L'ouverture
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Post n°9
Auteur : Nakaal KramakEt bien ce qui devait arrivé arriva : j’allais faire un tour de garde cette nuit. Il faut bien en passer par là. C’est avec une mine un peu dépiter que j’encaissais les réprimandes du chef. Bon, au moins, je savais à quoi m’en tenir concernant l’entraînement physique. J’avais déjà l’impression d’avoir passé un baptême du feu. Quelque part sur ce parcours, j’avais laissé une partie de mon innocence. Sans vraiment me déplaire, je ne savais que penser de toute cette situation. Mais bon maintenant que j’étais ici, sale et puant, autant rester.
Et voilà qu’il fallait nettoyer nos uniformes. Au moins ça allait m’occuper l’esprit. Rester propre était important, ça faisait partie de la discipline militaire, de ce que j’avais compris. Un esprit droit dans un corps sain ? Oui, c’était sans doute ça. Passer une éponge sur un uniforme plein de boue, en ayant les muscles encore engourdis, était une tâche plus ardue que prévue. Mais à force de frotter, en poussant parfois quelques soupirs de frustration, mes vêtements étaient de nouveau propres.
Maintenant le test que j’anticipais le plus allait débuter : l’apprentissage du tir. En avançant près du stand, je ne pouvais m’empêcher de remarquer les droids B1qui allaient nous servir de cibles d’entraînement. Etrange. C’était un choix particulier, et je lançais un regard interrogateur au chef. S’il voulait nous préparer à affronter ces droids, c’était le bon moment. Mais je frissonnais en imaginant les implications. Bien sûr, un soldat fait son devoir sur le champ de bataille. Il n’était pas question d’avoir peur, mais de maîtriser la situation. Avec une inspiration désormais contrôlée, j’inspectais mon arme.
La crosse de l’arme était un alliage de métal, supporter par des morceaux de plastiques et autre matériaux censés alléger l’arme. Quelques vis et soudures adroitement réparties sur les courbes de l’arme faisaient tout tenir, comme un seul bloc. La recharge au gaz était habilement située pour faciliter une recharge rapide. Pas question de perdre du temps lorsqu’une seconde peut décider de ma vie ou de ma mort. A vu de nez, je dirai que cela me prendrait tout d’abord un peu moins de dix secondes, au début. Avec de l’entraînement et des efforts, j’estimais pouvoir diviser ce temps par deux. Le pré-ioniseur et la chambre d’ignition formaient le bout de l’arme. Je n’avais pas encore une bonne idée du recul de cette arme. Au moins, j’allais vite expérimenter ce nouveau matériel.
Sur le pas de tir, je voyais trois cibles. Une à 100 mètres, une à 200 et une à 300. Commençons donc par le plus simple. En utilisant l’organe de tir, j’essayais de viser ma cible. C’était la première fois que je me retrouvais dans cette situation. Le doigt sur la gâchette, je savais ce que j’avais à faire. J’alignais doucement le viseur avec le centre de ma cible, je maintenais ma respiration quelques secondes… Et le coup était partis. Une belle détonation, qui s’additionnait aux tirs de mes collègues pour nous assourdir les oreilles.
Sans surprise, j’avais frôlé mon objectif. La cible à 200 mètres n’était pas égratignée, mais au moins j’avais pu expérimenter le recul de mon arme. Une détente solide et une mise à feu quasiment instantané. En arrangeant ma position de tir, je pouvais réduire l’impact du recul, mais j’allais avoir besoin de pratique. Tant mieux, je ne demandais que ça. La cible à 100 mètres ne me paraissait pas aussi imposante désormais. En visant correctement, en prenant le temps nécessaire et en ajustant ma visée, j’étais confiant.
