L'Election Coruscanti
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Post n°9
Auteur : Asavar PhocasHRP: a voté
Spoiler : Post scriptum
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Post n°10
Auteur : Super PNJPlanète communément appelée "planète de lumière, planète jalousée, enviée et admirée de tous ! Coruscant !
Elle s'animait ces temps-ci ! Même si elle a toujours été en mouvement jour et nuit, nuit et jour. L'agitation ressentie depuis ces quelques heures n'était pas liée à tout ce genre d'activité pratiquée de tout temps.
Non, il n'en était rien ! Cette agitation était liée à un nouvel évènement qui commençait à voir le jour. Un projet étudié, travaillé dans l'ombre pour les habitants, pour les badauds. Cet évènement, était-il attendu de tous ? Une bien bonne question qui aurait pu être posée par l'un ou l'autre de ses curieux qui se pressaient au milieu de cet attroupement, ou peut-être même, celui ou celle qui installé devant son écran suivait avec attention ce qui se disait, ce qui se "tramait".
Des rumeurs l’avaient annoncé, ce jour était arrivé. Des élections pour occuper le poste de Sénateur de Coruscant étaient enfin en marche. Le nom de la candidate dévoilée, une certaine Kelissea Novaga.
Des chuchotements, des "messes basses", étaient arrivés à quelques oreilles indiscrètes qui stipulaient que la jeune femme avait réuni, même invité, quelques sénateurs, ambassadeurs et autres politiciens, ainsi que quelques hommes d'affaires, pour une soirée de Gala dans une des cantinas les plus côtés du district Aurora, avant le début de l'annonce de ces élections, avant le début de sa campagne.
Des rumeurs qui n'en étaient plus une dès lors que quelques clichés apparurent dans les news. Des questions se posèrent. A-t-elle graissé "la patte" de certains ? A-t-il eu un quelque "pot-de-vin" de distribuer ? Question légitime, surtout lorsqu'on apprend que quelques crédits ont disparus des caisses due M.E.C, envolés. Ils se sont fait la mal !
Il faut dire, qu'en tout temps en politique, toutes les occasions sont bonnes afin de ramener quelques "ragots", par-ci par-là. Comme s'il était là d'une importance vitale, alors que des sujets plus en relation au programme, plus en équation en ces promesses électorales seraient le sujet même de questionnement affiché en gros titres.
Si les meetings sont devenus un lieu classique de déclaration de candidature et d’impulsion dans la course à une élection, il n’est pourtant pas rare qu’on en dénonce un genre d'acharnement "médiatique». Ainsi relayés et peut-être même "'dramatisés" par certains médias, c'est presque devenu, monnaie courante.
La Campagne est lancée. Les meetings allaient prendre fin, dernière ligne droite. L’ultime apparition en public peut débuter. On dénombre quelques personnes de haut rang, du côté politique, des industries, des banques, ainsi que des individus de tous bords venant des quatre coins de la planète, sans oublier les journalistes toujours présents dans ce genre d'activité à l'affût d’un scoop, d'un faux pas. Pourquoi tant de monde ? Étaient-ils présents par curiosité ? Par intérêt ? Qui pourrait le dire ! Il est certain, en ce jour fatidique, il est bien là l'endroit où il faut être.
La voilà, elle s'avance, prend place sur l'estrade, s'installe derrière le pupitre. Les cliquetis de la mise en route de toutes les caméras se font entendre presque en même temps, signe de la transmission Holo-vision. Tous les regards se portent à présent sur la jeune politicienne, celle-ci entame son discours.
Dans la foule se tient Tyrana . Quelques pas derrière à quelques rangs sur la droite une autre femme est aussi attentive que les autres.
Tyrana, c'est un journaliste âgée à peu près entre la trentaine ou la quarantaine, on ne peut le dire vraiment. De toute façon, si on lui pose la question, elle serait la première à rétorquer que ce qui importait plus dans son histoire, c'est son métier, et qu'elle ne voyait pas en quoi le fait de savoir son âge aurait pu avoir une importance capitale. A ses yeux, il était là un point de détail qui n'a pas lieu d'être connu.
L'autre femme, d'un certain âge aussi, bien plus âgée, n'a rien de particulier. C'est une habitante de Coruscant qui avait souhaité venir écouter les paroles de la candidate.
À peine, le dernier mot prononcé, n'attendant même pas la fin des applaudissements, quelques journalistes s'empressent, levant la main, gesticulant, appelant le nom de la candidate, afin d'avoir le privilège de se faire remarquer.
