Chambre de la sénatrice
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Post n°1
Auteur : Riyo LunaRiyo Luna avait été transporté en toute hâte depuis son bureau jusqu'à la chambre d'hôpital.
Elle avait échappé de peu à l'attentat revendiqué par le groupe terroriste 'Death Of Empire'!
Depuis de nombreux clones avaient été déployés pour sa sécurité autour du batiment.
La Pantoran était allongée sur son lit, des tuyaux reliés a des machines pour seuls compagnie, un respirateur la maintenait en vie.
Un droid médecin veillait sur son état...
-Mort cérébrale/
Devons nous la débrancher?
Un de ses conseillers, Athis ,responsable de milice fut catégorique.
-Non! la sénatrice de Coruscant ne peut mourir!!
-Le pourcentage de chance qu'elle sorte du coma est de 0.9%/
-Je sais, mais on attends...
Qu'on renforce la sécurité également!
Le conseiller sortit de la pièce, avec une drole d'idée derrière la tête... -
Post n°2
Auteur : Arda MoonshadeSpoiler : HRPG
suite du sujet http://star-wars-rpg.xooit.com/t3361-Rencontre-dans-la-salle-du-trone.htm?start=30#p40804 on fera à la suite l'aterrissage, la rencontre avec le client PNJ et la mise en place de la mission avant de commencer la mission proprement dite dans l'hôpitalSpoiler : HRPG Beska
Et bien ! Ce n’est pas trop tôt !
Finalement, tout le petit monde était monté à bord, et les voyants indiquant le décollage imminent s’étaient allumés.
Arda était déjà assise et prête au décollage. La Twi’Lek et le drogué étaient au poste de pilotage à faire les vérifications d’usage. Le droïde se planta dans un coin de la cabine. Le rodien restait debout avec l’air stupide.
Le vaisseau tressauta une ou deux fois, et, contre toute attente, s’éleva dans les airs. Arda examinait d’un œil critique la carlingue qui semblait sur le point de casser, mais qui tenait le choc. Un bruit assez fort la fit se retourner, puis pousser un soupir exaspéré. Le rodien n’avait pas pris de précautions, et avait été jeté à terre par les secousses du décollage.
- Pitoyable…
Un jugement à mi-voix, mais sans appel. De toute façon l’opinion d’Arda sur Beska Djek était déjà faite, et il y avait peu de chances qu’elle change un jour.
Pendant ce temps, le Faucon avait atteint la limite de l’atmosphère de Dantooine, et la pilote… Talilia, c’était son nom, et l’autre type… Cthulhu… calculaient les trajectoires et manœuvres nécessaires pour rallier Coruscant.
Arda attendit que le vaisseau passe en hyperespace pour sortir d’un placard le matériel à faux papiers. Elle étala tout ce dont elle aurait besoin sur la table, sans plus se préoccuper de Beska, ou même du droïde. Elle étudia un instant tout ça puis se mit au travail.
Arda commença par le squelette des cartes. Après, elle n’aurait plus qu’à rentrer les données personnelles dedans. Le squelette était la partie la plus difficile. La moindre erreur pouvait faire repérer le faux. Mais une fois qu’il serait réalisé, il pourrait servir pour les quatre jeux de papiers.
* Est-ce que ça vaut la peine que je me casse la tête pour la sous-espèce qui nous sert de chef ?...
Un bruit métallique lui fit lever la tête de son travail. Le droïde HK déambulait dans la cabine. Elle le regarda un moment sans laisser paraître la moindre émotion. Comme le droïde restait planté devant elle sans réagir. Elle finit par lui adresser la parole, avec une pointe d’agressivité dans la voix.
- Qu’est-ce que tu fais à fouiner dans tous les coins toi ? Tu veux ma photo ?... Tiens ! En parlant de photos, tu ferais mieux d’aller en faire de ta maîtresse, du drogué et d… du rodien… je vais en avoir besoin pour les papiers…
Elle avait à peine fini qu’à sa grande surprise, l’unité HK , avec une brève inclinaison de tête lui répondait :
Respectueux : Mais certainement ! Je suis à votre disposition. Je m’en vais faire ces photos immédiatement !
Tiens ? Il n’est peut-être pas si mal programmé que ça après tout… Bon où j’en étais moi…
Arda reprit son travail, et constata avec joie qu’un squelette avait déjà été fait sur l’ordinateur dont elle disposait. Elle n’aurait que quelques retouches rapides à faire avant que tout soit utilisable.
Elle avait presque fini quand HK revint avec les photos demandées… et suivi de Beska qui semblait désoeuvré…
Interrogatif : Ma maîtresse voudrait que vous marquiez « Aayla Secura sur ses papiers. Puis-je faire autre chose pour vous ?
-… Pour l’instant, je ne vois pas… Ah ! Si ! Garde un œil sur le rodien ! Qu’il ne provoque pas de catastrophe !
Ainsi, elle gardait le droïde à portée de la main, en évitant qu’il ne la surveille.
Elle attrapa les photos et commença les fausses cartes.
D’abord Beska, ce sera fait, on en parlera plus… alors, je vais l’appeler… Hat Ard’Hé… Alors, nom, prénom, origine… Taille, profession…. On va mettre gardien de zoo, c’est crédible ça… voilà ! Beska c’est fait… Et maintenant… Mais il va arrêter de me regarder l’arriéré ?!?*
Elle releva la tête, fixa Beska du regard et lui demanda d’une voix encore et toujours glaciale :
- Pourrais-tu aller me chercher des datapads vierges ? Je crois qu’il y en a dans la soute 5…
Beska effectua ce qui pouvait ressembler à un salut militaire, il paraissait trop content de pouvoir aider. Et il partit immédiatement pour la soute 5, où il descendit, ou plutôt tomba, il avait loupé un des barreaux de l’échelle.
Il avait à peine disparu qu’Arda se tournait vers HK :
-Aurais-tu l’amabilité d’aller fermer… accidentellement… la soute 5, HK ?
Amusé : Tout de suite !
Le droïde traversa le vaisseau, cognant au passage la trappe qui fermait la soute 5 et qui retomba avec un bruit sourd. HK ferma ensuite le loquet qui la maintenait fermée et revint à sa place.
Arda avait déjà attaqué la fiche de Talilia.
- Donc, elle veut s’appeler Aayla Secura… c’est fait… elle va être danseuse violoniste tiens !... et voilà… c’est fini ! A l’autre là… Cthulhu… lui on va l’appeler… Jones… Jones Jones Junior… reporter photographe cameraman tant qu’à faire… ça expliquera son matériel… Tiens HK, tu peux porter ça au poste de pilotage ! et si tu pouvais y rester !
Peiné : A vos ordres madame.
-… Mademoiselle...
Arda avait corrigé par habitude, mais le droïde était déjà parti. Il ne lui restait que sa propre carte à faire. Elle récupéra une photo d’elle (elle en avait toujours sur elle au cas où) et commença le travail. Un bref coup d’œil au plan de vol lui indiqua qu’il ne lui restait plus beaucoup de temps.
- Pour moi ce sera… Maurfée Charm. Pour le métier, j’hésite… journaliste, pour aller avec « Jones » ?... ou alors pianiste, pour aller avec « Aayla » ? Je vais mettre journaliste, c’est plus crédible… De toute façon, je changerai sûrement après avoir vu le client, selon les besoins précis de la mission… et voila ! une nouvelle carte toute neuve ! Plus qu’à attendre d’arriver.
Arda se renfonça sur son siège et ferma les yeux. Machinalement, elle attrapa un objet dans sa poche et se mit à jouer avec.
C’était un objet assez petit, très fin, apparemment coupant. En fait, c’était un coupe-papier, en corne d’un blanc ivoire, aux reflets bleutés. A la couleur de la corne et aux motifs gravés dessus, un spécialiste aurait reconnu la planète d’origine de l’objet : Arkania. Mais il y avait bien peu de spécialistes de la chose en-dehors d’arkania même.
C’était le seul objet qu’Arda avait gardé de sa vie arkanienne. Il était taillé dans la défense d’un morse qu’elle avait tué elle-même. Et avec ce coupe-papier, elle avait déjà tué deux hommes et une femme.
Elle jouait encore avec quand le vaisseau sortit de l’hyperespace en vue de Coruscant. -
Post n°3
Auteur : CthulhuAssit aussi confortablement qu’il pouvait l’être, Daniel se trouvait dans la cabine de pilotage du vaisseau mis à disposition par le Doyen. C’était là, son fusil toujours en bandoulière, qu’il assistait sa camarade Talilia dans le pilotage de l’appareil. Les coordonnées pour l’hyperespace avaient étés correctes et le groupement dépêché par le monarque DOnOs avait put jouir d’un vol paisible et agréable. Malgré cela, durant tout le voyage Cthulhu était resté tout de même très anxieux. L’idée qu’il avait introduit à l’intérieur du vaisseau une bombe artisanale n’était pourtant pas la raison de cet état d’esprit. Il devait en effet cette panique croissante à la présence du Rodien, encore espérait-il que personne ne remarque son attitude. Depuis le cockpit ils apercevaient à présent Coruscant, la planète-cité.
L’homme la jugeait d’un air méfiant, c’était sur cette planète qu’il s’était fait lourdé dans le passé par ses anciens employeurs et associés. Scrutant la surface entièrement recouverte d’immeuble il ne parvenait pas à s’enlever de l’esprit ce jour il fut laisser pour mort… Il s’était fait trahir, lui qui avait tant fait pour ses compagnons… On l’avait abandonné ! Dans un état critique ! Bien des jours avaient été passés à l’hôpital avant de finalement passer devant les tribunaux. Tout ceci c’était soldé par 5 années… 5 années d’enfer passées sous les barreaux dans le centre de détention judiciaire de Coruscant… Après le Rodien, voir cette planète n’était pas de tout réconfort… bien au contraire… A moitié tremblant, Cthulhu avait du mal à garder son sang froid à côté de Talilia. Tous ses souvenirs soudains le troublaient au plus haut point. Il avala avec entrain toute une poignée de cachets en tout genre avant de prendre la décision de bouger, histoire de penser à autre chose.
« - Je vais annoncer au reste de l’équipage notre arrivée imminente et voir ou en sont nos cartes d’identités. »
Cthulhu quitta ainsi son siège en s’allumant une énième cigarette. Il n’avait pas été franc, avant toute chose le bonhomme avait en effet une petite chose à faire. Dans le couloir qui menait du cockpit à la sale principale, il déposa sa sacoche avant de l’ouvrir. De celle-ci l’aspirant chasseur de prime en sortit un petit flacon sur laquelle figurait une étiquette écrite à la main : « soude ». Un tremblement lui parcourut tout le corps à l’idée de ce qu’il allait faire. Amenant à lui tout son courage il dévissa le bocal avant de jeter le contenu à terre. Ce n’est qu’après la poudre blanche rependue sur le sol qu’il embrassa consciencieusement chacun des 5 doigts de ses deux mains.
« - Quand faut y aller … »
Tout en inspirant profondément le bonhomme apposa ensuite les 10 doigts ainsi humectés dans la soude. L’effet fut quasiment immédiat, la réaction chimique produite par l’eau et la soude rongeait et brûlait la peau... La chose était insoutenable, et bien que les cachets avalés avant atténuent la douleur celle-ci était bien trop présente. Au bout d’une minute où il passa de tout les états et de toutes les couleurs il enleva ses mains avant de les essuyer avec hâte sur sa veste. La surface de ses dix doigts était à présent lisse et brûlée. L’objectif était réalisé : Cthulhu avait dors et déjà plus d’empreinte. Dans un demi-sourire entre deux grimaces de douleur il laissa à terre le flacon et la soude avant récupérer ses affaires et d’aller dans la salle principale. La chose faite Daniel allait à présent annoncer au reste de l’équipage leur arrivée imminente au point de rendez vous d’après les coordonnées données par le Doyen. Mais alors qu’il s’apprêtait à rentrer dans la pièce le droïde HK sembla sortir de nulle part pour se figer devant lui.
« Respectueux : Bonjour Monsieur, mademoiselle m’a demandé de vous remettre ceci. »
Cthulhu récupéra les deux cartes d’identités et les regarda avec une attention toute particulière. Elles étaient à première vue de bonne fabrique, Arda n’avait pas mentit en ce qui concernait ses capacités pour le sujet. Au moins se devait-il de reconnaitre que la gamine été habile. Ainsi il se nommait Jones Jones Junior, reporter, photographe et caméraman. A l’idée de sa caméra piégée entreposée dans la pièce principale à côté de la femme inconnue Cthulhu ricana un instant. Cette personne sure d’elle-même ignorait sans doute être à côté d’une bombe artisanale partiellement instable. Passant outre se fait amusant Daniel continua sa lecture. Talilia prenait à présent le nom de Aayla, une musicienne, restait à savoir si elle trimbalerait une arme dans un étuis à violon.
« - Merci je filerais l’autre à ta maitresse. »
Le droïde restait silencieux fixant Cthulhu avec attention. Il attendait patiemment des directives. Le bonhomme le toisa du regard avec une attitude de dégoût. Il n’avait jamais apprécié la compagnie des machines, les trouvant stupides, dangereuses et souvent mal programmées.
« - Qu’est ce que tu veux tu veux ? Une autre photo de moi ?! »
« Respectueux : Aucunement. Puis-je vous être utile à quoi que ce soit ? »
« - Va chie…. Hey … Ptet’ bien qu’oui finalement … Tu étais en présence de l’autre femme dans la sale principale non ?! Qu’est ce qu’elle à fait ? Cthulhu montra à HK les cartes d’identités. Je veux dire autrement que confectionner ceci. »
« Amusé : Mademoiselle m’a demandé de surveiller puis d’enfermer le Rodien.»
« - Parfait, merci t’es cool, maintenant dégage. »
« Peiné : N’avez-vous pas besoin de mes services ? »
Le droïde commençait déjà à taper sur les nerfs de Daniel. Sans en dire plus il sortit de sa besace une pièce avant de la jeter de toutes ses forces dans la direction opposée, au fond du vaisseau.
« - Mais je plaisantais petit droïde ! Ou qu’il est le droïde HK ? Il est lààààà ! … Allez va chercher ! »
« Peine : A vos ordres... »
Une fois débarrassé de cette horreur mécanique qu’il trouvait plus que chiant et bruyant, Daniel alla d’un pas lent dans la pièce principale de l’appareil. Là se trouvait Arda qui s’amusait avec un objet bien étrange. A première vue, la jeune femme ne semblait pas avoir remarqué la présence de Cthulhu, s’il en était différemment elle feignait de ne pas l’avoir remarqué. Cette personne étant pleine de surprise on ne savait jamais à quoi s’attendre. Apportant la cigarette à ses lèvres pour inspirer une profonde bouffée de tabac, accolé contre le mur non loin de l’encadrement du couloir il la scrutait avec attention sans se soucier d’être discret.
Au bout d’un certain moment, après l’avoir regardé s’amuser à l’image d’une petite enfant avec le coupe papier, Cthulhu pénétra entièrement dans la pièce avant de venir s’asseoir en face de la jeune femme. Une simple petite table, sur laquelle était entreposés les instruments relatif à la confection des cartes d’identité se dressait entre les deux personnes.
« - Le coupe papier, un instrument noble bien qu’il eut bien des fois été utilisé à des fins détournées. Voyez vous lorsque je travaille avec une personne j’ai besoin d’un minimum d’informations. La plus importante reste à mon sens le nom de mes compagnons... Vous devez être consciente que lorsqu’une personne n’obtient pas ce qu’elle veut, elle fait en sorte d’y arriver par des moyens détournés. D’une certaine manière, à l’image de cet objet.
On apprend beaucoup plus des gens à les observer qu’à les écouter, mais je ne vous apprends rien n’est-ce pas ?
Les paroles de Daniel étaient visiblement à double sens, autant il mettait en évidence que fouiller dans la vie d’Arda n’était pas une chose impossible pour des personnes d’expérience, autant il lui signifiait bien qu’il supposait une attitude identique de sa part.
Arkania ?! Cela vous dit quelque chose ? L’attention d’Arda semblait être à présent entièrement fixée sur l’aspirant chasseur de prime. C’est un bel objet que vous avez là, une création légère mais robuste. Par ses formes et ses finitions si particulières on reconnait bien là l’art Arkanien dans toute sa grandeur. Elégant, inimitable, mais, … trop voyant… Les derniers propos avaient étés annoncé sur un air des plus tranchants. Plusieurs éléments tendent à montrer que cette pièce est unique.
Il est aisé de voir que l’objet en question n’est pas l’œuvre d’un artisan. La première raison est la nature même de ce peuple : ils sont fiers. Tout artisan signe à l’aide de poinçons ou de gravures sa création. C’est une règle immuable, or il n’y en à pas... On arrive donc à la supposition que le coupe papier à été fabriqué par des mains certes qualifiées mais d’amateur. Comme en témoigne la pièce elle-même, elle à beau être de qualité elle n’est pas dénuée d’imperfections. Un œil exercé remarque aisément de part et d’autres de l’objet les marques significatives d’une taille de l’ivoire exercée par un néophyte, ce qui nous amène au deuxième point.
Le coupe papier Arkanien que vous avez là est de faible valeur pécuniaire si on outre passe le prix actuel de l’ivoire. Il convient donc que la raison de la possession est une raison personnelle. La valeur est donc sentimentale. Un cadeau ?! Peut-être ? Dans se cas là il s’agirait d’une commande car l’objet à été conçut pour un seul destinataire : vous. On voit ceci à la manière dont il épouse votre main, c’est une œuvre unique qui est faite quel que soit son créateur dans le but d’être votre. Vous la chérissez, elle vous rappelle quelque chose, quelqu’un, peut être un lieu ? Une planète ? Je ne saurais dire, mais à la façon dont vous jouez avec et vous la caressez on en déduit que ce que vous avez laissé derrière vous vous manque en partie, vous en êtes loin et vous y êtes attachée. La nostalgie d’une chose abandonnée... Pourtant si on en revient à l’objet lui-même quelque chose ne colle pas ! Il devrait être plus long… Vous possédez 5 doigts comme tout humain normal, or les Arkaniens n’en ont que 4 et leurs créations souffrent de cet handicap. Voyez vous l’objet que vous avez en main est légèrement plus petit qu’un coupe papier ordinaire au niveau du manche, la raison est qu’il s’agit d’une création d’Arkania prévue pour des personnes ayant moins de doigts que les humains. De l’autre la pièce à été construite pour vous par des mains d’amateur. Certaines choses ne collent donc pas. »
Cthulhu fixait une nouvelle fois Arda dans les yeux, cette foi-ci il ne rigolait pas. L’homme était profondément sérieux. Il avait habitude de toujours garder pour lui ses déductions en cette journée peut ordinaire il avait préférer en faire part à Arda. Ceci pouvait être interprété de bien des manières, lever un voile sur ses capacités, menacer, peut être même une certaine franchise ? On ne pouvait savoir ce qui se tramait dans l’esprit méthodique de ce toxicomane. Avec calme il écrasa sa cigarette sur la petite table sans pour autant lâcher du regard ça compère.
