Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #14

    Post n°14
    Auteur : Stella Lukos

    Stella n'en revenait pas. Même si le commandent l'avait fait descendre de sa chaise comme un chaton d'un arbre, il l'avait écoutée et adapté son plan en adéquation avec la "mise à jour". La novice n'avait même pas eu besoin de se justifier. Le grand type en armure aussi semblait très impliqué dans l'affaire et réagissait vite et bien en posant une question pertinente.

    * Kovarn aurait dû envoyer des gens de cette trempe sur Bastion*

    Evidemment il y eut des soldats suffisamment débiles pour contester les nouvelles instructions. Stella ne put s'empêcher de sourire. Elle avait tenu tête et descendu deux ambassadeurs séparatistes, ce n'était pas un abruti dans son genre qui allait la déstabiliser ! Mais avant qu'elle n'ait pu incendier le malotru d'un argumentaire cinglant, sa chaise alla voler dans sa figure et finit sa course dans un mur en faisant un crochet devant Tsukimi qui assaisonna son coup d'une leçon de conduite bien méritée.

    * 'Va vraiment falloir que je grandisse... tout le monde me prend pour une gamine ! J'aurai pu le gérer toute seule non mais ! Ah...solidarité féminine quand tu nous tiens...*

    La jeune Zabrak continua à regarder avec une certaine délectation sa camarade aux cheveux rouges démolir une autre abruti qui n'avait pas apprécié sa petite démonstration. Décidément, on ne s'ennuyait pas avec elle ! Le type en armure aussi semblait sensitif...était il de la même trempe ? Stella sourit en pensant à l'infernal trio qui allait semer la pagaille chez les malfrats... Cependant son sourire retomba quand Tsukimi se mit à lui parler de grappin avant de se diriger vers la fenêtre. Instinctivement, la novice porta la main à son épaule meurtrie. Elle n'était pas en état de faire des acrobaties aériennes. Mais il était hors de question de se montrer faible ! Aussi elle échafauda un plan express pour éviter de perdre la face.

    -
    Héhé.. votre enthousiasme fait plaisir à voir ! Mais je pense que si on pète une vitre ça va pas être super discret... Alors quitte à rester incognito autant ne pas alerter les autorités locales non plus, pas vrai ?

    Stella marqua une pause, pour s'assurer que tous l'écoutaient. Mais après l'intervention de Tsukimi, personne n'osa l'interrompre. Satisfaite, la jeune Zabrak prit une grande inspiration et poursuivit son idée.

    - Je pense qu'on devrai faire passer ça pour une 3e mi-temps qui a mal tourné ou un truc dans le genre... j'ai pas suivi les activités sportives... Donc, je propose : Tsuki et moi on entre dans leur salle sans montrer qu'on est armées (genre petit flingue attaché sur la cuisse) et on commence à faire les yeux doux aux gangsters de manière à ce qu'une bagarre éclate. Entre temps les mecs ils enlèvent leurs insignes impériales et ils défoncent tout tranquillou. Après vous laissez vos flingues dans les mains de certains des types pour faire croire qu'ils se sont tous entre-tués.

    Pendant qu'elle parlait, la novice promenait son regard sur assistance. Tous ne semblaient pas très convaincus. Aussi Stella se sentit obligée d'ajouter :

    - J'ai déjà participé à un plan de ce type quand je vivais sur Tatooine. Ça marche super bien !

    En réalité, la jeune Zabrak était très jeune à cette époque et n'avait fait que passer après le massacre pour fouiller les cadavres. Mais ça elle se garda bien de le préciser. Déjà qu'elle n'était pas très crédible en messagère... en stratège militaire, n'en parlons pas !

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #15

      Post n°15
      Auteur : Sion Lando

      Tout s'était accéléré depuis l'arrivée de la très jeune zabraak à la peau couleur jaune foncée. Enfin c'est ce qu'il avait distingué, dans la pénombre du début. Elle était arrivée comme une tornade et avait pris la parole devant tous. La majorité était des crétins finis et, Sion avait bien failli régler son compte à l'un d'entre eux avec sa vibrolame. Comment une petit créature de cette taille avait eu autant de cran devant une telle assemblée. Une étrange sensation avait parcouru son corps alors qu'il regardait vers l'oratrice fraichement arrivée. Nonchalamment, Sion s'était dirigé vers le bar déserté, s'était assis sur le bord du comptoir. Posant son casque à ses côté, le mandalore s'était emparé d'une bouteille de whisky bleu à moitié vide. Engloutissant lentement, gorgée après gorgée, il écoutait le débat improvisé qui se tenait à quelques mètres de lui. Oh je vous vois venir. Mais non. Il n'en avait pas rien à faire. C'était sa manière d’analyser une situation, sa manière de jauger un ami ou un ennemi. Et puis, personne ne semblait vraiment l'avoir remarqué au milieu de ce brouhaha impérial. Certaines paroles attirèrent néanmoins son attention. Le plan venait de changer. Déjà qu'il était arrivé en retard sans avoir assister au premier briefing, voilà désormais que le plan changeait. Mais la situation semblait plus grave. Sion avait trié les informations qui arrivaient en vrac dans sa tête pour ne garder que l’essentiel. Kovarn avait disparu, probablement mort mais rien ne semblait affirmatif. Une belle pagaille semblait régner au sein de l'Empire, voire même une énorme bérézina. L'homme en armure noire, très sombre venait de prendre la parole, questionnant sur la légitimité et l'affiliation des missions à venir, incluant The Fall. Ce n'était certainement pas les autres débiles qui allaient se demander cela et c'était bien vu.
               

      Sion ressentait bizarrement un trouble émotionnel en se concentrant sur ces deux membres de l'assemblée qu'étaient le soldat sombre et la jolie jeune femme aux cheveux rouge. Une sensation qu'il n'avait jusque là jamais ressentit, et qui se manifestait uniquement lorsque qu'il semblait se concentrer sur ces trois individus.
      Étaient-il digne de confiance? Sion n'en savait rien. La confiance allait se gagner au combat, côte à côte, où face à face. Peu importait, il avait envie d'en découdre et vite. Caressant le vibro-acier de sa vibrolame froide, il se rappelait un peu ses débuts et ce qui l'avait mené ici. Oria lui manquait terriblement et il l'imaginait prisonnière, seule, peut être même malade en geôle républicaine. Ses doigts se crispèrent sur le métal, et sans le gant de protection, Sion se serrait trancher une bonne partie de la main. Soudain, un claquement le tira de sa divagation. Clignant des yeux, secouant sa tête afin de retrouver ses esprits, un homme était allongé à terre, et la jeune femme sexy à la chevelure rouge venait de lui tirer dessus. Comment le mandalore avait-il put autant se perdre dans ses pensées sans prêter attention à l'altercation.
               

      - Bien je pense que le sujet est clos, d’autres volontaires ? Non, bon alors laissez Stella, les "incognito" et moi-même faire ce que vous ne pouvez faire…
      - Allez en piste, Stella équipe-toi, tu pourras pas descendre sans grappin !!

               

      Apparement ils semblaient déjà bien se connaitre. Elle venait de l’appeler par son prénom et la Zabraak avait réagis en conséquence. Après que la fameuse Tsuki ait éclaté une baie vitre, et qu'elle paraisse vraiment très pressée d'en découdre d'une certaine manière. Stella repris la parole et elle semblait se tenir l'épaule mais ça n'avait pas sauter aux yeux des autres. Un détail qui avait son importance dans un affrontement, et Sion, observateur, l'avait remarqué. Stella proposa alors une second plan d'action. Perplexe, Sion assistait à ce spectacle pour le moins surprenant dans une situation des plus sérieuse. Le mandalore avait l'esprit tactique, il savait comment mener une mission à bien, comment contrôler ces tocards de soldats sans leur donner l'impression qu'ils en sont et tout en limitant les pertes. Et de toute évidence, eux n'en avait aucune idée. L'empire ne pouvait pas se permettre de perdre des hommes après la nouvelle que venait d'apporter Stella. Sion se décida à intervenir avant que ne soit commis une énorme bourde à ses yeux... Sautant de son comptoir, laissant sa bouteille et attrapant son casque, le soldat à l'armure rouge fendit la foule qui entourait encore la zabraak, croisant même le regard de celui dont il avait botté le cul.
               

      - Apparemment l'Empire est dans une sacré merd*, non ? Et avec tout mon respect, on va dans le mur... Autant leur envoyé un carton d'invitation avec marqué dessus, "On arrive, mettez la table et ne bougez surtout pas!". L'idée de l'appât me plait, et vous seriez parfaite dans ce rôle. Mais combien sont-ils ? Comment sont-ils armés ? On a aucune informations, et on ne peux pas se permettre de se jeter comme ça de mon point de vue.
               

      Marquant une pause, Sion semblait avoir dérangé pas mal de monde. Regardant autour de lui, il était vrai qu'il était apparu dans la conversation de nulle part, comme un cheveux su la soupe. Mais il était hors de question que le mandalore ne risque sa vie sans qu'il en ait accepté les risques auparavant. Se raclant la gorge, Sion se dirigea vers une table. D'un balayage du bras, fit tomber toutes les bouteilles et les verres, faisant table nette. Sortant de son casque le plan de l’hôtel et de la salle objectif de mission récupéré sur le comptoir du bar, il l'étala et repris. Ils s'étaient massé autour de lui, et indirectement, il avait la pression.

      - Il y a de bonnes idées dans chacun et chacune d'entre vous, mais laissez moi vous proposer ma stratégie. Tsuki et Stella, joueront l'appât. Pénétrant par la porte principale, elle n'auront à mon avis aucun mal à entrer vu leurs physiques plutôt avantageux. Elles seront équipées de micros, et devront nous transmettre par un code vocal, le nombre de soldats. A partir de là, on pourra agir en conséquence, deux équipes viendront en soutien. L'une sautera en rappel avec les grappins le long des baies vitrées, surprenant ainsi les adversaires en fracassant les vitres. Il y aura de la panique au début, et ce sera la chaos. Mais il faut rester vigilant. Nous devons empêcher tout repli vers la porte principale, il faut qu'une petit équipe puisse se faufiler discrètement jusqu'à celle ci et barrer la retraite ennemie. Si un seul soldat passe au travers du filet et s'enfuit, il pourrait prévenir la garde, voir des soldats républicains.
               

      Relevant la tête vers ses auditeurs, une marrée d'yeux le regardait, le dévisageait, le jugeait. Mais Sion avait un objectif, atteindre et pouvoir commander à ces mêmes soldats. Il lui fallait les prendre en main et leur prouver sa supériorité, sa légitimité. D'un air sérieux et grave, il poursuivit.

      - Je ne veux même pas penser à avoir à affronter une garnison de soldats républicains après m'être occupé de ceux ci rapidement et efficacement. Enfin et si tout se passe comme prévu, il faut envoyer avant tout deux soldats récupérer deux navettes pour nous extraire rapidement vers le spatioport. Chacun d'entre vous à un rôle clef, même si je me demande encore ce que certaines tronches font dans les rangs comme soldats. Reste à prouver votre valeur au combat, et à fermer votre gueule au lieu de dire des conneries.   
             
             

      Puis, se tournant vers Tsuki, Stella et Necrus, Sion, fit un geste de la tête en direction des trois apprentis. Avec un regard appuyé dans celui de Stella qui le regardait, Sion porta sa main à son épaule, pour lui signifié qu'il avait compris son désagrément, et qu'elle ne voulait pas forcément le faire savoir aux autres.

      - Pour les autres, je me fais moins de soucis, beaucoup moins.
      Le soutien, la coordination et la rapidité entre nous seront primordiaux. Quelque soit l'état de santé, quelque soit vos secrets..

               
      D'un grand sourire jovial et assuré, croisant ses bras et s'appuyant sur la table, il lança.

      - Alors, vous en pensez quoi de mon plan tout juste improvisé ? Prêt à casser de l'ennemi ?
               
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        #16

        Post n°16
        Auteur : Lord Necrus

        Le temps passait mais rien ne bougeait et Varaan commençait peu à peu à perdre patience. Des ordres ont été données une première fois mais non pas pu être exécuté à cause de l'arrivé de la jeune zabrak et de son message plus que troublant. Des ordres ont été données une seconde fois mais il ne sont toujours pas exécutés. Quant est-ce que les personnes présente dans la salle allaient pouvoir se mettre au boulot. En plus de ça Varaan était soucieux de la discrétion dont ils devaient faire preuve. Comment faire une attaque discrète alors que deux altercations avaient eu lieux, qu'il a eu un coup de feu, qu'une baie vitré a volé en éclat, qu'une chaise avait explosé contre un mur et que des bouteilles étaient tombés sur le sol?