Ce genre de procédé, depuis qu’il est mis en pratique, est devenu « démonstration de force », les campagnes politiques ont pris une part du « spectaculaire », surtout depuis cette façon plus « Républicaine » de mettre en pratique le déroulement d’une élection sur les « planètes nations ». Certains membres des médias avaient vu là comme une occasion de mettre une scène, "comme dans une pièce de théâtre» leur mise en valeur lors de ces évènements.
La journaliste, n'était pas de celle qui voulait se confiner dans ce moule. Les bras croisés, le Datapad en main, elle attend son tour.
Tyrania est, ce qu'on pourrait appeler, une journaliste de terrain, traduisant et interprétant les renseignements récoltés, afin de rendre accessibles au grand public des informations qui pourraient paraître obscures. Elle met un point d'honneur dans sa mission qui est là, essentielle, afin de donner aux citoyens les moyens de faire des choix éclairés au moment des élections, qui est de les informer correctement.
Pour ce faire, cette journaliste avait déjà relevé quelques détails dans des articles précédents qui décrivaient le "portrait" de la candidate, avec ses origines et ses qualifications, son programme et ses déclarations lors de sa campagne électorale... Il ne lui reste plus que ce dernier instant, qui se déroule en ce moment en sa présence... Elle consigne en notant dans son Datapad... "Le discours, c’est fait". Puis à chaque question posée, sans interruption, elle tape sur l'écran de son petit appareil, ce qui est demandé, ce qui est répondu.
Une voix se fait entendre. "- Regor Gecquil pour Tri-Nebulon News"......
Tyrania ne le connaît pas et de là où elle se tient, elle ne peut voir la tête qu'il a. Mais, la question qu'il venait de poser était assez pertinente et très intéressante. Ce qui la fait sourire. **" En voilà une bonne question ! Il ira loin ce petit bonhomme"** Se dit-elle.
Le regard tourné sur la candidate, elle aussi, attend la réponse de la demoiselle. **" Alors qu'en est- il' ? **
La reporter reste à l'affût, son oreille en action, capte, à quelques pas d'elle, des voix basses, des murmures qui font éloge du discours. Sa bouche formant une petite moue, pour elle-même, elle se dit : **" il est vrai que voilà des mots bien écrits, bien huilés. Que tous politiciens qui se respectent arrivent à s'en sortir haut la main. Des mots bien placés au bon moment, afin de capter son auditoire, afin de flatter l'exigence du futur votant. Qui peut se résumer par un " Je vous ai entendu. Je vous ai compris. Je suis l'homme de la situation. J'ai la solution."**
Mais parfois, un candidat évite d'aborder un sujet polémique qui intéresse tout particulièrement les électeurs. Dans ce cas, c'est au journaliste de soulever la question que pose l'opinion. Et là, elle rentre en action. Il faut bien montrer qu’elle mérite ce surnom que ses collègues lui avaient affublé, «Tyrania, la Tyran ».
Un de ses collègues lui avait fait part d'un évènement qui s'était déroulé quelques heures auparavant avant le début du discours, quelques éclaircissements s'imposent.
- Tyrania, pour Net-News ! Madame Novaga. Je viens d'apprendre par une source fiable, l'arrestation de votre comptable concernant le détournement de fond des caisses de votre partie. Confirmez-vous cette action ? Est-il vraiment l'auteur de cet acte ? Y a-t-il des preuves l'incriminant ou est-il un bouc-émissaire livré pour cacher quelques malversations au sein de votre partie ?
Elle ne scrute même pas une réaction quelconque, si la politicienne ne souhaite pas que quiconque tire des conclusions hâtives, une réponse est de mise.
- "Si vous me permettez, je vais continuer sur ma lancée. J'aurai une ou deux autres questions concernant la même affaire." Reprend-elle sur un large sourire, haussant la voix afin de bien se faire entendre.
- Puisque ce regrettable évènement s'est déroulé juste avant votre arrivée sur cette place. Comment se fait-il que vous n'en avez pas tenu mot pour nous en informer s'il n'y a pas d'anguille sous roche ? …..Surtout que vous nous avez "récité" un beau discours concernant la transparence !
Une petite pause, puis de plus belle
-… Si cette information est confirmée, Madame Novaga. Pourquoi vous n'en avez pas parlé en deux mots avant votre allocution afin de faire taire les rumeurs ?
Les regards posés sur elle, elle les sent, elle les voit. Mais spécialisée dans le domaine politique, Tyrania a pour habitude de préparer ses articles grâce à sa propre initiative et aux relations qu'elle entretient avec ses sources, qui lui révèlent ce qui se passe en coulisse, et pas seulement en public.
