Poison d'effroi - Le raid
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Post n°17
Auteur : AikinJ’essaie d’augmenter la distance, mais le Wookiee est beaucoup plus rapide que moi. C’est fichu. Je suis fichue… A moins que…
Au même moment, j’aperçois quelque chose voler dans notre direction. Allié ? Ennemi ? Je me concentre quelques instants et reconnais l’armure républicaine. Allié ! Il me reste peut-être une chance. Mais que faire ? Profiter de la confusion de l’adversaire pour s’enfuir, ou tenter de le combattre à deux ? Il faut prendre une décision rapidement, ou sinon…
Le colosse enragé le remarque et se rue sur lui. Affaiblie, je réagis trop tard et ne peux même pas tenter de gêner la bête. Il agrippe la jambe du soldat, et commence à tirer vers lui. Ce dernier tente de s’en dépêtrer, mais échoue et se fait lancer quelques mètres plus loin. Un bruit sourd indique son choc avec la passerelle. Le chose la plus grave, cependant, est peut-être le fait qu’il ait lâché son arme dans la manœuvre, laissant potentiellement un blaster au terroriste.
Réfléchis… Réfléchis ! Il est entre nous deux, nous pouvons peut-être l’attaquer à deux… Mais du corps-à-corps serait du suicide, ici… Que faire… J’ai encore mon blaster, mais vu mon état, il me faudrait du temps pour viser correctement, surtout à cette distance... Le bâton électrique n’est pas une option dans cette situation… Réfléchis !
La montagne de muscles se rend compte que ses mains sont trop grandes pour le blaster, et décide finalement d’opter pour une méthode qui a fait ses preuves : charger dans ma direction. Fatiguée, je réagis tardivement, et ma course est trop bancale pour tenir avec le rythme de la locomotive fonçant dans ma direction. Je me prépare à encaisser le choc, quand je remarque que mon allié s’est précipité sur la bête et s’est accroché à son cou, de derrière.
Le Wookiee se débat, mais n’arrive pas à se débarrasser du Républicain. Je dois agir, mais je reste tétanisée, ne comprenant pas encore pourquoi je ne suis pas morte. Les hurlements de mon compatriote me font sortir de ma transe. Allez, agis ! Je remarque que le monstre a lâché “son” blaster. Mais il est trop loin, alors je profite de l’opportunité pour dégainer le mien et l’aligner sur le terroriste. Mais que viser ? Il bouge trop… Il s’agite… Je ne dois pas toucher le soldat… Mais je manque de temps ! Non ! Prends une décision ! Prends une décision !
Sous l’influence de la peur et de la pression, je tire. Le projectile part trop bas, mais touche le Wookiee au genou droit à cause d’un mouvement brusque de ce dernier. Il hurle, fait une ruade violente, et se tient son genou en cet instant. Je ne sais pas si le soldat a réussi à rester accroché, mais il n’y a plus de risque de le toucher, maintenant.
L’adrénaline de la réussite remplaçant la peur, je profite de cette petite opportunité, je vise à nouveau et tire. Cette fois, le projectile est précis, et lui touche le torse. Il a un mouvement de recul, comme surpris d’avoir été touché une deuxième fois, mais il ne bouge pas, ce qui me permet de tirer presque au même endroit. Il commence à tituber, à mi-chemin entre la surprise et la douleur, et tombe en arrière. Je m’approche, ramassant le blaster de mon allié, et me met à côté du Wookiee.
Ses râles successifs suggère qu’il est à l’agonie, mais ses mouvements encore suprenamment énergiques me forcent à rester à distance. Que faire ? On pourrait le laisser ici, mais il pourrait peut-être être secouru. Ça serait improbable, mais je sais que le bacta peut produire des miracles. Et aussi…
Il a l’air d’être en souffrance extrême… Ce serait cruel de le laisser ainsi… Mais ça serait aussi cruel de l’achever ainsi… Tuer un autre être vivant et doué de conscience, même si c’est un terroriste, devrait être évité.... non ?
Je réagis trop tard et il me met un coup de pied dans le tibia. Bien qu’il soit affaibli, il reste une montagne de muscles, et l’action m’arrache un gémissement de douleur. Non… il est bien trop dangereux… On ne peut pas le laisser comme ça.
Je pointe mon blaster vers sa tête, plus par intimidation que par réelle envie de le tuer. Je vois le républicain, de l’autre côté. Je tourne ma tête vers lui : il a l’air de bien aller. Enfin, pas plus blessé qu’avant son action héroïque. Il faut que je lui demande quoi faire. Il aura peut-être une solut…
— Fais le.
Avant que je ne puisse demander quoique ce soit, ou que je puisse demander d’où provient cette voix, mon doigt appuie instinctivement sur la gâchette de mon arme, projetant son projectile meurtrier dans le crâne de la bête affaiblie. Une détonation funeste se fait entendre, un éphémère hurlement, puis plus rien.
Je ne me rends pas compte de mon acte sur le coup. Et, quand je réalise enfin ce que je viens de faire, mon arme me glisse des mains et je tombe en arrière. Les mains sur mon casque, je sanglote en murmures incompréhensibles, de plus en plus bas. Si quelqu’un pouvait déchiffrer mes marmonnements à cet instant présent, il entendrait des choses comme “Oh mon dieu…” ou “Non non non… Je suis désolée…” ou “Qu’est-ce qui vient de se passer…?”...
Je reste quelques instants ainsi, complètement imperméable à mon environnement. Sur l’instant, j’oublie avoir cru entendre quelqu’un, et essaie de me reprendre, sans grand succès. Pourquoi l’avoir tué ? Pourquoi devons-nous tuer ? Pourquoi je me suis engagée dans l’armée ? Je ne trouve pas de réponse, à ces questions comme à toutes les autres auxquelles je peux penser sur le coup. Dans un éclair de lucidité, et entre deux sanglots, j’arrive à dire de manière à peu près intelligible :
— ...les...les civils… il faut… il y a encore des civils… ? Il faudrait les aider… les...
Je n’arrive pas à finir ma phrase et me renferme sur moi-même. Je ressens comme un conflit intérieur, comme si deux entités se battaient. D’un côté, j’aurais envie de me cacher dans un coin et d’attendre que tout cela se termine. Mais de l’autre, mon devoir m’oblige de continuer, et d’aller aider les potentielles victimes…
Dans un moment de courage, j’arrive à me relever. Allez ! Tu es une Garde de la République ! Tu...tu ne peux pas rester ici à te lamenter ! Kanos est certainement passé par là lui aussi, et pourtant il n’en est pas resté brisé ! Allez !
Je me redresse, essaie de faire face au soldat. Mais, craignant ce qu’il pourrait dire ou penser, je détourne la tête. Pour moi, cela ne change rien, mais les humains accordent une importance particulière au regard. Je fais mine de regarder en contrebas.
— Il… Il faudrait peut-être descendre… chercher des survivants, si l’on peut les mettre en sureté… Ou alors chasser les derniers terroristes, si tu en as le courage.... Je… Je suis blessée. Je pense que tu l’as vu, et que tu le sens dans ma voix. Est-ce… Est-ce que tu pourrais ouvrir le chemin ?
Je me penche et rattrape l’arme de mon compagnon d’infortune, lui tendant par la même occasion. Si nous voulons nous en sortir, il va falloir rester soudés... -
Post n°18
Auteur : Oneight (CT-1989)Oneight luttait pour rester cramponné au cou du wookie, il savait qu'il ne pourrait pas se tenir à la bête indéfiniment, quand celle-ci se débattait, le clone jetait un coup d’œil par dessus son épaule. Et à chaque fois, tout ce qu'il apercevait, c'était la garde immobile qui semblait ne pas oser agir. Après quelques secondes qui lui semblèrent infinies, le soldat remarqua un blaster dans la main d'Aikin, l'arme était pointée en direction de la créature poilue. Un premier coup de feu retentit, la créature venait d'être touchée, et était seulement blessée. Le corps de CT-1989 quant à lui fut projeté plusieurs mètres en arrière et atterrit sur un large débris, sûrement celui d'un pilier. L'impact avait été tellement puissant qu'il assomma l'Aiwha Rocket. Malgré sa vision trouble, l'homme en armure remarqua un trou béant et encore fumant dans le genou du terroriste, par la suite deux autres tirs de blasters fusèrent et transpercèrent le torse de la chose tout en écorchant son manteau vert, il poussa un long gémissement et s'écroula au sol si pesamment que le son de sa chute fut audible au milieu des cris et des tirs. Le monstre poussa plusieurs gémissements, tantôt saccadés et tantôt ininterrompus. L'amnésique secoua la tête et cligna des yeux à plusieurs reprises dans le but de retrouver ses esprits suite à son choc contre le pilier. Toujours bloqué au sol, il observais la garde qui était parvenue à vaincre la bête mais qui ne l'achevait pas pour autant. Grave erreur, le Wookie projeta violemment son pied contre le tibia de la femme, cette dernière gémit et aligna son blaster sur la tête de la bête, sans tirer? Elle jeta un rapide coup d'oeil en direction du radioactif, comme pour lui demander ce qu'elle devait faire, n'importe quel soldat aurait déjà mit fin à la vie du terroriste, même le plus clément d'entre eux! Mais l'aveugle ne pouvais pas le faire, ou ne voulais pas le faire? Oneight savait que certains Jedi donnaient tellement d'importance à la vie qu'il leur arrivait d'épargner leurs ennemis, ce que le clone comprenait parfaitement. Néanmoins, la République ne pouvait pas se permettre de traiter des terroristes avec indulgence, Oneight aurait déjà abattu le chien.
Des gémissements, un tir, une dernière lamentation, de la fumée émanant du corps sans vie, l'aveugle avait interrompue la vie du monstre, définitivement. L'ex-membre de l'unité Crabe Tambour se releva difficilement et tenta de rejoindre la Républicaine, cette dernière fit involontairement tomber les deux blasters qu'elle tenait. Aikin se laissa tomber en arrière et posa ses deux mains sur son casque gris. Le rescapé s'approcha d'elle et tenta de l'aider, en vain, il avais toujours combattu aux côtés de frères prêts à tuer n'importe quel ennemi. Le wookie avait sûrement été sa première victime. La Miraluka se mit à balbutier, elle souhaitait aider les civils, elle se releva et détourna la tête, comme si elle avait été intimidée par le soldat.