        * Si ça se trouve les mecs d'en dessous ont tout entendu et ils nous ont envoyé du monde, où alors ils se sont cassés. * Une pensé bien pire lui traversa l'esprit. *Si ça se trouve ils ont tout entendu et ils ont prévenus les autorités de coruscante. *

        Quoiqu'il en soit il fallait agir vite. Chacun avait échafaudé sont petit plan et ils tenaient tous la route mais le temps de choisir le quel ils allaient concrétiser était de trop. Varaan prit la décision de bousculer un pu les choses et prit la parole brièvement :

        - Quand vous aurez pris une décision tenez moi au courant . Personnellement j'en ais marre d'attendre, et avec le boucan qu'il y a eu ils doivent surement ce douter de quelque chose. Alors faite comment vous le sentez mais moi je vais faire comme ça que ça vous plaise où non. Puis il s'adressa à Stella et Sion :

        -Vous deux je vous conseils de descendre par les escaliers pendant que Tsukimi et moi on descend en rappel. Une fois en bas on bouche les entrées et sorties afin que personne ne s'échappe et on fait carnage. Il s'adressa ensuite au Lieutenant qui n'avait apparement pas les couilles des diriger quoique se soit puisque tout les novices présent se permettais de ne pas suivre les ordres :

        - Vous faite venir un vaisseau sur le toit de cet hotel pour notre extraction.
        Varaan fixa alors son grappin à la même poutre métallique que celle où Tsukimi avait fixé le sien. Il se mit sur le bord de la de ce qui restait de la baie vitré invita Tsukimi à faire de même et dit :

        - Fini de penser maintenant il faut agir

        A la fin de sa phrase Varaan jeta un sourire à Tsukimi puis se lança de toute ses forces dans le vide. Une poussé suffit pour qu'a la retombé Varaan explose de tout son poids la baie vitré du niveau 10 créant un effet de surprise moindre que ce qu'il avait imaginé mais assez pour être le premiers à agir. Le restaurant plein de malfrat était stupéfait et un grand silence se laissa entendre. Varaan retourna une table pour se protéger et commença à ouvrir le feu sur toute les personnes qui étaient près des entrées sauf celle d'ou devrait venir Stella et Sion se disant qu'au pire si certains s'échappent la jeune zabrak et le soldat leur tomberont dessus et les élimineront. Du moins c'est ce qu'il espérait .


        HRP

        Spoiler : Spoiler
        Désoler de bousculer mais je trouvais que ça traînait un peu trop. Si on continue d'attendre on va se faire avoir par les autres. Mieux vaut vite finir cette mission et se retrouver sur cathar en sécurité car ici même si c'est nous qui attaquons on est pas en sécurité. Puis l'action c'est mieux que le blabla ^^

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          #17

          Post n°17
          Auteur : Stella Lukos

          Stella regardait Sion avec une expression qui oscillait entre la joie et l'admiration. Enfin quelqu'un avait une pensée rationnelle ici. Enfin ils allaient mener une action suivant un plan magistralement orchestré qui ne laisserait aucune trace. Et pas une opération en mode kamikaze genre on fonce dans le tas et on tire sur tout ce qui bouge. En plus il avait tout improvisé, exactement comme elle. La jeune Zabrak sentis son petit coeur battre. Ils étaient fait du même bois. Le bois tordu et sinueux d'un bonzaï mais hyper résistant. Ce soldat était le genre d'homme digne de mener une opération, le genre d'homme qu'elle avait envie de suivre... non plutôt d'accompagner.

          C'est donc ça l'amour ? se demanda la novice.

          Mais avant qu'elle n'ait pu placer une réponse à ce charmant jeune homme, Varaan décida que ça manquait d'action par ici. Il exposa des idées express pour un plan à exécution rapide et pour ne laisser à personne le loisir d'approuver ou non sa démarche, il accrocha son grappin et sauta par la fenêtre.

          - Oh le con... ne put elle s'empêcher de s'écrier

          Il n'y avait pas de temps à perdre. Cet abruti allait ameuter les autorités avec le boucan qu'il venait de faire en fracassant la fenêtre du bas. Et il ne pourrait pas descendre tout le monde à lui tout seul, si bon tireur fut il. Certains réussiront peut être à s'échapper... il fallait les arrêter au plus vite. Stella sentit une montée d'adrénaline lui envahir les sens. Elle en oublia son épaule meurtrie. La jeune Zabrak attrapa un blaster au hasard, vérifiant seulement s'il était chargé, et s'élança vers la sortie. Elle cavala aussi vite que ses petites jambes le lui permettaient dans les couloirs et dans les escaliers. A cette vitesse, la novice avait un peu de mal à contrôler sa trajectoire et percuta plus d'un mur lors de virages un peu trop serrés. A chaque fois cela lui arrachait un grognement sourd. Varaan voulait un plan de grosse brutes ? A défaut d'être grosse, elle devenait une brute enragée.

          Arrivée à l'étage où se trouvaient les cibles, Stella avisa deux gangsters qui couraient vers les escaliers. Donc vers elle. Dans leur précipitation, ils ne virent pas tout de suite que la jeune Zabrak était armée. Cela lui laissa le temps de préparer un peu son tir. La novice parvint à en descendre un : ce n'était pas très difficile d'atteindre une cible à 10 mètres dans un couloir. Mais l'autre, qui était plus réactif, avait fait demi tour et courait en zigzag. Stella ne pouvait pas ajuster son tir correctement, elle n'avait jamais appris à tirer. Il ne devait pas s'échapper. Mais elle ne savait pas comment l'arrêter sans gaspiller de précieuses munitions.


          La montée de Force qui l'envahit fut presque inconsciente : la jeune Zabrak vit le type s'élever dans les airs et heurter violemment un tuyau d'aération. Puis il retomba inerte. Stella regarda ses bras tendus. Elle avait fait ça toute seule ?

          Je suis trop puissante ! pensa-t-elle, euphorique

          Grisée par la force qui vibrait en elle, Stella se remit à courir en direction de la porte de sortie des cibles. Finalement, elle se sentait bien à massacrer des gens comme ça. Peut être que Varaan avait eu raison d'accélérer les choses. De toute manière, la novice préférait agir sous pression, elle pouvait donner le meilleur d'elle même.



          [HRP : bon voilà petit post mais je suis pas comme Stella, quand je fais les choses vite, ça donne rien de super, sorry]

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            #18

            Post n°18
            Auteur : Tsukimi

            J’attendais de pouvoir sauter, mais Stella sembla contester mon projet en utilisant le mot discrétion. Cela me semblait dur d’exterminer des personnes en toute discrétion, le but était d’être discret sur l’empire, pas discret sur le meurtre. Jouer les appâts, je n’appréciai pas du tout ce terme, j’aimais faire tomber dans mon piège des hommes, un point c’est tout.


            Bon sang, ça peut être une bonne idée mais pourquoi je me suis équipé d’un grappin alors.. Moi j’avais envie de l’utiliser…



            Alors que je tentais d’analyser ce plan et de peser le pour et le contre, sachant que j’avais déjà brisé la fenêtre et que j’étais prête à sauter, l’homme qui s’était battu un peu plus tôt pris la parole en commençant par insulter ce qu’avait fondé mon Grand Maitre.


            Si t’es pas content tu te casses…. Zen, zen, il ne fait qu’une constatation… qui n’est pas complètement fausse…



            Mes pensées se tournèrent à nouveau vers cet homme, mort, trahis et nous laissant sans guide digne de ce nom. Mon don chancelait, j’étais à la fois énervé, triste, en colère et un peu perdu. Le jeune en avait dans la caboche ou bien semblait vouloir montrer qu’il s’y connaissait en stratagème de guerre. Je ne voulais qu’une chose : maitriser mon don, le rendre plus puissant, tuer des personnes pour calmer mes nerfs et faire renaitre l’Empire de mon défunt Grand Maitre. Les stratagèmes, je n’étais pas d’humeur aujourd’hui à les suivre à la lettre. Il termina sa longue explication par une question, même si j’avoue ne pas avoir tout écouté, je commençai à m’impatienter. C’est vrai qu’il nous manquait beaucoup d’informations sur ceux d’en bas mais à attendre de les récolter, on perdait l’occasion de les supprimer avant qu’ils ne se sauvent ou que les emmerdes nous tombent dessus. Au fur à mesure que les minutes défilaient, je me sentais une boule de nerf, je n’en avais aucune raison et je n’avais pas l’impression que cela venait de moi mais plutôt de mon voisin, de Varaan. Quand je me décidai à la regarder, je ne pus réprimer un frisson de frayeur, d’admiration et de joie. Une aura à la fois meurtrière et franchement alléchante semblait planer autour de lui. J’étais fascinée, comme un homme pouvait avoir autant de prestance dans l’impatience.



            - Quand vous aurez pris une décision tenez moi au courant . Personnellement j'en ais marre d'attendre, et avec le boucan qu'il y a eu ils doivent surement ce douter de quelque chose. Alors faite comment vous le sentez mais moi je vais faire comme ça que ça vous plaise où non.



            Je me surpris à sourire, il n’avait pas tort et en même temps, j’étais un peu fautive du boucan mais bon, il y a avait trois étages nous séparant, ceux du dessous encore auraient pu paniqués mais pas ceux qu’on allait tuer, ou alors ils avaient de sacrés oreilles. Mais vu l’énervement que je sentais, je ne pris même pas le risque de le contredire.


            -Vous deux je vous conseils de descendre par les escaliers pendant que Tsukimi et moi on descend en rappel. Une fois en bas on bouche les entrées et sorties afin que personne ne s'échappe et on fait carnage


            Il venait de donner des ordres et étonnamment, j’avais hâte d’obéir. Qu’est-ce qui m’arriver ? Depuis quand étais-je aussi soumise à d’autres personnes que ma hiérarchie ?? Je ne comprenais plus rien, mes pensées devenaient floues, partagés entre le désir de tuer et celui de ne pas se laisser contrôler. Varaan, imperturbable prédateur enchaina les ordres afin que l’on puisse évacuer rapidement. Il finit de s’arrimer au même poteau que moi, m’adressa une phrase qui me fit sourire et arrêter de tergiverser avec moi-même.


            Agir plutôt que de penser…. C’était pas plus mal de faire comme ça… j’aurai tout le loisir de penser plus tard….



            Il m’adressa un sourire auquel je répondis joyeusement avant de le voir s’élancer dans le vide, je suivis sa trajectoire des yeux, avant d’entendre le bruit fracassant de la vitre et la bataille qui commençait. Je pris une inspiration et m’élança, me concentrant pleinement sur ce que je faisais. J’atterris sans difficulté à bon port, attrapant mon arme aussi rapidement que je le pouvais avant de me planquer derrière la table qui avait été renversé pour nous abriter. Je tirais sur tout ce qui bougeait, ne faisant aucune distinction, cependant je constatai qu’il y avait énormément de portes avec des cadavres devant. Certains s’étaient abrité comme nous derrière des tables et les tirs fusaient de partout. C’était grisant cette sensation de contrôler la vie de ces insignifiantes choses. Je jubilais intérieurement et voyant que Varaan, se concentrait davantage sur les personnes près des entrées plutôt que sur les autres, je me dis qu’il fallait les bloquer ces foutus portes.


            Hum voyons, on va essayer ça…



            Je pris une profonde inspiration et fit valser une table de mon mieux jusqu’à une porte où elle s’écrasa sur des corps, rendant son accessibilité difficile. Je continuais de faire feu sur les pauvres types que j’avais délogé, les voir tomber me grisait de plus en plus, je me sentais bien, vivante. Je vis du coin de l’œil un type lancer quelque chose.


            -Oh put*** !!!



            J’appuyai sur la gachette, espérant de tout cœur que cela arrête cette bombe dans sa trajectoire. L’objet explosa en l’air, projetant de minuscule débris, dont un vint se planter sur le dos de ma main. La brulure me fit lâcher un juron, j’arrachai le morceau et pu voir mon sang perlait doucement.


            Bon sang, ça fait mal… quelles cochonneries….je vais tous les trucider !!!



