Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #1

    Post n°1
    Auteur : Kovarn

    Spoiler : Spoiler
    HRPG : J'ai peu fait mention de la post-Forge, ainsi Mufus peut poster ce qu'il veut.
    C'est ma première écriture depuis des mois, soyez indulgents ^^ La qualité reviendra avec le temps, promis



    Au début, ce n'était qu'un bruissement. Un souffle parmi tant d'autres. Un sifflement, un grondement peut être, peu importe, c'était lointain. Puis il y eut l'élément perturbateur, un craquement, une modulation aiguë et brève qui n’annonçait rien de bon. C'était le grain de sable dans les rouages, le bâton planté dans le mur, et qui, d'un mouvement, pouvait faire tomber tout l'édifice. Soudain, le bruit intrigua. Un homme releva la tête. Il était seul, recroquevillé devant sa cabane au bord d'un cours d'eau aux bords verdâtres, aux écumes jaunes. L'eau croupissait depuis des mois déjà, salie par les déchets des citadins et il ne pouvait rien y faire. Seulement s'asseoir au bord de l'eau et regarder le courant passer, insensible aux saletés qu'il transportait, immuable et pourtant si noir, si sale, si lointain de ses couleurs d'antan. Seul dans son coin, l'homme ne pouvait qu'arracher les touffes d'herbes qui l'entouraient et hurler sa rage aux cieux ocres, dissimulés par les superbes arbres de sa planète native. Il grogna, dérangé. D'abord l'eau, puis le bruit : cette nature était vraiment corrompue. Il leva la tête, avec lourdeur, fendant l'air de la formidable crinière inhérente à son espèce. Et c'est à ce moment là que l'objet maudit traversa le ciel, d'un éclair, visiblement insensible à la corruption de l'eau et indifférent à la rage du garçon. L'oiseau noir déchira l'espace, curieusement silencieux après le tintamarre qu'il venait de provoquer. Autre étrangeté : il n'y avait pas d'ombre, malgré le soleil radieux dont le monde catharese profitait. Il n'avait pas d'ombres mais il ne semblait pas en avoir besoin, comme s'il avait accepté son ombre, tant et si bien qu'il en avait fait littéralement une part de lui même et pas seulement une projection obscure visible par les autres.


    Il était chargé de son ombre, et il avait la décence de ne pas tacher le paysage à son moyen. Mais comment faisait il ? L'oiseau noir disparut, aussi vite qu'il était parti, impérial et rebelle à la fois, insaisissable et pourtant blessé. Et alors qu'il se retournait vers sa rivière, le Cathar cligna des yeux, interloqué. Le vaisseau qui venait de lui passer au dessus de la tête boitait. Il ne filait plus droit. Comme s'il avait été touché par quelque chose qui l'éloignerait de son orbite à jamais. Mais alors... vers où se dirigeait il ?


    ….


    L'Infiltrator de Kovarn émergea du désert, ralentit, et se posa sur une base d’atterrissage, avec lourdeur, comme un coureur ventripotent qui s’asseoir après un sprint inattendu. Ses flancs cabossés, le véhicule de la main droite de l'Empereur ne ressemblait plus guère au condor flambant neuf que ce dernier avait acheté à la fin de son apprentissage, des années plus tôt. Et l'homme qui s'en extirpa dans un bruissement de bure noire avait suivi le même traitement, mais il en était ressorti plus fort. Quelques temps plus tôt, il avait acquis la Puissance, mais à quel prix ? Des mois de liberté et des certitudes philosophiques et identitaires ébranlées. La masse de Force noire qui venait de retrouver sa planète natale traînait derrière lui sa maîtrise comme un boulet, un orage gigantesque qui vivait au dessus de lui, dont il pouvait contrôler les foudres et les colères mais dont les responsabilités énormes lui retombaient dessus sous la forme d'une lourde pluie qui obstruait sa vision. Et il avait besoin de lumière pour y voir mieux. Cette idée répugnante expliquait sa grimace au sortir du hangar à vaisseaux, et la rancœur sensible dans l'aura qu'il imprimait dans son environnement. A son aise entre les arbres-maisons et les édifices ocres fixés au sol, le Seigneur de la Sith évoluait, indifférent aux regards boueux et aux œillades à hauts sourcils qui glissaient sur lui, et ramassant sans les traiter, mais sans non plus les ignorer, les éclats de rumeurs murmurés qui tombaient à ses pieds, chargés de sens et d'informations nouvelles, qu'il recherchait depuis longtemps maintenant et que les radios de son vaisseau n'avaient su lui prodiguer.