-Écoute, j'aimerais moi aussi aider les civils, mais certains soldats doivent déjà être en train de sécuriser le périmètre, et des équipes médicales sont sûrement arrivées. Pour le moment, nos ordres sont de poursuivre les terroristes qui tentent de fuir, nous devons absolument empêcher que d'autres attentats se produisent. Lui expliqua t'il, en s'efforçant de se montrer rassurant.
La femme lui indiqua qu'elle était blessée, et qu'elle préférerait qu'il ouvre le chemin. Elle lui tendit son blaster DC-15S, l'Aiwha Rocket le récupéra et lui fit un signe de tête en guise de remerciement.
-Tu as fais le bon choix, tu ne pouvais pas te permettre d'épargner un terroriste. Dit-il en lui donnant une tape amicale à l'épaule.
L'amnésie du clone n'était pas complète et il lui arrivait parfois de se souvenir de courts événements du passés, il savais que les Jedi ouvraient toujours le chemin devant les troupes clones. Cette mission était sûrement la première pour la garde, le jet-trooper compatit. Les deux blessés se mirent à marcher, ou plutôt à tituber, le plus rapidement qu'ils pouvaient en direction des speeders de l'armée qui n'étaient pas encore partis à la poursuite des terroristes.
Sur leur chemin, ils apercevaient les dépouilles des traders, méconnaissables. Oneight distingua un objet blanc qui roula sous son pied et le ramassa, c'était un casque phase II qui avait été scindé en deux parties. CT-1989 serra le poing et reposa le casque dans la mare de sang, chaque dépouilles, chaque armures cabossées, chaque tirs de blasters faisaient grandir sa haine envers les terroristes. Des chiens de ce genre s'étaient attaqués à Kamino, à sa maison... Les chiens de Cerberus avaient tous étés traqués et exterminés, il en serait de même pour ces terroristes-là.
Son comlink clignota, et il reconnu immédiatement la voix inhabituellement sérieuse de Blackout lui indiquant que pour ne pas perdre de temps il était directement partit chasser les terroristes. Le natif de Kamino lui répondit seulement par "Bien reçu".
Les speeders Républicains restant étaient gris et parcourus d'un bout à l'autre par des lignes rouges, l'un d'entre eux était un speeder BARC modifié pour servir de side-car, le siège passager fut muni d'un canon blaster. Dans une course poursuite, la moindre hésitation leur serait fatale, c'est pour cette raison qu'Oneight choisi la place passager. Par un geste de la main, il invita la garde à prendre la place du pilote.
Si ils voulaient rattraper les terroristes déjà partis, ils devraient compter sur la rapidité des véhicules Républicains... -
Post n°19
Auteur : EnfierJ’étais essoufflé ma course effrénée pour arriver au garde je repris un peu mon souffle en attendant la suite de mes instructions. Elles ne tardèrent pas à tomber au moment on le garde venue porter la main à son Co m lien pour informer le reste du groupe de notre situation.
« Ici le Garde Kanos, je part à la poursuite de l’écharpe avec le Mercenaire Enfier en Urbanjet. Quelle est la situation quand au mouchard ? »
Alors que quelques parasites répondaient au garde, le temps où les fréquences se calment, je regardai une dernière fois le champ de bataille les derniers manteaux verts avaient soit étaient tués où enfuient… les dernières troupes encore en vie et organiser s’apprêter à partir à la poursuite des fuyards! Le réseau allait bientôt être saturé de toute façon.
« Ici la canonnière RT-157 ! Prise en chasse du véhicule suspect ! Impossible de le neutraliser : la cible reste dans la circulation, aucun tir possible !
- Bien reçu canonnière ! Maintenez la pression ! Faite fermer les voies de circulations et prévenez les centres de contrôles routier de l’opération ! Je veux que la zone de déviation évolue avec lui ! Moins de véhicules se dirigeront avec lui, moins il y aura de risque de dégâts collatéraux, est-ce que vous m’avez compris ?
- Bien reçu monsieur. Les autorités sont déjà en train d’être mise au courants. »
Accélérant encore plus et suivant mes indications, la Garde fonçait bien au-delà des limites autorisées. Mais la vitesse ne m’avait jamais fait peur j’avais bien un souvenir ou je sautais e chute libre vers le sol avec pour seul amortit un jetpack… Oui! je devais bien être suicidaire d’un côté...
Après quelque temps, nous aperçurent enfin les canonnières en train de poursuivre le véhicule suspect. L’Engin qui tentait de nous semer parmi les autres, était plutôt malin… Se servir d’autre de catégorie civile contre les canonnières comme bouclier… certain s’arrêter mais il trouvait rapidement un autre pour le remplacer.
Le garde pilota rapidement et habillement derrière le véhicule pister par mouchard sur mon datapad. Puis d’un coup il hurla: « LES MOTEURS ! VISE LES MOTEURS ! »
Tout droit une jolie zone piétonne prête pour le crash de meneur des manteaux verts… Enfier n’avait pas le droit à l’erreur s'il s’écrasait dans le coin il ne resterait plus qu’à verrouiller à la zone et avec deux canonnières en renfort, c'était parfait!
Le garde faisait de son mieux pour rester pile à l’arrière du véhicule, là où les tirs seraient plus faciles… Enfin facile… Voilà j’étais un gars de corps à corps pas au tir de précision! Et puis m’en fiche-je devais le faire! Je dégainai mon MOA et ensuite regardèrent les moteurs avant de soupirer. « Si je me loupe c’est mort » et il mit en joue. Ce tir allez être décisif… Si je me loupais on pouvait tout perdre sur ce qui était de la poursuite. Une chance comme ça on en avait qu’une et tout reposé sur ses épaules!
Soupirant je me concentrai de mon mieux fermant les yeux je me rappelai des sensations de mon premier tir dans l’armée républicaine… La chair à canon… voilà comment on devait me voir… m’ha pas graves! Les sensations autour de moi changèrent le calme venu…rien aucun bruit puis peu à peu, elles arrivèrent… les vibrations… tranquillement les objets autour de moi apparurent comme des vagues faites par un caillou dans l’eau en me concentrant plus je pus à peu près isoler celle qui m’intéressait en gros toute celle en face de moi, puis je dessinai ma propre trajectoire celle que mon laser devait avoir… fallait me décaler à quelque mettre sur la droite je resserrai les poings sur mon MOA j’attendis le bon moment et! Je fis mouche… enfin… le tir avait fait mouche!
Le moteur prit lentement feu, une légère fumée si échappant avant que les premières étincelles apparaissent puis les flammes! Il ne restait plus que deux solutions à l’écharpe rouge sauter ou s’écraser! -
Post n°20
Auteur : LyzsEnfin libérés de la menace que représentait Enor, les terroristes continuent leur fuite. Ils zigzaguent en ignorant les routes aériennes. Ils frôlent les buildings en empruntant une trajectoire qui aurait coûté la vie à d'autres conducteurs moins aguerris. Mais Skeev n'est pas l'un d'entre eux : c'est un gagnant. Il en est convaincu !
Les sourcils froncés, le menton rentré pour protéger sa gorge, il regarde les alentours comme si tout ce qui s'y trouvait était son ennemi. Il aperçoit des lumières plus en hauteur : des speeders de l'armée lui plongent dessus ! Il décide de virer à droite et de se rapprocher du sol miteux de cet étage. En ce faisant, il traverse les enseignes de plusieurs commerces et arrache de nombreux câbles tout au long de sa descente. C'est un mal pour un bien : la zone est trop dangereuse pour qu'on l'y suive, les autorités sont forcées d'abandonner pour tenter de le récupérer plus loin. Cependant, lui-même à du mal à gérer tous les obstacles qui se trouvent sur sa route. Car, à chaque câble que son engin arrache, le véhicule menace de s'arrêter net. Skeev croise les doigts pour ne pas rencontrer un obstacle trop bien attaché, mais sa machine tient bon. Qui plus est : il a presque atteint son objectif ! Il se rapproche de l'un de ses points d'extraction !
Quand, soudain, l'imprévu arrive. Quelqu'un arrive à le suivre ! Un speeder, non... Une moto le rattrape ! Vite, il descend encore un peu plus bas ! Au sol, les innombrables piétons déjà alertés s'écartent et râlent avant de se couvrir les yeux pour se protéger des étincelles projetées par les câbles arrachés par les deux engins filant à toute allure. Peut-être qu'avec un peu de chance l'un des câbles fera tomber ceux qui le poursuivent.
Là, au milieu des rues trop étroites pour être fréquentées par les engins volants, Skeev perd du terrain. Il peste contre tout : il est en train de faciliter la tâche aux républicains en leur dégageant le passage ! Alors qu'il frappe contre ses commandes après un virage dangereux, il entend un choc. Les voyants de l'appareil virent au rouge, une alarme retentit. L'altimètre, déjà très bas, pointe du nez. Le véhicule perd de l'altitude, mais le second moteur l'aide à ne pas s'écraser au moindre choc.
L'acolyte de Skeev, silencieux jusque-là, commence à perdre son sang froid. Pourtant, il vient tout juste d'aspirer l'une de ces pilules qu'ils ont servit au petit jeune de toute à l'heure ! Et voilà que son patron, comme s'il avait déjà une solution à chaque problème se dressant devant lui, lui attrape la main gauche pour lui faire agripper les commandes. Il lui ordonne de bien les tenir et de ne les lâcher sous aucun prétexte. Peut-être qu'il y a encore un moyen de s'en sortir ? Le sbire essaie de se calmer et fait comme on lui dit de faire. Ils sont dans une grande ligne droite. Tout espoir n'est peut-être pas perdu.
Skeev, lui, couvre ses yeux d'une paire de lunettes en cuir qui étaient cachées sous son écharpe. Il ouvre la porte et sort sa tête du véhicule. Un pied dehors, il jette un œil au speeder qui les poursuit. Il a du mal à le voir à cause de la fumée et des flammes. Sans compter les bruits du moteur qui se plaint et du vent ! Mais, il sourit nerveusement. Il sourit comme s'il se demandait si tout allait se passer comme prévu. Il attend… il attend. L'ennemi gagne du terrain… Son speeder fumant perd de l'altitude... Le couloir devient de plus en plus étroit… Il est temps !
