement insensé de mettre ce genre de choses dans la tête des gosses. C'est aberrant de penser que quelqu'un pouvait utiliser une force intangible pour faire plein de choses. Et en même temps... A bien y réfléchir, plein d'histoires faisaient état de ce truc, cette... Force. Alors, il y avait un fond de vérité, c'est ça ?

          Je reste silencieuse un moment de plus. J'ai la tête qui tourne et le cerveau qui fume. Je me masse les tempes furieusement, j'ai l'impression que...


          -Ouiiiii, je me rappelle ! C'était les histoires de papa ! Mais il n'y avait pas que la Force, il y avait aussi plein de méchants, les Kith ! Et ça parlait beaucoup de batailles gagnées, et d'équilibre !

          C'est ça, c'est ça ! Je me souviens maintenant ! Non ! Dégage de là, c'est pas le moment. Je tapote mes poches, mes vêtements, fébrilement, mes yeux cherchent une issue, de l'air, quelque chose ! Mes doigts finissent par se refermer sur ce flacon honni et béni à la fois, et il me faut quelques secondes pour avaler ce fichu cachet qui me manquait. La boîte tombe au sol alors que je me replie sur-même, me prenant la tête à deux mains pour chasser cette foutue voix de gamine débile.

          Je reste prostrée ainsi pendant un moment. Le temps semble s'étirer, encore une fois. Avec l'entraînement, j'en ai totalement oublié mon traitement. J'ai les yeux fermés, tellement forts qu'une larme de douleur tombe sur mes genoux. Pliée en deux sur ma chaise, je m'entends dire, de loin :


          -Pourquoi ?

          1 réponse Dernière réponse
          0
          • Le ChroniqueurL Hors-ligne
            Le ChroniqueurL Hors-ligne
            Le Chroniqueur
            a écrit sur dernière édition par
            #10

            Post n°10
            Auteur : Super PNJ

            A peine assise en face du chevalier que celui ci regrettait déjà son choix en se frappant le visage, mais l'anatomie était une science exacte et les tests médicaux passé par la recrue à son arrivée au centre de tri avait été sans appel, son taux de medichlorien dans le sang était bien supérieur à la moyenne.
            Il se devait de lui donner sa chance d'ailleurs dans la simulation des jardins flottants elle avait su faire preuve initiative et elle avait été remarquablement habile pour éviter les tirs ennemis.Si ça c'était pas une preuve!
            Elle donna sa propre définition de la Force qui était bien évidemment bien décevante, elle ne connaissait que le folklore local comme le commun des mortels.

            Mais les Gardes ne faisaient pas partie de cette catégorie, ils étaient bien supérieurs.
            Ce qui était moins banal c'était cette addiction au stimulant, il faudrait sans doute lui faire suivre une cure de désintox et rien de tel qu'une initiation pour ça.


            -La Force étant une énergie reliant tout les êtres vivants dans la galaxie.Elle est divisée en quatre aspects, le coté lumineux, le coté obscur, la force unifiée et la force vivante.
            Ceci doit te paraitre abstrait pour le moment mais au fur et à mesure cela deviendra plus clair dans ton esprit, du moins je l’espère.
            A propos je suis le chevalier Froome, officier de la Garde Républicaine.

             

            Froome avait gardé son ancien titre de chevalier mais il ne servait plus l'Empire Sith, il avait accepté de rejoindre la République après la fronde des sénateurs mené par le futur chevalier Nocturna et comme il l'avait dit jadis à Coy Sjanneur sur Alzoc III, chacun avait le droit de faire amende honorable, c'était ainsi qu'il percevait ses nouvelles fonctions au sein de la Grande Armée de la République.


            -Tu te demandes sans doute pourquoi je te parle de la Force , à toi qui n'est qu'une simple conscrite de l'armée. C'est parce que la Force coule en toi.
            Tu ne t'en es sans doute jamais rendu compte, mais pense à toutes ces petites choses qui te sont arrivées par le passé et que tu ne t'expliques pas.
            La Force est la seule explication.

             

            Sans bouger, juste en la fixant de son regard noir Froome fit bouger la lampe qui se rapprocha du visage d'Erys, la chaleur commença alors à lui bruler la peau.Vif comme l'éclair , il attrapa le jeune femme par les bras pour la maintenir sur place.


            -Ne bouge pas!
            Ferme les yeux, fais le vide en toi et pense simplement à repousser cette lampe par la seule force de ta volonté.

             

            C'était un exercice simple mais aussi un bon moyen de savoir si la recrue serait un jour capable de maitriser ses pouvoirs malgré la douleur qu'elle devait commencer à ressentir...

            "La lumière n'abandonne jamais!"
             
            Spoiler : Spoiler
            By

             

            1 réponse Dernière réponse
            0
            • Le ChroniqueurL Hors-ligne
              Le ChroniqueurL Hors-ligne
              Le Chroniqueur
              a écrit sur dernière édition par
              #11

              Post n°11
              Auteur : Erys Talmark

              Froome... Alors comme ça tu as un petit nom ? Et chevalier en plus, rien que ça. Dans mon imagination, les chevaliers allaient, cheveux au vent, dans l'espace, dans un vaisseau flambant neuf, sauvant la veuve et l'orphelin... Ils ne restaient pas derrière un bureau nul avec une lampe pourrie et un ordinateur. Cela dit, il a peut-être des impôts à payer aussi, qui sait ? Ou bien une famille à s'occuper... Mais je m'emporte un peu dans mes pensées et je finis par revenir à la réalité. Réalité bien morne où le Chevalier me fait un cours sur la Force auquel je ne comprends pas grand chose. Est-ce qu'il essaye de me dire quelque chose ? Je ne vois toujours pas le rapport avec moi. Qu'est ce qu'il veut dire par « ces petites choses qui me sont arrivées » ? Il parle de mon géniteur ? Si la Force a fait ça, alors je n'en veux pas !

