Filature dans la nuit.
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Post n°1
Auteur : NaonisCoruscant.
Un joyau de technologie, d'avancement, de culture, de sophistication, de raffinement. Toutes les races connues y prospéraient, partageaient, débattaient et s'acceptaient.
Du moins. C'était ce qu'elle était.
Maintenant, elle n'est plus que l'ombre d'un glorieux passé. Coruscant la maudite. Vérolée par la guerre. Aussi grise que la poussière qui recouvre un vestige oublié par le temps.
Certes, elle gardait une agréable et impressionnante façade. Une qui continuait d'illuminer le ciel la nuit, et qui faisait jalouser le soleil en journée. Les gratte ciels et autres appartement luxueux continuaient de titiller les étoiles. Et les politiciens, artistes, célébrités persistaient à rire, discutailler et faire ce que les riches font : perdre du temps.
Mais ce n'était qu'une façade. Et aussi belle qu'elle était, elle ne parvenait pas à contenir la puanteur qui se dégageait des bas fonds. Mendiants professionnels, voleurs, arnaqueurs, assassins. Toutes les strates de la criminalité y prospéraient, souvent au grand jour. Il suffisait de graisser la patte de la bonne personne.
Alors quand on menait ses affaires tapis dans les ombres, c'était que l'affaire était d'une grande ampleur en effet. Et si on venait à tuer froidement trois des brutes les plus craintes des bas quartiers en un clin d'oeil, comme si se débarrasser d'un insecte nuisible demandait plus d'énergie, alors là, on pouvait être sur que ce qui vous amenait dans la face cachée de Coruscant valait le coup d'y fourrer son nez.
C'est ce qui poussait donc Naonis à suivre la jeune femme, alors que quiconque de sensé aurait prit ses jambes à son cou. Mais elle l’attirait. Pas la fille, mais ce qu'elle dégageait. Cette énergie incroyable. Ce pouvoir enivrant. Cette aura de force intraitable.
Le jeune homme la suivit donc, avec toute la discrétion qui lui avait permis de survivre depuis si longtemps. Il s'aidait des ruelles, des gouttières, des pas de portes. Ce soir, la ville basse était son allié. Ses yeux gris brillait d'une excitation tangible. Il en vibrait presque. Il essayait de contenir un rire nerveux en mâchant l'une de ses tresses.
Le Nagai connaissait bien la ville. Il reconnu le quartier. Il y avait un spatioport pas trop loin. L'endroit idéal pour quitter la planète discrètement. -
Post n°2
Auteur : Darth MalraasLa fenêtre est au dixième étage d'une super structure architecturale de plusieurs kilomètres de hauteur. Bien sûr les bas fonds sont réservés aux débris de Coruscant, les criminels, les petits gens, les affreux. Ceux sur qui les aisés ne veulent pas tomber. Le dixième étage est donc à compter à partir du sol, de la fondation... Des bas fonds. L'appartement n'est pas spacieux, il s'agit là d'une habitation bas de gamme avec une superficie de moins de quarante mètres carrés et uniquement deux pièces en comptant la vapodouche. Le Rodien qui y vivait, devait trouver ce lieu respectable jusqu'à mon arrivée. J'étais certain qu'il serait prêt à coopérer, sa petite carrure de moustique, sa voix faible et son vocabulaire de Rodien à me révulser. Mais dans les bas fonds, les plus gros ne gagnent pas toujours, les larves ne sont pas toujours celles que l'on croit. L'élan de courage de l'occupant de l'appartement était noble mais totalement fou. Pourquoi a-t-il résisté ? Le blaster de point dans le creux de ses reins n'a servi à rien. Je lui ai brisé le coude avant que son corps ne décide de faire bouger son bras, avant que l'information de son cerveau, ne soit transmis à son membre. Tel est le pouvoir de la Force, l'anticipation instinctive de l'acte d'un faible d'esprit. Je l'ai bâillonné, comme on musèle un chien Kath car cette petite trompe ridicule... Je ne suis pas xénophobe, l'évolution n'est pas la même pour tout le monde, qu'ils soient hideux ou angéliques, tous sont égaux. Sauf moi, je suis une âme dans la Force Obscure, si faible dans la Force que je ne pourrais détrôner un Sith accompli, mais si puissant à l'aide de tous mes talents. Je suis une Ombre de Ravage, un membre des Ravageurs, l'égal de mes semblables et aussi valable que n'importe quel autre. Je suis l'Ombre qui prépare ce fusil longue portée, l'Ombre qui détruira les poussières de l'ancien Ordre, l'Ombre qui mettra un terme aux espérances muettes des sbires de l'Omega le fou. Les stormtroopers disposent d'une lunette de visée, je ne dispose que d'un oeil et de la Force. Le canon est précis, la mécanique parfaite...