    Lorsqu'il arriva au pied de son palais du gouvernement, bâtiment rustique malgré son importance, le Seigneur Cathar était investi d'un nouveau savoir qui n'était pas pour lui plaire. Si les rumeurs étaient exactes, il était humainement nécessaire quitter la planète sur le champ. Humainement nécessaire. La marge était intéressante. Sentant déjà les fusils des siens braqués vers son dos, il s'engagea sans faire montre de ses réflexions entre les coursives et les couloirs qu'il avait lui même fait construire, avant d'être arrêté par deux frères de son espèce, en armures de combat et en postures de combat. Le Sith n'eut pas besoin de Force pour sonder les regards, plus brûlant que le désert qu'il venait de traverser et les blessures que la Forge lui avait proposé, que lui adressaient les deux hommes. C'était le regard que l'on réservait aux traîtres. Pas aux traîtres ponctuels, non, ni aux traîtres venus de la Haine pour appliquer la Haine. C'était le regard qu'on réservait pour les Judas, les hommes en qui toute une vie de confiance avait été placée et qui avait menti depuis le début. Les rumeurs étaient donc des vérités pour tous les Cathars et, Kovarn le comprit rapidement, pour toute la galaxie. Le travail de Slice avait porté ses fruits : l'homme de pouvoir aux mains si libres était désormais un paria, lâché dans la nature, les mains liées dans le dos et poursuivi par tous les chasseurs de primes de l'Ouest.


    Tous les habitants d'une galaxie très lointaine, dont l'histoire s'étendait depuis très longtemps. Après tant d'efforts, Kovarn avait vu son entreprise démontée en deux coups, bien placés, par le Prince Blanc. Le fou avait traversé tout l'échiquier pendant que la tour s'évertuait à défendre le roi, et il avait privé le Prince Noir de tous ses pions. Toutes ses cartes. Il n'y eut pas de mots échangés : le silence, symbolique de l'indicible, faisait le choix de ne rien dire pour tout déclarer, ne choisir aucun mot puisque aucun ne pouvait convenir à la trahison pour les uns, au désastre mensonger pour l'autre. Les deux gardes savaient que leur ancien employeur pouvait aisément les neutraliser, mais se sentaient utiles à la Nation et toute la Galaxie, en se dressant devant lui, au sein du fief même d'un gouvernement fraîchement remanié. C'est d'ailleurs le nouveau gouverneur, un gouverneur musculeux, aux yeux verts et aux longues tresses gorgées de vies qui apparut derrière les deux armoires à glace et adressa à Kovarn une grimace presque désolée. Comme tous les membres de la politique catharese, il avait été un protégé du bras droit de l'Empereur et vibrait encore de la dévotion imposée par ce dernier, malgré l'immense déception de sa trahison annoncée. Fort heureusement, c'était un homme de valeurs et il avait la fibre plus humaine que cathar : il faisait passer la raison de sa nation avant celle de son cœur.


    - Vous avez du culot, Seign... Kovarn. Vous osez vous présenter en ces lieux après les avoir si atrocement salis en portant à l'Empire un coup d'une telle force. Des jeunes apprentis..


    Il y eut encore un silence. Visiblement, le gouverneur cherchait à ce que Kovarn parle, qu'il nie, qu'il apporte des preuves claires et indéniables qui pourraient laver les Cathars de l'impiété de leur leader. Mais celui-ci ne répondit ni ne bougea. Il ne pouvait rien rétorquer sans être aussitôt accusé de mensonge, et les preuves sanguinolentes qu'on avait fait brûler sur Kashyyyk primaient sur toutes les paroles et les plus sincères défenses, fussent elles menées par le dernier maître en date de la planète. Bien sûr, Kovarn pouvaient forcer l'homme et ses gardes à penser comme lui, il pouvait forcer toute le gouvernement, une partie entière de la planète s'il le souhaitait mais cela demanderait une énergie colossale qu'il devrait maintenir, et, de plus, il était dèjà accusé à tort d'une première tromperie, ce n'était pas le moment d'en appliquer une deuxième, surtout une réelle.