              Ou bien il parle de ce moment ? Celui avec Athéna ? Quand j'ai su... Compris... je sais pas trop. Quand j'ai pu anticiper ? Quand je savais avant elle, ce qu'elle allait faire, et que ça m'a permis de l'abattre. Et puis, il y avait cette simulation aussi. Même si je ne savais pas où j'étais, j'avais l'impression d'être en sécurité. Comme portée. Même si je délirais encore une fois. Je me passe les mains sur le visage avant de les aplatir sur le bureau. Je regarde Froome droit dans les yeux, comme prise d'une motivation, non, d'une résolution nouvelle.


              -Qu'est ce que tu me veux ? Toi aussi, t'as envie de m'utiliser comme un petit jouet bien obéissant ? Toi aussi, ça t'amuse de me disséquer, de découper ce qu'il en reste pour étudier ce qui a bien pu se passer derrière ces beaux noirs ? Toi aussi, tu voudrais comprendre ce qui se passe dans ma tête ?

              C'est ce que j'aurais voulu crier. Mais je n'ai pas pu. Les mots restent coincés dans ma gorge alors qu'il rapproche sa saloperie de lampe de mon visage. Immédiatement, ça commence à me brûler, à me faire mal. Tout de suite, les souvenirs remontent, j'ai toujours mal. Non, je veux plus avoir mal, pas encore ! Mais je n'arrive pas à m'éloigner, il m'a attrapé les poignets, je ne peux pas bouger du bureau ! Je l'entends me dire, alors que je me débats, de faire le vide dans mon @£*!&% d'esprit brisé, fracturé, pour repousser sa saleté de lampe. Je sens que ça chauffe, je commence à paniquer, je n'arrive pas à réfléchir, tout se bouscule, et cette lumière me fait tellement mal. Il me teste, mais je n'y arrive pas, et si j'y arrive pas, je retourne à la carbonite ? La prison ? Non, non, non, je ne veux pas.

              Je crie.

              Avec violence, par réflexe, j'envoie un coup de tête à la lampe qui décolle du bureau. Je sens que je viens de m'entailler la tête, que je vais saigner. J'arrive enfin à ouvrir les yeux. J'ai échoué. Je pose le regard sur cette foutue lampe, suspendue en l'air.

              …

              Suspendue en l'air ? Au moment où je le réalise, elle s'écrase au sol, et casse. Je reporte mon attention sur Froome. Mon sang bout, ne fait qu'un tour, et au moment où il me lâche, je suis à deux doigts de lui sauter à la gorge et de serrer mes mains autour de son cou. Des ordres, des ordres, encore des ordres, et mon avis alors ? La seule fois où j'ai eu le droit de le donner, c'était un succès, pourquoi on me laisse pas faire ?

              J'ai l'impression de pleurer de douleur. Je le regarde encore. Il a l'air surpris pour la lampe. Un peu comme si... Il n'avait rien fait, lui. Attends. C'est moi, qui la tenait en suspension, comme ça ?

              1 réponse Dernière réponse
              0
              • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                Le ChroniqueurL Hors-ligne
                Le Chroniqueur
                a écrit sur dernière édition par
                #12

                Post n°12
                Auteur : Super PNJ

                Le chevalier l'avait ressenti, la douleur, la colère puis la haine et un cri déchirant au moment ou Erys avait mis un coup de boule à la lampe , ce qui avait suivi l'avait par contre étonné, loin de se briser, la lampe était restée de longues secondes maintenue en l'air, jusqu’à ce que l'apprentie se rende compte qu'elle était responsable de cet état de fait.
                Et la lampe se brisa au sol...

                -Bien, on avance...
                Tu vois de quoi tu es capable maintenant?
                 La Force n’est pas un simple outil que l’on peut manier avec aisance, c’est quelque chose de plus grand. De vivant, qu’il faut traiter avec respect. Et si vous lui donnez du respect, elle vous respectera en retour mais c' est aussi quelque chose de puissant, mais d’également dangereux. Utilisez là pour votre propre but, et vous pourriez être corrompu par celle-ci. Devenant un danger pour les autres, et pour vous-même.

                Le regard noir de la postulante en disant long sur ces intentions, inutile d'être sensitif ou télépathe pour savoir que celle ci le haïssait viscéralement, mais il saurait la briser, tirer ce qu'il y a de mieux en elle.
                Et il fallait commencer par le commencent, Froome se leva pour redresser Erys sur sa chaise et tel un habile pickpocket il lui subtilisa les cachets dans la poche de la recrue, il faudrait qu’elle se serve de la Force pour avancer et non d'un produit toxique de substitution.

                  
                Mais tu peux encore faire mieux,
                tu vas devoir utiliser ta colère intrinsèque pour augmenter ta puissance, tu vas devoir travailler un pouvoir plus offensif quelque chose qui te correspond: la poussée de Force.
                Il s'agit de créer un champ de Force invisible capable de déplacer des objets ou des êtres vivants.

                  

                Le chevalier s'écarta et se plaça dos à la porte, laissant Erys seule face au mur et à son destin.

                -Je veux que tu projettes le bureau contre cette paroi avec ton esprit.
                Concentre toi sur ce meuble, ferme tes yeux et visualise le dans ton esprit et... repousse le!

                  
                 
                Ne restait plus qu'a savoir si elle réussirait à se concentrer assez pour cette épreuve, ensuite ils pourraient passer aux choses sérieuses sinon, elle rejoindrait sans doute ces petits camarades dans une unité quelconque de l'infanterie mobile.

                "La lumière n'abandonne jamais!"
                  