            Je me remis en place pour tirer de plus bel, j’étais en colère, enragé, je ne voulais plus voir que des cadavres autour de moi. J’avais même envie de me lever et de courir vers ces sales types…

            HRPG: désolé pour le retard, je suis d'accord sur le agissons et barrons-nous ^^

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              Auteur : Sion Lando

              Encore une fois, la situation s'était accélérée, et à un rythme dont je n'avais pas l'habitude et que j'aurais su prédire. Je pensais que mon plan et mon intervention avait quelque peu ramené à la raison l'équipe; mais non. Et pour couronner le tout, maintenant Necrus était trois étages plus bas et venait d'engager l'ennemi. Les rares fois où j'avais agis sans réfléchir, cela s'était terminé en vrai foutoir. Comme la fois où j'avais mis le feu à la cantina "The Black Buss" pour sauver Oria... Un déchainement de violence, de vengeance,.. de souffrance. Bordel, j'étais tombé avec des tarés de la gâchette, des impulsifs de premier ordre. Pour la discrétion, c'est sûr, ce n'était bel et bien plus la peine d'y penser. J'entendais les coups de laser partir dans tout les sens.

              Stella avait son regard plongé dans le mien, mystérieuse. Elle semblait intriguée par le discours que je venait de tenir, l'avait-elle apprécié ? Compris ? Un plan bien vite improvisé mais réfléchis, sa conception était des plus discrète et j'avais calculé rapidement les risques au plus juste afin de limiter les pertes de notre coté. Et même si ça n'avais apparemment pas plut, c'était ma façon d'agir face au danger. Comme il semblait que le lieutenant était tétanisé par l'enjeu, je me devais de reprendre un peu le dessus. Après tout, c'était l'occasion idéale de prouver ce que je valais!!! Oh ouai, j'allais certainement, si je m'en sortais, passer devant un conseil de guerre mais qu'importe. C'était ça ou rien! Et le rien n'était pas envisageable par les temps qui courraient... Mais revenons-en à Stella, je n'aurais pas su déterminer à cet instant son âge exact. Elle était plutôt mignonne avec ses couettes, mais je me méfiait des femmes avant tout. Même si j'aime les délices qu'elles procurent, les femmes peuvent aussi vous arracher le cœur, le faire frire à la poêle et même rajouter du persil d'Alderaan comme assaisonnement. Elle avait des tatouages multiples mais dans la pénombre, je n'aurais su percer leur signification. Et avant d'avoir pu lui parler, Necrus, chevalier noir, avait sauté. Et en quelques secondes, Stella avait détallé comme un lapin et s'était précipitée dans les escaliers menant trois étages plus bas. Où et comment une Zabrak à l'apparence aussi frêle trouvait tant d'énergie malgré une épaule affaiblie? Elle avait éveillé ma curiosité.

              Puis, ce fût au tour de Tsukimi. La pulpeuse aux gros nibards et aux cheveux rouge arrogants avait, elle aussi, suivit le mouvement  de Necrus et venait de sauter par la baie vitrée. Un grand boum se fit entendre, probablement un détonateur à puissance minimale, et le son grave caractéristique résonna à l’extérieur. Un écho qui rien ne pouvait stopper se forma et se propagea rapidement contre les parois des bâtiments alentours. Déjà, aux fenêtres se tenaient des témoins potentiels que le vacarme avait attiré. Des Coruscantis curieux, et des balances de premières classes. Dans quelques minutes ils appelleraient la milice où la République qui enverraient une garnison pour sécuriser le périmètre. Et malgré notre anonymat, je finirais avec tout les autres dans les geôles républicaines, et très certainement allais-je être torturé afin de m'extirper tout un tas d'informations sur le pourquoi de mon acte. Mais ça, il n'en était pas question. J'avais fais cette promesse de sang, et j'allais m'y tenir.
                                               

              - Ah ben voilà.... Ouai c'est ça, barrez-vous sans moi!criais-je!
                                    

              Mes trois compères partis à l’assaut, et comme si ce foutu chaos n'était pas assez critique, en me retournant vers les soldats armés et prêts, je vis le lieutenant qui était supposé donner l’assaut totalement paumé. Son regard dans le vide, une certaine peur semblait l'avoir envahit, ou bien étais-ce une perte de mémoire. Je n'arrivais pas à distinguer correctement son état d'esprit de débile tellement son visage se décomposait.
                                               

              - Lieutenant ? Lieutenant ?.... LIEUTENANT ?!!!!!!!!!!!!!!!!!! beuglais-je !
                                    

              Pour toute réaction, il leva la tête vers moi, et bredouilla quelques mots que je ne su déchiffrer correctement.
                                               

              - Que fais-t-on Lieutenant ? Il faut prendre une décision, vos hommes attendent ! m'exclamais-je
                                    

              La panique l'avait envahie, c'était donc ça. Cette foutue panique qui ramenait sa fraise au plus mauvais moment. Et j'étais au milieu de ce cirque! Si seulement j'avais su, j'aurais dû jouer à la loterie galactique pensais-je furtivement! Et le haut gradé éclata d'un seul coup.
                                               

              - Fuyez!!! Bandes de fous, fuyez soldats! Il faut sauver vos vies!!!! Ne risquez pas votre peau, cette mission est un suicide!!! Ne vous battez pas pour rien!!!!  tonna-t-il à ses hommes en tenant certains d'entre eux par les épaules, les fixant dans les yeux avec ses globes oculaires d'ahuri!
                                    

              Il était en train de répendre le doute dans la tête de ces foutus crétins, et ceux-ci commencèrent à paniquer, se regardant entre eux, se demandant quoi faire! Un comble bordel! Une colère que je ne souhaite à personne de vivre monta en moi. Mes poings se serrèrent, et après avoir enfilé mon casque de combat mandalore, mes quelques pas décidés et furieux m'amenèrent derrière le lieutenant qui continuait de brailler ses ordres contraires. D'un geste de la main, je lui attrapa l'épaule le fit pivoter en face de moi et lui colla une droite dont il allait en garder les séquelles pour un bon moment. S'éclatant au sol, il tourna sa tête vers moi, d'un air secoué, mon geste venait de lui remettre les idées en place, et ce même geste me démangeait depuis que j'étais arrivé ici. Serrant les dents à m'en faire souffrir la mâchoire, je m’accroupis rapidement vers lui, attrapant son col de la main et collant mon casque à son visage. Je pouvais voir ses yeux écarquillés et injectés du sang de ses veines battantes, tandis que lui, voyait les miens emplis de rage au travers de ma visière. Je lui dis alors d'un ton légèrement plus calme mais déterminé.
                                               

              - Maintenant vous allez arrêter vos conneries! Reprenez-vous Lieutenant! Vous êtes en mission commandé, c'est pas le moment de flancher!
                                    

              Puis, le remettant sur ses pieds, je repris.

              - Menez vos hommes par l'extérieur avec les grappins, ils ont besoin de nous en bas! Je garde deux soldats avec moi pour l'extraction, et il faut que j'atteigne leur porte d'entrée pour prêter main forte à la Zabrak.. Alors ?
                                    

              Se secouant la tête, le lieutenant avait repris des couleurs. D'un air ENFIN déterminé lui aussi, il me fit un signe de la tête et me murmura "merci". Puis il enfila son casque et pointa deux soldats du doigt.
                                               

              - Briggs et Marcus, vous allez avec.... comment vous appelez-vous au fait soldat?
                                    

              - Sion mon Lieutenant, lui répondis-je.
                                    

              - Vous allez avec Sion, il va vous dire quoi faire concernant l'extraction! Tout les autres, enfilez vos casques... On part à l’assaut! Pour l'Emp...!
                                    

              - Non m'écriais-je avant qu'il ne termine sa phrase! Personne ne dois savoir pour notre affiliation !
                                    

              - Ahem, oui vous avez raison. Armez vos grappins ascensionnels! A mon top !
                                    

              Alignés sur le rebord de la baie vitrée brisée, je les virent se lancer à l’assaut. Ne resta plus que moi, et les deux autres soldats que le gradé venait de me confier. Rapidement, je leur expliqua la mission capitale qui allait être la leur! Ils allaient devoir se débrouiller en moins de dix minutes pour nous trouver deux speeders assez spacieux afin de nous exfiltrer sur le toit de l'hôtel. Je leur fis quitter leur combinaison, afin de ne pas attirer l'attention des gardes. La meilleure solution pour trouver nos moyens de transport était le parking <VIP> de l’hôtel. Il y aurait certainement un concierge avec les cartes de démarrage sous coffre. Après tout c’était un établissement de standing et il devait disposer de moyens de transports spacieux. Briggs et Marcus avaient dix minutes devant eux et devaient nous retrouver tous en haut, sur la plateforme d’atterrissage. Leur mission était capitale, car sans eux, on allait être coincés ici, à la merci de n'importe qui... Ils prirent tout deux la direction de l'élévateur et s’engouffrèrent dans celui-ci, disparaissant derrière les portes capitonnées.

              C'était désormais mon tour, en moins de trois minutes l'affaire avait été reglée. Ne perdant pas une seconde de plus, je me précipita dans les escaliers, ceux-là même que Stella avait emprunté. Dévalant les marches à une vitesse folle; il fallait que je la rattrape. Je ne savait ne pas si elle était de taille face à plusieurs adversaires armés. Elle me rappelait Oria; jeune, agile, terriblement espiègle et vive d'esprit, elles n'avaient toutes deux peur de rien. Mais moi, Sion, savait que ce type de personnalité prenait rarement en compte les risques encourus. Et je sentais qu'il fallait prendre soin d'elle. Une force étrange en émanait, étais-ce ça justement la force universelle des Sith ? Et si il la sentait, y était-je sensible moi aussi ? C'était bien une question que je ne m'était jamais posée, ni même envisagée. Lorsque je pénétra dans le couloir qui allait me mener à la salle de mes ennemis, je ralentis le pas soudainement, le cœur battant. D'un pas vif, je vis un garde du service de sécurité arriver dans la direction de la salle d'où provenait les tirs. Me dissimulant au dos d'une large colonne en marbre, il passa à coté de moi quand il stoppa sa marche. Il venait d’apercevoir Stella, que je remarqua en même temps que lui. Elle semblait soulever dans les airs un soldat qui alla s'écraser contre un tuyau d'aération puis qui s’écrasa au sol, inerte. Je n'en revenais pas mes yeux, comment avait-elle fait!

              Mais la Zabrak ne pouvait pas voir le loustique qui venait à son encontre, il venait de la mettre en joue et allait faire feux sans somation. Elle n'aurait pas le temps de se protéger. Prenant une profonde inspiration, je me décala et fis feu grâce au pistolaser intégré dans mon avant bras. Vidant mon chargeur dix coups, le garde semblait porter une gilet de protection et mes tirs allèrent s'écraser dans son dos, ricochant sur l’armure. C'était raté pour l'effet de surprise! Et mon adversaire n’eut aucun mal à se retourner et à me voir. Mon chargeur étant vide, j’appuyai sur le bouton d'arrêt, l'arme encore fumante et chaude se replia dans mon armure. Ce fumier me mit en joue, je leva alors mes mains en l'air et décida de me rapprocher lentement de lui.
                                               

              - Les mains en l'air! gueulait-il dans ce couloir. Il n'était pas très entrainé, ça ne faisait aucun doute.
                                    

              Pourrais-je retenter la même prise que celle que j'avais faite à ce crétin un peu plus tôt. Pourquoi pas... pensais-je en me rapprochant plus prêt.
                                    

              - Arrêtez je vous dis, gardez les mains en l'air et tournez vous! Je vais faire feu je vous préviens!aboya-t-il
                                    

              D'un geste rapide, étant suffisamment a porté, je dévia de mon bras droit son arme, qu'il lâcha. Il eu cependant le temps de faire feu et le laser brûlant vint percuter mon armure à l'épaule droite. Désarmé et déstabilisé, je pu l'attraper par le coup de mon bras gauche. Lui faisant mettre un genou à terre, et d'un geste rapide, mon genou vint percuter son front, ce qui le fit s'étaler sur le dos devant moi. Je pensais le combat terminé, je n'aimais pas non plus tuer des innocents pour rien mais il ne fallait laisser aucun témoin. Et mon ennemi me facilita la tâche en dégainant un pistolaser de poche et j'eus alors un réflexe salvateur. Écartant son bras armé du pied, je défourra ma vibrolame et lui enfonça dans l'abdomen, traversant son gilet de protection. Il rendit son dernier soupir sur l'instant, et je du alors m'appuyer sur ma lame vibrante encore plantée pour reprendre mon souffle quelques secondes, emplit d'adrénaline. Levant les yeux, Stella était déjà repartie vers la porte à grande enjambées. Savait-elle seulement qu'elle venait de passer à deux doigts de la mort?
                                               
              Je serais pas toujours là pour couvrir tes fesses petite.. pensais-je. Je souriais derrière mon casque mais elle ne le vit pas, j'avais chaud aussi. Retirant ma vibrolame du cadavre, je me décida a rejoindre la jeune Zabrak qui venait de s'arrêter devant l'entrée. En passant, je vis les corps de deux soldats. L'un possédait des traces de laser qui lui avait été fatales. Quand à l'autre, celui qui avait percuté le tuyau d'aération, je n'aurais pu affirmer sa mort. Stella était repartie sans s'assurer de son décès. Ne prenant alors aucun risque, je décida qu'il valait mieux en être sûr. D'un coup rapide et net, je lui trancha la tête qui se détacha du buste et roula. Arrivant près d'elle et m'adossant au mur, je lui dis:
                                      

              - Tu cours vite, l'épaule ça va ?.. Reprenant mon souffle je poursuivis. Alors miss couettes blonde, prête à entrer dans l’arène?
                                    