Le percuteur modifié pour subvenir aux besoins des adeptes de la Force ayant recours à la vitesse de leurs membres pour déclencher un tir. Vous pensez à tirer, le laser est déjà parti. La cellule énergétique est la même pour tous, le laser aussi mortel à deux mètres qu'à un kilomètre. Mais je suis une Ombre et cela, c'est autre chose...
Ma lentille distingue une forme de vie dans la masse qui semblerait d'après mes sensations, être un adepte de la Force. Je suis pragmatique, mes sensations sont potentiellement altérées ou tout simplement trop faible pour distinguer clairement un adepte de la Force formé, d'un individu lambda n'ayant aucune connaissance de son affinité. Je bondis hors de la fenêtre en laissant tout mon matériel dans cet appartement clos... Je dois en avoir le coeur net, si c'est un Jedi je lui laisserais la vie sauve, s'il dispose du potentiel Sith il servira Ravage et si c'est un sbire de l'Omega et bien... Il mourra. D'ici là, je resterais à distance, l'observant de plus près..
HRP : Je serais absent jusqu'à maximum Mercredi prochain, prends ton temps pour ta réponse
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Post n°3
Auteur : Naonis«Des ténèbres nait la lumière».
Qui que soit la l'illuminé décérébré qui avait eu cet éclair de génie en déblatérant ce ramassis d’inepties n'avait clairement jamais vu les bas fonds de Coruscant.
Le Nagai avait une autre philosophie de vie: «Marche seul, et à l'ombre.» Plus simple, et plus efficace, de survivre comme ça. Pas besoin de se soucier de quelqu'un d'autre que lui-même, et procéder à ses affaires discrètement. Sans faire trop de vagues. Laisser quelqu'un d'autre prendre toute la gloire, du moment que sa part était substantielle, et ne pas hésiter à abandonner ses «camarades» d'infortune si la chance dormait dans le lit de quelqu'un d'autre.
Plus que cette nuit qui semblait éternelle, c'était l'odeur qui montait le plus aux nerfs, et narines, de Naonis. Il en avait l'habitude de ce bouquet pestilentiel qui ferait pleurer un Gamorréen. Là ne résidait pas le problème. Même si on à l'habitude de quelque chose, cela ne veut pas dire qu'on l'accepte, qu'on l'apprécie, on que l'on va la supporter bien longtemps.
Mais ce n'était pas le moment de philosopher sur l'état précaire de son quotidien. Une prochaine fois peut-être. Quand il n'était pas à la poursuite de la personne la plus intéressante sur cette cité-planète.
De la personne qui pouvait très bien l'aider à quitter ce trou géant.
Malheureusement le jeune Nagai avait perdu sa trace. C'était impossible pourtant. Il connaissait bien cette section.
Enfin. Connaitre c'est un bien grand mot. Il ne se perdait pas quoi. Rarement.
Il était sur qu'elle était passé par là. La jeune femme n'avait pas put disparaître comme ça, sans laisser de traces... si?