                 
                Spoiler : Spoiler
                By

                 

                1 réponse Dernière réponse
                0
                • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                  Le ChroniqueurL Hors-ligne
                  Le Chroniqueur
                  a écrit sur dernière édition par
                  #13

                  Post n°13
                  Auteur : Erys Talmark

                  J'ai à peine le temps de me frotter le visage et de réaliser ce qu'il vient de se passer, d'assimiler ce qu'il vient de me dire que, brusquement, il me redresse d'un coup et vient me piquer mes pilules. Non ! T'as pas le droit, fumier, c'est à moi ! Et évidemment il n'a pas l'air de vouloir me les rendre. Je serre les dents, les poings. Je ne l'écoute presque plus lorsqu'il évoque cette foutue Force, alors qu'il va se planquer derrière moi. Dos à la porte, Machin se donne de grands airs, il a l'air bien tranquille, mais je vois clair dans son jeu, il a peur, il est effrayé !

                  Je ne réponds pas à ses invectives, ni à ses provocations pour l'instant. Je me relève de ma chaise, toujours dos à lui. Il veut que je libère un truc grâce à la colère ? Prépare toi, mon gars, parce que tu vas en avoir de la colère ! Je l'écoute à peine, mais je comprends ce qu'il dit. Fermer les yeux. Viser la cible, la visualiser en esprit. Et la projeter. Alors je prends mon temps. J'inspire, je souffle, longuement. Les traits de Froome m'apparaissent bien en tête. Tout comme sa sale tronche que je m'imagine déjà quand il comprendra ce qui lui arrive. Sauf qu'il sera déjà trop tard.

                  Dernière inspiration. Je me retourne d'un coup sur Froome, et je tends les mains ouvertes droit vers lui, comme si ça allait m'aider. J'ouvre les yeux, j'en suis presque à jeter des éclairs, alors que lui me regarde d'un air surpris en jonglant avec ma boîte de cachets.


                  -RENDS MOI CA !

                  Là, je hurle. Et en même temps, tout autour de moi semble bouger. La table recule de quelques dizaines de centimètres, le mobilier tremble dangereusement, et surtout, la porte qui était derrière Froome sort littéralement de ses gonds, sans aucun préavis. Le Chevalier se retrouve surpris, et bascule cul par dessus tête. Ni une, ni deux, pas le temps de discuter, je lui saute dessus et referme ma main sur son poignet que je tords violemment de manière à lui faire lâcher mon précieux que je récupère aussi vite que possible avant de reculer dans le bureau.

                  C'est... C'est pas possible. Pas comme ça, pas encore. Ils ont pas le droit de me prendre ça, c'est ma seule liberté. C'est pas la Force qui va m'aider, c'est pas lui, j'ai besoin de ce médicament, le médecin l'a dit, sans ça je vais redevenir... l'autre. Celle qui ne sait pas se défendre, qui ne sait rien faire d'autre... Je serre mon bien contre moi, c'est la seule chose qui me reste. Je ne fais même plus attention à l'état pitoyable du bureau que j'ai laissé, ni au regard plein de rage du Chevalier. Je veux bien servir la République, je l'ai signé le papier, ils avaient promis, promis que je serais soignée, mais pas comme ça. Je ne veux pas de promesses... Je veux être libre, bordel ! Libre de pouvoir tirer une balle dans la tête de qui je veux, me donner à qui j'ai envie, pas être celle que j'étais !

                  Laisse moi être libre ! Laisse moi faire ce que je veux, et tu verras que je peux être efficace ! Comme avec les autres, mais pour la République ! Tu vois bien que je suis pas faite pour tes cours ! Laisse moi te montrer ce que je vaux sur le terrain, en situation réelle, comme dans la simulation !

                  J'aurais bien voulu crier tout ça. Sauf que tout ce qui sort de ma bouche, c'est un rictus de haine. Je vais sûrement regretter ce que je viens de faire. Mais tant pis.

                  1 réponse Dernière réponse
                  0
                  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                    Le ChroniqueurL Hors-ligne
                    Le Chroniqueur
                    a écrit sur dernière édition par
                    #14

                    Post n°14
                    Auteur : Super PNJ

                    Le chevalier avait commis deux erreurs, la première il pensait qu'Erys n'avait pas remarqué qu'il lui avait subtilisé ses cachets et la deuxième, il avait sous estimé sa volonté.
                    Dans un premier temps, quant elle était dos à lui, il avait senti la haine et la colère monter en elle, c'était sans doute ce stimulus qu'il fallait activer pour qu'elle puisse utiliser l'intégralité de ses pouvoirs, mais il ne s'était pas douté que cette haine viscérale était dirigée contre lui.
                    En un éclair avant qu'il ne puisse se protéger, elle s'était retourné et lui avait envoyé une poussé de Force , sous l'impact, il fut projeté au sol et à peine le temps de comprendre ce qui s'était passé, que la postulante lui serrait le poignet pour récupérer ses drogues avant de se réfugier dans la pièce tel un rat dans son trou.
                    Froome avait aussi vraisemblablement sous estimer sa toxicomanie...
                    Quelque part il aurait pu être fier que son élève prenne conscience et maitrise la Force, mais elle l'avait attaqué et ceci ne pouvait rester impuni... il était chevalier et officier de la Garde Républicaine.
                    Il se redressa, époussetant les quelques échardes de bois du chambranle qui semblaient ternir son bel uniforme, puis sans un avertissement il envoya un éclair de Force droit sur Erys.
                    Celle ci, entourée d'une aura statique bleue, fut secouée avant de tomber au sol violemment et de s'évanouir sous le double choc.
                    Du temps des chevaliers Impériaux sous l'enclave Sith, Dark Jorus prétendait que toute initiation commençait dans le sang ou dans la douleur.On en revenait à la bonne vieille méthode avec ce genre d'apprenti!
                    Tandis que le chevalier après avoir récupéré le medocs, redressait le mobilier, deux brancardiers entrèrent dans la pièce et prirent en charge la belle évanouie.
                    On allait donc commencer la vraie initiation d'Erys...
                    https://star-wars-rpg.soforums.com/t5348-D-p-t-d-intrus.htm#p92157

                    "La lumière n'abandonne jamais!"  
                       