              Je savais que mes paroles provocatrice allaient peut être la vexer, mais il fallait bien la tester et la faire monter encore plus sous pression. Puisqu'elle semblait utiliser la force, les sentiments et la colère seraient une arme redoutable. Et puis, j'aimais provoquer après tout! Et d'un pas rapide, faisant face à l'entrée, je défonça la porte d'un coup de pied rageur, faisant sauter les gonds et voler les deux lourds battants en bois qui allèrent s'écraser sur deux ennemis. Puisqu'il était temps de rentrer dans le vif du sujet, ils allaient voir..
                 



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                Post n°20
                Auteur : Lord Necrus

                Quelques secondes après son entrée dans le restaurant Tsukimi le rejoint en empruntant le même chemin, c'est à dire la descente en rappel et l'entrée par la baie vitré. Elle avait dégainé son arme et c'était planqué à la droite de Varaan derrière la table. Sa carabine 9118 dans les mains Varaan alternait ses mouvements entre protection derrière la table et tire sur les ennemis comme il l'avait appris durant sa formation militaire. Il se levait, visait, tirait et tuait. Ses tirs étaient exceptionnellement précis car il touchait ses cibles presque à tout les coups. Au début du combat ça l'a même troublé au point de se demander, quant il était en position de replis, ce qu'il se passait car son taux de réussite aux tirs lors de sa formation militaire était bien moindre. Il se reprit et continua le combat. Son arme avait tiré pas mal de coup il allait bientôt être à court de munition mais heureusement il lui resta son pistolet laser, ses détonateurs et sa machette de combat. Soudain il vit la belle Tsukimi lever une table par la pensé et la faire valser de l'autre coté de la pièce sur une des portes de sortie. 

                * Elle maîtrise déjà bien la Force et ce n'est pas la première fois que je l'a voit l'utiliser. Déjà avant elle a fait léviter des objets. Moi je ne sais même pas comment ça marche. * 

                Mais le temps n'était pas aux questions mais à l'action. Varaan se releva tirant ses derniers coups de carabine avant que celle-ci ne s'arrête, le canon fumant et le chargeur vide. Le jeune apprentie sith balança son arme dans la tronche d'un des mecs avant de se remettre à couvert. Il allait dégainer son blaster quant il entendit Tsukimi dire un juron :

                Ho put***

                Il regarda alors derrière son épaule et vit un détonateur thermique dans les airs arrivé vers les deux jeunes gens. Il n'eut pas le temps de réagir que Tsukimi avait tiré sur la grenade la faisant exploser. Il se protégea la tête des débris mais vu que Tsukimi en pris un sur le dos de la main. Elle jura à nouveau, arracha le morceau, reprit son arme et recommença à tirer. Varaan était étonné. 

                * Malgré son standing, et son apparence qui montre qu'elle prend soin d'elle , cette fille vient de se retirer un morceau de métal de la main et continue le combat. N'importe qu'elle poulette de son genre aurais crié à la mort en s'effondrant en larme. Elle non, elle tire sur tout ce qui bouge, le regard droit fixé sur ces ennemis. Elle est sur d'elle, elle sait ce qu'elle fait et ce qu'elle veut, j'ai même l'impression qu'elle prend du plaisir ce qui ne serait pas étonnant puisque j'en prend aussi à tuer tout ces malfrats. Qu'elle femme ! Une comme ça j'en ais jamais rencontré.

                Mais perdu dans ses pensées et son admiration de Tsukimi, Varaan n'avait pas vu, ni senti, un des ennemis se rapprocher. L'homme armé d'un blaster arriva presque derrière la table et tira un coup de feu en direction de Varaan ce qui eu pour effet de le sortir de sa torpeur. Conscient du danger proche, Le futur sith dégaina son pistolet laser et envoya deux coups feu au dessus de son épaule dans la direction du malfrat qui s'était rapproché mais ne le toucha pas. Le jeune apprentie savait que s'il se relevait son ennemis lui tirerait dans la tête alors il choisit de rester à couvert mais ce décalât sur le coté gauche afin d'être quasiment à quatre pattes. A hauteur de jambe et ayant une ligne de mire plus que correct, Varaan tira dans les genoux du malfrat. Celui-ci tomba au sol lâchant un cri de douleur. Satisfait de son action Varaan acheva son ennemi en lui tirant dans la tête. Il se remit en position de protection, pris une grand bouffé d'air et se leva pour reprendre le combat. Les deux futurs sith, Tsukimi et Varaan n'allaient pas tenir très longtemps à cette cadence, l'espoir de voir du renfort arriver se sentait déjà.  C'est à ce moment là que deux hommes partirent par l'entrée que Varaan avait laissé libre pour l'arrivé des autres. 

                Pourvu que la zabrak et le Mando' ont eu le temps de descendre pour s'en occuper *

                La fusillade continuait de plus belle. Les malfrats s'étaient abrités derrière le bar et derrière des tables au fond du resto, tandis que les deux jeunes impériaux s'était retranchés derrière des tables de l'autre coté au niveau de la baie vitré ou du moins ce qu'il en restait. Sur les cotés il y avait des portes dont celles réservé à l'entré des autres impériaux. C'était très bruyant les autorités planétaires  n'allaient pas tardé à être avertis, si ce n'était pas déjà fait et ils allaient pas tarder à les voir débarquer. Mais Varaan ne partirait pas tant que tout les malfrats ne soit pas mort, et si possible ne laisser aucun témoin. Il entendit des bruits et des coups de feu dans le couloirs d'où les deux hommes étaient partie et conclue donc que la cavalerie n'allait pas tarder. De plus il senti l'aura de la jeune zabrak se rapprocher. Il se motiva alors pour faire monté la pression sur ces ennemis.

                - Tsukimi ! Tsukimi ! La jeune femme au cheveux rouge et au corps de déesse ne l'entendit pas toute de suite. Tsukimi !! Lorsqu'il pu capter son attention la jeune apprentie sith se mit à couvert et lui répondit. Une très courte conversation se fit :

                - Quoi ?

                - Les autres vont pas tarder à venir et ils vont entrer par la porte de ce coté . Varaan montra la porte à leur droite. Ils vont tomber au milieu de la fusillade et n'auront rien pour ce protéger. 

                - D'accord et alors ?

                Dès que l'un avait terminé sa phrase il se relevait pour tirer sur les ennemis tandis que l'autre se mettait à couvert. De ce faite ils envoyaient toujours un feu nourrit.

                - On va faire d'une pierre deux coups. On va s'approcher du milieux de la pièce on restant derrière les tables comme ça quand les autres entreront ils pourront se mettre à couvert. Ca va aussi mettre la pression à nos ennemis et en s'approchant d'eux on va pouvoir les finir à la mains . Il appuya un clin d'oeil sur ses derniers mots.

                - Entendu quand tu veux  !

                Les deux jeunes apprentis mirent leur plan à exécution mais il n'était pas question de se mettre en danger pour autant. Ils avancèrent donc en restant derrière les tables. Tsukimi avait décidé d'utiliser la force pour cela. Elle souleva légèrement la table et avança petit à petit. La reposa au sol, se relevait pour tirer et couvrir la progression de Varaan. Necrus la voyait se concentrer pour utiliser la force avec parcimonie afin de ne pas faire voler la table mais juste la déplacer de ce qu'il fallait. Il était en admiration devant cette maîtrise et était même un peu jaloux. Il aurait voulu savoir faire la même chose. Mais ce n'était pas le moment d'essayer car s'il se loupait il n'aurait plus de protection. Du coup pendant que Tsukimi le couvrait en tirant Varaan poussa la table avec son épaule et son dos jusqu'à celle de Tsukimi. Le couple d'apprentie sith répéta l'opération plusieurs fois jusqu'à arriver là où ils voulaient. Le timing fut parfait car c'est à ce moment là que Sion et Stella firent leurs apparitions.
                Varaan était soulagé de les voir car ça voulait dire qu'ils avaient tués les hommes qui s'étaient échappés mais aussi qu'ils allaient leur donner main forte. De plus le groupe va pouvoir en finir et dégager rapido de l'endroit avant de ce faire arrêter.
                Varaan leur fit signe de venir pour qu'ils se mettent à couvert à ses cotés et ce de Tsukimi. Tous ensemble ils allaient pouvoir finir le massacre et s'échapper...

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                  Post n°21
                  Auteur : Stella Lukos

                   
                  Stella se serait donné des baffes. Comment avait-elle pu oublier que cet immeuble possédait son corps de sécurité ? A l’instant où elle entendit le vigile beugler, la novice avait juste eu envie de se tirer une balle dans la tête, pour ne pas lui faire le plaisir de mourir de sa main. Et puis au moins la jeune Zabrak avait peu de chance de rater sa cible. Elle n’avait pas envie de se retourner. Pour qu’il voie son visage consterné ? Surement pas ! Stella ressentit à ce moment-là l’aura du Mandalorien qui faisait chavirer son petit cœur. Il la couvrait. Mieux, il l’avait suivie, ce qui prouvait qu’elle avait de la valeur à ses yeux. Se pourrait-il qu’il partage les mêmes sentiments à son égard ? La novice n’avait jamais ressentis cela pour qui que ce soit. Il faut dire qu’elle n’avait jamais fréquenté d’homme aussi vif que lui. Sion avait peut-être dix ans de plus qu’elle, cela ne la dérangeait absolument pas. Stella se considérait adulte.

                   

                  La novice continua à cavaler dans les couloirs. Stella avait des ailes, elle se sentait de taille à massacrer tous les autres gus à elle toute seule. Ses petits pieds effleuraient à peine le sol quand elle courait. Avec Sion derrière elle, rien ne pourrait l’arrêter.

                   Sauf une grosse porte en bois massif… fit une voix sarcastique dans sa tête

                   La jeune Zabrak grogna. Ils s’étaient barricadé les bougres. C’était toujours comme ça dans les milieux mafieux : ne rien laisser sortir, de peur que les autorités ne rappliquent. Plutôt mourir piégé comme des rats que d’avoir le moindre contact avec la flicaille. Dans sa jeunesse, Stella avait connu ce genre d’ambiance. Son propre gang fuyait comme la peste tout ce qui portait un uniforme. Cela lui avait laissé de mauvaises habitudes qui avaient failli lui coûter la vie sur Bastion. La novice aspirait à une nouvelle vie, elle devait oublier ces épisodes de son passé, comme elle avait oublié son bref passage chez les jedi. Stella tenta d’écraser tous ces souvenirs qui lui affluaient à l’esprit en même temps que la porte.

                   La novice se jeta de toutes ses forces contre la paroi de bois. Elle ne réussit qu’à réveiller sa douleur à l’épaule. Heureusement Sion choisit ce moment pour arriver à sa hauteur, lui fournissant un moyen moins douloureux pour ouvrir cette fichue porte. Mais il sortit une phrase qui la laissa entre deux humeurs.

                  - Tu cours vite, ça va l’épaule ?... Alors miss couette blonde, prête à entrer dans l’arène ?

                  D’une côté elle était profondément touchée qu’il se préoccupe de son état de santé. Après le choc émotionnel de Bastion, un peu de tendresse ne lui fit pas de mal. De l’autre, la novice fulminait de rage qu’on la considère une fois encore comme une gamine. Après une très courte réflexion, Stella estima que pour la réussite de la mission, il valait mieux entretenir la rage. En plus, intelligent comme il semblait l’être, il avait peut-être même tenu compte de sa sensibilité à la force dans ces paroles. Tout le monde savait bien que les sensitifs utilisent leurs sentiments pour augmenter leur puissance !

