Poison d'effroi - Le raid
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Post n°8
Auteur : AikinDes hauteurs, j’observe l’intégralité de la salle. Je suis concentrée, faisant abstraction de mon environnement direct, ignorant sans vraiment le vouloir la tentative de communication de la mercenaire près de moi.. C’est… étrangement calme, si on omet l’activité fourmillante des traders. Enfin, il n’y a pas de grabuge, pas de violence. Peut-être que nous avons été postés ici en vain ? D’un côté, ça serait dommage, vu le nombre de soldats déployés. Mais de l’autre, il n’y aurait pas d’attentat ici. Enfin, il pourrait toujours en avoir un autre part…
J’ai quand même l’impression de regarder quelque chose : des individus se déplacent en groupe de trois, tous avec des manteaux verts. C’est trop organisé pour être anodin.
Alors que je cherche la fonction pour activer le vocal du comlink de l’armure, j’ai un mauvais pressentiment. Aucune vision, aucun stimulus, seulement une vague de mal-être subite. D’instinct, je regarde le rez-de-chaussée de la pièce. Rien. Et une demie-seconde plus tard, une explosion. La détonation me prend par surprise, le souffle me désarçonne et me fait perdre l’équilibre. Je chute sur le dos, mettant mes bras devant mon visage par réflexe. Légèrement sonnée, j’essaye de reprendre conscience de la réalité autour de moi. J’élargis mon champ de vision le plus possible, cherche une information visuelle nette.
Les premières images qui arrivent son des corps éparpillés au sol, baignant dans du sang. Morts. Autour d’eux, la foule court dans tous les sens, hurle, terrifiée. L’odeur âcre de l’explosif se mêle à la puanteur des flammes et de la poussière. A la cacophonie générale de hurlements s’ajoutent les tirs de blasters. A chaque instant, des gens meurent. Un massacre organisé, perpétué par les terroristes. Je vois tout. Je vois tout. J’entends tout.
C’est horrible c’est horrible c’est horrible c’est horrible c’est horrible c’est horrible c’est horrible c’est horrible c’est horrible c’est horrible c’est horrible c’est horrible c’est horrible c’est un cauchemar c’est un cauchemar c’est un cauchemar c’est un cauchemar c’est un cauchemar c’est un cauchemar c’est un cauchemar c’est un cauchemar c’est un cauchemar c’est un cauchemar c’est un cauchemar c’est un cauchemar c’est un cauchemar ce n’est pas possible ce n’est pas possible ce n’est pas possible ce n’est pas possible ce n’est pas possible ce n’est pas possible ce n’est pas possible ce n’est pas possible ce n’est pas possible ce n’est pas possible ce n’est pas possible ce n’est pas possible ce n’est pas possible ce…
Un choc violent me tire de mon déni et me fait faire face à la dure et brutale réalité. Un pilier adjacent - celui dont le pied s’est fait exploser - est tombé sur le côté et a percuté le mien, le penchant à son tour. En même temps, le plafond se brise pour laisser descendre un gigantesque transport de fret. Il ne touche pas directement ma plate-forme, mais les débris qu’il génère, si. Plus par instinct de survie que par réel raisonnement, je cours dans le sens inverse. La douleur dans mes jambes me rappelle que je n’ai rien fait pour augmenter ma condition physique, mais l’urgence actuelle ne me permet pas un tel luxe. A côté, je vois des civils tomber des rambardes auxquelles ils s’accrochent désespérément, leur terreur nourrissant le chaos général. C’est horrible… C’est un cauchemar… C’est…
Le pilier se bloque à quarante degrés. Une pente dangereuse, mais pas assez pour être mortelle, si on fait attention. La passerelle s’est fendue en deux, me séparant de la mercenaire. Mais la situation ne se prête pas aux précautions. Les civils autour de moi s’affolent, se relèvent et courent le plus vite possible pour quitter la potentielle instabilité de la plate-forme. Malheureusement pour eux, un groupe de manteaux verts arrive au même moment de l’autre côté et se met à tirer dans la foule. Les cadavres s’empilent autour de moi, m’enterrant au passage. J’ai envie de leur hurler d’arrêter, mais aucun son ne sort de ma bouche. Tétanisée, je n’arrive pas à bouger assez vite. Des civils s’échappent, mais au prix de beaucoup plus de vies… Il faut que je fasse quelque chose…
Ils approchent, vérifient méthodiquement que chaque civil est mort en les frappant. Ceux qui émettent ne serait-ce qu’un petit gémissement finissent avec une salve ou une vibrolame dans le dos. Il faut que je fasse quelque chose… Mais quoi ? Si je bouge, ils me réserveront le même sort, et je doute que mon armure - aussi perfectionnée soit elle - me rende immortelle. Une idée me traverse l’esprit. Répugnante, irréfléchie, mais mon état actuel ne me permet pas de réfléchir correctement.
La main tremblante, j’empoigne mon DC-15S et fait très légèrement sortir le canon entre le cadavre d’un Twi’Lek et celui d’un humain. Ils sont morts car nous n’avons pas été capables de les protéger… Le remord me fait hésiter, mais mon bras continue sa mécanique, comme programmé par une force autre. Mon arme s’aligne sur le premier du groupe de trois. Ils s’approchent. J’essaie de le viser, mais c’est difficile avec une main tremblante. Je cale mon arme entre deux corps pour la stabiliser. Je l’ajuste, et…
Le tir part et touche le premier dans la gorge, et il s'effondre sur le coup avec un petit gémissement. J’ai tué quelqu’un. Si ce n’était l’horreur ambiante, j’aurais passé un moment à me rendre compte de la gravité de mon acte. Mais ici, tout se passe très vite. Ses deux acolytes se mettent à tirer dans ma direction, vers le tas de corps devant eux. Les cadavres bloquent une partie des tirs, mais j’entends des râles funestes. Il y avait encore des civils qui faisaient les morts. Et ils ont perdu la vie à cause de mon imprudence.
Dès l’instant où ils s’arrêtent, croyant m’avoir eue, j’émerge du tas, poussant un corps au dessus de moi en bouclier de substitution. Cette fois, la Force augmente mes capacités physiques. Je peux me déplacer, et j’en prendrais avantage. Le deuxième tire vers moi, mais m’évite. Il semble avoir paniqué. Je profite que l’autre n’ait pas encore réagi pour lui asséner un coup de bâton électrique dans ses mains. Il lâche son arme, crie, perd momentanément l’équilibre et tombe. Il aurait roulé jusqu’à sa chute s’il n’y avait pas eu de rambarde. Le sachant désarmé, je m’apprête à continuer mon assaut quand l’autre jette son fusil et sort une arme de poing. Je me retourne vers lui, gonflée d’adrénaline. Il doit le sentir, et tire. Malgré la courte distance, j’arrive à éviter le premier, j’ai le réflexe de bloquer le deuxième avec mon bâton, l’endommageant au passage, mais les deux tirs suivant font mouche. Un à l’épaule, un dans le ventre. La respiration coupée, je recule, fais mine d’en avoir eu assez pour mourir. J’ai mal. Très mal. Mais la protection offerte par l’armure me surprend, dans le bon sens du terme. D’un geste vif, je lui jette mon bâton, électrifié, et cela le touche au visage, l’aveuglant par la même occasion. Il n’est pas mort, mais c’est une menace en moins pour l’instant. Je me porte de nouveau mon attention sur le terroriste près de sa rambarde. Il s’est relevé, mais n’a pas encore récupéré son équilibre. Il faut que j’en profite. Mais comment ? Vite… Vite ! Fais quelque chose ! Dépêche toi !
L’adrénaline et un certain désir de vengeance aidant, je tends ma main vers lui. Je me concentre, fixe son torse. Il me regarde, hébété. Il ne comprend pas tout de suite, mais réalise que je porte une armure de Garde. Trop tard pour lui. Ma poussée de Force le frappe de plein fouet, comme une vague tumultueuse durant une tempête. C’est beaucoup plus puissant qu’à l’entraînement, mais je n’essaie pas de me contrôler. Je ne fais parler que mes émotions immédiates. La peur de mourir. L’envie de survivre. Le désir de vengeance. Ma douleur physique autant que la douleur que j’ai eu en voyant tous ces morts. La colère envers ces assassins, cachant une certaine rage enfouie. Je le vois basculer, tomber. Il agite les bras, essaie de s’accrocher, sans succès. Ses hurlement se noient dans la cacophonie générale et il s’écrase, plus bas.
J’entends d’autres hurlements. Le dernier terroriste n’est pas mort. Je le vois, se débattant au sol. Il a mal. Il retire ses mains de son visage. Ses yeux saignent abondamment. Il est aveugle, littéralement. Il gigote comme un petit vers inoffensif. Ce n’est plus une menace, mais la pensée de le capturer ne me vient pas à l’esprit. Il mérite le même sort que les deux autres. D’une marche qui semble sereine, je récupère mon bâton et me place au dessus de lui. Il m’a entendu, agite ses poings, frappe ma jambière, se fait mal contre la solidité de l’armure. Je reste stoïque un instant, empoigne mon bâton éteint à deux mains comme une batte, et me met à frapper son crâne une fois. Un mouvement de haut en bas. Il est sonné un moment, puis se débat à nouveau. Je réitère le mouvement, une, deux, trois, quatre fois. A chaque coup, ses traits se tordent un peu plus. Il a peur. Il crache du sang. Sans issue, il se met à hurler à l’aide, gueule grande ouverte. Je ne fais rien un moment, puis décide d’en finir. Je place mon bâton entre ses deux mâchoires, et active l’électricité. Il meurt, foudroyé sur le coup.
L’acte terminé, je me relève, titube sur quelques pas en arrière, et tombe sur les fesses. Ma respiration est forte. L’adrénaline redescend progressivement et je reprends pied avec la réalité. J’essaie de me calmer, sans grand succès. J’ai… J’ai tué trois hommes. C’était des terroristes, il est vrai. Ils m’auraient tué et auraient tué d’autres civils si je n’avais rien fait. Mais… Je n’arrive pas à me retirer l’idée que j’ai tué trois hommes. Trois êtres humanoïdes, vivants, conscients, doués de raison. Ma bouche est sèche. J’ai un goût amer en bouche. Ma colère passée se transforme en peur. Peur des autres, peur de moi-même. Je suis une cible facile, dans l’immédiat. J’ai de la chance qu’aucun autre terroriste ne soit venu en renfort.
Je suis tiré de mes pensées par un fort grésillement dans mon comlink, suivi d’une voix famillière. Kanos ! Il va bien ! Louée soit la Force. Il a l’air retourné, lui aussi. Tremblotante, j’essaie d’activer mon comlink, mais je n’arrive pas à trouver la bonne fonctionnalité. Le silence est pesant. Il doit se faire un sang d’encre, n’ayant pas de réponse. Heureusement, après quelques tentatives infructueuses, j’arrive à activer la fonction vocale. Le grésillement s’enclenche, mais aucun son ne sort de ma bouche. Je reste immobile, quelques instants, puis arrive enfin à parler.
— Je… Je… Oui… Je t’entends...Je… Oui...
Je marque une pause, cherche mes mots. Si j’avais eu des yeux, ils seraient imbués de larmes. Des sanglots écourtent mes phrases, brouillent mes idées.
— Je… Je les ai… Il y en avait trois… J’ai eu peur… Des civils sont morts… Ils étaient menaçants… Je n’ai pas réfléchi, et… Je… Je les ai tués, Kanos. Je les ai tués ! C’est… Je sais que c’est des terroristes ! Je sais que si je ne l’avais pas fait, ils auraient fait pire ! Je serais certainement morte ! Mais… Je… Je… Je les ai tué. J’ai voulu leur faire du mal, et je leur ai fait… Je… Pourquoi, Kanos ? Pourquoi ils nous attaquent ? Pourquoi attaquent-ils des innocents ? Que cherchent-ils à accomplir avec des massacres pareils ?
Un autre silence de ma part. Je réfléchis un instant, muette, puis reprend.
— Je… Je suis toujours sur ma passerelle… Enfin, elle s’est brisée en deux… A droite de l’entrée… Donc, plutôt vers l’Est… Je crois....
Je me relève difficilement, afin de me rendre plus visible s’il me cherche. J’ai mal. Très mal. L’armure m’a efficacement protégé - je serai morte sans elle, je ne vais pas me plaindre -, mais n’a rien fait contre la douleur. Ma concentration vacillante, ma jambe me fait de nouveau mal. Je porte ma main droite pour protéger mon ventre tandis que mon bras gauche range le bâton électrique dans mon dos. Ce n’est qu’à ce moment que je remarque qu’il est tâché de sang, tout comme mes bottes, mon torse, et le bas de mon casque. Mais ce sang n’est pas le mien. Je récupère également mon blaster, à la main pour préserver mes forces. Je n’ai utilisé qu’une balle, il sera encore utile.
Prudente, j’entreprends de sortir de cette passerelle de mort, essayant d’arriver à un endroit plus neutre pour rejoindre Kanos. Une main s’accroche à la rambarde encore en place, l’autre est prête à dégainer mon blaster si un soucis se présente. Malgré ma fatigue dû à la perte d’adrénaline, j’essaye de rester alerte, prête à réagir. Même si mon étage est relativement sûr pour le moment, les combats font toujours rage tout autour de moi, surtout aux niveaux plus bas. Ce n’est pas terminé. -
Post n°9
Auteur : Oneight (CT-1989)L'équipe 7 signala la présence de trois personnes suspectes, toutes habillées du même manteau vert, ces individus formaient peut-être une escouade, organisée et prête à commettre des actes monstrueux? Les autres équipes remarquèrent également ces hommes habillés de vert, mais cette fois-ci situés à plusieurs endroits différents. Tout cela ne pouvait plus être un hasard, les soupçons des informateurs venaient d'être confirmés, les terroristes étaient bien présents. Le comlink du clone s'activa, et il écouta la lieutenante Aldia ordonner aux équipes au sol de se rapprocher des humains et de repérer les autres pour...?
Elle n'eut même pas le temps de donner ses directives qu'une terrible explosion retentit et secoua tout le bâtiment, la détonation fut suivie d'un violent et puissant souffle qui projeta Oneight dans les airs. Le natif de Kamino eut le réflexe d'activer son Jetpack Dorsal, les deux ailes à réaction de celui-ci se déployèrent presque instantanément, néanmoins, quelques secondes s'écoulèrent avant que le Jet-Trooper puisse prendre totalement le contrôle de son appareil, en effet, il avait à deux reprises frôlé des piliers qui s'étaient inclinés suite au choc qu'ils avaient subis. Le Républicain atterrit sur le sol du niveau principal afin de ne pas gaspiller trop de carburant, à travers la visière de son casque, il constata les dégâts causés par l'explosion d'un seul pylône qui avait engendré l'écroulement des passerelles situées proches de lui. Le trooper aperçu quelques silhouettes allongées sur le sol, mais il ne put pas en voir plus, la fumée embaumait le niveau principal du bâtiment, situé juste en contrebas des débris qui s'étaient écroulés auparavant.