Quoi qu'elle était, elle attisait la curiosité déjà insondable du jeune Nagai. Ce dernier n'était pas inconscient. Il avait une bonne dose de témérité, du bon sens aussi, parsemé d'un soupçon de folie.
Alors, quand son instinct lui criait de ne pas la suivre, pourquoi le faisait il? Il se sentait attiré. Voilà pourquoi. Pas attiré comme dans «attiré».
Plutôt comme un morceau de métal qui ne pouvait faire autrement que de se soumettre au pouvoir de l'aiment.
Mais il dut se résoudre à abandonner la traque. Elle n'était plus là. Disparue, comme un fantôme. Voilà un petit tour qu'il aimerait bien apprendre. Cela pourrait s'avérer très utile.
Mais même s'il ne sentait plus la présence de la guerrière au sabre rouge, il percevait quelque chose de faible. Une présence, une aura. Un frisson lui parcourra l'échine. Il se sentait observé. Il n'aimait pas ça. Peut être que le chasseur était devenu proie.
Peut-être qu'elle l'observait, tapis dans l'ombre, invisible à ses yeux.
Il ne put s'empêcher de se recroqueviller dans une position défensive et qui se voulait discrète. Il rampa derrière un baril vide et attendit.
Il se concentra pour atténuer le tambourinement dans sa poitrine, et aussi parce qu'il avait remarqué qu'il «voyait» plus de chose quand il était calme. Il se sentait comme faisant parti de l'environnement qui l'entourait. De temps en temps, quand ses occupations le menaient dans la ville haute, cet «état», car il n'y avait pas d'autre mot pour décrire cette sensation bizarre, était agréable.
Mais ici bas, Naonis sentait toute la néfaste sordidité des pavés, de chaque craquelures du temps sur les murs, la peine de déchet laissé là à l'abandon au milieu de ses congénères. C'en était déprimant. Du moins les premières fois qu'il c'était «calmé» dans la ville basse. Maintenant, il ressentait un ennuie mêlée de dégout et de colère. Il n'aimait pas s’imprégner de cette atmosphère vil et crasse. Il valait mieux que ça.
Alors que sa respiration devenait plus sereine, il devina que la présence qu'il sentait venait d'en haut. Pas de très haut, mais suffisamment pour que qui que se soit, ou quoi que se soit, qui l’épiait avait un avantage tactique sur lui.
Naonis allait patienter. L'un des deux finiraient pas craquer et se montrerait. Il ne comptait pas être cette personne, et pour tuer le temps, il allait réfléchir à un moyen de faire sortir l'oiseau de nuit de sa tanière. -
Post n°4
Auteur : Darth Malraas
Dans les bas fonds, une armée aussi longue qu'un fusil longue distance n'est pas si anodin que cela. C'est à la fois une marque de prestige mais aussi de richesse et si le membre d'un gang s'attarde quelque peu sur moi, je ne devrais potentiellement ressembler qu'à un tueur à gage, chasseur de prime ou exécuteur d'un chef de gang. Je suis ici, la banalité supérieure incarnée. L'avantage de ces rues sordides, c'est l'absence presque totale de milice ou de police gouvernementale. Les hauts de la cité capitale se fichent éperdument des habitants du fond et tant mieux. La présence devient de plus en plus présente mais tout aussi floue qu'ultérieurement. La raison pousse sans doute cet individu à se camoufler, mais mes pouvoirs ne sont pas assez précis pour dénicher la furtivité, l'occultation de Force ou tout bonnement la faible sensibilité de la personne concernée. Pour l'heure, je n'ai réussi à abattre qu'un adepte de l'Omega de manière sûre et traqué des dizaines de sensibles qui ne le savaient même pas. Est-ce le onzième ? Sera-t-il le troisième à rejoindre Ravage et à extraire de Coruscant pour sa sureté et son avenir ? En marchant entre les débris de la ruelle, je vérifie la charge de mon arme et augmente la charge incapacitante du laser. Tout le monde le sait, les adeptes de la Force sont immunisés à une certaine charge paralysante, une trop forte pourrait tuer un être lambda, mais celle-ci ne ferra que le mettre chaos pour quelques secondes s'il s'avère qu'il n'est pas coopératif.