    Il y eut un soupir poilu, et les montagnes musculeuses entourant Kovarn se délièrent, dans un craquement d'os de mauvais augure. Le nouveau gouverneur ferma les yeux en inspirant, se préparant mentalement à ce qui devait irrémédiablement – implacablement – suivre avant de murmurer son ordre, à corps défendant, mais avec toute son autorité. Avant que les félidés géants ne réagissent, le Seigneur de la Sith avait allumé ouvert sa paume, la paume découverte, et repoussé dans le même mouvement la manche de sa bure de mendiant du savoir et de la Force. Tous ici savaient ce que cela signifiait. Une seconde plus tard, son sabrolaser occupait la dite main. Et il était allumé, animé d'une lueur rouge aveuglante, presque agressive, qui semblait découper le passé de Kovarn avant même de s'attaquer à sa chair...


    I hurt myself today
    To see if I still feelI focus on the painThe onlu things that's real
    …..


    Une foule immense. Une masse éclectique quoi qu'uniforme de curieux et d'enragés anarchiques avaient suivi le fil d'Ariane des rumeurs et remonté la rue du palais gouvernemental pour se tenir sous le balcon du dit palais, hurlant, grognant, levant les poings, excités à l'idée de voir leur ancien gouverneur apparaître d'un instant à l'autre, encadrés de deux éphèbes, et d'un représentant politique qui allait annoncer sa traduction en justice prochaine. Attirés par ce probable moment d'histoire, paysans, voyageurs et travailleurs catharese avaient convergé vers le même endroit sans même se concerter. Et derrière le mur rougi du sang de ses successeurs, Kovarn, concentré sur sa Vision de la Force, sentait son cœur autrefois gelé battre la mesure de cette foule brûlante, qui salissait son nom dans la joie d'une ire partagée, qui n'avait pas véritablement besoin de raisons, un feu qui n'avait pour poudre qu'un mot, une déception : Traître.


    Le Prince sith avait réussi. Pour un mort, il avait causé beaucoup plus de problèmes au bras droit impérial que tous les rebelles qu'il avait eu à affronter depuis des années, et sa concurrence suspendue après le duel de la Forge s'avérait un formidable moteur pour la colère et la passion que la voie Sith du cathar nécessitait. Mais avant d'avancer sur cette voie, il devait la débarrasser de tous les déchets et les obstacles jetés à son insu par Slice, alors que Kovarn était occupé, sur le front, à défendre l'Empire, du haut du mur de la Forge, assailli par les rebelles, les sauvages et les anarchistes. Et c'était un esprit malade, ayant volé le corps d'un autre, qui avait allumé ce feu dans lequel Cathar s'embrasait, Kovarn se consumait et l'Empire était menacé.


    Sans bruit, évitant d'autres membres du personnel potentiellement menaçants, Kovarn enjamba les corps de ses victimes, et quitta l'immense bâtiment ocre par derrière, fuyant sans un mot la colère de ses semblables et de ses anciens protégés. Il avait laissé son vaisseau à l'aéroport galactique mais gageait que personne n'oserait le toucher, et que si c'était le cas, l'autodéfense suffirait à repousser le peuple Cathar, très imposant et farouche mais peu versé en technologie et armé de fourches, de lasso laser et de faux datant des débuts de l'âge hyperlumineux. Il marcha quelques heures, se reposant très peu, afin d'espacer ses réflexions et d'empêcher l'orbite de ses pensées de s'éloigner de la question de son avenir proche. Si le coup de son adversaire avait aussi bien marché, le reste de la Galaxie devait partager l'avis des Cathars, et l'Omega savait bien qu'il ne pouvait plus trouver la vérité dans l'esprit de son ancien apprenti, capable de lui cacher le pire des mensonges, à l'abri des tentacules mentaux. Il était donc impossible de rejoindre Coruscant sans échapper à un procés, et Slice avait très probablement pensé à cette suite de événements, préparant tout une stratégie pour rendre viables les preuves qu'il avait de la trahison du Cathar. Le Seigneur Sith était condamné, et lorsqu'il atteint sa destination, le cimetière de la capitale – bien que capitale soit un concept obscur pour les félidés humanoides – il ne se considérait dèjà plus comme un haut dignitaire impérial, mais comme un paria. Il n'en avait pas le choix.