                  Quoi que…ptet’ pas tout le monde…enfin j’espère pas…sinon je pourrai pas vaincre tous mes ennemis…

                   Dans tous les cas, Stella ne pouvait pas le laisser avoir le dernier mot. Elle lança alors une réplique d’un vieux feuilleton bien kitch et mal traduit que sa mère aimait regarder le soir pour oublier la mort de son père. C’était nul mais, voulant répondre du tac au tac, la novice n’avait rien trouvé de mieux. Et puis elle n’avait pas que ça à faire…

                   -A ma naissance j’étais prête depuis longtemps !

                   Heureusement, Sion se contenta de défoncer la porte avec une facilité déconcertante. Cela contribua à augmenter la rage qui brûlait en elle. Stella fit craquer ses cervicales et pénétra dans la pièce et la balaya de ses grand yeux jaunes. Un vrai souk. Des débris de verre un peu partout, des cadavres qui avaient commencé à repeindre les murs et le sol. La jeune Zabrak aimait bien le rouge. Elle trouvait que ça égayait les choses. Finalement, son regard tomba sur Varaan qui se tenait planqué derrière une table en compagnie de Tsukimi. Des gangsters survivants avaient trouvé le temps de se mettre à couvert derrière le bar, à l’autre bout de la pièce. L’un d’entre eux, ayant aperçu les nouveaux arrivants, sortit brusquement de sa cachette et fit feu sur eux. Mais il s’était trop précipité dans ses mouvements pour pouvoir tirer correctement. Stella avait tout de même eu chaud à ses petites cornes.

                  Ok, je ne me plains plus de ma petite taille ! pensa-t-elle avant de plonger se mettre à couvert derrière une autre table

                  Elle s’accroupit et risqua un œil vers les tireurs. Cette bande d’abrutis étaient tous rassemblés au même endroit. La novice remarqua une chose intéressante : le meuble du bar ne semblait pas attaché au mur. Si elle arrivait à le faire tomber sur les gangsters, la mission serait certainement achevée ! Ni une ni deux, elle visualisa le meuble mentalement et s’efforça de l’imaginer tomber. Ce dernier s’ébranla mais pas suffisamment. Stella comprit qu’elle n’avait pas le niveau pour bouger une telle masse, même enragée au dernier degré. Alors la jeune Zabrak changea de stratégie et s’appliqua à faire tomber les bouteilles qui n’avaient pas explosé lors de la fusillade sur la tête des survivants.

                  -Et oui les gens...l’alcool c’est dangereux pour la santé ! Ricana-t-elle

                   Aux gémissements qui lui parvenaient du bar, elle en avait au moins blessé plusieurs. Vu que Stella avait beaucoup de mal à tirer correctement, elle continua à envoyer toutes sortes d’objets sur les rescapés. La jeune Zabrak privilégia les objets légers qu’elle pouvait envoyer vite.Elle balaya du regard l’espace derrière elle. Ils se trouvaient dans une salle de restaurant, il y avait plein de trucs par terre à envoyer… Genre des couteaux, des fourchettes… ils filaient à toute allure vers les survivants qui commençaient à gâcher des munitions pour abattre les objets volants. Tout ce que Stella espérait, c’était que ses camarades aient la présence d’esprit de sortir de derrière leur table pour les canarder pendant qu’elle faisait diversion.

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                    #22

                    Post n°22
                    Auteur : Tsukimi



                    Alors que je fulminai contre les crétins-futur-cadavres, j’entendis mon prénom. Je n’y fis pas attention au premier abord puis, intriguée, je tournai quand même la tête vers mon coéquipier, un peu exaspérée.


                    - Quoi ?


                    - Les autres vont pas tarder à venir et ils vont entrer par la porte de ce côté. Varaan montra la porte à leur droite. Ils vont tomber au milieu de la fusillade et n'auront rien pour se protéger.


                    Il n’avait pas tort, la pièce ne ressemblait plus à rien et évidemment, il n’y avait rien à proximité de la porte par laquelle arriverait nos compagnons.


                    - D’accord et alors ?


                    Nous alternions durant notre conversation pour tirer sur les réfugiés du bar, il ne fallait pas leur laisser un temps de répit et croire que nous étions blessés ou apeurés.


                    - On va faire d'une pierre deux coups. On va s'approcher du milieu de la pièce en restant derrière les tables comme ça quand les autres entreront, ils pourront se mettre à couvert. Ca va aussi mettre la pression à nos ennemis et en s'approchant d'eux, on va pouvoir les finir à la main.



                    Il appuya un clin d'oeil sur ses derniers mots.

                    Ce clin d’œil fit valser une flamme. Un homme qui prend plaisir à finir quelqu’un à main nu, est-ce un psychopathe ou bien un type bien ? Étrangement, un homme qui finit lui-même le travail me parait être un homme digne de confiance. Et puis, ça doit être plaisant de trancher la gorge de quelqu’un qui sait….


                    - Entendu, quand tu veux !!



                    Nous décidions d’avancer pas à pas, toujours bien camouflé derrière les tables qui n’allaient pas tenir éternellement. Pendant que l’un avançait une table, l’autre tirait à tout vent sur les cibles humaines. Les renforts n’allaient pas tarder et je trouvais notre progression lente. Afin de tenter de faciliter la chose, je décidai d’utiliser mon don pour faire bouger la table, mais cela me demandait beaucoup d’effort, étant donné que je devais la bouger doucement afin d’éviter de l’envoyer valser dans le mur. Je commençais à ressentir de la fatigue à force de balader cette table mais je ne laissai rien paraitre, pas question de me faire prendre en pitié. Nous avancions côté à côté, se protégeant mutuellement et enfermant nos proies doucement dans un coin de la pièce. Lorsque nous arrivions là où nous voulions, la porte s’ouvrit brusquement, laissant apparaitre Stella et l’autre homme, au final, je ne savais toujours pas son nom. Stella semblait prête à leur faire manger leur dent, j’aimais l’humeur dans laquelle elle était, ça me rendait d’humeur joyeuse et joueuse.


                    *Qui fera le plus beau massacre ?? J’ai trop hâte d’en découdre encore !!*


                    Nos deux compères se protégèrent à nos côtés et nous continuons de les bombarder. De loin, je vois le meuble au-dessus de nos proies s’agiter, qui faisait ça ? Soudain, comme si la réponse était survenue par elle-même, je sentis quelque chose brillait, c’était le don de Stella qui s’agitaient, entrainant le mien par la même occasion. Je vis au milieu des tirs des bouteilles venir s’écraser sur nos proies puis toutes sortes d’objets, des couverts aux verres, Stella semblait s’en donner à cœur joie. Je me sentais faible, j’avais beaucoup abusé de mon don mais je pouvais bien faire une dernière tentative dans le même style. Je me concentrai sur une chaise et l’envoya de toutes mes forces, elle se fracassa sur le crâne de quelqu’un, vu le cri de douleur et de l’entendre, étrangement, je m’en sentis satisfaite. Je continuai d’user mes munitions, il fallait que cela se termine, ça devenait lassant. Je me surpris à repenser au meuble que Stella avait voulu faire tomber, je n’étais pas certaine d’y arriver seule mais à deux surement…


                    - Stella, recommence sur le meuble, à deux on devrait y arriver…


                    Je me concentrais de toutes mes forces sur le meuble en question, je le sentais vibrer, craquant sous ma demande, j’avais tout de même l’impression de manquer d’air et de tirer sur des muscles déjà tendu à l’extrême mais je devais tenir bon. Soudain le meuble chancela et finis par s’abattre violemment sur les survivants, dans un grand fracas de cris.


                    *Super bon sang, à deux on peut faire des prouesses….*



                    Je souriais, ravie de cette prouesse, ils ne tiraient plus et je me pris au jeu du chat et de la souris. Bien sûr, j’étais le chat et je décidai de sortir de ma cachette pour me rapprocher et terminer les blessés. Je fixais cependant le bar en m’avançant, ne manquerait plus qu’un cinglé en sorte brusquement en tirant, je l’aurai cherché ce tir. Mais étonnamment, j’avais complètement confiance en mes coéquipiers, aussi continuais-je mon chemin comme-ci c’était une promenade de santé, pressant légèrement le pas.
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                      #23

                      Post n°23
                      Auteur : Shar'kan Nocturna

                      L'unité Perseus était le nom de la Médiation dans un des quartiers les moins faciles des bas-fonds. Ce n'est pourtant pas ce qui manque les zones mal-famées. Les soldats avaient l'habitude d'intervenir, souvent avec force comme l'autorisait la loi, toujours la même philosophie ancrée profondément dans les esprits des Médiateurs : nul ne fera la loi à la place de l'État. Leur mission était très claire, libérer le peuple opprimé des bas-quartiers et abolir la loi que le crime organisé leur impose. La seule légitime était celle de l'État, juste et égalitaire.
                      Perseus avait à sa tête le Commandant Blur, un homme fort et autoritaire envers les siens mais qui ne manquait jamais de leur montrer à quel point il les appréciaient quand ils réussissaient une mission, c'est à dire souvent. La soirée était étrangement calme au quartier général de la section Perseus, aucune événement majeur n'avait perturbé la journée et les soldats avaient même réussi à finir un repas un entier, ce qui relevait presque du miracle. Bien sur, cette quiétude demeurait trop belle pour être vraie.
                      Un hologramme apparut soudainement sur le bureau chargé de prendre en compte les appels d'urgence, il s'agissait d'un appel d'une branche du quartier général situé un peu plus loin afin de mieux couvrir la zone. Au garde à vous, c'était le Major Cobain.

                      - Major Cobain au quartier général de Perseus. Une attaque violente a lieu en ce moment même dans le district 35-7-B. Il s'agirait d'un hôtel. Selon des témoins il y aurait actuellement de violents coups de feu et plusieurs explosions, quelques uns nous précisent avoir vu des débris tomber d'un des étages. Certains seraient équipés de matériel spécifique mais nous n'avons pas d'informations précises sur cela. Je vous envoie une modélisation holographique de l'hôtel, l'attaque aurait lieu vers ces étages là (il montrait alors une série d'étages). Major Cobain terminé.

                      En voilà une mission intéressante ! La Médiation allait pouvoir s'éclater. L'hôtel allait sans doute être dédommagé des dégâts qu'ils allaient sans doute faire pour neutraliser la vermine y grouillant.

                      - Perseus, préparez-vous, revue de l'équipement !

                      Un à un les hommes se ruèrent vers la salle d'armes, enfilèrent leur combinaison et empilèrent de façon judicieuse l'ensemble de leur équipement. Blur passait à toute vitesse devant eux, il ne fallait perdre une seconde.

                      - Fusil GRS
                      - Prêt mon Commandant !
                      - Blaster E-11
                      - Prêt mon Commandant !
                      - Détonateurs thermiques
                      - Prêts mon Commandant !
                      - Bâton électrique
                      - Prêt mon Commandant!
                      - Lance roquette Wookie
                      - Prêt mon Commandant !

                      Blur était satisfait, il ordonna donc l'embarquement vers la « zone de litige ».
                      Sur le chemin, chacun était très concentré et tous écoutaient attentivement les ordres de Blur. Ce-dernier allait d'ailleurs les diriger dans le bâtiment et la responsabilité de la réussite ou de l'échec de l'intervention reposait sur ses épaules. Mais le Commandant n'avait pas peur de ça, à vrai dire, personne dans la Médiation avait peur de grand chose.

                      - Bien, nous approchons, voilà le plan, il ressortit l'hologramme de l'immeuble, ces étages ont été attaqués et nous allons prendre comme exemple l'intervention d'Orpheus dans le QG de Yël O'Gorath. Souvenez-vous c'était une des premières missions musclées de la Médiation. On va être très clair, avant de débarquer, on se divise en trois forces, sur trois de ces étages.
                      Premièrement, vous faites le ménage au lance roquette, ça en éliminera sans doute quelques-uns.
                      Deuxièmement, vous armez et débarquez dans les étages, de préférence protégez vous avec un élément du décor.
                      Troisièmement, si vous voyez qu'on vous tire dessus et que personne ne se rend, eh bien pas de quartier. Première salve de détonateurs thermique et profitez de la confusion pour avancer, n'hésitez pas à tirer si votre vie est en danger. Si personne ne vous vise, arrêtez les simplement. Notre but n'est pas de compter les morts en face, nous voulons chaque cible vivante afin qu'elle soit jugée. Et n'oubliez pas les enfants, on ne sait pas vraiment à qui on a à faire !