D'un coup de pied, il frappe le bras de son complice si fort qu'il l'entend craquer. L'engin vrille alors sur la droite et s'écrase contre les appartement miteux qui forment l'étroite allée. La déflagration et les débris barrent alors la route à ses poursuivants tout en cramant tout ce qui se trouve aux alentours.
Le sbire est mort pour son chef sans rien comprendre à la situation. Skeev, lui, a sauté malgré la hauteur, la vitesse et les flammes. En contre bas, se redressant comme s'il venait de sauter une barrière un peu trop haute, il lève les yeux pour voir comment s'en sortent ses poursuivants avant d'entendre des bruits. Vite, il dégaine son DH17 pour menacer les quelques malheureux qui ont assisté à la scène. Ils sont pétrifiés et hésitent à ne faire ne serais-ce qu'un geste, ils ne sont pas des menaces, ce ne sont pas les autorités. Skeev respire.
Certains se demandent comment cette personne a fait pour survivre à une telle chute. D'autres ont les yeux fixés sur le pantalon brûlé, et encore incandescent par endroits, de l'homme. Celui-ci laisse entrevoir deux lourdes jambes mécaniques qui expliquent la taule froissée tout autour de leur propriétaire.
Il ne reste plus une seconde à perdre au terrible Skeev. Il lui faut rejoindre son point d'extraction coûte que coûte. Comme par rituel, il respire un grand coup avant de brosser sa moustache d'un geste vif de sa main droite, puis il se met à courir à toute allure. Aucun homme ne saurait le rattraper à cette allure, mais il doit faire vite. Peut-être que d'autres fous auront tenté de le suivre par ici. Peut-être même que les pilotes de la moto n'auront pas lâché l'affaire. Il n'aura pas pu voir ce qui leur est arrivé, après tout. Mais, normalement, personne ne le rattrapera avant qu'il ne rejoigne ses autres pions.
C'est d'ailleurs plus loin, dans les énormes conduits cylindriques qui servent d’égouts à ce bas étage de Coruscant la grande, qu'un groupe attend son chef. Montés sur une douzaine de motojets, ils allument les moteurs en répondant à une communication grésillante qui leur ordonne de se préparer au départ. Leur boss arrivera seul, finalement. Il faudra abandonner plusieurs de ces précieux engins...
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Un peu plus tôt, de retour sur les lieux du crime, Aldia traverse les périmètres de sécurité pour retourner au cœur de l'attentat. Les cris de douleur et le spectacle ensanglanté ne lui font d'habitude ni chaud ni froid mais cette fois c'en est trop, même pour elle. La gorge nouée, elle traverse l'endroit pour retrouver sa protégée. Elle la croise justement au rez-de-chaussée : celle-ci se dirigeait vers le grand cargo déjà encerclé et sécurisé par les autorités. Comme pour se montrer plus humaine au milieu de ce désastre, Aldia retire son casque pour saluer Aikin et le soldat qui l'accompagne. Étrangement, pense-t-elle, elle estime avoir besoin de se montrer rassurante : elle sourit (presque) tendrement.
— Vous avez tenu le choc, parfait.
La lieutenante marque une pause pour regarder les hommes en blanc qui s'occupent d'aider les blessés ou de masquer et récupérer les cadavres. Les droïdes, bien plus efficaces que les organiques, se sont pas en larmes ou ne traînent pas à cause de l'horrible spectacle. Seuls les plus robustes sont présents, et pourtant on peut sentir que chacun ici a du mal à supporter la scène qui les entoure. Aldia respire alors un grand coup, même si le goût sanglant et l'odeur de fer de l'air ne lui plaisent pas, il lui faut se reprendre. Mais elle ne dira finalement rien, elle tapote plutôt l'épaule d'Aikin avant de remettre son casque.
— On m'a dit que tu serais sûrement blessée, mais ça a l'air d'aller. En route, on a un traceur à suivre.
Elle jette un oeil au soldat à côté d'elle, Oneight, et hoche la tête comme pour le remercier d'avoir accompagné Aikin jusque-là. Mais son travail ne s'arrête pas ici pour autant : d'un signe de la main, elle lui fait signe de la suivre.
— Et il faut se grouiller. J'ai un mauvais pré-sentiment...
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HRP :
De retour sur de bons rails ! Il faut laisser Kanos et Enfier poster en premier. Ils sont au cœur de l'action et devront donc poursuivre Skeev dans les égouts (je pars du principe que vous ne le rattraperez pas avant). Bien sûr, il n'y a pas les clés de contact sur ces motos-là. Mais, ça devrait aller avec Kanos (je pense pas que tu puisses entrer dans les égouts avec celle que vous avez utilisé jusque-là). D'ailleurs, bon courage pour le suivre ! Vous pouvez aussi dire que vous le perdez de vue et faire échouer la mission, mais c'est vous que ça regarde. ^^'
Pour Oneight et Aikin, la suite dépendra de ce que feront Kanos et Enfier dans les posts qui suivent. Mais l'idée est que vous les rejoigniez après la course-poursuite pour le "final". -
Post n°21
Auteur : KanosLe speeder du chef présumée des terroristes continuait sa course folle malgré un moteur en moins, les étincelles voletaient de tous les côtés à chaque fil électrique qu’il découpait avec son speeder, et le Corellien avait de plus en plus de mal à maintenir sa trajectoire et éviter les dangereux projectiles projeter de tous les côtés.
Puis le speeder arriva dans une ligne droite et accéléra, aussitôt Kanos enclencha également son turbo pour se maintenir derrière le véhicule.
Rapidement, cela lui sembla bizarre, le gars ne pouvait pas continuer éternellement à fuir comme cela à moins que…
Ouais, à moins qu’il ne tente un coup pour se débarrasser d’eux. Sans prévenir, le speeder partit en vrille vers la droite, au même moment, le garde tira de toute ses forces sur le guidon pour faire grimper le véhicule en altitude. Sur l'instant, cela lui parût être son instinct qui lui avertissait que quelque chose ne collait pas, ou bien peut-être était-ce la Force qui une fois encore prouvait son utilité.
Cela fut suffisant pour éviter l’explosion et les débris, pas pour éviter la chaleur intense dégager. Ralentissant au maximum des capacités du speeder et tournant sur place pour faire un 180°, le Corellien parvenait tout juste à se maintenir sur le véhicule tant la force centrifuge et l’énergie cinétique étaient grande. Puis il remit les gaz une fois retourné pour totalement stoppé le véhicule. Avant de repartir vers la carcasse du speeder désormais écrasé… Ou plutôt vers l’endroit où il avait cru voir quelque chose sortir du véhicule, et il ne s’était pas trompé, au loin il pouvait deviner que quelque chose se produisait. Ne s’attardant pas sur les lieux il accéléra vers l’endroit qu’il avait repéré, et arrêta le véhicule au sol, autour de lui des personnes effrayé semblaient plus effrayé par quelque chose d’autre que par le speeder, regardant l’un des spectateur, ce dernier se croyant sans doute agressé ou menacé pointa du doigt une direction. Une ruelle ou au loin une silhouette pouvait être vue. Une silhouette qui sembler porter… Une écharpe.
Seulement la ruelle était trop étroite pour espérer passer la moto et le side-car.
Aussitôt, il regarda Enfier.
« Passe derrière-moi ! »
Sans attendre, son coéquipier s’exécuta et Kanos sortit son sabre-laser, un coup vif vint trancher la jonction entre la moto et le side-car qui tomba lourdement au sol. Et sans perdre une seconde de plus, le Corellien s’engagea dans la ruelle le plus rapidement qu’il pouvait tout en rangeant le sabre.
Rapidement, il s’aperçut que sa cible était bien trop rapide pour un humain lambda, et sans doute que le mercenaire à côté de lui également.
Puis soudainement, il vit la silhouette disparaître dans un trou dans le sol. Ce n’est qu’en arrivant à hauteur du trou qu’ils virent que c’était une plaque d’égout, refermé par l’homme à l’écharpe.
Coupant la moto, le Garde souleva brutalement la plaque d’égout, et l’envoya violemment sur le côté, il était en sueur, énervé et avec une grande envie d’en découvre avec ce type.
Regardant rapidement la hauteur entre lui et le sol où la plaque menait, il jugea la hauteur suffisamment faible pour sauter.
Sans dire un mot, il sauta à l’intérieur, allumant son sabre-laser et instantanément vit sa cible en train de courir vers un groupe d’individu à côté de moto-speeder.
Certains le virent et aussitôt des tirs de blaster eurent lieu dans sa direction, parant les tirs et ne ralentissant pas d’un pouce, le garde se rapprochait.
Seulement ses adversaires eurent suffisamment de temps pour démarrer leurs motos et partir, laissant en quelques unes sur place. Aussitôt le garde sortit son blaster fit feu en direction d’un des derniers en train de démarrer les motos, le tir toucha de plein fouet à la tête l’un des individus qui s’effondra sur le côté, la moto démarrer mais immobile.
« Prend celle-là ! » Hurla t-il soudainement en direction du Mercenaire qui l’accompagnait.
Quand à lui, il sauta sur une moto non démarré et arracha une plaque dissimulant de nombreux fils, puis il poussa l’un des fils contre une certaine portion, et la moto démarra dans un vrombissement qui dans d’autres circonstances aurait été agréable.
« Faudra que je dise merci à cette boule de poil moi... » Se parla à lui-même le garde songeant à la personne qui lui avait appris à voler des swoops de cette manière.
Appuyant sur les gaz, le garde accéléra sans chercher à voir si son collègue suivait.
Sa moto partit à pleine trombe et il prit de sa main droite son DL-44, déjà au loin il pouvait apercevoir les motos du gang.
Appuyant sur le booster, il chercha à se rapprocher au maximum, mais déjà certaines motos se détachait du groupe principale et les pilotes utilisèrent leurs propres blaster pour tenter de tuer ou du moins ralentir le Garde et le Mercenaire, un duo sembla se diriger vers le mercenaire tandis qu’un autre vint pour le Garde, l’un voulut se placer à hauteur de Kanos pour lui tirer dessus mais le Garde fut plus rapide et plusieurs tirs vinrent toucher le malfrat qui chuta de son swoop à toute vitesse, son cadavre s’écrasant et rebondissant contre le sol à plusieurs reprise, tandis que sa moto désormais sans pilote vint lentement s’arrêter.