Ses yeux se posent sur tous les regards, un à un, une façon de dire "- Ben, quoi ? Vous n'avez pas de questions, vous ? Tout est clair pour vous ?
. ...........
**- Humm !** Simple réaction de la dame de droite.
La vieille Coruscantie, n'ose même plus intervenir. Pourtant, elle avait bien une question qui la "turlupine" depuis la fin du discours de la jeune demoiselle, cette Kelissea Novaga. Mais osera-t-elle, Osera-t-elle pas ? Elle se rend compte que toutes les interventions venaient des représentants médiatiques, ceux possédants des badges. Elle n'est qu'une citoyenne du peuple de Coruscant, après tout. A-t-elle le droit de demander la parole ?
Elle ne peut s'empêcher de se demander en les écoutant si "la parole du peuple" était-elle aussi bien représentée par tous ces individus amassés face à l'estrade. Elle se demande si lors du contrôle en acceptant sa présence était là une façon de démontrer que la population prenait part à cette "réunion", comme des sortes de citoyens-modèles, faisant usage de leur raison, rejetant une certaine idée, qui pourrait être interprétée d'extrême si un d'entre eux ose une question. Présence pour combler l'applaudimètre ? Comptabilisation statistique ?
Timidement, levant sa main fripée par tant d'années de labeur, elle ose s'aventurer dans ce monde inconnu.
- Excusez mon intervention. Je ne suis pas de la presse. Habitante de Coruscant, j'ai une question. Si j'ose, permettez-moi de vous la poser.
Elle ne se sent pas très à l'aise, mais maintenant qu'elle s'était jetée à l'eau, il faudrait à présent nager jusqu'à la rive. Ses mains sont moites, elle les frotte l'une contre l'autre. Prenant une grande inspiration, elle se lance.
- Lorsque vous dites, Madame " ... Indépendance relative de Coruscant par rapport à la République Fédérale Galactique..." Pourriez-vous m'éclairer ? Je n'ai pas tout compris.
Un brouhaha se fait entendre, mélangé de quelques rires. Elle se rend compte que sa question dérange, peut-être déplacée. Mais si le Peuple a une liberté de décision. Ne fait-elle pas partie du peuple de Coruscant ? La dame a connu bien des répressions tout au long de son existence. Elle n'a rien à perdre. Il est peut-être là, d’une bêtise sans nom, cette question, mais aujourd'hui, elle a un droit de Parole, elle le prend. Ses yeux fatigués découvrent d'autres êtres sans badge, quelques aliens qui ne parlent peut-être pas le basic, d'autres humains comme elle. Cela, lui donne un peu plus de courage. Le premier pas fait, il suffit d'avancer le deuxième.
Le regard sévère posé sur ceux qui la dévisagent, comme pour dire " Je n'ai pas fini", elle poursuit.
- Je sais que ma question peut paraître, ridicule ou risible. Mais voyez-vous, je n'ai jamais fait d'études comme vous. Les mots que vous prononcez, vous autres, les politiciens, je ne les comprends pas tous. Si je dois apporter mon vote. Je dois savoir si je prends la bonne décision. Peut-être pas pour moi, car mon existence peut prendre fin demain, vu mon grand âge. Mais pour les miens ou pour d'autres qui n'ont pas osé demander
Un soupir léger, reculant d'un pas, bras croisés, elle se dit " Voilà, ça, c'est fait !". Elle sait bien que sa question n'est ni plus importante, ni moins importante que toutes celles posées sur cette place.
Tyrania s'était retournée comme d'autres de ses collègues pendant que cette personne d'un grand âge s'était exprimée. Elle lui fit signe de la tête sourire aux lèvres, avant de se retourner afin d'entendre les réponses de la "Futur Sénatrice de Coruscant"
Est-ce un sourire de compassion, d'amusement, la Coruscanti ne peut le dire. Son visage ridé laisse apparaître un petit sourire de satisfaction montrant sa petite fierté d’un travail accompli.Spoiler : Spoiler
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Post n°11
Auteur : Kanoshrp: à voté
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Post n°12
Auteur : EnfierHrp: à voté
(sorry oublié de le faire plus tôt) -
Post n°13
Auteur : Dam DOnOsHRP
/!\LES VOTES SONT MOMENTANÉMENT INTERROMPUS CAUSE/!\
Cause
9 votes sont comptabilisés et il est mentionné que 8 " a"voté"Que ceux ou celles qui ont voté et qui ne l'ont pas mentionné par un " a voté" , me le disent via MP
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Post n°14
Auteur : Liloo Daïkooparon my baaad j'ai votééé
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Post n°15
Auteur : Kelisea NovagaAu pied de l’estrade, une montagne de micros et de personnes entassées afin d’avoir droit à leur interview. Le moment le plus difficile était venu, celui de l’interaction spontanée. Aucune préparation aux questions des journalistes, ou presque, puisque l’affaire Atlan restait tout de même une des grandes interrogations du grand public. Il fallait être très précautionneux dans ce genre de Mea Culpa forcé : à très juste titre on pouvait penser à un coup monté et, bien que ce fût le cas, il fallait laisser croire le contraire. Très rapidement un homme prit la parole, presque écrasé par le reste de la foule. Une voix venant surpasser toutes les autres.