Je modifie la charge de mon blaster de poing et bascule le fusil derrière mon dos. La jouer paisible pourrait être un atout, si c'est un Sith il pourrait profiter de la situation pour parader devant moi et m'attaquer, sachant pertinemment que mon fusil ne sera pas dans mes mains assez tôt pour tirer avant la première attaque. Ma première victime officielle avait pris cette précaution, se cacher pour mieux revenir. Il croyait avoir à faire à un simple chasseur bas de gamme, il est sorti lentement mais fier, de sa cachette pour proclamer toute une liste de mauvaises choses tout en parlant de sa propre histoire et de son narcissisme flagrant. Le combat a duré une trentaine de minutes, pour se terminer en victoire écrasante. Comme quoi un sabre laser n'est pas aussi efficace qu'un blaster...
Celui que je traque désormais, semble être discret... Mais où est-il ? -
Post n°5
Auteur : NaonisSa respiration maintenant muette, les yeux clos, son cœur adoptait le rythme d'une série de goutte d'eau qui tombait non loin de lui.
Comme un sablier, ces gouttes contribuaient au doux rythme du temps, immuable, et insaisissable.
Sa main, posée sur le baril qui lui servait d'abris de fortune, semblait épouser le métal rouillé. Le gris terne de sa peau se perdait dans les ombres, tel un spectre venant hanté un lieu maudit.
Il ne faisait qu'un avec son environnement. Et même s'il ne savait pas qui était caché dans les ombres, il savait où il était. Caché derrière une fenêtre dans un des appartement insalubre en face de lui. Au neuvième ou au dixième étage. Suffisamment haut pour nuire aux badauds dans la nuit sans fin et salle de la ville basse.
Comment la Nagai allait il faire pour se sortir de cette situation inconfortable. Des heurs le séparait du petit matin, et donc de la possibilité de fuir dans la foule. Il pouvait attendre. Là n'était pas le problème. Mais il n'avait pas non plus envie de rester prostré derrière un vieux chargeur vide comme une proie apeurée.
Il devait trouver une solution et vite.
Naonis se mit à mordiller l'une de ses mèches. Habitude qu'il gardait depuis Nagi et qu'il n'était pas prêt de perdre.
Rien ne pouvait l'aider, et il n'était pas équipé pour une fuite en catastrophe.
Une idée lui vient : s'il pouvait rejoindre l'immeuble en face, cela lui offrirait la possibilité de mieux se cacher, certes, mais aussi de trouver de quoi se défendre, et enfin de découvrir qui lui en voulait.
Le hic était le suivant : Il ne pouvait prendre le risque de quitter son abris de fortune sans une espèce de bouclier ou d'armure susceptible d’arrêter le blaster, ou le fusil que l'individue devait surement avoir entre les mains/griffes/mandibules.
Sa main se mit à caresser le baril, et il lui porta un regard nouveau. Il arqua un sourcil, et tenta de porter l'objet. C'était lourd. A n'en pas douter, il ne pourrait le porter jusqu'à l'autre coté de la rue. Et de toute façon, arrivé à un certain point, il ne serait plus protégé par l'angle que lui offrait le baril.
Naonis allait donc soulever le baril, du moins jusqu'à mi-chemin, et de là il tenterait de sauter en direction de l'entrée salvatrice.
C'était risqué, et primaire, mais cela avait un certain cachet, et pouvait fonctionner si exécuté convenablement.
Il trouva une prise qui lui semblait la plus appropriée pour la tache qui allait suivre, prit une longue inspiration, et s'élança en avant.