    La tombe de Mordaken n'avait rien de particulier, rien ne l'éloignait en tout cas des centaines d'autres cages de transparacier décorées qui jonchaient les murs et le sol de l'institution funèbre. Le corps décapité reposait, en paix, trop imposant, trop proprement décapité pour ne pas attirer l'attention, même derrière le mur de décence qui couvrait les cuves mortuaires. Le corps devait encore porter la surprise de l'apprenti, décapité par son Maître, Kovarn, dans les couloirs du Sénat, alors que celui-ci venait d'organiser la rencontre des sénateurs pour mettre en place le coup d'état de l'Omega. Son apprenti devenant un poids lourds avec le nouveau pouvoir dont il allait s'accaparer, le Cathar l'avait tout simplement tué. Couloir nettoyé. Apprentissage oublié. Fin de l'histoire, une vie gommée. Aujourd'hui, Kovarn n'avait plus d'apprentis, plus de dévots, et plus d'influence sur la Sith, dont il était censé avoir fait brûler le temple. Il ne lui restait plus qu'un moyen de s'en sortir. Slice le Blanc avait réussi son tour, c'était aux noirs de jouer.


    And you could have it allMy Empire of DirtI will let you downI will let you hurt …...

    Coruscant.
    Les passes droits du Seigneur Sith marchaient encore et il se posa sur la cité-planète sans être inquiété outre mesure. De toute façon, il était attendu. Occupé à dissimuler sa Force, il se mêla, toujours silencieux, à l'échantillon incroyable des milliers d'espèces de la galaxie que Coruscant accueillait chaque jour, légèrement surpris d'évoluer dans un monde si citadin, si empli d'innocents et d'insouciants et exempts de toute sauvage nature, après la Forge et les mois de survie en solitaire qui en découlaient. En somme, il se sentait comme René ou le jeune Werther mêlés à la fade compagnie des hommes au retour d'une aventure dans les luxuriantes prairies de leurs Europes natales. Mais il était bien plus vieux, bien plus engagé et sa passion, il n'en avait pas fait une muse, l en avait fait une force. Par la Passion, j'ai la Puissance et par la Puissance, j'ai la Force.


    Les émotions, négatives ou non, sont le socle du pouvoir des Siths, et c'est parce que leurs utilisations de la Force les utilisaient que ces derniers semblaient si apathiques. Aucun doute : Kovarn était en colère. Et il avait longuement appris et enseigné comment s'en servir. C'était le moment d'appliquer toutes cette expérience.


    Le bras droit de l'Empereur se présenta au bureau de la GAI, sa capuche déployée, sans se cacher ni s'imposer, et grogna à la Cathar pour attirer l'attention du préposé de l'acceuil, casquette impériale sur le front, galons affichés à la poitrine. Pour les visiteurs, un responsable imposant. Pour Kovarn, une chair à canon qu'il envoyait au casse-pipe sans compter. Mais désormais, les choses avaient changés...


    - Je suis le Seigneur Kovarn. Et je voudrais voir le Général Valiant. Le plus vite possible. Je serais dans les environs du Quartier Général, il est inutile d'envoyer une quelconque Task Force. L'Empire n'a pas le temps de se chamailler.


    Et il disparut, sans attendre la sécurité.


    I wear this crown of thorns
    Upon my liar's chairFull of broken throughtsI cannot repair
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      #2

      Post n°2
      Auteur : Super PNJ

      -Bureau de Sécurité Impériale-
         

      Qui vivra verra.
      Qui vivra saura..
      On ne meurt qu'une fois...