« - Fin de l’étude pour aujourd’hui. J’aimerais vous demander si je me trompe. Vraiment c’est une chose qui me tient à cœur… Mais j’ai une confiance à toute épreuve en ce qui concerne mes analyses. Actuellement je n’ai jamais fait d’erreur et ça ne commencera sans doute pas aujourd’hui. Ses propos furent accompagnés de l’ingestion d’une pilule de pervitine, c’était en grande partie la méthamphétamine qui permettait à l’aspirant chasseur de prime de bénéficier de l’état d’esprit suffisant pour analyser en continue son entourage. Qui plus est, vous allez finir par tenter de me planter avec cet objet si je continu ce monologue. Or ne dit-on pas toujours que seule la vérité a le don d’énerver et de troubler ? Vos mains, vos petits pincements au niveau de la lèvre inférieure et votre regard ne mentent pas, mes propos vous dérangent. Alors passons tout cela, je ne vous demande que votre nom, le reste si vous ne me le donnez pas je le trouverais, à l’image des usages détourné d’un coupe papier. Vous avez toutes les cartes en mains. Au passage … Bonne initiative pour le Rodien. Nous serons bientôt à destination. Autant vous doutez de mes capacités, autant je doute des vôtres. Mais je sais aussi reconnaitre lorsqu'un travail est de qualité, comme ce coupe papier et comme vos cartes d'identités. Daniel montrait les deux cartes qu'il tenait dans les mains. Ses objets pourtant si différents se regroupent sur bien des points, oh oui ... bien des points communs ... »
Dans un demi sourire à peine caché Cthulhu termina sa phrase. Bon nombre de ses insinuations étaient à doubles sens.
Il savait pour Beska, mais derrière cette déclaration mystérieuse ne se cachait que la réponse donnée par le droïde HK.
Une chose était sure, Cthulhu n’était pas une personne du genre à abandonner quand il avait quelque chose en tête. Restait à savoir de qui il s’agissait. Autant Arda que Talilia pouvaient le sous-estimer comme bon leur semblait leur compagnon, il en avait déjà été de même pour l’homme de main du Doyen mais se dernier avait compris trop tardivement à qui il avait à faire… Daniel n’était pas un simple bonhomme sous l’emprise de drogue… Il était plus que doué dans ce qu'il faisait.
Restait encore l’espoir pour se dernier que les documents liés à son incarcération et son implication passée avec le milieu de la bordure extérieure ne soit pas découvert. Ceux qui l’avaient laissé pour mort ignoraient qu’il était de retour dans la galaxie, pour le meilleur et pour le pire. -
Post n°4
Auteur : Talilia SacaraTalilia lança le décollage, la faucon trembla de toute ces pièces, visiblement que le mécanicien qui l'entretenais ne pensais pas normalement, mais le principal, c'est qu'il volait, de toute manière talilia aurait fais volé se tacot quelque sois son état.
Elle ne se préoccupais pas de se qu'il se passait a bord du vaisseau, elle avait envoyer son droide surveiller les autres à sa place, elle savait qu'il ferrait bien son travail, certes il les surveillait, il leur obéissait et leur donnait l'air d'avoir une certaine autorité sur lui, mais aussi il enregistrait des informations sur ces compagnons de voyage, après tous elle étais chef en second de l'équipe et elle se devait en cas de soucis de prendre le relais.
Une fois en Orbite de Coruscant, elle remarqua que son copilote était plus ou moins bizarre, il n'avait clairement pas l'air tranquille, quelque chose le tracassait, mais elle ne savait pas quoi, après tous tant qu'il gardait son calme et qu'il ne la m'était pas en danger, tous ira bien pour lui.
* J'espère qu'il sais se contrôler sinon ..... enfin on en est pas encore la*
Elle commença l'approche de Coruscant, elle signala son approche a la tour opérateur et calcula la trajectoire vers l'une des piste atterrissage avant de mettre le pilote automatique.
Ceci fais elle quitta le cockpit et se dirigea vers ces aimable compagnons jusqu'à se que sur la route elle tombe sur son droide, elle inspecta que ni beska, ni daniel ni arda ,se trouvait dans les parages.
-Alors Hk que peut tu me dire sur eux.
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réponse : Maitresse, vos compagnons sont aussi polie que des rancorts, encore que la jeune femme sais mesuré ces propos, mais le dénommé daniel cthulhu n'a aucune éducation.
-Soit plus clair.
: Précision : maitraisse, ils ont une bonne opinion d'eux surtout la jeune femme, je les assisté pour faire ces faux papier, elle est doué pour se genre de chose. Par contre l'autre est doté d'un grand sens de l'ecoute, j'entens mieu que n'importe qui a bord de se vaisseau, et il aime obervé et faire des constatations à voie haute.
-A t'il dit quelque chose sur moi ?
Réponse , Maitresse, non il a surtout parler de la jeune femme voullez vous ecoutez la discution.
-Oui fais moi écouté que je profite de son analyse.
- Le coupe papier, un instrument noble bien qu’il eut bien des fois été utilisé à des fins détournées. Voyez vous lorsque je travaille avec une personne j’ai besoin d’un minimum d’informations. La plus importante reste à mon sens le nom de mes compagnons... Vous devez être consciente que lorsqu’une personne n’obtient pas ce qu’elle veut, elle fait en sorte d’y arriver par des moyens détournés. D’une certaine manière, à l’image de cet objet.
On apprend beaucoup plus des gens à les observer qu’à les écouter, mais je ne vous apprends rien n’est-ce pas ?
Arkania ?! Cela vous dit quelque chose ? L’attention d’Arda semblait être à présent entièrement fixée sur l’aspirant chasseur de prime. C’est un bel objet que vous avez là, une création légère mais robuste. Par ses formes et ses finitions si particulières on reconnait bien là l’art Arkanien dans toute sa grandeur. Elégant, inimitable, mais, … trop voyant… Les derniers propos avaient étés annoncé sur un air des plus tranchants. Plusieurs éléments tendent à montrer que cette pièce est unique.
Il est aisé de voir que l’objet en question n’est pas l’œuvre d’un artisan. La première raison est la nature même de ce peuple : ils sont fiers. Tout artisan signe à l’aide de poinçons ou de gravures sa création. C’est une règle immuable, or il n’y en à pas... On arrive donc à la supposition que le coupe papier à été fabriqué par des mains certes qualifiées mais d’amateur. Comme en témoigne la pièce elle-même, elle à beau être de qualité elle n’est pas dénuée d’imperfections. Un œil exercé remarque aisément de part et d’autres de l’objet les marques significatives d’une taille de l’ivoire exercée par un néophyte, ce qui nous amène au deuxième point.
Le coupe papier Arkanien que vous avez là est de faible valeur pécuniaire si on outre passe le prix actuel de l’ivoire. Il convient donc que la raison de la possession est une raison personnelle. La valeur est donc sentimentale. Un cadeau ?! Peut-être ? Dans se cas là il s’agirait d’une commande car l’objet à été conçut pour un seul destinataire : vous. On voit ceci à la manière dont il épouse votre main, c’est une œuvre unique qui est faite quel que soit son créateur dans le but d’être votre. Vous la chérissez, elle vous rappelle quelque chose, quelqu’un, peut être un lieu ? Une planète ? Je ne saurais dire, mais à la façon dont vous jouez avec et vous la caressez on en déduit que ce que vous avez laissé derrière vous vous manque en partie, vous en êtes loin et vous y êtes attachée. La nostalgie d’une chose abandonnée... Pourtant si on en revient à l’objet lui-même quelque chose ne colle pas ! Il devrait être plus long… Vous possédez 5 doigts comme tout humain normal, or les Arkaniens n’en ont que 4 et leurs créations souffrent de cet handicap. Voyez vous l’objet que vous avez en main est légèrement plus petit qu’un coupe papier ordinaire au niveau du manche, la raison est qu’il s’agit d’une création d’Arkania prévue pour des personnes ayant moins de doigts que les humains. De l’autre la pièce à été construite pour vous par des mains d’amateur. Certaines choses ne collent donc pas.
- Fin de l’étude pour aujourd’hui. J’aimerais vous demander si je me trompe. Vraiment c’est une chose qui me tient à cœur… Mais j’ai une confiance à toute épreuve en ce qui concerne mes analyses. Actuellement je n’ai jamais fait d’erreur et ça ne commencera sans doute pas aujourd’hui
Qui plus est, vous allez finir par tenter de me planter avec cet objet si je continu ce monologue. Or ne dit-on pas toujours que seule la vérité a le don d’énerver et de troubler ? Vos mains, vos petits pincements au niveau de la lèvre inférieure et votre regard ne mentent pas, mes propos vous dérangent. Alors passons tout cela, je ne vous demande que votre nom, le reste si vous ne me le donnez pas je le trouverais, à l’image des usages détourné d’un coupe papier. Vous avez toutes les cartes en mains. Au passage … Bonne initiative pour le Rodien. Nous serons bientôt à destination. Autant vous doutez de mes capacités, autant je doute des vôtres. Mais je sais aussi reconnaitre lorsqu'un travail est de qualité, comme ce coupe papier et comme vos cartes d'identités. Ses objets pourtant si différents se regroupent sur bien des points, oh oui ... bien des points communs ...
Fin de l'enregistrement
-Bien, très bien Hk, je savais que tu réussirais parfaitement cette mission ..... Tu a raison, je dois me méfier de se daniel ... est plus mystérieux qu'il ne le laisse paraitre, quand a cette analyse on en apprend pas mal sur Arda, mais j'éviterais de parlé de ça quand elle serra la, elle risquerait de très mal le prendre ..... Arkania, ces vrais que leurs habitants ont 4 doigts, mais elle porte des gant à 5 doigts, de plus si je ne me trompe pas ils ont naturellement des yeux blanc .... si ça se trouve elle vient de la bas, mais bon moi ça ne m'intéresse pas, mais garde cette analyse dans ta mémoire, ça pourra peut être servir un jour ont sais jamais, bon je aller vois si elle a finit mes papier.
Clarification : Ces daniel qui a vos papier, il ma dit qu'il vous les donnerez lui même, mais il est actuellement avec la jeune femme, donc vous devriez les trouvé sans problème.
informations : excusez moi maitresse, j'ai faillit oublier de vous dire que j'ai enfermé beska dans la soute, en son absence vous ete désormais le chef de la mission.
-OK, très bien, je suis vraiment fier de toi, maintenant je dois prévenir les autres que de toute manière on est presque arrivé a destination.
Talilia alla vers ces deux compagnons, elle était suivie de prêt par son droide.
Elle entra dans la pièce et elle put jugez d'elle même de l'ambiance un peu électrique qui régner.
Talilia les regarda l'un après l'autre, puis elle dit avec un sourire et une voie qui voullais faire un eu d'humour
-hep les deux tourtereaux désoler de vous dérangé, mais ont est sur le point de se posé.
Quelque seconde une fois sa phrase finie, le vaisseau trembla de toute ces pieces, le vaisseau venait de se posé en douceur ou presque sur coruscant.
- je rectifie se que je viens de dire, nous somme arriver a destination, j'espère que vous avez fais un bon voyage sur Chasseur de prime air line et j'espère vous ravoir tous à mon bord quand on quittera se caillou.
Bon maintenant il est tant de sortir et de rencontré nôtre client pour en savoir plus sur la mission.
Talilia se dirigea vers la sortie, toujours suivit de son droide et elle entendit deux personnes se lever, toute cette petite troupe se dirigeait vers la sortie du vaisseau.
Une fois arrivé, elle ouvrit la porte du vaisseau qui descendit et qui permit a la bande assez spécial de chasseur de primes plus surprenant les un que les autres de descendre pour commencé enfin ou peut être leurs mission. -
Post n°5
Auteur : Arda MoonshadeArda réfléchissait en jouant avec son coupe-papier. Elle réfléchissait à la mission, et enrageait de ne pas en savoir plus. Elle ne pouvait pas échafauder de plan, ni se préparer à l’avance à ce qui l’attendait. Et si notre Arkanienne n’avait qu’une notion très relative du danger, elle n’en était pas pour autant suicidaire. Se jeter à l’aveuglette dans une mission impliquant un politicien ne lui plaisait pas vraiment.
Perdue dans ses pensées, elle ne remarqua pas l’arrivée de Cthulhu dans la cabine. Il fallut attendre un moment que l’odeur désagréable de sa cigarette n’atteigne la jeune femme. Et alors, l’aventurier de pacotille s’était déjà approché.
Arda remarqua immédiatement qu’il regardait le coupe-papier avec un peu trop d’attention.
Deux impulsions successives lui traversèrent la tête.
D’abord, planter le petit objet en ivoire entre les deux yeux moqueurs du maudit curieux. Mais c’était un peu excessif sans doute.
Ensuite, ranger ledit coupe-papier et rejoindre la Twi’leck en cabine de pilotage en plantant Cthulhu là. Mais il y avait des chances pour que le droïde soit avec sa maîtresse, et elle ne voulait plus voir cette boîte de conserve pour le moment. En plus, il était un peu tard pour faire disparaître le coupe-papier. L’autre importun l’avait déjà minutieusement observé.
Elle planta ses yeux dans ceux de Cthulhu et attendit de voir ce qu’il voulait. Le début de son discours la laissa de marbre. Elle se moquait bien des états d’âmes de l’homme en face d’elle concernant son identité.
Elle se tendit légèrement lorsqu’il évoqua le coupe-papier. Ça risquait de devenir assez ennuyeux si…
* Bon sang ! Mais de quoi je me mêle sale petit fouineur sous anxiolytiques… Et il continue en plus… « Mais je ne vous apprends rien, n’est-ce pas ? »… je vais te faire ravaler ton petit sourire mièvre et tes airs entendus mon petit…
La mention d’Arkania failli bien lui faire perdre son sang-froid. Elle se ramassa sur sa chaise à la manière d’un félin prêt à bondir. Et l’autre continuait son exposé comme si de rein n’était…
Arda écoutait. Toujours en silence. Maintenant, elle ne réagissait absolument plus aux réflexions successives, et terriblement justes, de Cthulhu. Mais son regard se chargeait de menace. De plus en plus. Cthulhu ne semblait pas le remarquer, ou s’en soucier.
Mais tais-toi ! Tais-toi, maudit fou… c’est pas une bonne chose d’être trop malin comme ça… trop observateur… et de ne pas savoir tenir sa langue… sa langue… faudrait la lui couper… ça l’empêcherait d’en dire trop… c’est quand même dingue… j’aurais jamais cru qu’on pourrait en déduire autant de ce simple coupe-papier… Il y a quelques approximations, mais c’est globalement juste… tout ça à partir d’un simple coupe-papier… Des mains de néophyte ? et dire que j’étais plutôt fière de mon œuvre...
Et après, voila que Cthulhu se mit à parler des quatre doigts des Arkaniens et des cinq doigts des humains.
Si jamais il évoque ne serait-ce que la possibilité que je ne devrais avoir que quatre doigts…. C’est décidé je l’étripe.
« - Fin de l’étude pour aujourd’hui. »
Il était temps. Je suppose qu’il n’a même pas conscience de ce qu’il a risqué… Il faudrait vraiment lui apprendre les bonnes manières et à tenir sa langue… Ah bien, finalement, il a l’air conscient du danger… encore que la formulation « le planter » soit un peu trop triviale… sapristi, voila qu’il recommence !
En effet, la fin du discours de Cthulhu valait bien le début. Et redonna des envies de meurtres à Arda. Une envie folle d’effacer ce sourire des lèvres du chasseur de prime débutant. Elle en oublia un moment sa déclaration sur Beska.
Il « savait » ? Formulé comme ça, il donnait l’impression de parler d’un meurtre.
Comment pouvait-il savoir ?
La solution lui apparut finalement.
Il n’est pas le seul à fouiner ici. Maudit tas de ferraille… tu joues les espions ?
Le silence était retombé sur la cabine. Un silence pesant, lourd de menace.
Arda s’était remise à jouer avec le coupe-papier. Elle ne quittait pas des yeux Cthulhu.
Le petit couteau en ivoire tournait et virevoltait dans sa main, parfois trop vite pour le regard.
Le calme avant la tempête.
Et la tempête éclata.
Le coupe-papier s’immobilisa soudain dans la main d’Arda. Elle le tenait à la manière d’un poignard, la pointe vers le bas.
Tout à coup, elle bougea. Passant d’une immobilité presque parfaite à un mouvement impressionnant de vivacité.
Cthulhu n’eut pas le temps de bouger, à peine celui de cligner des yeux.
Il était toujours assis à la table. Les coudes posés nonchalamment sur le plateau de bois, les mains jointes et les doigts croisés.
Et l’instant d’après, le coupe-papier était planté dans la table. Tout contre ses mains. Mais Arda n’avait pas touché la peau, elle avait planté l’objet à quelques millimètres à peine des mains de Cthulhu, avec une précision diabolique.
Le regard planté dans celui de Cthulhu, un peu comme le couteau était planté dans la table, elle parla enfin.
C’était à peine un souffle, chargé d’une rage froide, glaciale même, mais parfaitement contrôlée.
A peine un souffle, mais cela suffisait. Arda avait toujours la main sur le manche en ivoire, et se tenait tout près de Cthulhu.
- Un bel objet n’est-ce pas ? Et je sais m’en servir.
Elle relâcha lentement sa prise sur le manche et se rassit. Très calme. Un sourire assez étrange aux lèvres.
- Mon nom est Arda Moonshade. Pour le reste, posez-vous les questions que vous voulez. Mais prenez garde aux réponses que vous trouverez, et avec qui vous les partagerez. Certaines peuvent se révéler dangereuses, voir mortelles.
La situation aurait pu devenir vraiment tendue.
Mais Talilia choisit ce moment précis pour entrer dans la cabine.
Sa remarque se voulait humoristique.
Elle ne déclencha qu’une réaction limitée chez Arda.
- Peuh !
Arda leva les yeux aux plafonds et les y laissa, évitant ostensiblement de regarder ses compagnons.
Le bruit métallique que faisait HK en se déplaçant l’horripilait particulièrement.
Je vais en faire une planche à repasser de ce maudit droïde… ou un grille-pain… un écran d’ordinateur… ça lui apprendra à espionner…
Talilia était partie baisser la passerelle.
Sans un regard à Cthulhu, Arda récupéra son coupe-papier, le fit disparaître, et suivit la Twi’lek.