- Regor Gecquil pour Tri-Nebulon News…
Peu à peu, micros et caméras se tournèrent vers lui jusqu’à former un étau dont les quelques gardes Gamorréens, surpasser par l’évènement, tentaient de faire sauter. Le journaliste s’avançait prudemment mais sûrement, plein de conviction, pour me poser ses questions. Nos regards se croisèrent pendant que je descendais les marches. Le jeune homme qui arriva enfin à ma hauteur était épié par ses confrères, les instants qui allaient suivre pourrait le porter au sommet de sa profession ou au contraire, à son point le plus bas. Il se lança finalement.
- N’agissez-vous pas par opportunisme politique en profitant de la faiblesse du Chancelier Nocturna ?
De droite à gauche, des acquiescements, des regards échangés : nul doute, la question avait été bien posé. Le Chancelier restait encore très populaire sur « Sa » planète. Il y avait encore de nombreux afficionados aux quatre coins de la capitale républicaine. D’un autre côté, je ne pouvais pas non plus me montrer faible et un juste milieu devais être trouvé. Je décidais finalement de me lancer, sans trop y réfléchir non plus.
- Je comprends vos interrogations, croyez-le. Je suis très impactée comme tout le monde par l’état du Chancelier. Je ne me suis jamais permis et je ne me permettrai jamais d’attaquer un confrère sur des sujets aussi grave. Non, aujourd’hui le combat que je mène et un combat purement politique ou n’entre en compte que des éléments factuels. Je rajouterai même qu’au-delà de ça, les citoyens ne viennent pas élire une personne, malgré toute l’affection qu’ils peuvent avoir pour lui, mais un programme politique. Ne mélangeons pas tout.
Aussitôt enregistré, le journaliste reparti tout aussi vite avec ses questions, sans même prendre le temps de comprendre ce que je venais de lui dire.
- J’en profite pour vous demander si vous ne visez pas plus loin que le siège de monsieur Origami ? En espérant le poste de Chancelier Suprême…
Loin sans faut, le jeune homme y allait au culot, une qualité souvent rechercher par les journaux à sensations. Il marquait des points là ou encore une fois ses confrères, impuissants, ne pouvait que regarder la leçon de journalisme qu’il leur donnait. Ce Gecquil me plaisait, il était tout de même respectueux et ne venait pas vous couper la parole pendant que vous parliez.
- Pour le moment tout ce que j’attends, ce sont les résultats de l’élection sénatoriale. Je souhaite montrer au peuple de Coruscant qu’ils peuvent me faire confiance et qu’en aucun cas des responsabilités tiers telles que celles au sein de la commission sénatoriales du commerce ne viendront entacher ou dénigrer les moyens que je mettrais en œuvre pour assurer la prospérité de cette magnifique planète. Cependant je ne cache pas que je souhaiterai certains changements dans cette République Fédé…
Transperçant la calme Interview donnée par le jeune de Tri-Nebulon News, deux journalistes, mécontents du placement de l'un par rapport à l'autre, en viennent aux mains et interrompent notre entrevue. Après le retour au clame, une journaliste bien plus âgée que le précédent vint fendre de sa voix la foule, des questions pleines les poches. Certains sourcils se levèrent tant son arrivée impromptue vint mettre tout le monde mal à l’aise. A peine présentés c'était elle présenté à moi que des surnoms plurent tout autour d’elle : Tyrannia, la Tyran pour certains, la croqueuse de politiques pour d’autres. Apparemment la femme aux milles et un surnom avait une sacrée réputation, même si bizarrement, son nom m’était complètement étranger. Un climat anxiogène s’installa en à peine quelques secondes. Je savais déjà, avant même qu’elle ne pose sa question de quoi elle allait vouloir me parler : l’affaire Atlan. Pas besoin de chercher très loin. Le jeune de Tri-Nebulon News disparut quasi-immédiatement dans la foule, comme s’il n’avait jamais existé : il n’avait pas su garder sa place et s’était fait dévorer par un autre avec sensiblement plus d’expérience. La loi de la jungle régnait sur place.