      Des snipers sur les toits, plusieurs escouades disséminées dans le secteur prêt à intervenir au moindre signal, deux gardes du corps en armure de stormcommando armés de baton  électrique renforcé au phryk et d'arme sonique, pourtant le colonel Bauer, qui, lui n'était armé que d'un simple blaster SC4 et d'une vibrolame dans sa botte, n'avait confiance qu'en la créature, qui était lové sur l'épaule de son garde du corps personnel: un Ysalamiri.
      Lézard originaire de Myrkr capable de repousser la Force, on allait vite savoir si ce genre de créature était capable de tenir à distance le bras droit de l'Omega: Dark Kovarn.Dès qu'on avait annoncé l'arrivée du seigneur noir et ses exigences envers le général Valiant, le colonel Bauer avait ordonnée aux Troopers de se tenir à distance.
      Il ne pouvait faire appel aux chevaliers Impériaux, ceux ci pour la plupart avait été formé par Dark Jorus, un autre maraudeur Sith, c'était donc à lui de gerer 'l'affaire Korel'.
      Oui des lourds soupçons pesaient sur Kovarn, certains le jugeaient responsable de la destruction du temple Sith de Kashyyyk, n'était ce pas lui qui avait entrainé dans sa suite tous les formateurs du temple ne laissant sur place qu'un Sith accompli et de nombreux novices?
        
         
      L'accusatrice envoyée sur place était arrivé à la conclusion suivante: Un sith avait trahi et saboté les systèmes de défense et tué de nombreux apprentis avec un sabre laser en aidant une tribu Wookie a massacrer le reste des étudiants.
      Un Wookie avait même été capturé transportant un message secret mettant en cause le Cathar.
      Et le plus beau pour la fin beaucoup de témoins avaient vu Kovarn fuir la Forge Stellaire accompagné d'un certain sith nommé Prince noir, ennemi juré de l'Empereur et depuis celui ci avait disparu , avant de réapparaitre comme par magie Sith dans la garnison Coruscanti.
      L’enquête a charge avait fait peser de nombreuses présomption sur ce seigneur Sith, il était temps d'avoir sa version des faits.
      Celui ci avait disparu, laissant sous entendre qu'il serait dans le secteur pour rencontrer le général Impérial, hors Valiant n'était pas disponible , il combattait à sa façon au sénat.
      Les mains sur les hanches , Jack Bauer attendait, au bout d'une dizaine de minutes il se résigna à appeler l'adepte du coté obscur qui refusait de se montrer.

       
       
      -Seigneur Dark Kovarn!
      Je suis le colonel Bauer du Bureau de Sécurité Impériale.
      Le général est indisponible, il  faudra vous contenter d'un haut gradé.
         

      Il fallait espérer que Kovarn ne soit pas trop orgueilleux pour refuser de deviser avec le responsable impérial du renseignement sinon, il faudrait démarrer une chasse à l'homme, enfin au félin au sein même de la garnison...
      Spoiler
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      "Seul les morts ne parlent pas"
         
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        a écrit sur dernière édition par
        #3

        Post n°3
        Auteur : Kovarn

        Spoiler : Spoiler
        - HRPG - Désolé de la latence, je manque de temps ^^
        Au fait, Comment ton personnage sait il que c'est avec Slice, qui était infiltré et censé être mort,  que Kovarn a quitté la Forge ? -


        Ivre de solitude, au faît d'un des plus hauts immeubles de son horizon immédiat, Kovarn Korel écoutait un concert de silence. Bien sûr, à Coruscant, bruits et odeurs ne s'arrêtaient jamais, la planète entière n'était qu'un grand tapage nocturne incessant, mais pourtant, silhouette à peine perceptible des ombres de la nuit Coruscanti, il se nourissait bien de silence. Certes, pas l'absence totale de sons qui caractérise l'état silencieux, mais les bruits de la nature, le flucutant volume sonore de la vie des autres, la vie d'un monde entier, à ses pieds, insouciant mais surtout pas innocent. La planète-cité s'épanouissait dans une adrénaline boueuse, au rythme des néons de ses innombrables et plus ou moins louches boutiques, clignotant au rythme des si différentes vitesses et modes de vie respectés par l'incroyable nombre d'espèces qui la peuplaient. Mais ce soir précisément, un point semblait beaucoup plus brûlant que les autres, un endroit où le vernis de la société semblait se craqueler plus violemment que d'habitude, révélant un noyau, une réalité si intensément sale que tous les coruscantis qui avaient un tant soit peu les yeux ouverts devaient s'être arrêtés au millieu de leurs occupations quotidiennes pour considérer l'horrible nexus avec horreur et fascination. Et cet endroit, où La Force se serrait et se concentrait comme un nid de serpents bouchant l'entrée du terrier de Nahash, cet endroit, Kovarn le ressentait au plus profond de lui, il lui faisait des nœuds au ventre par sa seule proximité et pourtant, le Seigneur de la Sith s'était tourné vers lui, non pas comme un fidèle musulman priant en direction de la Mecque, mais comme un naufragé perdu, frappé de stupeur en trouvant sur l'ile déserte et hostile qu'il vient de découvrir un office de tourisme.


