Ne pas se fier aux apparences...
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Post n°4
Auteur : John WhiteSuite aux réponses de l’ex-gangster, le lieutenant semblait fulminer de l’intérieur, le simple fait de se mordre la lèvre était une preuve, c’était plutôt dur de dire les bonnes réponses avec un type comme cela, le but était plutôt de l’énerver le moins possible. Mais cet homme était un vrai test à lui seul, ne pas s’énerver contre lui était difficile, John continua de regarder son interlocuteur droit dans les yeux, attendant que les choses passent, le silence était agréable dans cette salle, Chandler lui semblait avoir du mal à supporter un jeune de 19 ans, dans toute corps armés, les recrues doivent faire leurs preuves avant d’êtres respectés. L’homme en gris notait les informations dans un calme incroyable, Sam croqua sa langue avec ses dents, un petit tic de sa part quand il commence à stresser, Chandler semblait chercher quelques choses, le garçon attendit en tapant du pied sans faire de bruit, la situation était tendue au final, qu’est-ce qu’il cherchait, des informations ? Hélas il pourrait en trouver aucunes. La seule chose dont il pourrait trouver sont ses informations de type : prénoms, nom, âge et rien de plus, en étant gangster, John était considéré comme un fantôme, personne le connaissait, soit ses proches le croyaient mort. Voilà, mais le lieutenant releva la tête pour fixer l’humain qui arqua son sourcil quand il vit leurs regards se rencontrer. Le stress était à son comble, qu’allait-il dire ? Cet homme était vicieux et White pouvait déjà anticiper ce qu’il allait répondre, le lieutenant semble vouloir mettre dans de mauvais draps le jeunot, puis la voix rauque du vieil homme brisa le silence.
C’était un avertissement qui sortit de sa bouche, le mensonge sur son passé criminel personne ne pouvait le connaître, personne ! Tous ceux qui le connaissait ont tous périt ou bien n’ont plus jamais eu de nouvelles de la part du fuyard. Puis de ce biais le lieutenant quitta la pièce au moment où il ouvra la porte, l’humain répondit doucement
-Ne vous inquiétez pas…
Mais franchement, le lieutenant ne semblait pas convaincu, il doutait de quelque chose, White devait être prudent pour dissiper tous les doutes, en accomplissant ses opérations et avec le temps cela devait passer, mais aucunes erreurs qui laisserait songer une quelconque activité criminel avant pourrait lui coûter sa carrière et sa vie au passage. Pendant quinze minutes le garçon était livré à lui même dans cette petite salle d’interrogation, ça lui rappelais une mission d’infiltration étant plus jeune le but était d’entrer dans le gang et en prendre sa tête pour le dissoudre de l’intérieur, et tout avait commencé par une interrogation. Sauf que dans ce cas là, il voulait pas dissoudre l’Imperium non, il voulait la faire briller bien plus que cette fausse République Fédérale, rien que le nom de ce camp avait une sonorité hideuse, moins il y pensait mieux il se portait. Puis les minutes passèrent et passèrent, attendant la venue de la personne qui allait la libérer d’ici.
Puis la porte s’ouvrit une silhouette grande et forte apparut soudainement, c’était typiquement le militaire, grand et robuste d’un geste classe et rapide, l’officier rectifia correctement les plis de sa tenue noirâtre, cet homme avait une classe incroyable et en plus de cela, le mastodonte croisa les mains dans son dos. C’était clairement difficile d’être autant impressionnant que lui mais il n’était pas seul, étrangement deux Stomtroopers venaient de le rejoindre. Qu’est-ce que cela signifiait ? Il allait se faire jeter aussi simplement que cela ? Le jeune homme avait eu le bénéfice du doute, en voyant les deux soldats arriver, ça semblait être une escorte de force, même si la carrure de l’officier suffirait à neutraliser le gamin. L’un des deux soldats s’approcha du natif de Coruscant pour venir retirer les menottes qui lui entravaient les mains, aussi-tôt il fit quelques cercles avec ses mains en guise d’étirement en même temps, le colosse annonça à l’orphelin qu’il était désormais libre, cependant White devait suivre son interlocuteur. C’est alors que le gosse se leva de sa chaise, en même temps l’officier était déjà plus là, John se rua vers l’homme vêtu de noir pour suivre la cadence, et les deux humains étaient partit pour faire le même chemin en sens inverse. C’est alors qu’ils quittèrent en premier temps la forteresse impériale aussi les escaliers qui surplombait la cité ainsi que les quartiers pleins puis la petite course semblait se finir devant un immeuble lambda qui ne semblait être rien caché, alors pourquoi cet immeuble ? Tel était la question du jeune humain, qu’allait-il se tramer dedans ? D’un rythme rapide les deux hommes franchisèrent la porte d’entrée.
Des fonctionnaires étaient présent dans le hall d’entrée, d’ailleurs celui-ci semblait être particulièrement anodin, Sam arqua encore une fois un sourcil, que faisaient-ils ici ? Ils étaient clairement pas là pour séjourner dans cet hôtel. La plupart des personnes étaient des hommes et femmes assez aisées, de beaux habits, des gestes nobles, ils sembleraient que des officiers sont là pour se relaxer et profiter. Une ambiance calme et relaxante était entrain de régner dans ce hall, qui était très bien éclairé par des lumières jaunâtres, c’était une couleur douce pour les yeux, qui montrait que cet endroit était bien un hôtel de luxe, beaucoup de personnes portaient sur elles des bijoux assez rares et brillant, Mister-J n’avait rien contre cette classe sociale, les riches travaillent durs, n’est-ce pas ? Bon la seule personne qui semblait mérité de regarder était d’autre qu’une hôtesse et encore, il y avait un type étrange. Premièrement il était assez petit pour un homme, l’inconnu devait pas être plus grand que les un mètre soixante-dix, une coupe de cheveux anodine et une tenue lambda, un homme sans style particulier malheureusement l’officier s’approcha de l’étranger et lui demanda de suivre les deux humains, aussi-tôt il se mit au garde à vous bien effectué, il avait eu le geste qui fallait, c’était un bon type. C’est alors qu’il accompagna le militaire et l’ex gangster dans son étrange route.
Et cette dernière nous envoya dans les souterrains de ce bâtiment, voilà pourquoi l’intuition du garçon avait parlé, ils passaient derrière le comptoir de l’hôte pour aller dans les souterrains, personnes pouvaient venir déranger le petit groupe composé de trois personnes. C’est alors que ce même groupe parcourra plusieurs galeries souterraines, entre-temps John vit quelques militaires, mais cela semblait être une sorte de complexe militaire caché, incroyable. White était admiratif à l’ingénierie impérial de cacher leurs centres sous-terre, puis un bon courant d’air frais venait de frapper doucement le visage fin du jeune homme, qui semblait indiquer un extérieur ou bien une grande salle au prochain passage. Effectivement c’était une grande salle qui attirait les regards rapidement, un petit groupe de bonhommes se situaient au milieu de cette salle gigantesque, puis vint la fin du voyage quant l’officier emmena les deux humains rejoindre les autres personnages, et lui rejoindre d’autres hommes aux costumes noires et gris. Ils avaient une dégaine de recruteur c’était assez étrange, ses trois hommes étaient impressionnants pourtant c’est bien l’homme plus petit que son comparse vêtu en noir qui s’avança. Un homme au visage carré comme la plupart des militaires finalement, cependant son allure strict rendu cette personne rapidement forte, son premier tic fut d’observer tous le monde, sans laisser le moindre détails, de la tête au pied, il semblait lui aussi déranger, le groupe de recrue car oui maintenant tous était devenu clair, c’était que des recrues prête à passer les tests et ses trois officiers là étaient eux des recruteurs prêt à faire passer les tests.