- Vous savez Mme Tyrannia, quand vous essayez de construire quelque chose de la manière la plus honnête et franche possible, vous prenez le risque de faire confiance à des personnes ambitieuses, mais surtout cupides. Quant aux accusations très graves que vous portées, j’aimerai simplement vous demander de vous renseigner un peu plus sur les brides d’informations que vous apportez. Mr Atlan a reconnu son crime tout à l’heure et nous avons déjà mis à disposition sur notre site tous les comptes de notre Parti. Comme vous le voyez nous n’avons rien à cacher. Maintenant il faut laisser la place à la justice et la laisser faire son travail.
Je savais bien que cela ne lui suffirait pas, mais au moins ça avait le mérite de lui faire fermer un peu son caquet. Un des gars du bureau s’approcha discrètement pour me donner une bouteille d’eau pendant que l’autre repartait au quart de tour. Enfin, je commençais à mourir de soif.
- Pourquoi est-ce que je n’ai pas parler de cette affaire ? Et bien vous n’êtes pas sans connaître la réglementation Mme Tyrannia durant les périodes de campagne politique qui nous interdit de parler d’affaire en cours avec la justice afin de ne pas influencer l’opinion publique. Je laisserai le soin à vous et à vos collaborateurs de vous replonger dans les lois Coruscanti, dont je n’ai nul doute que vous avez déjà épié tant votre journal est professionnel.
Un large sourire empreignait soudainement mon visage. J’étais bien heureuse de la manière dont j’avais su gérer cette situation. La journaliste de Net-News, n’avait pas su quoi répondre, du moins pour l’instant. C’était très rare de ma part d’arriver à répondre aussi spontanément et avec autant de justesse, preuve que j’avais réellement franchi un cap. L’un des gros bras qui m’entourait et qui dirigeait l’escorte gamoréenne demanda avant que je ne reprenne ma route vers mon air-speeder si d’autres questions voulaient être posés. Etrangement, et bien que d’autres médias mourraient d’envie de sauter sur l’occasion, c’est une citoyenne, relativement âgée, qui vint s’avancer devant ses requins de l’informations. Elle tremble, peu rassurer et certainement pas dans son milieu. Des gens la bouscule pour passer. Quel irrespect pensais-je. Elle finit finalement par s’exprimer.
Quelques rires ici et là parmi les costards-cravates : toujours plus d’insolence de leur part. Intérieurement je me mis à bouillonner. Je commençais même à serrer le poing avant qu’un de mes conseillers ne m’avise de rester calme. Finalement je me tendis vers la vieille dame pour lui répondre, alors qu’au loin j’apercevais cette Tyrannia qui souriait durablement. Ce moquait-elle de moi ? Le pouvait-elle encore après le revers servit par mes réponses ? J’essayais de ne pas y penser et commençait à reprendre doucement mon calme.
- N’ayez craintes, vous n’êtes nullement ridicule ma chère dame. Et bien si je puis m’exprimer autrement, je souhaite tout simplement que cette belle planète puisse être diriger de la meilleure des manières et que les choix que nous effectuerons soient libre de toutes réglementations extérieures. Pour ainsi dire les choses, je n’adhère pas tant à l’idée de Fédération qu’à celle d’une Union Galactique. Mais n’ayez craintes ces décisions-là ne seront pas prises à la légère et seront, s’il le faut, soumise à un référendum. Tout ce que je veux, c’est que le peuple de Coruscant passe avant le reste. Je vous souhaite une agréable fin de journée.
L’idée que je venais d’avancer n’avais pas été explicitement dîtes, c’est vrai. Cependant je n’avais jamais caché un certain recul vis-à-vis de l’actuelle République Fédérale. Mais de là à parler de changer totalement la République ? Les choses mettraient un moment avant de changer et je n’avais donc pas explicitement avancer ces arguments. Cependant je ne peux mentir à mon électorat sur un tel sujet. Non, cette décision était loin d’être établit et mériterait plus mûre réflexion. Ce qui était drôle par contre, c’est que la plupart des journalistes après la question de la vieille coruscanti avait quasiment tous coupés leur micro et n’avait ainsi pu recueillir ce que je venais de dire. Cette idée resterait encore vague et j’espérais finalement que le sujet ne soit pas non plus trop creusé. Et même si cela était le cas, rien de grave : il me suffirait de reparler de référendum pour que tout le monde soit content. Etais-je en train de me faire prendre par cette campagne politique et de faire peut-être des promesses douteuses ? J’espérais bien que non, bien que seul l’avenir pourrait nous le dire.