Le second s’approcha et parvint à placer quelques tirs, l’un deux touchant la moto du garde qui aussitôt sentit une perte de puissance.
Réagissant à l’instinct, il activa le boost de la moto qui l’accéléra brutalement, et le mit à hauteur de son adversaire, le garde sauta alors, ou plutôt s’accrocha à la moto de son adversaire et d’une pousse rapide vint grimper à moitié dessus, sa moto initial s’arrêtant alors et perdant ses stabilisateurs, elle vint s’écraser sur le sol.
Se débattant tout en essayant de rester sur la moto, le garde parvint à se maintenir sur place, mais son adversaire l’empêcha d’utiliser correctement son DL-44 et le forca à tirer à de nombreuses reprises aux alentours, finalement. Le garde donna un coup de tête venant frapper la nuque de son adversaire et finalement de tirer à bout portant sur le terroriste qui mourut sur l’instant. Dégageant le cadavre sans s’en préoccuper d’avantage, le garde prit le contrôle de sa nouvelle monture. S’il survivait à cette journée, il aurait de sacré histoire a raconter !
Devant lui, d’autres motos approchèrent, et le garde visa alors avec son blaster…. Qui ne tira pas. L’arme était à court de munition !
Poussant un soupir de rage, le garde rangea son blaster et sortit son sabre, essayant de ne pas toucher sa propre moto avec l’arme et de se rapprocher assez près pour porter le coup fatal.
Une nouvelle pression du boost lui permit un coup rapide qui trancha en deux un des hommes, le second comprit alors que le corps à corps était loin d’être une bonne option… Et il tenta alors de s’éloigner. Là, pour le coup, Kanos ne pouvait pas vraiment tenter grand-chose, à chaque fois qu’il se rapprochait, ce gars s’éloignait…
Puis alors que le terroriste passait devant lui, continuant à tirer sur le garde, ce dernier repéra alors sa cible qu’il avait pratiquement oublié sur l’instant.
L’Homme à l’écharpe.
Enclenchant le turbo, Kanos comptait se rapprocher le plus possible et s’occuper de ce type. -
Post n°22
Auteur : Enfier« Prend celle-là ! »
Je venais à peine de descendre dans les égouts, que je courrais déjà vers la moto allumée pour l’enfourcher attrapez-les commandes et réveiller le moteur de l’engin de quelque vrombissement sonore. Puis il leva la tête pour voir le garde démarrer à son tour et partir dans la seconde. Et me voilà lancé à sa suite. Il ne fallut pas longtemps au booster des engins pour rattraper le groupe de terroristes qui ne tarda pas à nous repérer.
Je portai ma main à mon MOA tandis que les premiers tirs se firent entendre de deux groupes se détachant de l'escorte principale. Deux chacun? Ça allait être déjà plus compliqué qu’un seul ais pas impossible. Lâchant mon MOA je remplaçai la position de ma main pour la garde de Lyra un doux sourire aux lèvres dues à la décharge électrique qu’il eut au contact de mes doigts sur ce garde.
Je lançai le booste à fond de mon pouce droit et oui j’étais gaucher et ça m’empêcha pas de couper le groupe qui me foncer dessus en deux en passant entre eux. Le vrombissement de ma Lyra se coupla à celui du moteur et avec un sourire Béa cachée par mon casque et surtout la visière de celui-ci. Je regardai ma partenaire amusée elle était de nouveau ensanglantée. Regardant derrière moi je lâchai un juron j’avais uniquement paralysé un bras à l’un e mes adversaires en lui tranchant un tendon surement. L’autre me tirer déjà dessus.
Ceci ne m’empêcha pas de ralentir un coup sec pour les laisser me dépasser avant, avant de relancer le moteur le plus vite possible pour les rattraper. Bien sûr comme un con mon booster avait était utiliser et se recharger donc je galéra à les rattraper rapidement! Mais au bout de quelque dizaine de seconde qui me parurent interminable je réussit! Qu'es que c'est stressant une course poursuite...
Une fois rattraper les deux compères cherchèrent à me faire tomber en bousculant la moto et malgré les secousse qui me déstabilisé je rester accrocher à ma monture comme... comme... je ne voyais pas très bien mais ça me disais un trucs! Je verrais ça pus tard, mais en râlant quand mêle je fit un arc de cercle vers une des deux autres motos, entaillant un jambe au passage.
Je ne savais laquelle est-ce trop bousculer pour ça mais je continua à tenir bon, tout comme eux malgré leurs blessure à la vibrolame. J’avais des teigneux à mes côtés! C'était le moment de jouer à leur jeux on arriver à un virage! J'attrapa le guidon comme je pouvais et avant de tourner pour pas rentrer dans le mur je donna un coup à la moto de droite qui se le pris de plein fouet, mais le conducteur c'était sauver la vie en se laissant tomber au sol... Plus qu'un.
Je le regarda dans les yeux puis grogna avant de le bousculer sa jambe entailler ne demanda pas son reste pour se sectionner sous le choc, JE fut surprit de le voir tomber sur moi mais n'eu pas le temps de la rattraper qu'il tomba déjà la tête la première au sol. Je e m'arrêta pas pour voir son état il me rester plus qu'une cible.
Je préférai changer d’arme pour la suite de l’opération rengainant Lyra je repris l’un de mes MOA en main. Cette fois la cible était trop petite pour que je tente un tir de précision. Je préférai me rapprocher le plus possible avant de tirer, mais je devais absolument le laisser en vie c’était dans mon ordre de mission: Le capturer vivant et pour ça j’avais ma petite idée.
Je rangeai mon arme et resserrai ma prise sur le guidon de ma moto jet. Un coup bien placé eus l'effet de l'adrénaline dû à ma vitesse du turbo enfin recharger et me voilà à côté de ma cible. Je le regarda quelque seconde avant de reprendre Lyra en main, il ne m'avait pas remarquer je commença donc par lui rentrer dedans pour attirer son intention.
L'idée de lui couper une jambe me sembler impossible vu les siennes... Donc on allait s'attaquer à ça machine après quelque tentative pour le faire tomber en mode auto-tamponneuse, Je tenta un coup de lame vertical mais le chef adversaire était plus vif et ralentit mais pas assez pour éviter de se faire sectionner le nez de sa moto!
Bref tout ce qui était faisable maintenant c’était de voir la réaction de cet homme à l’écharpe rouge. Enfin s’il était vraiment humain il n’aurait pas couru aussi vite. -
Post n°23
Auteur : LyzsUne canonnière traverse l'immense trou causé par l'attaque terroriste. A son bord, Aikin, Oneight et la lieutenante Enor ont rejoint d'autres soldats pour quitter le grand centre économique encore fumant. Leur objectif est de rejoindre les unités ayant entamé la poursuite des speeders. Quelques uns d'entre eux ont déjà été intercepté avec plus ou moins de délicatesse, mais le plus important des fugitifs a filé.
Le casque sous le bras et la main sur son comlink, Aldia écoute les rapports que lui font les militaires ayant rejoint les opérations. Les réguliers ont du arrêter la poursuite, mais un garde républicain ainsi qu'un mercenaire ont continué la poursuite. Il s'agit de Kanos et d'Enfier. Impassible, la lieutenante observe sa protégée, Aikin, sans mot dire : elle réfléchit à ses ordres.
D'un coup, comme décidée, elle s'étire la nuque et enfile son casque. Tout en cherchant la position de Kanos grâce à son ATH, elle commence à distribuer ses instructions.
— Soldats, nous allons mettre les pieds dans l'eau : il nous faut dératiser les égouts.
Elle marque une pause pour à nouveau observer la jeune garde républicaine. La pauvre a l'air au bout du rouleau, mais Enor n'est pas du genre à s'apitoyer sur le sort des autres. En détournant le regard, elle ordonne à diverses unités de bloquer les accès aux égouts de cet étage. Il est bien sûr impossible de sécuriser ce véritable labyrinthe, mais la vitesse à laquelle se déplace le point sur sa carte lui indique que la poursuite est toujours en cours. Et, surtout, que celle-ci est motorisée. Il n'y a qu'a éliminer toutes les routes où les speeders et les motojets ne pourraient pas passer…
Et pourtant, ça fait tout de même des tas d'issues à gérer ! Le terroriste pourrait emprunter des dizaines de routes différentes. Quand, d'un coup, le visage -jusque là immobile- d'Aldia s'illumine de mille feux.
— Oh, j'ai un plan...
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Filant à toute allure dans les égouts, Skeev perd peu à peu le contrôle de la situation en voyant ses hommes se faire éliminer un à un. Les dents serrées, l'écharpe au vent, il donne tout ce qu'il a pour aller plus vite ! Mais, il n'y a rien à faire : ses lourdes jambes mécaniques alourdissent sa motojet. Devant lui, il ne restent que deux hommes. Tandis que derrière lui, les deux républicains gagnent du terrain ! L'un d'entre eux arrive d'ailleurs à son niveau et tente de le trancher d'un coup de vibrolame. Le chef, vif comme l'éclair, freine et se redresse. Il évite l'arme, mais celle-ci vient se ficher dans le nez de sa motojet. Grâce à sa décélération et à un coup sec de son guidon, il se dégage de la lame avant de remettre les gaz. Son véhicule commence à cracher des étincelles, à fumer, à vibrer, mais Skeev garde son sang-froid.
Il regarde par dessus son épaule pour voir que l'autre républicain se rapproche à toute allure. Sans même réfléchir, il écrase ses freins ! En moins d'une seconde, le soldat -Kanos-, se retrouve à son niveau. La fraction de seconde qui lui est accordée laisse au chef le temps de déplier sa jambe droite. Le membre mécanique, comme un boulet de canon, manque de broyer le genou du garde républicain. Celui-ci s'écrase dans sa motojet, en froisse la taule et la déstabilise ! Et, comme si ce coup lui avait servit d'appui pour tourner, Skeev file d'un coup sur la gauche ! Il emprunte l'un des nombreux conduits qui vont et viennent de l'allée principale d'où il vient, le séparant enfin des deux républicains, mais aussi de ses sbires. Ses deux derniers hommes, qui étaient en avance par rapport à lui, se débrouilleront : ils savent où aller !