Puis d’un ton fort et dictateur il commença son discours, sa franchise était exemplaire, cet homme était un niveau aussi du lieutenant Chandler, ce dernier était sadique mais il ne se prononçait point, alors que lui il possède un air martial. L’ancien gangsta était encore une fois droit comme un pique, devant tous les autres personnes, il était juste en face de l’officier qui criait à tue-tête, ses mots étaient forts, et John de ce fait respectait déjà l’officier, en même temps de son discours il effectua les cents pas, il disait que c’était une chance à saisir et tout le tralala qui allait avec. Il annonça son nom, « major instructeur Remish de l’agence contre-terrorisme universel » si cela ne sonnait pas classe ! Les deux autres hommes étaient les recruteurs du BSI, bureau de la sécurité de l’imperium et aussi celui des Opérations spéciales impériales et c’est seulement maintenant que le major affirma qu’ils allaient évaluer les compétences de toutes les recrues présentes ici. Mister-J était prêt physiquement et mentalement, cela allait être un parcours qu’il allait départager toute cette bande de recrues. Mais d’abords tout commença par une paire de gifles quand les recrues passaient devant Remish.
C’est alors que le gamin observa ce fameux parcours, la fouge de la jeunesse allait permettre à John de passer toute ses épreuves ! Le premier obstacle était une poutre longue de huit mètres, potentiellement la partie la plus difficile, car l’équilibre était une chose dont le garçon ne possédait pas. Sa tactique était très simple, c’était le premier à tenté sa chance, malheureusement au bout de cinq mètres, l’humain chuta de la poutre pour la première fois laissant les autres prendre l’ascendant. Mais pas le moment de perdre du temps, le but étant d’avoir les meilleurs performances, quand ça fut la seconde chance de White, il pris une grande bouffé d’oxygène et bloqua sa respiration et passa les huit mètres de la poutre longuement, même si on devait faire perdre le temps des autres c’était pas grave. Maintenant place à la seconde épreuve, maintenant il fallait enjamber une série de cordes à la hauteur des chevilles, exercice simple que « J » attaqua rapidement avant d’être violemment bousculé par un gars qui lui prit de l’avance sur le bientôt vingtenaire. Sam n’avait pas prit la peine de regarder ses concurrents seulement lui le préoccupait.
Il se leva rapidement et enjamba facilement les cordes pour ensuite utiliser la force de ses bras pour grimper une échelle de cordes, cela fut dur à agripper, mais maintenant c’était fait. Le jeune homme se prépara à la seconde épreuve, à peine essoufflé, seulement cette épreuve la était compliqué, la première partie fut réussit sans encombre, bien que ses bras commencèrent à fatiguer, maintenant c’était le corps qui allait travailler pour ramper sous du barbelé durant une longueur de cinquante mètres, c’était pas cela qui allait décourager la gosse, toujours le regard vers la fin de ces cinquante mètres, il rampa, rampa et rampa, au bout de la moitié, le dos du futur soldat était ensanglanté, quelques gémissements de douleurs et grimaces pouvaient se voir sur le corps de l’aîné de la fratrie White, fratrie qu’il espérait revoir, il n’avait jamais fait attention aux conséquences que ça allait engendrer, mais c’était encore pas le moment pour penser à cela, du moins, son frère et ses sœurs lui permettait d’avoir la détermination pour franchir la deuxième moitié de cet obstacle. d’un temps record il termina de passer le filet de barbelé. Il pouvait enfin avoir le luxe de se lever pour étirer son dos et souffler quelques instants, l’endurance allait être mise à l’épreuve dans cette dernière partie.
John observa la fin d’épreuve , à en juger sa perception, quatre obstacles à venir. Le premier était un saute-poteau sur une dizaine de mètres approximativement, puis franchir un mur qui semblait être en duracier qu’est ce que cela allait être dur à franchir, puis les deux derniers étaient durs à voir, mais ça semblait être des bras mécaniques sûrement fait pour donner du piment aux candidats, et un espalier qui faisait la taille de deux mètres, tout devait se faire un rush long et difficile.
C’est alors que le gosse s’élança sur le premier obstacle, il dut recommencer trois fois, il échoua au sixième poteau, au huitième et au onzième, et réussit après à franchir le premier obstacle de la dernière étape. Maintenant place au mur en duracier, avec de l’élan le mur fut simple à passer, mais le physique de White venait d’en prendre un coup, il se releva difficilement de cette étape, avant de rater une dizaine de fois la troisième épreuves avec les six énormes bras mécaniques qui étaient infranchissable, et en plus d’être infranchissable, elle faisait mal, il passa cet épreuve avec de nombreux bleus, cependant il gardait l’élan qu’il avait acquit pour essayer de toujours la plus haute barre de l’espalier, lui-même trop fatigué ignorait là où avait touché, son premier réflexe fut de tomber au sol sachant qu’il venait d’accomplir ce long parcours du combattant, oui Remish avait eu raison, cela en était bien un. John regarda la plafond, des gouttes de sueurs inondé le visage de la recrue, se relever allait-être une tache ardue... -
Post n°5
Auteur : Eric Harkonnen
Jusqu’ici tout va bien. Mais l'important n’est pas la chute, c’est l’atterrissage
C'est ce qu'Eric pensait, là-haut, perché en haut de cette échelle de corde. Cinq metre de hauteur. Quasiment un étage.Un peu plus même. Pas grand chose sur le papier, mais diablement plus impressionnant en vrai. Potentiellement dangereux, mais pas trop. Juste assez pour se flinguer une cheville. En haut de cette échelle de corde le jeune homme en profite pour regarder plus loin. D'autres ont déjà passé l'épreuve et sont déjà bien avancé sur le parcours. A califourchon sur la structure d'exercice Eric se dit soudainement qu'il à l'air d'un idiot et qu'il bloque le passage. Il n'a plus le temps de tergiverser. Il passe son autre jambe par-dessus la corde et saute. Un saut qui lui semble très court et très long en même temps. Mais comme sa pensée reste la même. Le plus important, c'est l’atterrissage.
Avec une certaine violence Eric touche le sol. Ses jambes se plient, ses chevilles grognent, mais dans l'ensemble rien de grave, surtout une belle frayeur mine de rien. Descendre aussi rapidement lui a permis de doubler certain de ses camarades. S'il ne veut pas finir derniers le jeune humain sait qu'il doit tirer parti de cet avantage ; aussi, il reprend sa course et passe sans encombre la deuxième épreuve de corde aux chevilles. Il y a moins de monde maintenant ce qui la facilite.
Aussi arrive-t-il plus rapidement que prévu devant la nouvelle épreuve. Quatre mètres à traverser, pendu à la force des bras. Ça, il connaît, le COMPORN met un point d'honneur à promouvoir un corps sain dans un corps sain pour un Empire sain. Et quel exercice sans danger et facile a installer les cadets se mangeaient à chaque entrainement ? En mile, pompe, course et poutre parallèle. Le jeune Harkonnen connaît donc le piège de cet exercice. A vouloir aller trop vite, on s'embrouille, rate un barreau, tombe et s'oblige a tout recommencer depuis le début. L'astuce réside dans le rythme constant et des poignets bien échauffés. L'échelle de corde s'est chargée de cette tache, il s’élance donc sans se presser sur l'obstacle, profitant du balancement naturel de son corps pour avancer. Les premiers barreaux sont les plus simples, mais aussi les plus traitres. S'il va trop vite la prise de confiance peu s’avérer fatale sur les derniers. Trop lentement et il s'épuisera a porter sa masse sur toute la distance. Et à trop jouer la prudence, c'est ce qui lui arrive. Au bout des quatre mètres Eric a l'impression d'avoir les pectoraux en feu et les bras allongé de cinq centimètres. Pile l'effet voulu pour le dernier obstacle, un parcours de barbelés qui demande de ramper et se pousser à la force des bras. La fatigue pousse à se relever et donc s'entailler le dos, les fesses et les jambes. L'exercice est doublement traitre, car la position normale implique d'avoir en plus la tête dans le sol et empêche de voir clairement si les barbelés sont proche de celui qui fait l'exercice ou non. Le seul point de repère est à quelques centimètres en avant.