Au milieu des cris, des hurlements et des pleurs, CT-1989 discerna un sifflement qui semblait lointain, mais qui se rapprochait rapidement, j'usqu'à laisser place à une terrible explosion, un objet gigantesque venait de transpercer la façade du bâtiment, celui-ci fauchait tout sur son passage : Des pylônes, des passerelles... Mais aussi des centaines d'êtres vivants, tous innocents. L'amnésique remit son jetpack en marche afin d'avoir une chance de survivre à cet effroyable massacre, il volait en direction des niveaux plus hauts pour échapper à l'engin qui n'avait pas encore achevé son épouvantable course. Un débris fut projeté et percuta l'ancien ARC, encore en vol, l'irradié fut déstabilise et commença à chuter, dans sa chute il réussit à se cramponner à une rambarde, il se servit de celle-ci comme d'un appui pour accéder à une passerelle assez stable. Son armure Phase II renforcée lui avait sûrement sauvé la vie en minimisant les dégâts causés par le projectile qui l'avait heurté. Le natif de kamino avait mal, il n'avait rien de cassé, mais il boitait de douleur quand il tentait de marcher.
L'être crée en laboratoire respira un grand coup, à travers les filtres de son casque, il sentit juste une odeur immonde, résultat d'un mélange d'émanations qui l'étaient tout autant. Il regarda en contrebas, la fumée s'était dissipée et laissait place à une scène bien plus horrible, des corps étaient dispersés sur le sol autrefois blanc mais désormais recouvert de sang, du sang rouge, mais aussi vert, et bleu... Des aliens et des humains étaient morts ici, désintégrés, fauchés, écrasés, transpercés, déchiquetés. Pourquoi? CT-1989 ne comprenait pas, lui et ses frères d'armes avaient-ils échoués à exercer leur devoir, qui était de protéger des innocents? L'attaque terroriste avait été rapide, ingénieuse, imprévisible mais surtout destructrice et meurtrière. Le soldat resta immobile, paralysé par la stupeur, ce même sentiment qu'il avait ressentit sur Kamino, quand ses frères de l'unité Crabe tambour chantaient le Vode'An en attendant une mort certaine. Les docteurs kaminoans avaient contés à Oneight des récits relatant de l'affrontement contre Cerberus, les soldats impériaux avaient chantés un appel aux armes, un appel à la vengeance contre ces chiens de cerberiens, les terroristes étaient tous les mêmes, leur vie ne valait pas plus que celle d'un droide de combat.
Les sentiments de tristesse et de souffrance du clone se transformèrent en colère et en un désir de vengeance. Il eut malgré tout une pensée pour son frère, ou plutôt pour tout ses frères d'armes présents ici, étaient-ils vivant ou alors Oneight était-il encore une fois le seul rescapé? Il activa son engin et se jeta dans le vide afin de descendre le plus bas possible, là ou le vaisseau avait terminé sa course. Après avoir amortit la chute grâce à son Jetpack, il marcha difficilement dans l'épaisse mare de sang et se mit à enjamber les dépouilles des traders, certains ne furent même pas reconnaissables, un droïde de surveillance détruit cracha quelques étincelles aux pieds d'Oneight.
Le trooper entendit une voix féminine qui le suppliait, il s'agissait d'une femme bleue munie de deux queues sur la tête, elle était grièvement blessée et rampait sur le sol, le bras tendu en direction de l'Adjudant qui hésita un instant, les ordres n'étaient plus de sauver des civils désormais, mais elle était juste devant lui, sauver une seule vie ne ferait quand même pas échouer la traque toute entière? L'humain saisit la main de l'alien et tenta de l'éloigner des combats, en vain, un tir de blaster lui retira la vie, et elle s'écroula au sol, l'ancien ARC se retourna et fixa le corps sans vie de la femme, il serra les poings pour exprimer sa haine et releva la tête pour balayer la salle du regard afin de trouver le lâche qui avait assassiné la twi'lek.
Le clone venait de trouver un terroriste, une cible -une proie-, l'être en manteau vert tenta de viser et de tirer sur le clone mais celui-ci se mit immédiatement à couvert derrière un pylône détruit, le républicain ne tira pas, il devait économiser ses munitions et ne pouvait pas se permettre de rater son ennemi qui continuait de l'harceler grâce à des tirs nourris. Le combattant était devenu le chasseur et le terroriste lui était une proie, CT-1989 activa son Jetpack et fut lancé dans les airs à une vitesse fulgurante, il aperçu sa proie plus bas, maintenant en position de faiblesse. Le jet-trooper fondit sur sa proie et lui asséna un coup de poing qui le fit légèrement reculer alors qu'il tentait de viser son futur meurtrier. Finalement, le trooper désactiva son jetpack dans les airs pour atterrir et se réceptionner sur sa proie, comme un Aiwha qui se jetterais sur un poison dans les océans de Kamino, l'homme en armure dégaina son DC-15S et tira entre les deux yeux de l'humain en manteau. L'amnésique ne ressentit rien, comme quand autrefois il arrachait la tête à un tas de ferraille de la CSI.
L'élément CT-1989 repéra deux adversaires situés à seulement quelques mètres devant lui, ils tiraient eux aussi sur des civils survivants, Oneight ramassa une pierre rougeâtre, il l'a lança sur un de ses ennemis qui se retourna, l'air étonné.
-Par ici! Cria t'il, sur un ton provocateur et vengeur.
Les deux humains semblaient confiants, ils pensaient avoir l'avantage grâce à leur armement, leurs blasters se mirent à cracher des tirs à l'unisson, tous dirigés en direction du Républicain, ce dernier analysa l'espace autour de lui, il ne pouvait pas se permettre d'être impulsif dans une telle situation, il repéra, quelques niveaux plus haut, un morceau de passerelle très instable qui ne demandait qu'à s'écrouler, ce qui arriva quand l'adjudant tira sur cette dernière à coup de blaster, elle entama une courte chute et écrasa un des deux opposants.
Le second terroriste prit la parole, pour essayer de déstabiliser son ennemi : -Vous ne comprendrez donc rien? Sous le système actuel, votre République est vouée à l'échec!
Le clone ignora les remarques de l'homme et se prépara à l'abattre, quand il entendit une voix masculine qui lui semblait plutôt familière : "C'est plutôt toi qui ne comprendra plus jamais rien" la voix fit suivie d'un bruit d'os qui semblait se casser.
Le corps du terroriste s'écrasa lourdement au sol pour dévoiler un soldat positionné derrière lui, l'armure presque entièrement repeinte de sang et cabossée après avoir reçue de nombreux chocs.
-Blackout? Mon frère? C'est toi, tu as survécu? s'exclama Oneight, qui avait reconnu la voix d'un frère clone.
-Pas encore mort, Oneight.
L'adjudant eut une petite joie en apprenant la survie de son vod, joie qui fut supprimée quand les deux frères entendirent des tirs de blasters qui fusaient encore et encore... -
Post n°10
Auteur : EnfierCela faisait déjà un paquet de temps que Stab et Enfier parcouraient la foule et déjà, le mal de crâne lui brouillait les sens. Il ne pouvait faire confiance qu'à l'odorat de son fils adoptif qui guettait je ne sais pas quoi… il était tendu. Quelque chose allait se passer, ils en étaient sûrs. L'air était lourd dans le coin, vraiment oppressant, les renforts des républicains stressaient la population eux aussi savaient qu'ils risquaient quelque hélas, mais pas quoi contrairement à l'armée.
Nous savions tous… Et nous risquions leur vie… pourquoi ? Pour en sauver plus ? Peut-être... mais était-ce juste ? Devions-nous vraiment sacrifier autant de gens ? Non… mais les ordres étaient les ordres. Aldia leur avait passé un étage entier à protéger et ils allaient le faire du mieux possible. La guerre c'était leur domaine non ? Mais… sacrifier autant de vie ne leur plaisait quand même pas. Mais ils savaient très bien que la mort était partout, invisible et surtout impossible à éviter.
Enfier vérifia une énième fois son équipement avant de tourner entre deux poteaux, sur la gauche. Tout était calme, très calme. Trop calme. Il avança encore de quelques pas, puis s’arrêta avant de tourner son regard vers le toit, stoppant Stab par la même occasion… Une énorme vibration… gigantesque… ça se rapprochait… normalement Enfier ne pouvait rien détecter à cette distance mais là… c’était... tellement gros…
Son comlink, qui se mit à vibrer, le fit sortir de ses pensées, selon les équipes en faction aux passerelles, de nombreux groupes d'hommes aux manteaux verts se balader… Enfier retourna sa tête vers le toit après un moment de réflexion puis ouvrit la bouche, mais… C’était déjà trop tard ! L’objet venait de percuter le toit, et effectivement il était énorme et surtout destructeur car il faucha sur son chemin de nombreux. Qui tout en basculant entrainèrent passerelles et victimes innocentes.
Les corps commencèrent à tomber les uns après les autres autour de la petite patrouille composée de Stab et Enfier. Enfier soupira et regarda tout ce monde mourir à ses pieds… avant de reprendre sa route après avoir dégainé sa vibrolame et l'un de ses blasters de poing Q-2s5 MOA. Que la fête commence ! Les deux compères Mandaloriens foncèrent droit devant à la recherche de leurs victimes, pendant qu'Enfier activa son comlink' et zigzagua entre les vivants bientôt morts qui tombaient du paradis vers les enfers de la guerre.
-Équipe Salky ! Situation ! Lâcha-t-il dans le canal d'unité.
Il ne tarda pas à avoir ses réponses. Armata était blessé par un débris et se relevait à peine, crachant du sang dans son gant. Qu'Eren, lui, était déjà retranché dans une escarmouche avec les manteaux verts et d'autres militaires près des ascenseurs, puis trois coups de sniper se firent entendre au loin. Armata commençait son travail. Même blessée, elle avait reçu des ordres et les appliqueraient à la lettre : exterminer toutes ses tâches vertes qui baignaient dans le rouge du sang de leurs victimes. Elle avait les rognes vu comment elle tirait bien depuis sa passerelle à moitié découpée, mais encore soudée à son poteau.
Enfier soupira tranquillement ses hommes étaient entraînés, tant qu'ils étaient opérationnels, cela lui suffisait. Il savait que les CaTalyc sont des solitaires prêts à tout. Même s'ils se savent plus puissants en groupe. Bref ils ne risquaient pas de monter ses manteaux verts avec ses deux-là dans les parages en plus des troupes républicaines en faction à l'ascenseur. Enfier continua d'écouter son comlink' rien... il continua de se diriger avec Stab, en direction du site de crash.
Ils y arrivèrent sans encombre après avoir massacré trois groupes de manteau vert qui avait cerné et regroupé plusieurs groupes de survivants et qu’ils allaient exécuter au détonateur thermique. Que ne fut pas leur surprise lorsque la grenade explosa dans la main du lanceur… derrière lequel Enfier arriva et posa son pied entre ses omoplates avant de l’abattre telle une proie. La mort était partout et surtout dans le cœur de leurs ennemis quand ils virent Stab lui arracher la nuque pour être sûr d’en avoir un bout, mais il recracha ensuite avec une petite grimace de dégoût.
Les huit autres se mirent à tirer vers leurs positons. Mais même Enfier n'avait pas prévu la chute d'une passerelle juste entre les deux groupes. Les prisonniers en profitèrent pour s'enfuir en courant et dans le même temps les manteaux verts en surnombres changèrent de cibles… l'objectif était clairement tuer le plus de monde possible. Enfier en fit des filets minions de marteau vert! À grands coups de sa vibrolame et de croc de Stab. À la fin ce n'était pas plusieurs cadavres, mais bien des gros morceaux de viande découpés par un boucher professionnel, qui n'avait pas peur de se recouvrir de sang. -
Post n°11
Auteur : LyzsSpoiler : < Bad guy >
A l'intérieur du cockpit du grand cargo écrasé en penchant dangereusement sur son flanc droit, trois humains se tordent de douleur. Le choc a été plus violent que prévu et le système de sécurité de l'engin a décidé de ne pas se déclencher. A la droite de ses deux complices, l'un des trois hommes s'essuie le visage avec difficulté : la douleur l'handicape. Celui-ci pense éponger la sueur causée par le stress, mais il se retrouve avec les mains pleines de sang. Pris de panique, il s'agite et s'essuie sur son long manteau vert. Pendant ce temps, celui-ci du milieu refuse de lâcher les commandes de l'appareil.
— Je… Je l'ai fait. Dit-il en tremblant. J'ai tué... tous ces gens. Je suis un monstre ! Un montre...
Voyant son acolyte chouiner, l'homme de gauche, Skeev, le reprend tout en regardant par la vitre.
— On l'a tous fait. T'es juste celui qui conduit, rien de plus. Bon, on doit foutre le camp.
— Quoi ? On passe pas à l'étape 2 ? S'interroge l'ensanglanté.
— Non, regarde.
Les deux hommes se penchent par dessus le tableau de bord fumant et crépitant. Après avoir jeté sa main hors de portée d'une étincelle, par réflexe, l'apparent chef des opérations pointe un pylône du doigt tout en ajustant son écharpe rouge.
— L'armée est déjà là. Et ils tirent pour tuer... On a été vendus.
Il se rassoit sur son piège et se tient l'épaule à cause d'une douleur.
— Artel, qu'est-ce que t'attends pour ouvrir la porte de la soute ?
Pas de réponse, juste des gémissements. Le boss interroge le jeune du regard : celui-ci est replié sur lui-même, tremblotant.
— Je peux pas... Je peux plus… Se murmure-t-il à lui-même.
— Mais si, tu peux. Allez, prend ça et tout ira bien.
Le chef fouille dans sa grande veste foncée pour y prendre une petite fiole. Il en sort une dragée granuleuse et le donne au gamin troublé. Celui-ci est d'abord surpris, mais il mime très vite quelques courbettes reconnaissantes. Pas une secondes à perdre : il écrase la pilule pour en faire de la poudre et plonge son nez dedans pour l'inhaler.
— Ca va mieux ? Tu t'y mets ?
— Ouais... Ouais ! Lance le jeune, miraculeusement relancé. Euh, oui patron. Je m'y mets !
Le conducteur commence à tapoter sur quelques boutons mais rien ne se produit. Il insiste et insiste encore ! Une étincelle finit par jaillir du tableau de bord qu'il pianotait et lui signale que tout a grillé. Les yeux rougis et humides, il regarde son chef, son collègue puis enfin, la porte qui refuse de s'ouvrir dans leur dos, derrière les sièges.
— Ça ne veut pas s'ouvrir ! Ni ça, ni l'arrière ! Ni rien !
Le chef grogne et se lève pour aller examiner la porte de derrière. Le verrou ne répond pas, impossible de la déplacer. Rejoint par son collègues aux manches tâchées de sang, il s'énerve pendant trente bonnes secondes avant que le plus jeune ne les appelle :
— Patron, j'ai ! J'ai ouvert l'arrière du cargo, la soute… Enfin tout derrière quoi. Et j'ai déverrouillé les portes de sortie.