Il prit soin de rester le moins à découvert que possible, ce qui ne rendait pas l'épreuve des plus simple. Au moins se savait il à couvert. Ce qui était l'essentiel pour le moment. Chaque pas était un effort en soi, et il remercia qui voulait l'entendre que le tireur n'avait pas commencé sa besogne. Le moins il était sous le feu de quoi que soit, le mieux il se portait. -
Post n°6
Auteur : Darth Malraas
Qui pourrait le croire ? Qui pourrait croire que quelqu'un puisse sauter du dixième étage d'un building ? Cela nécessite de l'expérience, une modération de la descente et la programmation de l'impact avec le sol. Même sans immenses pouvoirs, je suis tout à fait capable de plier la Force à ma volonté et de créer sous mes pieds, une onde amortissant le choc avec la surface pourrie de Coruscant. Un talent tout à fait remarquable et que j'ai dû peaufiner avec le temps, travailler sans relâches pour survivre à un tel saut. Au delà de quinze mètres du sol, ce talent n'est plus aussi fiable, fracture ou pire. Le sensibe à la Force que je chasse doit être dans la même position que les petits de ce monde boueux. Mes pas se font pourtant dans la même ruelle où il se situe et c'est sans l'aide de ma petite Force, que je réussis à le dénicher sans problèmes. Il avait probablement senti ma présence aux abords de l'immeuble où plus tôt, j'étais. Est-ce la peur ou l'appréhension ? Peut-être même les deux, qui ont brouillés ses sens pour ne plus s'appercevoir que j'étais là haut, mais bien en bas, à ses trousses et beaucoup plus proche.
La créature de taille humaine et probablement humanoïde, soulève un baril à plusieurs mètres de moi. Elle semble vouloir prendre la fuite, se mettre à découvert, en sécurité, avec cet appui stratégique pouvant lui faire bénéficier d'un peu de répit. Je souris par amusement, tout bonnement sur le fait que je le vois se tortiller ridiculesement alors que le danger est à sa porte. Je garde le blaster dans la main mais l'abaisse, canon vers le sol. Les pourparlers vont être engagés.
-Besoin d'aide ?
HRP : Dans mon tout premier texte, j'indique l'Ombre est sortie par la fenêtre. "Je bondis hors de la fenêtre en laissant tout mon matériel dans cet appartement clos...", donc depuis le deuxième message, elle est au sol. -
Post n°7
Auteur : NaonisIl... y... était... presque...
C'est que, même vide une batterie restait lourde. Enfin, il serait bientôt en sécurité.
« Besoin d'aide ? »
Une voix masculine venait de derrière lui. Elle semblait presque amusée...
« Génial... » pensa le Nagai. Il c'était fait avoir comme un bleu.
Pas le temps de réfléchir au pourquoi du comment, c'est à dire comment avait il fait pour se retrouver si vite derrière lui?
Il se retourna doucement, les bras mi-levé. S'il avait une chance de se débarrasser de son adversaire il n'allait pas hésiter à la prendre.
L'homme était bien sinistre sou sa cape qui cachait une armure d'assassin. Ses yeux , ou ses lunettes, brillaient doucement dans la nuit.
« Pour l'instant non... » fit Naonis avec un demi-sourire.
Il n'allait pas céder à la peur, et surtout ne pas la montrer. Il n'allait pas faire ce plaisir à ce bon monsieur qui tenait son blaster vers le bas...
Peut-être que s'il lui sautai dessus ? Mauvaise idée... quiconque que se retrouve du dixième étage en plein milieu d'une rue, en pleine nuit, ne devait pas être facile à se débarrasser.
La diplomatie était donc de mise. Gagenr du temps pouvait s'avérer être le meilleur plan. Le Nagai parviendrai peut-être à faire baisser la garde de son adversaire un instant.