Reprend-toi ma fille ! Garder son sang-froid est primordial. Reste calme et sur tes gardes. Ça t’évitera des ennuis de ce genre… Bien… maintenant, il n’y a plus qu’à rencontrer le client, en savoir plus sur la mission, l’accomplir et rentrer sur Dantooine. Et je serais débarrassée d’eux…* -
Post n°6
Auteur : Super PNJDans l'entrepôt lugubre désignation CD06ROM , Athis faisait les cent pas, l'heure était grave, en attendant l'équipe d'assassins de la Guide, le conseiller passait en revue les risques encourus si sa sombre affaire échouait.
Il savait très bien que la peine prévue pour haute trahison était la peine de mort, il n'avait pas peur de mourir, il avait peur du déshonneur.
Lui qui venait d'une famille d'aristocrates , il ne voulait pas que le nom des Athis soi synonyme de traitrise.
Et surtout il voulait qu'on se souvienne de lui comme un visionnaire révolutionnaire pas comme un gibet de potence.
Ne disait on pas, dans les alvéoles privées du sénat que sur Tatooine, le général Valiant n'avait pas hésité à faire pendre des déserteurs.
Certains trouvaient que le clone avait changé depuis la dernière bataille de Coruscant qu'il était allé trop loin Athis lui avait soutenu que la justice Impériale était à ce prix.
Mais maintenant il doutait, en se tenant la gorge à une main, car c'est lui qui était maintenant du mauvais coté de la loi Impériale.
Heureusement pour lui , il n'était pas seul dans ce combat, parmi le bureau de la sénatrice, d'autres conseillers approuvaient ses décisions et certains officiers miliciens le soutenaient.
Il déglutit avant de s"adresser à un des miliciens qui lui servait de garde du corps.
-Ils sont en retard, ils vont peut être pas venir?
Le milicien pencha la tête sur le coté, comme s'il recevait un message dans son oreille ou plutôt dans l'intercom de son casque.
Il en avait assez de ses politiciens hésitants et peureux incapable de se tenir à une décision.
Le lieutenant se doutait que si Athis pouvait fuir et le laisser s'occuper de la suite des opérations, il n'hésiterait pas une seule seconde.
Il se contenta d'affirmer de sa voix déformée par le système audio de son vodocodeur.
-On nous signale un vaisseau en approche.
Aussitot le chef de groupe de la garde rapprochée claqua des doigts et les miliciens se dispersèrent dans le bâtiment pour en surveiller les issues.
L'un d'entre eux équipé d'un fusil de précision alla se poster à l'étage.
On n'était jamais trop prudent quant on traitait avec des assassins.
Ne restait qu'au centre de l'entrepôt Athis et son chef d'escorte qui avait la main sur son blaster prêt a tout.
Le quatuor entra soudainement dans le bâtiment, Athis cligna des yeux, devant le coté hétéroclite de l'équipe de tueur.
Il s'était attendu a voir une dizaine de solides gaillards armés comme un destroyer impériale au lieu de ça il avait devant lui, une frêle gamine, une Twil'eck sexy et un clochard se prenant pour un aventurier seul le droid assassin Hk le rassura un petit peu.
Le conseiller se tourna vers son garde du corps qui se contenta de hausser les épaules sans doute lui aussi étonné de l'allure des membres de la Guilde.
De toute façon le sort en était jeté, le conseiller ne pouvait plus reculer, surtout qu'il avait déjà versé une avance.
Il prit alors la parole, peu sur de lui.
-Hum..je ..bien...
J'ai contacté votre patron pour une mission particulière, je ne sais pas quel détails ils vous a donné.
La cible est la sénatrice Riyo Luna, celle ci vient hélas d'échapper à un attentat.
Elle se remet de ses blessures dans une chambre d'hôpital de Coruscant, la chambre 2112.
Je veux que vous mettiez fin à sa vie!
Je souhaite que vous détourniez l'attention de l'opinion publique, ce crime devra être signé par un groupe Tatooinien anti impérial et xénophobe: "les mignons de Taizen"
Mais je vous préviens Luna est sous étroite surveillance depuis l'attentat.
Lieutenant?
Le garde du corps en uniforme fit un pas en avant.
Il déposa au sol, un petit disque métallique et une vue d'un bâtiment en 3D éclaira la salle.
C'était l'hôpital central, on pouvait voir un point rouge clignoter au 21eme niveau.
Le milicien commença alors son exposé désignant du doigts les entrées et niveaux indiqués.
-Les entrées de l'hôpital sont filtrées par des miliciens des forces de sécurité Coruscanti (FSC).
L'entrée du personnel médical sur l'arrière du bâtiment est gardée par des hommes à nous, le code est: éclipse.
Ils vous laisseront passer, ensuite une fois à l'intérieur ce sera à vous de jouer.
Tout les turbo élévateurs qu'ils soient publiques ou de service sont gardés par au moins un garde des FSC.
Le vingt et unième niveau celui de la chambre de la sénatrice est sous haute sécurité.
Le service est quasi vide , il n'y a que la sénatrice et deux patients intransportables.
Une dizaine de membres des FSC y montent la garde en continu.
De plus, l'Empire a ajouté une escouade de quatre commandos Impériaux pour une surveillance rapprochée.
Les FSC sont armés pour la plupart de pistolets légers , les gardes des élévateurs possèdent également des fusils blaster à répétition.
Quant aux commandos d'après mes informations ils sont lourdement armés de fusil DC 17 entre autre.
A l'extérieur plusieurs speeders de la sécurité terrestre patrouillent et sur le toit du bâtiment une canonnière TIA est prête pour une extraction d'urgence si le bâtiment est attaqué.
-Très bien lieutenant ce sera tout.
Athis s'approcha comme un vulgaire comploteur après avoir congédié son second.
Il attendit que l'officier de la milice se soit un peu éloigné pour continuer son discours.
La suite des opérations devait visiblement rester entre lui et les assassins.
Le vieux conseiller s'épongea le front avant de poursuivre, il sentait sa température interne monter, était ce le contrecoup de l'excitation?
-J'ai également formuler une demande spéciale que votre patron a d'ores et déjà accepté contre un supplément.
Au fond du bâtiment, il y a une pièce modifié en studio d'enregistrement.
Je veux que vous kidnappiez la sénatrice, que vous la conduisiez ici et que vous filmiez son exécution.
Je souhaite que son agonie soit longue et sanglante et diffusée en direct sur l'holonet, on m'a confirmé que cela était dans vos cordes...
Le signal ne pourra pas être tracé avant quatre heures standard ce qui vous laisse le temps de commettre votre méfaits et quitter la capitale.
Il sera inutile de me contacter après ce jour, la diffusion de la vidéo sera le signal que vous avez atteint votre but.
Si vous n'avez pas de question, vous pouvez disposer.
Athis s'épongea de nouveau le front, cette fois il avait été jusqu'au bout, ordonner l'exécution de la sénatrice Luna, et ajouter un petit coté personnel pour toute les fois ou la Pantoran l'avait rabaissé voire humilié devant ses pairs, comme lors de la mise en place de la milice.
Si elle savait qu'une partie de ces même miliciens participaient à son futur assassinat.
Le conseiller souriait en son fort intérieur, les gens que la sénatrice avait méprisé allait sans doute prendre le pouvoir.
Ah cruelle ironie du sort.Spoiler
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Post n°7
Auteur : Talilia SacaraTalilia écouta au début le client, il avait l'air stressé et pas rassuré, il n'avait vraiment l'air sur de lui et si le soldat n'avait pas éter la, peut être même qu'il aurait fuit en courant, Talilia aurais trouvé très embêtant, mais elle se serrait fais un plaisir de passé sa déception sur son corps.
Elle l'écouta, mais il n'avait pas vraiment grand chose à leurs apprendre, à par le Nom de la cible et le fait qu'ils devraient l'exécuté en se faisant passé pour des terroristes de Tatooine.
Ensuite se fut le tour du clone de parler, il donnait pas mal d'indication technique, qui serrait fort utile pour le déroulement de la mission, mais elle devrait vérifier plusieurs chose sur place, cette mission était dangereuse, plus que ce qu'elle pensait, mais rien qui ne lui faisait peur, il y avait surtout pas mal de garde et donc une attaque ouverte était donc a proscrite sauf si l'on voulait mourir inutilement, il faudrait donc rusé et aller doucement, elle commençait déjà a penser a un plans, sa serrait difficile, mais loin d'être impossible.
Une fois le rapport du soldat, elle pensait qu'elle pourrait enfin penser son plans et en discuté avec les autres pour avoir leurs avis et répondre à leurs questions, cette mission devrait obligatoirement se faire en groupe sous peine de tous faire foiré, mais le client avait encore quelque chose a leurs et de priver apparemment, elle tendit l'oreille, mais elle n'avait pas vraiment de perdre plus de temps, enfin ces ce qu'elle pensait au début, car ce qu'il venait de demandé la fit sourire, elle ne pouvait caché sa satisfaction, elle pourrait torturé ouvertement et en plus ils auraient une prime, Talilia était plus que satisfaite, il voulait qu'elle souffre et bien il allait être servit, elle ne savait pas pourquoi il lui souhaitait tant de mal, mais elle n'allait pas sens plaindre au contraire.
Elle continua a imaginé son plans, elle attenda que le client parte, puis elle se tourna vers Arda et Daniel.
-Bien voila mon plans, il se passera en plusieurs étape, toute importante.
Elle respira un grand coup puis elle se lanca
-Mon plans est assez simple en théorie, mais il serra tous de même assez dur a mettre en application, mais j'ai confiance.
-Il faudra pour commencé infiltré mon droide dans l'hôpital en neutralisant leurs droides, une fois a l'intérieure, Hk prendra les fausses identités d'Arda et de Daniel et vous rentrera dans la base de donner de l'ordinateur central.
-Arda tu serra infiltré à l'intérieure en tant qu'infirmière au service de la sénatrice, toi Daniel en tant que membre de la maintenance.
-Arda ta mission va être assez simple au début, restez au prêt de la sénatrice, t'assure qu'elle reste bien vivante.
-Daniel, tu va faire en sorte que les ascenseurs tombe en panne juste après la relève pour qu'une parti de leurs gardes soit bloqué à l'intérieure, Ainsi que avec l'aide D'HK il va y avoir une fausse alerte incendia quelque niveau plus haut au 30 eme étages par exemple, ces la ou sont les grand blessé, ils seront difficilement transportable et beaucoup son des clones, donc les soldat impériaux iront forcement leur donné un coup de mains pour sauvé les leurs se qui occupera une autre partie de force de sécurité.
-Arda ensuite tu profite de l'agitation pour faire évacuer la sénatrice, vue les problème, je ne pense pas que quelqu'un posera la moindre question.
-Daniel viendra te donné un coup de main en réactivent le monte charge, ces le plus pret de la sortie et Hk rentrera a nouveau dans l'ordinateur pour faire en sorte qu'il ne s'arrête pas avant d'arrivé au rez de chaussez.
-Moi je serrais dans un bâtiment prêt de l'hôpital, en position pour élimine toute gène possible, se qui devrais crée un peu plus de panique, les gardes devrons d'abord s'occupé de maintenir le calme en contenant la foule paniqué que de faire gaffe a une infirmière et un agent de maintenance.
-Pour finir Hk effacera toute les donné de vôtre passage, que se soit camera ou donné de l'ordinateur, pendant que vous décendrez, vous vous rejoignez dehors puis vous venez me cherché et la nous allons tous dans l'entrepôt et nous faisons la vidéo pour nôtre cher clients.
- Voila j'ai finis mon plans .... ahh si une précision, Arda tu pourra prendre une sacoche complète de chirurgie, avec tous les scalpels et autre matériel, ont en aura besoin pour la toute fin de la mission.
Talilia reprenait son souffle, elle ne trouvait pas son plans parfait, mais il était bon, maintenant elle voulait l'avis d'Arda et Daniel.
-Vous avez des questions ? si oui n'hésite surtout pas, tous doit être clair, car ont aura ni deuxième chance ni droit à l'erreur dans cette missions.
Talilia regardait Arda et Daniel, elle attendait que ces deux compères disent quelque chose.
RDC
ÉTAGE DE LA SÉNATRICE
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Post n°8
Auteur : Arda MoonshadeArda avait suivi Talilia à l’intérieur de l’entrepôt, négligeant totalement les divers gardes qui se trouvaient là. Un bref coup d’œil alentour suffit à lui faire savoir qu’elle ne s’attarderait pas plus que nécessaire dans cet endroit. Un lieu rêver pour séquestrer la victime d’un enlèvement…
Elle regarda un moment celui qui devait être le chef des soldats dehors. Puis reporta son attention sur l’homme qui ne pouvait être que le client.
Un examen rapide la conduisit à plusieurs déductions :
- c’était un politicien, sans doute un collègue de leur future victime.
- un comploteur frénétique, mais…
- il était de la race des lâches. Elle aurait dû s’y attendre étant donné qu’il avait fait appel à la Guilde.
Ces gens l’écoeurait. Chez elle, quand on complotait, on le faisait soi-même, on ne laissait pas le danger aux autres.
Arda s’adossa nonchalamment contre un mur, et laissa son regard chargé de mépris pesé sur l’homme pendant qu’il exposait sa requête.
Il n’était même pas capable de faire ça clairement et sans bégayer…
J’espère qu’il paie bien, au moins… Pour rattraper un peu…
Tout cela ne l’empêcha pas de suivre le descriptif détaillé de la mission. Elle se permit un petit sourire. Elle comprenait pourquoi le Doyen n’avait pas détaillé la chose. La sénatrice Ryo Luna, rien que ça !
Après l’attentat manqué, elle doit être vraiment bien protégée… Hum… à la façon dont il a dit le « Hélas », je suis sure que ce n’est pas seulement politique… il y a quelque chose de personnel derrière tout ça… et c’est le genre de chose qui risque de poser problème… Bon, au moins il a prévu un bouc émissaire… Ben voyons, « Luna sous étroite surveillance » voila qui est surprenant…
Le « lieutenant » prit alors la parole à l’invitation du client.
Lieutenant ? Et bien… ils acceptent vraiment n’importe qui…
Malgré tout, Arda se redressa, on arrivait à la partie technique. La partie où les informations pouvaient faire la différence entre la réussite et l’échec, entre la survie ou la mort.
Ce n’était peut-être qu’un détail aux yeux de l’Arkanienne, mais détail qui avait quand même de l’importance.
Tout en écoutant les indications du… « Lieutenant », Arda jetait de rapides coups d’œil à Talilia à côté d’elle. La Twi’Lek écoutait très attentivement. Et on pouvait presque voir son cerveau élaborer un plan.
bon, pas la peine de me fatiguer à chercher, elle a l’air de le faire très bien. Et puis c’est elle la chef !
Elle suivait l’exposé des mesures de sécurité.
Oui… ça va pas être de la tarte… déjà, oublier l’attaque frontale… on va plutôt opter pour la discrétion.
Bientôt le garde du corps avait fini son récit. Et le client le remercia, et le congédia.
Arda regarda le politicien s’approcher. Il avait l’air un peu plus à l’aise. Mais il avait aussi l’air maintenant d’un comploteur de bas étage. Arda réprima à grand-peine un mouvement de recul. Ce n’était pas le moment…
Et voila… on arrive au point « vengeance personnelle » de l’affaire… La torturer, rien que ça ? Et en direct en plus… ça a l’air d’intéresser la Twi’Lek… c’est quoi son nom déjà ?.... Talilia, c’est ça… Talilia Saccara…bah on la laissera gérer cette partie là si ça lui plait…
Le client avait apparemment fini, et paraissait ravi et soulagé.
Puisqu’il avait fini… Arda lui tourna ostensiblement le dos. Elle n’allait pas se commettre plus longtemps avec ce genre d’individus…
Talilia avait aussi l’air pressé que le client parte.
Ce qu’il fit enfin.
Et la Twi’Lek enchaîna aussitôt avec l’exposé de son plan.
Arda y voyait une certaine impatience, qu’elle connaissait bien, et qui la fit sourire. Un sourire léger, qui avait du mal à atteindre ses yeux, mais qui n’était pas son habituel sourire méprisant.
Le plan exposé par Talilia était plutôt bien conçu. Arda devrait sans doute réviser son opinion sur la Twi’Lek… mais ça, on verrait plus tard, si la mission réussissait.
Ce qu’elle voyait surtout pour le moment, c’est que Talilia prendrait un minimum de risques, planquée sur son toit à jouer les tireuses d’élite. Pendant qu’elle serait obligée de supporter le drogué et ses réflexions horripilantes dans le bâtiment… et le droïde aussi…
D’un autre côté, Arda n’aurait sûrement pas aimé rester sur le toit alors que toute l’action se passerait selon toute probabilité à l’intérieur de l’hôpital.
De toute façon, une fois à l’intérieur, elle pourrait improviser, selon les circonstances. Et ça, Talilia n’était pas obligée de le savoir.
Talilia qui leur demandait leur avis d’ailleurs.
Arda haussa les épaules, hésita un moment avant de répondre, puis se dit que ce n’était pas le moment de fâcher ses… ses coéquipiers… c’était le mot… quelle idée franchement, lui faire faire équipe avec…avec eux…
Ca suffit… j’ai dis que je faisais un effort… pour le temps de la mission… donc, je réponds gentiment, et on attend que ça se termine…
-Et bien… Il a l’air plutôt pas mal. De toute façon, vu le temps et les indications qu’on a, difficile de faire mieux. Il y aura peut être un problème pour faire entrer l… HK… dans l’hôpital. Est-ce qu’on pourrait le faire passer pour un droïde d’entretien ?... je devrais pouvoir changer ses identifiants pour qu’il puisse entrer… après, il faudra qu’il se débrouille à l’intérieur… Je fais ça ?
Les deux autres acquiescèrent vaguement, et Arda se mit immédiatement au travail. Au bout d’un quart d’heure à peine, elle avait changé les identifiants de HK, et y avait même intégré un programme-virus au cas où une vérification plus poussée serait lancée. Il était désormais le droïde farde du corps d’un des plus grands industriels de la planète, entré récemment à l’hôpital pour une opération de chirurgie esthétique.
Arda avait encore une chose à faire avant de partir. Elle s’isola dans un coin, et changea de lentilles, choisissant des verres colorés en bleu. Elle remonta aussi ses cheveux en un chignon strict. Elle savait d’expérience que cela la vieillissait de quelques années, et suffisait à changer son apparence et à dérouter d’éventuels témoins.
Sans se préoccuper de la réaction de ses coéquipiers devant ces changements, elle reprit la parole.
-Bon ! Et maintenant, si on y allait ? Plus vite on commence, plus vite on aura fini ! en plus, je connais un restaurant sympathique où on pourra aller manger, ça me changera des bouis-bouis que je fréquente ces derniers temps… ça vous ennuie si je conduis le speeder ? Non ? Parfait. En route mauvaise troupe !
Arda faisait un gros effort pour être amical. Malheureusement, ça sonnait assez faux. Enfin, le principal, c’est que les autres suivirent.