— Bon, c'est déjà ça. Quand faut y aller, faut y aller…Ouvre ! Ordonne sèchement le boss.
Ailleurs, sur l'une des allées se trouvant en hauteur, la lieutenante Enor rengaine ses deux blasters fumants. Derrière son casque opaque, elle s'approche du bord et observe la scène : grâce à ses soldats, les terroristes n'ont pas pu progresser jusqu'aux sorties où sont massés les civils. Sur les pylônes, plusieurs survivants font les morts et tout en bas, le combat continue. Enjambant le corps de l'une de ses victimes, Aldia se met en route vers un angle plus approprié : le cargo est peut-être suspect...
Son comlink s'active :
— Aikin, tu m’entend ? On se situe sur la passerelle au sud de l’explosion initial. Aikin ? Tu es là ?
— Je… Je… Oui… Je t’entends...Je… Oui… Je… Je les ai… Il y en avait trois… J’ai eu peur… Des civils sont morts… Ils étaient menaçants… Je n’ai pas réfléchi, et… Je… Je les ai tués, Kanos. Je les ai tués ! C’est… Je sais que c’est des terroristes ! Je sais que si je ne l’avais pas fait, ils auraient fait pire ! Je serais certainement morte ! Mais… Je… Je… Je les ai tué. J’ai voulu leur faire du mal, et je leur ai fait… Je… Pourquoi, Kanos ? Pourquoi ils nous attaquent ? Pourquoi attaquent-ils des innocents ? Que cherchent-ils à accomplir avec des massacres pareils ? Je… Je suis toujours sur ma passerelle… Enfin, elle s’est brisée en deux… A droite de l’entrée… Donc, plutôt vers l’Est… Je crois....
Kanos et Aikin utilisent le canal prioritaire de la garde. Efficace, mais peu intime. Aldia sent le besoin de violemment reprendre sa filleule qui a l'air totalement perdue, mais elle s'abstient : c'est le métier qui entre. Au moins Kanos, lui, semble tenir le choc.
Plutôt que de perdre du temps sur le comportement d'Aikin, la lieutenante décide de diffuser à toutes ses unités :
— Le transporteur n'est pas juste là pour leur massacre. Gardez un œil dessus. Que ceux qui le peuvent s'en rapprochent.
C'est un ordre dangereux, l'engin pourrait être chargé d'explosifs. Mais, vue la taille de la soute, si l'engin devait exploser il emporterait tout le bâtiment quoi qu'il arrive. Alors, ces manteaux verts ne se seraient pas donné la peine de tirer eux-même sur la population...
Tout en bas, les deux portes du cockpit du cargo s'ouvrent pour donner sur l'extérieur. Les trois terroristes découvrent que le chaos a déjà été semé. Les débris, les cadavres et les blessés gisent tout autour de l'immense véhicule tâché du sang de ses victimes. Le boss n'y accorde aucun sentiment et sort par la gauche. Suivit de ses sbires, il emprunte un petit chemin sans rambarde qui encadre le grand conteneur immobile. Pour rester droit, il doit s'appuyer sur la paroi à l'aide de sa main gauche. Son dernier collègue, qui fait de même, laisse une longue trace rouge derrière lui. Celui du milieu se tient la bouche par peur de vomir : le spectacle est insupportable.
Au loin, Aldia a reconnu la description de l'homme qu'elle recherche. Elle transmet à nouveau, en courant, cette fois :
— Leur chef est sur le transport, il se dirige vers la soute avec deux hommes. C'est le seul avec une écharpe rouge. Capturez le, il nous le faut vivant.
Alors que certains manteaux verts continuent de faire feu, les civils qui bouchonnent vers les issues se marchent littéralement les uns sur les autres pour ne pas être de ceux qui montrent leur dos aux terroristes. A divers endroit de l'immense centre, les combats font encore rage et les sbires meurent sans même pouvoir résister. Ils n'ont jamais été entraînés, après tout. Ce sont juste de pauvres gangster, du menu fretin, de la chair à canon ! Mais, plus on en sauve, plus on peut continuer à faire trembler la république. Et ça Skeev Dwelin, le patron, le sait bien. Tant pis pour l'étape 2 : il flanque son pouce et son index sous sa langue et siffle si fort qu'on l'entend à travers les tirs et les cris de terreur. Alertés par le signal très distinct, les manteaux verts cessent le feu. Très vite, ils se mettent en route vers le gros cargo.
Arrivés à l'arrière, Skeev et ses assistants constatent que la grande trappe est bel est bien ouverte. A l'intérieur, ils retrouvent leur cargaison en désordre. Cabossés, parfois entassés les uns sur les autres, des speeders et autres petits véhicules font face à la sortie et aux trois terroristes. Sans attendre, le chef se précipite et ouvre la portiere de celui qui a l'air d'être le plus rapide : un long speeder noir. Ses collègues ont à peine le temps d'entrer quand Skeev met le contact.
— Et les autres ? On n'attend pas ?
— Attendre ?! Pas le temps, on va avoir tout Coruscant sur le dos dans moins d'une minute. Ils se débrouilleront pour perdre les autorités eux-même.
Les phares rouges du speeder s'allument et il s'élance pour filer à toute vitesse. En sortant du cargo, il manque de faire tomber les manteaux verts déjà prêts à s'enfuir eux aussi. En passant sous un pylône, l'engin subit une secousse. Skeev n'y prête pas attention et continue à filer droit vers la faille qu'ils ont percée en arrivant plutôt : il y voit déjà des véhicules militaire y stationner ! Des amateurs ! Il file à travers eux comme s'ils n'étaient même pas une menace. L'un d'eux met un certain temps à manoeuvrer mais il les prend en chasse. Le plus jeune regarde à travers la vitre arrière et s'inquiète :
— Ils sont derrière nous ! Ils sont derrière nous !
La panique surpasse les effets de la drogue, il faut croire qu'il est résistant, le bougre ! Fin comme il est, personne ne s'en serait douté. C'est dans ces moments là qu'il se demande comment il s'est retrouvé ici, et aussi si il va s'en sortir… Quand, sorti de nulle part, un tir de blaster lui traverse le crâne de haut en bas et met fin à sa panique tout en répondant à sa question.
— AHHHH !!! Bordelbordelbordel ! Artel ! Artel nom de...
— La ferme.
Skeev ne lève même pas les yeux pour regarder le trou fumant qui tire l'air vers l'extérieur, il donne directement un coup de manche vers la droite pour faire vriller son speeder : il a quelqu'un sur le toit, il doit le faire tomber ! Un tour, deux tours, ça doit être bon. Le malheureux aura chuté cent et quelques mètres plus bas, écrasé comme une crê… Un nouveau tir vient agrandir le trou ! Il a manqué le criminel de peu, brûlant la banquette entre ses jambes. Cette fois, il décide de voler la tête à l'envers : ce chien républicain finira bien par tomber !
A côté de lui, le seul passagé encore en vie subit le voyage. Il aurait du mettre sa ceinture car il peine à forcer sur ses deux bras contre le plafond pour rester en place. Au moins, d'ici, il peut voir le trou... Le trou qui sert à leur poursuivant pour se tenir à l'engin ! De deux doigts seulement, il se tient à la carrosserie. Alors, le manteau vert frappe ! Et frappe à nouveau ! Il martelle avec son poing, son coude ! Rien n'y fait : les doigts, durs comme l'acier, refusent de bouger.
— Il se tient à nous ! Ecrase le, patron !
Faisant appel à tous ses sens, Skeev se rapproche du trafic tête en bas. Il prévoit de raser les autres speeders pour en finir de ce pot de colle. Il y est presque ! Bientôt, le patron n'aura plus qu'à se perdre dans les bas-fonds et il sera libre ! Encore mieux : la main inconnue lâche prise d'elle-même. Le pauvre fou a du décidé que chuter directement serait moins douloureux. Victorieux, Skeev redresse son speeder et prend la fuite...
En contrebas, debout sur le pare-choc du speeder de deux touristes sidérés, Aldia active son comlink :
— J'ai placé un mouchard sur le véhicule de la cible. Je transmet les sur les ATH de toutes les unités. Interceptez-le sans fautes. Il nous le faut vivant, j'insiste.
Amusée par l'air surpris des deux rodiens, la militaire retire son casque et leur fait un grand sourire avant de leur faire coucou de son bras bionique. Elle doit attendre qu'on vienne la chercher et... il faudra faire quelque chose pour cette vilaine taule froissée.
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HRP >
Vous avez vos options. Les véhicules de l'armée, les speeders dans le cargo (attention aux manteaux verts qui veulent fuir, eux aussi !). Vous avez eu vos ordres, à vous de jouer ! Peut-être que vous rattraperez ce fou du volant ! Pensez que d'autres terroristes prennent la fuite eux-aussi. Peut-être qu'ils vont vous donner du fil à retordre ? Je dis ça, je dis rien ! -
Post n°12
Auteur : Kanos« Je… Je… Oui… Je t’entends...Je… Oui… Je… Je les ai… Il y en avait trois… J’ai eu peur… Des civils sont morts… Ils étaient menaçants… Je n’ai pas réfléchi, et… Je… Je les ai tués, Kanos. Je les ai tués ! C’est… Je sais que c’est des terroristes ! Je sais que si je ne l’avais pas fait, ils auraient fait pire ! Je serais certainement morte ! Mais… Je… Je… Je les ai tué. J’ai voulu leur faire du mal, et je leur ai fait… Je… Pourquoi, Kanos ? Pourquoi ils nous attaquent ? Pourquoi attaquent-ils des innocents ? Que cherchent-ils à accomplir avec des massacres pareils ? Je… Je suis toujours sur ma passerelle… Enfin, elle s’est brisée en deux… A droite de l’entrée… Donc, plutôt vers l’Est… Je crois.... »
C’était mauvais, Aikin était en état de choc. Et elle risquait de se faire tuer dans ces conditions. Rapidement il répondit à la radio d’un ton calme, mais sérieux.
« Aikin, reprend ton souffle. Je sais que c’est dur la première fois, mais des gens comptent sur toi ici. Reprend tes esprits. Retourne vers le poste de sécurité si nécessaire. Ne va pas te faire tuer si tu penses ne pas y arriver. »
Il fut soudainement coupé par la Lieutenante.
« Le transporteur n'est pas juste là pour leur massacre. Gardez un œil dessus. Que ceux qui le peuvent s'en rapprochent. »
Regardant au loin le transport, il jugea la distance à parcourir. Il pouvait y être en quelques instants en passant par les passerelles, il reprit alors au comlink. Conscient que la Lieutenante pouvait l’entendre.
« Ici Kanos, je me dirige vers le transporteur. Aikin, fais attention à toi, t’es plus forte que tu ne le crois. Si tu t’en sens capable, rejoins-moi au transporteur, passe par les passerelles. J’envoie le groupe de garde avec moi à la station de contrôle, nous avons un manteau vert en vie appréhendé. »
Tout s’était décidé en quelques secondes dans sa tête quand la Lieutenante avait parlé. Le transporteur était un élément clé de l’attentat. Et il savait –il le sentait- qu’il devait s’y rendre.
Se retournant vers les gardes il leurs fit signe de partir. Tandis qu’il commençait à marcher vers une passerelle l’amenant droit vers le vaisseau.
« Amener moi ce gars au poste de sécurité. C’est votre mission prioritaire. »
Les gardes semblèrent hésiter un peu, avant que l’un d’eux ne demande finalement :
« Et vous monsieur ? »
Mettant la main à sa ceinture et décrochant son sabre-laser. Le Garde se retourna en commençant à courir avec un petit sourire rassurant.
« Moi ? Je vais m’occuper du vaisseau ! »
Commençant à courir sur la passerelle, le sabre toujours désactivé à la main. Il vérifia du coin de l’œil que les gardes ne pouvaient plus voir son visage. Aussitôt confirmé, son sourire disparut, remplacer par un regard féroce. Il était en pleine adrénaline et il avait envie de rendre aux terroristes la monnaie de leurs pièces. Jetant des coups d’œil à droite et à gauche, le spectacle ne fit que renforcer sa colère, des cadavres amoncelés sur les côtés de la passerelle tandis que des hurlements et des tirs se faisaient entendre en contrebas.
[Flash unavailable]
Il ne pouvait que comprendre Aikin et son choc. Le spectacle était terrifiant et même une fois terminé, les séquelles resteraient en elle pendant très longtemps, le tout était qu’elle puisse aller de l’avant.
Lui ? Il préférait ne pas y songer. Il avait vue tellement de choses au cours de sa vie qu’il n’était sur le coup pas choqué dans le sens paralysé, mais… Jamais il n’avait vue tel horreur, et il sentait que ses nerfs n’allaient pas pouvoir tenir indéfiniment. En fait…
Qu’auraient dit ses parents en voyant ce carnage ? En le voyant lui en plein milieu de cela ?
Des images lui revinrent, la vision du Sith, l’annonce de la mort de son Père, lui en train de pointer de Force le DL-44 vers le visage de sa Mère. Le Garde s’arrêta brusquement, manquant de tomber au sol. Son ventre prise d’une horrible douleur et avant qu’il ne puisse se rendre compte de ce qu’il allait se produire.
Il eut une crise de vomit, la bile sortant violemment de sa bouche. Lui tirant sur la gorge, ses yeux étaient en pleurs. Le vomit devint une petite flaque à l’odeur pestilentiel, se rajoutant à l’odeur de chair brûlé et des cadavres autour de lui.
Ses mains se crispèrent, incapable de se tenir à quoique ce soit. Son sabre roula sur quelques centimètres sur le côté tandis qu’il essayait de stopper la douleur. Cela ne dura que quelques secondes, mais des secondes qui lui paraissaient des minutes. Haletant, soufflant pour reprendre sa respiration, il n’eut pas d’autre choix en se relevant et en récupérant son sabre que de s’essuyer la bouche. Heureusement dans sa poche se trouvait un chiffon qu’il gardait toujours au cas où. Pas pour ce genre de chose, mais cela allait devoir faire l’affaire.
Au même moment, le comlink se réactiva.
« Leur chef est sur le transport, il se dirige vers la soute avec deux hommes. C'est le seul avec une écharpe rouge. Capturez-le, il nous le faut vivant. »
Recommençant à courir, la douleur encore présente dans son ventre. Non, il n’avait pas tenue physiquement le choc. Mais la mission n’était pas terminée. Désormais il avait une cible, un homme portant une écharpe rouge.
Au bout de quelques instants, le garde entendit une espèce de sifflement et regarda par le bord de la passerelle, il devinait ce qu’avait été ce sifflement et il ne s’était pas trompé, il s’agissait d’un signal de repli.
Un signal que ses parents eux-mêmes avaient déjà utilisé dans le temps, c’était simple et efficace. Quant au transporteur, c’était sans doute leurs moyens de sortie.
Reprenant le comlink, le garde l’annonça sur toutes les fréquences.
« Les Manteaux Verts se replie vers le transporteur ! Ils ont arrêté de tirer sur les civils ! Voilà notre chance ! Que tous ceux en capacité de le faire se dirigent vers le transporteur maintenant ! »
Reprenant sa course, il exultait mentalement, voilà une occasion parfaite pour tous les stopper.
