The Fall Coruscant
-
Post n°6
Auteur : TsukimiJe regardais le soldat chercher du mieux qu’il pouvait, je l’avais perturbé et franchement j’en étais ravie. Mon humeur était au beau fixe, rien ne vaut de faire perdre la tête à quelqu’un pour retrouver son calme. Le soldat me tendit ce qui me semblait un bout d’armure, qui visiblement devait me protéger le torse, je lui fis une moue bien embêtée et franchement bien exagérée.
- Vous n’avez rien d’autre ?? Ce sera trop lourd pour que je puisse me mouvoir correctement, je n’ai pas votre carrure et cela risque de m’abimer la peau, vous y tenez vraiment ?
Il parut hésiter, il ne devait pas beaucoup avoir affaire à des femmes, le pauvre, que j’étais sadique d’embêter un pauvre homme habillé d’une boite de conserve mais il était hors de question que je mette cette horreur, je ferais deux fois plus d’effet sans.
Après tout personne ne m’oblige à mettre quelque chose sur ma poitrine, je pourrais très bien me servir de quelque chose pour me protéger… quitte à utiliser un homme décidé à jouer mon preux chevalier…
Je vis cependant une plaque avec des lanières de cuir, elle m’intriguait alors je me pencha, oubliant complètement l’homme qui devait profiter de la vue et attrapa l’objet du bout des doigts. Il était froid, sembler en avoir vu de toutes les couleurs mais à part quelques raflures, il semblait solide. Les lanières étaient faites pour s’entourer autour de l’avant-bras visiblement.
Ce sera plus léger et protégera au moins mes avant-bras… ce serait bien si il y en avait un deuxième…
Visiblement, la deuxième ne demanda qu’à être mise puisqu’elle se fit voir presque aussitôt. Je l’attrapais et commençait à les attacher quand le soldat m’interpella, toujours hésitant.
- Heu, ça ne vous protégera rien du tout, en plus ses plaques sont usagées et servent habituellement à…
- Chut tais-toi je sais très bien ce que je fais et puis il y aura toujours de charmants gentlemen pour protéger le reste de mon corps, n’est-ce pas ?
J’appuyais d’un clin d’œil taquin, puis me concentra sur l’accrochage de mes plaques. Elles n’étaient pas trop lourdes, par contre les lanières étaient beaucoup trop longues, fait pour des avant-bras d’hommes. Ne me laissant même pas déstabiliser, j’attrapais le premier couteau qui trainaient et découpa les morceaux dépassant.
Voilà perfecte, ne me reste qu’à m’équiper en arme… alors voyons un truc léger…hum…
Je n’y connaissais rien en arme, je savais juste que le poids était proportionnelle à la taille alors je testais deux, trois armes pour voir leur prise en main. J’y allais au feeling, plus je me sentirais à l’aise et à même de manipuler l’objet, plus cela en fera une arme redoutable. Je me décidais pour un pistolet, enfin je ne connaissais pas son nom exacte à cette petite machine mais elle semblait parfaitement adapté à ma main, aussi l’avais-je choisis pour devenir ma partenaire. Je demandais des recharges, parce que me connaissant, j’allai surement tirer sur tout ce qui bouge. Je pris une petite sacoche que j’attachai en taille basse, afin de ne rien avoir dans le dos. J’y mis quelques bombes semble-t-il, par contre j’étais incapable de savoir quel type de bombe était-ce…
On verra bien quand je les utiliserais… Je tacherai de les envoyer loin tout de même…
Je me pris d’affection pour un petit poignard, qui me rappeler l’épée avec laquelle je m’étais entrainais avec mon frère. J’hésitais entre le mettre à la taille, attaché autour de ma cheville, à mon bras…. Finalement j’optais pour la meilleure cachette possible, coincé entre mes seins, attaché à mon soutien-gorge, ainsi seule moi irais le chercher là-bas. Alors que je comptais prendre congé du pauvre soldat, un homme en armure vint à ma rencontre.
- Tenez Mademoiselle, attacher-le à votre ceinture et il fera le reste.
Je me tournais lentement vers lui, j’avais reconnu la voix de l’impatient de la gâchette, il me tendait une sorte de grappin, étais-ce vraiment fiable… Je crois me souvenir que Grand Frère m’en parlait, cela servait lors d’assaut à un étage différent du sien ou pour évacuer plus rapidement un étage. Je lui fis un sourire, prit l’objet et l’attacha à ma ceinture, espérant l’ayant bien attaché.
Bah après tout, il a l’air de s’y connaitre alors autant jouer le jeu…
- Merci infiniment, je n’ai pas l’habitude de ce genre d’objet, pourriez-vous vérifier que je l’ai mis correctement ?? Ce serait embêtant s’il se décroche lors de la descente…
Et pour montrer ma docilité, je me mis face à lui, plia les bras afin que mes mains viennent contre mes épaules, resserrant ma poitrine et laissant libre accès à ma taille.
- Et pourrais-je connaitre le nom de mon professeur d’équipement ?
J’appuyais ma demande d’un charmant sourire, je me devais de me faire le plus d’alliés possible, après tout, nous allions faire un carnage, autant connaitre un peu mieux les hommes qui m’entouraient et savoir sur lesquels puis-je compter. Et puis surtout cet homme m’intriguait, il semblait différent des autres, mon don semblait danser comme les flammes d’un bucher attisées par le vent depuis qu’il m’avait parlé et approcher. Possédait-il lui aussi le même don ? Il est vrai que Stella semblait différente, les dons entraient-ils en résonnance pour devenir plus violents ? Je ne pourrais le découvrir que si il m’en dit plus, peut-être verrais-je ses prouesses durant l’attaque… Faudra que je garde un œil sur lui, mon défunt Grand Maitre aurait adoré l’avoir dans son armée, tant mieux qu’il est rejoint de lui-même le rang. -
Post n°7
Auteur : Lord NecrusLa première approche qu'avait tenté Varaan avait fonctionné. Malgré les nombreux sentiments forts que la jeune femme dégageait elle laissa Varaan lui parler et même l'aider. La jeune femme intéressait Varaan au plus au point, autant pour sa beauté, que pour son élégance mais aussi pour ça présence dans la force. Même si elle semblait avoir du mal à maîtriser ses émotions il était évident qu'elle avait un potentiel non négligeable. Quoi qu'il en soit elle avait engagé la conversation c'était donc un très bon début. Varaan s'avança vers elle et son regard ne pu éviter le jolie décolleté ni le poignard qui était dedans.
* Belle mais aussi méfiante et maline, elle me plaît bien *
Après avoir laisser ses yeux vagabonder furtivement une seconde dans ce qui pourrait être l'endroit le plus doux et voluptueux de la galaxie Varaan repris ses esprits et s'agenouilla devant elle. Il enleva son casque, le posa à coté de lui et répondit à la question qui venais de lui être posé :
- Mon nom de sith est Nercus mais pour vous mademoiselle ça sera Varaan Keto prince de Koros Major et futur apprenti sith .
La divulgation des ces informations et la réaction qu'elles allaient entraîner apprendrons des choses à Varaan sur la personne qu'il avait en face de lui. Il posa ensuite ses mains gantés sur la taille de la jeune femme afin de quand même faire ce qu'on lui à demandé. Il vérifia la fixation entre le grappin et la ceinture mais aussi le câble du grappin et sa tension. * Il serai dommage de laisser tomber une si jolie et ravissante rencontre . *
Après avoir bien vérifié l'équipement de son interlocutrice, il prit son casque et se releva avant de le mettre sous son bras. Il plongea son regard ténébreux dans celui de la jeune femme et lui demanda à son tour :
- Et à qui ais-je l'honneur je vous pris ?
Il ne manqua pas de lui rendre le sourire qu'elle lui avait adressé un peu plus tôt. Pour Varaan c'était un moment privilégié lui faisant oublié les heures sombres qu'il avait vécu récemment. Absorbé par le regard violacé de la jeune femme , Varaan n'entendait même plus le bruit des hommes autour de lui, des armures qui s'entrechoquait et des cliquetis des armes que les soldats fixaient. Un sentiment étrange monta tout doucement en lui, un sentiment agréable qu'il semblait connaître sans vraiment savoir ce que sait. Il essaya de le cacher du mieux possible car si lui arrivait à ressentir les émotions de la jeune femme elle aussi arriverait à faire de même avec Varaan et ça le gênait beaucoup. -
Post n°8
Auteur : Sion LandoA la bourre, comme d'habitude vous me direz. Sion avait du courir dans les corridors de l’hôtel. Il n'avait pas eu de boulot fixe depuis.... et bien il n'en avait jamais eu de sa vie a dire vrai. Issu de la rue, la ponctualité, il ne l'avait que lors de ses des rendez-vous lors de ses trafics, qui se terminaient souvent en bagarre générale. Là, le Mando se devait de prendre conscience de la responsabilité et du respect qu'il allait devoir s'inculquer au sein d'une armée de pouvoir. L'empire, ça sonnait plutôt bien dans sa tête. Et Sion voulait se construire "son empire".
Mais pourquoi ce recruteur l'avait-il envoyé tout juste après son arrivée sur Cathar ? Le Mando aurait du finir en geôle, derrière de beaux barreaux et avec un compagnon de cellule puant. Sa belle gueule aurait été amochée et il en aurait amoché au centuple.
Mais non, le destin en avait décidé autrement. Et il y croyait fort en son destin, tout faire pour atteindre ses objectifs. Et si il se retrouvait aujourd'hui sur Coruscant, qui plus es dans ces bas fonds qu'il avait tant arpenté, ce n'était en rien un hasard. Cela lui fit une étrange impression, un sentiment de déjà vu qui n'en était pas un puisque les événements récents, l’emprisonnement d'Oria, était récent. Rien qu'à l'idée de la savoir enfermée, dans une torture d'esprit permanente, au contact de ses bourreaux républicains, rendait Sion fou furieux intérieurement. A l'entrée de la grande salle de réunion de l’hôtel de la zone 9, il s'était appuyé de dos à la grand porte d'entrée fermée, pour reprendre son souffle. Son casque de Mandalo sous son bras gauche, la tête légèrement baissée, il observait son poing droit qui s'était refermé et qui tremblait. Comme paralysé par un piqure d'insecte, il tremblait nerveusement en pensant à Oria. Une injection de bacta n'aurait pas suffit à calmer ses spasmes, et ses pensées, ses souvenirs le hantaient. Un cauchemar sans réveil possible, sans issue de secours. Sion n'avait personne pour se confier, pour parler de ses angoisses, ses peines. Et quelque part, il n'aurait rien dit, quelque soit la personne; le code d'honneur Mandalorien il le connaissait, et les sentiments sont en quelques sortes un aveu de faiblesse.