Ils embarquèrent dans le speeder et partirent en direction de l’hôpital. Arda se glissa dans la circulation coruscanti avec l’aisance que confère l’habitude. Elle pilotait le speeder avec une habileté certaine, mais en prenant bien garde à ne pas se faire remarquer.
Elle déposa Talilia à son poste puis alla poser le speeder à une certaine distance de l’hôpital, pour qu’il ne soit pas repéré pendant l’opération d’enlèvement de la sénatrice. Le court trajet en compagnie du droïde et de Cthulhu fut une véritable épreuve. Mais elle parvint au bout malgré tout.
Le speeder dissimulé dans une petite rue transversale, Arda et Cthulhu laissèrent HK partir en éclaireur. Ses nouveaux codes lui permettraient d’entrer sans soulever d’interrogations déplacées. Et après il n’aurait plus qu’à modifier la base de données interne de l’hôpital. Un jeu d’enfant pour un droïde.
Arda attendit un moment avant de le suivre. Elle laissa Cthulhu, qui devait entrer le dernier, sans un mot, sans même un regard. Et elle gagna la porte arrière du bâtiment, l’entrée du personnel, celle qui devait être gardée par des miliciens acquis à leur « cause ».
Elle avait profité de l’attente après le départ d’HK pour modifier le contenu de ses faux papiers, et de ceux de Cthulhu. Elle était maintenant infirmière militaire, et lui manipulateur d’appareil médicaux.
Arda présenta sa carte à l’entrée. Les gardes ne firent aucune difficulté, ne posèrent aucune question. Ne firent pas non plus de signes montrant qu’ils étaient de son côté ou quoi que ce soit du genre.
Mais ce n’est pas ce qui allait gêner la jeune Arkanienne. Elle gagna le vestiaire des infirmières, pour y récupérer une blouse. Là, elle profita d’être seule pour vérifier son matériel, et le plan de l’établissement. Un coup d’œil à l’heure, pour vérifier le timing. Si Cthulhu ne faisait pas de bêtises, il devait arriver à l’entrée à présent. Arda vérifia à un poste informatique qu’elle avait bien été affectée à l’étage de la sénatrice. Apparemment, HK avait fait son travail. Il n’y avait aucun problème pour l’instant.
Elle quitta le vestiaire et gagna les ascenseurs.
En chemin elle croisa Cthulhu. Aucun des deux ne fit mine d’avoir reconnu l’autre. -
Post n°9
Auteur : CthulhuCthulhu avait été le dernier à quitter le vaisseau si on ne comptait pas le Rodien lâchement enfermé dans la soute par ses compères. Bien qu’elle s’était voulue significative, l’attitude d’Arda n’avait qu’augmenté l’attention que l’homme lui portait. Il était dès à présent certain que ses déductions étaient justes et il ne comptait pas s’arrêter en si bon chemin… A moins qu’elle finisse par l’agresser physiquement et que le résultat final écoute sa trépidante existence. Mais la chose était acceptable compte tenu de ce que lui procurait cette petite enquête. Cthulhu aimait l’action et les éléments imprévus, et quoi qu’il allait arriver c’était à présent un risque que prendrait sciemment le bonhomme. Le petit air à la fois supérieur et vexé que véhiculait la jeune femme avait dont étrange de le faire sourire. Un sourire pour le moins moqueur il fallait le reconnaitre.
Le contact avec le commanditaire de l’opération se fit à merveille. Tout était réglé comme du papier minute, ce qui n’était pas pour déplaire au chasseur de prime. Artis n’était pas du genre à laisser quelque chose de côté, sa demande était quelque chose de clair et précis qui ne laissait que peu de place à l’improvisation. S’ils étaient prit ou tuer tout laissait comprendre que leur employeur nierait avoir eut connaissance de leurs agissements. Heureusement, Daniel était une personne prudente qui avait toujours préféré bénéficier d’une assurance lorsque les choses tournaient mal. Alors que Talilia exposait son plan, tout en écoutant d’une oreille, le toxicomane notoire rédigeait rapidement quelques mots sur son journal.
"Cthulhu""Cthulhu"
Journal D. Cthulhu : Deuxième entrée.
Moi Daniel Cthulhu membre d’un groupe composé de 5 personnes mandatées par le Doyen et Monarque LOm DOnOs 1er sur Dantooine pour une opération criminelle tient à notifier sur papier l’évolution de ses évènements, de manière à ce que mon implication et celle de mes camarades et employeurs puissent être jugées à leur juste valeur.
L’objectif de l’opération est le rapt pur et simple de la sénatrice Ryo Luna, actuellement en soin à l’hôpital central Coruscanti chambre 2112, puis de la torturer avant de l’exécuter. Le commanditaire de l’opération est un homme politique proche de la sénatrice. Afin de parvenir à la conclusion de ce contrat nous pouvons compter sur le soutient de miliciens corrompus des forces de sécurité Coruscanti.
Notre groupe est composé de moi-même, d’une femme du nom d’Arda Mooshade, d’une twilek du nom de Talilia Scara, d’un rodien du nom de Beska et d’un Droïde de classe HK nommé KK-47.
[…]
[Devant l’hôpital]
Le machiavélique engrenage qui devait aboutir à l’enlèvement puis à l’exécution de la sénatrice Luna était dès à présent lancé. Arda venait d’abandonner Cthulhu à l’extérieur de l’établissement pour s’approcher de l’entrée du personnel. Silencieux l’homme s’alluma une cigarette en regardant amusé la petite silhouette de sa camarade pénétrer dans le grand édifice. Cette dernière semblait avoir fait des efforts surhumains pour paraitre agréable au reste du groupe, attitude que ne comprenait pas vraiment Daniel, plus intrigué par le changement brutal de la couleur des yeux de la jeune femme qui étaient étrangement passés de marron à bleu. L’homme avait aussi noté le changement de coiffure, qui bien que moins sympas avait le don de modifier un temps soit peut l’apparence de la jeune femme. Il n’y avait maintenant plus aucun doute possible sur les capacités de Talilia ou Arda, ces deux femmes étaient du même acabit que lui : capable de tuer mais préférant les chemins dérobés.
Il était à présent trop tard pour faire demi tour, la haut dans cette petite forteresse de métal et de verre se trouvait leur cible, la sénatrice Luna actuellement dans le coma, chambre 2112 qui ignorait sans doute le funeste destin qui se préparait contre elle en ce moment même.
Le bonhomme examina un moment l’édifice lorsqu’il fut pris à parti par un vieux bonhomme dont la marche rendue difficile avec l’âge était assistée d’une simple canne.
« - Bonjour excusez moi de vous déranger mais je suis perdu. Vous ne sauriez pas par hasard quelle est la ligne d’aérobus pour rejoindre l’astroport commercial mon bon monsieur ? »
Cthulhu ne lui répondit pas, il venait de trouver un élément de son futur déguisement. Il lui fallait en effet trouver un moyen de masquer en parti son apparence, pour cela il avait déjà commencé à laisser son chapeau et le fusil à pompe dans le faucon, pour le reste il ne lui restait plus qu’à se servir sur place, ce qu’il fit très rapidement. Il vola les lunettes au pauvre vieillard qui fut bien incapable de le rattraper et s’en alla prendre la direction de l’entrée principale.
Il se trouvait à présent dans la sale d’attente. D’un pas décidé il prit la direction du monte charge. Avant même qu’il puisse s’approcher d’avantage de se dernier un garde avait quitté le poste de sécurité pour s’approcher de lui en lui, se contentant de lui demander sa carte. Il s’exécuta et la lui tendit le plus naturellement du monde. L’agent de sécurité se contenta de hocher la tête en le laissant poursuivre. Il croisa Arda en faisant mime de ne pas la reconnaitre ce qu’elle fit avec brio, chose étonnant lorsqu’on connaissait le certain dégout qu’elle semblait avoir à son sujet. Ils étaient à présent tout trois infiltrés dans l’établissement.
Il était rare pour Daniel de suivre ne serait-ce qu’en parti des directives, mais il devait reconnaitre que le plan de Talilia tenait la route. Ceci le confortait dans l’analyse qu’il avait faite de cette femme, elle le surprenait autant qu’Arda. Le premier objectif de Cthulhu était à présent de neutraliser une relève en les bloquant dans l’ascenseur, une tache ardue mais pas impossible pour le petit génie de la mécanique qu’il était.
Arrivé à l’étage supérieur Cthulhu pris la direction d’un local technique et s’y enferma à double tour. Avec calme il sortit de sa besace un tournevis et dévissa un à un les 4 vis qui maintenaient la grille de ventilation, après s’être glissé à l’intérieur le chasseur de prima se contenta de la remettre plus ou moins en place derrière lui et commença à ramper dans le conduit de ventilation. C’est durant cette folle balade que l’homme activa le comlink pour s’adresser à HK47sur une fréquence sécurisée.
« - HK d’ici peut de temps j’aurais neutralisé l’équipe qui s’occupe de la relève, j’aurais besoin de toi à ce moment pour me signaler quand je devrais procéder via les caméras de surveillances. »
« - Réponse : j’attends vos instructions. »
« - J’aurais aussi un petit service à te demander HK, dans les registres de l’hôpital tu devrait tomber sur un dossier portant mon nom. Je te serais reconnaissant de l’effacer… »
« Réponse : Je vais voir ce que je peux faire. »
Le droïde de Talilia s’exécuta, en quelques instants il parvint à localiser un dossier au nom du toxicomane dans la base de registre. Avant toute chose il procéda à un téléchargement du dossier dans ses propres fichiers conformément aux directives de sa maitresse. Une fois que la chose fut faite, alors il procéda à la suppression des documents. En quelques instants par la magie de l’informatique, l’hôpital n’avait jamais eut officiellement Cthulhu comme patient.
« Sérieux : Votre demande est effectuée. »
« - Merci du fond du cœur ! »
Le droïde avait déjà commencé une analyse rapide des documents téléchargés. Les dates faisaient mention d’il y a 6 ans.
Spoiler : Dossier :
Spoiler : Entrée#001
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Spoiler : Entrée#007
Cthulhu c’était malheureusement perdu dans les conduis de ventilation, en raison de sa claustrophobie il commençait à paniquer. Il lui fallait sortir de là au plus vite. A travers la grille de ventilation l’assassin parvenait clairement à discerner ce qui se passait dans la pièce en face de lui. Se tenait là un docteur et une infirmière discutant au sujet d’un de leur patient. Il s’agissait de l’homme endormit sous perfusion dont le lit se trouvait à côté d’eux dans la sale de consultation.
« - Comment va notre patient après l’opération ? »
« - Très bien docteur, il est sous perfusion de bacta, son état est stable. D’ici une dizaine de minute il reprendra conscience. »
« - C’est une bonne chose ! Il y à eut un gros carambolage dans la région Est et celui-ci n’était que le premier d’une longue liste de blessés. Nous allons en avoir en grande quantité à l’arrivée des prochaines ambulances. Il va falloir libérer le plus rapidement possible les blocs chirurgicaux et les chambres pour tout ce qui est bénin. »
« - Alors il nous reste plus qu’a attendre qu’il reprenne conscience et on pourra le transférer dans la zone de repos. »
« - En effet… Et j’ai peut être une idée sur comment profiter un maximum de ses quelques instants… »
L’infirmière envoya un regard plein de malice au médecin avant d’attraper de sa main droite la cravate du bonhomme. Les deux individus semblaient jubiler.
« - Quel genre … de choses docteur ?... »
« - Je ne sais pas … mais j’ai un très gros stéthoscope qu’il me faudrait faire examiner. »
« - Grr … Je crois que vous avez raison, je pense que nous pourrons nous pencher sur se travail plus en profondeur dans la pièce d’à côté… »
Le médecin jeta sa blouse à terre avant de rejoindre l’infirmière d’un pas décidé dans la pièce voisine. Le reste de leurs ébats étant soumis à la charte Xooit ne sera donc pas diffusé dans ce post. Mais afin de garder la plus profonde cohérence dans cet écrit je vous invite à regarder cette image :Elle vous permettra sans aucun doute de mieux comprendre ce qu’il se passa derrière cette porte restée close. Je vous rappelle par ailleurs que le cadre hospitalier n’est pas, contrairement à ce que les stéréotypes des séries américaines laissent entendre un monde de « lapin » et qu’un habit d’infirmière n'a rien de sexy et qu’il ne comporte pas de poches pour y mettre vos mains ! Ce qui est par ailleurs pas normal ! Nous signerons une pétition à ce sujet à la fin de ce post et nous allons nous replonger dans l'histoire si vous le permettez ?! Vous le permettez ? Splendide ! Hum hum donc :Spoiler : spoiler
Cthulhu profita de cet instant pour sortir du conduit de climatisation et se glisser dans la chambre. Une fois dans la pièce il s’empressa de remettre en place la grille et récupéra la veste du médecin jeté à terre dans la précipitation. Cette dernière et ses lunettes lui faisait ressembler comme deux goutes d’eaux à un petit premier de la classe devenu médecin au fur d’années d’études longues et chiantes qu’il aurait suivit en délaissant sa vie sociale. Alors qu’il remettait ses lunettes l’homme entendait clairement divers petits cris dans la pièce voisine, signe qu’il semblait y avoir de l’action de l’autre côté...
Il allait enfin sortir dans le couloir pour poursuivre la suite des opérations quand l’homme ne put s’empêcher de jeter un œil sur le lit ou se trouvait le patient. Le chasseur de prime s’avança jusqu’au pied du lit et lu le dossier médical du patient qui y était accroché : « John So’loen ». A la lecture de ce nom oublié depuis plus de 5 ans au fond de sa mémoire, Cthulhu fut secoué d’un tic nerveux… Avec lenteur le chasseur de prime s’approcha doucement de la tête de lit pour voir la personne allongée. Cela ne faisait à présent aucun doute, il s’agissait bien d’un de ses anciens compagnons… Un membre des Generadores qui l’avait trahis et laissé pour mort 6 ans plus tôt. La probabilité de tomber sur cette personne par hasard frôlait les 0% et pourtant la chose c’était réalisé. Pourtant Cthulhu était une personne cartésienne qui n’avait jamais cru un instant dans des idées aussi fantaisiste que le destin, et à vrai dire à cet instant précis l’homme n’en avait rien à carrer. Pris de panique et de multiples bouffées de chaleur il s’empressa d’ouvrir le flacon d’antidépresseur dans sa besace et d’en avaler une grosse poignée. Il tremblait...
Dans une grimace des plus méprisante Cthulhu désactiva les alarmes sur le moniteur à côté du malade avant de pincer avec précaution le tube d’une perfusion de bacta. En quelques secondes le liquide médical ne parvint plus jusqu’au sang du malade et ce dernier pris de douleurs fut forcé d’ouvrir les yeux.
« - Gnnn …. »
« - Bonjour John. »
Le patient tourna la tête en direction de Cthulhu, en quelques instants la surprise qui s’instaura sur son visage fut suivit par un profond sentiment de terreur. John So’loen se trouvait face à un fantôme...
« - Hein ? Qu’est ce que vous voulez ?... Oh mon dieu ! Ce n’est pas possible ?! Daniel ?! C’est bien toi ?! Mais … mais … je …. tu étais …. on … te croyait … »
« - Mort ? »
« - Heu … »
« - Ouai c’est à peut près ça John … Quand tes anciens amis te tirent sciemment dessus à bout portant on appelle ça un meurtre. Pourtant vous n’avez pas jugé utile de constater par vous-même si j’étais bel et bien mort... Or quelle est la première règle dans le métier ? Vérifier que la cible est bien éliminée. Dans le cas contraire on tombe sur certaines surprises plusieurs années plus tard. C’est amusant non ? J’étais à ta place mais dans le coma après cette petite affaire… »
« - Daniel mon ami, je te jure je n’étais pas au courant. C’est au dernier moment on m’a dit que c’était toi la cible … Sinon tu me connais ?! J’aurais jamais tenté de te liquider, t’était tout pour moi, un mentor, un frère… Fait pas le con, on était pote tu te souviens ? »
« - John … John … Je ne t’en veux pas, c’est le boulot. Mais comme dans chaque travail nous avons notre responsabilité personnelle qui entre en jeu. Vous m’avez tué, du moins peut être pas physiquement, mais mentalement c’est une vrai réussite … »
« - Pardonne-moi Daniel … »
« - Malheureusement ne connais-tu pas l’adage ? Il est dit que le pardon est divin… »
« - Ecoute, fait pas de connerie Daniel … Je peux t’être utile ! J’ai des infos … »
« - Je ne cherche pas à me venger John, mais seulement à effacer certaines preuves … Malheureusement pour toi, tu es un témoin ... Et dans notre travail il n’y à JAMAIS de témoins.»
« - Non ! Non ! Daniel je t’en supplie fait pas le con ! Tu vas le regretter ! Je te propose un deal ! »
Le chasseur de prime fixait son ancien compagnon dans le blanc des yeux. On pouvait y lire la peur et la panique. D’un geste lent l’assassin pressa un second tube avec plus de fermeté, l’effet fut immédiat. Si le visage de So’loen se tordait de douleur, celui de Cthulhu était marqué par la colère et la haine… Bien qu’il disait le contraire en ce jour il tenait sa revanche et ne comptait pas quitter la pièce sans avoir liquidé un des neufs hommes qui furent là le jour de son assassinat…
« - Ecoute ya des trucs que tu sais pas ! Quand tu es parti pour ton dernier contrat ya plus de 5 ans maintenant, presque 6 même... Ton ex était enceinte… Si on ta liquidé c’est car tu pouvais quitter le métier. Qui plus est il allait y avoir un moyen de pression sur toi… Ta famille … Tu sais ce genre de truc ça pardonne pas. »
« - Hein ? »
« - Tu es le père d’une petite fille de 5 ans Daniel … »
« - Ce ... Ce n’est pas possible … ! »
Cthulhu manqua de perdre l’équilibre, la déclaration de son ancien ami et compagnon au sein du gang des Genaradores eut l’effet d’un tir en pleine poitrine. Titubant et tremblant de tous ses membres le chasseur de prime s’appuya contre la hanse du lit pour ne pas tomber. Ainsi il avait une fille, et durant toutes les années qu’il avait passé en prison elle n’avait cessée de grandir. L’habituel sourire qu’arborait fièrement l’homme sur son visage avait disparus, laissant place à une moue de dégout et de haine. Avec force il débrancha une des perfusions avant de plonger ses yeux dans ceux du malade.