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A la surface, si l'on ose dire, la cannonière transportant les soldats et les deux gardes républicaines est en vol stationnaire au dessus d'une place déserte. Autour de celle-ci, quelques speeders de l'armée font de même. Quelques soldats en motojet vérifient que personne ne s'approche de la zone pendant que les autres hommes en armure se demandent bien ce qu'ils attendent ici. Aldia, elle, se charge de répondre à ces questions en leur transmettant ses ordres.
— Pour résumer, si on fait passer de l'eau dans tout le réseau des environs, les seuls endroits sûrs seront le canal principal et la cuve de cette station qui se trouve sous nos pieds. Ici-même... Enfin... "sûrs", tout est relatif.
— C'est super dangereux. Souligne un militaire, s'adressant doucement à son collègue.
Derrière son casque opaque, la lieutenante Enor ne peut s'empêcher de sourire jusqu'aux oreilles. Elle sait très bien que c'est une opération "super dangereuse". Elle est super coûteuse, aussi !
Le comlink de la militaire s'allume : un des soldats, plus près du sol, lui annonce que les capteurs de son véhicule ont détecté de nombreux signaux sous-terrain. L'opération est un succès, les égouts sont bel et bien infestés ! Enor aurait bien envie de laisser la cuve se remplir pour tous les laisser se noyer, mais, malheureusement, elle doit récupérer l'homme à l'écharpe rouge. Et, accessoirement, elle doit éviter de perdre le filleul du colonel. C'est donc à contrecoeur qu'elle ordonne de couper certaines arrivées d'eau.
— Et maintenant, on part à la pêche. Soyez prêts.
— Comment descend-t-on, lieutenante ? Demande un soldat.
Aldia se fige un instant, perplexe. Elle regarde le militaire comme si elle s'étonnait de le voir ignorer une solution aussi évidente.
— On creuse, bien sûr !
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Sous le sol, Skeev voit de l'eau passer par son chemin. Le niveau monte et ce n'est pas normal. Refusant de faire demi-tour de peur d'entrer en collision avec un éventuel poursuivant, il donne tout ce qu'il a pour continuer sa route avant que l'eau n'empêche sa moto d'avancer. Il sort de son conduit pour rejoindre un canal auxiliaire. Le courant y étant très fort, il se doute bien qu'il n'est pas naturel. Il décide de suivre le mouvement pour aller là où le niveau d'eau sera le plus bas. Il sait très bien que c'est ce que l'on attend de lui, mais il n'a pas vraiment le choix.
Après quelques minutes, il aperçoit le bout du tunnel. Il freine pour s'approcher et regarder en contrebas. Le bruit de l'eau qui coule, sans compter l'odeur pestilencielle de l'endroit, ne lui disent rien qui vaille. Le nez sous son écharpe, il observe l'intérieur d'une immense cuve qui se remplit par tous ses orifices. Mais, ce n'est pas ce qui l'alerte le plus : il remarque que bon nombre de ses hommes se rassemblent sur les rambardes qui encerclent l'endroit. Certains commencent à monter les escalier pour s'éloigner de l'eau qui monte, d'autres arrivent à peine et restent aux entrées des nombreux conduits menant à l'endroit. Ils attendent de voir ce qu'il va se passer. Il n'était pas du tout prévu qu'ils se retrouvent tous ici. Chacun sait que les opérations sont compromises. Plusieurs ont la main sur la crosse de leur blaster... La menace arrive.
La quarantaine de "manteaux verts" est sous-tension. Skeev soupire car il sait très bien ce qui est en train de se passer : ils sont piégés. Il doit faire quelques chose ! Alors, il s'élance pour attérir au milieu de quelques autres hommes qui laissaient leur motojets les guider vers le haut en lévitant sur l'eau montante.
— Chef ! S'exclame l'un d'entre eux, content d'avoir quelqu'un sur qui se reposer.
— C'est moi, ouais. Dit-il, agacé, avant de crier pour que tout ses hommes l'entendent par dessus les bruits d'eau. Bon, on s'est fait avoir ! Ca nous inonde de partout, mais on va pas se laisser mourir ici ! On se rassemble et on...
Une détonation l'interrompt. Plus haut, il voit une motojet quitter le plus gros canal qui menait ici. Filant par dessus la véritable cascade qui s'écroule sur le bord de la cuve, l'engin finit sous l'eau. Son pilote remonte et prend sa respiration avant de lever les yeux pour voir son camarade plonger lui aussi. Skeev les reconnaît : ce sont ceux qui étaient devant lui ! Logiquement, les républicains devraient suivre.
Il dégaine alors sont DH-17, il est prêt à faire feu au moindre signe d'arrivée des républicains.
— Préparez-vous ! Ordonne-t-il.
Ses sbires ont à peine fini de lever le nez qu'un grand tremblement vient secouer l'endroit. Les hommes, petits comme des fourmis dans une baignoire par rapport à la cuve, lèvent tous les yeux pour voir le plafond vibrer, puis rougir, puis se déchirer ! Du ciel tombent deux éclairs monstrueux et verts. Les deux lasers continus vont en viennent pour se croiser juste derrière la motojet de Skeev qui s'éloigne juste à temps pour éviter la vapeur brûlante qu'ils soulèvent de l'eau qu'ils chauffent brutalement. En haut, le plafond d'acier est éventré. Le métal chaud tombe encore dans l'eau quand la canonière aux canons encore fumants laisse tomber ses filins. Des soldats descendent en rappel et commencent déjà à ouvrir le feu sur les terroristes qui répliquent.
En haut, d'autres hommes couvrent ceux qui descendent en tirant depuis la faille. Aldia, elle, reste au chaud avec Aikin. A bord de la cannonière, elles ne devraient pas avoir à intervenir pour que tout se déroule comme prévu. Les terroristes sont cuits. Ils n'ont trois options : la reddition, la noyade ou le combat. Skeev, gonflé à bloc, choisit le combat. Il a abandonné sa moto pour emprunter les rambardes et les escaliers. Accompagné de trois hommes, il tente de rejoindre les niveaux supérieurs.
Après tout, les chiens de l'armée ne sont pas si nombreux ! Aussi, il a remarqué que certains conduits supérieurs n'étaient pas inondés. S'il arrive à les atteindre, il pourra peut-être s'en sortir ! Mais l'eau a déjà bien monté et, plus il grimpe, plus il se rapproche des tireurs de la faille ! Mais ses hommes, dopés comme jamais, ont déjà commencé à répliquer. Le boss, lancé sur sa route, s'arrête net pour éviter un tir. D'un coup d'oeil, il repère le coupable qui descend en rappel. Skeev vise, tire et touche ! Sans même prendre le temps de voir l'inconscient tomber dans la cuve, il reprend sa course. Il doit atteindre ces conduits ! Ses hommes doivent lui faire gagner le temps dont il a besoin ! Une fois là-haut, il pourra courir à toutes jambes. -
Post n°24
Auteur : KanosToujours avec son élan, le garde vérifia rapidement l’état de son véhicule. La carlingue était cabossé mais rien de bien grave. Ce qui l’était plus en revanche est que l’écharpe rouge avait profité de ce moment pour prendre un passage différent du sien. Continuant sur sa lancé, il préférait garder en vue les deux autres fugitifs que de tenter de rattraper l’écharpe rouge. Ces couloirs pouvaient être un véritable labyrinthe et la dernière chose qu’il souhaitait était d’être bloqué dedans.
Les deux terroristes semblaient avoir compris que tirer sur lui n’était pas une idée très recommandable avec son sabre-laser et préférait essayer de mettre le plus de distance entre eux et les républicains.
Il remarqua alors quelque chose après quelques instants. De l’eau commençait à arriver, et en quantité inquiétante.
Bientôt ce fut un véritable torrent qui se déversait et certaines issues semblaient impraticables a cause du courant et de l’eau qui semblait gagner en hauteur.
La seul chose à faire dans ce cas là était de suivre le courant, toutes les autres options étaient du suicide, et les terroristes devant lui semblaient avoir le même résonnement.
Alors qu’il continuait à poursuivre ses cibles, il songea à Aikin, il n’avait pas eu de nouvelle pas plus qu’il n’avait de moyen de communiquer avec les autres sur lui -son comlink ayant été perdu durant la poursuite-. Il était inquiet, le dernier message qu’il avait eu était de très mauvais augure et il s’en voulait de ne pas avoir été à ses côtés. Il avait simplement fallu qu’ils s’écartent d’une cinquantaine de mètre au mauvais moment pour se retrouver complètement séparer.
Il songea alors à la surprise de l’explosion, les civils glissant vers la mort. Le Devaronien… Son regard…
Secouant violemment la tête, le garde appuya sur l’accélérateur, se concentrant sur le présent et ne voulant pas revoir la scène.
Après quelques minutes où il resta à proximité des fuyards mais leurs laissant juste assez de place pour ne rien pouvoir tenter contre-lui. Ils arrivèrent dans un grand canal où plusieurs courants d’eaux se rejoignaient… Puis ils sautèrent dans le vide.
Aussitôt le garde appuya sur le décélérateur de son engin et essaya de perdre le plus de vitesse possible.
Il s’arrêta tout juste à la limite et du s’en écarter légèrement, risquant de tomber à son tour. Du haut de sa position, il pouvait voir un groupe conséquent d’individu, et tous semblaient appartenir au groupe des terroristes.
Remarquant des passerelles situé un peu partout sur les murs, et voyant que déjà certains terroristes commençaient à les emprunter, il prit de la distance, regardant le Mercenaire avec un petit sourire presque charmeur.
Il mit alors ses mains tranquillement sur le guidon et plaça son doigt sur le bouton qu’il avait tant martelé durant cette poursuite, positionnant ses pieds dans la position parfaite pour faire ce qu’il souhaitait faire par la suite.