Désormais devant lui la passerelle commençait à pencher vers le bas sur le côté, le bout arrivant sur le toit du vaisseau, c’était parfait. Se lançant dans la pente, le garde se laissa glissa en se maintenant en équilibre à l’aide du rebord. Au moment où il sauta pour finalement atterrir et faire une roulade sur le toit du vaisseau, il entendit le bruit distinctif d’un speeder lancé à pleine puissance, et aussitôt remarqua le speeder quittant la soute du vaisseau.
« Ils ont des speeder à l’arrière du vaisseau, ne les laissez pas les utilisez ! » Hurla-t-il alors dans le comlink tandis qu’il se remettait à courir vers la soute. Sabre prêt à être activé, plus que quelques mètres avant que le toit ne s’arrête.
[Flash unavailable]
C’était étrange ce que l’on pouvait faire sous l’adrénaline, en situation normal. Le jeune homme aurait d’abord jeté un coup d’œil pour juger le saut et s’il pouvait le faire. Aujourd’hui n’était pas une situation normale, et le jeune homme s’élança d’un bond. Ses yeux détectèrent aussitôt un petit groupe de trois manteaux verts en train de courir en direction de la soute. Il allait atterrir juste devant eux, son sabre s’alluma. Le bruit attirant l’attention des manteaux verts.
Alors que Kanos atterris au sol, l’un des gardes leva son arme et fit feu, suivit par les autres, le regard passant de soucieux a terrfié.
Pour quelqu’un voyant la scène de l’extérieur, la scène qui suivait était surréaliste, l’homme en apparence civil maniait un sabre-laser violet et dévia chaque tirs sans se faire toucher et sans réel effort, soudainement, l’un des tirs fut renvoyé en pleine tête du manteau vert de droite, suivit de celui du milieu, et enfin celui de gauche.
Pour Kanos, son cœur battait à pleine vitesse, la sueur était présente sur son visage et son esprit n’était concentré que sur une seul chose, survivre et stopper les manteaux verts.
Un hurlement sur le côté lui fit tourner la tête, un manteau vert tenant une vibrolame se rapprochait de lui en courant et tenta de porter un premier coup, le Garde eu juste le temps de parer le coup avant d’être forcé à en parer un deuxième. Le manteau vert était visiblement bon avec une arme blanche car ces coups étaient sans hésitation, du coin de l’œil il vit arriver d’autres manteaux verts, une petite dizaine en tout. Trop pour lui, il devait tout de suite ce débarrassé de la vibrolame. L’occasion se présenta presque aussitôt, car le manteau vert commit l’erreur de tenter de l’attaquer par le haut. Son mouvement fut stoppé net quand il sentit le sabre lui trancher le torse en deux.
Ne regardant même pas le désormais cadavre coupé en deux retombé au sol, le Garde sortit son DL-44 de sa main gauche et fit feu en direction des manteaux verts, en touchant un au passage. Les autres s’arrêtèrent alors et répliquèrent de toutes leurs puissances de feu.
Trop de tirs pour tout parer, et il sentait que d’autres manteaux verts n’allaient pas tarder.
Réfugié derrière l’un des murs de la soute, le Garde sentit alors quelque chose le toucher à sa ceinture, et son visage s’éclaira quand il vit le détonateur thermique : il l’avait complètement oublié jusque-là !
Le prenant dans sa main après avoir rangé son sabre, le garde appuya sur le petit bouton rouge qui pouvait faire tant de dégâts et lança la sphère de destruction vers le groupe. Certains purent réagir, d’autres pas. La sphère explosa, tuant au passage 4 des 9 manteaux verts restant. L’explosion créa un vide dans le vacarme sonore créé par les décharges de blaster. Un petit sifflement résonna dans l’oreille du garde, l’explosion avait dû être entendue aux alentours sans réel soucis. Pour Kanos, c’était également le son qu’il avait gagné quelques précieuses secondes à empêcher les manteaux verts d’atteindre leurs moyens de fuites.
Tout depuis son saut devant les trois hommes suivit par la vibrolame et le groupe de dix ne dura pas plus de vingt secondes. Mais ces secondes lui avait paru une éternité, tout s'était comme déroulé au ralenti. Une sensation agréable l'entourait: il se sentait bien.
Cependant, d’autres manteaux verts arrivaient, et il risquait d’être submerger.
C’est alors que d’autres tirs attirèrent son attention, les gardes de sécurités étaient enfin là ! Il voyait les échanges de tirs et commença à respirer un peu. Cela fut de courte durant car son comlink se mit à parler.
« J’ai placé un mouchard sur le véhicule de la cible. Je transmets sur les ATH de toutes les unités. Interceptez-le sans fautes. Il nous le faut vivant, j’insiste. »
La voix appartenait à la Lieutenante, ainsi elle s’était lancé à la poursuite de l’écharpe rouge – il l’avait complètement oublié sur l’instant-. Jetant un coup d’œil dans la soute, il remarqua plusieurs véhicules intéressant et rapide. Notamment une Urban Navigator –une motojet avec side-car-. Il n’y avait qu’un problème : il n’avait pas de moyen de voir l’ATH. Ni casque, ni Datapad.
Sentant que les manteaux verts avaient été stoppé par les renforts, le garde demanda en marchant la moto aux alliés qu’il sentait approcher derrière-lui.
« Le leader de la bande à filé mais on a un mouchard sur lui. Quelqu’un peut suivre ce mouchard avec moi ? »
Son ton était calme, ce qui l’étonnait lui-même. Il était sous adrénaline il le savait, mais il se sentait comme chez lui dans cette situation. Il était à l’aise, et il aimait cette sensation… Peut-être que son Père avait eu raison ce jours-là. Peut-être qu’il aimait réellement se battre. -
Post n°13
Auteur : AikinJe descends, prudemment. Les mots de Kanos me réconfortent, mais je n’arrive pas à me calmer. A l’entendre parler, ça devrait être simple, naturel même ! Mais non ! “La première fois”... comme s’il fallait s’habituer à être témoin et acteur de meurtre ! J’oscille entre la peur, le choc et la colère. Je ne sais pas envie qui sont dirigés ces sentiments. Tout se mélange dans mon esprit. Mais ils sont bien présents, sans que je puisse réellement les contrôler.
Allez… Essaie de respirer, tu es presque sur la passerelle inférieure… Il a raison… Des civils comptent sur l’armée. Peut-être même des soldats comptent sur les Gardes…
La voix d’Aldia surgit dans mon comlink, demande de surveiller. Je me concentre sur le rez-de-chaussée : difficile de le manquer dans la marée de cadavre. Tant de gens morts… Tant d’innocents… C’est… triste… Au delà du dégoût de voir tant de choses répugnantes et au delà du sentiment d’injustice qui m’intime d’arrêter les terroristes au plus vite, je me dis que c’est triste. Tant d’individus, de familles, et plus encore, anéanties. Je me dis qu’il y aurait même pu avoir quelqu’un que je connais parmi les décombres…
Je termine ma descente. Cette passerelle semble avoir été un peu moins touchée, bien qu’elle soit finalement très endommagée elle aussi. Mais elle reste un peu plus praticable que la précédente. Encore une passerelle me sépare du sol. On est moins haut que je ne le croyais, mais je préférerais ne pas risquer un saut, surtout vu l’état habituel de ma jambe. J’aimerais bien pouvoir encore marcher à la fin de tout ceci…
Kanos parle à nouveau. “fais attention à toi, tu es plus forte que tu ne le crois”... Ces mots me laissent pensive quelques instants, alors que je cherche un moyen de descendre plus facilement. “plus forte”... Comment ça, “forte” ? Il veut dire “capable de tuer” ? Je… Non ! Je ne veux pas ! Et pourquoi mettre ces deux informations ensemble ? Je dois avoir peur de moi-même, c’est ça ? Peur de ma capacité à tuer ? Mais qu’est-ce que je peux faire, alors ? Qu’est-ce que je peux faire ? Qu’est-ce que je DOIS faire ? Et surtout, qu’est-ce que je VEUX faire ?
Je veux continuer à protéger les civils, les innocents. Mais je ne veux pas tuer, blesser. Mais les autres ne se gêneront pas pour le faire… Et je ne peux pas rester les bras ballants ainsi, sans rien faire. Il reste des terroristes à maîtriser. Je me remémore les dernières paroles de mon camarade. Le rejoindre au transporteur. Oui, ça, je peux. Je crois… Le chaos est moins important qu’après l’explosion, mais les cris, tirs, et bruits de véhicules brouillent toujours ma réflexion. Est-ce que je prends la bonne décision ? Où est-ce que je crois seulement ne pas la prendre ?
Alors que je m’apprête à me décider, quelque chose me perturbe. Une impression fugace, comme un détail que j’aurais manqué. Je me concentre, et remarque plus en hauteur des civils, en panique, qui semblent bloqués quelque part. Un petit éboulement ? Il faut aller les aider… ! Mais… Dois-je compter sur quelqu’un d’autre pour les aider et aller avec Kanos, ou dois-je y aller moi-même ?
Quelque chose cloche. Pourquoi sont-ils si paniqués ? Enfin, non, la question n’est pas bonne. Pourquoi semblent-ils paniquer envers une menace toujours en cours ? J’affine ma vision, et remarque une sorte de grande forme, proche d’eux. Cela semble être la source de leur terreur… Un terroriste ? De cette taille ?!
D’une part, j’ai envie de juste rejoindre Kanos, faire comme si je ne les avais pas vu. Qu’est-ce que cette chose peut bien être ? Si c’est une bête sauvage, un monstre tout droit sorti d’une planète exotique, mieux vaut ne pas l’affronter. Mais ma morale me pousse à aller aider les civils, au péril de mon corps. Que faire…. Que faire…
Quelques secondes plus tard, je cours sur ma passerelle jusqu’à la jonction entre celle-ci et la supérieure. Je me concentre sur ma jambe : elle ne me fait pas mal et m’accorde une bonne liberté de mouvement. Il faudra que je pense à remercier Jack.
Je trouve un accès et m’approche. L’image s’affine alors que je m’approche, mais elle ne devient que parfaitement claire que lorsqu’un humain aurait pu voir la scène lui aussi.
Un Wookiee, affublé d’un manteau vert trop court pour lui, frappant frénétiquement une porte blindée. Derrière ladite porte, les civils que j’avais repéré plus tôt. L’individu n’est pas armé d’une arbalète ou d’autre arme à distance visible. Il s’est peut-être dit qu’il n’en avait pas besoin.
Dans tous les cas, je reste figée devant le spectacle. La bête humanoïde est gigantesque, bien au-delà des tailles Wookiee conventionnelles, entre 2m40 et 2m50. Sa musculature est imposante, et son torse est barrée d’une large cicatrice allant de son épaule gauche à la droite de sa poitrine.
Un autre garde aurait pu profiter de l’effet de surprise et l’attaquer au bâton électrique dans un hurlement guerrier. Un autre aurait pu empoigner son blaster et grièvement blesser le terroriste d’un tir bien placé, profitant au maximum du fait qu’il ne soit pas encore repéré. Et pourtant, je reste ici, tétanisée et inactive, à à peine une dizaine de mètres du colosse, imaginant les pires scénarios qui pourraient se produire s’il attrapait les civils. Ou moi.
Quelques courts instants plus tard, je vois le monstre humecter l’air, et ensuite se retourner, remarquant ainsi ma présence. Il grogne un instant puis… sourit ? Il s’approche, chacun de ses pas faisant se secouer le sol. A moins que ça ne soit qu’une impression ? Peu importe, je reste sur place, tétanisée, incapable de me décider. Fuir ? Et laisser les civils ? Non ! Mais… Est-ce que je peux me battre ? Est-ce que je suis capable de le maîtriser, sans le tuer ? Est-ce que j’ai seulement les capacités de le maîtriser sans le tuer ?
Je remarque trop tard qu’il s’est mis à courir dans ma direction. Je me mets à courir pour lui échapper, mais il est plus rapide que moi. Pire, j’ai perdu ma concentration, et ma jambe m’handicape. Je le vois se rapprocher, se rapprocher… jusqu’à ce qu’il me percute. Un puissant coup d’épaule, porté par presque deux quintals de masse à pleine vitesse. Le choc me prend par surprise, je pensais qu’il n’avait pas encore la portée. Je commence à tomber vers l’avant quand il déploie son gigantesque bras, augmentant encore la force de l’impact et m’envoyant voler quelques mètres plus loin, non sans finir son geste avec ses griffes pour infliger le maximum de dégâts à l’armure, laissant une imposant marque dans mon dos.
Mon frêle corps est projeté plus loin sur la passerelle et retombe quelques mètres à l’écart dans un hurlement de douleur. Le choc est brutal. Mon bras gauche, sur lequel je suis tombé, me fait atrocement mal. Cassé ? Déboîté ? Peu importe, j’ai trop mal et trop peur pour y réfléchir. Je roule sur quelques centimètres de plus. Mon ATH bip, fait sonner des alertes concernant les dégâts qu’a pris l’armure, affiche des messages me prévenant d’être vigilante. Enfin, c’est ainsi que je les comprends, sur le coup. Je suis sonnée par la frappe du Wookiee et par l’impact avec le sol. Désorientée, j’essaie de me relever, mais perd vite mon équilibre. Ma jambe me fait pleinement mal également.
J’essaie de retrouver mes sens, mais je ne distingue que des formes. Peu importe, j’arrive à imaginer le Wookiee qui s’approche tranquillement de moi, confiant. Il se dit certainement qu’après un coup pareil, il m’a à sa merci. Et il n’a pas vraiment tord. J’aurais bien besoin d’aide, dans l’immédiat. Pourquoi est-ce que je n’ai prévenu personne ? Quelle idiote !
Le colosse est devant moi alors que j’arrive enfin à percevoir mes alentours. Si je m’étais concentré, j’aurais vu que les civils ont décidé de fuir. Les pauvres bougres ont profité de l’opportunité pour se mettre en sécurité, sans se soucier du sort du Garde venant les aider. Mais qu’auraient-ils pu faire, sans armes ? Surtout face à un monstre pareil ?
L’humanoïde m’attrape, me soulève comme une plume. Mais il ne décide pas de frapper au visage, comme s’il éprouvait un plaisir sadique à me faire mal. Il me soulève d’un bras à la gorge, et il prend de l’autre mon bras déjà amoché, et le fait tourner et tordre, ce qui m’arrache des gémissements, puis des cris lorsqu’il y va plus fort. Quelle ordure !
Ma colère soudaine se transforme en terreur lorsque je le vois tendre mon bras, puis le replier. Il jauge quelque chose, mais quoi ? Non… Il ne voudrait quand même pas…
J’ai déjà lu des histoires sur les Wookiees. Une civilisation habituellement pacifique, mais tout aussi bien capables de faire la guerre. Leur physionomie est parfaite pour le combat, et leur art de la guerre est perfectionné. Mais en dehors de cela, ils sont aussi connus pour leurs colères terribles. Mon père m’avait raconté une fois qu’un Wookiee particulièrement énervé pouvait arracher des membres. Et, bien que celui devant moi ne semble pas particulièrement en colère, il exprime bien un désir de ne pas contrôler sa force. Et j’ai l’intime sentiment qu’il a très envie de tester la solidité de l’armure de Garde.