« - Ce n’est pas possible ! Non ! Tu mens ! … Je … Son nom ? Quel est son nom ?!!!! »
« - Ahah… à ton avis Daniel ? L’enfant porte le prénom de sa mère, mais le nom de son père … C’est étonnant quand on sait comme vous vous êtes quittés. Si tu te demandes si elle était au courant pour ton exécution, la réponse est oui. C’était le mieux à faire autant pour elle que pour l’enfant. »
John So’loen ne mentait pas, parcouru de tremblement nerveux Cthulhu était décidé à tuer dors et déjà celui qui avait eut le malheur de recroiser son chemin. Avec violence il saisit le coussin du lit d’hôpital et le mit sur la tête de son ancien ami. Ce dernier pris de surprise essaya de se débattre et de crier. Mais malheureusement l’oreiller étouffait ses appels à l’aide. Dans la panique les mains de sa victime cherchaient aveuglément à ôter la poigne vengeresse qui se déchainait sur lui, griffant et frappant… mais il était trop tard. Apposant ses lèvres près de l’oreille du supplicié avant de lui chanter avec douceur une vielle berceuse.
« - Ding-dong, ding-dong,
La cloche de frère Simon,
Ils étaient deux à la sonner,
Pain et vin ils demandaient.
Ding-dong, le bourdon.
La cloche de Frère Simon, il la sonnait jour et nuit :
Le jour est fini, il est l'heure d'aller au lit.
Ding-dong, ding-dong. »
Après quelques minutes de lutte John s’immobilisa enfin, inerte, les appareils médicaux désactivés tombèrent tous à 0. John So’loen était mort.
Rajustant sa belle blouse blanche Cthulhu quitta la salle de consultation, il avait l’air d’un vrai médecin, d’une démarche sereine il prit la direction de la cage d’ascenseur de son niveau. S’il n’avait pas réussit à rejoindre cette dernière par le conduit de ventilation pour se trouver au dessus des portes automatiques, alors il lui fallait procéder d’une autre manière.
-
Post n°10
Auteur : Arda MoonshadeArda regarda passer Cthulhu sans manifester le moindre sentiment. Il agit de même.
Bien, il a réussi à passer… et à changer un peu d’apparence… Voyons voir… les ascenseurs… et monter au vingt-et-unième étage… Zut, un garde… il va me demander ma carte…
Arda regarda un des miliciens se diriger vers elle. Elle attrapa sa carte sans montrer la plus petite angoisse. Mais tous deux furent pris de court par un médecin, d’apparence jeune et débordé, qui surgit d’une salle de consultation.
Sans se préoccuper du garde, celui-ci attrapa Arda par le bras, sans remarquer le mouvement de recul de la jeune femme.
-Ah ! Mademoiselle ! Vous tombez bien ! Il y a eu un gros accident… les blessés vont affluer… on aura besoin de tous les médecins au niveau chirurgie… il faut y amener des cellules de bacta, du matériel chirurgical et tout le toutim…
L’homme était peut-être même plus jeune qu’il n’en avait l’air… Arda n’avait jamais vu un médecin perdre ainsi son sang-froid, ou utiliser de tels mots, ça devait être sa première grosse intervention, et il ne savait pas vraiment comment s’y prendre. Au moins, il avait fait reculer le milicien.
-Vous trouverez tout ça à la pharmacie. Je vous laisse vous en occuper…
Il repartit au pas de charge, sans laisser à son interlocutrice le temps de protester. De toute façon, Arda n’en avait pas l’intention. Elle aurait pu faire remarquer que ce n’était pas le rôle d’une infirmière, ou qu’elle était attachée au vingt-deuxième étage uniquement. Mais il avait parlé suffisamment fort pour que toute la salle entende, et il venait de lui fournir un prétexte pour entrer dans la pharmacie et prendre une trousse.
Le petit docteur ne saurait jamais à quel point il était passé près de la catastrophe en attrapant le bras de l’Arkanienne. Mais c’était sans importance. Elle le chassa de ses pensées et rejoignit d’un pas décidé, mais pourtant pas trop rapide, la pharmacie. Là, elle fut soulagée de constater que la légendaire organisation des hôpitaux n’était pas un vain mot. Tout était ordonné, déjà conditionné et étiqueté. Elle n’eut qu’à se servir dans les capsules de bacta, les pansements, et les trousses chirurgicales toutes prêtes. Elle en prit une supplémentaire bien sûr, pour répondre à la requête de talilia. Tout le matériel se retrouva sur un chariot, direction le monte-charge. Là encore, la chance la favorisait. Elle pouvait prendre le monte-charge sans soulever de question. Restait à espérer qu’elle n’aurait pas de compagnon de route pour la descente au sous-sol (l’étage de chirurgie). Sinon elle aurait du mal à subtiliser la trousse.
Le monte-charge arriva. Deux droïdes et un aide-soignant en descendirent, entourant une civière vide. Arda entra et referma les portes au plus vite, pour ne laisser à personne le temps de s’y engouffrer.
Elle avait réussi. Elle avait la cabine du monte-charge à sa disposition. Elle devait faire vite maintenant. Elle bloqua les roues du chariot et monta dessus pour atteindre le plafond de la cabine. Puis elle entreprit d’ouvrir la trappe de sécurité. Celle-ci résista un peu avant de céder, sur un juron peu gracieux d’Arda. Celle-ci se baissa, en équilibre précaire, pour attraper la fameuse trousse, et la dissimula sur le toit de la cabine. Pour le peu de temps qu’elle y passerait, et avec les problèmes qui allaient fondre sur l’hôpital, personne ne l’y trouverait.
Arda redescendit, ou plutôt fut obligée de sauter au sol. Le monte-charge arrivait, et le chariot avait retrouvé un semblant de liberté, et l’avait déséquilibrée.
Elle retrouva son équilibre dès l’atterrissage et rattrapa le chariot juste avant qu’il ne percute la paroi du monte-charge. S’il avait l’heurtée, le bruit aurait sûrement attiré l’attention…
Alors que les portes s’ouvraient, elle jeta un bref coup d’œil à la trappe, mais tout paraissait normal de ce côté-là.
Arda poussa le chariot jusqu’au comptoir d’accueil de l’étage et s’adressa au droïde qui s’y trouvait.
-On m’a demandé de vous apporter du matériel supplémentaire. Rapport à l’accident. Un petit nouveau je pense, j’ai pas insisté… alors voilà les fournitures. Par contre, il faut que je rejoigne mon poste, je vous laisse vous charger du reste.
Et elle fit demi-tour sans attendre de réponse. Cette fois, elle se dirigea vers les ascenseurs. Un rapide calcul l’amena à la conclusion que Cthulhu devait être sur le point de neutraliser la relève.
Pourvu qu’il ne se trompe pas d’ascenseur…
Arda s’attendait à tout de la part de Cthulhu. Elle appuya sur le vingt-deuxième étage. Il serait toujours temps de demander l’arrêt au vingt-et-unième juste avant d’y arriver. Eviter tout ce qui pouvait attirer les soupçons, même si elle était accréditée.
La jeune femme eut un léger sourire. L’adrénaline pulsait dans ses veines, le moindre faux-pas pouvait lui être fatal, elle le savait parfaitement, mais ça ne faisait que rendre la chose plus savoureuse. Et la facilité avec laquelle elle se glissait dans ce rôle, le naturel avec lequel elle prenait les précautions nécessaires la remplissait d’une fierté peut-être un peu malsaine.
C’était le premier travail « malhonnête » quel effectuait de sa vie pourtant aventureuse. Elle quittait, de manière définitive, la légalité et sa sécurité. Maintenant, elle devrait être prête à toutes les horreurs. Y compris à torturer une inconnue déjà blessée.
Elle se lançait dans cette carrière sans aucun état d’âme, et presque avec un talent naturel, et elle trouvait cela passionnant, elle avait l’impression de vivre vraiment.
Après tout, peut-être était-ce le cas. Peut-être venait-elle de découvrir l’essence de sa vie. Ce pour quoi elle était faite. L’ascenseur s’arrêta, coupant court à ses réflexions désordonnées et totalement inutiles.
Par les cornes du Rancor! J'ai loupé le vingt-et-unième étage!... Voilà ce qui arrive quand on se laisse emporter. Il faut garder un esprit fort et rationnel. J'ai plus qu'à redescendre un étage à pieds...
Arda avait quitté l'ascenseur avec un air tout à fait naturel. Pour rien, il n'y avait personne.Dans ce cas, pas besoin de faire de zèle.
Elle se dirigea directement vers les escaliers, attentive au moindre son, au moindre mouvement qui pourrait trahir un danger, ou un témoin gênant.
Rien ni personne. L'étage paraissait désert. Au passage, elle lut le nom d'un médecin sur la porte d'un bureau: le docteur Pazwel.
Ca peut toujours servir...
Elle se glissa sans bruit dans l'escalier de service et commença à descendre.
Donc... il y aura des gardes normalement devant la porte de l'escalier... hum... je ne pourrais pas les éliminer... il faudra leur débiter un joli petit mensonge... de toute façon, ma carte d'infirmière me donne accès à la chambre de la sénatrice...
Elle arriva devant la porte du fameux étage. Un sourire inquiétant se dessina sur ses lèvres. Elle l'effaça avant d'ouvrir la porte d'une main énergique.
Comme elle s'y attendait, les deux gardes appuyés nonchalamment contre le mur sursautèrent, pris en faute dans leur surveillance. L'un deux avait même eu la malchance de recevoir la porte sur le coin du nez. Il n'avait pas réagi assez vite.
-Oh! Mille pardons... j'avais oublié...
Arda offrait l'image parfaite d'une frêle infirmière totalement désemparée. Ce qui ne suffit pas à apaiser les deux gardes qui braquaient désormais leurs armes sur elle.
Elle garda un calme imperturbable.
-Halte! Nom, Prénom et autorisation de pénétrer à cet étage! Et faites pas la maligne avec nous!
L'un des gardes, sans doute le plus gradé, avait presque hurlé ces mots.
Arda esquissa un sourire apaisant. Mais qui ne toucha pas ses yeux. le résultat était assez curieux.
-Du calme messieurs, du calme. Nous sommes dans un hôpital ici. Il n'y a peut-être qu'une seule patiente à cet étage, mais ce n'est pas une raison pour la réveiller avec vos cris. Je m'appelle Maurphée Charm, et voici ma carte d'accréditation. Il y a parait-il des risques pour la sécurité de la sénatrice. Je suis chargée de veiller à son évacuation au besoin.
-Hum... c'est bon, tout est en règle... mais pourquoi vous arrivez des escaliers?
-Le Docteur Pazwel, du vingt-deuxième étage m'avait demandé un rapport sur un autre patient. De vive voix. Je n'ai pas jugé utile de prendre l'ascenseur pour un étage. Un peu d'exercice n'a jamais fait de mal à personne.
Les deux impériaux lui laissèrent le passage, comme à regrets. Mais ils n'avaient aucune raison de la refouler, et trop de risques s'ils le faisaient. Elle se dirigea vers la chambre de Luna.
Un coup d'oeil en arrière lui apprit que les deux gardes avaient entrepris de surveiller un peu la cage d'escalier.
Elle consulta l'heure.
Si le timing était respecté, la diversion ne devait plus tarder. Ce serait vraiment serré...
Le moindre faux pas...
Elle savait qu'elle était dans la ligne de mire de Talilia, mais ne jeta pas un coup d'oeil vers la fenêtre.
c'était totalement inutile, et même dangereux.
Elle avançait lentement, sur ses gardes comme elle ne l'avait jamais été.
Talilia était à son post et surveillait l'étage, prête à tirer.
HK s'occupait de l'ordinateur central, de la diversion et des ascenseurs.
Cthulhu... Cthulhu était le point d'achoppement dans tout ça. Une fois qu'il aurait achevé son rôle, qu'allait-il faire?
Arda haussa les épaules. Qui vivra verra comme on dit. Et elle avait bien l'intention de vivre.
Elle tourna à droite. La cage du monte-charge la dissimulait maintenant à Talilia.
Le prochain tournant la placerait en vue des deux autres gardes. -
Post n°11
Auteur : CthulhuCthulhu regarda sa montre l’heure qu’il vit ne lui plaisait guère. Bien que sur un plan purement théorique il était en retard sur le planning mis en place sur Talilia il savait qu’il avait encore une légère marge avant que la relève ne pénètre dans les ascenseurs. Il avait eut le temps de regarder le plan de l’étage dans un couloir et savait à présent ou il se trouvait et ou il devait aller. La direction qu’il avait prise ne s’était pas faite pour n’importe quelle raison, c’était ici que se trouvait une salle de contrôle qui permettait de répartir l’énergie distribuée par les générateurs. Après quelques minutes il arriva enfin devant l’objet de ses désirs.
Un écriteaux était visible sur les portes : « Salle des machines/générateurs/employé autorisé uniquement. ». Il y était ! Avec prudence l’homme ouvrit la porte et la referma aussitôt sans bruit derrière lui. Un mécanicien avachit sur un fauteuil lui faisait dos, scrutant de multiples moniteurs et un ensemble de diodes clignotantes, cela ne faisait aucun doute : le chasseur de prime était à destination ! L’homme ne perdit pas de temps, il récupéra un extincteur accroché au mur à sa droite et s’avança à pas de loup en direction du bonhomme. Un instant plus tard il abattait son arme improvisée sur la tête de ce dernier. Le choc fut violent et sa victime s’effondra au sol sans rien comprendre, le laissant dors et déjà seul avec les ordinateurs. Le temps pressait il activa son comlink pour savoir ou ils en étaient.
« - HK, je suis en position. Scrute les caméras de surveillance avec attention, j’attends ton signal pour lancer la coupure de l’ascenseur. »
« - Surpris : Je dois reconnaitre Daniel que vous me surprenez, j’estimais vos chances d’aboutir à la salle d’alimentation à : 1 sur 100. L’ascenseur à immobiliser est le numéro As05, mademoiselle Moonshade est actuellement dans le As05bis je vous conseille de ne pas faire d’erreur. »
« - Daniel ? Je te trouve un peut familier pour un droïde… »
« - Vous l’êtes aussi pour un humain Daniel. Ah… Nous y sommes... La relève vient de pénétrer à l’intérieur de l’As05. Vous devriez agir avant qu’il ne soit trop tard. Temps estimé avant l’arrivée de leur ascenseur à 10 secondes. Top : 10, 9, 8, 7 … »
Cthulhu inspira profondément avant de se pencher sur les ordinateurs de ce poste de contrôle des répartitions énergétiques. Ses derniers étaient dissociés du système auquel avait accès le droïde, ainsi seule une action manuelle pouvait modifier la répartition énergétique. Les deux individus devaient donc travailler ensemble s’ils voulaient y arriver : Cthulhu était les mains, HK les yeux. Il y avait 3 générateurs alimentant en énergie le complexe. Daniel commença à pianoter sur le clavier, il lui fallait faire vite.
« Comptage - 6, 5, 4 … »
Il afficha enfin la liste des ascenseurs, leAs05 et le As05bis semblaient être alimenter avec 4 autres ascenseurs par le même générateur c’était un problème…
« Comptage - 3,2 … »
Le chasseur de prime permuta l’alimentation de l’As05bis et des autres ascenseurs sur le second générateur avant de couper le 1er sur lequel était maintenant seulement branché le As05. Dès que la coupure se fit l’ascenseur As05 s’arrêta immédiatement. N’étant plus alimenté les personnes à l’intérieur ne pouvaient même plus appeler à l’aide à l’aide des moyens habituels en cas de panne de turbo-ascenseur.
« Solennel - Fin du compte à rebours, l’ascenseur est dors et déjà bloqué. Bien joué Daniel. »
Cthulhu ne répondit pas il était toujours entrain d’assurer les permutations des générateurs. En quelques manipulations il bascula l’alimentation des caméras de sécurité de l’étage de la sénatrice sur le générateur éteint. Dès que la chose fut effective elles cessèrent toutes de fonctionner n’étant plus alimentées.
« Surprise : - Je regrette Daniel mais votre manipulation vient de me faire perdre la réception des caméras de surveillances, elles sont dors et déjà hors service. J’ai du envoyer un ancien enregistrement aux terminaux des postes de garde pour qu’ils croient qu’elles fonctionnent encore. Pourriez-vous re-transférer leur alimentation sur le générateur secondaire s’il vous plait ? »
« - Je regrette HK mais c’est hors de question. Si tu te fais neutraliser tu ne pourras plus effacer les enregistrements des caméras de sécurité… Et nous serons dessus ! Je préfère assurer mes arrières en quelque sorte… Je sais que tu comprends, tu n'es pas la moitié d'un con HK...»
« Logique : - Je comprends votre attitude mais elle est déconcertante Daniel. Je suis vos yeux et vos oreilles dans cette opération, en diminuant mes capacités vous condamnez l’opération à un retard dans le planning. »
Cela ne servait plus à rien de continuer la discussion. Le chasseur de prime quitta avec la même prudence la pièce pour se rendre au monte charge. Il préférait passer par les coulisses de l’établissement pour le bien de leur mission. Il fallait éviter d’être trop vu. Ne perdant pas un instant il appuya sur le bouton des étages inférieur, désireux de faire un tour à la pharmacie. Pourtant alors que son ascenseur débuta la descente il fut une nouvelle fois contacter par son camarade métallique.
« Déception : - Daniel, j’aurais préféré éviter cette discussion compte tenu d’une certaine animosité partagée entre nos deux personnes, mais il semblerait que nous ayons un problème. En me basant sur l’interprétation de l’algorithme crypté de sécurité j’ai la joie de vous annoncer que l’opération semble être compromise. Malgré le piratage du système il semblerait qu’une infirmière soit dors et déjà dans la chambre de la sénatrice pour lui administrer son traitement et l’évacuer en cas d’éléments imprévus. L’ajout dans les registres d’une seconde personne pour cette tache à interpelé la garde qui à reçu l’ordre de neutraliser le second venu, soit : Mlle Moonshade. »
Machinalement le chasseur de prime changea la destination du monte charge, appuyant à tâtons sur le numéro de l’étage de la sénatrice. L’engin s’éleva directement vers les étages supérieur. Cthulhu inspira profondément, l’heure était à présent bien sombre, il se devait en effet de peser le pour et le contre. Car dorénavant deux choix s’offraient devant lui : trahir cette camarade un temps soit peu chiante en n’agissant pas, ce qui lui permettrait pour sûr d’augmenter le pourcentage qu’il percevrait sur la prime pour le contrat ou agir dans l’intérêt du groupe avant qu’il ne soit trop tard. L’homme avait toujours été de nature solitaire, n’ayant jamais hésité à trahir ses compagnons s’il le jugeait nécessaire … mais à présent les temps avaient changés et lui-même n’était plus qu’une pâle ombre de l’homme qu’il était d’antan. Trancher était bien au dessus de ses forces, surtout après les dernières révélations faites au sujet de sa fille… Bien que Cthulhu aimait le danger, l’action et les évènements inattendus il n’était pas pour autant assez con pour risquer sa vie pour aider autrui. Autant il aurait accepté avec joie de se suicider dans quelques situations exceptionnelles, autant l’idée de sacrifice n’avait purement et simplement jamais effleuré l’esprit du chasseur de prime. Ramassant tout son courage le toxicomane fit ce qu’il aurait du faire plus tôt : il sortit de sa poche une pièce qu’il lança en l’air.