Sans dire un mot, il actionna alors le boost de sa moto et fonça vers la brèche, au même moment en face de lui une explosion eu lieu et une canonnière de la république descendit pour s’arrêter juste au dessus de son canal. Au moment ou des câbles furent lancé de la canonnière, le garde termina de franchir la limite et aussitôt sa moto-jet commença à descendre, ce fut à ce moment qu’il sauta alors de celle-ci et grâce au boost et à l’élan emmagasiné, eu tout juste assez de projection pour lui faire atteindre l’autre bout de la grande cuve circulaire. Tombant vers le sol, le Garde atterrissa de manière lourde et roula le long de la passerelle pour dégager l’énergie du choc, réussissant à ne pas rater son atterrissage un peu brusque.
Sans se préoccuper de son corps endoloris ni de la moto-jet qui termina sa course dans l’eau, il regarda où se trouvait le gros des troupes, et rapidement repéra sa cible principale, le leader. L’écharpe.
Regardant rapidement vers la canonnière, il cru reconnaître des yeux Aikin et la Lieutenante dans son armure. Mais ne perdit pas de temps, commençant à courir et à se glisser le long des échelles, il se rapprochait de plus en plus de l’écharpe.
Alors que ce dernier grimpait à une échelle menant au même niveau que celui où Kanos descendait, plusieurs terroristes se trouvaient déjà là. N’ayant pas remarqué le garde et concentrer sur le vaisseau de la république. Ils réalisèrent trop tard quand ils entendirent le bruit audible d’un sabre-laser activé.
Éclairé par la lumière violette augmentant à chaque passage de l’onde sur sa lame si particulière.
Après des cris de surprise suivis de douleur, les terroristes étaient au sol, désormais dans l’incapacité de nuire. L’un avait sa main coupé, le second était trop blessé au torse, et le troisième dans la surprise était passé par dessus la barrière de sécurité.
Ce fut à ce moment que le chef arriva finalement en haut des escaliers, et le voilà qu’il se tenait là. A tout juste quelques mètres de lui, tandis que ses trois compagnons dans le crimes grimpaient également l’échelle.
Kanos mit en évidence sa lame, signalant son statut de Garde et se mit alors en garde. Commençant à parler avec une voix calme, mais suffisamment forte pour être audible.
« Cela s’arrête ici ! A genoux les mains sur la tête ! Ceux qui refuseront… » Continua t-il sur un ton bien plus menaçant. Tout en faisant un petit moulinet avec sa lame, mettant une nouvelle fois en évidence le fait qu’un sabre-laser avait rejoint la fusillade.
« Devront en subir les conséquences. Dans tous les cas. Vous ne quitterez pas cette cuve! »
Ces dernières paroles furent bien plus marqué, ses émotions pouvaient se sentir. Sa colère aussi.
Il se serait écouté il se serait jeté tête la première sur ce type et l’aurait découpé en tellement de morceau qu’il aurait fallu des jours pour recomposer le corps façon puzzle.
Mais il préférait jauger son adversaire, les jambes de ce dernier pouvait être un réel danger et il ne savait pas ce qu’il valait au corps à corps. Il avait appris une chose durant ses années de contrebande. Ne jamais sous-estimer une personne aussi fébrile semble t-elle. Et ce gars avait l’air tout sauf fébrile.
Derrière-lui, il y avait le Mercenaire qui avait réussit à le rejoindre. Mais de l’autre côté à une autre échelle. Plusieurs terroristes arrivaient et pourraient causer problèmes. Regardant dans les yeux l’Homme à l’écharpe, le garde termina.
« Si tu veux garder tes précieuses jambes si pratique pour t'enfuir... A moins que tu ne veuille voir ce qu'un sabre-laser peut faire... »
Il le sentait au fond de lui, cette pulsation, ce cœur qui gagnait en rythme, et cette envie de lâcher tout ce qu’il avait… Non… Résister…
Corvel l’avait prévenu…
Augmentant la prise sur son arme, le garde se prépara à une éventuel attaque soudaine. -
Post n°25
Auteur : EnfierJe déloge rapidement ma lame de la moto de l’écharpe rouge regardant le garde se prendre se méchant coup dans le genou. Je grimaçai doucement sous mon casque ça devait faire mal… Puis je me repris quasiment immédiatement en le voyant se propulser vers un nouveau conduit. Trop tard pour l’intercepter je regarde le garde: Il vérifiait l’état de son véhicule, et heureusement pour lui il était juste cabossé. Il regarda ensuite le chef adverse partir avant de faire comment moi voir les derniers survivants du groupe qui tentait de se sauver, au loin, toujours plus loin, dans le labyrinthe que former les égouts.
Puis je relançai un regard sur mon guidon prêt à remettre un coup de nitro. Quand je la vis, l’eau, elle montait… rapidement et ça allez vite! Trop vite pour être normal. Je regardai autour de moi, elle avait condamné plusieurs issus guidant presque les terroristes en face. Suffisait à espérer qu’ils n’étaient pas suicidaires les deux en face. Mais heureusement pour nous –le garde et moi- ce n’était pas le cas.
Mais quelque chose me perturbé… Comment aller Armata? Elle n’aurait jamais quitté un champ de bataille comme ça… et surtout avec le besoin d’Éren pour la surveiller, et l’extraire. Ceci m’inquiétait grandement. J’avais un mauvais pressentiment. Et plus vite on sortira d’ici plus vite on partira et plus vite je serais rassuré.
Nous suivirent les deux terroristes à une distance raisonnable pour pas nous faire de nouveau de se faire tirer dessus. Et après quelques minutes, nous arrivâmes dans un grand canal regroupant un nombre plus petit canaux. Puis à m grands surpris je les voyais tomber dans le vide. Quant à moi est au garde on ralentit nos montures au maximum les fessant pivoter vers le flanc pour éviter de tomber sur la fin.
Nous suivirent les deux terroristes à une distance raisonnable pour pas nous faire de nouveau de se faire tirer dessus. Et après quelques minutes, nous arrivâmes dans un grand canal regroupant un nombre plus petit canaux. Puis à m grands surpris je les voyais tomber dans le vide. Quant à moi est au garde on ralentit nos montures au maximum les fessant pivoter vers le flanc pour éviter de tomber sur la fin.
Et sans rien dire après s’être positionné sur sa moto il actionna le boost et décolla… pile sous mon nez. Pour moi c’était de la provocation pure et dure un « Tu feras pas mieux. » Et non ça sera aussi stylé niveau arrière-plan… La canonnière qui déforme fond et perce le métal de ses lasers juste au moment où il passe les câbles qui se déploient pour débarquer les hommes... je soupire. À mon tour!
Je reculai doucement dans le tunnel et me repositionnai en position allongée sur la moto et mit un doigt sur la Nitro les pieds sur les accélérateurs. Je levai légèrement le visage pour au moins voir vers où j’allais. Et je déclenchai le tout vers la sortie et la cuve! Accélérant rapidement Je me fis propulser vers les plateformes… un peu trop haut je trouve… largement trop haut en fait! Mais je le remarquai assez tôt pour me un genou sur la moto l'autre jambe tendue en arrière formant une position de saut idéal.
Et juste quand j’arrivai au-dessus du garde et de l’homme à l’écharpe rouge je me laissai propulser en l’air dégainant mes MOA pour abattre les deux terroristes derrière lui. Avant de retomber dans une roulade pour l’empêcher de faire demi-tour en dégainant ma lame et rangeant mes blasters de poings. Dos à lui tournant légèrement la tête pour l’observer, dos face à lui. Et je souris ça allait devenir intéressant… Enfin!
« Cela s’arrête ici ! A genoux les mains sur la tête ! Ceux qui refuseront… »
« Devront en subir les conséquences. Dans tous les cas. Vous ne quitterez pas cette cuve! »
Je souris doucement voilà ce qui donnerait un peu plus de piquant au combat le garde semblait énervé et pressé de se battre contre l’écharpe rouge. J’avais hâte de voir ça, je regardai l’échelle à mes pieds et en sectionnai l’accroche à la plateforme pour condamner cet issus à l'éventuel renfort, manquait juste à profiter du spectacle. -
Post n°26
Auteur : Oneight (CT-1989)Au milieu des débris, une silhouette féminine apparut, c'était la lieutenante Aldia, équipée de son armure de la garde Républicaine. Quand il l'a reconnu, Oneight se mit immédiatement au garde à vous. La Républicaine retira son casque et laissa ses longs cheveux roux apparaitre, elle fit une remarque au clone et à l'aveugle, les félicitant d'avoir "tenu le coup", le clone jeta un coup d’œil en direction d'Aikin, elle n'avait pas vraiment l'air d'avoir tenu le coup, mais elle était vivante, et c'était le plus important. Aldia tapota amicalement l'épaule d'Aikin et lui adressa quelques mots, elles semblaient se connaitre et entretenir une relation Maître/Apprentie, à la manière des Jedi à leur époque. La rousse hocha la tête au survivant, il se contenta de lui répondre par le même geste. L'humaine ne se permit pas de rester aussi tendre et rassurante devant ses soldats plus longtemps, son sourire disparu, et elle leur donna l'ordre de la suivre, les choses s'annonçaient très difficiles...
Un sifflement se fit entendre, n'importe quel trooper le reconnaitrais entre mille, il était issu des répulseurs d'une canonnière de la République et provenais du trou béant crée par le cargo des terroristes. Le véhicule traversa l'immense brèche et ralentit petit à petit avant de se stabiliser à ras du sol, prêt à transporter plus de troupes. Deux soldats étaient déjà présents à l’intérieur, même s'ils étaient munis d'un casque, Oneight réussi à deviner un profond dégout sous ce dernier, les deux Républicains essayaient tant bien que mal de rester impassibles et stoïques, mais le clone avait autrefois appris à lire les émotions de ses frères à travers leurs casques. CT-1989 et les deux gardes qui l'accompagnaient embarquèrent dans le véhicule, et ce dernier repartit de la même façon qu'il était arrivé. L'Aiwha Rocket regarda une dernière fois le massacre qui avait eu lieu ici, des centaines d'innocents étaient mort, et ils seraient bientôt véngés, mais à quel prix?
Oneight constata petit à petit les dégâts extérieurs causés par l'attaque terroriste, un immense nuage de fumée noire s'était crée dans le ciel gris de Coruscant. Les rues d'habitudes bondées se retrouvèrent vite, la vie ici s'était soudainement arrêtée, la ville était désormais silencieuse, seules les sirènes retentissaient.