J’essaie de me dégager, mais sa prise est trop bonne, trop assurée pour qu’il me lâche ainsi. Je tente des coups de pieds, mais ma faiblesse actuelle ne me permet pas de lui faire mal. Enfin, j’aurais peut-être fait mal à un humain, mais la musculature du Wookiee empêche cela. Je… Non ! Je ne veux pas ! Qu’est-ce que je peux faire ? Qu’est-ce que je peux faire ? Non ! Réfléchis… Réfléchis ! Je le vois observer l’armure, afficher un air satisfait. Non ! Réfléchis ! Dépêche toi… Allez… Qu’est-ce que tu peux encore faire, malgré ton corps en mauvais état ?
Je pense à la Force. Une poussée de force, peut-être. Mais si des coups plus classiques ne lui ont rien fait, je doute que mes faibles poussées de Force lui fassent quelque chose. Et il faudrait toujours que je me concentre. Mais ça ne coûte rien d’essayer. Enfin, si, ça coûte quelque chose, mais la situation ne peut pas empirer.
Tout semble se dérouler au ralenti. Je le vois prêt à passer à l’acte. La panique, la peur et l’adrénaline aidant, j’arrive à me focaliser sur un point. Pas son bras, plutôt le poignet par lequel me tient. Non… Il me tiendrait toujours par le bras ou la gorge… Un autre point sensible, peut-être ? J’essaie de me concentrer, et c’est à ce moment qu’il resserre son emprise à ma gorge, comme pour s’assurer que je ne bougerai pas. La douleur m’arrache un gémissement. Un peu plus et il m’étouffe complètement, déjà que sa prise entrave ma respiration. La gorge ! Oui !
Je me concentre. C’est ma dernière chance. Si je me loupe, je peux dire adieu à mon bras, et me préparer à une mort douloureuse. Sa gorge… J’essaie de rester la plus focalisée possible, de penser clairement à ce que je veux lui infliger, mais c’est dur lorsqu’on est dans une situation de vie ou de mort de ce genre. J’arrive quand même à produire quelque chose. Une sorte de vague, dirigée vers ma cible. Quelque chose d’imprécis, barbare, loin de ce que j’ai pu faire à l’entraînement, mais ma terreur actuelle et une colère sous-jacente agissent comme des moteurs augmentant la violence de cette tentative désespérée.
L’effet est immédiat. Je sens tout de suite sa pression se relâcher, et il me laisse tomber au sol comme un chiffon sale. Il titube en arrière sur quelques pas, se prend la gorge. Il ne semble pas comprendre ce qui vient de se passer. Profitant du temps pendant lequel le terroriste est sonné, j’essaie de m’enfuir, mais ma jambe est un handicap majeur. Difficilement, j’arrive à me relever, m’appuyant sur mon bras valide, et commence à courir du mieux que je peux pour m’enfuir. On aurait plutôt dit un boitement hâtif, mais c’est la meilleure chose que je puisse faire pour le moment.
Le colosse ne reste pas sonné longtemps et entame sa course alors qu’à peine six mètres me sépare de lui. Cette fois, il est réellement énervé, et c’est personnel. Mais dans ma fuite, j’ai cette fois le réflexe de me défendre. Je n’ai pas à le tuer, juste à gagner du temps pour m’enfuir. Difficilement, j’empoigne mon blaster de ma main valide, et me met à tirer derrière moi, ne visant que dans la direction générale de l’ennemi. L’opération est plus dissuasive qu'agressive. Cela surprend le colosse au départ, le fait ralentir, mais bien vite il se rend compte que j’ai peu de chances de le toucher, et il continue sa charge. Malheureusement pour lui, une dizaine de tirs plus tard, un projectile fait mouche et le touche à l’épaule, le déstabilisant suffisamment longtemps pour que je puisse attendre l’endroit par lequel je suis descendue il y a quelques minutes. Cette fois, au diable la prudence. Je dégringole la pente avec hâte, poussée par mon envie de ne pas finir entre les pattes du terroriste. Par malchance (ou par chance ?), je glisse, ce qui me fait tomber brutalement sur la passerelle inférieure. J’atterris sur ma jambe blessée et échappe de peu à une cheville foulée. Mais la douleur de cet atterrissage prématuré s’ajoute à la douleur général que je ressens dans mon corps suite au malmenage perpétré par le Wookiee. A bonne distance du monstre, j’ai cette fois la présence d’esprit d’appeler à l’aide durant ma fuite :
— Je… J’ai besoin d’aide sur la passerelle juste au dessus du rez-de-chaussée ! Un Wookiee m’a pris au dépourvu et mes armes ne sont pas assez efficaces. Il a réussi à me blesser sérieusement… Je n’ai pas réussi à le maîtriser...
Il est vrai que je n'ai pas tenté le bâton électrique, mais s'approcher autant aurait été du suicide. Et je n'ai pas particulièrement envie de m'approcher de lui pour tester ce genre de chose. Alors, je reprends ma fuite. Cependant, presque au même moment, j’entends et vois une explosion, plus proche du vaisseau. Que… Que s’est-il passé ? Un terroriste s’est fait sauter ? Des civils ont été blessés ? Ou des soldats ? Non !
Je pense un instant. Kanos ! Il a dit qu’il était vers le transporteur ! Je… Je ne le vois pas ! N… Non ! Il m’avait demandé de venir l’aider… Et s’il était mort car je ne suis pas venu ? Non… Et j’ai l’insolence de demander de l’aide ! Tout est de ma faute… Tout est de ma faute…
Je vois des terroristes en bas. Certains rentrent dans le transporteur, d’autres ressortent en véhicule, mais je ne pense pas à essayer de les arrêter. Le Wookiee est toujours à mes trousses, après tout. Je suis trop sous le coup de mes émotions pour remarquer que Kanos va bien et que des renforts arrivent.
Le Wookiee a presque fini de descendre. Il faut que je trouve de l’aide. Je me remets alors à m’éloigner, aussi vite que mes jambes endolories me le permettent, mais je sais au fond de moi que cela ne sera pas suffisant. Si personne ne vient me porter secours, je ne donne pas cher de ma peau, surtout vu l’état d’énervement du colosse qui me poursuit... -
Post n°14
Auteur : Oneight (CT-1989)Le clone ne tremblait pas, il avait été conçu pour pouvoir résister aux situations les plus horribles. Néanmoins, l'aiwha rocket ressentait de la compassion, les personnes mortes ici étaient membres d'une famille, une famille qui serait sûrement brisée suite à leur disparition. CT-1989 comprenait cela parfaitement, lui aussi avait perdu des frères pendant ce conflit, mais il savait que pour gagner une guerre il fallait se relever après chaque défaites, et continuer le combat... L'amnésique et son frère restèrent immobile et observèrent silencieusement l'effroyable spectacle qui se déroulait juste devant leur yeux, Oneight respira un grand coup, il était temps de venger les citoyens morts ici, il était de temps de venger la République toute entière.
Des coordonnés s'affichèrent sur les ATH des soldats, leur comlink vibra et au milieu des cris et des coups de feu la lieutenante Aldia prit la parole, elle informa les soldats qu'elle était parvenue à placer un mouchard sur le véhicule de la cible, le but des combattants serait de l'intercepter, et de le ramener vivant.
Juste après que la lieutenante finisse de donner ses directives, le comlink de CT-1989 se mit à clignoter, et une voix féminine se fit entendre, elle demandait de l'aide, elle semblait choquée, hésitante, désespérée? La femme ne donna même pas ses coordonnées exactes, elle fournit juste une indication sur son emplacement : "La passerelle au dessus du rez-de-chaussée".
Sans que personne ne s'y attende, une autre se produisit, elle semblait venir du vaisseau cargo qui avait quelques minutes plus tôt ébranlé le bâtiment tout entier, c'était peut-être un terroriste qui s'était fait exploser, pour se suicider, pour tuer des soldats? L'ennemi de la République n'avait sûrement pas réussi à tuer des civils, ils se ruaient tous en direction des issues de secours. Or, l'explosion s'était produite proche du véhicule.
L'être crée en laboratoire soupira et se mit à scruter l'endroit désigné par la soldate, la fumée couvrait presque totalement son champ de vision, il était difficile d'apercevoir quelque chose. Néanmoins, l'amnésique distingua deux silhouettes, la première était sûrement celle d'un être massif et puissant, tandis que la seconde avait l'air plus faible et plus petite.
-Blackout, mon vieux, je pense qu'il n'y a qu'un seul ennemi, je m'occupe de lui. On doit pas perdre de temps, va chercher un speeder, je te rejoins le plus vite possible. Ordonna Oneight, sur un ton assuré.
CT-5632 acquiesça de la tête, et il se mit à courir, pour ne pas gaspiller de carburant. Les deux clones se séparèrent, l'un allant en direction des speeders et l'autre allant à la rescousse de la Républicaine en détresse. L'irradié enjamba les corps en les déviant du regard. Tout le bas de son armure était désormais tacheté de sang, sur l'armure du clone le vert caractéristique des Aiwha Rocket laissait maintenant place à un rouge sombre et brillant. Sur son chemin, l'humain faillit écraser des membres dispersés sur le sol, chacun de ses pas soulevaient quelques gouttelettes qui allaient aussitôt s'écraser dans l'épaisse mare de liquide rougeâtre, regarder les tas de corps était une torture, même pour le clone.
Après quelques secondes de marche, le trooper activa son jetpack afin d'arriver plus rapidement à destination, il survola les dépouilles pendant quelques secondes avant de finalement voir le monstre, il était géant, des poils recouvraient tout son corps, il était dotée d'une truffe et était habillé d'un manteau vert, beaucoup trop petit pour lui. C'était sûrement un animal entraîné? Ou alors c'était un être intelligent, un terroriste? Un tir de blaster avait laissé un petit trou béant dans son épaule, il poursuivait quelque chose, ou quelqu'un? En effet, celle qui avait lancée le message n'était autre que la garde rencontrée pendant l'escorte de Valiant. Une garde avait demandée de l'aide contre une créature non-armée? Une garde était en train de tenter de s'échapper? Elle ne pouvait pas tout simplement étrangler son ennemi avec des tours de passe-passe Jedi? Non, la femme en armure courait, ou plutôt boitait dans le but d'échapper aux griffes acérées de l'animal. CT-1989 devait intervenir, il était proche des deux individus, et l'ennemi venait de le remarquer. La chose s'arrêta et se rua sur le Républicain, le terroriste arriva à attraper sa jambe, l'empêchant ainsi de prendre la fuite grâce à son appareil dorsal. L'être souleva le clone à l'aide d'un seul bras et le lança quelques mètres plus loin, le soldat lâcha prise sur son blaster, celui-ci se retrouva aux pieds de la répugnante créature.
L'être humain se releva difficilement et tituba quelques secondes, ébranlé. Pendant ce temps, le géant tenta d'utiliser le blaster DC-15S, en vain, ses doigts étaient trop énormes pour manipuler l'arme. Il prit l'arme entre ses mains pour s'assurer que personne n'en ferait usage, et il se mit à courir pour achever ce qu'il avait commencé... Oneight activa son jetpack et se cramponna au coup de la créature afin de faire gagner un peu de temps à la garde...
-Tue-le avant qu'il se débarrasse de moi! Lui cria l'homme, qui luttait pour ne pas lâcher prise, mais qui avait totalement confiance en la frêle garde.
A force de se débattre, la bête fit tomber le pistolet blaster qui glissa jusqu'à se retrouver à proximité de la femme...Spoiler : Spoiler
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Post n°15
Auteur : EnfierEnfier soupira. Regardant les corps à ses pieds… un véritable bain de sang dont son armure se nourrissait pour se teinter doucement de ce macabre fléau qu'était la mort. Il ne tremblait point, il respire de manière poser et détendue et surtout il ne ressentait rien… pourquoi ça? L'adrénaline! L'envie de tuer, l'envie de venger, l'envie de tous leur réserver le même sort. Oui Enfier était comme cela, après un combat. Deux nouveaux impacts de laser sur son armure prouvaient qu'il avait déjà risqué sa vie pour abattre ses adversaires, et ceci le faisait sourire.
C'est au moment précis où le regard d'Enfier s'arrêta sur une ombre cachée derrière un poteau que son com-link s'activa… Il sourit : Aldia venait de placer un mouchard sur le meneur de ces animaux… parfait il allait s'amuser. Serrant un peu plus la garde de Lira, il avança en enjambant les cadavres au pas de course, il devait le rattraper et le faire payer même s'il devait rester vivant... Dommage, mais les ordres étaient les ordres. Il releva lentement la tête et regarda les deux manteaux verts qui le mirent en joue. Il sourit Faisant un moulinet avec Lira avant d'approcher, lentement et surement. C'est à ce moment que Stab réapparut, museau et pelage totalement recouvert de sang… Il ne fit qu'une bouchée de la jugulaire du premier et le second manteau vert changea de cible, malheureusement pas assez vite, ma lame tomba à quelque centimètre de son cou... ce monstre avait évité la lame d’Enfier et dans un hurlement de rage celui-ci le transperça, pendant son moment de surprise. Il rejoignit donc le massacre et la mare de corps ce qui ne lui fit ni chaud ni froid, enfin surtout sur l’instant, lors de sa première fois il avait créé une scène de guerre bien pire... Et même laisser stab se nourrir de sa propre volonté des cadavres. Il l’avait même regardé faire avant de l’interrompre, comme si une partie de lui avait vu pire… que cette mission ou il avait secouru Anubis sans le savoir lui-même, avant que la rumeur qu’un garde rapportant une enfant souffrante au QG ne se répande. Il eut un petit relent gastrique en voyant un morceau de foie accroché à son arme… Il vomira plus tard.
Il s'agenouilla dans le sang encore frais des manteaux verts pour féliciter Stab d'une frappe dans le garrot et sourit en se relevant. Maintenant il devait rejoindre les lieux du crash, mais avant : « Situation équipe Salky? » Tout ce qu'il put savoir c'était: qu'Armata était en sale état, un débris de métal dans l'abdomen et qu'Éren était avec elle pendant son évacuation, les deux étaient hors-jeu pour l'instant, car il avait aussi vidé toutes ses cartouches, pour aller chercher la tireuse d'élite. Soupirant, Enfier savait ce que ça signifiait… il avança encore plus shooté à l'adrénaline d'un coup. Attrapa une seringue dans son sac, avant de s'injecter le calmant avec tout ce qu'il avait accumulé en dopant une petite dose comme celle-ci suffira pour qu'il ne puisse pas devenir incontrôlable dans un combat, puis il brisa le compartiment en verre trempé dans son gantelet. Et enfin il s'avança Stab sur ses talons en direction d'une explosion qui fit vibrer tout le bâtiment.