En quittant progressivement la scène, des personnes, au loin, semblait vouloir eux aussi poser des questions. A moins qu’il ne soit venu pour autres choses. Quoiqu’il en soit je continuais comme je le pouvais à me frayer un chemin vers le airspeeder officiel. J’étais exténuée, la chaleur pesante de la masse humaine commençant à se faire ressentir. -
Post n°16
Auteur : Dam DOnOsHRP : Tout est ok, nous pouvons donc reprendre les élections
LE BUREAU DES VOTES EST DE NOUVEAU OUVERT
Attention : Les élections prendront fin ce dimanche 25 septembre à minuit. A VOUS DE JOUER -
Post n°17
Auteur : Lyzs[hrp] A votée [/hrp]
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Post n°18
Auteur : LOm DOnOsA voté.
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Post n°19
Auteur : AikinA voté.
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Post n°20
Auteur : Super PNJLa dame, la demoiselle ? Il faut dire qu'il n'est là d'aucune importance, d'aucune utilité de le savoir. On dit juste Kelissea Novaga. Donc, Kelissea s'est prêtée au jeu des journalistes en répondant tour à tour aux questions posées.
La journaliste détecte dans le son de la voix de la brunette un certain agacement. On aurait dit que la future sénatrice pense que "La Tyran" ainsi que tous journalistes ressentent une certaine hostilité envers elle ou envers tous politiciens, et pourtant, il n'en est rien. Ces questions comme tant d'autres certes dérangent, mais il était là une manière d'éradiquer le flou. Ces sombres affaires qui si elles ne sont pas soulevées dès maintenant entacheraient à jamais même le parcours du politicien le plus intègre qui soit.
Tout ce qu'elle retient, c’est que presque tous politiciens suivent un même procédé. Propre sur eux, pour l'image, un discours bien rôdé, écrit à l'avance, peut-être même un tantinet appris par cœur. Mais dès que des questions fusionnent, un vent de panique souffle légèrement. On essaie d'y répondre, mais... "Oh ! Le Jawa Niais ! On n'a rien préparé ! " Et on y répond quand même, histoire de garder à la bonne un semblant de contenance.
Ces mots ont-ils fait mouche ? Les réponses étaient-elles suffisantes ? Ont-elles éclairé les électeurs ? Qu'importe, elles ont été données, c'est l'essentiel. Le contenu, Tyrania ne s'en préoccupe pas.
La candidate disparaît aussi vite qu'elle avait apparu. Elle ne laisse à personne le plaisir de chercher plus loin un éclairement direct ou non direct avec ces projets liés au poste convoité. La voir disparaître à bord du "airspeader" en est là une preuve. Elle montre là son envie, son empressement de ne pas se sentir obliger de s'y coller de nouveau.
Il est temps pour la journaliste de rentrer aussi pour fignoler son article et le remettre au plus offrant, tant qu'elle touche ses crédits. Pour le reste de savoir qui emportera le suffrage, ce ne sera pas son prochain sujet. N'étant pas une habitante de Coruscant, sa voix ne vaut rien. Même si les derniers sondages montrent que Kali obtiendrait peut-être un résultat positif face à son adversaire. Night Origami qui fait le mort depuis le début de cette campagne, silence radio, à se demander s'il n'avait pas baissé les bras depuis un certain déjà.
Tyrania survole de son regard cette place qui se vide et prend la décision de suivre certains badauds qui se rendent dans la cantina la plus proche. Il est là un endroit où elle pourrait recueillir les expressions à chaud de certains d'entre eux. Verres après verres, les langues se délient souvent après ce genre d'évènement.
Un dernier regard en arrière qui se pose sur la dame âgée qui s'en allait, elle aussi. De la femme, elle ne perçoit que le dos voûté.
La Coruscantie traîne ses pieds fatigués sur le chemin du retour. La tête remplie de questionnement, elle essaie de garder en mémoire la réponse de la candidate pour pouvoir la transmettre aux siens, et même à d'autres si tel était leur désir. Elle ne sait pas si la jeune femme a réussi ou non éclairer ses doutes. Elle soupire et se dit " Le pouvoir, toujours le pouvoir". C'est tout ce qu'elle croit avoir retenu de ces quelques heures passées au côté de tous ces gens.