La lieutenante brisa le silence et informa les soldats de leur prochain mouvement : Ils iraient "dératiser les égouts". Les manteaux verts étaient effectivement faits comme des rats. Le véhicule préféré des clones entama un vol stationnaire au dessus d'une place désertée, plusieurs soldats en motojets s'assuraient que rien ne vienne troubler les opérations de l'armée, et Blackout était sûrement l'un deux.
Aldia répondit aux interrogations des soldats en leur expliquant le déroulement de leur mission, ils devaient inonder tout le réseau des environs afin d'acculer les terroristes dans le canal principal et dans la cuve située sous leurs pieds. Un trooper fit remarquer la dangerosité de la mission, l'originaire de Kamino eut envie de lui répondre, mais se tut. Il n'était pas le leader de ses hommes mais en revanche il savais que chaque mission était dangereuse, que chaque mission pouvait se révéler être un piège, les Républicains ne pouvaient plus reculer à présent, et ils devraient se battre pour sortir d'ici vivants.
Le comlink de la lieutenante se mit à clignoter, et un militaire lui confirma le succès de leur manœuvre, ils ne restait plus qu'à intervenir...
Moins d'une minute plus tard, le plafond de la cuve céda sous les coups de la canonnière et des câbles furent déployés, les troopers n'hésitèrent pas une seconde, ils partirent à l'assaut. Le natif de Kamino lui utilisa son jetpack. Vus de si haut, les manteaux verts ressemblaient à une nuée d'insectes : désorganisés, apeurés et surpris, cette cuve leur servirait de tombeau...
-Pour la République! Rugit le clone, afin de donner du courage à ses camarades, ils en auraient bien besoin... -
Post n°27
Auteur : KanosTout fut soudain, l’écharpe rouge voleta d’un coup et si elle avait été un fouet elle aurait claqué dans l’air, le leader des terroristes tira en automatique en direction du gamin jouant avec un sabre-laser face à lui et força se dernier sur la défensive avant d’aussitôt lui asséner un coup de poing qui le fit reculer. Sans perdre une seconde sa main libre prit une vibrolame que son ancien "collègue" tenait à la ceinture et l’activa, son autre main tenant le DH17 se tourna subitement vers le Mercenaire qui lui barrait la route de l’autre côté, , mais l’arme lui échappa des mains. Se retournant, il voyait le gamin la main tendu vers lui, son blaster venait de tomber dans la cuve, volé grâce aux compétences sensitives du garde.
Aussitôt ce fut un enchaînement de coup contre le garde qui parut être en difficulté, et au moment ou le mercenaire se rapprochait. Skeev se baissa soudainement, évitant un coup qui lui aurait potentiellement tranché la tête, attrapa une arme d’un autre de ses "collègues" et d’un mouvement brusque et précis la lança en direction du mercenaire qui se la prit en pleine tête.
Autour de lui, il sentait les autres en difficulté et savait que tout se terminerait ici, soit il réussissait à s’échappé, soit c’était terminé.
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Le Corellien avait du mal à y croire, l’homme à l’écharpe parvenait à lui tenir tête sans réel problème, chacun de ses attaques fut paré, chaque parade que lui-même effectuait lui demandait de plus en plus d’effort, il se sentait submerger, et visiblement le terroriste pouvait également s’occuper d’un combat à deux contre un.
Mais qui était ce type ?!
Il avait pourtant la Force avec lui ! Il était censé être membre de l’élite ! Pourtant il se sentait faillir face à ce gars qui réussissait peu à peu à prendre le dessus.
Il tentait par le dessus, la vibrolame le bloquait, il tentait par la droite, la vibrolame le bloquait, il tentait un coup direct, la vibrolame bloquait.
Il perdait du terrain et seul le fait que des tirs tuant les terroristes derrière lui lui permettait de se savoir couvert. S’ils avaient été seuls, il serait très certainement déjà mort tué par un coup dans le dos. Il fut finalement repoussé par un grand coup qui le força à reculer.
Et aussitôt le terroriste le chargea, visiblement le prenant pour la menace principale, tandis qu’il répondait aux attaques du Mercenaire avec la même aisance, pourtant : il le sentait. L’Echarpe commençait aussi à faiblir.
Il devait tenir, tenir jusqu’à ce que son adversaire fasse le faux mouvement qui lui permettrait de pénétrer dans la brèche et d’en terminer une bonne fois pour toute !
Sans qu’il ne se rende compte -ou du moins y prête réellement attention-, des éclairs également commençait à parcourir son corps, et à parcourir sa lame. C’était le même pouvoir qui s’était manifesté quand plus tôt durant la mission.
Sentant un regain d’énergie, il pressa de nouveau et parvint à faire reculer l’Homme à l’écharpe, puis à soudainement lui faire perdre son équilibre.
« MAINTENANT ! » Hurla t-il au Mercenaire. Ils avaient une occasion pour réussir à l’avoir, où du moins lui asséner un coup l’affaiblissant. Mais il sentait que l’adversaire n’aurait pas dit son dernier mot après ça. -
Post n°28
Auteur : EnfierCe fut si soudain... l’écharpe rouge s’envola propulsé dans les aires tel un fouet, volement et puisement, le meneur adverse, en combattant aguerri, tira en automatique en direction du garde, qui joua avec son sabre-laser face à lui pour se défendre et le forçant ce dernier sur la défensive et uniquement sur la défensive, avant d’aussitôt frapper de son poing de façon totalement instinctive, ce qui le fit reculer. Sans hésiter une seconde la main libre de Leader terroriste prit une vibrolame sur l’un des cadavres et l’activa, prêt à en découdre, son autre main tenant le DH17 se tourna subitement vers le mandalorien qui lui barrait la route de l’autre côté du républicain, mais l’arme lui échappa des mains. Se retournant, il voyait le Garde la main tendu vers lui, son blaster venait de tomber à l’eau, volé grâce aux compétences sensitives du garde.
Aussitôt ce fut un enchaînement de coup, contre le garde qui parut être en difficulté, et au moment ou le mercenaire se rapprochait. Skeev se baissa soudainement, évitant un coup qui lui aurait potentiellement tranché la tête, attrapa une arme d’un autre de ses "collègues" et d’un mouvement brusque et précis la lança en direction du mercenaire qui se la prit en pleine tête.
Autour de lui, il sentait les autres en difficulté et savait que tout se terminerait ici, soit il réussissait à s’échappé, soit c’était terminé.
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Je tentais tout ce que je pouvais pour aider le garde sans l’embêter dans ses attaques, mais chaque attaque, chaque assaut, chaque tentative même la plus puissante se faisait interrompre, parer, bloqué… Mais qui était se type? Chacune de ses attaques était plus puissante que la première… j'avais du mal à tenir le rythme… Comment faisait-il pour tenir un deux contre un aussi facilement? Il n'était vraiment pas humain ce type… mais bon fallait le battre!
J’avais beau être un Mandalorien, mais je savais que je n'avais pas toutes mes capacités qui étaient revenues… j’étais l’élite des guerriers de la galaxie… Et j’arrivais même avec Lyra à le bloquer, je tentais dans tous les sens, direction, orientation et voilà le résultat, je faiblissais et je commençais à réfléchir un peu trop. Je devais me concentrer sur une seule chose! Mon affrontement les tirs des autres soldats nous couvrait le plus possible et certain avancé vers nous pour mieux nous couvrir… tout n’était qu’une question de temps en fait si les clones vainquent les derniers manteaux verts on le capturera facilement à nous tous.
On devait tenir, tenir jusqu’à ce qu’il s'épuise et il commençait déjà à montrer des signes de faiblesse. Juste tenir le temps d’une ouverture ou l’arrivée des renforts. Je sentis des picotements dans ma main au bout d’un moment je les regardai, y jetant un oeil rapide avant de revenir à l'affrontement… de l'électricité? D’où elle venait? Je repoussai quelque attaque supplémentaire et m mit en garde pour en trouver la source qui apparut bien vite: le garde! elle parcourait tout son corps… s’était… surprenante… Et on dirait que ça les trois lames en duel en bénéficier.
Mais ça ne semblait pas être dangereux pour lui, au contraire… elle venait de lui recharger les batteries? Bref! C’était sans doute notre chance! Le garde le repoussa d’un coup d’un seul le propulsant en arrière il avait perdu l’équilibre! “MAINTENANT!” Je ne réfléchis pas plus! c'était le moment d’attaquer de l’affaiblir! Je me propulsai vers lui d’un coup soudain! Net et rapide! Puis je retournai à ma place d’un saut en arrière, mon attaque par en dessous avait réussi. Il lui manquait à présent une jambe mécanique, il faut dire que la rapidité du coup, et le poids de Skeev en train de tomber avaient suffi pour la lui sectionner. J'avais sans doute plus tous mes talents à l’épée mais voilà je savais encore comment retourner une situation quand on m’en donnait l’occasion.
C’est avec le sourire que je me remit en garde, il était piégeait de nouveau et maintenant handicapé. J'espère juste qu’il n’a pas d’autre surprise pour nous, il était déjà de nouveau debout. -
Post n°29
Auteur : Oneight (CT-1989)Dans l'immense cuve le combat faisait rage, presque autant que dans le centre financier qui avait été réduit à l'état de ruines. Des tirs de blaster fusaient dans tout les sens et allaient s'écraser dans les parois métalliques. Des corps de soldats et de terroristes entamaient des chutes qui semblaient interminables et finissaient par atteindre le fond de la cuve, après avoir étés amochés par les obstacles qu'ils avaient croisés. Les objectifs des soldats étaient de capturer le leader des manteaux verts et d'éliminer ses camarades.
Le clone n'utilisais plus son jetpack pour voler, il l'utilisais pour se propulser d'échelles en échelles et de plateformes à plateformes, ainsi il pourrait se déplacer rapidement sans utiliser trop de carburant. La première cible d'Oneight montait sur une échelle afin d’accéder aux niveaux plus hauts, CT-1989 ne gaspilla pas de munitions pour elle, il se contenta de se propulser sur l'échelle, juste au dessus du terroriste, ce dernier n'eut même pas le temps de remarquer la présence du Républicain. L'Aiwha rocket lui asséna un coup de pied sur le crane, le terroriste lâcha prise et se laissa entrainer vers une mort assurée, celui-ci essayais de rejoindre les terroristes qui s'étaient regroupés sur une plateforme un peu plus haut.