« Vous chercher votre chemin ? » hasarda-t-il comiquement. -
Post n°8
Auteur : Darth Malraas
La créature paraît plutôt confiante, bien qu'ici bas et comme de nombreuses informations le prouvent, les habitants de cette partie de Coruscant et particulièrement de bas fonds, savent comment s'y prendre. Donner l'illusion de la tranquillité pour promouvoir une tranquillité tout à fait banale et prôner sous roche, une potentielle hostilité affinée avec le temps. Pour faire court : Etre à l'aise, ne jamais fléchir et se préparer au pire. Aussi proche de cet humanoïde, je perçois son identité dans la Force, son aura. D'habitude les confirmés, les Sith ou les Jedi voire, les autres adeptes des trois plans (Côté Obscur, Neutre, Côté Lumineux) disposent d'une aura pesante, environnante, perturbant mes sens, une empreinte claire et précise qui scintille aussi clairement qu'un soleil. Mais cette chose ne dispose pas de cette confirmation, il s'agit là soit, d'un novice, soit sobrement de quelqu'un n'ayant pas connaissance de ses talents. Quoi qu'il en soit, l'individu en face répond à la question par une affirmation et une autre question. Il assure ses arrières par une fausse conversation visant à se présenter comme la banalité incarnée sur Coruscant. Rester sur ses gardes, c'est ce qui fait qu'une Ombre reste aussi longtemps en vie, mais tourner autour du pot dans un lieu aussi hostile et imprévisible que la cité capitale, n'est pas une bonne mise.
-Vous semblez vous perdre sur Coruscant... Quelqu'un de votre talent ne devrait pas être ici.
Je ne suis pas certain qu'il sache ce qu'il est, mais est-il ce qu'il n'est pas ?
-La République ne tolère pas les Sith sur son territoire.
Coup de bluff, si cela fonctionne... -
Post n°9
Auteur : NaonisApparement, le chasseur de primes, car c'est à ça que l'individu ressemblait après tout, pensait qu'il avait du talent. Bien sur qu'il avait. Mais il ne devait pas en être fier parce que cela voulait surement dire que ce dernier espérait toucher une plus grosse récompense pour sa capture. Par les Lunes que c'est embêtant d'être si bon.
-La République ne tolère pas les Sith sur son territoire.
Là, en revanche, le Nagai était perdu. Sith ? Quel sith ? Le gars ne pouvait quand même pas le confondre avec l'un de ses guerriers mythiques non ?
Il éclata de rire, ignorant toujours le blaster.
« Mon gars, je crois que tu as un peu trop abusé de Bâton de la Mort... »
Il baissa les bras, et prit appuie sur la batterie d'un air nonchalant.
« Mais si tu veux... » il fit un signe de la main comme s'il buvait quelque chose, « je connais quelqu'un qui pourra t'en vendre un peu plus. » -
Post n°10
Auteur : Darth Malraas
Il ne doit pas être un Sith, un Sith aurait pris le compliment comme il vient, ou alors il souhaite garder l'anonymat pour sa propre survie. Je suis une Ombre, je dois remplir ma mission. Si le doute persiste je devrais l'abattre pour être certain de ne pas devoir garder un sbire de l'obscurité dans la nature. Surtout s'il appartient à l'ancien Ordre de L'Omega. L'innocence n'est pas une raison de ne pas agir, certes certains diront que les enquêtes approfondies permettent de définir si oui ou non, un sensible et potentiellement dangereux pour l'ordre. Les Ravageurs ne tiennent pas une telle rigueur dans leur coeur. Je braque mon arme en direction de la créature humanoïde. Elle voudrait se faire passer pour un dealer ou un contaminé de ces drogues fleurissantes sur Coruscant. Soit, si tel est le cas... J'aviserais. Le bluff n'a pas fonctionné, autant aller au fond du problème.
-Je suis une Ombre de Ravage, ordonnée par les Ravageurs de détruire les adeptes de l'Omega.
Votre sensibilité est floue, mais vous disposez d'un talent certain, qu'êtes vous prêt à me faire croire ?
Je suis aussi sensible et je sens votre aura se portant vers une obscurité certaine et cette certitude est la raison de ma mission.