                    Spoiler : Spoiler
                    By

                       

                    1 réponse Dernière réponse
                    0
                    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                      Le ChroniqueurL Hors-ligne
                      Le Chroniqueur
                      a écrit sur dernière édition par
                      #15

                      Post n°15
                      Auteur : Erys Talmark

                      Précédemment...

                      Enfin. ENFIN ! Enfin on s'arrache de cette planète pleine de sable, de bouseux puants, de Tuskens violents, de commandos mal léchés, de Sith fêlés et de déceptions ! Je ne sais pas ce qui est le pire, le soulagement de décoller de cet astre pourri, la sensation que la navette qui me ramène est tout aussi nulle, ou ce goût amer et ferreux qui m'assaille et ne veut pas quitter mes papilles gustatives... Et ce n'est pas la nourriture, je n'ai rien pu avaler depuis deux jours. Le droïde médecin me dit que c'est parce que je suis traumatisée des événements, que ça reviendra, gna gna gna... Des clous ! C'est surtout que tout ce que j'ai vu ici m'a retourné le ventre, une guérilla sanglante et barbare, qui veut voir ça de nos jours où on peut faire des batailles stellaires ou au moins il n'y a pas de cadavres sanguinolents, démembrés et défigurés, ou d'hommes gisant et appelant leur pauvre mère ? Je m'enfonce à la fois la tête dans le dossier de mon siège et mes mains sur mon visage. Je ne peux pas vraiment vous dire que tout ça ne m'a rien fait... J'ai beau fermer les yeux, je revois toujours cette fille dont le nom m'échappe déjà, les yeux fixant le vide devant moi. Et ça me donne envie de vomir. C'est sûr que c'est injuste mais finalement, mieux valait elle que moi.

                      J'essaye de respirer, de me calmer. De toute façon, ce qui est fait est fait, et même avec la meilleure volonté du monde (que je n'ai pas), je ne ramènerais personne à la vie, ni ne changerais le cours des choses. Ceux qui sont morts sont pratiquement des gens qui l'avaient choisi, alors autant me concentrer sur moi-même, je suis un soldat et je dois agir comme tel... Mais raaah, un soldat avec un mal de crâne pareil, ça fait quoi ? J'ai l'impression qu'on me scie le crâne tout en tapant dessus. Je suis en nage, je sue dans mon armure, je pue, je suis trempée, et sans même m'en rendre compte je frappe violemment l'arrière de mon crâne contre l'appuie-tête, comme si ça pouvait faire disparaître la douleur magiquement, mais ça ne fait qu'empirer les choses, je sens vaguement les larmes qui perlent au coin de mes yeux, je ressens les regards de mes rares compagnons de voyage sur moi, j'entends leurs murmures et leurs pensées comme si ils les hurlaient à mes oreilles...

                      Je finis enfin par me rouler en boule dans mon fauteuil, espérant calmer l'atroce agonie en me concentrant sur ma respiration et sur mon souffle. Lentement, je sens la douleur qui reflue, toujours présente mais moins assaillante. Mes spasmes finissent par se calmer progressivement, tout comme cette espèce d'hypersensibilité qui m'épuise... Je me sens lentement partir, au gré des minutes, alors que toute la fatigue accumulée finit par me retomber dessus comme une chape. Enfin. Difficile de vous dire de quoi je vais rêver... De sable. Sûrement.



                      Je suis en train de courir. Je ne sais pas pourquoi, mais je fuis, je cours. Pourtant quand je me retourne, il n'y a rien derrière moi, hormis le noir, l'obscurité et les ténèbres. Je cours à perdre haleine, alors que je sens sur ma nuque le souffle glacial de... de quoi ? De la mort ? De la peur ? De la colère ? Je n'en ai aucune idée, mais je sais que si je m'arrête, je suis fichue. Alors je continue. Et surtout, j'accélère, tout du moins j'essaye, alors que mes jambes sont lourdes, pourquoi elles sont comme ça alors que j'ai l'habitude de courir ? Je sens que ma poitrine compresse mes poumons et m'empêche de respirer normalement, ma gorge se serre, je sens le feu dans tout mes muscles, je me tétanise, je tombe. C'est là que je l'entends, derrière moi, un rire clair, une voix que je reconnais... Une Sith.

                      - Pas question, ma jolie !


                      Le sabre s'abat. Je crie.



                      Je me réveille à nouveau en larmes, en criant. Mes yeux sont brouillés, comme mon estomac, mes jambes, tout mon corps en fait. Engoncée dans une armure pas faite pour voyager, je me sens prise de courbatures et de crampes... Quel voyage de merde... Néanmoins, je finis par trouver la force de me lever pour me rendre aux toilettes, et ce que j'y ferai ne regarde que moi, mais vous saurez qu'une dame peut disparaître cinq minutes dans une salle de bains, revenir fraîche et pimpante, l'estomac léger et la figure humide. Et qu'elle n'acceptera aucune question, ni remarque. Je finis par me rasseoir, incapable de dire combien de temps de voyage il peut rester, et depuis combien de temps nous sommes partis. Qu'est ce qu'on est censé faire quand on est libre de ses mouvements, et dans un espace clos ? Je n'ai aucune envie d'adresser la parole aux crétins qui voyagent avec moi, pas plus qu'ils n'en ont l'envie manifestement.