- "Allez, on se bouge Sion. Pour Oria et pour toi même. Un but, une destinée, la tienne." se dit-il à lui même, marmonnant.
Poussant un profond soupir, refermant ses yeux, cette bouffée d'air nauséeux le calmait quelque part. Mais peut-être était-ce tout simplement lui même qui essayait de retrouver ses esprits. Il était en retard, mais personne n'avait deviné son arrivée discrète. Les impériaux et autres apprentis Sith étaient débout, vacant ça et là entre les sièges, au travers de cette pièce aux couleurs chaudes. Ils semblaient s'affairer autour de caisses d'où émergeaient des couleurs intenses. Elles contenaient des armes. Bien sûr, elles étaient toute vides et avaient été pillées par les participants à cette mission. Ne restaient que quelques bricoles, vieux pistolasers et une bonne dizaine de vibrolame. Personne ne semblait en vouloir.
-"Quel bandes d'imbeciles... Une vibrolame bien maniée vaut au moins 50 pistolasers." pensa-t-il en se penchant sur la box.
Attrapant plusieurs d'entre elles, Sion s'amusait à les tester. Les faisant virevolter au dessus de sa tête, les faisant tournoyer autour de lui comme si il combattait des fantômes. Pas mal de personnes l'avait remarqué dans son manège. Ils et elles le regardaient. Et les sarcasmes se mirent à fuser, provocations et autres moquerie de novices.
-"T'as vu le nouveau cuisinier ?" .... "Et à part découper des choux de Tanntoo, ca sait rien faire d'autre" .... "Une vibrolame, quel choix pourri, encore un qui va se faire dézinguer au premier assaut" ....
Feignant de les ignorer, Sion passa à leur côtés et leur tourna les talons. Il avait choisi une lame légère, à la poignée rouge. Au moins elle était assortie à sa tunique. Quelques détonateurs thermiques avait complété son équipement. Son armure Mandalo possédait déjà un lance flamme, un grappin intégré aux protections avants-bras et un pistolaser à munitions limitées qu'il venait de recharger. Être peu chargé, privilégier l'adaptation au terrain et la connaissance de l'ennemi plutôt qu'à la course à la surcharge en armes; tel était la façon de penser de Sion. Bref, il était prêt à en découdre. Attrapant un tract expliquant la mission, la Mandalo rattrapait le retard qui lui avait couté le briefing de mission. Parcourant le morceau de papier, il était question
d'éliminer un paria pour semer le trouble. Why not ?!!! Soudain le morceau de papier vola à terre. Un Zabrak se tenait devant lui. Il venait de lui arracher le papier. Relevant sa tête pour mieux vérifier qui lui faisait affront, fixa son regard dans le sien et ne dit mot.
- "T'as fait tomber quelque chose, je crois" lui balança le Zabrak
Les minutes défilèrent, sans mots. Puis Sion se décida à briser le silence. Attrapant le bras de son ennemi, il le déséquilibra rapidement, puis tourna autour de lui, le bras attrapé dans son dos maintenant, son visage cornu faisait face au tract à terre et si le Mandalo l'avait voulu, il aurait pu lui casser l'épaule. Et dans le passé, ca se serait mal terminé.
- "Tu as beaucoup de chance inconnu, mais un conseil. A l'avenir, réfléchit à ce que tu balances.... Y a pas 72 heures j'ai matraqué plus gros et plus fort que toi" puis esquissant un sourire, Sion termina après avoir libéré le Zabrak. "Allez, prend ta pelle et ton seau et va jouer".
L'agitation avait quelque peu chamboulé la bonne ambiance. La gente féminine avait répondu présente et semblait avoir apprécié la démonstration de force. Mais le Mandalo avait la tête ailleurs qu'aux femmes, et en temps normal il serait allé parler à l'une d'elle et l'aurait baratiné. Mais il s'éloigna avant de remarquer un balaise en armure noire et une jeune femme aux cheveux couleur un peu trop voyante un peu plus au loin dans la salle. Ils avaient l'air en pleine discussion. Avaient-ils vu l’altercation ? Qu'importe, un bar automatique se trouvait derrière l'homme en armure noire, et Sion avait soif. Il se dirigea tout naturellement vers l'oasis technologique. -
Post n°9
Auteur : TsukimiLe jeune homme s’approcha, avec son casque, je ne pouvais malheureusement pas savoir si son regard avait pu s’attarder sur moi. Si je ne lui avais fait aucun effet, cela risquait fort de me vexer, cependant vu comment le feu qui brûlait en moi s’agitait, j’en concluais que je ne devais pas l’avoir laisser indifférent. Il se baissa et ôta son casque, j’étais intrigué, je pouvais enfin observer ses traits. Une peau à la teinte légèrement grise, donnant une impression de douceur et dureté tel du marbre, des cheveux noirs, un visage agréable à la vue. Le peu que je pouvais voir à la base du cou laisser présager un saillant torse agréable pour se blottir.
Je serais tenté de connaitre la sensation d’être dans ses bras… Tsukimi, reprends-toi, certes si mon Défunt Maitre était de ce monde, il aurait très bien pu lui ressembler…
L’homme se présenta, Necrus mais pour les intimes c’était Varaan. Un prince, rien que ça, s’attendait-il à ce que je courbe la tête devant lui. La seule personne devant qui j’aurais pu baisser la tête est morte, ce n’est pas demain la veille que j’allai me laisser impressionner. Cependant si il était prince, il était surement bien élevé et pourrais faire un allié de taille. Je lui souris, attendant la suite, j’étais intriguée, après tout que faisait un soit-disant prince ici, j’avais hâte d’en savoir plus sur mon charmant voisin. Apprenti sith, c’était joliment tourner pour éviter de paraitre trop grand, mon intérêt était d’autant plus titiller que cet homme allait suivre la même école que moi.
Eh si il remplaçait le Grand Maitre… arrête tes délires ma fille, tu ne tournes pas rond… et ce don qui ne veut pas se calmer…à croire qu’il perturbe grandement mes émotions…
Je me sentais d’envie de faire valser deux ou trois meubles, pas sur le coup de la colère mais plutôt pour m’amuser, oui, mon don danser de joie. Je me sentais étrange, était-ce parce que ce prince était comme moi, ou bien l’idée d’organiser mon premier massacre ou encore l’envie de plaire… Je ne savais quoi en penser mais j’avais hâte de relâcher un peu la bride, je n’étais pas très forte pour me retenir. J’avais également hâte de voir ce dont il était capable, ce jeune homme. Je n’avais jamais réfléchi à porter deux nom différents, j’étais fière de mon prénom quand bien même ce soit mes géniteurs qui l’ai choisis, j’aimais mon prénom. Je ne le quittais pas du regard pendant que ses mains se baladaient sur ma taille, c’était étrange, on aurait dit un frère et en même temps, c’était gênant. Il testa un bon moment mon matériel, j’en conclus donc qu’il savait ce qu’il faisait et qu’il s’assurait que j’arrive entière à notre destination.
J’adore ses petites intentions… je vais te faire tourner en bourrique mon pauvre…
Je m’attachai rarement, car les personnes troublées au point de ne plus pouvoir me parler correctement avaient le don de m’importuner plus qu’autre chose. J’aimais qu’on me remarque, j’aimais jouer telle une panthère à la fois magnifique et dangereuse avec mon entourage. Je n’avais pas confiance facilement mais je commençai à éprouver de la sympathie pour Varaan. Lorsqu’il eut fini, il se releva d’une manière souple et élégante puis croisa mon regard. Un regard bien agréable à fixer, le feu en moi s’intensifiait, à croire que je tentais de le bousculer. Varaan me demandait mon nom, devais-je lui répondre ou bien laisser planer le mystère. Mais bon, je ne saurais pas si il s’adresse à moi ensuite…. Voyons… Alors que je pesais le pour et le contre, un sentiment nouveau m’envahis mais j’étais persuadé qu’il ne venait pas de moi, c’est comme ci quelque chose de bleu avait fait son apparition alors que mon don s’exprimait en rouge.
Serait-ce un sentiment de bien-être ? Un sentiment typiquement masculin ? Hum intéressant, je crois que je vais apprécier la compagnie…
Cependant, je ne pouvais complètement me détendre, certes il était dans le bon camp, physiquement beau à regarder et semblait avoir un cerveau correct mais que pensait-il du Grand Maitre ?...
- Enchanté de vous connaitre Varaan, je me nomme Tsukimi, je n’ai aucun titre princier mais je suivrais la même école que vous. J’espère que j’aurais l’occasion de plus en savoir sur vous.
J’appuyais ma demande sous-entendu d’un sourire, j’étais de très bonne humeur, j’avais hâte de tuer et j’étais pressé d’en savoir plus. Je n’avais pas beaucoup l’occasion de discuter avec des hommes possédant un don, peut-être était-ce cela qui les différencier. Du bruit me tira un instant de ma rêverie, je regardais sans plus d’intérêt un groupe, surement une bagarre.
Raaah ses hommes, une bonne paire de baffes et un bon coup où je pense, ça en calmerai quelques-uns… le premier qui me cherche finira castré voir eunuque selon mon humeur…
Du coin de l’œil, une silhouette se détacha du groupe et s’approcha de nous.
Ah un bagarreur qui en veut encore ou bien qui va pleurer plus loin… à moins que ce soit un dragueur, bah on verra bien, je suis d’humeur joueuse…
Je repris mon observation de Varaan, comme si de rien n’était, remettant une mèche de cheveux tranquillement. -
Post n°10
Auteur : Lord NecrusUne petite discussion s'était installé entre Varaan et la jeune femme. Il lui posa une question et lui répondit :
- Enchanté de vous connaitre Varaan, je me nomme Tsukimi, je n’ai aucun titre princier mais je suivrais la même école que vous. J’espère que j’aurais l’occasion de plus en savoir sur vous.
* Tsukimi, très jolie prénom. Une si belle jeune femme qui compte suivre l'enseignement sith! Je suis tombé sur une perle rare!
- Vous avez un prénom de toute beauté mademoiselle. Puisque nous allons suivre la même école je vous assure que vous pourrez apprendre sur moi tout ce que vous souhaitez. Il appuya sa phrase avec un clin d'oeil.
Entre les sourires de Tsukimi et les clin d'oeil de Varaan la discussion commençait à se transformer en flirt pour les deux jeunes apprenties siths. Ils furent stopper par une altercation non loin de là. Un homme en armure avec une vibrolame dans la main avait fait maîtrisé au sol avec une clé de bras un zabrak. Autour d'eux il y avait un petit groupe de soldats et Varaan reconnu l'idiot qu'il lui parla plus tôt. L'homme à l'armure avait relâché le zabrak et venait en direction des jeunes siths.