                      - Oui mon Commandant !

                      Les véhicules se précipitaient vers l'hôtel, feux grillés, priorités bafouées. Mais il en valait du nettoyage de la zone. Tout cela ressemblait à un règlement de compte, l'idéal serait donc de démanteler dans l'opération les deux réseaux criminels. Du 2 en 1 comme dirait l'autre.

                      - Objectif en vue mon Commandant.
                      - Très bien, véhicules en position, armez !

                      Les vaisseaux légers se pointèrent en vitesse aux étages en question, chacun disposés suivant les ordres. Puis ni une ni deux :

                      - Feu !

                      Une salve de roquette bombarda le bâtiment, rien de tel que cette manière pour se frayer un chemin. Les dégâts matériels étaient énormes, mais aucune information concernant les éventuelles victimes criminelles. Alors que le nuage de poussières commençait à peine à s'estomper, chaque Médiateur débarquèrent le fusil à la main, prêts à tirer. Blur était lui à l'étage pris d'assaut le plus bas. Selon ses termes, personne ne sortira de cet enfer, libre. 

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                        #24

                        Post n°24
                        Auteur : Sion Lando

                        L’action, on y était enfin arrivé ! Le vif du sujet, l’adrénaline qui montait dans mes veines faisait maintenant effet et c’était une sensation grisante, excitante même. Sentir ses muscles se tendre pour éclater sa colère est une sensation unique, et c’était mon moteur. Sans cela comment aurais-je pu survivre durant plus dix ans dans les bas fonds de Coruscant. Moi, fils de fermier et ancien soldat Mandalorien.. Mandalore, ce nom n’avait plus aujourd’hui beaucoup d’importance et l’appartenance à ce clan n’était plus qu’un lointain souvenir tortueux. Je n’avais plus eu aucun contact avec ma famille ni même un quelconque individu en étant affilié. Cette armure n’était qu’un vestige d’un passé, fait de combats épiques et sanglants. D’un rouge sang comme ta couleur, tu portes mes stigmates et mon hémoglobine. Tu encaisses les coups et ma sueur empeste ton casque. Foutues conneries… Ce n’est pas mon passé mais bon dieu d’armure, tu me soutiens ici, dans cet hôtel miteux. Oui, tu me sers à rester en vie bordel !!! 

                              
                        Les deux portes en bois massif avaient déglingué deux soldats et Stella venait d’entrer rapidement. De nombreux tirs de blasters dans tous les sens sifflaient dans l’atmosphère pesante de la pièce. Un foutoir sans nom, des tables de partout et des chaises qui éclataient ou volaient suite aux impacts de blasters. Tsukimi et Necrus s’étaient réfugiés derrière une lourde table massive et avaient acculés les cibles derrière un bar. Jetant un coup d’œil rapide, j’aperçu alors la troupe de soldats que le lieutenant avait mené avec lui jusqu’ici. Ils s’étaient positionnés eux aussi à couvert, en soutien de deux Siths et faisaient un tir de barrage. C’était avec plaisir que je voyais le lieutenant avoir repris du poil de la bête et diriger enfin ses troupes avec le grade qui lui était dû. J’espérais juste, je priais même pour que mon plan, d’avoir envoyé Briggs et Marcus chercher les speeders, allait fonctionner. Ce plan, je l’avais imaginé rapidement, et il était vrai que je comptais un peu sur la chance et la sur-motivation de ces deux soldats pour nous tirer de là.       

                        Pénétrant enfin dans le restaurant, je me décidais à rejoindre Stella, accroupie derrière cette barricade de fortune. 

                        - Alors ? Pas trop attendu ? lançais-je à mes compères de combat. Necrus, la forme ? T'as pas un peu maigri !?
                           
                           
                           
                        Stella et Tsukimi, étaient en train d’utiliser leurs pouvoirs de la force afin de déstabiliser nos adversaires bloqués derrière le comptoir. Et dans un grand fracas, une énorme étagère, remplie de bouteilles d’alcool, de verres et d’appareils s’écrasa sur nos ennemis. Tsukimi et Stella avait uni leur force pour faire basculer le cours de l’affrontement. De ces femmes se dégageaient une puissance certaine. Et que dire de Necrus, jeune apprenti apparemment, mais sa force physique et son tempérament m’en disait long sur lui. Il vallait mieux l’avoir dans son camp. Stella m’impressionnait, mais je ne lui aurais jamais dit en face, peut-être par peur de perdre la dite face justement. N’avait-elle pas apprécié ma remarque avant d’entrer, l’avait-elle mal prise ? Je m’en serais voulu de la chiffonner mais je pensais cela nécessaire... Et puis, je sentais en moi comme une mission, celle de la protéger. Elle me rappelait tant de souvenirs, je ne pouvais la laisser sans protection. Oria aurait été jalouse, c’est sûr., peut-être même se serait-elle battue avec Stella. Elle était fine et gracieuse, mais tellement machiavélique et manipulatrice cette zabraak. Et ca me plaisait.       
                          
                           
                        *Quel gâchi…. tout cet alcool... et certainement des grands crus!* pensais-je sur le moment       
                               
                        Dans le silence le plus total, les tirs stoppèrent, et je finis par m’apercevoir qu’une légère fumée avait envahie la pièce.       
                         
                        - Il faut en finir, à vous l’honneur les gars! et les filles aussi, je veux pas de problèmes!
                        lançais-je.       
                               
                        Me relevant lentement afin de juger de la situation, je revins à ma position accroupie initiale pour reprendre on souffle.       

                        - Cessez le feu ! CESSEZ LE FEU !!!!!!!  ordonna le lieutenant        
                               
                        Mes trois compagnons partirent alors à l’assaut du bar et, comprenant que je n’étais plus en danger, m’appuyant contre la table renversée, je glissa dans la direction du lieutenant impérial, arrivant à ses côtés et me remettant à couvert.
                           

                         
                        - Bien joué Lieutenant, vous y êtes arrivés.       

                        - Merci à vous soldat Lando, sans vous, je ne sais pas où nous serions en ce moment. Je ne vous oublierais-pas dans mon rapport, soyez-en sûr me dit-il d’un ton serein.       

                        - Hmm, merci mon lieutenant. Je vais retourner à ma position. Je vous fais signe si ça bouge.
                               
                               
                        Cela me réconfortait un peu de savoir qu’il y avait un avenir à cette mission. Et je décidais de m’en retourner, comme dis, à la table de protection quand plusieurs explosions se firent entendre et pulvérisèrent ce qui restait d’une baie vitrée déjà bien endommagée. Provoquant un souffle d’explosion si dense que les parois en Bloco-armé furent soufflées par la chaleur. Je fus sonné, groggy. Dans ma tête, résonnait ce sifflement si caractéristique quand nos oreilles se bouchent et sans mon casque, j’aurais été percuté par un nuage de gravas. Des lasers se mirent à retentir dans tous les sens et c’est à ce moment que je vis le Lieutenant à terre avec d’autres soldats. Le choc avait été trop rude et une énorme table était venu les percuter et les écraser. Enfonçant leurs casques et leurs têtes, ils gisaient là, sans vie. Une certaine émotion s’empara de moi. Quelques secondes auparavant, je lui avais parlé. *J’aurais pu être tué aussi* pensais-je furtivement. La mort, cette idée m’avait été inconnue jusqu’à présent. Et je commençais à me dire qu’on ne pouvait pas se sentir vivant sans avoir vécu ce fameux « j’ai failli y passer ». Me relevant lentement, les quatre derniers soldats impériaux restant se relevèrent péniblement.       

                        - Repliez-vous cirais je en leur direction !!!!
                                
                        Je vis alors plusieurs soldats d’une force qui m’était bien connu, La médiation, puis-qu’ayant vécu ici et les ayant déjà rencontré auparavant dans les bas-fonds lors de leurs interventions musclées. Je savais comment ils opéraient, et faisaient rarement de prisonniers. Et comme il était hors de question de se rendre, c’était la mort ou la liberté. Mais ma peau se vendrait plutôt cher sur le marché des salopards. Les soldats se repliant alors vers moi, ils firent feu avec moi pour les empêcher de se rapprocher plus.        
                               
                        - Vous avez terminé ?! Il faut qu’on dégage sur le toit immédiatement, ça urge !!!       
                               
                        A ces mots, et après quelques minutes de face à face, le repli vers la porte se fit tant bien que mal. Nous faufilant à couvert, nous faisions feu afin de couvrir notre sortie.   

                        - Filez devant, je vous rejoins avec la troupe sur le toit pour l’évacuation !!! Je lança un regard rapide vers Stella et lui beugla Cours Stella ! Et survie quoiqu’il arrive, ils ne doivent pas savoir! Ils ne doivent pas vous prendre !!! 
                           

                           
                        Cette situation me rappelait le jour ou j’avais perdu Oria, et je redoutais que cet instant ne se reproduise ici..       

                           
                        Je vis Tsukimi, Necrus et Stella partir en courant vers l’escalier de secours qui allait les mener vers le haut du bâtiment, vers l’extraction et la liberté. Il fallait désormais contenir La médiation dans la pièce et j’entrepris de faire exploser l’entrée de la pièce et le restaurant grâce à deux détonateurs thermiques savamment lancés et récupérés lors de la préparation plus haut. Il ne devait rester aucune trace ni aucun indice de notre passage. Rien qui n’aurait pu faire remonter la piste d’une enquête à l’empire ou à moi… Les deux explosions retentirent à quelques secondes d’intervalles, et m’étant quelques peu éloigné de l’entrée le souffle me projeta violemment contre un mur, explosant la paroi puis m’écrasant au sol. Me retournant, je vis que trois soldats de la Médiation avaient réussi à sortir du restaurant, dont un haut gradé qui semblait être le chef. Ils étaient sonnés et avaient été assommé dans leur saut. Ils ne se relèveraient pas de sitôt. La pièce était détruite, et prisonnière des flammes, inaccessible. Me relevant, je me mis à courir vers les escaliers que venait d’emprunter les quatre soldats impériaux et les trois apprentis Sith. Gravissant les marches quatre à quatre, il allait falloir que je les rejoignent. La piste d’atterrissage se trouvait neuf étages plus haut et j’allais mettre encore deux minutes pour gravir ces satanées marches. Mon communicateur intégré à mon bras droit sonna alors. C’était un des soldats qui me parlait ; ils venaient d’arriver sur le toit et n’attendait que moi.       
                               
                        - Lando! Nous venons d’arriver sur le toit, les deux speeders sont là. On attend plus que toi, qu’es ce que tu fous !!!!  La réflexion me fit sourire.       

                              
                        - J’arrive qu’es ce que tu crois ! Que je fais un jogging !       

                           
                        Passant devant l’étage où nous étions avant de lancer l’assaut, la porte s’ouvrit rapidement et un soldat me sauta alors dessus brutalement. Nous nous écroulâmes tous deux dans les escaliers, roulant d’un demi étage, ma tête heurtait à nouveau le sol. Chier ! Qu’est-ce que je prenais aujourd’hui, je voulais de l’action, j’étais servi !!! Le soldat de la médiation se mit alors à me frapper de coups de poings dans l’abdomen. J’encaissais mais ne faisait pas le fier. Me bloquant un bras de son pied, il se releva au-dessus de moi, il dégaina son pistolaser et je compris que j’étais pris. Me relevant tout d’abord sur mes genoux, je me mis à cracher, dans mon Mando-casque, le sang qui s’était accumulé dans ma bouche durant tout ce temps.       
                               
                        - C’est bon, arrête! C'est bon tu m'as eu, laisse moi deux secondes..  lançais-je au soldat et mettant mon bras en opposition de son laser.       
                               
                        Il me fallait quelques secondes pour reprendre mon souffle à nouveau, l’adrénaline avait brouillé ma vision et mon esprit avait besoin d’une pause salvatrice. Une ruse qui avait fonctionné, et d’un mouvement du bras, je lui fis désengager sa visée de ma tête. La lutte s’engagea à nouveau entre lui et moi. D’ailleurs, ça allait être lui ou moi ! Les autres m’attendaient sur le toit, et dans une minute, d’autres soldats allaient débarquer vers eux. D’un geste de rage, je retourna mon adversaire face au mur et frappa son casque contre le béton armé, ce qui eut pour effet de le sonner. J’eu tout juste le temps d’enclencher mon communicateur afin d’envoyer ce dernier message, car je savais désormais que je mettais en péril ma survie mais aussi celle de mes compagnons.       