* Il n’y à pas plus neutre que le hasard… Pile : nous abandonnons notre chère camarade et elle découvrira la dureté de la vie. Je me charge alors de finir en solo l’évacuation. Face : dans ma bonté infinie j’entrevois la possibilité de faire quelque chose. Il va sans dire que la neutralisation d’Arda peut être une aubaine dans certaines mesures, mais ceci peut être aussi un véritable fiasco pour le futur… Petite pièce tombe, tombe ! *
Le cœur de Cthulhu battait au ralentit comme en rythme avec les rotations de l’objet qui finirait rapidement par connaitre la dure réalité de l’apesanteur. La pièce sembla un instant flotter indécise dans les airs avant de retomber à terre. Son choix était fait, là elle tournoya quelques instants sur le sol en restant sur la tranche histoire de ménager un suspens déjà à son comble avant de finalement s’immobiliser laissant la partie Face apparente. Le sort était dors et déjà celé, il lui fallait agir.
« Pressant : - Daniel me recevez vous ? »
« - Oui … Je réfléchissais à un moyen d’action. La marge est étroite mais je pense que nous pouvons tirer bénéfice de la confusion. Il va te falloir intégrer une nouvelle entrée dans le registre de la garde, tu vas les informer que Moonshade, soit Maurfée Charm est la véritable infirmière, celle qui administre en ce moment même les soins à la sénatrice étant une dangereuse imitatrice souhaitant attenter à la vie de la politicienne. Demande à ce qu’elle soit immédiatement interceptée. »
« Septique : - Le message est envoyé mais je crains que Mlle Moonshade soit interceptée par la garde avant qu’ils réceptionnent la nouvelle entrée. Et si elle se trouve dans la pièce lorsqu’ils arriveront sa va ‘’chier des bulles’’ si vous me permettez l’expression. »
« - Je me charge de la rattraper … »
La porte du monte charge s’ouvrit sur l’étage de la sénatrice. Cthulhu savait ce qu’il lui restait à faire. L’homme s’élança à toute vitesse sur la gauche, les deux gardes venant de prendre le passage de droite pour se rendre jusqu’à la chambre de la sénatrice. Il était encore à bonne distance d’Arda lorsqu’il se jetât à terre pour glisser au sol sur le ventre, ça servait à rien mais qu’est ce que c’était cool… Au moins les gardes qui se trouvaient vers la cage de l’ascenseur ne le remarqueraient pas. Une fois son petit moment glissade passé l’homme se releva, il voyait à présent son objectif : la chasseuse de prime.
Arda marchait d’un pas décidé en direction de la cible. Elle était habillement déguisée et ressemblait à s’y méprendre à une infirmière un peut cruche : charmante et crédule. Mais ce n’était pas le moment pour analyser les talents d’imitation de cette dernière. En quelques pas il se trouvait derrière elle, le temps jouait contre lui, à l’embouchure de droite se trouvaient à présent les gardes qui s’approchaient d’un pas lourd en direction de la chambre de la sénatrice. Le soldat qui gardait l’entrée de la pièce les regardait d’un air surpris, laissant que quelques instants à Cthulhu pour faire ce qu’il se avait prévu. Si Arda pénétrait trop tôt, les deux infirmières se retrouveraient face à face avec la garde, ce qui empêcherait la bonne continuation de l’opération.
D’un geste tout en puissance il attrapa la main droite de la jeune femme avant de pousser cette dernière contre le mur à leur gauche. Il n’y avait plus de marche arrière ! Bien que totalement prise à dépourvue par cette attaque par derrière sa confrère n’avait pas criée. Sans doute était-elle trop fière d’elle-même pour se permettre de montrer la moindre marque de surprise à qui que ce soit. Mais actuellement c’était une aubaine ! Elle n’avait pas attirée l’attention ! Le chasseur de prime atténua un temps soit peut le choc contre la cloison en plaçant sa main libre non loin des côtes de sa camarade. Là il plaqua énergiquement contre le mur la main droite qu’il n’avait pas lâché, fermant dans un dernier mouvement ses doigts sur la paume d’Arda. L’infirmière Maurfée Charm était dors et déjà dans une position bien embarrassante, littéralement plaquée contre le mur à quelques mètres de la chambre de la sénatrice.
Quelque chose sembla interpeler Daniel lorsque ses propres doigts entrèrent en contact avec ceux de la main droite d’Arda semblait comporter une certaine raideur et froideur au niveau d'un des doigts. Mais cette dernière était toute relative, et en vue de la situation il était aisé d'expliquer pourquoi ça camarade pouvait être tendue. Ce n’était pas le moment de penser à des choses aussi futile, c’est ainsi que prit par l’action il n’y prêta dans l’instant aucune attention et se contenta de resserrer son étreinte. Les deux gens se fixaient l’un l’autre dans les yeux avec une certaine attitude de défit. De par les verres grossissant des lunettes qu’il avait subtilisé au vieillard à l’entrée l’homme pouvait voir clairement les yeux de la jeune femme, la couleur ceux-ci était bien différente à ça première constatation. Ils semblaient toutefois quelque soit la couleur lui envoyer un curieux mélange de stupeur et de haine. L’interprétation générale qu’il en fit fut du genre : « Je vais te tuer, ça sera violent et j’effacerais de ta petite tête ton sourire habituel en passant une à une tes dents à coup de maillet ! Puis une fois la chose faite je viendrais à ton enterrement pour alors, devant l’assistance, décapiter ton corps à coup de pelle.». (En effet Cthulhu était toujours sous le coup de la méthamphétamine).
La garde était à présent à quelques pas. Bien que le signal semblait être assez clair l’homme pencha ça tête vers celle d’Arda. Leurs visages étaient maintenant si près l’un de l’autre qu’il était possible de sentir le souffle de la jeune femme qui selon toute erreur fulminait intérieurement de rage. La barbe du toxicomane sembla frémir avant de passer à l’acte. Il fit semblant de l’embrasser. Tous deux se trouvaient à moins d’un mètre de la porte. La le groupe de la garde accourut en trombe à cet instant avant d’ouvrir violement la porte de la chambre de la sénatrice, n’apportant sur le moment aucune attention au couple. Ils venaient d’apprendre que l’infirmière en faction dans la pièce était une usurpatrice, Maurfée Charm étant la vraie infirmière accréditée aux soins et au transfert hypothétique de la sénatrice ! Alors que ni l’un ni l’autre ne bougeait, semblant figé dans cette bien étrange posture, on entendait clairement les suppliques de l’infirmière consternés par de telles accusations. Après quelques cris de part et d’autres il fut possible de les voir trainer la pauvre femme par les cheveux, l’extirpant de force de la pièce. S’il en avait été autrement, quelques instants plus tôt la chose aurait été pour Arda.
En passant devant le couple un des hommes s’arrêta un instant et regarda Cthulhu d’un air déconcerté. Le chasseur de prime se retourna pour le fixer imitant la surprise. L’homme apporta sa main à son holster tout en le pointant du doigt et se prépara à crier. Pourtant en quelques instants son attitude changea du tout au tout lorsqu’il lut le nom marqué sur le badge de la blouse.
« - Ah Docteur Pazwell … On ne vous à pas vu monter, pas étonnant avec tout se tumulte me direz vous … Vous savez vous y faire avec vos assistantes à ce que je vois Ahah … Si vous nous permettez nous allons procéder à un interrogatoire sur cette dangereuse criminelle. Une fois que vous aurez fini… cette … étude approfondie… tachez de vérifier tout deux l’état de la patiente, on risque notre poste si il lui est arrivé quelque chose. Au niveau des protocoles de sécurité tachez à remettre un photo sur votre badge, même les docteurs doivent se conforter au règlement. »
Cthulhu hocha la tête encore abasourdis, il c’était déjà vu fusillé à l’ instant où l’homme avait regardé le badge sur sa veste. Un coup de bol que la photo sur le badge de la blouse de docteur volé quelques instants plutôt aux étages inferieurs c’était décollée. Sans en dire plus les cinq hommes amenèrent la femme dans une des chambres face aux ascenseurs. Ils claquèrent énergiquement la porte derrière eux, ils étaient certains d’avoir capturé une dangereuse terroriste qui avait tenté d’attenter à la vie de la sénatrice. De plus il ne faisait aucun doute pour eux que leur relève n’allait pas tarder à arriver, seulement un des cinq soldat reste au dehors pour avertir la relève, debout devant l’ascenseur il attendait, après avoir fait quelques commentaires déplacés à l’égard des deux chasseurs de primes qu’il pensait amant. Ce n’est que lorsque la porte claqua enfin et que le dernier luron fut hors de vue que Cthulhu lâcha son étreinte sur sa camarade.
L’instant d'après fut immédiatement suivit d’un violent coup de poing en plein estomac. Pris de surprise le chasseur de prime recula rapidement, littéralement plié en deux.
* Gnn la connasse ... * -
Post n°12
Auteur : Arda MoonshadeArda était sur le point d’atteindre le dernier tournant. Une rumeur de pas de l’autre côté du couloir l’inquiéta. Des pas pressés qui allaient vers la chambre de la sénatrice.
Arda se demandait si elle devait s’en inquiéter, s’arrêter, faire demi-tour, ou continuer comme si de rien était. En attendant, elle avançait toujours.
(C’est là qu’on attendrait la petite musique d’ambiance bien stressante non ? Ah… on m’informe que notre ingénieur du son a fait une indigestion de donuts et que nous n’aurons donc pas de bande son pour cette fois…)
Arda avançait donc, quand quelqu’un lui prit la main assez violemment, la tira en arrière avant de la plaquer contre le mur.
La force de l’habitude retint à la fois le sursaut et le cri de surprise qui menaçaient de lui échapper. Qui que ce soit, il était hors de question de lui laisser voir qu’elle était prise au dépourvu.
Avant d’avoir pu réagir, elle se retrouva plaquer contre le mur, la main droite immobilisée par l’étau d’une main d’homme.
Elle se crispa. Prête à se débattre, même si elle ne pourrait pas faire grand-chose. Mais un bon coup de pieds bien placé suffisait en général.
Elle reconnut alors Cthulhu. Son accoutrement était assez étonnant, et l’absence de son éternel chapeau additionnée à la présence incongrue de lunettes le changeait de façon radicale.
Elle le reconnut, mais failli bien quand même lui envoyé un de ces fameux coups de pieds, juste pour lui apprendre la politesse.
Mais le bruit des pas qui approchaient lui fit entrevoir la possibilité, fort désagréable au demeurant, voir même inacceptable, que certains éléments puissent lui manquer, et justifier l’intervention brutale de Cthulhu.
Elle ne pouvait pas bouger, mais elle bouillait de colère rentrée. Le feu sous la glace. Cette phrase de sa mère lui revint en mémoire… pas au bon moment… de toute façon ce n’était jamais le bon moment pour penser à sa mère. Ça ne fit que l’énerver un peu plus.//Flash-Back : Souvenir de la mère :
-Le feu sous la glace… Un jour tu te brûleras ma fille… et ce jour là, tu regretteras d’avoir voulu étouffer le feu.
// Flash-Back over.
Elle réprima sans pitié les souvenirs et pensées qui se bousculaient dans sa tête. Elle gardait les yeux rivés sur ceux de Cthulhu, cherchant à faire passer dans son regard toute la violence et la colère qu’elle ne pouvait pas exprimer autrement.
Il se pencha vers elle.
Arda tenta de reculer, mais étant collée au mur, le geste fut interrompu avant même d’avoir commencé.
Elle avait compris qu’il cherchait à faire diversion, sans doute pour les gardes qui approchaient. Mais elle ne comprenait pas pourquoi. Et de toute façon, ce n’était pas une excuse pour… pour…
Il ne va quand même pas oser… m’embrasser ! Je vais le tuer… je vais…
Cthulhu s’arrêta juste avant. Il était si près, bien trop près.
Et puis il l’empêchait de bouger.
Il la touchait. Elle n’avait jamais laissé personne la toucher.
Enfin… il y avait bien eu ce type, une fois, qui lui avait mis la main aux fesses… mais il n’avait plus mis la main nulle part après…
Arda aurait bien tué Cthulhu aussi sur le champ.
Mais ce n’était pas le moment.
Les gardes entrèrent en trombe dans la chambre de la sénatrice.
Apparemment, il y avait déjà quelqu’un à l’intérieur. Une femme. Les gardes venaient l’arrêter. Et elle, elle ne comprenait pas, et suppliait.
Pff… pitoyable…
Bon Sang… cette femme doit être une infirmière, une vraie, l’infirmière officielle de la sénatrice sans doute… L’insertion de mon nom dans les fichiers a dû lancer une alerte… Ils auraient aussi bien pu m’arrêter moi…
L’esprit scientifique de l’Arkanienne analysait la situation et les différentes possibilités. Enfin, une partie de son esprit. Une autre luttait toujours contre la colère et les autres sentiments qui se télescopaient dans son esprit.
Arda avait retenu son souffle. Elle n’aurait pas su dire depuis quand. Alors que les gardes entraînaient l’infirmière hors de la chambre, Cthulhu et Arda restaient immobiles. Toujours dans cette posture grotesque. Toujours les yeux dans les yeux. A se défier du regard.
Le poing droit d’Arda, prisonnier de la main de Cthulhu, se crispa.
Elle ne pouvait rien faire. Elle était obligée de supporter la situation en attendant le départ des gardes. Et ça la rendait folle.
Les gardes sortirent donc de la chambre, en traînant leur prisonnière. Et ils remarquèrent, finalement, les deux chasseurs de prime.
Cela eut au moins l’avantage de débloquer la situation.
Sans lâcher Arda, Cthulhu s’écarta un peu et se tourna vers le garde. Arda pâlit (oui, c’était possible, elle pouvait devenir plus pâle encore qu’elle ne l’était déjà) en entendant la remarque du garde.
Il va me le payer… Il va me le payer… Il va me le payer…
A sa grande honte, elle était incapable d’aligner deux pensées cohérentes, obnubilée par la main de Cthulhu qui bloquait la sienne, et par les paroles du garde.
Enfin, le groupe de gardes et l’infirmière disparurent dans une des chambres inoccupées. Il n’en resta plus qu’un. Mais c’était un de trop. Sans parler du fait qu’il risquait de leur poser problème pour la suite, il se permit quelques commentaires grivois en regagnant son post. Ce fut la goutte d’eau dans le vase déjà trop plein.
Quand ils furent tous hors de vue, Cthulhu lâcha enfin Arda.
Celle-ci n’attendait que ça, et lui balança un coup de poing dans l’estomac, de toutes ses forces.
Elle le regarda, impassible, se plier en deux. Elle s’était fait mal à la main, mais elle n’allait pas lui montrer.
-Ne… me… touche…pas !
Elle le regardait, d’un visage impénétrable. Pourtant, la carapace glaciale qu’elle avait toujours dressée entre elle et le reste du monde venait de voler en éclats. Son esprit scientifique, qui regardait toujours la galaxie entière de haut, qui analysait froidement chaque situation, qui échafaudait constamment des plans et des projets hautement cartésiens, qui refusait de se laisser diriger par des choses aussi triviales que les sentiments, son esprit scientifique était totalement débordé par le flux et le reflux incessant de ses pensées.
Et face à cela, elle ne savait plus quoi faire.
Il l’avait touchée ! il avait OSE la toucher ! Et… Et…
Si son visage ne montrait rien, le reste de sa personne n’était pas aussi serein. Ses poings serrés tremblaient de manière irrépressible, et elle était si pâle qu’on aurait pu la croire sur le point de s’évanouir.
Mais non, quand même pas, une perte de connaissance était juste inenvisageable pour Arda.
Pourtant ce qui allait suivre était tout aussi incompatible avec le personnage. Et allait la laisser complètement désemparée et encore plus perdue.
Arda ne maîtrisait à l’heure actuelle plus rien, ce qui avait le don de l’énerver.
Elle eut soudain l’impression d’être dédoublée. Une partie d’elle-même agissait sans savoir le pourquoi ou le comment, et l’autre regardait, impuissante, et était horrifiée.
Et il y avait de quoi l’être…
Arda s’approcha de Cthulhu toujours plié en deux, les mains sur son estomac.
Elle posa la main sous son menton et lui fit relever la tête, doucement mais fermement. Et embrassa le chasseur de prime.
Oh, ce ne fut pas un baiser très impressionnant. Un simple contact en fait, avant qu’elle ne se recule précipitamment, comme si elle s’était brûlée.
Elle fit volte face et se précipita vers la chambre de la sénatrice, sans laisser à Cthulhu le temps de réagir.
Se faisant, elle passa de nouveau dans le champ de vision de Talilia. La twi’leck devait se poser des questions.
Et voir Arda débouler de la sorte, apparemment hors d’elle, risquait de ne pas l’aider à trouver de réponses…
Arrivée devant la porte, Arda prit une longue inspiration.
Elle devait retrouver son calme. L’important, c’était la mission. Elle devait se concentrer sur la mission.
Et oublier, maintenant, ce qui s’était passé, et son état d’énervement plus qu’inhabituel… et bien sûr, ce qui l’avait provoqué.
Elle ne voulait plus penser à la scène qui venait de se jouer dans ce couloir d’hôpital.
Arda entra dans la chambre de Luna. Ici tout était calme. La sénatrice était allongée dans son lit d’hôpital, plongée dans le coma.
Une tâche de bleu au milieu du blanc d’hôpital.
Arda s’approcha et commença à vérifier les différents appareils. Elle n’avait pas de formation médicale, mais sa formation scientifique était suffisante pour qu’elle comprenne ce qu’elle avait sous les yeux.
bon, elle est dans un coma profond. Elle risque pas de nous poser problème pendant le transport. Par contre, faudra trouver un moyen de la réveiller après…
Jouant jusqu’au bout son rôle, elle se mit à parler à la pantoran inconsciente.
-Madame la sénatrice. Ne vous inquiétez pas. Je suis votre nouvelle infirmière. Je suis chargée dr vos soins, et de votre évacuation en cas de besoin. On nous a signalé une possible brèche dans la sécurité de l’hôpital, je dois vous préparer au transport.
Arda commença à débrancher et rebrancher des fils, des appareils, à vérifier des écrans, à enlever des sondes, etc.
Il fallait maintenant attendre que HK lance la diversion pour procéder au déménagement du colis.
Arda espérait que ça irait vite. Elle voulait retrouver le reste du groupe au plus vite. Et ne voulait pas se retrouver face à Cthulhu.