        Si Nahash était caché là bas, c'était que le savoir s'y trouvait aussi et, en cette période trouble, après avoir disparu des mois durant, il avait besoin de savoir pour refermer sa main sur la Galaxie qu'il avait lâché trop longtemps, et surtout pour s'assurer que cette dernière ne s'était pas faite pousser des épines durant tout ce temps. Ce fameux endroit, ce nexus de force si inquiétant, il se trouvait au Sénat. Et cette dernière information était celle qui rendait Kovarn si perplexe. Quelque chose lui échappait, et la sensation de ce présent qui lui coulait entre les doigts, ajoutée à l'incongru fait qu'il était désormais obligé de demander un rendez vous avec son homologue de la Grande Armée Impériale pour s'entretenir avec lui n'était pas pour arranger les choses. En somme, le retour du Jen'ari lui laissait dans la bouche un curieux goût de sang et de changements de mauvaises augure. A moins qu'il ne prenne l'initiative et ne fasse de ce mouvement qui semblait le repousser une avancée. Pour lui, pour l'Empire, et surtout pour la cause Sith. Un bruissement lointain excita la toile de Force permanente du Cathar et il envoya aussitôt toute sa concentration en lieu et place. Ce mouvement était dirigé vers lui et les membres qui le composaient – une poignée – souhaitaient le voir. Mais il ne reconnaissait pas la marque unique que le Général Valiant laissait dans la Force. Avec un grognement, le Sith se déploya souplement et tomba en silence de sa hauteur. Progressivement, une ombre se détacha de l'horizon des soldats impériaux, et accepta une projection de lumière suffisante pour être vu de tous, sans pour autant rendre évidents au regard le sang de Cathar qui maculait sa bure.


        L'officier impérial qui remplaçait le général prit les devants et annonça la substitution à Kovarn pour poser les bases de la conversation. Ce dernier, toujours un peu accroché à sa solitude des derniers mois, effectua en premier lieu un grognement félin pour toute réponse et considéra sa main droite, blessée, les mitaines qui lui permettaient de supporter la chaleur du sabre déchirée par les griffes de l'un des siens, et salie par l'inéluctable pollution d'une planète-capitale qu'il avait souvent évité malgré les nécessités que son pouvoir imposait.


        - C'est fâcheux. Je comptais parler au Général. Il y a des choses dont les sous-fifres ne doivent pas se mêler.


        Quelque chose d'autre contraignait Kovarn. Tous les hommes qu'il avant senti, ce n'était pas une escorte ni une division de bienvenue. C'était la sécurité de Bauer. Ils s'étaient cachés, tenaient leurs armes à la main en pensant que le Jen'ari ne les verrait pas, et il ne sentait pas chez eux le moindre respect du supérieur, ni les traces de dévotion qu'il avait l'habitude de rencontrer. Il le considérait en fait comme une menace, ou même... une cible. Quelque chose ne tournait vraiment pas rond, et les orbites noires du Seigneur Cathar se plissèrent sous l'effet d'une suspicion de plus en plus forte. Il se tourna vers le Sénat, tout en parlant au colonel impérial, coiffé de sa casquette de fonction et d'un uniforme médaillé. Comme pour rappeler son autorité... logiquement contingente en présence de celle de Kovarn. Mais la logique semblait avoir quitté l'entourage du bras droit de l'Empire.


        - Je sens le sénat bouillir. Comme allumé par une étrange flamme qu'il couvait depuis longtemps et qui le brûle par en dessous. Dites moi, colonel.. Que se passe il ?