                        - Partez ! Partez sans moi, d’autres soldats déboulent dans votre direction ! Je fais tout péter, barrez-vous!!!!!! beuglais-je dans le communicateur.
                              

                        Dégainant mon dernier détonateur thermique, je déclencha alors le bouton de mise en marche et le lança vers l’étage d’où le soldat m’avait sauté dessus. S’il devait en venir d’autre, au moins allaient-ils être bloqués à ce niveau ! Me retournant rapidement vers une grande baie vitrée qui longeait la montée d’escalier, je me précipitais vers elle. Le soldat se relevant au même moment, me vit alors et sautant vers moi, m’agrippant à ma taille, nous percutâmes tous deux la vitre, qui se brisa à notre passage. L’explosion nous projeta loin de la façade de l’immeuble et nous commencèrent à tomber dans le vide. La chute était froide et glacée, comment allais-je me rattraper maintenant. Il n’était plus question de partir avec les autres, mais plutôt de sauver ma peau pour le moment. Je les rejoindrais après sur Cathar. 

                        - Lâche-moi, la sangsue ! Criais-je en me défaisant de l’emprise de mon agresseur à ma taille d'un coup de genou rageur.
                              
                               
                        - Bwaaaaaaaah! Non non ! Celui-ci gueulait de trouille, et il y avait de quoi ! Une chute de soixante-dix étages voir plus allait être effrayante, voire mortelle.       

                        Déclenchant rapidement mon grappin qu’il me restait, je me retourna rapidement et le déclencha. S’accrochant à une paroi métallique, je fus stopper brutalement dans ma chute et alla percuter violemment la paroi du bâtiment.

                        Je perdis instantanément connaissance, pendu dans le vide. Une pluie battante me frappant de ses larmes de pitié, la seule question allait être, combien de temps allais-je rester ici sans être repéré par une troupe et dans combien de temps allais-je reprendre mes esprits…       

                               
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                          Auteur : Lord Necrus

                          L'arrivé de Sion Lando allait marqué la fin du combat et le début de l'extraction. Tous planqués derrière cette grosse table ils continuèrent de se battre vigoureusement contre les malfrats. Sans nul doutes les apprenties sith prenaient du plaisir à tuer et Necrus encore plus puisqu'il massacrait de la vermine que son haut rang avait appris à détester. Les deux jeunes femmes avaient réussis, grâce à la force, à faire tomber un meuble sur les derniers occupant de derrière le bar mettant fin aux hostilités. Le lieutenant et ses hommes étaient arrivés mais n'avaient pas servis à grand chose puisque les quatre novices avaient fait tout le boulot. d'ailleurs après s'être relevé Necrus alla faire le bar voir s'il restait des survivants et c'est la qu'il entendit Sion Lando leur crier :

                          - Il faut en finir, à vous l’honneur les gars! et les filles aussi, je veux pas de problèmes!

                          Varaan dégaina sa machette, trancha la tête de deux ennemis qui semblaient à l'agonie et rengaina sa machette. Il se tourna vers Sion et dit avec un grand sourire et de sa voix roque :

                          - Fini ! On se casse ?

                          Varaan se dirigea vers la porte en tendant la main à Tsukimi. Pas du tout inquiet de son état il avait pu voir à quel point c'était une femme forte et déterminé. Stella emboitait le pas aux d'autres apprenties siths. Tout d'un coup des explosions se firent entendre dont une bien plus proche que les autres puisque qu'elle fit trembler les murs du restaurant et fit tomber tout ceux et celles qui restaient dedans. Un nuage de poussières se dégagea et c'est sonné que tout le monde se releva, les filles de dépoussiérant tandis que Varaan essayait de compendre ce qu'il venait de ce passer. Une partie des soldats impériaux étaient morts mais pas le mandalorien ce qui fit plaisir à Necrus. La poussière m'étant du temps à se dissiper Necrus avait du mal à voir autour de lui mais il savait qu'il fallait partir. Sion leur cria alors :


                          - Repliez-vous !!

                          * J'en avais déjà eu l'idée merci mais pourquoi nous dit tu ça maintenant , qu'est-ce qui peut te faire dire ça dans ces circonstances ?

                          La réponse à la questions vint d'elle même quand Necrus vit des hommes lourdement armés au niveau de la baie vitré. Qui étaient-ce ? Surement des miliciens vu leurs uniformes. Pourquoi étaient-ils là ? Remettre de l'ordre et de ce fait nous arrêter. Il était impensable pour Varaan d'aller en prison, pas une personne de son rang , de sa stature. Les coups de feu de ne firent pas attendre entre les miliciens et le restent de soldats impériaux . Par réflexe Varaan mit Tsukimi et Stella à couvert. Il regarda son pistolaser qui était déchargé et le balança de colère :

                          - Hé merd ! Il mit la main sur la poignée de sa machette et se dit : * Prendre part au combat maintenant avec une machette ça va être chaud. Je suis très loin d'avoir les capacités de mon père. Lui savait manier le sabre laser, il savait renvoyer les tirs de blaster. Si j’interviens j'ai plus de chance de me faire tuer qu'autre chose .

                          - Vous avez terminé ?! Il faut qu’on dégage sur le toit immédiatement, ça urge !!!

                          Les consignes étaient données il fallait monter sur le toit. Les derniers soldats impériaux vinrent dans notre direction, vers la porte de sorties en tirant toujours sur les miliciens.


                          - Filez devant, je vous rejoins avec la troupe sur le toit pour l’évacuation !!! Cours Stella ! Et survie quoiqu’il arrive, ils ne doivent pas savoir! Ils ne doivent pas vous prendre !!


                          Tiens un message personnel ? Est-ce que Sion et Stella ... ?

                          Toujours main dans la main avec Tsukimi Varaan partit en premiers, trouvant les escaliers de secours et ouvrant les portes, il laissa passer les demoiselles devant afin de couvrir leurs arrières, qui étaient forts sympathique à regarder. Varaan sortie sa machette et commença l’ascension des marches et au moment il entendit deux explosions moins puissantes que tout à l'heures.

                          Des détonateurs thermiques ! Le mandalorien ! Bien joué mec ! *

                          Les derniers soldats impériaux avaient eux aussi commencé à monter. Il laissa passer le premiers devant lui, puis le second , puis le troisième. Quand le quatrième allait passer Varaan le prit sous son bras pour l'aider à monter les escaliers. Le soldats était mal en point. son armure était transpercé, et il saignait du bras. Il montèrent quelques marches mais tout les autres étaient déjà plus haut. Varaan s'arrêta, mit la pointe de sa lame dans l'un des trous de l'armure du soldat et dit :

                          - Regarde ta si belle armure, transpercé de toute part. Elle ne t'as pas si bien protégé que ça. La mienne, ce vieux bout de tôle comme tu l'avais appelé n'a pas un pète.

                          Varaan rentra d'un coup sec sa machette dans le corps du soldat blessé. Il tourna sa lame deux où trois fois puis la retira.


                          - Ca t'apprendra à manquer de respect à Lord Necrus !

                          Il laissa alors le corps inerte dégringoler quelques marches avant de reprendre l’ascension de celles-ci. Arrivé en haut et passant la porte qui menait au toit Varaan vit deux speeder et entendit une communication de Sion Lando :


                          - Partez ! Partez sans moi, d’autres soldats déboulent dans votre direction ! Je fais tout péter, barrez-vous!!!!!!

                          Quelques secondes plus tard une explosion se fit entendre . Bizarrement Varaan ne se soucia pas du sort du mandalorien. C'était comme s'il savait que le soldat téméraire était encore en vie. Il était plus soucieux de partir de cette planète pour ne pas se faire arrêter . L'un des pilotes de speeder dit alors :

                          - Allons-y ! Il n' y a pas de temps à perdre le vaisseau d'extraction ne vas pas tarder !

                          Necrus courut vers Tsukimi et l'aida à monter dans un des véhicules puis se tourna vers Stella :

                          - Prend le second speeder et jette un oeil un plus bas ...


                          Il ne dit pas plus, se disant que la jeune femme comprendrait ce qu'il veut dire. Il monta lui même dans un speeder, s'installa au coté de Tuskimi et tapota sur l'épaule du pilote afin qu'il part. Le speeder s'éleva du sol et partit en trombe !

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                            Auteur : Stella Lukos

                            [HRP: Necrus, tu veux bien rajouter deux lignes à ton post pour dire que t'envoies le massage aux mafioso ?]

                            Cela faisait des années que Stella avait quitté son gang de malfrats. Depuis sa vaine tentative d'entrer "dans le droit chemin", la jeune Zabrak avait perdu l'habitude de travailler en équipe. Elle avait compris que dans les milieux sensitifs, il valait mieux ne compter que sur ses propre capacités. Si Varaan confirmait ce constat, Tsukimi venait de mettre à mal les conclusions qu'elle venait de tirer. En joignant sa force à la sienne, la rouquine lui avait permis de faire s'abattre l'imposant meuble du bar sur ses ennemis.

                            Okay finalement c'est pas si mal le travail d'équipe...

                            Comme pour confirmer sa pensée, le reste de la troupe de soldats impériaux débarquèrent à ce moment dans la salle et poursuivirent la fusillade. Tout en continuant à tenter d'ébranler ce qui se trouvaient derrière le comptoir, Stella s'estima heureuse ne ne pas avoir à obéir aux ordres d'un gueulard comme ce lieutenant. Avec Sion derrière elle, la novice était comblée. Elle bondit par dessus sa barricade en criant :

                            - BAZINGA !

                            Debout sur le comptoir à droite de Tsukimi, elle vida la moitié d'un chargeur sur les survivants à ses pieds. Grisée par sa puissance, la jeune Zabrak allait crier victoire lorsqu'une violente explosion ébranla la pièce, faisant exploser les vitres ayant survécu à l'arrivée des tourtereaux, couvrant tout le monde de poussière. Stella toussa à en cracher ses poumons et entendis à peine Sion sonner la retraite. Épuisée par l'effort qu'elle venait de fournir et incapable de garder les yeux ouverts plus de quelques secondes d'affilée, la novice rechercha un instant la présence forcesque de Tsukimi et posa sa main sur son épaule de manière à la suivre jusqu'à la sortie. Dans le sillage de Varaan et de la rouquine, la jeune Zabrak cavalait sans trop savoir s'ils allaient vers le toit où le sous sol. Elle entendis Sion crier son nom, mais sa voix lui paraissait lointaine.

                            Il ne nous a pas suivi ? Il est resté là bas ? Il s'est sacrifié pour nous ? ... pour moi ?

                            Le cœur de Stella recommença à battre la chamade. Enfin ! Elle avait trouvé son chevalier servant. Ce n'était pas le chevalier blanc de ses rêves, ni le chevalier noir qu'elle méritait mais un chevalier rouge qui faisait chavirer ses sentiments. Perdue dans sa rêverie, elle se retrouva sur le toit sans trop savoir comment elle y était parvenue. La voix de Varaan la ramena à la réalité :

                            - Prend le second speeder et jette un œil plus bas...

                            Même si la jeune Zabrak n'appréciait pas trop la manière d'agir du sith en armure; ses paroles firent mouche. Sion était resté en bas et certainement dans une position délicate. C'était à son tour de voler à son secours ! Oubliant son épaule blessée, la novice sauta sur le speeder et s'installa aux commandes. Le pilote protesta vivement. Stella le propulsa avec la force plus de trente étages plus bas et fit plonger le speeder de plusieurs dizaines de mètres, en direction des vitres cassées. La pluie battante libéra les poumons et les yeux de la jeune Zabrak. La novice aperçut le Mandalorien suspendu à son grappin, inerte. Les miliciens arrivaient dans le sens inverse. Elle devait faire vite.

                            Stella plaça le speeder le plus proche possible de la paroi de l'immeuble et accéléra. Arrivée au niveau de Sion elle fit éclater son baudrier en projetant violemment sa force dessus. Cela n'eut pas vraiment l'effet attendu puisque par inertie Sion fut projeté en avant, hors d'atteinte de son speeder, mais cette action violente eut le mérite de remettre son épaule en place. Le Mandalorien était désormais en chute libre. Heureusement, par sa nature de Zabrak, sensitive qui plus est, Stella avait d'excellents réflexes qui lui permirent de le récupérer un peu trop près du sol à son gout. Sion atterrit en travers du Speeder, manquant de l'assommer. La novice passa un bras sous sa jambe et la serra contre son flanc pour éviter une nouvelle chute. Et, sans demander son reste, elle disparut dans les ruelles obscures où elle avait grandi.