                      Machinalement, je me relève pour attraper l'un des écrans holonet, sans réellement savoir ce que je vais en faire, ce n'est pas comme si Chandrila m'intéressait encore, pas plus que Tatooine ou Coruscant... Je me mets finalement en tête de me concentrer sur moi, me connectant à mes propres données. Même là, je ne sais pas exactement ce que je fais, puisque je loge à la caserne, je suis nourrie par l'armée, vêtue... Toujours de manière automatique, je vais voir mes comptes bancaires, et là... Je manque de tomber de ma chaise lorsqu'ils m'affichent une somme à cinq chiffres. Même chez mes parents, je n'avais pas ça, sauf dans le négatif, jamais je n'en ai autant eu, et légalement en plus ! Des virements de la Garde, des primes de mission et de risque, tout ça pour... moi ? Vraiment ? J'ai du mal à y croire et je dois me pincer, mais c'est bel et bien ça, même après douze vérifications. Je suis à deux doigts de pleurer, mais de joie pour une fois, pourquoi je suis comme ça ? Je réfléchis déjà à ce que je vais pouvoir faire de tout cet argent, en m'efforçant de garder la tête froide mais bon sang, comment c'est possible, comment vous faites ?!

                      Un long soupir plus tard, autant de joie et d'extase que de lassitude latente, je finis par faire ce que toute jeune fille fait quand elle reçoit de l'argent : se faire plaisir ! Et pour ça, ni une, ni deux, je vais immédiatement me renseigner et m'acheter un airspeeder neuf que je récupérerai dès mon arrivée sur Coruscant. Voilà que j'en oublie de vomir et que je suis toute excitée, c'est la première fois que je vais vraiment avoir un truc à moi, pour moi, acheté par moi ! Je n'en reviens toujours pas et je sautille partout dans la cabine, quitte à avoir l'air d'une débile profonde...

                      Du coup, le voyage me paraît encore plus long avec toute cette excitation accumulée, je n'ai qu'une envie c'est d'arriver pour partir directement à la concession et ensuite détruire toutes les limitations de vitesse. Et je ne vais pas vous mentir, c'est ce que je fais. Alors que d'habitude, je traîne volontairement la patte, pour ne pas être une cible, et pour emmerder les autres, là, je suis parmi les premières sorties, je prends le premier taxi qui passe et lui donne l'adresse. Ni une, ni deux, je lui dis d'accélérer, privilège de mon uniforme et de mon grade, et je vous passerai outre la visite technique pour vous dire que je suis enfin face à mon speeder. Le mien. Je dois encore me frotter les yeux pour y croire, et quand je pose les mains sur les commandes, je ressens comme une décharge d'adrénaline qui me rappelle furieusement celles que j'avais sur Tatooine sur cette moto-jet bringuebalante. Je fais décoller la machine qui répond au doigt et à l'oeil et je file dans le ciel de Coruscant.

                      A toute berzingue, capote ouverte, je profite du vent dans mes cheveux et de la chaleur de ce soleil qui n'essaye pas de me brûler. C'est comme si le pilotage était une seconde nature à cet instant, j'ai l'impression que pour la première fois, tout est facile, tout est instinctif, et tout ralentit autour de moi pour me laisser passer. Au fur et à mesure que j'accélère, c'est comme si je me sentais revivre, et alors que je suis pied au plancher, je me sens prise d'un énorme fou rire, un rire aux éclats qui vient du plus profond de mes entrailles alors que je pousse la bête aussi fort que je le peux, malgré les bruits et les klaxons des autres chauffeurs qui ne peuvent que m'éviter comme ils le peuvent. Je hurle ma joie à pleins poumons, je crie tout ce que je peux, je vide ma poitrine de tout l'air que j'ai dans une éructation d'apaisement. Parce que là, enfin, je me sens libre. Même si je sais que ce moment va vite se briser, j'en profite, enfin.

                      Parce que la raison aura fini par me rattraper, de même que mes propres demandes... Je finis par poser mon speeder au garage de ma caserne, toute fière. J'ai les cheveux qui font n'importe quoi, les yeux explosés par la fatigue et les larmes, l'armure usée par le sable et le fait que je ne m'en sois pas servie, mais peu importe, j'ai signé, c'est pour en %$!#, comme on dit, et c'est d'un pas décidé que je me rends vers le bureau de mon tortionnaire, ce foutu Chevalier Froome, et d'un geste nettement moins décidé que je toque enfin à sa porte. Lorsqu'il m'autorise à rentrer, je le salue.


                      -Chevalier Froome. Adjudant Talmark, au rapport.

                      1 réponse Dernière réponse
                      0
                      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                        Le ChroniqueurL Hors-ligne
                        Le Chroniqueur
                        a écrit sur dernière édition par
                        #16

                        Post n°16
                        Auteur : Super PNJ

                         
                        Chevalier Froome 





                        Derrière son bureau, Froome lisait les différent rapports émanant des Renseignements, la formation continue des derniers gardes , la réforme de l'armée fédérale, les événements des ruines Sith sur Ondéron.
                        Mais depuis qu'il avait reçu un message d'Erys, il s'intéressait spécialement à Tatooine, la situation semblait être pratiquement réglée. Les Tuskens avaient été vaincu par une étrange coalition, des Tatooiniens, une garde Républicain, des amazones de Telos, des commandos fédéraux et des Freemens sanguinaires.
                        Et quand on parle du loup, devinez qui venait frapper à sa porte? Erys Talmark...
                        Le chevalier l'avait quitté à l'infirmerie du P-Break sur un ultimatum, et la voila qui revenait adjudante.