Elle ne comprenait toujours pas ce qui lui avait pris, mais si jamais il y faisait allusion…
Elle allait devoir clarifier la situation. -
Post n°13
Auteur : Talilia SacaraTalilia était posté sur le toi de l'immeuble dans face, elle trouvait le temps un peu long, mais elle passait le temps en écoutant toute les conversations qui passait par son Droide Hk, car ce dernier lui transmettait tous en direct sur son oreillette.
En même tant, elle en profitait pour contrôler la circulation autour de l'hôpital, pour s'échapper d'ici, il faudrait qu'ils fassent au plus vite, sinon ces saleté de clone remarquerais le problème et se lanceraient à leurs poursuite ce que Talilia voudrait évité à tous prit, car déjà les chance de leurs échapper n'étaient pas de 100% de plus ils leurs faudraient faire des détoure pour éviter que les clones ne puisse pas les retrouver avant plusieurs et don leur laissé le temps de faire leurs assassina tranquillement
Talilia vit ce qui se passa à l'étage de la sénatrice, elle se demandait ce qui avait bien pu ce passer entre elle et daniel, mais ce dernier c'était montrer prudent en court-circuitant les cameras, mais en même tant il avait eu de la chance que Hk sois aussi prompt à la réaction sinon toute la sécurité se serrait douté de quelque chose et la mission aurait été un désastre ce qui aurait particulièrement énerve Talilia de ne pas pouvoir s'amuser avec sa sénatrice et aurais surement passé ces nerf sur daniel.
Talilia jugea que c'était le bon moment pour lancer la troisième phase de son plans, crée une certaine panique général au niveau des grands blessé de guerre.
-Hk tu me reçois ?
Affirmatif : Oui maitresse je vous reçois 5 sur 5
-Bien, il est temps de lancé la suite des opération, A partir de l'ordinateur centrale, envois une sur tension à l'étage des grand blessé, plus particulièrement celui des soldat impériaux, cela devrais crée un incendie qui devrais crée la panique dans l'hôpital et surtout attiré tous spécialement l'attention des impériaux.
Confirmation : A vos ordre maitresse, je ferais celons vos désirs.
- Ah oui, ou cas ou que l'alarme incendie sois un peu longue à se déclencher, fait le manuellement.
réponse : considéré comme cela comme fais maitresse.
Hk rentra dans le noyaux de l'ordinateur centrale, il pirata le système de la maintenance et envoya beaucoup plus d'énergie que nécessaire au 54 eme étage de l'hôpital, Cela eu pour effet de faire explosé le transformateur de l'étage et lancé un début d'incendie qui déclencha l'alarme incendie aussitôt, mais pour évité que le sabotage sois décourvert presque aussitot, Hk continua d'envoyer de l'energie en abondance ce qui fit explosé les transformateur des étages 52,53,55,56,57,58 et 59 ce qui déclanchat un Incendit général sur toute la partie haute et donc les mesure de sécurité d'urgence.
Information : Maitresse j'ai exécuté vos ordres.
-Bien HK maintenant efface toute les information relative à ton passage et au passage d'arda et daniel, il faut qu'il ne reste aucune trace, aucun moyen de nous retracer et envoi un message à Arda et Daniel pour qu'il évacue maintenant avec la Sénatrice.
Confirmation : Maitresse je fais cella tous de suite.
Hk se remit sur les canaux de transmission de Arda et Daniel et il leur envoya un message pendant que en même temps il effaçait toute les informations relative à leur passage ainsi que de nombreuse autres information inutile pour faire croire à un beug général du système
Information : Un incendie général a commencé dans les étages 52 à 59 de quoi occupé les impériaux et tous le système de sécurité un long moment, cela serra une distraction suffisante pour que vous puissiez quitté le bâtiment sans trop de problème, j'ai aussi effacer toute les informations qui aurait pu de prêt ou de loin avoir un rapport avec nôtre passage.
Hk profité de l'agitation général pour quitté son poste quand il remarqua qu'il n'avait pas prévenue ces camarades qu'il quittait son poste et qu'il devrait donc continuer sans lui.
Ajout Inutile : j'ai quitté mon poste, je ne pourrais donc plus vous aidez.
Hk sortie presque comme ci de rien n'était par la porte de service, le système de sécurité beaucoup trop occupé pour prendre intérêt d'un simple droide de protocole.
Hk marcha jusqu'au speeder qu'il devrait emprunté pour fuir l'endroit, il l'alluma pour faire chauffé les moteur et sortir son DC-15 pour mettre un terme aux hostilité si celle si venait à commencer. -
Post n°14
Auteur : CthulhuToujours à genou dans le couloir, l’aspirant chasseur de prime ne s’était pas encore remit de ce qui venait de se passer. Alors qu’une véritable panique provoquée par Hk avait lieu au sein de l’hôpital, l’homme, restait de marbre. Les traces caractéristiques d’un suintement s’étaient formées le long de ses tempes : Daniel suait … Une seule et unique question lui revenait à l’esprit. Comment ?
Comment cela avait-il put être possible ? Dans toutes les configurations établies dans l’esprit du toxicomane, des plus extravagantes aux plus cohérentes, aucune n’avait jamais supposée l’attitude pour le moins déconcertante de sa camarade. Il n’avait été en mesure de prévoir … Un comble ! Autant l’attitude que les traits de personne en elle-même l’intriguait au plus haut point … Mais pour l’instant il se devait d’assurer un semblant de stabilité mentale.
* Arda Moonshade … Arda Moonshade …
Cthulhu ne comprenait pas. Il n'arrivait pas à cerner cette personne, c'est une première ... D’une main tremblante Daniel alla fouiller dans sa sacoche pour en sortir divers flacons. D’un geste précipité il avala une gélule de pervitine ainsi que quelques antidépresseurs. La méthamphétamine ne tarda pas à faire son effet. Rapidement l’homme avait repris une certaine assurance. L’anéantissement mental dont il avait été victime s’estompait lentement mais restait tout de même présent. De part et d’autre on entendait clairement les cris des personnes paniqués aux étages supérieurs, l’alarme incendie vrombissait comme jamais. Au dessus de sa tête 7 étages étaient en proie aux flammes. Pourtant dans toute cette apocalypse dont on ne percevait en cet instant que les sons, les systèmes semblaient être actuellement toujours alimentés : télévision, lumière et machines étaient encore activés. Levant la tête, l’assassin regardait l’air hagard un écran relatant des informations sur l’holonet.
Il fallait attendre quelques temps que la drogue face ses effets et il contemplait l'écran avec attention, l'air abrutis ... Un tic nerveux au dessus de l'œil gauche synonyme d'un trouble psychologique. Sur l'écran qu'il contemplait le toxicomane pouvait y voir une édition spéciale au sujet de fuites d’informations qui avaient eut lieu au sein de la police Naboo dans son enquête sur le terroriste qui avait massacré de sang froid des citoyens de la paisible planète. Après une courte présentation du stade actuel de l’investigation avec les surnoms supposés de l’agresseur, une partie de son intervention filmée fut diffusée en ligne durant un court moment avant d’être brutalement interrompue. L’intégralité du bâtiment venait de subir une coupure de courant ramenant Daniel sur le plancher des vaches. L’ordinateur central ayant enregistré des défaillances majeures sur 7 transformateurs engrangeant une surtension et un incendie sur les 7 niveaux, le courant avait été purement et simplement coupé. L’alimentation minimale par secteur venait d’avoir lieu à l’aide des groupes électrogènes locaux. Les plans d’évacuations étaient lancés.
Une idée des plus folles avaient tilté dans son esprit. Daniel jetât un coup d'œil en direction des cages d'ascenseurs et du monte charge, leurs voyants étaient éteint ... Se relevant péniblement le bonhomme pénétra dans la chambre de la sénatrice. Il reprenait peut à peut ses esprits mais la chose était encore ardue. Il fallait faire vite et évacuer la sénatrice. S’ils ne quittaient pas dans les prochaines minutes le lieu il était à présent certain qu’ils allaient tous y passer. Son regard qui était d’ordinaire des plus provocateurs était pour une des rares fois fort humble. Daniel ne s’était pas remit de ce choc psychologique provoqué par Arda et les tics nerveux sur son visage en était la matérialisation physiques. Elle était entrain de débrancher leur victime toujours dans le coma. Dans son habituelle attitude hautain la jeune femme semblait encore moins apprécié son camarde que d’habitude. La vue de cette dernière provoquait multiples envie chez l'aspirant chasseur de prime, lui casser la tête, l'humilier, se venger ... découvrir tout ses secrets ... mais aussi d'autres éléments bien surprenants lui fusaient dans le cerveau, l'envie de ressentir son visage prêt du sien, l'envie de la retenir dans ses bras ... Prenant tout son courage il s’adressa enfin à elle.
« - Nous n’avons plus le temps pour une évacuation en bonne et due forme miss teigne ! Nous avons beau être au 22ème étage les incendies provoqués vont atteindre les bonbonnes d’oxygènes des salles de réanimations. A ce niveau là en vue de la chaleur elles ne résisteront pas bien longtemps. Ça à beau être une diversion, ce sac à merd de droïde risque bel et bien de tous nous tuer ! Ça va se transformer en une véritable fournaise là haut. Une explosion caractéristique se fit entendre aux étages au dessus. Daniel pointa son doigt en l’air désignant le plafond dans une attitude des plus significatives. Un large sourire s'étalait sur son visage. Peut-être allaient-ils tous mourir mais au moins ceci se ferait dans une situation qu’il avait prévue. Si les structures de soubassements des étages supérieurs viennent à être fragilisée sous les effets de la chaleur nous allons entrer dans une configuration possible de l’effondrement de l’immeuble sur lui-même. L’utilisation des turbo-ascenseurs et du monte charge est à proscrire : les groupes électrogènes sont locaux ils sont donc hors service ... J'ai put le constater ... Et surtout la foule paniquée va se jeter dessus. Notre chance reste les escaliers. Alors on à le choix chipie : on évacue cette saloperie à ma manière ou dans un de tes moments de lucidités tu nous sors un plan dans les 2 secondes à venir ... Un, deux ! ...Temps écoulé ! Nous avons deux éléments à définir : établir un enlèvement afin de faire porter à autrui l'intégralité de cette opération et réveiller notre cible. Les autorités voudront nos têtes en vue de l'enfer qui à lieu au dessus. Ils veulent des preuves ? Nous allons leur donner mieux que ça ! Nous allons leur donner un coupable ! »
Daniel, blouse de docteur et lunettes sur le nez, avait ouvert avec énergie la majorité des placards de la chambre de la sénatrice. Il en sortait avec empressements de nombreux outils et substances pharmaceutiques les unes plus surprenantes que les autres. Stéthoscopes en passant par des défibrillateurs et de nombreux solutés tout était passé au peigne fin. Chaque objets qu’il attrapait été regardé, analysé puis jeté par-dessus son épaule dans un juron. Mais après quelques minutes Cthulhu sembla enfin trouver ce qu’il cherchait : il tenait dans ses mains deux récipients et un sachet. Parlant en partie pour lui-même mais aussi à sa camarade l’aspirant chasseur de prime se félicitait de sa découverte et la faisait partager.
« - Soluté salé : oxygène, soufre, hydrogène, calcium, potassium, brome, carbone, sodium, chlore et magnésium : de l'eau salée ! De l’eau de mer c'est tout con mais c'est parfait !
- Phosphate disodique communément appelé hydrogénophosphate de sodium ! Mais c’est bon ça ?! C’est un produit fort sympathique aux effets cholagogue et laxatifs ! Mais ce qui nous intéresse c’est bien sa forme sous sel blanc cristallin !
- Bétadine ! A base de glycérol, d'ether macrogol laurique, de phosphate disodique mais sous solution aqueuse, acide citrique, sodium hydroxyde et eau purifiée ! Le rouge dans toute sa splendeur !
Le blanc et le rouge ! Espérons que l’application du phosphate disodique sur l’épiderme n’engendre pas ses effets actifs ! »
Cthulhu ne laissa pas de temps à Arda de comprendre ses élucubrations, il fallait à présent faire vite et l’ancien assassin mettait à profit son expérience passée dans l'art de la dissimulation. Après avoir enlevé ses lunettes il dévissa le bouchon du flacon d’eau salée avant de l’utiliser pour s’humecter le visage. Une fois que la chose fut terminée le bonhomme en fit de même avec le phosphate disodique. La poudre blanche alla se coller sur son visage humide lui donnant une teinte des plus claires. Ce maquillage fait maison faisait passer un gothique arkanien pour quelqu’un de bronzé à côté de lui.
Il ne lui restait plus qu’a appliquer la bétadine. Trempant ses doigts dans l'antiseptique il étala la substance rougeâtre le long de sa bouche, créant ainsi un large sourire couleur hémoglobine. Transformation rapide et déroutante Cthulhu commençait à ressembler à s’y méprendre à un curieux mélange entre un joker et un clown.
Il ne lui restait plus que les yeux, chose facile. Il récura un peut de cirage sur la surface de ses botes qu’il cirait souvent dans un soucis du détail. Le cirage appliqué sur ses paupières et autours des yeux mélangés à un zeste de bétadine venait de parfaire son déguisement. Daniel ressemblait plus ou moins à la figure emblématique du terroriste de la vidéo de Naboo qui était actuellement pourchassé par les impériaux. Un dénommé Loco selon l'holonet. Et c'était cet homme dont il ignorait tout qui allait porter le chapeau pour le désastre de l'hôpital central et le meurtre de la sénatrice de Coruscant. Daniel n'était à présent plus le brave docteur du nom de Pazwell mais bel est bien le terroriste du nom d'El Loco. Il ne se souciait pas des problèmes d’empreintes ayant préalablement dissoutes ses dernières à la soude dans le vieux cargo.
« - Si les impériaux remontent le sabotage alors ils découvriront que la sénatrice Coruscanti à été kidnappée avec son infirmière par le terroriste de Naboo. Remercions cet attardé qui apporte toute l'attention sur lui et faisons lui porter le chapeau ! Hin hin ! Je ne sais pas pour vous, mais pour ma part je n'ai pas comme objectif de passer sous un peloton d'exécution. Laissons à ce clown les fleurs de notre travail ! »
Restait à présent à réveiller leur victime. Cthulhu sous cette apparence des plus surprenante chercha dans sa sacoche une seringue d’adrénaline. La sortant comme si l’on tirait une relique d’une ancienne tombe il la présenta fièrement en l’air avant d’ôter son capuchon et de la planter violemment sur une veine de la sénatrice. Quelques secondes après les yeux de la jeunes femmes s’ouvrirent témoignant d'une grande douleur et d'une profonde panique. Daniel, ou plutôt El Loco, la regarda en souriant sous son maquillage ce qui ne l'effraya que plus avant de se planter à son tour la seringue sur une de ses propres veines.
« -Une pour la patiente et une pour le docteur ! »
Une fois la chose fut faites, l’aspirant chasseur de prime enfourna les larmes aux yeux plusieurs pilules de pervitine dans la bouche de leur victime. Des gélules qu'il ne pourrait consommer mais qui s'avéreraient un bon investissement.
« - La méthamphétamine est un produit psycho-stimulant fantastique ! Mais c’est bel et bien ses caractéristiques amphétaminiques et les troubles du sommeils et insomnies qui en résultent qui vont s’avérer utile à la suite de l’opération. Avec ce qu’elle vient de prendre elle sera éveillée pendant 48heures environ ! Du moins si elle pouvait vivre jusque là … Mais vous aurez tout le temps et le loisir pour vous occuper de la partie torture avec votre amie avec le calamar sur la tête sans vous soucier de perte de connaissance éventuelles. Elle sera pleinement consciente ... ça en est particulièrement malsain je dois le reconnaitre ... »
Soulevant la sénatrice groggy qui ne comprenait pas ce qui lui arrivait le piètre imitateur du terroriste de naboo la place sur ses épaules avant d'intimer à Arda de le suivre. Ils commencèrent à prendre la direction des escaliers. Ils étaient presque arrivés à destination lorsqu'une explosion fit voler les vitres à leur droite en éclats. Cthulhu tomba à terre ... La chaleur se faisait sentir et les bonbonnes d'oxygènes commençaient à exploser ... Se relevant en difficulté le toxicomane regarda à eur gauche. Il fallait accélérer le rythme !
Pourtant sa crainte venait de se réaliser : à leur gauche le groupe de soldat qui assurait la sécurité à cet étage venait de sortir de la pièce où ils avaient "interrogés" la prétendue fausse infirmière. Le groupement avait prit la direction des escaliers de service tombant nez à nez sur les chasseurs de primes et leur prisonnière inconsciente. Avant même de remarquer le maquillage de Daniel ils avaient déjà braqués leurs armes dans leur direction.
« - Les protocoles de sécurité sont clairs : on doit évacuer les dignitaires politiques protégés avec le personnel de sécurité. Ne pas se plier aux protocoles est une infraction passible de la peine capitale ! Sergent emparez vous d'eux, cette attitude est trop suspecte je suis certain que ce ne sont pas des membres du service ! Hey mais bon dieu c'est quoi ce maquillage à la con ?! C'est qui ce mec ? Où est le docteur Pazwell ? »
« - Capitaine nous avons vu le docteur Pazwell tout à l'heure avec l'infirmière ! Ils étaient allé lui prodiguer des soins quand nous avons arrêtés la fausse infirmière. La vraie dans les registre était Maurfée Charm. Putain l'enfoiré à dut le descendre, regardez il porte sa blouse ! Plus un geste mon gaillard ! Relâchez l'otage et la sénatrice ! Ne vous en faites pas Maurfée nous gérons la situation il ne vous arrivera rien ! »
« - Je le reconnais capitaine c'est le connard de l'affaire sur Naboo ! Ya pas de doute c'est le terroriste qu'on recherche ! Alors tu tente de kidnapper la sénatrice ?! Rend toi mec tu es foutu ! »
Daniel savait qu’ils étaient piégés. Il avait instinctivement plaquée Arda contre lui s'en servant comme otage et bouclier humain. Les canons étaient braqués dans sa direction. Il était très embarrassé physiquement, des mouvements, il avait à présent sur ses épaules la sénatrice et tenait fermement sa camarade contre lui. Le moindre faux pas et c'était la mort ... Au moins le maquillage fonctionnait mais ceci pouvait permettre à Arda de s'enfuir ...
Que devait-il faire ? Sacrifier sa propre vie pour aider sa camarade à quitter les lieux sous les airs de Maufrée ?! Jamais ! S'il devait y passer, alors ça serait la même chose pour tout le monde ! La sénatrice toujours sur son épaule, il avait saisit un bout de verre d'une des vitres qui avaient explosées à leur droite et menaçait physiquement l'infirmière Maufrée qu'il tenait en otage.
Sa main gauche lui retenant le bras et le morceau de verre aiguisée sous sa gorge, la jeune femme paraissait à s'y méprendre à une vrai otage. Et si le tout paraissait tant crédible c'est que ça l'était en partie. Cthulhu n'envisageait aucunement de laisser Arda se barrer sans lui. Agissant comme le personnage qu'il était sensé joué le chasseur de prime était dans une situation bien embarrassante. Le peloton d'exécution semblait avoir avancé à grand pas.