                            A présent il lui fallait rejoindre les autres. La jeune Zabrak finit  par rejoindre un passage assez fréquenté où elle se laissa prendre dans le trafic le temps de localiser Tsukimi. Cela ne lui prit pas trop de temps : la rouquine avait une personnalité si singulière... Stella veilla à bien respecter les codes de circulations pour ne pas se faire repérer et finit par rejoindre ses camarades sur une petite plate forme d'embarquement. Le vaisseau d'extraction était prêt à décoller. Visiblement ils n'attendaient plus qu'eux. La novice gara rapidement le speeder et en sortit avec difficulté le Mandalorien qui devait faire le double de son poids avec l'armure.
                            Quand ils parvinrent enfin au vaisseau, ils s'écroulèrent l'un à côté de l'autre.

                            Décidément, on va bien ensemble...
                            se dit Stella tandis que le vaisseau les emmenait vers des cieux plus cléments

                            A vrai dire, ils n'étaient pas beaux à voir tous les deux. Sion avait de grandes rainures sur sa belle armure luisante de gouttes de pluie et son visage en prenait la couleur. Quant à Stella, avec la poussière et la pluie, ses cheveux étaient collés à son petit crâne par la crasse et ses vêtement en désordre semblaient avoir fusionné avec sa peau. La jeune Zabrak 2tait à bout mais heureuse. C'était exactement le genre de vie qu'elle avait voulu mener en rejoignant l'Empire.

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                              Auteur : Shar'kan Nocturna

                              Le Commandant Blur avait clairement les nerfs. Même s'il comptait quelques victimes du côté de l'adversaire, la Médiation avait perdu des hommes. Les crimes de ses immondes barbares s'aggravaient et c'était pas pour améliorer leur cas... Il était perché sur son véhicule, surveillant et planifiant les attaques. Ses hommes poursuivaient leurs cibles et certains (ceux qui pouvaient) montaient jusqu'à la plate forme d’atterrissage. Pendant ce temps, Blur fit le tour de la bâtisse. Quelle ne fut pas sa surprise lorsque celui-ci aperçut un de ses hommes accroché aux jambes d'une de ses cibles. Le pauvre était mal en point...

                              - Dirigez-vous vers lui, et prenez le gars au passage... Fit le Commandant au pilote du véhicule.

                              Ce dernier hocha la tête et commençait à s'y diriger quand soudain, un des vaisseaux non loin de la position de Blur se fit prendre d'assaut par une jeune Zabrak. Ce fut les cris du pilote qui attirèrent son attention et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il vit que la demoiselle avait jeté le conducteur grâce à... la Force....

                              - Non d'un chien... lâcha le chef de Perseus en observant l'homme en chute libre.

                              Le véhicule volé fonça droit vers sa cible : la même que celle du Commandant. Hurlant au pilote de ses bouger les fesses, il ne lâchait pas du regard la dite sensitive. Le véhicule la suivit en vitesse. A peine était-il à portée que l'ennemi fonçait droit vers le sol, tentant de rattraper à la volée le type qu'il voulait lui-même emprisonner, et au passage interroger. Mais Blur avait décidé de la traquer et sans qu'elle le sache, une course poursuite s'était enclenchée au cœur même des bas-fonds de Coruscant. Zigzag, accélérations et freinages brutaux étaient nécessaires. La cible avait forcément un avantage sur lui, et le Commandant le savait.

                              - Commandant, les cibles se sont réfugiées sur la plate forme d'atterrissage de l'hôtel, nous sommes en train de les rattraper ! Fit un des chefs de groupe à Blur
                              - Accélérez le mouvement, notre cible est bientôt de retour à l'hôtel.
                              - Oui mon commandant !

                              Blur le sentait moyen, la zabrak n'était peut être pas la seule forceuse. Se ravisant avant que les deux véhicules gagnent la plate-forme, le chef reprit son comlink.

                              - Attendez mon signal pour attaquer, placez-vous en discrétion et ne faites feu qu'à mon commandement !
                              - Oui mon commandant !

                              Le moment tant attendu ne tarda pas à arriver. La forceuse parvînt à rejoindre ses coéquipiers au sommet de l'hôtel. Blur avançait un peu plus puis fonça vers eux. La zabrak tira le corps apparemment inconscient de celui qu'elle avait sauvé quelques minutes auparavant puis se réfugia dans un vaisseau, certainement celui qui allait leur permettre de s'enfuir. Le patron de l'unité allait montrer à toute l'équipe de quoi un vrai soldat était capable. Le temps que son véhicule avançait vers la plate forme d'atterrissage, Blur s'empara du fusil et des détonateurs thermiques du pilote. Il était prêt à se battre.

                              - A mon commandement... Annonça-t-il dans son comlink. FEU !

                              Le chef de Perseus se jeta hors du véhicule une fois que celui-ci passait au dessus de la plate-forme. Le fusil dégainé, il visa le vaisseau et tira. De leurs côtés, les hommes débarquèrent en masse au sommet de l'hôtel et les soldats lourds avaient sur leur épaule, leur fameux lance roquette. Un des médiateurs posté à leur côté leur lança doucement :

                              - Visez bien...

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                                Auteur : Lord Necrus

                                La mission était enfin fini. La fine équipe que formait Sion , Stella , Tsukimi et Necrus avait réussis leur mission consistant à éliminer les membres d'un groupe mafieux de coruscante . Malheureusement pour les impérialo-siths la médiation, un groupe de combattants d'élites de coruscante, était arrivé pour les arrêter. Les novices impériaux venaient d'embarquer dans un vaisseau afin de s'enfuir de la planète ville mais les combattants de la médiations étaient arrivés jusqu'à la plate forme située sur le toit de l'hôtel. Fusils et lance roquette déployer les hommes de la médiations allaient tirer . La rampe d'accès du vaisseau était à peine en train de se refermer et le vaisseau décollait tout juste. Un timing était en train de se créer, donnant plusieurs occasion à la médiation. Necrus s'en aperçu et prit la situation en main. Mais avant qu'il ne puisse dire quoi que ce soit un tir de fusils blaster vint s'écraser sur les parois intérieurs du vaisseau frôlant de très près Sion et Stella. Mais ça ce n'était rien puisque que 3 secondes après il vit une roquette partir de l'un des lanceurs et se diriger vers eux.
                                Necrus eut un flash rapide de son père déviant des tirs de blaster avec sa main. Sans se poser de question il décida de faire pareil. C'était risqué, très risqué . A l'inverse de Stella et Tsukimi , Necrus n'avais pas vraiment encore conscience de sa sensibilité à la force et doutais énormément de ses capacités. Il était de toute façon trop tard pour faire quoi que se soit d'autre. Necrus leva ses mains, se concentra en visualisant la roquette qui n'était plus qu'a quelques mètres du vaisseau. Il ferma les yeux et s'imagina la roquette partir dans l'autre sens en direction des combattants de la médiations. Quand il ouvrit les yeux il vit la roquette dévier de sa trajectoire vers la gauche mais ne pas faire le demi tour qu'il avait prévu. Par contre elle explosa juste à coter du vaisseau. L'onde choc le fit trembler et bouscula tout le monde à l'intérieur, faisant tomber Necrus et Tsukimi. Étourdit par la secousse Necrus eut à peine le temps de comprendre qu'il avait réussi sa première utilisation de force qu'il prit des nouvelles de ses compagnons et sachant que tout allait bien il se précipita dans le poste de pilotage ou se trouvais le pilote et deux soldats impériaux :

                                - Messieurs ! Il y a des hommes armés de lance roquette sur la plateforme de l'hotel. Le premier tir à été dévié mais nous ne seront pas aussi chanceux. Vous, s'adressant à l'un des deux soldats, mettez vous à l'artillerie et tirez leur dessus, nous devons couvrir notre retraire. Pilote , pied au plancher nous devons quitter cette planète au plus vite !
                                Vous, s'adressant au second soldat, paramétrez les navi-composant pour ces coordonnés.

                                Les trois hommes ne perdirent pas une seconde et chacun exécuta l'ordre qu'il lui avait été donné. Necrus prit alors le second poste d'artillerie, régla le canon et commença à tirer en direction de la médiation. Le vaisseau prit rapidement de l'altitude et ni Necrus ni le soldat artilleur ne firent mouche. Une fois le vaisseau dans l'espace le pilote fit un décompte et activa l'hyper propulsion. Soulagé Necrus laissa retomber ses épaules et s'affala dans le fauteuil du poste d'artillerie. Ils étaient enfin tiré d'affaire. Après une ou deux minutes sans bouger il se releva, quitta son poste et voulu descendre vers la soute mais le pilote l'intercepta en lui demandant :

                                - Excusez moi jeune homme, les coordonnées que vous nous avez donné nous dirige directement vers la planète Dromund Kaas, hors nous avions pour ordre de vous ramenez vous et les autres recrues sur Cathar. Vous pouvez peut être m'expliquer ? A moins que vous préférez que je mentionne durant mon débriefing devant mes supérieurs que c'est vous qui avez changé délibérément l'itinéraire prévu ?

                                - Si j'étais vous je changerais de ton tout suite soldat. D'une part car j'ai dû vous secouez pour que vous vous bougiez les miches, une belle preuve d'incompétence, et d'autre part car si je vous ais dit d'aller sur Dromund Kaas c'est parce qu'un important seigneur sith si m'a dit de m'y rendre. Alors remballé votre petit chantage sinon c'est moi qui ferais un rapport sur vous auprès du seigneur Jorus! Les prochains ordres sont les suivants : Une fois arrivé sur la planète déposé moi ou je vous le dit et partez en direction de Cathar et je ne veux plus vous entendre. Exécutions !

                                Necrus avait pris un ton sec et froid avec le pilote . Il était fatigué et n'avait pas du tout aimé son chantage. Son histoire du seigneur Jorus qui l'envoie sur Dromund Kaas était un peu gonflé car ce n'était pas tout à fait la vérité, mais il n'avait ni l'envie ni la force de rentrer dans les détails et il voulait fermer le clapet de cet abruti. Le pilote se retourna pour ce placer devant son cockpit et ne dit plus rien. Necrus pu alors descendre dans la soute. Il retrouva Sion et Stella assis et adossés contre paroi du vaisseau. Elle n'était pas très belle à voir et lui non plus. La belle Tsukimi était assise sur une caisse récupérant du combat qu'elle venait de mener. Ils étaient tous calmes et fatigués. Pour une première mission ils s'en étaient pas trop mal sortis et méritaient tous un peu de repos. Necrus lui s'assis aussi sur une caisse non loin de Tsukimi , histoire se souffler un bon coup mais pour lui ça ne faisait que commencer . quelques minutes plus tard un message du pilote passa dans les petits haut parleur de la soute :

                                - Nous arrivons à la première destination dans 5 minutes. Que le jeune homme en armure se prépare à y aller. Nous n'arrêterons pas les moteurs il devra sauté en marche. Terminé.

                                Necrus se leva doucement, s'étira et dit d'un ton calme et posé:

                                - Bravo à vous pour cette mission vous avez été géniaux c'est avec plaisir que je me battrais à nouveau à vos cotés mais je doit vous quitter. Je ne rentre pas avec vous sur Cathar car des infos intéressantes pour moi m'ont été révélés du coup je vais explorer un peu la planète .
                                Il fit quelque pas dans la direction de Tsukimi, enleva son casque, s'approcha d'elle et lui dit doucement :

                                - Tu es une fille époustouflante, tant au niveau de tes compétences que de ta beauté. Tu me plaît beaucoup mais je dois rester ici pour trouver des réponses aux questions que je me pose. Si tu me cherche tu sais ou me trouver, sinon je te rejoindrais prochainement sur Cathar. Prend soin de toi ...
                                Puis lentement il s'approcha encore plus et l'embrassa . Un premiers baiser,tendre et fougueux révélateur des sentiments que Necrus avait pour Tsukimi. Alors qu'il finirent tout juste les hauts parleurs cracha à nouveau le son de la voix du pilote :

                                - On y est descendez .

                                Necrus recula doucement plongeant son regard dans celui de Tsukimi puis alla vers la commande de la rampe et l'activa. Elle descendit petit à petit jusqu'à être déployé. Il avança, lança un regard à Sion, Stella et Tsukimi. Il appuya une nouvelle fois sur la commande pour que la rampe se referme et sauta. La rampe se referma entièrement et le vaisseau repartit en direction de cathar.


                                Spoiler : HRP
                                Si tout le monde est d'accord on clos le rp ici , sinon posté à la suite ou envoyé moi un MP. Merci à tout les participants.

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