Un peu brutal, mais les Ravageurs n'usent pas des talents subtiles trop longtemps.
Dans la Force, cette créature n'est pas experte et n'est donc pas formée aux arts les plus fins, comme le sont les Jedi ou les Sith.
Si tel aurait été le cas, elle serait capable d'avoir une aura plus intense et n'aurait jamais été prise entre mes griffes aussi facilement. Alors cela voudrait donc bien dire, que cette chose est une novice.
-Votre talent peut-être précieux si vous savez dans quel camp vous vous trouvez. -
Post n°11
Auteur : NaonisNaonis plissa des yeux, rendant son regard l'égal de deux fentes brillantes dans la nuit. Il n'avait pas l'air d'être victime d'un quelconque narcotique. Et le chasseur n'avait pas non plus l'air de se payer sa tête.
« Considérons que je vous crois... que je suis détenteur d'un « talent »... quel est ce talent ? »
Le chasseur parlait beaucoup, mais un peu pour ne rien dire de très clair... C'en était presque frustrant parce que c'était intéressant. Sauf la partie où il précisait qu'il chassait les adeptes de l'Oméga... Naonis n'avait rien à craindre, car il n'était pas dans ce gang... mais quand même. Il ne voulait pas être à leur place. L'individu dégageait quelque chose de puissant, pas aussi puissant que la jeune fille, mais quand même.
« Et puis, que voulez vous dire par sensibilité ? » -
Post n°12
Auteur : Darth Malraas
La créature ne semble pas connaître l'état de ses capacités.
Est-ce une manière de se couvrir ? L'ignorance permet de créer une information nouvelle pour celui qui prétend ne pas acquérir une connaissance intellectuelle. Quoi qu'il en soit, vrai ou faux, ces paroles sont honnêtes et bien que je ne dispose pas d'assez de capacités dans la Force pour prévenir du mensonge, mes entrailles m’incitent à croire ses mots.
-Quel talent ? La Force bien entendu..
La sensibilité fait partie de la Force, un être sensible et quelqu'un comme vous et moi, capables d'user de la Force à des degrés variables. Nous sommes tous égaux dans cette grande immensité qu'est la Force, néanmoins certains sont plus aptes que d'autres à développer des talents plus intéressants. Plus vous êtes sensibles, plus vous êtes puissants.
Si vous n'êtes pas au courant de votre sensibilité, alors vous l'êtes désormais.
Coruscant est un amas de déchets organiques, des créatures s'y réfugient pour échapper à une sentence mortelle.
Il m'arrive de découvrir des gens comme vous et c'est à vous de décider si vous voulez oui ou non, échapper à votre condition actuelle et de devenir un Ravageur.
Si Coruscant est le centre de la Galaxie pour la population, Ravage est le centre de formation des meilleurs guerriers du Côté Obscur.
Ne reste qu'à attendre sa réponse, l'affirmation serait une aubaine pour lui, la négation une malédiction... -
Post n°13
Auteur : NaonisNaonis en resta bouche bée. Il ne savait pas quoi dire. Bien sur il avait entendu parler de la Force. Tout le monde connaissait les mythes entourant les Jedi et leur adversaires millénaires les Siths.
Mais tout le monde n'y voyait qu'un folklore ancien, des hauts faits, certes admirables, mais réalisés par des hommes et des femmes bien entrainés, et non des sortes de mystiques détenteur d'une puissance aussi vielle que l'Univers.
Il y avait un certain réconfort dans cette idée. Que des êtres tout puissant ne pouvait pas exister. Car si c'était le cas, ce que semblait insinuer cet assassin, et que lui, un Nagai en terre étrangère, sans nom, sans famille, sans même une planète, possédait cette puissance... alors...
Son regard s'intensifia. Il devait faire un choix difficile. Accepter l'offre de son interlocuteur, tout en prenant le risque de tomber dans un piège grossier, ou de partir en courant, et de risquer de ne pas se voir proposer une telle aubaine, ou perdre la vie.