                        Selon les rapports , elle avait vaillamment défendue la cité d'Anchorhead face à la horde d'hommes des sables avant de mener l'assaut de la montagne noire pour traquer ce leader Tusken.
                        Et après un court séjour à l'hôpital de Mos City, la revoila de retour au bercail. Le chevalier la sentait plus calme plus apaisée mais il demeurait tout de même une certaine colère en elle, même si elle semblait mieux la canaliser.



                        -Entrez adjudante, j'ai failli ne pas vous reconnaitre. 
                         
                         Prenez donc une chaise... 
                         
                        Froome lui sourit, la minable des bas fonds avait évoluée, la dernière fois qu'il l'avait vu elle était pieds et poing liés sur son lit d'hôpital maintenant elle se tenait droite, fière, impeccable dans son uniforme. Le chevalier l'avait secrètement espéré, la chenille était enfin sortie de sa chrysalide , il avait cru en elle malgré les doutes des autres chevaliers. et il avait eu raison finalement de lui tendre la main. Il lui sourit avant de s'adresser à elle:



                         -J'ai lu le rapport sur les événements de Tatooine, l'état major est satisfait de tes actions. 
                         
                        et toi que ressens tu? 
                         

                         
                         
                        Avant de tenter de transformer Erys en papillon, il devait être sure qu'elle avait digérer les événements d'Anchorhead, nul besoin d'être devin pour savoir qu'elle avait du affronter la cruauté de la guerre, spécialement face à un ennemi redoutable comme le Tusken. 
                         
                        Son séjour à l'hopital de Mos City avait soignée ses blessures physiques, mais il existait d'autres blessures plus profondes, et elles étaient beaucoup plus longues à guérir... 
                         

                         
                         

                         
                         
                        'La lumière n'abandonne jamais!' 
                         
                        Spoiler : Spoiler
                        By
                         
                         
                        1 réponse Dernière réponse
                        0
                        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                          Le ChroniqueurL Hors-ligne
                          Le Chroniqueur
                          a écrit sur dernière édition par
                          #17

                          Post n°17
                          Auteur : Erys Talmark

                          On ne va pas se mentir. Si j’avais pu ne pas revoir sa tronche, je l’aurais fait. Si je pouvais lui cracher au visage, je l’aurais fait. Ce type n’a que du mépris pour moi, je le vois à son sourire de puceau narquois, et il a l’air d’oublier un peu vite les ravages qu’il m’a fait subir. Mais je me suis promis de rester sage, alors je vais essayer, je me tiens droite comme un piquet, on dirait que j’ai le contenu d’un placard à balais dans le séant. Que j’ai de fort joli dans cet uniforme. Et puis, il faut bien que je lui fasse mon rapport, à cet empaffé, j’espère qu’il a compris ce qu’il nous est arrivé, parce que c’est pas Jo le clodo qu’on a croisé, c’est Michel l’immortel !

                          -Calme toi…

                          La petite voix dans ma tête m’incite à respirer profondément, j’en ai besoin. La virée en speeder m’a un peu déridée et calmée, mais je sens que ça bout encore en dedans, et c’est pas que de la colère… De l’appréhension d’être en face de Froome, bien sûr, et surtout de la peur. J’avais pas compris ça comme ça dans la navette, mais je ne vois pas ce que ça peut être d’autre, j’ai rêvé de cette Sith et à peine j’y pense que ma tension grimpe en flèche et me fait trembler. Je serre les poings pour essayer de ne pas avoir tous mes membres qui deviennent fébriles mais… rien à faire. Je finis par accepter l’offre du Chevalier et je m’affale plus que je ne m’assois sur la chaise. A mon grand étonnement, je suis lessivée et à bout de souffle, comme si cette simple pensée me torturait les poumons… Je mets un bon moment à capter ce qu’il me dit et je me passe une main sur le visage.

                          -Ce que je ressens… J’ai envie de dégueuler. Je détesterai le sable jusqu’à la fin de mes jours. Et je me sens… A la fois seule et jamais seule en fait. Mais vous le savez déjà, ça…

                          Je garde le silence quelques instants en réfléchissant, croisant les mains devant moi, triturant mes doigts en les regardant.

                          -Et puis… Je ne sais pas comment dire ça. A la fin des affrontements, je suis partie à la recherche d’Ishiro, qui de toute façon a fait cavalier seul une bonne partie de la mission. Personne ne l’avait vu et je me disais que si je l’abandonnais derrière, on allait me le reprocher. Du coup, je me suis enfoncée dans ces montagnes dans je parle dans mon rapport, à sa recherche.

                          Je frissonne rien qu’à parler de ça, parce que je sais ce que je vais devoir dire après, et je sais que ça ne va pas plaire, ni à moi, ni à lui.

                          -Je suis tombée sur une… tarée. Une blondasse avec un sabre rouge. J’ai pu la surprendre parce qu’elle avait pas l’air de s’intéresser à moi, mais ensuite, quand elle a compris, elle m’a défoncée. Je sais pas si c’était une Sith, mais elle était pas contente de me voir. Je sais même pas pourquoi j’ai survécu. J’ai récupéré Ishiro, on est repartis et voilà.


                          Je soupire à nouveau. Effondrée sur ma chaise, on doit être sacrément bas sur l’échelle de la classe et du prestige. Et pourtant, ça bouillonne, comme si un monstre en moi grognait pour sortir.

                          -Donc pour répondre, je me sens comme une merde. Parce que si j’avais pas eu du bol, je serais morte.