Ce groupe de soldat impérial débile ce croit tout permis. Ce type a bien fait de remettre l'un de ces idiots à sa place. *
C'est à ce moment là que l'étrange sergent mis fin au brouhaha ambiant des personnes qui s'équipaient pour annoncer que l'assaut aller être donné dans quelques secondes près où pas près. Varaan sauta sur l'occasion de s'écarter de la route du bagarreur et proposa sa main à Tsukimi :
- Si vous voulez bien me suivre mademoiselle nous allons un peu nous divertir . Dit-il avec un sourire sadique.
Varaan se remémora les ordres donnés et n'oublia pas la réflexion d'un des soldats débiles comme il avait pris l'habitude de les appeler. -
Post n°11
Auteur : Stella LukosArrivés aux environs du système de Coruscant, Parov daigna enfin adresser la parole à la novice. Durant tout le trajet en hyper propulsion depuis Bastion, les deux Zabrak avaient dû échanger un maximum de cinq mots.
- On est bientôt arrivés. Tu vas prendre une navette secondaire et atterrir discrètement à cette adresse. déclara-t-il en lui envoyant un nouveau message sur son GPS
- C'est moi qui suis sensée piloter la navette ? T'y tiens pas trop j'espère… l'interrompit Stella
- Un de mes hommes te déposera puis la navette rejoindra le Star Destroyer que j'irai mettre en lieu sur. Toi, pendant ce temps, tu vas rejoindre les Impériaux qui sont réunis au 9e étage de cet hôtel.
- Oh cool, je me sentirai moins seule ! s'exclama joyeusement la jeune Zabrak
Pendant une dizaine de minutes, Parov expliqua avec toute la patience dont il était capable en quoi consistait leur mission. Heureuse de prendre part à l'action, Stella se tut et écouta attentivement, au grand soulagement des nerfs du Zabrak. Mais quand il eut fini, elle ne put s'empêcher d'émettre une critique.
- Mais s'ils sont aussi nombreux, ils n'ont pas réellement besoin de moi !
Stella avait horreur de ne pas avoir le premier rôle. Parov soupira et reformula de manière à ce qu'elle se sente indispensable au bon déroulement de la mission. Autrement il sentait une catastrophe arriver. Il avait bien vu la novice semer le chaos sur Bastion, elle serait capable de recommencer.
- Tu as compris ? Sans ces nouvelles instructions l'Empire sera très compromis. Personne ne doit savoir qu'on est mêlés à tout ça. Le mot d'ordre est discrétion, c'est clair ?
- Oui, merci... C'est pas parce que je suis blonde que je n'ai pas de cerveau ! grinça la novice
Parov ne releva pas. Inutile de se disputer avec cette gamine qui se débrouillait toujours pour avoir le dernier mot. Il l'envoya vers les navettes d'un signe de la main. Qui sait ? Avec un peu de chance elle allait se faire tuer lors de cette mission et il n'aurait plus jamais à subir son babillage incessant. Le Zabrak ne se retourna pas pour la regarder trottiner jusqu'au sas de lancement. Elle n'allait pas lui manquer. Il eut malgré tout une pensée compatissante pour le pilote qui allait la conduire à terre.
Mais Stella était tellement excitée à l'idée de renouer avec son passé chez les truands qu'elle fit une paix royale au pilote. Et puis le trajet fut court. Pas le temps de bavarder. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Stella foula de nouveau le sol de Coruscant et s'élança de sa démarche légère vers l'hôtel indiqué. Elle n'eut même pas besoin de vérifier l'étage tant elle ressentait la présence de sensitifs au 9e. La novice atteignit la salle de réunion au moment où un homme en armure allait en sortir, suivi de près par Tsukimi.
* Oh cool elle est là aussi ! Ca fait plaisir de voir au moins un visage familier !
Mais Stella ne se laissa pas transporter par ce sentiment et se concentra sur son objectif. Elle stoppa doucement l'élan du nouvel ami de Tsukimi en posant ses petites mains sur l'armure noire. La jeune Zabrak n'alla pas plus loin dans son geste à cause de son épaule douloureuse.
- Hé là pas si vite mon grand… il y a du nouveau… indiqua-t-elle avec un sourire
La novice traversa la pièce à grandes enjambées et grimpa sur une chaise. Elle avisa des soldats de son espèce qui la regardaient de travers. Ils avaient déjà des bleus et quelques petite plaies récentes. De toute évidence ils venaient de se battre. Ca commençait bien pour la discrétion. Mais Stella décida de les ignorer pour commencer son discours. Elle se racla bruyamment la gorge pour réclamer le silence. Ce ne fut pas très difficile vu la surprise provoquée par son arrivée.
- Salut tout le monde. Moi c'est Stella. Tsukimi ici présente vous confirmera que je suis dans le même camp que vous. On m'a fait rentrer d'une autre mission pour vous transmettre de nouvelles instructions concernant l'assaut. L'Empire connait de grosses difficultés en ce moment, vous le savez. C'est pourquoi, pour éviter de subir des attaques qu'on n'a plus les moyens de contenir, il va falloir agir en douce. Par exemple ici, personne ne doit savoir que l'Empire est derrière l'élimination de ce gang. Il va donc falloir enlever tout signe distinctif impérial et, une fois qu'on sera en contact avec la mafia, on prétendra par exemple qu'on bosse pour un Hutt lambda qui a envie de faire son trou sur Coru. Des questions ?
Le regard jaune de la novice parcourut l'assemblée. Ils avaient de l'équipement. Parfait. L'un des soldats lui parut moins abruti que les autres. Il allait certainement vite monter en grade celui là… Puis ses yeux retombèrent sur Tsukimi et son ami casqué. Parmi les sensitifs présents, c'est en eux qu'elle ressentit le plus de potentiel.
Je sens qu'on va s'E-CLA-TER* se réjouit-elle
Stella avait déjà oublié son épaule déboîtée et son manque d'expérience en matière de meurtre. Elle était prête à tout pour atteindre le sommet de la hiérarchie une fois que l'Empire reprendrait le contrôle de la galaxie. -
Post n°12
Auteur : Lord NecrusIl était près à combattre, l'envie de tuer pour se défouler devenait de plus en plus forte. Ce rajoute à ça la rencontre avec la délicieuse Tsukimi, avec qui il allait partir éclater du républicain. Varaan se sentait bien, ça n'était pas arriver depuis un moment mais une jeune zabrak vint stopper momentanément ce moment de plaisir. Elle est petite, toute mince et blonde. Elle a des cornes sur la tête et des petites étoiles partout sur le corps. Des tatouages peut-être ?
* Une zabrak. Je ne comprend pas, les forces impériales sont censés être sur cathar, c'est des matous qu'on devrait voir pas des cornus ! J'espère pour elle qu'elle n'est pas de mèche avec les autres débiles. Ce serais dommage qu'elle se prenne un tir où autre parce qu'elle est amie avec un groupe de soldats bêtes comme leurs pieds .
Elle est arrivé comme une fleur et stoppa Varaan en plein élan rien qu'en posant sa main sur le plastron du jeune homme. Au moment du contact il sentit que la jeune fille était une sensitive.
Encore une nouvelle apprentie sith ? se demanda t-il ? Lui qui, au début, pensait être seul le voilà entouré de deux futures apprenties siths.
Intrigué part sa venue il regarda la jeune fille filer au milieu de la pièce, monter sur une chaise et prendre la parole. Sûr d'elle, la jeune zabrak ne c'était même pas présenté devant les supérieurs pourtant présent. Elle venait d’interrompre l'assaut imminent qui avait été ordonné par l'étrange lieutenant. L'auditoire était tout aussi étonné que Varaan de la voir faire son petit discours et c'est pour cela que personne de l'arrêta. Qu'est-ce qui était le plus étrange, la venu de cette jeune zabrak sur le fil du rasoir où le message qu'elle venait délirer ?
- Salut tout le monde. Moi c'est Stella. Tsukimi ici présente vous confirmera que je suis dans le même camp que vous. On m'a fait rentrer d'une autre mission pour vous transmettre de nouvelles instructions concernant l'assaut. L'Empire connait de grosses difficultés en ce moment, vous le savez. C'est pourquoi, pour éviter de subir des attaques qu'on n'a plus les moyens de contenir, il va falloir agir en douce. Par exemple ici, personne ne doit savoir que l'Empire est derrière l'élimination de ce gang. Il va donc falloir enlever tout signe distinctif impérial et, une fois qu'on sera en contact avec la mafia, on prétendra par exemple qu'on bosse pour un Hutt lambda qui a envie de faire son trou sur Coru. Des questions ?
L'empire veut que nous travaillons incognito, ok ça ne me dérange pas mais les autres siths qui ont l'emblème impériale peint sur leurs armures ? Ainsi que les Soldats ? Comment vont ils faire eux ? Ils vont devoir laver et gratter leurs armures avant d'attaquer ? Où même carrément l'enlever ? Tout ça n'est pas concevable. Que l'empire veuille se faire discret c'est compréhensible mais prévenir si tôt avant une attaque c'est vraiment très étrange. *
Beaucoup de questions se bousculaient dans la tête de Varaan, le sentiment de bien être qu'il avait ressentit plutôt c'était transformé en doute. Légèrement déranger il ne pu s'empêcher de lever la main et de s'adresser à la petite blonde à corne.
- Si tout signe distinctif doit être enlevé avant l'attaque, comment vont faire les soldats et les siths qui ont l'emblème impériale peint sur leur armures ? On leur donne une éponge, un grattoir et on attend que ces braves gens ont finis leur toilette ?
Question pertinente dont la jeune Stella ne pu répondre puisque que le lieutenant pris la parole à sa place. Il s'avança au milieu de la pièce , fit descendre la jeune fille de la chaise et dit d'une voix rauque :
- Vous êtes un habitué des bonnes questions jeune homme. Effectivement ce nouvel ordre pose un léger soucis à nos compagnons les plus anciens et plus fidèles qui abordent avec honneur et fierté les couleurs de notre empire sur leurs armures. En tant que plus haut gradé de cette assemblé je prend la décision de diviser l'effectif d'attaque. Ceux et celles qui peuvent partir au combat " incognito " si je puis dire, se prépare à donner l’assaut. Je parle évidement des jeunes recrues et des quelques personnes pour qui c'est possible. Les autres vous vous en allez. Je vais contacter une navette afin de vous extraire de coruscante. Pour que le commandement nous demande d'être aussi discret c'est qu'il se passe quelque chose d'important.