Et ça touche ! La cible était pulvérisée et j’affichais désormais un sourire satisfait. Content de savoir que j’étais toujours bon pour apprendre. Certains de mes collègues n’avaient pas réussi comme moi, mais ça viendrait. Puis, l’éclairage s’était éteint, d’un coup. C’était probablement une autre petite surprise du chef. Décidément, il aimait nous malmener… Sentent les problèmes arriver, je m’empressais de me concentrer sur mon tir. 300 mètres, une obscurité totale. Advienne que pourra, comme on dit. Je pressais la détente. -
Post n°10
Auteur : Super PNJUne dizaine de détonation retentit dans l'obscurité pour autant de trait de laser qui illuminèrent le stand de tir.
C'était presque un tir parfait, et à l'aveugle en plus, évidemment Schwartzie n'allait pas féliciter la recrue, il allait se contenter d'enguirlander ceux qui avaient tiré à coté.
Et la lumière fut...
Une recrue se massait la paume de main, Schwartzie l'yant surpris à tourner son arme vers ses camarades une fois la lumière éteinte.
Mais l'instructeur observait déja toutes les cibles visées lors de l'extinction des feux, et à sa grande surprise Nakaal avait visé juste contrairement à la plupart de ses camarades.-Bande d'incapables! c'est pourtant pas compliqué!
La ligne de mire est une ligne imaginaire entre les organes de visées de vos armes et leur cible!!
Vous ne méritez pas cette arme...
Le sergent fit un geste et les soldats en armure entrèrent pour désarmer les recrues, les fusils blaster retournèrent dans leur râtelier, les recrues s'alignèrent devant l'instructeur, la journée n'était pas encore finie.
-J'espère que vous êtes meilleur au corps à corps!
Allez mettez vous par deux!Schwartzie attrapa Nakaal par le col et il plaça au garde à vous face aux autres, avec son bâton assommant il désigna des parties de l'anatomie de son plastron du jour:
-Les meilleurs endroits pour frapper quelqu’un sont les parties les plus sensibles du corps, y compris les yeux, les oreilles, le nez et l’aine. Mais il existe également de nombreux autres endroits où les os épais ne protègent pas les nerfs et les organes super sensibles du corps.
C'est pigé? montrez moi ce que vous savez faire!
On distribua des protèges dents, des casques et des gants à toutes les recrues, le sergent grimaça mais l'état major avait diminué le taux de perte pendant la formation, il fallait chouchouter les recrues dorénavant sous peine de se trouver avec un procès aux fesses..
Et comme par hasard, le Tatooinien se mit face à Nakaal en serrant les poings, il avait toujours pas digéré la leçon sur la discipline, et il était bien décidé à faire payer l'érudit..
-Hajimé! combattez!
Spoiler : Spoiler
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Post n°11
Auteur : Nakaal KramakEt bien le moins que l’on puisse dire, c’était que j’étais bon. Un tir presque parfait. Dans des conditions assez mauvaises. J’affichais un sourire satisfait à mes camarades. Je ne m’attendais pas à des félicitations, mais mon propre contentement suffisait tout à fait. L’avantage, c’était que je ne m’étais pas pris un coup de bâton en pleine poire. De même, le chef devait avoir remarqué ce tir, ce qui n’était évidemment pas plus mal, surtout quand l’on considère ma carrure assez peu imposante.
Malheureusement, cela allait vite changer. Il était l’heure du corps à corps. Je n’allais pas faire long feu, j’en étais certain. Tant pis, j’allais au moins apprendre quelque chose. Tandis que le sergent m’utilisait comme exemple, je me demandais vraiment ce que je foutais ici. Enfin, disons plutôt que l’appréhension de se reprendre une patate dans la gueule ne me mettait pas spécialement à l’aise. J’avais tendance à penser que la meilleure façon pour moi de m’en sortir, c’était encore de tout esquiver. Super. Si seulement l’on pouvait esquiver les coups avec de belles phrases et des connaissances solides.