Il paraît que maintenant, il est de son devoir de se faire entendre. On appelle cela "les élections". Alors dans quelques jours, elle devra se rendre à ces urnes et prendre une décision....
On peut comprendre les craintes d’une ingérence dans ces administrations, mais la candidate doit savoir que dans les tractations qui sont menées ces jours-ci, la question centrale du Fédéralisme de la Nouvelle République comprend aussi qu’elle ait son mot à dire dans la gestion des sous-administrations qui la composent. Comment accepter de fonder la Nouvelle République Fédérale si nous laissons place aux passe-droits de certaines planètes vis-à-vis d’autres ou même souhaiter l’indépendance des administrations dans une Système Fédéral.
Comment accepter un hypothétique Referendum qui déferait tous les fondements de la Nouvelle République Fédérale au sein même de sa capitale, sans s’inquiéter qu’une telle idée puisse mettre en danger toute la confiance que nous, citoyens de Coruscant, mettons dans cette Nouvelle République Fédérale.
Puisqu'il faut s'exprimer comme ils disent, elle s'exprimera… Même si, au fond d'elle, elle le sait bien sa voix ne suffira pas...
Spoiler : Spoiler
Spoiler : Spoiler
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Post n°21
Auteur : Dark ObliviusA voté
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Post n°22
Auteur : Jagabamda
Les élections sénatoriales de Coruscant sont closes.
Après vérification de la régularité du scrutin ainsi que du nombre de votes déclarés et comptabilisés, le Haut Conseil Gardien de la Constitution de la République proclame les résultats suivants:
- Pour : 78 %
- contre : 14 %
- Vote Blanc : 7 %
Avec 78 % des suffrages, Kelissea Novaga est la nouvelle Sénatrice de Coruscant !
Vive la République!
Mérite, Justice et Liberté
Ad Gloriam -
Post n°23
Auteur : Kelisea NovagaTout autour de moi gisaient à flot champagne et gâteaux apéritifs. Comme un air de déjà vu, les repas mondains sonnaient toujours d’une drôle de manière quand on y prêtait plus nettes attention. Assise à la « grande table », comme aimaient le rappeler ceux qui y étaient installés, mes yeux restaient fixés sur le décompte officiel d’Holo-News. Au bout d’une trentaine de minutes d’antenne, nous avions coupé le son des écrans, répétant inlassablement les mêmes choses : sondages intermédiaires, avis de la population, précaution des portes paroles des partis et enfin l’analyse des soi-disant spécialistes politiques. Globalement, nous étions confiants.
Le repas étant finit, la plupart des membres, dans une marche fanatique, se dirigèrent vers les différentes écrans, accompagnés contentieusement de leur digestif, en l’attente du résultat final. Quelques journalistes s’étaient vu autorisé l’accès et filmaient les lieux. Les membres les plus médiatiques accaparaient l’attention, comme d’habitude, s’étaient à se demander si j’étais bien celle qui dirigeaient tous ce beau monde. Un petit mot glissé à l’oreille de mon attaché de com’, et tout revint dans l’ordre dans le plus grand des calmes. Une question se posait désormais : qui allait composer le gouvernement : mieux encore, quel poste occuperaient-ils ? Chacun allait de sa petite attention : « brossage médiatique », faveur personnelle, cadeau en tout genre… J’aurais pu sortir un holo-livre sur les « 100 manières de lécher les bottes de son patron » tant elles étaient nombreuses.
De toute façon, rien ne tout cela n’allait changer ma façon de voir les choses et de choisir mes ministres. Plus que dix minutes avant le résultat. Ouf, j’avais le temps de revoir une dernière fois mon discours dans les bureaux adjacents. La législation ayant changée juste avant les élections, la passation de pouvoir se passait désormais le jour même. C’était dans l’incompréhension la plus totale que cette loi était passé : qu’importe, c’était surtout une question de logistique que de devoir tout mettre en place rapidement. En entrant je vis par la petite vitre qui nous séparait Alon, enfermer dans son bureau, qui était en train de se battre avec les comptes du M.E.C. pour avoir des données qui soit totalement intraçable. Il ne s’intéressait pas le moins du monde au résultat, totalement confiant avec ces chiffres : selon lui, je serais élue avec plus de 70% des voix, malgré le suspens que voulait faire entendre les journalistes. Etait-ce gentil de sa part que de dire ça ? Peut-être, encore aurait-il fallu qu’il sache ce que ce mot veut dire.