Messieurs, dames, vous avez des ordres à exécuter sans discutions alors ALLEZ-Y ! -
Post n°13
Auteur : TsukimiVaraan était quelqu’un d'intrigant, il me semblait bien sympathique et plutôt digne de confiance. J’aimais beaucoup les compliments, le savait-il ou non, je ne pouvais le pressentir, mais le clin d’œil pouvait sous-entendre beaucoup de chose. Alors qu’un nouveau venu se dirigeait vers nous, le commandant de la joyeuse bande que nous formions annonça le début des hostilités.
Chouette, je commençais à m’impatienter… à croire que je meurs d’envie de faire un meurtre pour me calmer… ou m’amuser, peut-être bien les deux…
Varran m’offrit sa main, quel gentlemen, je la pris volontiers avec un sourire et le suivit docilement. Nous allions enfin en découdre et je sentais une certaine excitation provenir de mon compagnon du moment. Comme-ci son aura dansait, flambait, si je devais lui donner une couleur je dirai d’une rouge éclatant tandis que le mieux s’élevait dans un bleu glacial. Je me surpris à sourire, impatiente quand une petite silhouette se fit apercevoir.
Tiens Stella… je croyais qu’elle était encore là-bas… elle vient s’amuser avec nous, voilà qui va donner…
Elle arrêta Varaan comme-ci c’était un petit chiot bien obéissant, cette comparaison me fit sourire, ce petit bout de femme ne se laissera pas mener à la baguette, elle avait tout compris. Elle avait poser sa petite main sur l’armure, sa main semblait bien faible par rapport au bout de métal et pourtant elle semblait receler autre chose.
Ahlala je sens que je vais prendre du bon temps….
Ma petite compagne gravit une chaise, se racla la gorge tel une actrice et perché en haut nous annonça d’une voix fluette et claire :
- Salut tout le monde. Moi c'est Stella. Tsukimi ici présente vous confirmera que je suis dans le même camp que vous. On m'a fait rentrer d'une autre mission pour vous transmettre de nouvelles instructions concernant l'assaut. L'Empire connait de grosses difficultés en ce moment, vous le savez. C'est pourquoi, pour éviter de subir des attaques qu'on n'a plus les moyens de contenir, il va falloir agir en douce. Par exemple ici, personne ne doit savoir que l'Empire est derrière l'élimination de ce gang. Il va donc falloir enlever tout signe distinctif impérial et, une fois qu'on sera en contact avec la mafia, on prétendra par exemple qu'on bosse pour un Hutt lambda qui a envie de faire son trou sur Coru. Des questions ?
Je confirmerai si j’ai envie… je rigole la puce, je suis ravie qu’il y est une autre femme avec moi… on va les mener à la baguette…
Varaan sembla préoccupé, son aura frémissait par endroit et il finit par lever la main pour poser une question qui me sembla plus ou moins pertinente, puisqu’elle ne me concernait pas, je m’en foutais.
La fin de sa réflexion me fit toutefois sourire, la vision de soldats nettoyant leur armure me plaisait grandement. Le commandant, qui prit la peine de descendre Stella de son perchoir, elle était assez grande pour le faire elle-même, prit la parole pour nous expliquer que ceux qui pouvaient être reconnus rentreraient tandis que nous autres, inconnus, allions nous amuser. Je me surpris à être radicalement fière ne n’avoir aucun signe distinctifs de l’Empire, après tout, je n’aurai accepté que la marque de mon défunt Empereur. Repenser à lui me donner envie de commettre des folies, des meurtres par millier. Certains soldats commencèrent à murmurer, visiblement mécontent en nous regardant tour à tour Stella et moi. Je n'étais pas d'humeur à supporter ce genre de regard.
Quoi t’as un problème mon gros ??
A force de le fixer du regard hautain dont je savais manier à la perfection, l’homme finit par se rapprocher et commencer sa tirade :
- C’est n’importe quoi cet ordre, comment peut-on savoir que cette gamine dit la vérité ? En plus franchement envoyer des bleus contenant une fillette et une femme, c’est ridicule… L’empire ne peut pas se permettre un tel affront…
Mon sang ne fit qu’un tour, je sentis la rage me parcourir le long des nerfs, m’irradiant la poitrine et le crâne, je me sentais enflammer. Déjà que mon don était instable, là j'étais carrément hors de moi. La chaise ayant servi de perchoir à Stella s’éleva du sol pour venir fracasser le nez de mon enquiquineur avant de se stabiliser en l’air, vascillante. Je ne me contrôlai plus du tout, j'étais arriver à ma limite, je souhaitais faire exploser ce type en mille morceaux mais je ne maitrisai rien, mon don semblait se déchainer dans tous les sens. La chaise revint vers moi doucement, tanguant, pour finalement finir dans le mur devant moi, tellement vite, perdant deux jambes dans la bataille avant de s’écraser lourdement sur le sol, en morceaux. Je pris une inspiration pour me calmer, je bouillai intérieurement mais je n’allai pas perdre la face face à ce ramassis d’immondices, je devais me montrer froide et méprisante.
-Alors mon grand, je vais t’apprendre une chose : d’une on ne critique pas les femmes quelques soit leur âge à moins que tu ne souhaites mourir de suite et de deux, tu fermes l’immondice qui te sert de bouche, tu fais demi-tour et rentre bien sagement. Tout ce qu’on doit voir, c’est ton cul passant cette porte, c’est trop compliqué pour ton mini cerveau de faire ci ?
Je le regardais avec un grand sourire, j’étais fière de moi, j’aimais asseoir ma suprématie sur des êtres inférieurs comme ce type. Il grommela dans sa barbe ou plutôt dans sa main, étant donné que son nez ressemblait à une patate rouge sang. Un de ses collègues sembla vouloir lui donner de l’aide, me menaçant du poing, voulant certainement me faire payer mon geste par la force.
- Ahlala depuis quand existe-t-il une solidarité masculine ? Reste à ta place…
En disant cela, je pris mon arme, après tout rien ne vaut un échauffement avant la bataille et il était hors de question de paniquer pour ce genre de comportement bestial. Je pointe l’arme calmement sur ce type et me permet de lui tirer dans la jambe afin de lui couper son élan. Visiblement la douleur est assez intense pour qu’il se couche en se tenant son membre meurtrie.
- Bien je pense que le sujet est clos, d’autres volontaires ? Non, bon alors laissez Stella, les "incognito" et moi-même faire ce que vous ne pouvez faire…
Je range mon arme calmement à mon flan, me retourne doucement, fit un clin d’œil à Stella avant de prendre la main de Varaan pour l'attirer vers notre départ.
- Allez en piste, Stella équipe-toi, tu pourras pas descendre sans grappin !!
Je me dirige vers la fenêtre, autant faire une belle entrée en la matière, je récupère une chaise trainante et la balance pour briser la vitre. Puis je fixe mon grappin à une poutre métallique trainant dans le coin du mur, tire violemment de tout mon poids pour vérifier l’efficacité de ce point d’accroche avant de me diriger vers la fenêtre.
- Alors, pirates, prêt à faire des étincelles trois étages plus bas ??
C’est la première fois que j’allai faire ça et mon excitation était telle que j’en oubliais la hauteur. Je patientais le temps sur le bord de la fenêtre que les autres me rejoignent. J’avais hâte de m’élancer dans le vide, vivante et de cribbler de trous les personnes trois étages plus bas.
Le meurtre c’est excitant… encore plus que de draguer….
HRPG: désolé pour le retard, je ferais mieux la prochaine fois
-
Post n°14
Auteur : Stella LukosStella n'en revenait pas. Même si le commandent l'avait fait descendre de sa chaise comme un chaton d'un arbre, il l'avait écoutée et adapté son plan en adéquation avec la "mise à jour". La novice n'avait même pas eu besoin de se justifier. Le grand type en armure aussi semblait très impliqué dans l'affaire et réagissait vite et bien en posant une question pertinente.
* Kovarn aurait dû envoyer des gens de cette trempe sur Bastion*
Evidemment il y eut des soldats suffisamment débiles pour contester les nouvelles instructions. Stella ne put s'empêcher de sourire. Elle avait tenu tête et descendu deux ambassadeurs séparatistes, ce n'était pas un abruti dans son genre qui allait la déstabiliser ! Mais avant qu'elle n'ait pu incendier le malotru d'un argumentaire cinglant, sa chaise alla voler dans sa figure et finit sa course dans un mur en faisant un crochet devant Tsukimi qui assaisonna son coup d'une leçon de conduite bien méritée.
* 'Va vraiment falloir que je grandisse... tout le monde me prend pour une gamine ! J'aurai pu le gérer toute seule non mais ! Ah...solidarité féminine quand tu nous tiens...*
La jeune Zabrak continua à regarder avec une certaine délectation sa camarade aux cheveux rouges démolir une autre abruti qui n'avait pas apprécié sa petite démonstration. Décidément, on ne s'ennuyait pas avec elle ! Le type en armure aussi semblait sensitif...était il de la même trempe ? Stella sourit en pensant à l'infernal trio qui allait semer la pagaille chez les malfrats... Cependant son sourire retomba quand Tsukimi se mit à lui parler de grappin avant de se diriger vers la fenêtre. Instinctivement, la novice porta la main à son épaule meurtrie. Elle n'était pas en état de faire des acrobaties aériennes. Mais il était hors de question de se montrer faible ! Aussi elle échafauda un plan express pour éviter de perdre la face.
-Héhé.. votre enthousiasme fait plaisir à voir ! Mais je pense que si on pète une vitre ça va pas être super discret... Alors quitte à rester incognito autant ne pas alerter les autorités locales non plus, pas vrai ?
Stella marqua une pause, pour s'assurer que tous l'écoutaient. Mais après l'intervention de Tsukimi, personne n'osa l'interrompre. Satisfaite, la jeune Zabrak prit une grande inspiration et poursuivit son idée.
- Je pense qu'on devrai faire passer ça pour une 3e mi-temps qui a mal tourné ou un truc dans le genre... j'ai pas suivi les activités sportives... Donc, je propose : Tsuki et moi on entre dans leur salle sans montrer qu'on est armées (genre petit flingue attaché sur la cuisse) et on commence à faire les yeux doux aux gangsters de manière à ce qu'une bagarre éclate. Entre temps les mecs ils enlèvent leurs insignes impériales et ils défoncent tout tranquillou. Après vous laissez vos flingues dans les mains de certains des types pour faire croire qu'ils se sont tous entre-tués.
Pendant qu'elle parlait, la novice promenait son regard sur assistance. Tous ne semblaient pas très convaincus. Aussi Stella se sentit obligée d'ajouter :
- J'ai déjà participé à un plan de ce type quand je vivais sur Tatooine. Ça marche super bien !