Il prit une longue inspiration. Pendant un moment, le temps sembla s’arrêter. Il avait toujours eu l’impression de ne pas être maitre de son propre destin. Peut-être que maintenant ?
« Très bien... que dois je faire ? »
Peut-être que maintenant il aurait son mot à dire. -
Post n°14
Auteur : Darth Malraas
-Que devez-vous faire ?
Je souris à cette question pertinente.
Je suis à la place de la créature, moi même ayant été recruté par l'Ombre 785-986 dans la Capitale de Géonosis... Que doit-il faire ? Je décide de faire vite, ma mission n'est pas achevée mais elle peut encore attendre. D'autres Ombres sur Coruscant reprendront ma suite et d'autres adeptes de la Force seront recrutés ou bien tués. Qu'importe la condition d'autrui, qu'importe l'avenir et cette phrase infecte "Nous avons toujours le choix", le choix s'impose aux Ravageurs mais nous, membres de Ravage, imposons nos choix aux créatures dotées de la Force. Je range mon arme et pianotte sur mon datapad. La racaille accuse réception de ma transmission codée, ils sont là.
-Suivez moi à bord d'un Croiseur marchand.
Je m'avance vers l'individu et le dépasse. Mes capacités aussi faibles soient-elles me permettent de sonder son aura et d'y voir de la curiosité mais aussi l'affirmation que la créature devrait me suivre. Devrait, je ne suis pas totalement certain... Mais soit. Le spatioport est qu'à quelques pas, en prenant différents ascenseurs nous arrivons assez tôt à la plateforme où est posé un transport de classe Gozanti. Modeste, mais ses soixante trois mètres de longueur font de lui un objet volant identifiable et largement lourd. Une armure loude est posée devant la plateforme abaissée de l'engin spatial, il s'agit de Shadow, un membre des pirates au service de... La Force sait qui. L'armure nous toise, je sens à l'intérieur un individu organique, comme quoi.
Blaster surgit de l'ombre de l'intérieur de la soute, un étrange cylindre fumant à la bouche. Il nous fait signe comme s'il était un ami de longue date.
-Entrez ! Faut qu'on s'tire de c't'endroit et fissa !
Je déteste cette créature répugnante et vulgaire. Je ne sais pour quelle raison il participe à l'extraction des futurs Ravageurs et des Ombres, mais quelque soit mes sentiments à son égard, je ne peux que saluer le fait qu'il n'a jamais été pris durant tout ce temps. Une fois dans la soute fermée et le vaisseau en orbite, je me tourne vers la créature sensible. Il est temps d'en apprendre plus, pour le relevé d'informations...
-Quel est votre nom ? D'où venez vous ? Que faisiez vous sur Coruscant ? -
Post n°15
Auteur : NaonisNaonis suivit l'assassin/mercenaire/chasseur de primes jusqu'à un vaisseau marchand tenu par un homme bourru fumant une cigarette surement, dans le meilleur des cas.
Suivre cet homme était tellement étrange. Il avait encore des réticences. Mais elles n'étaient dus qu'à ses instincts de citoyens de troisième zone.
Il entra dans le vaisseau avec appréhension. Il prit une large inspiration, et quelque chose lui dit qu'il pouvait baisser sa garde.
-Quel est votre nom ? D'où venez vous ? Que faisiez vous sur Coruscant ?
Il était bien curieux, mais le Nagai ne pouvait pas lui en vouloir. C'était là des interrogations bien logiques. Maitrisant tout l'art de dire juste ce qu'il faut, Naonis répondit sur le même ton=
« Je m'appelle Naonis. Je suis un Nagai. Quant à ma présence sur Coruscant, disons qu'il y fait mieux vivre que sur ma planète. »
Et seulement parce qu'il n'aimait pas en rester là, il rajouta.
« Et vous ? » avant de s'installer confortablement sur un siège de fortune.