                          1 réponse Dernière réponse
                          0
                          • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                            Le ChroniqueurL Hors-ligne
                            Le Chroniqueur
                            a écrit sur dernière édition par
                            #18

                            Post n°18
                            Auteur : Super PNJ

                            L'air grave , Froome la regarda s'assoir face à lui, malgré les apparences d'un soldat impeccable en uniforme Erys bouillonnait intérieurement, il le sentait pire il le voyait.
                            Fidèle à elle même dans son style pur jus, elle commença par ses états d'âme si particulier, oui le chevalier savait exactement de quoi elle parlait, dès le début il avait essayer de l'apaiser, mais avait il réussi? elle seule le savait...
                            Elle raconta comment après la bataille , elle était partie à la recherche d'un de ses frères d'armes, le commando Shinra, un Anzat' engagé dans l'armée Fédérale, quelle drôle d'idée avait eu la cellule de recrutement de l'intégrer dans nos rangs.
                            Froome connaissait cette espèce sorte de vampire de l'espace se nourrissant d'être vivant, un individu qu'il faudrait sans doute garder à l'oeil.
                            Puis il sentit la peur en Erys quand elle lui avoua avoir affronter une adepte du coté obscur portant un sabre laser, il était même surprenant qu'elle ait survécu à cette sombre rencontre/
                            Maintenant le leader de la garde était intriguée, qui était cette femme blonde? quelle était son obédience, quelle lien avait elle avec cette révolte Tusken?
                            Etait ce elle qui avait initié ce Tusken noir?
                            Etait ce elle qui comme pour Ondéron avait influencé ces primitifs qu'étaient les hommes des sables?
                            Beaucoup de question, et peu de réponse...
                            Froome allait devoir contacter le Pole d'Action Contre les Insurrections Extraordinaires pour qu'il enquête la dessus et qu'il rencontre également le commando Shinra. quelque chose d'obscur s'était passée dans la montagne noire...
                            En attendant, de son coté il allait devoir s'occuper d'Erys.


                            -Tu te trompes: Si tu as survécu ce n'est pas grâce à  la chance...c'est grâce à ton entrainement. 
                            Et si tu n'as pas vaincu c'est parce que tu n'étais pas assez préparée. 
                            Mais nous allons remédier à cela! 
                            Avant tout chose tu vas établir un rapport détaillée sur ton assaillante pour les Renseignements. 
                            Ensuite rejoints moi dans la salle d'entrainement si tu t'en sens prête bien sur... 

                            Froome lui tendit un datapad pour qu'elle établisse son rapport sur l'adepte du coté obscur rencontrée dans la montagne noire, ensuite Erys allait devoir arrêter de s'appesantir sur ses échecs et passer un autre stade. Lui l'attendrait dans la salle d'entrainement.
                            Car comme on disait au sein de la Garde Républicaine: "tomber est permis, se relever est ordonné";



                            'La lumière n'abandonne jamais!' 
                              
                             

                             
                             
                            Spoiler : -HRP-
                             
                             
                            -Ecris 2 lignes sur la description de la blondasse, puis ton arrivée dans la salle d'entrainement seule face à Froome à la suite de ce topic:
                             
                             
                             
                             

                            1 réponse Dernière réponse
                            0
                            • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                              Le ChroniqueurL Hors-ligne
                              Le Chroniqueur
                              a écrit sur dernière édition par
                              #19

                              Post n°19
                              Auteur : Erys Talmark

                              Tout au long de mon rapport, dans lequel j'essaye encore d'assembler les pièces, je ne quitte pas Froome des yeux. C'était comme si il me voyait sans me voir, une étrange sensation, comme si il était ailleurs... Perdu dans ses pensées ou dans ses questions ? Malgré ça, ses yeux n'étaient pas vides comme tant de paires vues sur Tatooine, il était focalisé sur ce que je lui racontais, alors que de mon côté, j'essayais juste de ne pas laisser mes émotions prendre le dessus pour ne pas fondre en larmes devant lui.

                              Sans trop comprendre, je tends la main et récupère le datapad. Avec tout ces événements, ma mémoire et mes souvenirs sont flous, et il me demande une description de cette morue psychopathe et sanguinaire ? Avec ce qu'elle m'a mis dans la tronche, j'ai du mal à me rappeler de son visage... Je me souviens de ses très très longs cheveux blonds, c'était comme si elle pouvait s'en servir de vêtements tant elle en avait, virevoltant autour d'elle lorsqu'elle combattait. Ses yeux étaient pareils à ceux des monstres des histoires pour enfants, lançant des éclairs à sa simple demande. Il me semblait bien qu'elle maniait deux sabres-laser avec une grâce et une puissance certaine, et qu'elle était très sûre d'elle. Je me souvenais vaguement de son visage que j'avais revu en rêve, une femme de grande beauté, pareille à une succube à la peau d'albâtre, aux traits fins et dessinés.. Je repose finalement le datapad, contente de la description que j'avais pu en faire. Au moins, avec ça, ils sauraient qui elle était si ils tombaient dessus. Mais secrètement, je dois bien dire que j'espère la choper moi-même, et lui faire manger ses dents à ma manière...

                              Froome parti, je prends le temps de respirer. Je sens la transpiration perler sur mon front à mon nouveau et mes jambes trembler légèrement. Et merde, j'aurais aimé paraître sûre de moi pour une fois, mais non, même pas. Je me déteste quand je suis comme ça... Et pourtant, je n'arrive pas à m'enlever les yeux du Garde de la tête. Remédier à une insuffisante préparation ? Je ne comprends pas, c'est lui qui validé ma participation à cette mission sur Tatooine, il devait estimer que c'était bon, non ? Et à côté de ça, il dit que mon entraînement me permet de survivre ? Tout ça est nébuleux pour moi, en même temps... Il faut bien dire que je suis rincée et que la perspective de me mettre sur la gueule avec lui ne me réjouit pas tellement, j'aurais préféré le faire en étant fraîche et disposée...