S'approchant de l'obstacle Eric surprend tous ses camarades en se positionnant non pas sur le ventre mais sur le dos. Les jambes en grenouille, les bras repliés sur le torse, il commence l'obstacle en poussant sur ses jambes et non sur ses bras. La position ne serait pas possible avec tout un barda militaire, mais en vu que l'humain est toujours en tenue civile, il peut des lors profiter d'un petit gain de place permettant la manœuvre. Mais la n'est pas son seul avantage par rapport à ses camarades. le regard tourné vers le plafond, il distingue clairement le grillage et sa direction : Il n'a qu'a rester perpendiculaire aux barbelés, le dos bien tassé sur le sol pour avancer. tel un saumon en pleine saison des amours, il remonte à toute vitesse ses camarades sous les fils de fer. L'effort sur les jambes étant moins fatiguant qu'avec les bras, c'est un Harkonnen moins lessivé que ses camarades qui se relève au bout de l'obstacle.
Une stratégie qui lui a certes évité de perdre tout son souffle, mais qui le met en danger pour l'épreuve qui suit. Douze plates-formes à traverse, chacune séparé entre elle d'un long mètre à traverser d'un saut. Les plates forment sont petite, deux personnes maximum. Et encore une fois, le parcours en goulot provoque un bouchon de candidat qui se gênent entre eux. Ça pousse, ça tombe, ça jure. Les trois premières sont les plus difficiles à passer, tant la cohue est grande. Eric s'y reprend à deux fois. À la quatrième ses jambes commencent a fatiguer, mais il n'a pas le temps de se reposer. Il la franchit d'un bon, comme la cinquième. A la moitié de l'épreuve il s'accorde quelques instant de repos. Ils sont moins nombreux a être arrivé jusque ici. Et ses camarades prennent leur temps eux aussi désormais. Ils savent qu'un échec dû à la précipitation entraînerait plus d'effort qu'une action réfléchit et posée. Le jeune Harkonnen fait comme eux. UN saut, une période de repos, un test, un saut. Il fini par passer et atterrir devant le haut mur en duracier. La, plus de prise comme avec l’échelle. Il faut se débrouiller du mieux possible. Certain tente la manière forte, en sprintant et tentant de courir ensuite à la verticale. Avec plus ou moins de succès. Eric voit ainsi passer le jeune homme avec qui il est arrivé de cette manière. Mais l'épreuve des plates-formes et la fatigue physique lui disent de tenter une autre approche. il se rapproche donc d'un autre conscrit qui lui vient de rater son saut avec élan. Le jeune homme semble prêt a cracher ses poumons. Il sera peu être prêt à l'écouter. Ce qu'Eric lui propose est simple. Il l'aide à grimper en lui faisant la courte échelle et une fois en haut l'autre lui tend les bras pour l'aider à grimper. Gagnant-Gagnant. Sans surprise, le conscrit accepte, mais, une fois en haut, parjure et passe de l'autre côté sans l'aider. Eric enrage quelques instants avant de retenter sa chance avec un autre. l'affaire est entendue et par chance celui-ci tiens parole. La main qu'il tend lui permet de s'accrocher et se hisser jusque en haut. Certain tentent de s'accrocher a Eric pendant l'ascension rendant sa tache plus ardu. Une fois en haut le jeune homme voit leur visage à la fois envieux et furieux.
Mieux ne vaut pas se faire des ennemis dans sa section. Charitablement, Eric en aide deux à grimper avant de continuer sa course. Il n'est pas l'armée du salut non plus, mais espère avoir su montrer qu'il était prêt à jouer en équipe.
Reste la confrontation avec les bras robotiques qui se balancent dans tout le sens et fauchent au hasard. Ils ne sont plus trop a etre arrivé jusque ici. Une trentaine sans doute. Et déjà quelque un presque au bout. Eric sent que la voie la plus évidente se sera pas la plus simple. Passer en courant au milieu et tenter d'éviter les bras sera le meilleur moyen de tomber et recommencer. C'est ce qui est d’ailleurs le cas. Mieux vaut encore une fois prendre son temps, se hâter lentement et réussir. C'est en marche rapide qu'il franchit donc cette épreuve après quelques hésitations. Les bras sont vicieux et le frôlent à quelques occasions. S'il avait couru ou c'était jeté dans la méllé sans doute aurait il écopé de quelques bleus mais c'est en se pressant sans se hâter il en a esquivé une bonne partie. Au saut final par contre il n'est pas très efficace. Comme une crêpe, il s'écrase sur l'espalier et s'accroche comme il peu à un barreau du milieu. il n'est ni le premier, mais heureusement, pas le dernier. Sur les soixante au départ il pense être le quinzième. Sans etre un excellent score, il est au moins honorable. Et il a fini son parcours. IL n'en peu plus. Il pense à lâcher et récupérer comme les autres. Mais une chose le retient cramponner à sa barre. Il est la pour devenir un membre de l'élite de l'Empire. Il est là pour montrer qu'il est prêt à tout pour servir son pays, meme si c'est douloureux. Aussi prend, il le risque idiot de montrer sa détermination physique en restant accrocher à sa barre. Son score est moyen voir médiocre, mais il sera le dernier à lâcher cette barre, pour montrer qu'au moins, quelque part, il à été meilleur que les autres. Une détermination idiote et sans doute inutile, mais qu'il espère lui faire gagner des points pour la suite. Après tout, personne ne leur à dit de lacher en fin d'épreuve non ? -
Post n°6
Auteur : HivernusLe sergent Patton, car tel est son nom, et son comparse, le lieutenant Chadelle, observent dans le silence le plus complet les progrès des recrues. Si les deux hommes ont un "simple" rôle de spectateurs, d'examinateurs, le major Remish est quant à lui bien plus impliqué dans l'entraînement. C'est un esprit purement batailleur qui ne rate jamais une seule occasion de motiver ses troupes à l'aide d'injures. Il est toujours étonnant de voir que les instructeurs ont tous leur façon d'entraîner, de former des troupes. Certains sont violents et grossiers, à l'instar du major, quand d'autres sont bien "moins" impliqués mais tout aussi intransigeants. Et la confrontation lors d'opérations militaires entre ces différents groupes formés par différentes personnes peut tout autant amuser qu'inquiéter. Un des jeunes s'écroule sur le sol, après avoir échoué deux fois l'épreuve des poteaux. Bien évidemment, il n'en faut pas plus à notre cher Remish pour réagir promptement. Le sous-officier attrape le garçon par le col et lui botte l'arrière-train avec une rigueur qui lui est propre, avant de le jeter en avant en beuglant quelques nouvelles insultes. La recrue, déjà à bout de souffle, se hisse avec difficulté sur le premier poteau et essaie tant bien que mal de poursuivre son épreuve. Sans succès...
- Dites moi Sergent, vous qui entraînez les recrues des opérations spéciales depuis quelques semaines, que pensez-vous des méthodes de Remish ? Demande alors Chadelle en rectifiant une énième fois les plis de son uniforme gris.
- Le Major-instructeur Remish est un sale type, grossier et violent, imprévisible même. Mais d'une certaine façon, ses techniques font des recrues qu'il a à charge de véritables soldats, obéissants et sans peur, bien qu'un peu rudes. On peut toutefois lui reprocher son addiction problématique à l'alcool. J'imagine par ailleurs que c'est ce qui le rend agressif. Répond avec simplicité le colosse, sans quitter du regard les aspirants-soldats.
- C'est en effet problématique. Peut-être devrions-nous trouver quelqu'un de plus... Professionnel. Souligne froidement le lieutenant.
- Remish est peut-être un type méprisable et méprisant, mais il est l'un des meilleurs pour ce qui est de la formation des nouveaux. C'est d'ailleurs pour cette raison que la hiérarchie ferme les yeux sur ses problèmes d'alcool. Continue le sergent.