Ce géant de Tatooine était décidément mon ennemi juré. Mais j’étais pleinement équipé et prêt à en découdre. Je n’allais pas finir au tapis sans faire suer mon adversaire. Je devais me reposer sur ça : mon envie d’y arriver. Ma détermination. Mon adversaire mesurait un peu moins de deux mètres, avec une masse musculaire importante. Je n’avais virtuellement aucune chance de l’emporter, si ce n’est en analysant la situation. Il allait surement être plus lent que moi, et j’étais possiblement plus rapide. Non, j’en étais sûr. Il avait tout du gros colosse qui ne réfléchissait pas trop. Il suffisait que j’esquive beaucoup de ses coups, et ça devrait le faire. Sans pouvoir le mettre à terre, je pouvais au moins durer plus de quelques secondes. Concernant ma stratégie : l’esquive et les coups dans les côtes. Tout va bien se passer.
Affrontant son regard, je me préparais déjà aux différents chocs et coups que j’allais recevoir. On dit que c’est toujours mieux avant un combat, mais je ne voyais pas en quoi. Le stress me gagnait peu à peu et je me demandais, encore et toujours, ce que je foutais là. Le sourire narquois de mon adversaire me laissait tout de même de marbre. Je n’étais impressionnée que par sa carrure, pas sa personne. Le combat pouvait désormais commencer. L’on s’approchait l’un de l’autre et l’on se toisait du regard… Je n’ai rien vu venir. Il commença par un crochet du droit, que j’esquivais sans problème. Puis, alors que je reposais mes yeux sur lui, je me rendis compte que j’avais évité son coup dans la mauvaise direction. Son poing gauche m’attendait. Merde. Un énorme choc vint faire vibrer tout mon corps, à l’image de la balla paralysante reçue plus tôt. Mon corps était déjà à terre, et mon esprit briser en mille morceaux. Tout en ayant beaucoup de difficulté à respirer, je me demandais comment j’allais paraître face au reste de l’équipe… -
Post n°12
Auteur : Super PNJPassant d'un tatami à l'autre, l'instructeur observait les différents combats qui se déroulaient sous ses yeux experts, la plupart des recrues n'avaient aucune technique, les coups s'enchainaient, directs du droit, crochets du gauche, coups de pied et parfois même un coup de boule.
Aucun style...
Deux à trois recrues sortaient du lot , visiblement certains avaient des notions d'arts martiaux pas comme le Tatooinien qui envoya son adversaire au sol d'un simple coup de poing pour un beau K.O technique, sans son protège dent, 3105_44 auraient été bon pour une prothèse de mâchoire.
Il aurait eu de la gueule le Nakaal avec un sourire en duracier.
Peu à peu les combat se terminaient, un nez cassé par la, une lèvre gonflée par ici, ça sentait bon le sang et la sueur dans ce dojo.
Ses deux doigts dans la bouche , Schwartzie siffla la fin des hostilités et deux infirmiers entrèrent dans la salle pour soigner les petits bobo à dose homéopathique de kolto, pour le moment, les postulants n'auraient pas droit au bacta pourtant plus efficace mais plus cher. On agrafa même rapidement une arcade ouverte tandis que cinq recrues toujours inconsicentes étaient évacuées vers l'infirmerie. Schwartzie grimaça:-Bon! ça manquait cruellement de classe: bref les gagnants d'un coté, les loosers de l'autre!Les postulants se placèrent sur deux rangs se faisant face, d'un coté ceux qui avaient triomphé de l'autre les gueules cassées. Les winners eurent droit à une bouteille d'eau tandis que les perdants se contentaient de saliver. L'instructeur savait motiver ses troupes.Puis les medics sortirent remplacés immédiatement par deux soldats en armure blanche qui portaient des bâtons assommants identiques à celui qui pendait à la ceinture du sous officier.
-On va essayer d'équilibrer les choses;
Ceci mes enfants est un bâton assommant Z-22 de la corporation Merr Sonn capable de neutraliser rapidement toute créature vivante récalcitrante, mais à forte puissance c'est capable de tuer.
Mais pour vous mes chouchous c'est réglé au minimum. On va voir ce que vous valez! deux par deux! Hajimé!!