L'originaire de Kamino utilisa à nouveau son jetpack et tira à trois reprises sur le tas de manteaux verts regroupés en contrebas, un d'entre eux avais été touché à l'épaule et les deux autres avaient étés touchés en pleine poitrine. Le clone se mit à couvert derrière une solide rambarde, les terroristes avaient remarqués sa présence et dirigeaient désormais leurs tirs sur l'être crée en laboratoire, mais atteindre une cible située plus haut et plus protégée était presque impossible. Les terros n'étaient pas équipés de jetpack, ni de grenades, ces derniers abandonnèrent le clone et se concentrèrent sur les troupes Républicaines situées en contrebas, les deux forces armées étaient désorganisées, certains groupes de terroristes se trouvaient plus haut que les Républicains tandis que certains groupes de Républicains se trouvaient plus haut que les terroristes, personne ne savais où donner de la tête et chacun tuais tout simplement l'ennemi le plus proche, les manteaux verts désespérés qui s'étaient regroupés se rendaient encore plus vulnérables aux tirs ennemis et aux grenades. Des grenades, si seulement l'ancien arc trooper en avais... Il se serais déjà débarrassé des troupes ennemies qui le surveillaient et qui attendaient le moment opportun pour le descendre. L'humain était coincé, le moindre mouvement pouvait lui coûter la vie, deux solutions se présentaient à lui : Attendre ici ou tenter de s'échapper rapidement en utilisant son jetpack et s'exposer aux tirs ennemis.
Heureusement pour lui, il n'eut pas à choisir, la canonnière finit de démolir le plafond de la cuve, des morceaux du plafond blessèrent des terroristes en s'écroulant. L'imposant LAAT descendit lentement mais sûrement jusqu'à arriver au niveau d'Oneight, le véhicule s'était interposé entre le clone et les ennemis qui le surveillaient, lui permettant ainsi d'être à couvert et de pouvoir bouger. Les parois coulissantes de l'engin s'ouvrirent et un soldat lui tendit la main pour l'inviter à monter à bord, CT-1989 saisit la main de son camarade et l'utilisa pour passer au dessus de la rambarde et accéder à l'intérieur de la canonnière. Les parois du véhicule se refermèrent, le pilote ne voulais pas laisser les soldats exposés aux tirs ennemis. Oneight remarqua que l'engin à répulseurs était presque rempli, les troupes qui surveillaient le périmètre avaient peut-être étés envoyées en renforts.
Le pilote arrêta son véhicule juste devant le groupe de terroristes auxquels Oneight avait eu affaire, les manteaux verts concentrèrent toute leur puissance de feu sur la canonnière, mais le blindage du LAAT était bien trop résistant pour céder face à de simples tirs de blasters. Les canonnières étaient équipées de 3 tourelles lasers anti-personnel, 2 à l'avant et 2 derrière les portes. Le véhicule de guerre n'était ni de face ni de dos aux terroristes, les tourelles utilisées furent donc celles à faisceaux lasers, bien plus dévastatrice que les autres. Les canonniers activèrent leurs puissantes tourelles aux lasers verts qui découpèrent les fauteurs de troubles aux manteaux verts. La plupart des soldats présents évitèrent de regarder l'horrible scène, ces armes étaient censées être utilisées contre des droïdes.
La canonnière continua de descendre jusqu'à atteindre le niveau où un garde Républicain au sabre-laser violet combattait un manteau vert, celui-là semblait plus entrainé que les autres, rivaliser avec un Jedi dans un combat vibrolame contre sabre demandais beaucoup d'entraînement. Cet homme était bien plus entrainé et puissant que les autres terroristes, c'était peut-être leur chef?
Les portes de la canonnière s'ouvrirent, cette fois-ci les tourelles ne furent pas utilisées. Les hommes en armure permirent au garde Républicain de continuer son combat sans avoir à se soucier de ce qui se passais autour de lui. Bien sûr, aucun soldat ne tenta d'éliminer son adversaire, les deux hommes étaient trop près l'un de l'autre et bougeaient trop rapidement, un tir raté sur le terroriste pourrais tuer le garde.
Une pluie de tirs s'abattit sur les terroristes qui essayaient d'éliminer le garde en lui tirant dans le dos, les lâches ne résistèrent pas longtemps face aux DC-15A et aux DC-15s des Républicains. Le corps du garde à la mèche rouge fut parcouru par des éclairs.
Oneight et les autres soldats exprimèrent leur surprise par un simple "wow", ils ne comprenaient pas ce qu'ils se passaient. Dans les légendes, les utilisateurs du côté obscur de la force utilisaient des éclairs formés grâce à leurs pouvoirs pour électrocuter leurs ennemis. Le garde ne se servit pas des éclairs, mais il repoussa l'homme à l'écharpe rouge. Un mercenaire en armure Mandalorienne qui travaillait pour la République trancha sa jambé mécanique à l'aide de sa vibrolame.
Cette bataille était sur le point de se terminer, les terroristes ne résisteraient plus longtemps face à une canonnière et face aux nombreux soldats, tout se jouait maintenant...
http://star-wars-rpg.soforums.com/t8040-Operation-As-de-la-Jungle.htm?q=#p8… -
Post n°30
Auteur : KanosSkeev n’en revenait pas, une fraction de seconde avait suffit. Il avait perdu sa jambe et ses chances de s’enfuir s’étaient envolé. Il ne lui restait plus qu’une solution, la mort.
Sortant un détonateur thermique, il l’activa mais avant même qu’il ne put lancer le compte à rebours, le sphère mortel lui échappa des mains, atterrissant dans la main du garde en face de lui qui jeta simplement la sphère derrière lui comme on jetterait une boule de papier. Et c’est alors qu’il s’aperçut de l’étrange phénomène sur le Garde, son corps était recouvert d’électricité.
« C’EST FINIT ! » Hurla alors le Garde, et avant que le cerveau de Skeev ne put terminer d’enregistrer la phrase, un coup de poing le propulsa contre le mur à sa gauche et ses pensées devinrent difficile. Le Garde s’était retrouvé en une fraction de seconde juste devant lui. Il sentait rapidement les menottes être passé autour de lui, les projecteurs de la canonnière sur lui, tandis qu’il apercevait une femme portant deux blaster s’approcher de lui, les bras croisé. Les tirs s’étaient arrêté. C’était terminé.
Kanos réagissa aussitôt en voyant le Leader Terroriste porter la main sous son épaule, il savait ce que cela voulait dire. L’individu avait encore une arme sur lui, et sans réellement se préoccuper de ce dont il s’agissait, il attira à lui l’objet, l’entraînement avait payé car l’objet fut quasi-instantanément dans sa main, et il reconnut du coin de l’œil un détonateur thermique activé, mais non armé. La jetant derrière lui sans s’en préoccuper, son poing se resserra. Tant de morts par la faute de cet enflure.
« C’EST FINIT ! » Hurla-t-il, et de nouveau le temps sembla ralentir, il se vit partir vers sa cible, et put observer le visage du terroriste se déformer sous son poing -toujours parcourue d’électricité- et put alors observer soudainement à vitesse réel Skeev être propulsé contre le mur comme si un Wookie l’avait frappé.
Les tirs cessa à cette instant, les derniers manteaux verts avaient été soit tué, soit blessé et la canonnière, projecteur sur Skeev, Kanos et Enfier descendit à leurs hauteur où ils furent rejoint par Aldia.
Cette dernière était les bras croisé, et regarda du coin de l’œil Enfier, puis Kanos. Avant de finir par Skeev.
« Bon travail vous deux. »
Elle se tourna alors vers Enfier.
« Beau travail Mandalorien, je doute que mon collègue s’en serait tiré sans votre aide. L’inverse est également vrai. » Continua t-elle en se tournant vers Kanos.
« Ranto peut-être fière, je comprend un peu mieux pourquoi il t’as choisi comme filleul. Prudence avec tes éclairs de Forces par contre. Je doute que tu sache réellement ce dont tu es capable avec. »
Elle s’approcha alors de l’Homme à l’écharpe. Celui qui allait pouvoir fournir des réponses, des explications. Et tandis que deux homme en armure phase II lui passèrent les menottes, elle s’accroupissa devant lui avec un léger sourire.
« Vous et moi, nous allons passez de looonnngues heures ensemble. » Dit-elle dans un ton qui ne présageait rien de bon pour Skeev, un ton qui faisait froid dans le dos, perturbant au poing que l’un des soldats à côté d’elle jeta un coup d’œil inconfortable.
Se relevant, elle regarda alors Aikin qui était mal en point.
« Et ben, au moins tu t’en es tiré vivante. C’est bien, apprend de ce que tu as vécu aujourd’hui. Tu en ressortira grandis. Jolie boulot, je n'en attendais pas moins de toi. »
Puis elle regarda le Clone et son jetpack.
« Jolie acrobatie au jetpack. »
Puis, elle clapa des mains une fois.
« Vous me prenez les blessés, on ramène tout cela au QG, je veux ce gars prêt pour interrogatoire. Fin de l’opération. Vous pouvez être fière de vous. »
En l’espace de quelques heures, l’endroit fut vidé. Aikin et Kanos furent amené dans le QG de la Garde Républicaine, là ou Enfier et Oneight quand à eux furent envoyé au QG de l’Armée Républicaine.
Le nombre de mort dans l’attentat dépassait les milles, du point de vue prévention. L’Opération était un échec, mais ce n’était pas ce qui était recherché de toute manière. Du point de vue capture, l’Opération fut une réussite total, avec cependant des dommages collatéraux plutôt élevé. Tout un quartier avait été lourdement endommagé lors de la poursuite entre Skeev et ses poursuivants, et de nombreuses plaintes pour des remonter d’odeur d’égouts avait été adressé.
Il a cependant été décidé que chaque participant à l’opération avait obtenue la possibilité d’avoir une permission s’ils le souhaitaient. Soldat, Gardes, Mercenaires.
L’Opération avait été particulièrement coûteuse, et certains soldats montrait déjà des signes de choc face à l’horreur auquel ils avaient assistés. Pour certains, cela a été le baptême du feu.