- Je comprends mieux la situation... Et bien, espérons que cela n'empire pas... Il serait dommage d'avoir à prendre des mesures plus... Drastiques. Conclue Chadelle avec fermeté avant de reprendre. Et... Que pouvez-vous me dire sur ces recrues Sergent ?
- Dans l'ensemble, elles ont l'air de bien se débrouiller. J'ai pu voir de bonnes choses et de moins bonnes, et je pense que Remish a pu remarquer, tout comme moi, qu'il y a déjà un esprit de rivalité et de compétition qui s'installe dans le groupe. C'est une chose que nous pouvons "corriger" rapidement, rassurez-vous.
- Bien... Bien. Merci pour ces précisions Sergent.
Les deux hommes décident d'un simple geste de la tête de rejoindre le major et les recrues, afin d'en voir un peu plus sur la suite des évènements. Ils auraient probablement pu se contenter d'observer à distance et prendre des notes sur leur datapad, mais la chose est rendue presque inutile quand on ne connaît pas ou peu les jeunes hommes qui se présentent à eux. Au final, tout ce qu'ils veulent, ce sont des résultats. Les aspirants-soldats seraient divisés en trois groupes selon les compétences, afin de dispatcher "équitablement" les effectifs entre les trois institutions militaires. On leur confierait alors des tâches et des missions censées peaufiner et compléter leur formation. Du point de vue de nombreux impériaux, la seule façon d'apprendre efficacement est d'apprendre sur le tas, dans le feu de l'action. Une méthode qui présente des risques, puisque nombre de recrues perdent la vie lors des premières opérations. Mais cela n'a pas vraiment d'importance. "Sélection naturelle" comme on dit. L'armée impériale a toujours été très exigeante et difficile avec ses hommes. En outre, la philosophie de l'Impérium peut se résumer à ça : "N'importe quel abruti peut tenir un blaster et aller au combat. En revenir vivant est un don qui vient avec l'expérience et l'entraînement." Remish jette un regard noir aux futurs soldats et fait à nouveau les cent pas en croisant les mains dans le dos. Un sourire vient étirer ses lèvres et achève de le rendre toujours moins sympathique.
- Rassemblement les bleus ! Vous avez réussi à surmonter, pour la plupart, vos peurs et votre fatigue pour me faire ce foutu parcours du combattant ! Et j'en suis fort content ! Souvenez-vous bien d'une chose ! Un fou ne connaît pas la peur et la fatigue. Un brave ne montre pas sa peur et sa fatigue. Un héros apprend à dompter les deux pour se renforcer ! Un vrai soldat n'abandonne jamais, même lorsqu'un combat est considéré comme perdu d'avance ! Commence Remish en hurlant et crachant des postillons au visage d'une recrue. Il se place ensuite devant Eric et pose une main sur son épaule. Certains d'entre vous seront confiés aux services secrets et devront apprendre à se débrouiller par leurs propres moyens ! Mais les autres ne seront rien sans leur section ! Un soldat doit pouvoir compter sur ses frères d'armes lorsque le besoin se fait ressentir. Vous n'êtes pas là pour faire mumuse dans une cour de récréation ! Vous serez envoyés dans des missions risquées, beaucoup d'entre vous n'en reviendront pas ! Mais vous serez bien moins nombreux à tomber au combat si vous suivez l'exemple de votre camarade ! Notre empire est fort parce nous vouons notre existence à une cause juste ! Mais cette cause ne peut être défendue efficacement si nous ne sommes pas loyaux à notre unité de combat ! Lorsque l'un d'entre-vous réussit, c'est toute la section qui en profite ! Ne l'oubliez jamais !
Le major fait une pause, le temps de reprendre son souffle. On ne peut pas être un bon instructeur sans prêcher la bonne parole, du moins, de son point de vue. De même qu'une cloche ne tinte pas sans être ébranlée, l'impérial ne peut pas être vertueux sans exhortations. Le lieutenant Chadelle commence désormais à comprendre l'intérêt de garder un tel homme à la tête de la formation des troupes d'élite. On ne peut pas dire le contraire, Remish sait visiblement comment s'y prendre pour motiver les futurs soldats.
Bien ! Vous allez pouvoir passer à la deuxième partie de l'exercice... Vous venez de traverser une zone de guerre, mais le combat ne fait que commencer ! Malgré la fatigue, malgré les douleurs, il vous faudra garder votre sang-froid et votre concentration pour atteindre votre objectif ! Visez bien ! Visez juste ! Le gaspillage des munitions est une chose que nous voulons éviter à tout prix ! Achève t-il finalement en enlevant sa casquette militaire afin de faire respirer ses cheveux trempés par la sueur.
Une autre partie de la salle est entièrement consacrée au tir. Sur plusieurs tables, des armes de confection impériale attendent d'être utilisées dans un silence presque religieux. Des blasters de poing, comme le SE-14C ou le Q-2s5 MOA, en passant par les blasters lourds comme le E-11 puis finissant avec les fusils DLT-19 et DLT-20A, il y en a pour tous les goûts. Les cibles quant à elles sont dispersées et s'étalent sur de nombreuses distances. Les plus proches sont à cinq mètres tandis que les plus éloignées peuvent aller jusqu'à cent mètres. Une distance que seuls les plus doués ou les plus chanceux peuvent espérer atteindre. Certaines semblent même "douées de vie" et bougent afin d'offrir plus de difficulté aux recrues.Spoiler : Spoiler
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Post n°7
Auteur : Eric HarkonnenLes efforts d'Eric c'étaient révélé payant. Il avait mal au bras, envie de s'étirer et boire un coup d'eau après ce long parcours, mais son instructeur ne lui en laissa pas le temps. Déjà un deuxième exercice s'annonçais pour les aspirants. Un exercice... de tir.
Avec sidération, le jeune Harkonnen constata que les forces militaires Impériale mettait a leur disposition une grande variété d'arme, du minuscule pistolet-laster à la presque arme lourde a monter sur trépied. Cela faisait moins d'une heure qu'ils avaient intégré le corps militaire impérial et déjà, sans aucune forme de test psychologique, sans qu'aucun de leur antécédent soit vérifié, ils se retrouvaient avec des armes de guerre entre les mains. Le jeune homme s’avança vers la table pour choisir une arme tout en continuant de s'étonner de la situation. Et si l'un d'entre eux était un fou dangereux ? Comment fonctionnais réellement ses blasters ? Lui avait déjà vu son père avec le siens, lui expliquer les rudiments, mais jamais il n'avait réellement tenu une arme et ne s'en étais jamais servi.
Face à la table, il hésita. Quoi prendre ? Une arme de poing ou plus gros ? Il jeta un œil au champ de tir et abandonna l'idée. Ll avait beau y avoir quelques cibles assez proches, les distances augmentais rapidement et d'après les dires de son père les armes de poing n'avait d'intérêt qu'a petite distance, s'il fallait tirer plus loin un bon fusil d'assaut ou une carabine faisait largement le travail.
Aussi réduit il porta son choix a ses deux catégories. Il hésitait entre le E-11, fusil de tout les soldats impériaux depuis l'Empire Sith, ou un DLT-20, une arme longue que l'on devinait des le premier coup d'œil comme conçu pour le tir de précision. Mais il n'avait aucune expérience avec les lunettes et son petit doigt lui disais que contrairement aux holo-films, cette dernière allais sans doute lui poser problème. Il se saisit donc du E-11 et s'approcha de la limite du champ de tir. Contrairement à d'autre qui commençaient par viser les cibles à 20-30 mètres le jeune humain préférais commencer petit et se plaça devant la cible de 5 mètres.
L'arme était mine de rien, assez lourde entre ses mains inexpérimenté. A la voir dans celle des stormtrooper impériaux, il l'aurais dit plus légère. Reste à voir s'il allais etre aussi précis qu'eux avec. Le doigt sur la gâchette, il appuya et... Rien.