Spoiler : Spoiler
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Post n°13
Auteur : Nakaal KramakUn jour, une insulte. Ça manquait de classe ? Vraiment ? J’avais la gueule et les muscles raides, et le sergent me parlait de classe. Quelle connerie. J’avais soif, et j’avais mal. C’était sûrement mon ego, certes. Mais il n’empêche que ces histoires de soldat commençaient à me coûter pas mal de bleus et de blessures. Qu’est-ce que je foutais là ? Je n’avais pas la capacité physique… Même l’entraînement ne représentait rien d’autre qu’un passage à tabac. Déjà ma résolution faiblissait face à l’adversité. L’armée, ce n’était pas l’Université. On s’y faisait insulter, tabasser, frapper, écraser etc.
Bon en fait, l’armée n’était pas si éloignée du monde académique.
Les gagnants de l’exercice précédent nous regardaient comme si nous n’étions que cela : des perdants. Ces regards pédants me faisaient suffisamment bouillir pour me donner l’envie de continuer cette journée exécrable. J’avais déjà ma petite idée de la suite des événements : des exercices qui avaient pour but de nous faire craquer. C’était tout à fait le genre du sergent, j’en étais certain. Je ne savais pas vraiment si j’avais de réels enseignement à tirer de tout ça, hormis peut-être que j’étais bon tireur. C’est vrai ça, j’avais réussi à rester calme et faire un tir quasiment parfait. Bon, j’avoue que je commençais à paniquer un peu. Rien ne se passait comme prévu, et je n’aimais pas ça.
Puis le sergent continuait sur une explication du fonctionnement du bâton assommant de l’armée. Evidemment, nous avions vu le tir, le corps à corps et il ne restait plus que ce genre d’outils. J’observais tranquillement à quoi j’avais affaire. Un poids correct pour ma personne, un ustensile relativement simple à manier mais terrifiant entre des mains entraînées. C’était une arme redoutablement efficace. Et j’avais l’opportunité de voir avec qui j’allais me battre. Ce choix était important. Ne pas choisir un adversaire trop fort ni trop faible. Il fallait quand même que j’apprenne de cette expérience, pas que j’exécute un pauvre innocent plus faible que moi. J’optais pour une solution assez simple : un autre soldat un peu plus petit que moi mais un peu plus lourd.
Sans un mot, nous nous mettions déjà en position de combat. Lui avait gagné, moi j’avais perdu. Il était temps d’inverser les rôles. Observant sa gestuelle, je pouvais voir une certaine confiance chez le rouquin qui me faisait face. Encore un homme qui me sous-estimait, à coup sûr. Notre duel de regard avait de quoi faire peur à beaucoup, s’en était presque comique. Puis sans même que je m’y attende, il se jeta sur moi, en bondissant comme un sauvage. J’aimerais dire que je me suis battu avec fougue et ténacité, mais pas vraiment. En fait, je me suis pris un coup en plein dans le torse, et je suis immédiatement tombé à terre. J’avais encore perdu, on dirait.
Fort heureusement, je n’ai pas eu à subir bien longtemps les moqueries de mes camarades. Des infirmiers et infirmières m’avaient rapidement remis sur pied. Le sergent nous renvoyait dans notre casernement pour la fin de journée, et l’on n’allait sûrement plus jamais parler de cette infâme expérience. En tout cas, je n’avais vraiment pas envie d’entendre parler de tout ça, c’était certain. De retour dans notre nouvelle « maison », nous pouvions tous enfin nous reposer et penser à autre chose que nos corps douloureux.
Allongé sur mon lit, sans même avoir enlevé mes chaussures ou mon képi, je me laissais aller à la réflexion. J’avais mal partout et je n’arrêtais pas de me plaindre depuis le début de la journée. C’était assez cohérent. Soudainement, quelqu’un vint me parler, c’était un petit gringalet que j’avais vu durant la course d’obstacles.
« Salut. Toi, c’est Nakaal, n’est-ce pas ?
- C’est exact. Et tu es ?
- Mon nom est Klaerk. Je crois qu’on va passer la nuit ensemble, lors du tour de garde. Du coup je me suis dit qu’on pourrait faire connaissance, pour ne pas poirauter comme des idiots.