En réalité, la jeune Zabrak était très jeune à cette époque et n'avait fait que passer après le massacre pour fouiller les cadavres. Mais ça elle se garda bien de le préciser. Déjà qu'elle n'était pas très crédible en messagère... en stratège militaire, n'en parlons pas ! -
Post n°15
Auteur : Sion LandoTout s'était accéléré depuis l'arrivée de la très jeune zabraak à la peau couleur jaune foncée. Enfin c'est ce qu'il avait distingué, dans la pénombre du début. Elle était arrivée comme une tornade et avait pris la parole devant tous. La majorité était des crétins finis et, Sion avait bien failli régler son compte à l'un d'entre eux avec sa vibrolame. Comment une petit créature de cette taille avait eu autant de cran devant une telle assemblée. Une étrange sensation avait parcouru son corps alors qu'il regardait vers l'oratrice fraichement arrivée. Nonchalamment, Sion s'était dirigé vers le bar déserté, s'était assis sur le bord du comptoir. Posant son casque à ses côté, le mandalore s'était emparé d'une bouteille de whisky bleu à moitié vide. Engloutissant lentement, gorgée après gorgée, il écoutait le débat improvisé qui se tenait à quelques mètres de lui. Oh je vous vois venir. Mais non. Il n'en avait pas rien à faire. C'était sa manière d’analyser une situation, sa manière de jauger un ami ou un ennemi. Et puis, personne ne semblait vraiment l'avoir remarqué au milieu de ce brouhaha impérial. Certaines paroles attirèrent néanmoins son attention. Le plan venait de changer. Déjà qu'il était arrivé en retard sans avoir assister au premier briefing, voilà désormais que le plan changeait. Mais la situation semblait plus grave. Sion avait trié les informations qui arrivaient en vrac dans sa tête pour ne garder que l’essentiel. Kovarn avait disparu, probablement mort mais rien ne semblait affirmatif. Une belle pagaille semblait régner au sein de l'Empire, voire même une énorme bérézina. L'homme en armure noire, très sombre venait de prendre la parole, questionnant sur la légitimité et l'affiliation des missions à venir, incluant The Fall. Ce n'était certainement pas les autres débiles qui allaient se demander cela et c'était bien vu.
Sion ressentait bizarrement un trouble émotionnel en se concentrant sur ces deux membres de l'assemblée qu'étaient le soldat sombre et la jolie jeune femme aux cheveux rouge. Une sensation qu'il n'avait jusque là jamais ressentit, et qui se manifestait uniquement lorsque qu'il semblait se concentrer sur ces trois individus.
Étaient-il digne de confiance? Sion n'en savait rien. La confiance allait se gagner au combat, côte à côte, où face à face. Peu importait, il avait envie d'en découdre et vite. Caressant le vibro-acier de sa vibrolame froide, il se rappelait un peu ses débuts et ce qui l'avait mené ici. Oria lui manquait terriblement et il l'imaginait prisonnière, seule, peut être même malade en geôle républicaine. Ses doigts se crispèrent sur le métal, et sans le gant de protection, Sion se serrait trancher une bonne partie de la main. Soudain, un claquement le tira de sa divagation. Clignant des yeux, secouant sa tête afin de retrouver ses esprits, un homme était allongé à terre, et la jeune femme sexy à la chevelure rouge venait de lui tirer dessus. Comment le mandalore avait-il put autant se perdre dans ses pensées sans prêter attention à l'altercation.
- Bien je pense que le sujet est clos, d’autres volontaires ? Non, bon alors laissez Stella, les "incognito" et moi-même faire ce que vous ne pouvez faire…
- Allez en piste, Stella équipe-toi, tu pourras pas descendre sans grappin !!
Apparement ils semblaient déjà bien se connaitre. Elle venait de l’appeler par son prénom et la Zabraak avait réagis en conséquence. Après que la fameuse Tsuki ait éclaté une baie vitre, et qu'elle paraisse vraiment très pressée d'en découdre d'une certaine manière. Stella repris la parole et elle semblait se tenir l'épaule mais ça n'avait pas sauter aux yeux des autres. Un détail qui avait son importance dans un affrontement, et Sion, observateur, l'avait remarqué. Stella proposa alors une second plan d'action. Perplexe, Sion assistait à ce spectacle pour le moins surprenant dans une situation des plus sérieuse. Le mandalore avait l'esprit tactique, il savait comment mener une mission à bien, comment contrôler ces tocards de soldats sans leur donner l'impression qu'ils en sont et tout en limitant les pertes. Et de toute évidence, eux n'en avait aucune idée. L'empire ne pouvait pas se permettre de perdre des hommes après la nouvelle que venait d'apporter Stella. Sion se décida à intervenir avant que ne soit commis une énorme bourde à ses yeux... Sautant de son comptoir, laissant sa bouteille et attrapant son casque, le soldat à l'armure rouge fendit la foule qui entourait encore la zabraak, croisant même le regard de celui dont il avait botté le cul.
- Apparemment l'Empire est dans une sacré merd*, non ? Et avec tout mon respect, on va dans le mur... Autant leur envoyé un carton d'invitation avec marqué dessus, "On arrive, mettez la table et ne bougez surtout pas!". L'idée de l'appât me plait, et vous seriez parfaite dans ce rôle. Mais combien sont-ils ? Comment sont-ils armés ? On a aucune informations, et on ne peux pas se permettre de se jeter comme ça de mon point de vue.
Marquant une pause, Sion semblait avoir dérangé pas mal de monde. Regardant autour de lui, il était vrai qu'il était apparu dans la conversation de nulle part, comme un cheveux su la soupe. Mais il était hors de question que le mandalore ne risque sa vie sans qu'il en ait accepté les risques auparavant. Se raclant la gorge, Sion se dirigea vers une table. D'un balayage du bras, fit tomber toutes les bouteilles et les verres, faisant table nette. Sortant de son casque le plan de l’hôtel et de la salle objectif de mission récupéré sur le comptoir du bar, il l'étala et repris. Ils s'étaient massé autour de lui, et indirectement, il avait la pression.- Il y a de bonnes idées dans chacun et chacune d'entre vous, mais laissez moi vous proposer ma stratégie. Tsuki et Stella, joueront l'appât. Pénétrant par la porte principale, elle n'auront à mon avis aucun mal à entrer vu leurs physiques plutôt avantageux. Elles seront équipées de micros, et devront nous transmettre par un code vocal, le nombre de soldats. A partir de là, on pourra agir en conséquence, deux équipes viendront en soutien. L'une sautera en rappel avec les grappins le long des baies vitrées, surprenant ainsi les adversaires en fracassant les vitres. Il y aura de la panique au début, et ce sera la chaos. Mais il faut rester vigilant. Nous devons empêcher tout repli vers la porte principale, il faut qu'une petit équipe puisse se faufiler discrètement jusqu'à celle ci et barrer la retraite ennemie. Si un seul soldat passe au travers du filet et s'enfuit, il pourrait prévenir la garde, voir des soldats républicains.
Relevant la tête vers ses auditeurs, une marrée d'yeux le regardait, le dévisageait, le jugeait. Mais Sion avait un objectif, atteindre et pouvoir commander à ces mêmes soldats. Il lui fallait les prendre en main et leur prouver sa supériorité, sa légitimité. D'un air sérieux et grave, il poursuivit.- Je ne veux même pas penser à avoir à affronter une garnison de soldats républicains après m'être occupé de ceux ci rapidement et efficacement. Enfin et si tout se passe comme prévu, il faut envoyer avant tout deux soldats récupérer deux navettes pour nous extraire rapidement vers le spatioport. Chacun d'entre vous à un rôle clef, même si je me demande encore ce que certaines tronches font dans les rangs comme soldats. Reste à prouver votre valeur au combat, et à fermer votre gueule au lieu de dire des conneries.
Puis, se tournant vers Tsuki, Stella et Necrus, Sion, fit un geste de la tête en direction des trois apprentis. Avec un regard appuyé dans celui de Stella qui le regardait, Sion porta sa main à son épaule, pour lui signifié qu'il avait compris son désagrément, et qu'elle ne voulait pas forcément le faire savoir aux autres.- Pour les autres, je me fais moins de soucis, beaucoup moins.D'un grand sourire jovial et assuré, croisant ses bras et s'appuyant sur la table, il lança.
Le soutien, la coordination et la rapidité entre nous seront primordiaux. Quelque soit l'état de santé, quelque soit vos secrets..
- Alors, vous en pensez quoi de mon plan tout juste improvisé ? Prêt à casser de l'ennemi ?
-
Post n°16
Auteur : Lord NecrusLe temps passait mais rien ne bougeait et Varaan commençait peu à peu à perdre patience. Des ordres ont été données une première fois mais non pas pu être exécuté à cause de l'arrivé de la jeune zabrak et de son message plus que troublant. Des ordres ont été données une seconde fois mais il ne sont toujours pas exécutés. Quant est-ce que les personnes présente dans la salle allaient pouvoir se mettre au boulot. En plus de ça Varaan était soucieux de la discrétion dont ils devaient faire preuve. Comment faire une attaque discrète alors que deux altercations avaient eu lieux, qu'il a eu un coup de feu, qu'une baie vitré a volé en éclat, qu'une chaise avait explosé contre un mur et que des bouteilles étaient tombés sur le sol?
* Si ça se trouve les mecs d'en dessous ont tout entendu et ils nous ont envoyé du monde, où alors ils se sont cassés. * Une pensé bien pire lui traversa l'esprit. *Si ça se trouve ils ont tout entendu et ils ont prévenus les autorités de coruscante. *
Quoiqu'il en soit il fallait agir vite. Chacun avait échafaudé sont petit plan et ils tenaient tous la route mais le temps de choisir le quel ils allaient concrétiser était de trop. Varaan prit la décision de bousculer un pu les choses et prit la parole brièvement :
- Quand vous aurez pris une décision tenez moi au courant . Personnellement j'en ais marre d'attendre, et avec le boucan qu'il y a eu ils doivent surement ce douter de quelque chose. Alors faite comment vous le sentez mais moi je vais faire comme ça que ça vous plaise où non. Puis il s'adressa à Stella et Sion :
-Vous deux je vous conseils de descendre par les escaliers pendant que Tsukimi et moi on descend en rappel. Une fois en bas on bouche les entrées et sorties afin que personne ne s'échappe et on fait carnage. Il s'adressa ensuite au Lieutenant qui n'avait apparement pas les couilles des diriger quoique se soit puisque tout les novices présent se permettais de ne pas suivre les ordres :
- Vous faite venir un vaisseau sur le toit de cet hotel pour notre extraction.