En ressortant de la pièce, le décompte était passé des minutes au seconde et venait finalement donner un résultat, le résultat, avec un grand R.
« Mesdames, messieurs, citoyens de Coruscant, c’est avec un résultat presque incroyable de 78% des voix que mademoiselle Kelisea Novaga est élue sénatrice de Coruscant. La pupille d’Alderaan comme l’appelle certains de nos confrères vient d’écraser la concurrence et comme vous pouvez le voir en direct sur nos antennes, la joie est au rendez-vous dans le district Aurora ou la foule s’est rassemblée en nombre. Les drapeaux coruscanti mais aussi du M.E.C. sont de sortis, je vous laisse quelques instants sur ces images ahurissantes. »
Finalement, Alon était dans le bon et quel sentiment incroyable que d’avoir enfin pu arriver à ce moment-là. Tout le monde sautait partout, criait de joie, pleurait même. Moi, je restais bouche bée, les larmes presque aux yeux. J’allais finalement vers Koako et Soelia pour fêter dignement notre victoire. De fil en aiguille, je serais finalement tout le monde dans mes bras, comme une sorte d’immense communion. Pourtant dans un coin de ma tête, je gardais à l’esprit le discours d’investiture qui devait avoir lieu dans un peu moins de deux heures désormais. La fête, elle surviendrait vraiment après, après avoir fini avec ces allocutions officielles. Pourtant, qu’est-ce que c’était bon d’avoir triomphé. Le sourire sur mes lèvres était presque figé, indissociable de l’extériorisation de ma joie.
Après environ une demi-heure à avoir sauter partout, nous prenions la direction du siège du gouvernement. Les gardes républicains, installés tout autour du bâtiment restait de marbre à l’arrivée de notre airspeeder, comme -ci cela les désintéressait totalement. Origami était lui dans la cour intérieur, attendant silencieusement la passation de pouvoir. L’hymne de Coruscant fit son apparition avant de se taire sur le serrage de main, signant la fin du gouvernement d’Origami. Les mots que nous échangèrent ne furent que de brève banalité avant que celui-ci ne prenne la direction de la sortie, sous les applaudissements des invités de marques et des représentants des différentes sphères du gouvernement. Dans le bureau octogonal du sénateur, un pupitre en bois massif allait me permettre d’adresser mes premiers mots en tant que nouvelle sénatrice. Après une petite demi-heure de maquillage, d’habillage et de préparation en tous genres, je rentrais une seconde fois dans cette pièce, mais cette fois ci devant les caméras nationales et prêtes pour mon discours.
" Messieurs et Mesdames, présidents d’assemblée, fonctionnaires de l’Etat, citoyens de Coruscant,
Aujourd’hui, plus que jamais encore, en ce jour de consécration nationale, je tiens à m’adresser à vous dans l’honnêteté et la transparence la plus totale. La fonction pour laquelle vous m’avait élue est celle de l’expression populaire, et il ne s’aurait être autrement que de répondre favorablement à ses vœux les plus chers, qui sont de vivre en harmonie dans un monde le plus égalitaire possible. Nullement ailleurs dans la galaxie une planète n’aura été plus au centre de l’Histoire et au cœur des mouvances politiques.
Je peux vous l’assurer, une nouvelle fois, que notre société que nous allons forger, main dans la main, saura devenir un exemple pour la République Fédérale. De bien des manières nous avons lutter chacun d’entre nous pour faire de ce monde un endroit meilleur, où la volonté du peuple devait toujours guidés les décisions politiques sans jamais être entravés par quelconques intérêts personnels ou financiers.
Ma prise de fonction étant effective, je tiens à souligner l’importance que nous allons porter à réprimander les fraudeurs fiscaux et les lobbyings planétaires. C’est ainsi que dès demain, je soumettrais aux différents présidents d’assemblées une réforme totale du gouvernement afin de pouvoir agir de manière totalement libre.
Enfin, sachez qu’aucun mot ne serait souligner la gratitude que je porte à ma nouvelle nomination et aux peuples coruscanti. Les années que nous avons passés à travailler pour structurer un projet cohérent vont pouvoir enfin aboutir et les promesses que nous avons tenues viendront très vite outrepasser les simples allocutions verbales afin d’être légitimes, légales et ancrées dans le temps.
Rien ne saura faire taire ma détermination, celle de la prospérité, de l’égalité et l’équité. Tous ensemble, nous créerons la société dont nos enfants, nos petits-enfants et arrières petits-enfants, pourront être fier de connaître. Vive la république et vive Coruscant. ."