Pendant cette course effrénée vers le transporteur, ils anéantirent un autre manteau vert, qui s'y dirigeaient aussi, ce qui confirma les doutes d'Enfier le sifflement qu'il avait entendu plus tôt et qui avait fait fuir Stab, était bien un signal pour une fuite.
« Le leader de la bande à filé mais on a un mouchard sur lui. Quelqu’un peut suivre ce mouchard avec moi . »
Enfier soupira puis releva la tête abattant ses deux derniers adversaires d'une salve de blasters bien placée dans leurs corps, au moment où ils rechargeaient. Puis il mit une main sur son com-link' et l'activa sur le canal général et avant tout en s'élançant rapidement vers le vaisseau blindé, il répondit au garde républicain.
-Je suis en route arrivée à destination dans… trois minutes!
Et sur ses derniers mots il coupa sa communication, avant de continuer son chemin comme si de rien n'était. Stab quant à lui, le suivait, à sa cadence, alourdit par le sang ennemi. Stab en avait choppé un au mollet pour le mettre à terre avant de l'achever en lui arrachant la jugulaire. Enfier lui entailla l'autre méchamment au torse, avant de lui planter sa lame dans l'un des poumons du manteau vert, avant de libérer sa lame, il s’était encore pris des tirs de blaster pendant l'approche, suite à quelques longues secondes de réflexion. Laissant la douleur omniprésente achever sa victime, Enfier reprit sa course. Non sans lui avoir amputé patiemment un de ses bras, par sécurité et envie de vengeance pour les victimes, son côté bestial commençant à apparaître malgré le calmant, mais il ne s'en rendit pas compte.
Enfin ils arrivèrent, tous les deux en avance au point de rendez-vous, où la bataille continuait les forces militaires débordaient déjà les manteaux verts regroupés et moins bien entraînés malgré leurs équipements, des corps calcinés au blaster lourd et léger faisaient face à des armures conçues pour y résister au mieux et qui permettaient de tenir au moins un tir dans les zones non létales avant blessures graves, mais ça ne suffisait pas à retenir l'apparition de blessures légères. les cadavres quand à eux s'amusaient à prendre des postures de scène de guerre tels ceux qui étaient souvent tombés assis le dos contre un obstacle arme juste à côté de leur main dont les muscles s'étaient détendus dû à la perte d'information provenant du cerveau et avec plusieurs brûlures graves dans le corps. bref la vraie traque allait commencer Rattraper les fuyards! Contournant le champ de bataille il finit rapidement par rejoindre le garde dans la soute, essouffler il hoche la tête pour le saluer.
-Mercenaire Enfier… Prêt à partir. Lâche-t-il en souriant fessant signe Stab qu'il pouvait rejoindre les autres s'occupaient des derniers manteaux verts. -
Post n°16
Auteur : Kanos
« Je suis en route arrivée à destination dans… trois minutes! »
N’ayant aucune idée de qui était le "Je" en question, le garde ne répondit rien. Reprenant son sabre et continuant d’essayer de stopper le plus de manteau verts possibles, mais il y en avait simplement trop pour lui, et le vaisseau était trop large pour qu’il puisse les contenir. Il les voyaient impuissants prendre diverses véhicule autour de lui, ils ne cherchaient même plus à essayer de résister, ils voulaient simplement fuir. Peu d’entre eux parvenaient à atteindre les différents véhicules et à partir. Peu, mais beaucoup trop à ces yeux.
Soudainement, le comlink se réactiva, et ce fut la voix d’Aikin qui en sortit, une voix remplit de détresse.
« Je… J’ai besoin d’aide sur la passerelle juste au dessus du rez-de-chaussée ! Un Wookiee m’a pris au dépourvu et mes armes ne sont pas assez efficaces. Il a réussi à me blesser sérieusement… Je n’ai pas réussi à le maîtriser... »
Quand le comlink se coupa, c’était un Kanos le regard nerveux regardant au loin, tentant de trouver sa collègue en détresse.
Autour de lui, quelques manteaux verts prenaient des vaisseaux, mais aucun ne souhaitait visiblement prendre le risque de s’attaquer à ce garde, si ils pouvaient se tirer, ils le ferait !
Réactivant le comlink, il commença à parler.
« Je veux que quiconque à proximité du Garde Républicain Aikin aille lui porter une assistance IMMÉDIATE ! »
Sa voix était tremblante, mais suffisamment peu pour ne pas être mit sur le compte de l’émotion, suffisamment stable pour être compréhensible et son sang-froid était toujours là. Il gardait le contrôle, mais si cela continuait plus longtemps, cela n’irait pas.
Les derniers manteaux verts commençaient à être coincé, les gardes étaient désormais sur place et finalement quelqu’un se présenta à lui. Il faut dire qu’il n’était pas difficile de pigé que Kanos était l’un des Gardes de la République, son sabre-violet était toujours activé sur le côté. Cela n’était d’ailleurs plus réellement nécessaires, le flot de manteau vert avait cessé et les survivants encore présents étaient en cours d’appréhension. Seuls ceux qui avaient réussit à fuir étaient désormais en véhicule, poursuivi par certains, ou alors à trouver d’autres issues.
Qu’importe, ils n’étaient pas leurs cibles. Ils n’étaient que le menu fretin. Celui qu’il fallait avoir, c’était cet individu à l’écharpe.
Éteignant son sabre-laser, le garde grimpa sur la moto, il se familiarisa rapidement avec les commandes et finalement après des secondes qui lui parurent être des heures, la personne lui ayant parlé via comlink arriva finalement.
« Mercenaire Enfier…. Prêt à partir. »
L’Homme portait une armure mandalorienne, armure qui semblait avoir déjà subit quelques dégâts. Que cela ne tienne, lui faisant signe de rapidement s’installer sur le siège passager sur sa droite. Kanos alluma le véhicule et aussitôt partit en direction de la brèche créer par le transporteur.
« Ici le Garde Kanos, je part à la poursuite de l’écharpe avec le Mercenaire Enfier en Urbanjet. Quelle est la situation quand au mouchard ? »
Alors que quelques parasites lui répondaient, le temps que la fréquence se stabilise, le garde regarda une dernière fois vers la zone qu’il était au départ censé protéger, dedans Aikin y était, blessé… Peut-être morte…. Non, elle était vivante. Il pouvait… Le sentir. Elle était toujours présente, et elle était bien plus résistante qu’elle n’y paraissait.
« Ici la canonnière RT-157 ! Prise en chasse du véhicule suspect ! Impossible de le neutraliser : la cible reste dans la circulation, aucun tir possible !
- Bien reçu canonnière ! Maintenez la pression ! Faite fermer les voies de circulations et prévenez les centres de contrôles routier de l’opération ! Je veux que la zone de déviation évolue avec lui ! Moins de véhicules se dirigeront avec lui, moins il y aura de risque de dégâts collatéraux, est-ce que vous m’avez compris ?
- Bien reçu monsieur. Les autorités sont déjà en train d’être mise au courants. »
Accélérant encore plus et suivant les indications de son co-pilote, le Garde fonçait bien au-delà des limites permise par le code des voies aériennes de Coruscant. Mais il s’en fichait royalement .
Après quelques secondes -ou minutes il ne saurait dire- il aperçut enfin les canonnières en train de poursuivre le véhicule suspect. Véhicule qui se planquait au milieu de la foule de véhicule qui ne savait pas réellement quoi faire, certains s’arrêtaient, tandis que d’autres voulait s’écarter. Mais le terroriste collait les véhicules, les gardant entre lui et les canonnières.
S’insérant dans la circulation derrière lui, le garde fit de son mieux pour se rapprocher, et hurla à son co-pilote.
« LES MOTEURS ! VISE LES MOTEURS ! »
En face d’eux, un quartier pétions sur plate-forme géante se présentait, si ils pouvaient faire s’écraser le véhicule vers cette endroit, les chances de l’appréhender augmenterait de manière drastique.
Tandis que son co-pilote faisait sa part du travail, le garde faisait de son mieux pour rester pile dans les 6 heures du véhicules, là ou les tirs seraient plus facile.
Désormais, c’était à Enfier de ne pas se rater. -
Post n°17
Auteur : AikinJ’essaie d’augmenter la distance, mais le Wookiee est beaucoup plus rapide que moi. C’est fichu. Je suis fichue… A moins que…
Au même moment, j’aperçois quelque chose voler dans notre direction. Allié ? Ennemi ? Je me concentre quelques instants et reconnais l’armure républicaine. Allié ! Il me reste peut-être une chance. Mais que faire ? Profiter de la confusion de l’adversaire pour s’enfuir, ou tenter de le combattre à deux ? Il faut prendre une décision rapidement, ou sinon…
Le colosse enragé le remarque et se rue sur lui. Affaiblie, je réagis trop tard et ne peux même pas tenter de gêner la bête. Il agrippe la jambe du soldat, et commence à tirer vers lui. Ce dernier tente de s’en dépêtrer, mais échoue et se fait lancer quelques mètres plus loin. Un bruit sourd indique son choc avec la passerelle. Le chose la plus grave, cependant, est peut-être le fait qu’il ait lâché son arme dans la manœuvre, laissant potentiellement un blaster au terroriste.
Réfléchis… Réfléchis ! Il est entre nous deux, nous pouvons peut-être l’attaquer à deux… Mais du corps-à-corps serait du suicide, ici… Que faire… J’ai encore mon blaster, mais vu mon état, il me faudrait du temps pour viser correctement, surtout à cette distance... Le bâton électrique n’est pas une option dans cette situation… Réfléchis !
La montagne de muscles se rend compte que ses mains sont trop grandes pour le blaster, et décide finalement d’opter pour une méthode qui a fait ses preuves : charger dans ma direction. Fatiguée, je réagis tardivement, et ma course est trop bancale pour tenir avec le rythme de la locomotive fonçant dans ma direction. Je me prépare à encaisser le choc, quand je remarque que mon allié s’est précipité sur la bête et s’est accroché à son cou, de derrière.
Le Wookiee se débat, mais n’arrive pas à se débarrasser du Républicain. Je dois agir, mais je reste tétanisée, ne comprenant pas encore pourquoi je ne suis pas morte. Les hurlements de mon compatriote me font sortir de ma transe. Allez, agis ! Je remarque que le monstre a lâché “son” blaster. Mais il est trop loin, alors je profite de l’opportunité pour dégainer le mien et l’aligner sur le terroriste. Mais que viser ? Il bouge trop… Il s’agite… Je ne dois pas toucher le soldat… Mais je manque de temps ! Non ! Prends une décision ! Prends une décision !
Sous l’influence de la peur et de la pression, je tire. Le projectile part trop bas, mais touche le Wookiee au genou droit à cause d’un mouvement brusque de ce dernier. Il hurle, fait une ruade violente, et se tient son genou en cet instant. Je ne sais pas si le soldat a réussi à rester accroché, mais il n’y a plus de risque de le toucher, maintenant.
L’adrénaline de la réussite remplaçant la peur, je profite de cette petite opportunité, je vise à nouveau et tire. Cette fois, le projectile est précis, et lui touche le torse. Il a un mouvement de recul, comme surpris d’avoir été touché une deuxième fois, mais il ne bouge pas, ce qui me permet de tirer presque au même endroit. Il commence à tituber, à mi-chemin entre la surprise et la douleur, et tombe en arrière. Je m’approche, ramassant le blaster de mon allié, et me met à côté du Wookiee.
Ses râles successifs suggère qu’il est à l’agonie, mais ses mouvements encore suprenamment énergiques me forcent à rester à distance. Que faire ? On pourrait le laisser ici, mais il pourrait peut-être être secouru. Ça serait improbable, mais je sais que le bacta peut produire des miracles. Et aussi…
Il a l’air d’être en souffrance extrême… Ce serait cruel de le laisser ainsi… Mais ça serait aussi cruel de l’achever ainsi… Tuer un autre être vivant et doué de conscience, même si c’est un terroriste, devrait être évité.... non ?
Je réagis trop tard et il me met un coup de pied dans le tibia. Bien qu’il soit affaibli, il reste une montagne de muscles, et l’action m’arrache un gémissement de douleur. Non… il est bien trop dangereux… On ne peut pas le laisser comme ça.
Je pointe mon blaster vers sa tête, plus par intimidation que par réelle envie de le tuer. Je vois le républicain, de l’autre côté. Je tourne ma tête vers lui : il a l’air de bien aller. Enfin, pas plus blessé qu’avant son action héroïque. Il faut que je lui demande quoi faire. Il aura peut-être une solut…
— Fais le.
Avant que je ne puisse demander quoique ce soit, ou que je puisse demander d’où provient cette voix, mon doigt appuie instinctivement sur la gâchette de mon arme, projetant son projectile meurtrier dans le crâne de la bête affaiblie. Une détonation funeste se fait entendre, un éphémère hurlement, puis plus rien.
Je ne me rends pas compte de mon acte sur le coup. Et, quand je réalise enfin ce que je viens de faire, mon arme me glisse des mains et je tombe en arrière. Les mains sur mon casque, je sanglote en murmures incompréhensibles, de plus en plus bas. Si quelqu’un pouvait déchiffrer mes marmonnements à cet instant présent, il entendrait des choses comme “Oh mon dieu…” ou “Non non non… Je suis désolée…” ou “Qu’est-ce qui vient de se passer…?”...
Je reste quelques instants ainsi, complètement imperméable à mon environnement. Sur l’instant, j’oublie avoir cru entendre quelqu’un, et essaie de me reprendre, sans grand succès. Pourquoi l’avoir tué ? Pourquoi devons-nous tuer ? Pourquoi je me suis engagée dans l’armée ? Je ne trouve pas de réponse, à ces questions comme à toutes les autres auxquelles je peux penser sur le coup. Dans un éclair de lucidité, et entre deux sanglots, j’arrive à dire de manière à peu près intelligible :
— ...les...les civils… il faut… il y a encore des civils… ? Il faudrait les aider… les...
Je n’arrive pas à finir ma phrase et me renferme sur moi-même. Je ressens comme un conflit intérieur, comme si deux entités se battaient. D’un côté, j’aurais envie de me cacher dans un coin et d’attendre que tout cela se termine. Mais de l’autre, mon devoir m’oblige de continuer, et d’aller aider les potentielles victimes…
Dans un moment de courage, j’arrive à me relever. Allez ! Tu es une Garde de la République ! Tu...tu ne peux pas rester ici à te lamenter ! Kanos est certainement passé par là lui aussi, et pourtant il n’en est pas resté brisé ! Allez !
Je me redresse, essaie de faire face au soldat. Mais, craignant ce qu’il pourrait dire ou penser, je détourne la tête. Pour moi, cela ne change rien, mais les humains accordent une importance particulière au regard. Je fais mine de regarder en contrebas.
— Il… Il faudrait peut-être descendre… chercher des survivants, si l’on peut les mettre en sureté… Ou alors chasser les derniers terroristes, si tu en as le courage.... Je… Je suis blessée. Je pense que tu l’as vu, et que tu le sens dans ma voix. Est-ce… Est-ce que tu pourrais ouvrir le chemin ?