Varaan fixa alors son grappin à la même poutre métallique que celle où Tsukimi avait fixé le sien. Il se mit sur le bord de la de ce qui restait de la baie vitré invita Tsukimi à faire de même et dit :
- Fini de penser maintenant il faut agir
A la fin de sa phrase Varaan jeta un sourire à Tsukimi puis se lança de toute ses forces dans le vide. Une poussé suffit pour qu'a la retombé Varaan explose de tout son poids la baie vitré du niveau 10 créant un effet de surprise moindre que ce qu'il avait imaginé mais assez pour être le premiers à agir. Le restaurant plein de malfrat était stupéfait et un grand silence se laissa entendre. Varaan retourna une table pour se protéger et commença à ouvrir le feu sur toute les personnes qui étaient près des entrées sauf celle d'ou devrait venir Stella et Sion se disant qu'au pire si certains s'échappent la jeune zabrak et le soldat leur tomberont dessus et les élimineront. Du moins c'est ce qu'il espérait .
HRPSpoiler : Spoiler
-
Post n°17
Auteur : Stella LukosStella regardait Sion avec une expression qui oscillait entre la joie et l'admiration. Enfin quelqu'un avait une pensée rationnelle ici. Enfin ils allaient mener une action suivant un plan magistralement orchestré qui ne laisserait aucune trace. Et pas une opération en mode kamikaze genre on fonce dans le tas et on tire sur tout ce qui bouge. En plus il avait tout improvisé, exactement comme elle. La jeune Zabrak sentis son petit coeur battre. Ils étaient fait du même bois. Le bois tordu et sinueux d'un bonzaï mais hyper résistant. Ce soldat était le genre d'homme digne de mener une opération, le genre d'homme qu'elle avait envie de suivre... non plutôt d'accompagner.
C'est donc ça l'amour ? se demanda la novice.
Mais avant qu'elle n'ait pu placer une réponse à ce charmant jeune homme, Varaan décida que ça manquait d'action par ici. Il exposa des idées express pour un plan à exécution rapide et pour ne laisser à personne le loisir d'approuver ou non sa démarche, il accrocha son grappin et sauta par la fenêtre.
- Oh le con... ne put elle s'empêcher de s'écrier
Il n'y avait pas de temps à perdre. Cet abruti allait ameuter les autorités avec le boucan qu'il venait de faire en fracassant la fenêtre du bas. Et il ne pourrait pas descendre tout le monde à lui tout seul, si bon tireur fut il. Certains réussiront peut être à s'échapper... il fallait les arrêter au plus vite. Stella sentit une montée d'adrénaline lui envahir les sens. Elle en oublia son épaule meurtrie. La jeune Zabrak attrapa un blaster au hasard, vérifiant seulement s'il était chargé, et s'élança vers la sortie. Elle cavala aussi vite que ses petites jambes le lui permettaient dans les couloirs et dans les escaliers. A cette vitesse, la novice avait un peu de mal à contrôler sa trajectoire et percuta plus d'un mur lors de virages un peu trop serrés. A chaque fois cela lui arrachait un grognement sourd. Varaan voulait un plan de grosse brutes ? A défaut d'être grosse, elle devenait une brute enragée.
Arrivée à l'étage où se trouvaient les cibles, Stella avisa deux gangsters qui couraient vers les escaliers. Donc vers elle. Dans leur précipitation, ils ne virent pas tout de suite que la jeune Zabrak était armée. Cela lui laissa le temps de préparer un peu son tir. La novice parvint à en descendre un : ce n'était pas très difficile d'atteindre une cible à 10 mètres dans un couloir. Mais l'autre, qui était plus réactif, avait fait demi tour et courait en zigzag. Stella ne pouvait pas ajuster son tir correctement, elle n'avait jamais appris à tirer. Il ne devait pas s'échapper. Mais elle ne savait pas comment l'arrêter sans gaspiller de précieuses munitions.
La montée de Force qui l'envahit fut presque inconsciente : la jeune Zabrak vit le type s'élever dans les airs et heurter violemment un tuyau d'aération. Puis il retomba inerte. Stella regarda ses bras tendus. Elle avait fait ça toute seule ?
Je suis trop puissante ! pensa-t-elle, euphorique
Grisée par la force qui vibrait en elle, Stella se remit à courir en direction de la porte de sortie des cibles. Finalement, elle se sentait bien à massacrer des gens comme ça. Peut être que Varaan avait eu raison d'accélérer les choses. De toute manière, la novice préférait agir sous pression, elle pouvait donner le meilleur d'elle même.
[HRP : bon voilà petit post mais je suis pas comme Stella, quand je fais les choses vite, ça donne rien de super, sorry] -
Post n°18
Auteur : TsukimiJ’attendais de pouvoir sauter, mais Stella sembla contester mon projet en utilisant le mot discrétion. Cela me semblait dur d’exterminer des personnes en toute discrétion, le but était d’être discret sur l’empire, pas discret sur le meurtre. Jouer les appâts, je n’appréciai pas du tout ce terme, j’aimais faire tomber dans mon piège des hommes, un point c’est tout.
Bon sang, ça peut être une bonne idée mais pourquoi je me suis équipé d’un grappin alors.. Moi j’avais envie de l’utiliser…
Alors que je tentais d’analyser ce plan et de peser le pour et le contre, sachant que j’avais déjà brisé la fenêtre et que j’étais prête à sauter, l’homme qui s’était battu un peu plus tôt pris la parole en commençant par insulter ce qu’avait fondé mon Grand Maitre.
Si t’es pas content tu te casses…. Zen, zen, il ne fait qu’une constatation… qui n’est pas complètement fausse…
Mes pensées se tournèrent à nouveau vers cet homme, mort, trahis et nous laissant sans guide digne de ce nom. Mon don chancelait, j’étais à la fois énervé, triste, en colère et un peu perdu. Le jeune en avait dans la caboche ou bien semblait vouloir montrer qu’il s’y connaissait en stratagème de guerre. Je ne voulais qu’une chose : maitriser mon don, le rendre plus puissant, tuer des personnes pour calmer mes nerfs et faire renaitre l’Empire de mon défunt Grand Maitre. Les stratagèmes, je n’étais pas d’humeur aujourd’hui à les suivre à la lettre. Il termina sa longue explication par une question, même si j’avoue ne pas avoir tout écouté, je commençai à m’impatienter. C’est vrai qu’il nous manquait beaucoup d’informations sur ceux d’en bas mais à attendre de les récolter, on perdait l’occasion de les supprimer avant qu’ils ne se sauvent ou que les emmerdes nous tombent dessus. Au fur à mesure que les minutes défilaient, je me sentais une boule de nerf, je n’en avais aucune raison et je n’avais pas l’impression que cela venait de moi mais plutôt de mon voisin, de Varaan. Quand je me décidai à la regarder, je ne pus réprimer un frisson de frayeur, d’admiration et de joie. Une aura à la fois meurtrière et franchement alléchante semblait planer autour de lui. J’étais fascinée, comme un homme pouvait avoir autant de prestance dans l’impatience.
- Quand vous aurez pris une décision tenez moi au courant . Personnellement j'en ais marre d'attendre, et avec le boucan qu'il y a eu ils doivent surement ce douter de quelque chose. Alors faite comment vous le sentez mais moi je vais faire comme ça que ça vous plaise où non.
Je me surpris à sourire, il n’avait pas tort et en même temps, j’étais un peu fautive du boucan mais bon, il y a avait trois étages nous séparant, ceux du dessous encore auraient pu paniqués mais pas ceux qu’on allait tuer, ou alors ils avaient de sacrés oreilles. Mais vu l’énervement que je sentais, je ne pris même pas le risque de le contredire.
-Vous deux je vous conseils de descendre par les escaliers pendant que Tsukimi et moi on descend en rappel. Une fois en bas on bouche les entrées et sorties afin que personne ne s'échappe et on fait carnage
Il venait de donner des ordres et étonnamment, j’avais hâte d’obéir. Qu’est-ce qui m’arriver ? Depuis quand étais-je aussi soumise à d’autres personnes que ma hiérarchie ?? Je ne comprenais plus rien, mes pensées devenaient floues, partagés entre le désir de tuer et celui de ne pas se laisser contrôler. Varaan, imperturbable prédateur enchaina les ordres afin que l’on puisse évacuer rapidement. Il finit de s’arrimer au même poteau que moi, m’adressa une phrase qui me fit sourire et arrêter de tergiverser avec moi-même.
Agir plutôt que de penser…. C’était pas plus mal de faire comme ça… j’aurai tout le loisir de penser plus tard….
Il m’adressa un sourire auquel je répondis joyeusement avant de le voir s’élancer dans le vide, je suivis sa trajectoire des yeux, avant d’entendre le bruit fracassant de la vitre et la bataille qui commençait. Je pris une inspiration et m’élança, me concentrant pleinement sur ce que je faisais. J’atterris sans difficulté à bon port, attrapant mon arme aussi rapidement que je le pouvais avant de me planquer derrière la table qui avait été renversé pour nous abriter. Je tirais sur tout ce qui bougeait, ne faisant aucune distinction, cependant je constatai qu’il y avait énormément de portes avec des cadavres devant. Certains s’étaient abrité comme nous derrière des tables et les tirs fusaient de partout. C’était grisant cette sensation de contrôler la vie de ces insignifiantes choses. Je jubilais intérieurement et voyant que Varaan, se concentrait davantage sur les personnes près des entrées plutôt que sur les autres, je me dis qu’il fallait les bloquer ces foutus portes.
Hum voyons, on va essayer ça…
Je pris une profonde inspiration et fit valser une table de mon mieux jusqu’à une porte où elle s’écrasa sur des corps, rendant son accessibilité difficile. Je continuais de faire feu sur les pauvres types que j’avais délogé, les voir tomber me grisait de plus en plus, je me sentais bien, vivante. Je vis du coin de l’œil un type lancer quelque chose.
-Oh put*** !!!
J’appuyai sur la gachette, espérant de tout cœur que cela arrête cette bombe dans sa trajectoire. L’objet explosa en l’air, projetant de minuscule débris, dont un vint se planter sur le dos de ma main. La brulure me fit lâcher un juron, j’arrachai le morceau et pu voir mon sang perlait doucement.
Bon sang, ça fait mal… quelles cochonneries….je vais tous les trucider !!!