- Bonne idée. »
J’avoue que je n’avais pas réellement la tête à sociabiliser. J’avais à peine réussi à prendre conscience de tout ce que j’avais vécu. J’étais certes un peu froid avec mon « frère d’armes », mais ce n’était pas vraiment la journée pour être chaleureux avec qui que ce soit. Cependant, son idée ne manquait pas de logique. Oui, parler avec un autre être humain durant un tour de garde long et ennuyeux allait au moins faire passe le temps.
Car, effectivement, le tour de garde qui s’ensuivit fut long, inintéressant et épuisant. Bienvenue dans l’armée.Spoiler : HRP
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Post n°14
Auteur : Super PNJEt la recrue Nakaal était encore fois tombé dans les pommes, qu'est ce qu'on allait bien pouvoir faire de ce genre de soldat songea le sergent chef. Schwartzie verrait cela demain, il était lassé de ce genre de candidat en plus l'état major était moins regardant sur les capacités guerrière des recrues du moment qu'ils savaient à peu près se servir d'une arme et tenait debout on les acceptait bien volontiers dans l'armée fédérale a en regretter le recrutement du temps de l'empire Sith!
Le bon vieux temps ou on ne regardait pas à la dépense, ça passait ou ça cassait!
Bref l'instructeur envoya tout le monde dans leur quartier, ils allaient avoir droit à une nuit de sommeil pour récupérer et attaquer la suite de leur formation, du sommeil sauf pour ceux qui étaient de garde bien sur...-REVEIL LA DEDANS!
Le sergent chef était encore et toujours à la manoeuvre, armé d'un bâton Z-22, il tapait sur les lits, ou les armoires en hurlant pour réveiller tout ce beau monde!
-Allez c'est une belle journée , une belle journée qui commence!Je vous donne 10 minutes pour déjeuner, vous laver et vous habiller, et forcement dans cet ordre la.Ensuite vous vous alignez dans la salle de simulation je vous y attends de pied ferme!
Les dix minutes passèrent et les recrues se présentèrent dans la salle jaune pour la suite des festivités, Schwartzie faisait les cent pas, un sourire mauvais aux lèvres, s'en était terminé de la formation initiale des postulants, on allait passer à la spécialisation.
Quatre soldats en armure de couleur différentes étaient également alignés derrière l'instructeur au garde à vous:
-A ma grande surprise vous avez survécu à la formation initiale, félicitations mes loulous, maintenant on passe aux choses sérieuses. Ces sous officiers vont vous appeler par vos matricules, saluez et suivez les!
-3105_38 , 42, 46 ,50 et 52 avec moi pour l'artillerie!
-3105_39, 43, 47, 51 et 53 suivez moi les Jet trooper!
-3105_40 ,41 ,44, 48, 49 en route mauvais troupe!
Tous les soldats furent appelés pour une spécialisation différente, certains deviendraient sniper, d'autres se perfectionneraient au close combat ou dans les transmissions et le pilotage.
Nakaal lui deviendrait un soldat lourd, enfin fallait l'espérer... Les recrues se retrouvèrent dans la salle rouge, Klaerk était présent également, sur une table étaient alignés plusieurs engins de forme et de taille différente.
-Je suis le spécialiste Sanborn, je vais vous former au maniement des explosifs pour commencer.
On touche avec les yeux!
Une par une , il désigna les différentes sortes de grenade et leur utilité.
-La grenade protonique: Puissant explosif utilisé dans la démolition et l'abordage de vaisseaux
Le Détonateur thermique est une grenade offensive possédant un grand pouvoir de destruction.
La C25 est une grenade à fragmentation qui explose à l'impact
La grenade ionique désactive temporairement les droids ou les engins utilisant de l'électronique
L'impulseur sonique a un effet aveuglant et assourdissant sur la plupart des humanoides.