                              Un instant, je regarde Coruscant par la fenêtre, me demandant si toute cette histoire est bien pour moi. Je vois bien le mépris qu'a mon supérieur pour les gens comme moi, et je peux partiellement le comprendre, même si j'ai envie de lui faire une lobotomie avec ses stylos. Et à côté de ça... Il s'efforce de me soutenir, à sa manière certes, et d'essayer de m'entraîner ? C'est nouveau... Et en même temps, est-ce que je n'ai pas fait comme lui sur Tatooine quand j'essayais de coordonner les différents groupes, Shinra et les autres ? Il déteint sur moi, ce trou du cul. Ca ne me plaît pas tellement, mais je dois bien finir par l'admettre. Je me relève pour aller regarder directement par la vitre, le reflet de mon visage se superposant au paysage sururbanisé. Il y a quelque chose quand je me regarde comme ça, dans mes yeux ou dans mes traits, d'un peu plus dur ou déterminé... Mais je finis par m'en détourner. Je ne comprendrai pas aujourd'hui, si tant est que je comprenne un jour.

                              Je fais un crochet par la salle de bains pour me rincer un peu le visage, puis je rejoins Froome en ayant pris soin de remettre ma tenue bien en ordre. L'armure grise typique de la Garde m'oblige à me tenir droite et ainsi vêtue, j'ai presque l'impression d'être plus forte, comme portée par quelque chose. Mais je chasse rapidement ces pensées de ma tête, puisque mon intructeur-bourreau se tient face à moi dans cette salle d'entraînement. Je serre les poings légèrement pour ne pas montrer que je tremble alors que lui semble d'un calme olympien. Ca promet...

                              1 réponse Dernière réponse
                              0
                              • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                                Le ChroniqueurL Hors-ligne
                                Le Chroniqueur
                                a écrit sur dernière édition par
                                #20

                                Post n°20
                                Auteur : Super PNJ

                                Entre temps Froome avait consulté le rapport d'Erys sur cette mystérieuse adepte du coté obscur croisée sur Tatooine, malheureusement il ne semblait pas la connaitre peut être que les enquêteurs du PACIE pourraient l'identifier et définir son obédience.
                                Mais pour le moment le chevalier avait d'autre chat à fouetter, il devait remettre sa protégée sur de bons rails et rien de tel qu'un peu d'action pour cela.
                                Elle se présenta à lui, raide dans son armure de la Garde Républicaine, motivée à passer à la suite des opérations.


                                -Bien, je vois que tu sens prête...C'est ce qu'on allait bien voir! 
                                Il est temps de passer à une autre phase de ta formation. 

                                L'instructeur observa les deux blasters à sa ceinture, efficaces certes, mais elles manquaient cruellement de classe. Il détacha son sabre de sa ceinture et alluma sa lame bleue, qui illumina la pièce.


                                -Le sabre laser...une arme de corps à corps élégante 
                                C'est le symbole le plus fort des Jedi et des Sith depuis des temps immémoriaux. 
                                Si tu avais eu cette arme dans la montagne noire, je suis convaincu que tu aurais vaincu cette adepte obscure. 

                                 
                                Froome tournait autour d'Erys effectuant des 8 avec cette lame bleutée. Il pouvait voir le reflet de son arme dans les yeux de la jeune femme. 

                                 
                                -Mais avant toute chose, il faut en être digne! 

                                 
                                L'humain tendit le bras et un sabre d'entrainement vint se placer dans sa main, il n'allait tout de même pas donner un sabre laser à un psychopathe sans un minimum de précaution. Il jeta le sabre à son apprentie. 

                                 
                                -On va commencer en douceur ... 
                                Le Shii Cho est la forme de détermination, c'est ce qui te correspond le mieux. 
                                ce style comprend toutes les techniques de base du maniement de l'épée, incluant les mouvements d'attaques, de ripostes, de gardes, de parades et d'esquives. Les attaques sont des balayages latéraux horizontaux et les parades sont effectuées avec la lame dressée pour repousser la pointe de la lame ennemie. Dans le combat réel, la lame est souvent tenue vers le bas, pour les attaques, afin de minimiser les déplacements et accroître la rapidité. 

                                 
                                Il laissa quelque seconde à Erys pour qu'elle se familiarise avec cette  nouvelle arme, sa tenue, son poids. 
                                Puis il frappa dans ses mains et trois individus en armure rouge firent leur entrée, eux aussi tenaient des sabres d'entrainement. C'était des disciples de la confrérie de la Rose, l'académie des Renseignements Républicains.
                                 cet affrontement était aussi la suite de leur formation avant d'intégrer les rangs d'agents de terrain au sein du SSR:  

                                 
                                -Il ne peut en rester qu'un! 

                                 
                                Froome croisa les bras et alla s'adosser à un mur pour mieux profiter du spectacle, derrière lui trois autres combattants en armure noire patientaient, si Erys triomphait des trois combattants rouges, ils prendraient la suite. Mais contrairement aux trois premiers adversaires qui portaient des sabres d'entrainement similaires , eux étaient armés de gaderfii, afin de rappeler les Tuskens et les événements de Tatooine et ainsi créer le trouble dans l'esprit d'Erys. 

                                 
                                Spoiler : Spoiler
                                By
                                 
                                'La lumière n'abandonne jamais!'  

                                 

                                1 réponse Dernière réponse
                                0
                                Répondre
                                • Répondre à l'aide d'un nouveau sujet
                                Se connecter pour répondre
                                • Du plus ancien au plus récent
                                • Du plus récent au plus ancien
                                • Les plus votés


                                • 1
                                • 2
                                • Se connecter

                                • Vous n'avez pas de compte ? S'inscrire

                                • Connectez-vous ou inscrivez-vous pour faire une recherche.
                                Powered by NodeBB Contributors
                                • Premier message
                                  Dernier message
                                0
                                • Accueil
                                • Récent
                                • Mots-clés
                                • Populaire
                                • Utilisateurs
                                • Groupes