Je me remis en place pour tirer de plus bel, j’étais en colère, enragé, je ne voulais plus voir que des cadavres autour de moi. J’avais même envie de me lever et de courir vers ces sales types…
HRPG: désolé pour le retard, je suis d'accord sur le agissons et barrons-nous ^^ -
Post n°19
Auteur : Sion LandoEncore une fois, la situation s'était accélérée, et à un rythme dont je n'avais pas l'habitude et que j'aurais su prédire. Je pensais que mon plan et mon intervention avait quelque peu ramené à la raison l'équipe; mais non. Et pour couronner le tout, maintenant Necrus était trois étages plus bas et venait d'engager l'ennemi. Les rares fois où j'avais agis sans réfléchir, cela s'était terminé en vrai foutoir. Comme la fois où j'avais mis le feu à la cantina "The Black Buss" pour sauver Oria... Un déchainement de violence, de vengeance,.. de souffrance. Bordel, j'étais tombé avec des tarés de la gâchette, des impulsifs de premier ordre. Pour la discrétion, c'est sûr, ce n'était bel et bien plus la peine d'y penser. J'entendais les coups de laser partir dans tout les sens.
Stella avait son regard plongé dans le mien, mystérieuse. Elle semblait intriguée par le discours que je venait de tenir, l'avait-elle apprécié ? Compris ? Un plan bien vite improvisé mais réfléchis, sa conception était des plus discrète et j'avais calculé rapidement les risques au plus juste afin de limiter les pertes de notre coté. Et même si ça n'avais apparemment pas plut, c'était ma façon d'agir face au danger. Comme il semblait que le lieutenant était tétanisé par l'enjeu, je me devais de reprendre un peu le dessus. Après tout, c'était l'occasion idéale de prouver ce que je valais!!! Oh ouai, j'allais certainement, si je m'en sortais, passer devant un conseil de guerre mais qu'importe. C'était ça ou rien! Et le rien n'était pas envisageable par les temps qui courraient... Mais revenons-en à Stella, je n'aurais pas su déterminer à cet instant son âge exact. Elle était plutôt mignonne avec ses couettes, mais je me méfiait des femmes avant tout. Même si j'aime les délices qu'elles procurent, les femmes peuvent aussi vous arracher le cœur, le faire frire à la poêle et même rajouter du persil d'Alderaan comme assaisonnement. Elle avait des tatouages multiples mais dans la pénombre, je n'aurais su percer leur signification. Et avant d'avoir pu lui parler, Necrus, chevalier noir, avait sauté. Et en quelques secondes, Stella avait détallé comme un lapin et s'était précipitée dans les escaliers menant trois étages plus bas. Où et comment une Zabrak à l'apparence aussi frêle trouvait tant d'énergie malgré une épaule affaiblie? Elle avait éveillé ma curiosité.
Puis, ce fût au tour de Tsukimi. La pulpeuse aux gros nibards et aux cheveux rouge arrogants avait, elle aussi, suivit le mouvement de Necrus et venait de sauter par la baie vitrée. Un grand boum se fit entendre, probablement un détonateur à puissance minimale, et le son grave caractéristique résonna à l’extérieur. Un écho qui rien ne pouvait stopper se forma et se propagea rapidement contre les parois des bâtiments alentours. Déjà, aux fenêtres se tenaient des témoins potentiels que le vacarme avait attiré. Des Coruscantis curieux, et des balances de premières classes. Dans quelques minutes ils appelleraient la milice où la République qui enverraient une garnison pour sécuriser le périmètre. Et malgré notre anonymat, je finirais avec tout les autres dans les geôles républicaines, et très certainement allais-je être torturé afin de m'extirper tout un tas d'informations sur le pourquoi de mon acte. Mais ça, il n'en était pas question. J'avais fais cette promesse de sang, et j'allais m'y tenir.
- Ah ben voilà.... Ouai c'est ça, barrez-vous sans moi!criais-je!
Mes trois compères partis à l’assaut, et comme si ce foutu chaos n'était pas assez critique, en me retournant vers les soldats armés et prêts, je vis le lieutenant qui était supposé donner l’assaut totalement paumé. Son regard dans le vide, une certaine peur semblait l'avoir envahit, ou bien étais-ce une perte de mémoire. Je n'arrivais pas à distinguer correctement son état d'esprit de débile tellement son visage se décomposait.
- Lieutenant ? Lieutenant ?.... LIEUTENANT ?!!!!!!!!!!!!!!!!!! beuglais-je !
Pour toute réaction, il leva la tête vers moi, et bredouilla quelques mots que je ne su déchiffrer correctement.
- Que fais-t-on Lieutenant ? Il faut prendre une décision, vos hommes attendent ! m'exclamais-je
La panique l'avait envahie, c'était donc ça. Cette foutue panique qui ramenait sa fraise au plus mauvais moment. Et j'étais au milieu de ce cirque! Si seulement j'avais su, j'aurais dû jouer à la loterie galactique pensais-je furtivement! Et le haut gradé éclata d'un seul coup.
- Fuyez!!! Bandes de fous, fuyez soldats! Il faut sauver vos vies!!!! Ne risquez pas votre peau, cette mission est un suicide!!! Ne vous battez pas pour rien!!!! tonna-t-il à ses hommes en tenant certains d'entre eux par les épaules, les fixant dans les yeux avec ses globes oculaires d'ahuri!
Il était en train de répendre le doute dans la tête de ces foutus crétins, et ceux-ci commencèrent à paniquer, se regardant entre eux, se demandant quoi faire! Un comble bordel! Une colère que je ne souhaite à personne de vivre monta en moi. Mes poings se serrèrent, et après avoir enfilé mon casque de combat mandalore, mes quelques pas décidés et furieux m'amenèrent derrière le lieutenant qui continuait de brailler ses ordres contraires. D'un geste de la main, je lui attrapa l'épaule le fit pivoter en face de moi et lui colla une droite dont il allait en garder les séquelles pour un bon moment. S'éclatant au sol, il tourna sa tête vers moi, d'un air secoué, mon geste venait de lui remettre les idées en place, et ce même geste me démangeait depuis que j'étais arrivé ici. Serrant les dents à m'en faire souffrir la mâchoire, je m’accroupis rapidement vers lui, attrapant son col de la main et collant mon casque à son visage. Je pouvais voir ses yeux écarquillés et injectés du sang de ses veines battantes, tandis que lui, voyait les miens emplis de rage au travers de ma visière. Je lui dis alors d'un ton légèrement plus calme mais déterminé.
- Maintenant vous allez arrêter vos conneries! Reprenez-vous Lieutenant! Vous êtes en mission commandé, c'est pas le moment de flancher!
Puis, le remettant sur ses pieds, je repris.- Menez vos hommes par l'extérieur avec les grappins, ils ont besoin de nous en bas! Je garde deux soldats avec moi pour l'extraction, et il faut que j'atteigne leur porte d'entrée pour prêter main forte à la Zabrak.. Alors ?
Se secouant la tête, le lieutenant avait repris des couleurs. D'un air ENFIN déterminé lui aussi, il me fit un signe de la tête et me murmura "merci". Puis il enfila son casque et pointa deux soldats du doigt.
- Briggs et Marcus, vous allez avec.... comment vous appelez-vous au fait soldat?
- Sion mon Lieutenant, lui répondis-je.
- Vous allez avec Sion, il va vous dire quoi faire concernant l'extraction! Tout les autres, enfilez vos casques... On part à l’assaut! Pour l'Emp...!
- Non m'écriais-je avant qu'il ne termine sa phrase! Personne ne dois savoir pour notre affiliation !
- Ahem, oui vous avez raison. Armez vos grappins ascensionnels! A mon top !
Alignés sur le rebord de la baie vitrée brisée, je les virent se lancer à l’assaut. Ne resta plus que moi, et les deux autres soldats que le gradé venait de me confier. Rapidement, je leur expliqua la mission capitale qui allait être la leur! Ils allaient devoir se débrouiller en moins de dix minutes pour nous trouver deux speeders assez spacieux afin de nous exfiltrer sur le toit de l'hôtel. Je leur fis quitter leur combinaison, afin de ne pas attirer l'attention des gardes. La meilleure solution pour trouver nos moyens de transport était le parking <VIP> de l’hôtel. Il y aurait certainement un concierge avec les cartes de démarrage sous coffre. Après tout c’était un établissement de standing et il devait disposer de moyens de transports spacieux. Briggs et Marcus avaient dix minutes devant eux et devaient nous retrouver tous en haut, sur la plateforme d’atterrissage. Leur mission était capitale, car sans eux, on allait être coincés ici, à la merci de n'importe qui... Ils prirent tout deux la direction de l'élévateur et s’engouffrèrent dans celui-ci, disparaissant derrière les portes capitonnées.
C'était désormais mon tour, en moins de trois minutes l'affaire avait été reglée. Ne perdant pas une seconde de plus, je me précipita dans les escaliers, ceux-là même que Stella avait emprunté. Dévalant les marches à une vitesse folle; il fallait que je la rattrape. Je ne savait ne pas si elle était de taille face à plusieurs adversaires armés. Elle me rappelait Oria; jeune, agile, terriblement espiègle et vive d'esprit, elles n'avaient toutes deux peur de rien. Mais moi, Sion, savait que ce type de personnalité prenait rarement en compte les risques encourus. Et je sentais qu'il fallait prendre soin d'elle. Une force étrange en émanait, étais-ce ça justement la force universelle des Sith ? Et si il la sentait, y était-je sensible moi aussi ? C'était bien une question que je ne m'était jamais posée, ni même envisagée. Lorsque je pénétra dans le couloir qui allait me mener à la salle de mes ennemis, je ralentis le pas soudainement, le cœur battant. D'un pas vif, je vis un garde du service de sécurité arriver dans la direction de la salle d'où provenait les tirs. Me dissimulant au dos d'une large colonne en marbre, il passa à coté de moi quand il stoppa sa marche. Il venait d’apercevoir Stella, que je remarqua en même temps que lui. Elle semblait soulever dans les airs un soldat qui alla s'écraser contre un tuyau d'aération puis qui s’écrasa au sol, inerte. Je n'en revenais pas mes yeux, comment avait-elle fait!
Mais la Zabrak ne pouvait pas voir le loustique qui venait à son encontre, il venait de la mettre en joue et allait faire feux sans somation. Elle n'aurait pas le temps de se protéger. Prenant une profonde inspiration, je me décala et fis feu grâce au pistolaser intégré dans mon avant bras. Vidant mon chargeur dix coups, le garde semblait porter une gilet de protection et mes tirs allèrent s'écraser dans son dos, ricochant sur l’armure. C'était raté pour l'effet de surprise! Et mon adversaire n’eut aucun mal à se retourner et à me voir. Mon chargeur étant vide, j’appuyai sur le bouton d'arrêt, l'arme encore fumante et chaude se replia dans mon armure. Ce fumier me mit en joue, je leva alors mes mains en l'air et décida de me rapprocher lentement de lui.