La crioban paralyse votre adversaire en le congelant dans une pellicule de glace
Vous avez compris c'est pas des jouets, si vous ne la lancez pas assez loin vous pouvez en subir les effets et chaque grenade a son utilité! inutile d'essayer d'aveugler un droid ou de désactiver un Wookie autant vous suicider!
Un autre soldat entra dans la pièce tenant un lance roquette, le spécialiste lui fit signe d'approcher, il s'éxécuta posant une caisse de munitions à ses pieds.
-Ca mes cocos c'est un RPS_6, de la Sienar fleet system, on le positionne sur l'épaule et on cible grâce au réticule de visée. Les obus sont capables de percer la plupart des blindages avec une portée moyenne de 300 mètres.
Son inconvénient, le temps de rechargement qui vous rends vulnérable, donc trainez pas sur le champ de bataille!
44: fais nous donc une petite démonstration!
La salle rouge était conçue pour absorber les impacts, l'image holo d'un tank droid s'afficha à 300m, ce que Nakaal ignorait c'est que dès qu'il aurait envoyé sa première roquette, deux holos de droid araignée apparaitraient à 100 et 200 mètres. Allait il suivre la cadence?"Boom Boom Boom Boom I want you in my room"Spoiler : Spoiler
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Post n°15
Auteur : Nakaal KramakEt bien le moins que l’on puisse dire, c’est que le réveil avec trois heures de sommeil était particulièrement désagréable. J’imagine que je n’avais qu’à être meilleur la prochaine fois. La sensation des muscles complétement endoloris et la fatigue qui me guettait à chaque minute de cette matinée interminable étaient tous deux suffisant pour me rendre absolument exécrable envers mes collègues. Fort heureusement, le sergent nous avait réveillés de façon tout aussi infâme : le bon gros réveille-matin qui fait du bruit. On nous ordonnait de manger et de nous préparer en seulement quelques minutes avant d’aller dans la salle de simulation.
Mes camarades et moi-même avions retrouvé notre sergent-chef, accompagné d’autres soldats. De ce qu’on nous avait dit, ils allaient être chargés de notre instruction en matière de spécialité. C’était là la partie intéressante de toute cette histoire : se spécialiser dans un domaine technique de pointe. L’on avait appelé mon matricule, ainsi que celui de 4 de mes compagnons. Klaerk se trouvait avec moi, et les 5 recrues que nous étions se dirigeaient dans une salle pleine de jolis instruments de destruction. Ainsi, notre formation allait se concentrer sur la démolition et le maniement d’engins explosifs. J’avais la certitude que ce travail allait demander de la précision et de l’exactitude. Ça m’allait sans aucun problème.
Notre instructeur nous parlait de grenades et autres outils. Puis vint le tour du RPS_6, un magnifique lance-roquette. Cet énorme engin pouvait apparemment défoncer une cible à 300 mètres. D’ailleurs, c’est apparemment moi qui allais manier cet énorme bousin. De la précision et de l’exactitude, n’est-ce pas ?
« Oui, monsieur ! Tout de suite ! »
J’étais l’homme de la situation. En regardant cet engin, je me demandais tout de même bien comment j’allais pouvoir le soulever. Peut-être qu’en mettant un genou à terre, c’était possible. Me saisissant de cette arme, je tentais de m’adapter à son organe de visée. En prenant quelques secondes, j’avais rapidement compris comment ce truc fonctionnait : on ouvre le petit loquet, on ouvre la trappe de rechargement, on ajuste quelques détails si besoin, puis on charge le colis. On referme le tout, et on s’assure que l’appareil a bien compris qu’il était chargé. Bon j’étais quasiment sûr que c’était plus complexe que ça, mais je n’allais pas prendre le temps de décortiquer cet appareil maintenant.
En prenant une grande respiration, je m’assurais de ma prise sur la gâchette. J’ajustais le viseur, je bloquais ma respiration… Et BOOM ! La roquette avait filé à toute allure droit vers la cible, la manquant de peu. De façon plus réaliste, cela aurait causé quelques dégâts, mais peut-être pas assez pour détruire l’appareil et le rendre hors-service. Puis, soudainement, deux araignées droids étaient apparus devant moi, alors même que la fumée de mon premier tir venait de redescendre.