Surprit Eric regarda son arme. Il y avait bien une charge de tibanna enclenché, le doigt sur la gâchette et... La sécurité. Bien sur. Sur une arme non utilisée, la sécurité devait toujours être engagé. De sa main droite il la désactiva, passant sur les options "SECU","PARA" "MINI" à "LETH", respectivement pour Sécurité, Paralysant, Minimal et Léthal ou tir à puissance maximal. Des options que le jeune homme trouva intéressante. À défaut de tuer l'objet permettait de simplement neutraliser ou blesser son adversaire. Il s’apprêta à tirer et, dans un moment de lucidité, repassa son arme en "MINI". Après tout, il n'avait aucune expérience dans le tir et voulait éviter d'avoir le sang d'un de ses camarades sur les mains s'il venait à faire une connerie.
La sécurité désactivée, les premières cibles furent franchement facile. Avec l'arme aà la hanche c'etait comme tirer sur un Bantha dans un couloir. Les choses se compliquèrent à partir de trente mètres. Il rata deux tirs et sentant le regard noir de leur instructeur s'arreta pour regarder comment les autres réussissaient leur tir plus lointain. Il y avait deux écoles s'il etait possible de dire ça. Ceux qui avaient calé tant bien que mal leur blaster contre l'épaule et ceux qui pratiquaient le tir couché, se servant du sol comme base d’appuis. Mais les tenants de la deuxième méthode avaient des armes bien plus longues et adaptées a cet exercice que lui. Faisant comme ses camarades Eric tenta de caller son arme contre l'épaule et fut surprit par la puissance du recul au premier tir. La crosse lui rentra douloureusement dans l'épaule. Avec le blaster sur la hanche le recul lui avait paru bien faible. une bonne leçon à prendre en compte. il recommença à tirer, deux fois. il toucha la cible, mais de justesse. A quarante mètres, il manqua de la rater. Et puis le poids. Fatigué par le poids de son équipement Eric tenta le tir en position semi-assise ou accroupit. Son bras gauche s'appuyait sur sa jambe lui offrant une position stable et moins fatigante. Une position gagnante, se précision s'améliorant nettement. Deux tir sur trois toucherent dans le rouge, un seul dans le noir . ll progressa jusque a cinquante-cinq mètre quand l'instructeur leur ordonna de cessez le feu. Obéissant, il se releva et n'oublia pas de replacer son arme en position de sécurité. Qu'aller donc leur dire leur instructeur sur leur performance ? -
Post n°8
Auteur : HivernusLe major-instructeur Remish fait les cent pas derrière la ligne de tir des recrues, observant les méthodes et les manières de chacun. Certains sont tellement mauvais ou maladroits qu'ils ratent presque une cible sur deux... Et on voulait faire d'eux des soldats d'élite ? Et bien visiblement, il faudrait améliorer leurs performances dans tous les domaines ! Le sous-officier fulmine presque de rage et se contente de mordiller ses lèvres pour faire passer cet accès de courroux. Il y a des baffes qui se perdent, assurément. Finalement, il semble qu'il fait bien de se raviser car certains des futurs soldats changent de posture de tir. Il faut croire qu'ils ne sont pas si stupides que ça ! En tout cas, une chose est sûre. Il faudrait à l'avenir éviter les holofilms où les héros prennent des positions totalement ridicules et inefficaces pour tirer, car cela déteint apparemment sur le comportement des jeunes lorsqu'ils s'engagent. La propagande c'est bien, mais ce serait mieux si elle utilisait des éléments avérés, et non pas des choses fictives sans queue ni tête ! Ce goût pour les scènes d’actions épiques et explosives le rend plus que perplexe...
Remish n'a jamais été un grand fan de cinéma. En fait, de toute sa carrière militaire, il n'a jamais vu en entier un seul holofilm. Il s'endort devant ces absurdités qui abrutissent plus qu'elles ne cultivent. L'impérial est même pris de démangeaisons par moment, pour dire ! Rien ne vaut, à ses yeux, une bonne série d'exercices physiques et quelques entraînements pour garder la forme et stimuler l'esprit. Et ces gosses qui viennent de s'engager ont font les frais, tout comme les générations d'avant et celles qui suivront par la suite...
L’instructeur s’enivre des odeurs du métal fumant et des détonations visiblement sans fin. Ah ! On se croirait presque à la maison, sur un champ de bataille ! Il se perd dans ce tumulte, bercé par les échos réconfortants du passé. Ah oui… Il n’y a que ça de vrai ! Égaré dans ses pensées et remontant quelques années en arrière, l’homme ne prête plus attention à ce qui l’entoure. Une main vient se poser sur son épaule et le tire hors de ses réflexions. L’impérial sursaute, surpris, et se tourne vivement vers celui qui ose poser la main sur son uniforme noir impeccable sous tous les angles. Le visage impassible du sergent Patton lui apparaît alors… Un brave type ce p’tit gars ! Il aurait l’occasion de servir convenablement son régime de nombreuses fois, sans aucun doute. Remish lorgne ensuite du côté de Chadelle. L’officier est également inexpressif, mais plus distant, plus froid. Il y a quelque chose dans son regard qui est à l’affût de tout, tel un oiseau de proie. C’est ce qu’on attend des agents du Bureau de la Sécurité de l’Impérium… Et c’est aussi ce qui fait qu’on les craint et les déteste autant.
Le moment d’euphorie et de nostalgie du major laisse place à quelque chose de plus sombre et moins attractif… La triste routine d’un instructeur. Dégriser est ce qu’il méprise le plus, et nombreux sont ceux qui peuvent témoigner de la dépendance à l’alcool du sous-officier. C’est déjà une chance en tout cas, pour les élèves et les collègues de Remish, de savoir qu’il n’est jamais ivre dans l’exercice de ses fonctions. Ou alors, c’est que personne ne tient à s’en souvenir.
L’impérial reprend ses esprits et rectifie machinalement les plis de son uniforme. Il se racle la gorge et humecte ses lèvres desséchées par des discours trop longs et des cris trop fréquents. Peut-être qu’un petit whiskey corellien pourrait arranger ça…
- CESSEZ LE FEU !
Regardez-moi ça ! Minable ! Même ma grand-mère visait mieux ! Je ne vous donne pas dix secondes à vivre dans une opération ! Il est de mon devoir de ne pas vous envoyer au front sans vous munir des conseils que donnerait tout bon soldat ! Ouvrez bien vos oreilles, car je ne me répète jamais ! Premier conseil ! La respiration ! Pensez bien à bloquer votre respiration au moment de tirer, car tout bon tireur sait que respirer rend les gestes moins précis, et par conséquent, que le moins souffle peut compromettre un tir ! Si vous n'êtes pas doués, ou que vous n'avez pas la patiente pour retenir ne serait-ce votre respiration quelques secondes, alors vous n'êtes pas fait pour la précision et je vous recommande de tirer dans le tas avec un bon vieux E-11 ! De même, il n'est pas utile de presser comme un bourrin la gâchette au moment de tirer ! Car un mauvais acte de pression sur la gâchette peut rendre l'arme instable ! Et tout le monde sait que le temps de retrouver l'équilibre perdu, vous pouvez vous faire descendre !
Comme pour prouver qu'il a raison et que nul ne doit douter de la véracité de ses dires, l'homme s'approche du stand de tir et s'empare d'un E-11. Sous l’œil sévère de ses deux collègues et celui moins expert des recrues, le sous-officier se met en position de tir, l'arme contre l'épaule et aligne les cibles une à une. Lorsque le blaster se tait enfin et que les cibles noircies et fumantes agonisent silencieusement, le major-instructeur se tourne vers les jeunes qui l'observent.
- Vous avez bien pigé ? Parfait ! Parce qu'on passe au côté pratique maintenant ! Par ici !