Je me penche et rattrape l’arme de mon compagnon d’infortune, lui tendant par la même occasion. Si nous voulons nous en sortir, il va falloir rester soudés... -
Post n°18
Auteur : Oneight (CT-1989)Oneight luttait pour rester cramponné au cou du wookie, il savait qu'il ne pourrait pas se tenir à la bête indéfiniment, quand celle-ci se débattait, le clone jetait un coup d’œil par dessus son épaule. Et à chaque fois, tout ce qu'il apercevait, c'était la garde immobile qui semblait ne pas oser agir. Après quelques secondes qui lui semblèrent infinies, le soldat remarqua un blaster dans la main d'Aikin, l'arme était pointée en direction de la créature poilue. Un premier coup de feu retentit, la créature venait d'être touchée, et était seulement blessée. Le corps de CT-1989 quant à lui fut projeté plusieurs mètres en arrière et atterrit sur un large débris, sûrement celui d'un pilier. L'impact avait été tellement puissant qu'il assomma l'Aiwha Rocket. Malgré sa vision trouble, l'homme en armure remarqua un trou béant et encore fumant dans le genou du terroriste, par la suite deux autres tirs de blasters fusèrent et transpercèrent le torse de la chose tout en écorchant son manteau vert, il poussa un long gémissement et s'écroula au sol si pesamment que le son de sa chute fut audible au milieu des cris et des tirs. Le monstre poussa plusieurs gémissements, tantôt saccadés et tantôt ininterrompus. L'amnésique secoua la tête et cligna des yeux à plusieurs reprises dans le but de retrouver ses esprits suite à son choc contre le pilier. Toujours bloqué au sol, il observais la garde qui était parvenue à vaincre la bête mais qui ne l'achevait pas pour autant. Grave erreur, le Wookie projeta violemment son pied contre le tibia de la femme, cette dernière gémit et aligna son blaster sur la tête de la bête, sans tirer? Elle jeta un rapide coup d'oeil en direction du radioactif, comme pour lui demander ce qu'elle devait faire, n'importe quel soldat aurait déjà mit fin à la vie du terroriste, même le plus clément d'entre eux! Mais l'aveugle ne pouvais pas le faire, ou ne voulais pas le faire? Oneight savait que certains Jedi donnaient tellement d'importance à la vie qu'il leur arrivait d'épargner leurs ennemis, ce que le clone comprenait parfaitement. Néanmoins, la République ne pouvait pas se permettre de traiter des terroristes avec indulgence, Oneight aurait déjà abattu le chien.
Des gémissements, un tir, une dernière lamentation, de la fumée émanant du corps sans vie, l'aveugle avait interrompue la vie du monstre, définitivement. L'ex-membre de l'unité Crabe Tambour se releva difficilement et tenta de rejoindre la Républicaine, cette dernière fit involontairement tomber les deux blasters qu'elle tenait. Aikin se laissa tomber en arrière et posa ses deux mains sur son casque gris. Le rescapé s'approcha d'elle et tenta de l'aider, en vain, il avais toujours combattu aux côtés de frères prêts à tuer n'importe quel ennemi. Le wookie avait sûrement été sa première victime. La Miraluka se mit à balbutier, elle souhaitait aider les civils, elle se releva et détourna la tête, comme si elle avait été intimidée par le soldat.
-Écoute, j'aimerais moi aussi aider les civils, mais certains soldats doivent déjà être en train de sécuriser le périmètre, et des équipes médicales sont sûrement arrivées. Pour le moment, nos ordres sont de poursuivre les terroristes qui tentent de fuir, nous devons absolument empêcher que d'autres attentats se produisent. Lui expliqua t'il, en s'efforçant de se montrer rassurant.
La femme lui indiqua qu'elle était blessée, et qu'elle préférerait qu'il ouvre le chemin. Elle lui tendit son blaster DC-15S, l'Aiwha Rocket le récupéra et lui fit un signe de tête en guise de remerciement.
-Tu as fais le bon choix, tu ne pouvais pas te permettre d'épargner un terroriste. Dit-il en lui donnant une tape amicale à l'épaule.
L'amnésie du clone n'était pas complète et il lui arrivait parfois de se souvenir de courts événements du passés, il savais que les Jedi ouvraient toujours le chemin devant les troupes clones. Cette mission était sûrement la première pour la garde, le jet-trooper compatit. Les deux blessés se mirent à marcher, ou plutôt à tituber, le plus rapidement qu'ils pouvaient en direction des speeders de l'armée qui n'étaient pas encore partis à la poursuite des terroristes.
Sur leur chemin, ils apercevaient les dépouilles des traders, méconnaissables. Oneight distingua un objet blanc qui roula sous son pied et le ramassa, c'était un casque phase II qui avait été scindé en deux parties. CT-1989 serra le poing et reposa le casque dans la mare de sang, chaque dépouilles, chaque armures cabossées, chaque tirs de blasters faisaient grandir sa haine envers les terroristes. Des chiens de ce genre s'étaient attaqués à Kamino, à sa maison... Les chiens de Cerberus avaient tous étés traqués et exterminés, il en serait de même pour ces terroristes-là.
Son comlink clignota, et il reconnu immédiatement la voix inhabituellement sérieuse de Blackout lui indiquant que pour ne pas perdre de temps il était directement partit chasser les terroristes. Le natif de Kamino lui répondit seulement par "Bien reçu".
Les speeders Républicains restant étaient gris et parcourus d'un bout à l'autre par des lignes rouges, l'un d'entre eux était un speeder BARC modifié pour servir de side-car, le siège passager fut muni d'un canon blaster. Dans une course poursuite, la moindre hésitation leur serait fatale, c'est pour cette raison qu'Oneight choisi la place passager. Par un geste de la main, il invita la garde à prendre la place du pilote.
Si ils voulaient rattraper les terroristes déjà partis, ils devraient compter sur la rapidité des véhicules Républicains... -
Post n°19
Auteur : EnfierJ’étais essoufflé ma course effrénée pour arriver au garde je repris un peu mon souffle en attendant la suite de mes instructions. Elles ne tardèrent pas à tomber au moment on le garde venue porter la main à son Co m lien pour informer le reste du groupe de notre situation.
« Ici le Garde Kanos, je part à la poursuite de l’écharpe avec le Mercenaire Enfier en Urbanjet. Quelle est la situation quand au mouchard ? »
Alors que quelques parasites répondaient au garde, le temps où les fréquences se calment, je regardai une dernière fois le champ de bataille les derniers manteaux verts avaient soit étaient tués où enfuient… les dernières troupes encore en vie et organiser s’apprêter à partir à la poursuite des fuyards! Le réseau allait bientôt être saturé de toute façon.
« Ici la canonnière RT-157 ! Prise en chasse du véhicule suspect ! Impossible de le neutraliser : la cible reste dans la circulation, aucun tir possible !
- Bien reçu canonnière ! Maintenez la pression ! Faite fermer les voies de circulations et prévenez les centres de contrôles routier de l’opération ! Je veux que la zone de déviation évolue avec lui ! Moins de véhicules se dirigeront avec lui, moins il y aura de risque de dégâts collatéraux, est-ce que vous m’avez compris ?
- Bien reçu monsieur. Les autorités sont déjà en train d’être mise au courants. »
Accélérant encore plus et suivant mes indications, la Garde fonçait bien au-delà des limites autorisées. Mais la vitesse ne m’avait jamais fait peur j’avais bien un souvenir ou je sautais e chute libre vers le sol avec pour seul amortit un jetpack… Oui! je devais bien être suicidaire d’un côté...
Après quelque temps, nous aperçurent enfin les canonnières en train de poursuivre le véhicule suspect. L’Engin qui tentait de nous semer parmi les autres, était plutôt malin… Se servir d’autre de catégorie civile contre les canonnières comme bouclier… certain s’arrêter mais il trouvait rapidement un autre pour le remplacer.
Le garde pilota rapidement et habillement derrière le véhicule pister par mouchard sur mon datapad. Puis d’un coup il hurla: « LES MOTEURS ! VISE LES MOTEURS ! »
Tout droit une jolie zone piétonne prête pour le crash de meneur des manteaux verts… Enfier n’avait pas le droit à l’erreur s'il s’écrasait dans le coin il ne resterait plus qu’à verrouiller à la zone et avec deux canonnières en renfort, c'était parfait!
Le garde faisait de son mieux pour rester pile à l’arrière du véhicule, là où les tirs seraient plus faciles… Enfin facile… Voilà j’étais un gars de corps à corps pas au tir de précision! Et puis m’en fiche-je devais le faire! Je dégainai mon MOA et ensuite regardèrent les moteurs avant de soupirer. « Si je me loupe c’est mort » et il mit en joue. Ce tir allez être décisif… Si je me loupais on pouvait tout perdre sur ce qui était de la poursuite. Une chance comme ça on en avait qu’une et tout reposé sur ses épaules!
Soupirant je me concentrai de mon mieux fermant les yeux je me rappelai des sensations de mon premier tir dans l’armée républicaine… La chair à canon… voilà comment on devait me voir… m’ha pas graves! Les sensations autour de moi changèrent le calme venu…rien aucun bruit puis peu à peu, elles arrivèrent… les vibrations… tranquillement les objets autour de moi apparurent comme des vagues faites par un caillou dans l’eau en me concentrant plus je pus à peu près isoler celle qui m’intéressait en gros toute celle en face de moi, puis je dessinai ma propre trajectoire celle que mon laser devait avoir… fallait me décaler à quelque mettre sur la droite je resserrai les poings sur mon MOA j’attendis le bon moment et! Je fis mouche… enfin… le tir avait fait mouche!
Le moteur prit lentement feu, une légère fumée si échappant avant que les premières étincelles apparaissent puis les flammes! Il ne restait plus que deux solutions à l’écharpe rouge sauter ou s’écraser! -
Post n°20
Auteur : LyzsEnfin libérés de la menace que représentait Enor, les terroristes continuent leur fuite. Ils zigzaguent en ignorant les routes aériennes. Ils frôlent les buildings en empruntant une trajectoire qui aurait coûté la vie à d'autres conducteurs moins aguerris. Mais Skeev n'est pas l'un d'entre eux : c'est un gagnant. Il en est convaincu !
Les sourcils froncés, le menton rentré pour protéger sa gorge, il regarde les alentours comme si tout ce qui s'y trouvait était son ennemi. Il aperçoit des lumières plus en hauteur : des speeders de l'armée lui plongent dessus ! Il décide de virer à droite et de se rapprocher du sol miteux de cet étage. En ce faisant, il traverse les enseignes de plusieurs commerces et arrache de nombreux câbles tout au long de sa descente. C'est un mal pour un bien : la zone est trop dangereuse pour qu'on l'y suive, les autorités sont forcées d'abandonner pour tenter de le récupérer plus loin. Cependant, lui-même à du mal à gérer tous les obstacles qui se trouvent sur sa route. Car, à chaque câble que son engin arrache, le véhicule menace de s'arrêter net. Skeev croise les doigts pour ne pas rencontrer un obstacle trop bien attaché, mais sa machine tient bon. Qui plus est : il a presque atteint son objectif ! Il se rapproche de l'un de ses points d'extraction !
Quand, soudain, l'imprévu arrive. Quelqu'un arrive à le suivre ! Un speeder, non... Une moto le rattrape ! Vite, il descend encore un peu plus bas ! Au sol, les innombrables piétons déjà alertés s'écartent et râlent avant de se couvrir les yeux pour se protéger des étincelles projetées par les câbles arrachés par les deux engins filant à toute allure. Peut-être qu'avec un peu de chance l'un des câbles fera tomber ceux qui le poursuivent.
Là, au milieu des rues trop étroites pour être fréquentées par les engins volants, Skeev perd du terrain. Il peste contre tout : il est en train de faciliter la tâche aux républicains en leur dégageant le passage ! Alors qu'il frappe contre ses commandes après un virage dangereux, il entend un choc. Les voyants de l'appareil virent au rouge, une alarme retentit. L'altimètre, déjà très bas, pointe du nez. Le véhicule perd de l'altitude, mais le second moteur l'aide à ne pas s'écraser au moindre choc.
L'acolyte de Skeev, silencieux jusque-là, commence à perdre son sang froid. Pourtant, il vient tout juste d'aspirer l'une de ces pilules qu'ils ont servit au petit jeune de toute à l'heure ! Et voilà que son patron, comme s'il avait déjà une solution à chaque problème se dressant devant lui, lui attrape la main gauche pour lui faire agripper les commandes. Il lui ordonne de bien les tenir et de ne les lâcher sous aucun prétexte. Peut-être qu'il y a encore un moyen de s'en sortir ? Le sbire essaie de se calmer et fait comme on lui dit de faire. Ils sont dans une grande ligne droite. Tout espoir n'est peut-être pas perdu.
Skeev, lui, couvre ses yeux d'une paire de lunettes en cuir qui étaient cachées sous son écharpe. Il ouvre la porte et sort sa tête du véhicule. Un pied dehors, il jette un œil au speeder qui les poursuit. Il a du mal à le voir à cause de la fumée et des flammes. Sans compter les bruits du moteur qui se plaint et du vent ! Mais, il sourit nerveusement. Il sourit comme s'il se demandait si tout allait se passer comme prévu. Il attend… il attend. L'ennemi gagne du terrain… Son speeder fumant perd de l'altitude... Le couloir devient de plus en plus étroit… Il est temps !
D'un coup de pied, il frappe le bras de son complice si fort qu'il l'entend craquer. L'engin vrille alors sur la droite et s'écrase contre les appartement miteux qui forment l'étroite allée. La déflagration et les débris barrent alors la route à ses poursuivants tout en cramant tout ce qui se trouve aux alentours.
Le sbire est mort pour son chef sans rien comprendre à la situation. Skeev, lui, a sauté malgré la hauteur, la vitesse et les flammes. En contre bas, se redressant comme s'il venait de sauter une barrière un peu trop haute, il lève les yeux pour voir comment s'en sortent ses poursuivants avant d'entendre des bruits. Vite, il dégaine son DH17 pour menacer les quelques malheureux qui ont assisté à la scène. Ils sont pétrifiés et hésitent à ne faire ne serais-ce qu'un geste, ils ne sont pas des menaces, ce ne sont pas les autorités. Skeev respire.
Certains se demandent comment cette personne a fait pour survivre à une telle chute. D'autres ont les yeux fixés sur le pantalon brûlé, et encore incandescent par endroits, de l'homme. Celui-ci laisse entrevoir deux lourdes jambes mécaniques qui expliquent la taule froissée tout autour de leur propriétaire.
Il ne reste plus une seconde à perdre au terrible Skeev. Il lui faut rejoindre son point d'extraction coûte que coûte. Comme par rituel, il respire un grand coup avant de brosser sa moustache d'un geste vif de sa main droite, puis il se met à courir à toute allure. Aucun homme ne saurait le rattraper à cette allure, mais il doit faire vite. Peut-être que d'autres fous auront tenté de le suivre par ici. Peut-être même que les pilotes de la moto n'auront pas lâché l'affaire. Il n'aura pas pu voir ce qui leur est arrivé, après tout. Mais, normalement, personne ne le rattrapera avant qu'il ne rejoigne ses autres pions.