Bon. Il fallait rester calme. Un droid à 200 mètres et un autre à 100 mètres. Je n’allais pas y arriver. C’était un fait. Mais j’allais au moins essayer ! Faisant mon possible pour pouvoir charger le prochain obus, je m’assurais d’un autre tir sur la cible la plus proche. J’avais là encore raté ma cible de peu. Il allait falloir que je m’entraîne, mais c’était déjà un bon début. Le monde autour de moi ne semblait exister que par l’intermédiaire de mes objectifs : recharger, viser et tirer. Malheureusement, le dernier holo m’avait devancé et, dans un véritable combat, je serais mort. -
Post n°16
Auteur : Super PNJSous les yeux du spécialiste Sanborn, 44 fit du mieux qu'il peut pour appréhender sa nouvelle arme et sa nouvelle mission, il rata la première cible de peu, dans la réalité le tank aurait été certainement neutralisé ou incapable de poursuivre son attaque c'était un bon point pour la recrue.
Ensuite les deux droids araignées apparurent dans le champs de vision de Nakaal, il fit de son mieux pour recharger son RPS_6 et engager ses deux nouveaux adversaires, 44 prit la bonne décision en visant l'adversaire le plus proche, donc le plus dangereux qu'il manqua encore une fois de peu.
Malheureusement pour lui, le dernier droid était sur lui, la simulation se termina, encore et toujours par un échec.
Sanborn désactiva les holos et la pièce redevint à son état normal.
-Pour une première c'était pas si mal.
Les organes de visée du RPS sont optiques avec des échelles permettant d'ajuster le tir en fonction de la distance, du mouvement de la cible et du vent, n'oubliez pas que les gaz s'éjectent par l'arrière du RPS, donc ne restez pas derrière le tireur.
Dernier point: le tir dégage un nuage de fumée, vous rendant repèrable sur le champs de bataille, je vous invite à changer de position entre chaque tir. C'est pigé?
Vous allez tous passer encore une fois à cet exercice pour vous habituer au maniement de cette arme sur simulation. Action!
Un par un les recrues essayèrent cette armes en visant une cible fixe, Nakaal eut le droit aussi un second passage avant l'épreuve finale: la citadelle
Les tirs se faisaient plus précis, les rechargements plus rapide, il était temps de passer à la suite des festivités.
-Par deux, vous allez rejoindre une escouade pour l'épreuve finale: la citadelle!
40 et 41 escouade bleue, 44 et 48 avec l'escouade verte, 49 et 55 escouade rouge...
Les recrues retrouvèrent d'autres postulants qui avaient suivi une formation différente dans d'autres salles, ils étaient cinq par escouade, deux fantassins armés d'un fusil DC-15 et DC-17, un jet trooper et deux soldats lourds, Nakaal était de nouveau avec Klaerk, un RPS pour deux le deuxième soldat lourd avait le droit à trois grenades et un pistolet blaster.
On leur remit une armure et un casque d'exercice en fonction de la couleur de l'escouade.
La citadelle blanche: ancien exercice d'entraînement clone, simplifié pour les recrues, simulation d'un grand bâtiment blanc gardés par de nombreux droids d'entrainement ou de blaster dissimulés dans les murs, au sommet un drapeau de la République fédérale flottait fièrement. C'était l'objectif!
Chaque passage était chronométré et il y avait des pénalités si un postulant était touché.
L'adjudant Bernd du Centre de Recrutement Fédéral donna le départ en leur donnant un petit surnom sympathique au passage:
-Escouade verte : a vous les sans cervelle!
Les cinq recrues étaient alignées: Un sol blanc, des murs blancs, la ligne de départ et devant eux, les droïdes avec les blasters paralysants et autres armes non-létales prêts à combattre, maintenant, c'était à l'escouade de jouer...Spoiler : Spoiler