L'impérial, suivi par ses camarades et les recrues, passe dans une nouvelle salle, aux dimensions similaires à la précédente. Le seul changement notable est que celle-ci semble être un véritable labyrinthe. Un terrain d'exercice apprécié pour ses nombreuses impasses, ses nombreux pièges et ses nombreux obstacles, qui offrent un défi intéressant à relever. Mais avant de s'engager dans ce labyrinthe qui réserve bien des surprises, les aspirants-soldats doivent s'équiper convenablement. Et pour cela, ils peuvent compter sur l'armée impériale, qui met à disposition l'équipement nécessaire à l'entraînement des recrues. En résumé, protections légères et armes en tout genre sont déposées sur de nombreuses tables, prêtes à servir.
- Prenez ce dont vous avez besoin et préparez-vous à faire vos preuves une nouvelle fois ! Car cet exercice est tout aussi important que les autres ! Vous allez former trois équipes de quatre membres chacune, afin de vous mettre dans les conditions réelles des escouades commandos de l'Impérium. Pensez bien à retenir les visages de vos coéquipiers et à régler vos armes sur paralysant afin d'éviter de blesser mortellement vos futurs frères d'armes ! La dernière équipe debout remporte l'épreuve ! Dispersez-vous et que les meilleurs gagnent !
Lorsque les escouades se séparent et entrent par des entrées différentes, les examinateurs s'empressent de rejoindre un promontoire depuis lequel ils ont une vue imprenable sur le labyrinthe et ses pièges. On peut ainsi voir ici et là plusieurs fosses, des réseaux de cordes, des fils de barbelé ici et là et même quelques uns de ces bras mécaniques qui frappent sans distinction tout ce qui se trouve à portée. Chadelle, Patton et Remish auront probablement tout le loisir d'observer et d'apprécier les échanges fructueux ou non des recrues depuis leur position. -
Post n°9
Auteur : Eric HarkonnenVisiblement leur instructeur ressemblait à un brute d'holo-film d'action. Sa capacité a hurler contre Eric et ses condisciples semblait inépuisable. Pour critiquer il y avait du monde mais pour les corriger et aider à s'améliorer il ne semblais pas y avoir grand monde. Au moins leur montra il comment mieu tenir le E-11, l'arme qu'Eric avait précédemment choisit avant de les mettre en marche vers une autre salle. Des conseils pour le tir à distance ? Nada. POur la position à adopter pour le tir au poing ? Que dalle. La jeune recrue commençais à discerner la méthode de management de leur officier supérieur. Marche ou crève. Pour lui la démonstration avait été intéressante. La prochaine fois il se rappellerais de mieux positionner la crosse de l'arme dans l'épaule. Et le souffle aussi.
Et cette prochaine fois semblai être tout de suite. Les nouvelles recrues étaient toutes mise en compétition dans un jeu de survie au sein de cette dernière. De leur point de vue difficile de comprendre comment cela allais se dérouler à l'intérieur. A par un table regroupant du matériel militaire et quatre porte, rien d'autre ne s'offraient à leur yeux. Sans doute une labyrinthe semblable aux salles de paint-ball. une nouvelle fois le jeune homme fut content d'avoir prit une arme d'assaut, courte et conçu pour cette tache. Ses condisciples au fusil de précision allaient être bien embête dans des couloirs étroits.
Mais voila qu'ils devaient constituer des équipes maintenant. Perdu, soudainement à la recherche des meilleurs partenaires possibles le jeune impérial chercha à gauche, à droite, tel un chien fou, un regard avec lequel s'accrocher et s'assembler.
Las, il n'etait pas spécialement doué pour ca et, ce fut lui qui fut choisi, presque vers la fin par un groupe de trois gars à la recherche d'un quatrième. Celui qui étais venue le chercher avait l'air aussi jeune qu'Eric et presque de la même corpulence. Il était juste un peu plus grand. Les deux autres ne semblaient avoir rien d’exceptionnel non plus.
- Hey toi, tu nous rejoins ou pas ?
Sans conteste Eric aurait préféré être avec des coéquipier ayant plus de carrure ou d'expérience. mais deux rapides coup d'oeil lui apprirent que les plus balèzes de leur promotion c’étaient déjà rassemblé entre eux. Ce groupe là, semblait être sa dernière chance de ne pas faire l'exercice tout seul.
- Oui, ok. Moi c'est Eric.
Déja le chef de leur petite troupe s'en était aller vers ses camarades poussant je jeune homme à le suivre dans la foulé. La conversation se portais sur l'équipement et la marche à suivre durant l'exercice.
-... gaffe avec vos armes. Toi c'est York non ? Bon York tu me couvre j'ouvre la marche, juste derrière moi et toi Jack tu couvre nos arrière. Jerry ?
-Eric.
- Ouais, Errick, tu reste au milieu. Et tache de pas faire le con ok ! Allez finissez de vous équiper, on va faire un carnage la dedans !
L'Impérial prefera ne pas relever l'erreur manifeste sur son nom mais se concentrer sur ses camarades. Son chef avait deux petits mais efficace Q-2s5. Le dénommé York un fusil mitrailleur DLT-19. Enfin Jack avait dans les mains le meme fusil E-11 que lui. Dans son fort intérieur Eric doutait de l'efficacité de leur formation au vu de leur équipement mais prefera ne rien dire. Le milieu lui allais bien et il ne se voyais pas pour le moment ouvrir la marche dans cet exercice. Une fois équipé la petite troupe passa la porte. Et l'exercice débuta vraiment.
HRP : Je compte faire l'exercice en plusieurs post. Si John reviens il ne sera pas perdu ainsi. -
Post n°10
Auteur : Eric HarkonnenEt il commença vite et fort. Le petit groupe n’était pas rentré dans le labyrinthe depuis deux minutes qu'il croisa la route d'un premier groupe. S'en suivit un échange de tir aussi rapide que confus qui ne blessa personne, à part peu être les amours propre de chaque groupe qui, en plus de n'avoir fait aucune touche, décidèrent de reculer et d'effectuer une courte "retraite stratégique".
De retour dans leur couloir d'arrivé le petit groupe prit un instant pour souffler et se remettre de ses émotions. Cela n'avait beau être qu'une simulation le stress lui était bien présent et réel. Chacun d'entre eux voulais passer l'épreuve on survivant et non en victime.
La porte fut courtes et le bruit des combat leur parviens aux oreilles. Non loin on se battait avec férocité et, sur les casque de chacun deux informations apparurent dans leur champ de vision en affichage tête haute quelques seconde avant de disparaitre.
Blanc 3 éliminé - Touche au torse
* Blanc 2 éliminé - Touche à la tête*
Eric trouva l'information intéressante, d'autant plus qu'une autre notification s'affichait à nouveau.
Vert 1 blessure grave
D'une part qu'ils n’étaient plus que 10 en lice, voir même 9, selon l'importance de la blessure grave infligé au membre de l'équipe Verte. Ensuite que leur armures disposait au moins de détecteur pour les traquer et les évaluer. Avec une certaine curiosité Eric se demanda ce qu'il pouvais faire de cette information avant d’être interrompu par son chef d'escouade qui décida de repartir vers la zone de combat. C’était après tout une décision intelligente. Autant tirer partis du chaos d’après la bataille pour essayer de faire quelques actions glorieuse. une bonne idée mais difficile à mettre en place dans un labyrinthe. Le petit groupe s'aventura dans les couloirs et erra une bonne dizaine de minute sans tomer sur personne avant que, à nouveau au détour d'un couloir il ne retombe face à l'ennemi. IL s'agissait sans doute de la section Verte vu qu'il n'y avait pas deux soldat, mais trois, soutenant un quatrième en face d'eux. eBGaillardis par leur premier affrontement ils furent prompt à ouvrir le feu et fauchèrent leur chef d'équipe et York dans la même rafale. Dans sa chute le vaillant York réussit cependant a faire feu avec son arme lourde et en élimina un et en blessa un autre. Eric n’eut pas le temps de tirer et fut gêner par la chute de leur artilleur. Se récupérant le "cadavre" dans le ventre il se débattis comme il pouvais pour avoir une ligne de tir propre et manqua de se faire toucher par un tir ami, tiré par Jack qui frôla sa tète pour se loger dans la tête d'un membre de l'équipe verte. Impressionné par la précision du tir Eric ne pu s’empêcher de regarder son camarade puis le corps de sa pauvre victime. Lui n'avais même pas pu ouvrir le feu et voila que le combat étais déjà fini. Maintenant libre de ses mouvements la jeune recrue s’avança pour regarder le carnage et s'occuper du blessé grave de l'équipe adverse. Arrivé a son niveau le jeune Harkonnen regarda l'autre ramper au sol vers une arme. Il n'y arriverais pas mais il essayais quand même. Une attitude de soldat qui, quelque part, rendais Eric fier de servir désormais avec des hommes prêt à lutter jusque à la mort pour l'Impérium et ses idée. Mais lui faisait partis des hommes prêt à tout pour assurer la victoire de l'Impérium. Même à tirer sur un homme à terre.