        La menace des soldats – de SES soldats – se faisait de plus en plus agaçante. Ils le visaient, ils les sentait capables de tirer s'il faisait quelque chose qui ne leur plaisait pas. Que signifiait cette mascarade ? Depuis quand un colonel amenait avec lui un groupe de soldats si peu fidèles qu'ils s'en prenaient volontiers à un haut dignitaire de l'Empire ? Depuis quand un colonel prenait les rendez-vous d'un Général à sa place ? Le Sith aurait pu envoyer des tentacules mentaux fouiller l'esprit de Bauer et de tous ses hommes, et en tirer tout ce que leur conscience et leur subconscient savaient sur cette plaisanterie. Mais s'ils étaient encore loyaux, il comptait leur donner une chance de s'expliquer, avec leurs propres mots.


        - Que signifient ces cachotteries ? Je ressens vos hommes, je ressens la crainte et la colère que vous avez envers moi, colonel. Je ressens aussi un trou dans la force, quelque chose m'empêche de sonder une partie entière de ce quartier. Vous avez amené cela pour tenter d'altérer mon ire s'il se passait quelque chose ? Qu'est donc que toutes ces précautions ? Je suis votre supérieur. Seraient-ce ces rumeurs de trahison ? Sachez que l'homme qui a génocidé MON peuple, mes protégés, le peuple de la Sith, est un déliquant, dissident à l'ordre de l'Omega, un forceux se faisant appeler Slice Bloodrush. Je comptais justement en référer à Valiant mais.. c'est cette étrange concentration au Sénat qui l'occupe, je suppose ? Soyez franc, monsieur Bauer. C'est un conseil.
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          Le Chroniqueur
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          #4

          Post n°4
          Auteur : Super PNJ

          Un grognement et IL était apparu, Bauer lutta contre son premier réflexe: dégainer son pistolet blaster et il se contenta de rester stoïque, sur de lui et des hommes de son escorte. Il écouta Kovarn parler, le seigneur Sith ne semblait pas comprendre ce qui se passait que c soit au sénat, ici sous ses pieds, et certainement dans la galaxie.
          Les temps changent... l'Omega allait sans doute être destitué et l'Empire Sith désavoué en ce moment on décidait du futur galactique au sénat, et les sith ne feraient sans doute partie du paysage.


          -Gardez donc vos conseils seigneur Kovarn vous en aurez sans doute besoin car vous n'êtes plus mon supérieur.
          L'Omega n'est plus Empereur ou moment ou nous parlons, le sort de l’Empire se décide au sénat.
          Vous parlez de rumeur mais moi je parle de faits... beaucoup d'indices mènent à vous comme responsable dans la destruction du temple Sith. Trop en fait...
             

          Bauer n'était pas né de la dernière pluie, Kovarn était le bras droit de l'Empereur, il avait accès a de nombreuses ressources et il n'aurait sans doute pas été si négligent. On l'avait certainement piégé comme il l'affirmait. De toute façon, l'accusation ne pouvait le poursuivre pour crime envers l'empire Sith puisque l'Omega n'était plus empereur. Le saccage du temple sur Kashyyyk était maintenant une affaire interne à son Ordre.


          -J'étais ici avec mes hommes pour vous mettre aux arrêts, mais la donne a changée.
          Je ne puis que vous conseiller de prendre la première navette pour l'espace sauvage, l'Empire Sith n'est plus!
          Profitez de ce moment d'accalmie et d'hésitation , bientot votre ordre sera surement accusé de nombreux crimes que ce soit de votre fait ou de celui de ce Slice, peu nous importe, la justice Impériale sera sans pitié.
             

          Le colonel savait que cela aurait pu paraitre pour un manque de respect ou d'insubordination mais ce n'était pas le cas, il laissait une porte de sortie au Cathar, après tout il ne savait pas de quoi l'avenir était fait, ce qui pour le chef du renseignement Impérial était une gageure, un jour peut être il aurait besoin de ce seigneur Noir et un jour peut être ce seigneur se souviendrait du geste du directeur du BSI.

          -Fuyez maintenant, mes hommes ne tenteront pas de vous intercepter.

          Le colonel leva simplement la main, c'était un signal pour ses hommes de laisser passer le Sith, pour cette fois en tout cas...
             
          ->  http://star-wars-rpg.xooit.com/t4871-S-ance-exceptionnelle-Redressement-de-… 
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          "Seul les morts ne parlent pas"  

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