C'est d'ailleurs plus loin, dans les énormes conduits cylindriques qui servent d’égouts à ce bas étage de Coruscant la grande, qu'un groupe attend son chef. Montés sur une douzaine de motojets, ils allument les moteurs en répondant à une communication grésillante qui leur ordonne de se préparer au départ. Leur boss arrivera seul, finalement. Il faudra abandonner plusieurs de ces précieux engins...
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Un peu plus tôt, de retour sur les lieux du crime, Aldia traverse les périmètres de sécurité pour retourner au cœur de l'attentat. Les cris de douleur et le spectacle ensanglanté ne lui font d'habitude ni chaud ni froid mais cette fois c'en est trop, même pour elle. La gorge nouée, elle traverse l'endroit pour retrouver sa protégée. Elle la croise justement au rez-de-chaussée : celle-ci se dirigeait vers le grand cargo déjà encerclé et sécurisé par les autorités. Comme pour se montrer plus humaine au milieu de ce désastre, Aldia retire son casque pour saluer Aikin et le soldat qui l'accompagne. Étrangement, pense-t-elle, elle estime avoir besoin de se montrer rassurante : elle sourit (presque) tendrement.
— Vous avez tenu le choc, parfait.
La lieutenante marque une pause pour regarder les hommes en blanc qui s'occupent d'aider les blessés ou de masquer et récupérer les cadavres. Les droïdes, bien plus efficaces que les organiques, se sont pas en larmes ou ne traînent pas à cause de l'horrible spectacle. Seuls les plus robustes sont présents, et pourtant on peut sentir que chacun ici a du mal à supporter la scène qui les entoure. Aldia respire alors un grand coup, même si le goût sanglant et l'odeur de fer de l'air ne lui plaisent pas, il lui faut se reprendre. Mais elle ne dira finalement rien, elle tapote plutôt l'épaule d'Aikin avant de remettre son casque.
— On m'a dit que tu serais sûrement blessée, mais ça a l'air d'aller. En route, on a un traceur à suivre.
Elle jette un oeil au soldat à côté d'elle, Oneight, et hoche la tête comme pour le remercier d'avoir accompagné Aikin jusque-là. Mais son travail ne s'arrête pas ici pour autant : d'un signe de la main, elle lui fait signe de la suivre.
— Et il faut se grouiller. J'ai un mauvais pré-sentiment...
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HRP :
De retour sur de bons rails ! Il faut laisser Kanos et Enfier poster en premier. Ils sont au cœur de l'action et devront donc poursuivre Skeev dans les égouts (je pars du principe que vous ne le rattraperez pas avant). Bien sûr, il n'y a pas les clés de contact sur ces motos-là. Mais, ça devrait aller avec Kanos (je pense pas que tu puisses entrer dans les égouts avec celle que vous avez utilisé jusque-là). D'ailleurs, bon courage pour le suivre ! Vous pouvez aussi dire que vous le perdez de vue et faire échouer la mission, mais c'est vous que ça regarde. ^^'
Pour Oneight et Aikin, la suite dépendra de ce que feront Kanos et Enfier dans les posts qui suivent. Mais l'idée est que vous les rejoigniez après la course-poursuite pour le "final". -
Post n°21
Auteur : KanosLe speeder du chef présumée des terroristes continuait sa course folle malgré un moteur en moins, les étincelles voletaient de tous les côtés à chaque fil électrique qu’il découpait avec son speeder, et le Corellien avait de plus en plus de mal à maintenir sa trajectoire et éviter les dangereux projectiles projeter de tous les côtés.
Puis le speeder arriva dans une ligne droite et accéléra, aussitôt Kanos enclencha également son turbo pour se maintenir derrière le véhicule.
Rapidement, cela lui sembla bizarre, le gars ne pouvait pas continuer éternellement à fuir comme cela à moins que…
Ouais, à moins qu’il ne tente un coup pour se débarrasser d’eux. Sans prévenir, le speeder partit en vrille vers la droite, au même moment, le garde tira de toute ses forces sur le guidon pour faire grimper le véhicule en altitude. Sur l'instant, cela lui parût être son instinct qui lui avertissait que quelque chose ne collait pas, ou bien peut-être était-ce la Force qui une fois encore prouvait son utilité.
Cela fut suffisant pour éviter l’explosion et les débris, pas pour éviter la chaleur intense dégager. Ralentissant au maximum des capacités du speeder et tournant sur place pour faire un 180°, le Corellien parvenait tout juste à se maintenir sur le véhicule tant la force centrifuge et l’énergie cinétique étaient grande. Puis il remit les gaz une fois retourné pour totalement stoppé le véhicule. Avant de repartir vers la carcasse du speeder désormais écrasé… Ou plutôt vers l’endroit où il avait cru voir quelque chose sortir du véhicule, et il ne s’était pas trompé, au loin il pouvait deviner que quelque chose se produisait. Ne s’attardant pas sur les lieux il accéléra vers l’endroit qu’il avait repéré, et arrêta le véhicule au sol, autour de lui des personnes effrayé semblaient plus effrayé par quelque chose d’autre que par le speeder, regardant l’un des spectateur, ce dernier se croyant sans doute agressé ou menacé pointa du doigt une direction. Une ruelle ou au loin une silhouette pouvait être vue. Une silhouette qui sembler porter… Une écharpe.
Seulement la ruelle était trop étroite pour espérer passer la moto et le side-car.
Aussitôt, il regarda Enfier.
« Passe derrière-moi ! »
Sans attendre, son coéquipier s’exécuta et Kanos sortit son sabre-laser, un coup vif vint trancher la jonction entre la moto et le side-car qui tomba lourdement au sol. Et sans perdre une seconde de plus, le Corellien s’engagea dans la ruelle le plus rapidement qu’il pouvait tout en rangeant le sabre.
Rapidement, il s’aperçut que sa cible était bien trop rapide pour un humain lambda, et sans doute que le mercenaire à côté de lui également.
Puis soudainement, il vit la silhouette disparaître dans un trou dans le sol. Ce n’est qu’en arrivant à hauteur du trou qu’ils virent que c’était une plaque d’égout, refermé par l’homme à l’écharpe.
Coupant la moto, le Garde souleva brutalement la plaque d’égout, et l’envoya violemment sur le côté, il était en sueur, énervé et avec une grande envie d’en découvre avec ce type.
Regardant rapidement la hauteur entre lui et le sol où la plaque menait, il jugea la hauteur suffisamment faible pour sauter.
Sans dire un mot, il sauta à l’intérieur, allumant son sabre-laser et instantanément vit sa cible en train de courir vers un groupe d’individu à côté de moto-speeder.
Certains le virent et aussitôt des tirs de blaster eurent lieu dans sa direction, parant les tirs et ne ralentissant pas d’un pouce, le garde se rapprochait.
Seulement ses adversaires eurent suffisamment de temps pour démarrer leurs motos et partir, laissant en quelques unes sur place. Aussitôt le garde sortit son blaster fit feu en direction d’un des derniers en train de démarrer les motos, le tir toucha de plein fouet à la tête l’un des individus qui s’effondra sur le côté, la moto démarrer mais immobile.
« Prend celle-là ! » Hurla t-il soudainement en direction du Mercenaire qui l’accompagnait.
Quand à lui, il sauta sur une moto non démarré et arracha une plaque dissimulant de nombreux fils, puis il poussa l’un des fils contre une certaine portion, et la moto démarra dans un vrombissement qui dans d’autres circonstances aurait été agréable.
« Faudra que je dise merci à cette boule de poil moi... » Se parla à lui-même le garde songeant à la personne qui lui avait appris à voler des swoops de cette manière.
Appuyant sur les gaz, le garde accéléra sans chercher à voir si son collègue suivait.
Sa moto partit à pleine trombe et il prit de sa main droite son DL-44, déjà au loin il pouvait apercevoir les motos du gang.
Appuyant sur le booster, il chercha à se rapprocher au maximum, mais déjà certaines motos se détachait du groupe principale et les pilotes utilisèrent leurs propres blaster pour tenter de tuer ou du moins ralentir le Garde et le Mercenaire, un duo sembla se diriger vers le mercenaire tandis qu’un autre vint pour le Garde, l’un voulut se placer à hauteur de Kanos pour lui tirer dessus mais le Garde fut plus rapide et plusieurs tirs vinrent toucher le malfrat qui chuta de son swoop à toute vitesse, son cadavre s’écrasant et rebondissant contre le sol à plusieurs reprise, tandis que sa moto désormais sans pilote vint lentement s’arrêter.
Le second s’approcha et parvint à placer quelques tirs, l’un deux touchant la moto du garde qui aussitôt sentit une perte de puissance.
Réagissant à l’instinct, il activa le boost de la moto qui l’accéléra brutalement, et le mit à hauteur de son adversaire, le garde sauta alors, ou plutôt s’accrocha à la moto de son adversaire et d’une pousse rapide vint grimper à moitié dessus, sa moto initial s’arrêtant alors et perdant ses stabilisateurs, elle vint s’écraser sur le sol.
Se débattant tout en essayant de rester sur la moto, le garde parvint à se maintenir sur place, mais son adversaire l’empêcha d’utiliser correctement son DL-44 et le forca à tirer à de nombreuses reprises aux alentours, finalement. Le garde donna un coup de tête venant frapper la nuque de son adversaire et finalement de tirer à bout portant sur le terroriste qui mourut sur l’instant. Dégageant le cadavre sans s’en préoccuper d’avantage, le garde prit le contrôle de sa nouvelle monture. S’il survivait à cette journée, il aurait de sacré histoire a raconter !
Devant lui, d’autres motos approchèrent, et le garde visa alors avec son blaster…. Qui ne tira pas. L’arme était à court de munition !
Poussant un soupir de rage, le garde rangea son blaster et sortit son sabre, essayant de ne pas toucher sa propre moto avec l’arme et de se rapprocher assez près pour porter le coup fatal.
Une nouvelle pression du boost lui permit un coup rapide qui trancha en deux un des hommes, le second comprit alors que le corps à corps était loin d’être une bonne option… Et il tenta alors de s’éloigner. Là, pour le coup, Kanos ne pouvait pas vraiment tenter grand-chose, à chaque fois qu’il se rapprochait, ce gars s’éloignait…
Puis alors que le terroriste passait devant lui, continuant à tirer sur le garde, ce dernier repéra alors sa cible qu’il avait pratiquement oublié sur l’instant.
L’Homme à l’écharpe.
Enclenchant le turbo, Kanos comptait se rapprocher le plus possible et s’occuper de ce type. -
Post n°22
Auteur : Enfier« Prend celle-là ! »
Je venais à peine de descendre dans les égouts, que je courrais déjà vers la moto allumée pour l’enfourcher attrapez-les commandes et réveiller le moteur de l’engin de quelque vrombissement sonore. Puis il leva la tête pour voir le garde démarrer à son tour et partir dans la seconde. Et me voilà lancé à sa suite. Il ne fallut pas longtemps au booster des engins pour rattraper le groupe de terroristes qui ne tarda pas à nous repérer.
Je portai ma main à mon MOA tandis que les premiers tirs se firent entendre de deux groupes se détachant de l'escorte principale. Deux chacun? Ça allait être déjà plus compliqué qu’un seul ais pas impossible. Lâchant mon MOA je remplaçai la position de ma main pour la garde de Lyra un doux sourire aux lèvres dues à la décharge électrique qu’il eut au contact de mes doigts sur ce garde.
Je lançai le booste à fond de mon pouce droit et oui j’étais gaucher et ça m’empêcha pas de couper le groupe qui me foncer dessus en deux en passant entre eux. Le vrombissement de ma Lyra se coupla à celui du moteur et avec un sourire Béa cachée par mon casque et surtout la visière de celui-ci. Je regardai ma partenaire amusée elle était de nouveau ensanglantée. Regardant derrière moi je lâchai un juron j’avais uniquement paralysé un bras à l’un e mes adversaires en lui tranchant un tendon surement. L’autre me tirer déjà dessus.
Ceci ne m’empêcha pas de ralentir un coup sec pour les laisser me dépasser avant, avant de relancer le moteur le plus vite possible pour les rattraper. Bien sûr comme un con mon booster avait était utiliser et se recharger donc je galéra à les rattraper rapidement! Mais au bout de quelque dizaine de seconde qui me parurent interminable je réussit! Qu'es que c'est stressant une course poursuite...
Une fois rattraper les deux compères cherchèrent à me faire tomber en bousculant la moto et malgré les secousse qui me déstabilisé je rester accrocher à ma monture comme... comme... je ne voyais pas très bien mais ça me disais un trucs! Je verrais ça pus tard, mais en râlant quand mêle je fit un arc de cercle vers une des deux autres motos, entaillant un jambe au passage.
Je ne savais laquelle est-ce trop bousculer pour ça mais je continua à tenir bon, tout comme eux malgré leurs blessure à la vibrolame. J’avais des teigneux à mes côtés! C'était le moment de jouer à leur jeux on arriver à un virage! J'attrapa le guidon comme je pouvais et avant de tourner pour pas rentrer dans le mur je donna un coup à la moto de droite qui se le pris de plein fouet, mais le conducteur c'était sauver la vie en se laissant tomber au sol... Plus qu'un.
Je le regarda dans les yeux puis grogna avant de le bousculer sa jambe entailler ne demanda pas son reste pour se sectionner sous le choc, JE fut surprit de le voir tomber sur moi mais n'eu pas le temps de la rattraper qu'il tomba déjà la tête la première au sol. Je e m'arrêta pas pour voir son état il me rester plus qu'une cible.
Je préférai changer d’arme pour la suite de l’opération rengainant Lyra je repris l’un de mes MOA en main. Cette fois la cible était trop petite pour que je tente un tir de précision. Je préférai me rapprocher le plus possible avant de tirer, mais je devais absolument le laisser en vie c’était dans mon ordre de mission: Le capturer vivant et pour ça j’avais ma petite idée.
Je rangeai mon arme et resserrai ma prise sur le guidon de ma moto jet. Un coup bien placé eus l'effet de l'adrénaline dû à ma vitesse du turbo enfin recharger et me voilà à côté de ma cible. Je le regarda quelque seconde avant de reprendre Lyra en main, il ne m'avait pas remarquer je commença donc par lui rentrer dedans pour attirer son intention.
L'idée de lui couper une jambe me sembler impossible vu les siennes... Donc on allait s'attaquer à ça machine après quelque tentative pour le faire tomber en mode auto-tamponneuse, Je tenta un coup de lame vertical mais le chef adversaire était plus vif et ralentit mais pas assez pour éviter de se faire sectionner le nez de sa moto!
Bref tout ce qui était faisable maintenant c’était de voir la réaction de cet homme à l’écharpe rouge. Enfin s’il était vraiment humain il n’aurait pas couru aussi vite.