* Vert 1 éliminé - Touche à la tête *
Voila qui étais fait. A travers leurs visières victime et bourreau échangèrent un long regard. Rempli de colère pour l'un, de rien pour l'autre. Ou plutôt d'une idée qu'il avait fini de réfléchir.
- Allez, c'est bon, on y va, ca va attirer les autres, faut qu'on se bouge pour les avoir, dépêche toi !
Eric regarda ses camarades tombé et l'équipe verte. Oui. les tirs nourris de leur cout échange allais attirer les survivants de l'équipe blanche. Ou pas. Ou alors de manière très prudente. Alors autant les prendre à leur propre piège.
-Non. Je reste ici. Va y toi !
Son camarade, presque déjà en marche se retourna vers lui, surprit par sa réponse.
-Comment ça non ? Allez viens dépêche toi !C'est un ordre !
-Un ordre ? Et par quelle autorité ? on à tous le même grade ! Je te dis que je reste !
- A oui?! Et moi j'te dis que tu va...
Jaune 1 - Blessure grave
Sciament Eric avait visé le bras droit de son équipier et l'avais des lors touché au coude. Jack hurla de douleur et laissa tomber son arme dans le même instant. Ne comprenant pas il regarda Eric et commença à l'insulter.
-Tu te tais maintenant ou sinon c'est dans la tête ! je t'ai dit de dégager, tu dégage ! Allez ouste ! Vite !
Comprenant qu'il ne pourrait plus avoir d'avantage ou se venger Jack jeta un dernier regard furieux à son camarade et s’élança, seul et sans arme dans le labyrinthe. Pour Eric cette dispute lui avait fait perdre un temps précieux pour mettre en œuvre son idée. Mais aussi donné une bonne diversion mine de rien. Le jeune impérial s'avanca vers les "corps" de l'équipe verte et commença à les tirer. Il en plaça un à mis chemin entre les soldats "mort" de son groupe et feu l'équipe verte. Avec quelques difficulté il plaça le corps paralysé contre le mur, et mit l'arme lourde de York entre ses mains. De loin on l'aurais presque dit mourant. Tout juste ce qu'Eric espérait. Ceci fait il retourna vers les corps restant de l'équipe verte et reprit son travail de charognard virtuel. Il ramassa un deuxième E-11 et réagença les corps pour se couvrir presque intégralement de ces derniers. Seul une partie de sa tête et son épaule gauche sortait du tas de "cadavre". un blaster dans chaque main il ne restait plus qu'a attendre désormais.
Et ce ne fut pas très long. Enfin, juste assez pour voir apparaitre une petite notification indiquant la "mort" virtuelle de Jack. Il ne restait donc plus dans l'exercice que lui et les deux survivants de l’équipe blanche. Qui arrivèrent par le coté emprunté par Jack, justement. Comme prévu ils ouvrirent le feu rapidement sur le cadavre "leurre" en positionné au milieu du couloir par Eric qui s'effondra en douceur contre la cloison. Une faille apparut alors a Eric en même temps qu'aux survivants blanc. L’absence de notification.
Sans confirmation électronique le piège devenait limpide. affolé les deux blanc réagirent au quart de tour, cherchant l'ennemi devant, derrière et même au dessus d'eux. Eric n'avait pas le choix. il savait que bientôt ils allaient s’intéresser aux "cadavres" et le découvrir. Alors autant prendre les devants !
Il ouvrit le feu vers l'équipe blanche et rata son premier tir. Le deuxième tiré juste après fut fructueux et "tua" l'un des deux bougre. Mais son coéquipier semblait lui aussi être un oeil de faucon. En un instant il identifia d’où venais les tirs et répliqua avec précision. Le corps juste au dessus d'Eric fut touché. Prit de peur Eric répliqua mais se retrouvait maintenant en difficulté. Le choc avais déplacé son bouclier humain de quelque centimètre et gênais sa visée. Presque à l'aveugle il appuya sur la détente.
Blanc 1 - Blessure grave
Gagné ! Ou presque ! Blanc 1 avait eu le temps d'ajuster sa visée avant d’être touché et ce fut comme un coup de poing en pleine tempe qui sonna Eric. A peine eu il le temps de lire * Vous avez été tué par : Blanc 1 - Tir à la tête * qu'il compris qu'il avait échoué dans l'exercice. Ses membres etaient rigidifé, il ne pouvais plus bouger, il avait perdu. -
Post n°11
Auteur : HivernusLes trois impériaux observent les progrès de chaque escouade depuis le promontoire. Il se trouve que les recrues sont relativement motivées. Aucune équipe ne prend le temps de réfléchir à un plan d'attaque et se contente de traquer les autres groupes afin de provoquer un affrontement. Et les premières escarmouches arrivent bien assez tôt. Les examinateurs commencent à enregistrer les données de chaque escouade sur leur datapad, afin de faire les profils des équipiers en temps réel. Il semble que les ardeurs de chacun ait raison de l'ensemble des aspirants-soldats. Les combats acharnés ne laissent pas un seul homme debout. De quoi laisser perplexe plus d'un officier. Alors qu'un signal indique la fin de l'exercice, les militaires en profitent pour faire un débriefing rapide entre eux.
- Regardez moi ça, ce sont des bons à rien. Marmonne Remish du bout des lèvres.
- Il y a bien un membre de l'équipe Jaune qui a démontré des aptitudes intéressantes, mais il est vrai que certaines actions sont pour le moins déroutantes. Rajoute le sergent Patton en prenant des notes sur son bloc de données. Ils sont incapables de se coordonner et vont droit au danger. Ils auraient plus de potentiel s'ils n'étaient pas trop occupés à se chamailler et à se tirer dessus pour savoir qui a tort ou raison.
- Ils feront parfaitement l'affaire. Répond à son tour Chadelle, avec sa froideur habituelle.
- Sauf votre respect Monsieur, ces recrues ne sont pas encore prêtes à subir leur baptême du feu. Donnez-moi seulement quelques jours et je vous assure que ces jeunes seront de vrais machines à tuer. Intervient le major-instructeur en affrontant le regard glacial de l'officier du BSI.
- Je ne suis pas de cet avis Major. Rassemblez vos hommes et retrouvez-moi à mon bureau. Ordonne simplement le lieutenant en tournant les talons.
- A vos ordres mon Lieutenant...
Remish serre les dents et les poings. Il y a des jours comme ça où l'envie vous prend d'étriper vos supérieurs pour un litige. Et bien c'est ce jour que le sous-officier est en train de vivre. Foutus trous du cul d'officiers avec leurs foutus ordres ! Il y bien des fois où il ferait fi du protocole pour suivre son instinct. S'il se fiche de savoir si des recrues sont survivre ou non à leur première mission, il ne se moque pas pour autant du résultat. Et l'instructeur refuse d'assister à l'échec d'une opération à cause des présomptions d'un supérieur. Chadelle a bien de la chance d'être du "terrible" Bureau de la Sécurité de l'Impérium, parce que dans le cas contraire, il aurait juste eu le droit de ravaler sa langue et de repartir avec ses idées sordides dans le postérieur ! Le major jette un coup d'oeil du côté de son collègue, qui semble tout aussi dubitatif que lui. Les deux hommes se demandent en silence si certains officiers ont une carrure suffisante pour assumer leurs responsabilités.