« - Un pas de plus et je descend l'otage ! »
Mais déjà d'autres militaires arrivaient par les escaliers, pointant eux aussi leur armes à feu en direction du preneur d'otage et de ses deux victimes supposées. Cthulhu sous les trait d'El Loco serra que plus vigoureusement le bras de l'infirmière jouée par Arda. Il sentait son parfum, ressentait son corps si près du sien ... Il avait le morceau de verre dans sa main et la vie de sa camarade dans les mains. Sectionner la carotide était aisé ... Devait-il le faire ? Devait-il agir comme il l'avait toujours fait ? Finir dans un bouquet final, tuant celle qui l'abandonnerait dès qu'il relâcherait son emprise et finir criblé de tirs ? Devait-il agir comme il l'avait toujours fait ? Les souvenirs de la prison lui revenaient à l'esprit ... Solitude ... Encore et toujours ...
Pour la première fois depuis plus de 5 ans il était dans groupe ... Ils ne pouvaient pas se blairer ... mais c'étaient ensemble qu'ils avaient acceptés le boulot ... ils formaient un groupe ... Une équipe ... Devait-il agir comme ceux qui l'avait trahis dans le passé ? Trahir l'équipe ? Tuer les "siens" ... Ce qu'il avait par plusieurs fois voulut ... ?
Daniel cherchait une issue mais il n'y en avait aucune, de tout les côtés il était encerclé ! L'incendie se propageait rapidement, les explosions se suivaient les unes aux autres ! S'il la lâchait elle pourrait se jeter à terre et le laisser seul face à leurs adverssaires ... C'était pas lui mais elle qui pouvait trahir le groupe ... Le groupe qu'ils formaient ! Comprenant tardivement toutes la situation d'un nouvel œil Cthulhu manqua de s'évanouir. Au moins la pervitine et l'adrénaline s'avéraient efficace !
Apposant ses lèvres à quelques centimètres de l'oreille d'Arda il lui susurra quelques mots.
« - Ne m'abandonne pas chipie. »
C'était là la première fois le témoignage d'une position de faiblesse chez le chasseur de prime. Lui d'ordinaire si sur de lui en venait à supplier sa camarade de pas l'abandonner ... Lui qui n'aurait sans doute pas hésité un instant ... Il n’avait à présent plus le temps pour fuir. C'était fini, ils avaient échoués ... Reculant de quelques mètres Cthulhu buta contre le rebord de la fenêtre qui avait explosée. Le morceau de verre toujours prêt mais la volonté n'y était plus ... Une explosion plus puissante que les autres fit tomber plusieurs militaires et ébranla l'édifice ! C'était son unique chance ! Daniel enjamba le rebord de la fenêtre en en bond et attrapa Arda par la main avant de se jeter dans le vide. Il l’entraina ainsi avec lui dans sa chute.
Daniel, la sénatrice et Arda venaient de sauter dans le vide ... -
Post n°15
Auteur : Arda MoonshadeArda s’affairait autour du lit de Ryo Luna quand les alarmes se déclenchèrent. Bien, la diversion était lancée. Elle fronça pourtant légèrement les sourcils, se demandant, au bruit, si la boite de conserve n’y était pas allé un peu fort… Elle accéléra la manœuvre de débranchement, quitte à faire une erreur. De toute façon, sa patiente était condamnée, du moment qu’elle survivait quelques heures encore. Elle finissait quand Cthulhu entra à sa suite. Elle l’ignora royalement, achevant les préparatifs à l’évacuation (à moins qu’il ne faille dire « enlèvement » ?) de la sénatrice à la peau bleue. Elle resta également de marbre quand il annonça qu’ils devaient précipiter le départ, et sans doute modifier le plan d’origine, le tout en lui parlant de façon tout à fait… déplacée. Elle ne disait rien, mais elle n’en pensait pas moins.
Miss Teigne… faut croire qu’un coup de poing ne suffit pas… Alors le grille-pain a voulu faire du zèle hein ! Et maintenant, on ne contrôle plus rien… Et si le toxico continue comme ça il va en reprendre une tiens, ça prendra pas deux secondes, même si c’est pas vraiment un plan… pitoyable ersatz de créature pensante… quel plan délirant il a bien pu encore inventer ? Il veut faire quoi avec ces machins ?...
Elle l’écouta décrire les différents produits qu’il avait sorti des placards, sans grand intérêt.
-Je croyais qu’on avait pas de temps à perdre…
Ben voyons, voilà qu’il se transforme en clown… Tu me diras, ça ne change pas grand-chose… mais quel intérêt ?
Arda n’avait absolument pas suivi les derniers rebondissements de l’affaire de Naboo. Ça ne l’intéressait absolument pas. Mais elle retint tout de même qu’il s’agissait de trouver un bouc émissaire. Après tout, si Cthulhu voulait faire porter le chapeau à un clown, c’était son affaire…
La chasseuse de prime leva les yeux au ciel devant la tentative de Cthulhu pour ranimer la sénatrice.
Et le pire, c’est que ça marche… Par contre, j’en ai rien à faire de son laïus sur ses drogues… La sénatrice risque d’avoir un réveil assez pénible quand même…
Avec un haussement d’épaule indifférent, elle suivit Cthulhu qui emportait la sénatrice. Mais avant de sortir, elle rafla une demi douzaine de scalpels et autres instruments qu’elle n’identifiait pas, qui étaient soigneusement rangés dans un des placards visités par Cthulhu. Les lames disparurent dans une pochette dissimilée sous sa blouse. Elle avait comme l’impression que rien n’allait se passer comme prévu, et qu’elle ne pourrait pas récupérer la trousse de chirurgie cachée dans le monte-charge.
Il pourrait aussi bien porter un sac de patates, ça ferait le même effet… ce type n’a aucun savoir-vivre… bon, il me paiera son petit discours plus tard… on a autre chose à faire là, de plus important… comme sortir vivants de ce piège à la cn… et merd, voilà les troubles fêtes… Eyh ! Qu’est-ce qu’il fait encore ce taré !?!*
Daniel l’avait de nouveau attrapée et il la maintenait devant lui. Il n’apprenait donc jamais rien…
Bon, encore une fois, il agissait pour les tirer des pattes des gardes… mais quand même…
Arda se retrouvait avec un bout de verre tranchant sous la gorge, elle se demandait s’il ne serait pas capable de la tuer pour de bon. Elle, elle avait des envies de meurtres à l’heure actuelle.
Elle n’avait pas peur. Mais une rage froide l’avait envahie.
Elle se mordit assez fortement la lèvre, pour maîtriser l’accès de violence qui menaçait de la submerger. Ce n’était pas vraiment le moment. D’autant que tout n’était pas envie de meurtre, même si elle refusait de l’admettre.
Heureusement, les gardes se méprirent sur le sens de sa grimace, l’un deux lui lança de ne pas s’inquiéter, qu’ils géraient la situation.
Bande de crétins dégénérés… y en a aucun qui gère la situation… pas plus les crétins en armure en face que le crétin peinturluré derrière… et qui c’est qui va devoir nous sortir de là ?...
Des renforts arrivaient, la situation devenait critique. Arda eut une pensée pour Talilia, qu’est-ce qu’elle faisait sur son perchoir ? En même temps, ça devait être difficile pour elle d’intervenir, entre le nombre de gardes à tuer, le risque que ça dégénère, et les incendies qui se propageaient devaient limiter sa vision…
Bien, ne compter que sur soi-même, c’est le meilleur moyen de s’en sortir…
Mais Arda avait beau réfléchir, elle ne voyait pas vraiment de solution… sauf à abandonner Cthulhu aux gardes, elle n’était pas totalement contre ça… mais il devait avoir eu la même idée qu’elle, et n’avait pas l’air décidé à lui en laisser l’occasion… Il ne la lâchait pas… au contraire, il resserra sa prise sur son bras.
Arda ne savait plus quoi faire, quoi penser. Alors que la situation aurait nécessité toutes les ressources de son esprit scientifique, elle était incapable de réfléchir.
C’est à ce moment que Cthulhu parla, très bas, presque trop bas. Avant d’avoir bien compris ce qu’il avait dit, et le sens qu’il fallait donner à ses paroles, Arda avait répondu entre ses dents :
-Va mourir…
Tiens ?... il fait moins le fier… mais il continue à m’appeler chipie…
Cthulhu lâcha le bras d’Arda pour attraper sa main, il avait enjambé le bord de la fenêtre. Elle compris trop tard ce qu’il voulait faire.
-NOON !
Trop tard. Il avait déjà sauté dans le vide, l’entraînant à sa suite. Par un formidable effort de volonté, elle fit taire le cri de surprise qui lui avait échappé.
Ils se retrouvaient en chute libre, dans un épais nuage noir.
Peut-être par instinct de survie, pour refuser l’inévitable fin qui les attendait quelques soixante mètres plus bas, le cerveau d’Arda s’était lancé dans une analyse forcenée de la situation, et des diverses (et irréalisables) possibilités de s’en sortir.
Le nuage noir était donc la fumée provoquée par les incendies. Ce qui avait l’avantage de les dissimuler à la vue des gardes, même si ceux-ci étaient encore en état de regarder par la fenêtre.
Un bon point pour eux ça, s’ils s’en sortaient, personne n’en saurait rien.
Oui, mais ils n’étaient pas encore sortis de l’auberge (de l’hôpital, ça oui, mais de l’auberge, c’était pas fait).
Il ne fallait pas espérer se rattraper à la façade, plus lisse que du verre.
Ils n’avaient rien pour ralentir, et encore moins stopper leur chute.
Autour d’eux, très peu de circulation, ils se trouvaient sur l’arrière du bâtiment. Deux speeders à quelques mètres sur la gauche, trop loin, un troisième déjà au-dessus d’eux, rien à faire avec, enfin, un autre plus proche, encore à quelques mètres plus bas. Peut-être accessible. Mais pour ça…
Arda se dégagea de l’emprise de Cthulhu. Elle gardait les yeux fixés sur le speeder, elle n’avait pas droit à l’erreur et devait faire vite. Des calculs complexes de vitesse, distance, trajectoire, défilaient dans sa tête. Mais elle revenait toujours au même problème, il lui manquait un point d’appui. Problématique… très problématique… sans point d’appui, elle ne risquait pas d’atteindre le speeder. Le temps défilait à toute allure, alors qu’elle avait l’impression de tomber au ralenti.
Elle jeta un regard à Cthulhu, toujours embarrassé par la sénatrice à moitié endormie. Ils tombaient tous à la même vitesse.
Un sourire vengeur transforma son visage. Elle avait trouvé son point d’appui. Pas terrible comme point d’appui, mais déjà mieux que rien.
-Accroche-toi toxico ! Lâche pas l’affaire !
Une phrase assez ridicule, si on considérait la situation. Il ne pouvait s’accrocher à rien, et à part la sénatrice, il ne pouvait rien lâcher. Arda s’étonna elle-même en disant ça, ce n’était pas franchement son habitude…
Puis elle prit appui sur Cthulhu et se projeta vers le speeder, juste comme ils arrivaient à son niveau.
Elle avait presque l’élan suffisant, presque. Le conducteur la regardait avec des yeux ronds, trop surpris pour réagir.
Arda allait manquer le véhicule de quelques dizaines de centimètres à peine !
Elle allait devoir prendre de la vitesse, ce qui signifiait par la même occasion perdre de l’altitude plus rapidement. Elle modifia très légèrement ça trajectoire, comblant l’espace qui la séparait de la coque qui pouvait la sauver. Sauf que maintenant, elle se trouvait en dessous…
Dans un mouvement désespéré, elle crocheta une prise infime, la jointure mal faite entre deux pièces de la carrosserie. Un craquement sinistre la fit grimacer. Etant donné l’absence de douleur, elle supposa que son cinquième doigt, artificiel, n’avait pas résisté à la manœuvre. Ça laissait présager quelques problèmes pour la suite. Si suite il y avait. Pour l’instant, le seul problème auquel elle devait penser, c’était se sortir de ce mauvais pas.
Le conducteur devait avoir repris ses esprits, et de mauvais esprits, car le speeder repartit brutalement. Il ne s’y prendrait pas autrement s’il voulait la désarçonner.
En serrant les dents, Arda s’accrocha, étudiant les mouvements du véhicule, essayant de prévoir les suivants, cherchant à utiliser les forces physiques qu’ils impliquaient. Force centrifuge, inertie, de nouveaux calculs défilaient, et enfin, elle jugea le moment propice venu. Elle lâcha une main, la vitesse et le mouvement du véhicule firent qu’elle se retrouva à portée d’une poignée bien plus confortable que sa prise actuelle. Elle l’attrapa, attendit le virage suivant pour réduire son effort, et réussit finalement à se hisser à côté du chauffard.
Celui-ci, qui avait visiblement surveillé sa manœuvre, l’attendait de pieds fermes, et avant qu’elle n’ait eu la moindre chance de reprendre son souffle, il se jeta sur elle et commença à l’étrangler.
Elle sentait les deux battoirs qui lui servaient de mains enserrer son pauvre petit cou gracile. La rage la saisit, mais elle ne pouvait pas faire grand-chose. Son bras droit était coincé par le chauffeur, complètement tordu, et lui faisait affreusement mal. D’un autre côté, la douleur la maintenait consciente, malgré les points noirs qui commençaient à danser devant ses yeux comme l’oxygène désertait ses poumons.
Avec difficulté, elle porta la main à son chignon, et saisit l’objet en corne qui le retenait, et qui n’était autre que son fameux coupe-papier. Elle l’enfonça comme elle put dans le ventre de son agresseur, là où elle ne risquait pas de rencontrer un os.
Les maigres forces qui lui restaient ne lui permirent pas de porter un coup fatal, mais au moins, il fit lâcher prise à la brute.
Arda reprit une grande goulée d’air, puis une deuxième, la main droite massant sa gorge, et la main gauche sur épaule droite douloureuse.
Elle devait achever le type pendant qu’elle en avait l’occasion, dès qu’il se serait repris, elle n’aurait plus la moindre chance, mais elle n’arrivait pas à bouger, c’était désespérant, ou plutôt, selon le point de vue de l’Arkanienne, humiliant.
Déjà, le chauffeur se redressait, une lueur de folie dans les yeux. Il brandissait quelque chose qui ressemblait à une barre de fer. Et il ne semblait pas impressionné par le regard glacial et meurtrier qu’Arda lui lançait.
Il arma son bras pour frapper. Mais son geste s’arrêta à peine entamé. Il ouvrit des yeux ronds, ouvrit sa main malgré lui, laissant échapper son arme, puis il bascula lentement par-dessus le bord du speeder. Arda le va les yeux, là-haut, on devinait la silhouette de Talilia. Elle était vraiment douée en tir…
Pas de temps à perdre… en route !
Elle s’installa à la place du conducteur. Il ne lui fallut qu’un regard au tableau de bord pour reconnaître le modèle. L’instant d’après, elle avait relancé l’engin et piquait vers le sol à toute vitesse.
Elle avait hésité une fraction de secondes. Avant de prendre sa décision et de faire démarrer le speeder.
Le véhicule dépassa Cthulhu et son fardeau qui avaient continué leur chute.
Elle redressa à quelques mètres à peine, et réceptionna (assez rudement) son coéquipier (puisqu’il fallait bien admettre qu’ils formaient une équipe) et leur colis si durement gagné.
Arda dut redémarrer aussitôt pour éviter que le choc ne fasse s’écraser le speeder.
De toute façon, ils n’avaient pas de temps à perdre.
Elle remonta en flèche, jusqu’au toit de l’immeuble sur lequel était postée Talilia, récupéra la Twi’lek, et repartit aussi vite, pour aller chercher la boîte de conserve.
Arda aurait bien abandonné HK à son sort, mais Talilia ne serait sûrement pas d’accord.
Et l’Arkanienne n’avait pas envie de se lancer dans une discussion à ce sujet. Ni dans aucune discussion d’ailleurs. Elle n’avait pas desserré les dents depuis qu’elle avait récupéré Cthulhu et la sénatrice.
Une fois le tas de ferraille embarqué, elle démarra en direction du hangar. Elle maintenait un silence pesant autour d’elle. Les autres pouvaient bien parler, elle s’en moquait royalement.
Elle avait mal à la gorge, mal à l’épaule, elle avait entourée sa main dans un bout de tissu pour dissimuler le doigt cassé (car oui, la prothèse qui imitait un cinquième doigt n’avait pas tenu le coup).
Elle se sentait brusquement très fatiguée, et en avait plus qu’assez d’avoir du monde autour d’elle. Elle les aurait bien planté là, sans autre forme de procès. Mais elle avait accepté un travail, elle le mènerait jusqu’au bout.
Par contre, personne ne l’empêcherait de s’éloigner un peu.
Elle roulait vite, sans paraître se soucier des règles de circulations en vigueur. Elle retrouvait en partie les sensations des courses de pod, et se rendait compte que ça lui avait manqué.
Après un voyage assez rapide, et sans histoires (si on excepte les quelques accidents évités de justesse et les conducteurs coruscantis furieux) elle arriva enfin devant le hangar, et s’arrêta brusquement face aux portes.
-Terminus tout le monde descend. Je vous laisse commencer la dernière partie du travail, moi je vais abandonner ce truc dans un coin où il ne risquera pas de nous attirer d’ennuis… J’ai dit : Oust ! Dehors ! Du balai tout le monde ! Ça vaut pour toi aussi le tas de boulons ! Je vous ai assez vu !
Arda avait rarement autant perdu son sang-froid. Même si elle gardait, apparemment, le contrôle de la situation, elle était au bord de la crise de nerfs.
Tout le monde descendit du speeder (ou fut descendu par les autres dans le cas de la sénatrice). Et elle n’attendit pas qu’ils soient entrés dans l’entrepôt pour redémarrer.
Le speeder disparut au coin de la bâtisse en quelques secondes.
Arda roula un bon quart d’heure dans une zone industrielle plus ou moins abandonnée.
Le temps de se remettre les idées en place (ou de museler celles qui ne voulaient pas réintégrer la leur de place).
Elle choisit finalement un coin totalement désert, et y abandonna le speeder, après l’avoir incendié.
Elle repartit à pied, jouant négligemment avec son coupe-papier, qu’elle avait soigneusement nettoyé.
Le chemin de retour, quoique plus long, se déroula sans anicroche, et, près d’une heure après avoir quitte son « équipe », Arda revenait à l’entrepôt.
Avant de pousser la porte, elle prit une profonde inspiration (autre façon de dire qu’elle prit son courage à deux mains, mais ça elle ne l’aurait jamais reconnue).
C'est alors qu'elle eût une impression bizarre, quelque chose n'allait pas...
