Le début d'une longue histoire ...
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Post n°1
Auteur : Hanabix
-Je te cherchais ...
Le Coruscanti, tourna la tête et vit un vieil homme loti contre un mur entre deux vides ordures, aux cheveux grisâtres, la peau pâle, les yeux noirs et vêtu sombrement.
-Je te cherchais, depuis l'accident qu'il y a eu dans cette usine désaffectée. Je sais que c'est toi qui les as tués.
Le jeune homme intrigué demanda : Qui êtes vous ? Que dite vous ?
-Je sais que c'est toi, que le sens à l'intérieur de toi, rétorqua le vieillard. Je sais également que le Mal qui est présent dans toute la Galaxy t'affecte, n'est-ce pas ?
Quant à moi, je ne suis qu'une mauvaise personne qui a fait de mauvaise chose pour éradiquer ce Mal là.
Que me voulez vous ? affirma le Coruscanti.
Le jeune bâtard resta intrigué par ce mystérieux personnage car il représenta tout ce que Hannabix recherché après avoir assassiné sa petite-amie. Il a connu la misère, la pauvreté, la famine, la traîtrise, la douleur puis la haine et la peur. Il s'est rendu compte que le Mal s’arrête en même temps que la mort de la personne qui le commet. C'est sur ce point sensible que la rencontre avec le vieux inconnu se produit.
-Ça ne t'intéresse pas d'éradiquer ce Mal, de ne plus voir de drogués dans les rues près des écoles ou encore de mère qui abandonne son enfants ?
Viens, marchons ! Le vieillard fit un geste de la main pour montrer le chemin qui donna sur une ruelle, sombre, humide et déserte. Le jeune homme le suivit sans dire un mot. Ils marchèrent lentement.
Comment savez vous pour l'accident ? dit le jeune bâtard en chuchotant.
-Après la mort de ta mère, je ...
Après la mort de ma mère ?!
-Ah oui, j'ai oublié de le mentionner. Je suis désolé pour toi, elle est décédé depuis 13 ans.
Hanabix comprit de suite que c'était un coup de son père pour masquer son aventure avec une prostitué afin de ne pas entacher son parcours politique. Mais la perte de sa mère n'attrista pas réellement le garçon.
-Alors oui, je reprend. Après la mort de ta mère donc, j'ai ressenti quelque chose en moi : une vibration, mais tu l'apprendra plus tard.
Après quelques dizaines de minutes de marche, ils arrivèrent vers le hangar du spatioport.
-C'est ici que ta destiné commence. Tu dois te rendre sur la planète Cathar, ce sont les dernières informations que j'avais lorsque ... j’étais en fonction. Tu dois donc t'incruster dans un vaisseau.
C'est quelle planète déjà ? A peine ces mots terminés que le jeune homme se retourna et ne vit personne. Il s'avança vers le hangar ...[/img] -
Post n°2
Auteur : Darth Malraas
Coruscant, planète mégalopole mais tellement isolée du restant de la Galaxie. Si lumineuse et si sombre, si étincelante, bourgeoise et stricte alors qu'elle n'est que chaos, destruction, anarchie et terroriste. Les bas fonds comparés aux bâtiments luxueux des cieux, sont ainsi dans l'imagination de... De notre ami. Il se souvient avec exactitude la poisse nauséeuse de ces ruelles étroites et sombres, alors qu'il servait sous le blason de la Douzième Division. Il se souvient encore des fumeroles d’après guerre, lorsque les machines de mort du Capitaine Divisionnaire, avait ordonné l'assaut barbare sur tout et rien. Tous ces morts, toute cette destruction dans le seul but de tuer dans l'oeuf, une rébellion qui avait tôt fait, de prendre le pouvoir quelques temps plus tard. La causalité veut que sa position actuelle a été engendrée par son enrôlement dans la Douzième, lorsqu'il a fini par comprendre qu'il pouvait utiliser son esprit pour soulever des objets et ressentir cette chose chez d'autres. Cette chose, la Force, mais chez lui, rien de plus que des bribes d'un pouvoir que d'autres se gavent à n'en plus finir.
Après la chute de l'Empire Sith, discrètement, il a été envoyé sur Coruscant pour dénicher des traces de ces fous du côté obscur. La mission vaut ce qu'elle vaut, mais la finalité est sans doute la mort pour eux, le récent rapport holotransmis démontre que Cathar est tombée, que l'Empire est fichu et que l'Ordre Sith n'est plus qu'un serpent sans tête dont les membres doivent être tués ou enrôlés. L'Ombre, comme il aime s’appeler lui-même, se tient dans la ruelle, munie d'un vulgaire blaster à la taille, capable de faire sauter un crâne de ses cervicales. Il avait surveillé le spatioport de loin, pendant des semaines, dans l'idée d'y trouver des adeptes de l'Ordre en fuite pour... ailleurs.
Le petit appartement faisant office de planque est tout aussi lugubre que l’atmosphère de ce quartier ci de la ville. De la ville...De l'ultra mégalopole en fin de compte. Sur sa petite chaise de bois, il contemple par la fenêtre la ruelle qu'il surveille, pour finalement trouver quelque chose d'intéressant. Il sort alors ses macrobinoculaires tout en détectant dans la Force, ce petit pincement significatif qu'un autre être sensible se trouve à portée. Il effectue un zoom et cherche à l'instant pour rencontrer deux personnages marchant tout en discutant... Bien sûr.
Se lançant sur les traces des personnages, il dévale quatre à quatre les escaliers de l'immeuble de sa planque et sort dans la rue, son blaster dissimulé dans son pantalon. Il marche, marche en prenant en filature les deux acolytes tout en sondant dans la Force et effectivement, quelque chose chez un des deux les rapproche de... D'un je ne sais quoi.
L'Ombre doit en avoir le coeur net, il tourne sur une rue adjacente et court d'une allure plus vive en direction du spatioport. Il bifurque alors au dernier moment, pénètre l'édifice sans trop de problèmes et suit à la trace cette zone de Force générée par le même être qu'il a senti, un des deux ou peut-être les deux qui sait. Une présence finie par s'éloigner, l'autre reste sur place, dans un hangar. S'assurant que personne d'autre n'est à portée, l'Ombre descend de sa cachette, tourne derrière un vaisseau pour rencontrer Hanabix. Rien ne laisse paraître qu'il n'est pas un individu travailler dans ce spatioport, l'Ombre décide de jouer sur ce jeu là.
-Je peux vous aider ?