La réponse est bien évidemment non.
Mais les histoires d'influence familiale ou politique au sein de l'armée impériale sont des sujets que l'on préfère éviter... Histoire de ne pas en insulter certains et pour éviter les remontrances des autres. Nul n'a vraiment envie d'être impliqué dans ces stupidités et nul ne souhaite se retrouver nez-à-nez avec des officiers peu scrupuleux ou des agents du BSI. Les sous-officiers et les militaires du rang ont bien trop souvent subi les répressions de la part de supérieurs arrogants et hargneux, et cela sera bien malheureusement toujours ainsi semblerait-il. Un soldat doit se taire et obéir aux ordres. C'est tout ce qu'il a besoin de savoir. Et c'est tout ce que l'on attend de lui.
Patton et Remish quittent la passerelle d'observation pour rejoindre les recrues qui reprennent peu à peu la possession de leurs moyens. Ils ne sont même pas assez frais pour faire quoi que ce soit d'autre visiblement. Un peu de repos ne leur ferait pas de mal après toutes ces expériences. Les instructeurs des forces spéciales ont beau être très exigeants et sacrément "cons" quand ils le veulent, mais ils savent quand un soldat a besoin de reprendre des forces. Car un impérial, aussi bon soit-il, ne peut pas accomplir sa tâche avec brio s'il n'est pas au sommet de sa forme. Et ces jeunes auront besoin de toutes leurs capacités pour affronter les épreuves qui vont suivre et se succéder dans les jours à venir.
Le major donne ses instructions aux jeunes impériaux. Après s'être fait retirés armes et équipements, les recrues sont envoyées chez le barbier et le coiffeur et ressortent avec une tête rasée et un visage tout propre. On leur offre alors la possibilité de se doucher et un uniforme noir tout neuf les attend à la sortie. Un dortoir leur est assigné et Remish précise qu'il leur faudra se lever aux premières lueurs du jour.
Le major Remish et le sergent Patton se présentent au bureau du lieutenant Chadelle avec une certaine réserve. Entrer de plein gré dans un lieu occupé par le Bureau de la Sécurité de l'Impérium est toujours particulier. L'instructeur a même un petit pincement à l'estomac, signe qu'il est nerveux malgré un visage impassible. L'homme se pose de nombreux questions sur les intentions et les ambitions de l'officier, et pourquoi il s'intéresse de près à ces recrues. Est-ce là une directive donnée par la hiérarchie ou bien une initiative propre au personnage ? Tant de questions... Et si peu de réponses. Les agents du BSI sont bien plus doués pour arracher des réponses qu'en fournir visiblement. Et c'est cette part d'ombre qui en inquiète plus d'un. Ils ont tous les droits, tous les pouvoirs, nul ne peut s'opposer à eux. Et personne ne sait ce qu'il se passe au sein des prisons et des bureaux de la police politique impériale.
Patton, qui de son côté a régulièrement accès à ces zones restreintes du fait de l'affiliation des Opérations Spéciales Impériales au Bureau de la Sécurité de l'Impérium, refuse de divulguer des informations qui pourraient se révéler compromettantes. Une preuve de plus de l'efficacité de ces "fanatiques" à garder leurs secrets. C'est le sergent, en habitué des lieux, qui fait le premier pas et entre dans le bureau. L'endroit est à l'image de la politique militaire impériale. Épuré mais fonctionnel. Le lieutenant, installé à son bureau, se redresse et d'un signe de la main, désigne une table.
- Messieurs, je vous en prie, prenez place. Débute t-il doucement. Nous avons beaucoup à nous dire...
Un frisson s'empare du major et descend le long de sa colonne vertébrale. Une sensation désagréable qu'il ne peut pas réprimer. Chadelle active un holo-projecteur. Une carte holographique est projetée au dessus de la table et tressaute quelques instants avant de devenir nette.
- Ce que je vais vous dévoiler ne doit en aucun cas être répété à qui que ce soit. Il s'agit de préserver la sécurité du régime. J'espère être clair. Reprend t-il plus froidement en rivant son regard sur Remish. La plupart des clans Cathars ont rejoint l'Impérium lors de sa naissance, sans opposer la moindre résistance. Il se trouve toutefois, que certains d'entre eux ont pris le maquis et n'attendent que le bon moment pour nous frapper. Le Bureau de la Sécurité de l'Impérium a mené plusieurs opérations réussies sur ces rebelles et il ne nous reste désormais plus qu'un seul groupe à éliminer...
Plusieurs fichiers s'ouvrent en même temps et s'affichent en temps réel au dessus des impériaux. Certains concernent les rapports des agents de terrain et des éclaireurs déployés en avant-garde, d'autres dévoilent les profils des différents membres rebelles de cette cellule. Le major fronce ses sourcils, à la fois surpris et étonné. Il n'avait jamais entendu parler d'un quelconque mouvement de résistance anti-impérial. La propagande et le travail en sous-marin du BSI ont visiblement porté leurs fruits.
- Le clan des Griffes Cendrées s'est opposé ouvertement à notre régime. Ils affichent leur sympathie à l'égard des Sith et refusent de suivre un gouvernement de, je cite, "traîtres". Grâce à la propagande et à nos services, nous avons réussi à restreindre leur influence et à brouiller leurs transmissions. De même, le Département Infiltration et Manipulation a déjà réussi à démanteler plusieurs cellules mais il semble que les membres de ce clan trouvent toujours un moyen de se dérober à notre surveillance et à nos assauts... Jusqu'à aujourd'hui. Nous avons récemment découverts qu'ils ont installé plusieurs caches d'armes et planques dans les réseaux de grottes.
- Pas étonnant. Ils sont chez eux, ils connaissent probablement mieux ces terres que n'importe lequel d'entre nous. Commente le major-instructeur en s'intéressant de plus près aux indications laissées sur les caches d'armes. Comment ont-ils eu accès à toutes ces armes ? On devrait se pencher sur cette question sérieusement je pense. Se trimballer avec des tas d'armes n'est pas chose aisée.
- Détrompez-vous Major et faites attention à ce que vous dites. Nous sommes ici chez nous. Et nos éclaireurs Cathars nous ont aidé à trouver ces traîtres. Ils ont prouvé leur loyauté, ils ont prouvé que nous n'étions qu'une seule et même nation. Il ne nous reste plus qu'à donner le coup de grâce en attaquant ces bases cachées. Les survivants des Griffes Cendrées se rendront à l'évidence qu'ils ne peuvent pas s'opposer à l'armée impériale et finiront par abandonner la lutte. Savoir comment ils se sont procurés des armes ne sera pas nécessaire lorsqu'ils seront tous morts ou capturés. Répond avec un ton plus sévère l'officier. Toutes les informations dont vous aurez besoin pour accomplir votre mission se trouvent ici même. Sur cette base de données. Nous vous autorisons à consulter certains fichiers, mais n'abusez pas de notre confiance Major...
- Malgré tout le respect que je vous dois mon Lieutenant, des recrues ne pourront jamais réussir une telle mission. Les Cathars des Griffes Cendrées sont probablement mieux entraînés que des bleus. Intervient à nouveau Remish. Je maintiens qu'il me faut plus de temps.
- Cessez de me reprendre Major Remish. Je commence à être à court de patience. Je ne reviendrais pas sur ma décision. Vous commanderez ces recrues et vous serez secondé par le Sergent Patton. Voilà qui devrait augmenter l’espérance de vie de vos hommes et faire monter le taux de réussite de cette mission. Termine avec ironie mais froideur le lieutenant. Ce sera tout Messieurs, vous pouvez disposer.Spoiler : Spoiler