- Les mains en l'air! gueulait-il dans ce couloir. Il n'était pas très entrainé, ça ne faisait aucun doute.
Pourrais-je retenter la même prise que celle que j'avais faite à ce crétin un peu plus tôt. Pourquoi pas... pensais-je en me rapprochant plus prêt.
- Arrêtez je vous dis, gardez les mains en l'air et tournez vous! Je vais faire feu je vous préviens!aboya-t-il
D'un geste rapide, étant suffisamment a porté, je dévia de mon bras droit son arme, qu'il lâcha. Il eu cependant le temps de faire feu et le laser brûlant vint percuter mon armure à l'épaule droite. Désarmé et déstabilisé, je pu l'attraper par le coup de mon bras gauche. Lui faisant mettre un genou à terre, et d'un geste rapide, mon genou vint percuter son front, ce qui le fit s'étaler sur le dos devant moi. Je pensais le combat terminé, je n'aimais pas non plus tuer des innocents pour rien mais il ne fallait laisser aucun témoin. Et mon ennemi me facilita la tâche en dégainant un pistolaser de poche et j'eus alors un réflexe salvateur. Écartant son bras armé du pied, je défourra ma vibrolame et lui enfonça dans l'abdomen, traversant son gilet de protection. Il rendit son dernier soupir sur l'instant, et je du alors m'appuyer sur ma lame vibrante encore plantée pour reprendre mon souffle quelques secondes, emplit d'adrénaline. Levant les yeux, Stella était déjà repartie vers la porte à grande enjambées. Savait-elle seulement qu'elle venait de passer à deux doigts de la mort?
Je serais pas toujours là pour couvrir tes fesses petite.. pensais-je. Je souriais derrière mon casque mais elle ne le vit pas, j'avais chaud aussi. Retirant ma vibrolame du cadavre, je me décida a rejoindre la jeune Zabrak qui venait de s'arrêter devant l'entrée. En passant, je vis les corps de deux soldats. L'un possédait des traces de laser qui lui avait été fatales. Quand à l'autre, celui qui avait percuté le tuyau d'aération, je n'aurais pu affirmer sa mort. Stella était repartie sans s'assurer de son décès. Ne prenant alors aucun risque, je décida qu'il valait mieux en être sûr. D'un coup rapide et net, je lui trancha la tête qui se détacha du buste et roula. Arrivant près d'elle et m'adossant au mur, je lui dis:
- Tu cours vite, l'épaule ça va ?.. Reprenant mon souffle je poursuivis. Alors miss couettes blonde, prête à entrer dans l’arène?
Je savais que mes paroles provocatrice allaient peut être la vexer, mais il fallait bien la tester et la faire monter encore plus sous pression. Puisqu'elle semblait utiliser la force, les sentiments et la colère seraient une arme redoutable. Et puis, j'aimais provoquer après tout! Et d'un pas rapide, faisant face à l'entrée, je défonça la porte d'un coup de pied rageur, faisant sauter les gonds et voler les deux lourds battants en bois qui allèrent s'écraser sur deux ennemis. Puisqu'il était temps de rentrer dans le vif du sujet, ils allaient voir..
-
Post n°20
Auteur : Lord NecrusQuelques secondes après son entrée dans le restaurant Tsukimi le rejoint en empruntant le même chemin, c'est à dire la descente en rappel et l'entrée par la baie vitré. Elle avait dégainé son arme et c'était planqué à la droite de Varaan derrière la table. Sa carabine 9118 dans les mains Varaan alternait ses mouvements entre protection derrière la table et tire sur les ennemis comme il l'avait appris durant sa formation militaire. Il se levait, visait, tirait et tuait. Ses tirs étaient exceptionnellement précis car il touchait ses cibles presque à tout les coups. Au début du combat ça l'a même troublé au point de se demander, quant il était en position de replis, ce qu'il se passait car son taux de réussite aux tirs lors de sa formation militaire était bien moindre. Il se reprit et continua le combat. Son arme avait tiré pas mal de coup il allait bientôt être à court de munition mais heureusement il lui resta son pistolet laser, ses détonateurs et sa machette de combat. Soudain il vit la belle Tsukimi lever une table par la pensé et la faire valser de l'autre coté de la pièce sur une des portes de sortie.
* Elle maîtrise déjà bien la Force et ce n'est pas la première fois que je l'a voit l'utiliser. Déjà avant elle a fait léviter des objets. Moi je ne sais même pas comment ça marche. *
Mais le temps n'était pas aux questions mais à l'action. Varaan se releva tirant ses derniers coups de carabine avant que celle-ci ne s'arrête, le canon fumant et le chargeur vide. Le jeune apprentie sith balança son arme dans la tronche d'un des mecs avant de se remettre à couvert. Il allait dégainer son blaster quant il entendit Tsukimi dire un juron :
Ho put***
Il regarda alors derrière son épaule et vit un détonateur thermique dans les airs arrivé vers les deux jeunes gens. Il n'eut pas le temps de réagir que Tsukimi avait tiré sur la grenade la faisant exploser. Il se protégea la tête des débris mais vu que Tsukimi en pris un sur le dos de la main. Elle jura à nouveau, arracha le morceau, reprit son arme et recommença à tirer. Varaan était étonné.
* Malgré son standing, et son apparence qui montre qu'elle prend soin d'elle , cette fille vient de se retirer un morceau de métal de la main et continue le combat. N'importe qu'elle poulette de son genre aurais crié à la mort en s'effondrant en larme. Elle non, elle tire sur tout ce qui bouge, le regard droit fixé sur ces ennemis. Elle est sur d'elle, elle sait ce qu'elle fait et ce qu'elle veut, j'ai même l'impression qu'elle prend du plaisir ce qui ne serait pas étonnant puisque j'en prend aussi à tuer tout ces malfrats. Qu'elle femme ! Une comme ça j'en ais jamais rencontré.
Mais perdu dans ses pensées et son admiration de Tsukimi, Varaan n'avait pas vu, ni senti, un des ennemis se rapprocher. L'homme armé d'un blaster arriva presque derrière la table et tira un coup de feu en direction de Varaan ce qui eu pour effet de le sortir de sa torpeur. Conscient du danger proche, Le futur sith dégaina son pistolet laser et envoya deux coups feu au dessus de son épaule dans la direction du malfrat qui s'était rapproché mais ne le toucha pas. Le jeune apprentie savait que s'il se relevait son ennemis lui tirerait dans la tête alors il choisit de rester à couvert mais ce décalât sur le coté gauche afin d'être quasiment à quatre pattes. A hauteur de jambe et ayant une ligne de mire plus que correct, Varaan tira dans les genoux du malfrat. Celui-ci tomba au sol lâchant un cri de douleur. Satisfait de son action Varaan acheva son ennemi en lui tirant dans la tête. Il se remit en position de protection, pris une grand bouffé d'air et se leva pour reprendre le combat. Les deux futurs sith, Tsukimi et Varaan n'allaient pas tenir très longtemps à cette cadence, l'espoir de voir du renfort arriver se sentait déjà. C'est à ce moment là que deux hommes partirent par l'entrée que Varaan avait laissé libre pour l'arrivé des autres.
Pourvu que la zabrak et le Mando' ont eu le temps de descendre pour s'en occuper *
La fusillade continuait de plus belle. Les malfrats s'étaient abrités derrière le bar et derrière des tables au fond du resto, tandis que les deux jeunes impériaux s'était retranchés derrière des tables de l'autre coté au niveau de la baie vitré ou du moins ce qu'il en restait. Sur les cotés il y avait des portes dont celles réservé à l'entré des autres impériaux. C'était très bruyant les autorités planétaires n'allaient pas tardé à être avertis, si ce n'était pas déjà fait et ils allaient pas tarder à les voir débarquer. Mais Varaan ne partirait pas tant que tout les malfrats ne soit pas mort, et si possible ne laisser aucun témoin. Il entendit des bruits et des coups de feu dans le couloirs d'où les deux hommes étaient partie et conclue donc que la cavalerie n'allait pas tarder. De plus il senti l'aura de la jeune zabrak se rapprocher. Il se motiva alors pour faire monté la pression sur ces ennemis.
- Tsukimi ! Tsukimi ! La jeune femme au cheveux rouge et au corps de déesse ne l'entendit pas toute de suite. Tsukimi !! Lorsqu'il pu capter son attention la jeune apprentie sith se mit à couvert et lui répondit. Une très courte conversation se fit :
- Quoi ?
- Les autres vont pas tarder à venir et ils vont entrer par la porte de ce coté . Varaan montra la porte à leur droite. Ils vont tomber au milieu de la fusillade et n'auront rien pour ce protéger.
- D'accord et alors ?
Dès que l'un avait terminé sa phrase il se relevait pour tirer sur les ennemis tandis que l'autre se mettait à couvert. De ce faite ils envoyaient toujours un feu nourrit.
- On va faire d'une pierre deux coups. On va s'approcher du milieux de la pièce on restant derrière les tables comme ça quand les autres entreront ils pourront se mettre à couvert. Ca va aussi mettre la pression à nos ennemis et en s'approchant d'eux on va pouvoir les finir à la mains . Il appuya un clin d'oeil sur ses derniers mots.
- Entendu quand tu veux !
Les deux jeunes apprentis mirent leur plan à exécution mais il n'était pas question de se mettre en danger pour autant. Ils avancèrent donc en restant derrière les tables. Tsukimi avait décidé d'utiliser la force pour cela. Elle souleva légèrement la table et avança petit à petit. La reposa au sol, se relevait pour tirer et couvrir la progression de Varaan. Necrus la voyait se concentrer pour utiliser la force avec parcimonie afin de ne pas faire voler la table mais juste la déplacer de ce qu'il fallait. Il était en admiration devant cette maîtrise et était même un peu jaloux. Il aurait voulu savoir faire la même chose. Mais ce n'était pas le moment d'essayer car s'il se loupait il n'aurait plus de protection. Du coup pendant que Tsukimi le couvrait en tirant Varaan poussa la table avec son épaule et son dos jusqu'à celle de Tsukimi. Le couple d'apprentie sith répéta l'opération plusieurs fois jusqu'à arriver là où ils voulaient. Le timing fut parfait car c'est à ce moment là que Sion et Stella firent leurs apparitions.
Varaan était soulagé de les voir car ça voulait dire qu'ils avaient tués les hommes qui s'étaient échappés mais aussi qu'ils allaient leur donner main forte. De plus le groupe va pouvoir en finir et dégager rapido de l'endroit avant de ce faire arrêter.
Varaan leur fit signe de venir pour qu'ils se mettent à couvert à ses cotés et ce de Tsukimi. Tous ensemble ils allaient pouvoir finir le massacre et s'échapper...