Valdar Telarus
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Post n°1
Auteur : Valdar TelarusNom: Telarus
Prénom: Valdar
Surnom/Matricule: aucun
Age: 19 ans âge estimé
Race: Givin
Carrière envisagée: Conseiller Sith
Description mentale:
Ne suis-je pas l’archétype ultime du prédateur… Les raisons de ma souffrance viennent de mon corps et de l’agglomérat d’informations que j’ai assimilé. Et il n’existe rien de plus féroce qu’une bête blessée. Pour cela, j’ai besoin de tuer, c’est mon expiation, ma consolation et ma drogue. Pourquoi ? Parce que lorsque je tue, lorsque l’adrénaline monte et que le sang coule, je revois la teinte rouge que les yeux bienveillants de ma mère portait sur moi. C’est le seul souvenir heureux de ma triste existence. Pourtant, je l’ai tué, je me suis débarrassé de ma génitrice pour l’enfermer dans l’éternité. Au départ tuer était difficile, surtout en tant qu’enfant, puis c’est devenu un jeu, surtout avec mon créateur lorsque je le torturais comme il a fait avec moi. Je dois tuer pour que ma souffrance n’augmente pas trop, pour que les probabilités du dès qui dicte la plupart de mes actions soient cohérentes. Tout doit être cohérent, parfait, car les probabilités la plupart du temps, sont sales, fébriles et hasardeuses. Je suis le chiffre et la lettre qui prennent forme dans le monde. Je suis un idéal fait mi-machine mi-Givin. L’incarnation de la loi de l’Univers, née pour punir les faibles et les êtres disgracieux, né pour apprécier la mort des êtres dont l’apparence est belle, car ils font parti des belles probabilités et dans leur mort, ils obtiennent l'éternité. Ils se figent, se cristallisent dans une forme parfaite. Je les empaillerai un jour, lorsque de parties de Pzazaak en paris au dès ou de speeder, j’obtiendrai assez d’argent pour m’offrir une grande demeure sur Nar Shadaa et que je pourrais tuer impunément. Étant à moitié machine, je dois reconnaître qu’il y a une part de moi qui est absolument froide et calculatrice, mon esprit, mes cœurs sont absolument froids. Mais la part, Givin, celle qui a souffert le martyr contient des sortes d’émotions, des pulsions meurtrières étranges et qui me poussent dans mes retranchements, animent mes choix. Lorsque ce genre d’émotion survient, je perds vraisemblablement le contrôle et les dès que je suis ne servent plus à rien.
Par ailleurs ma laideur incommensurable me rend particulièrement jaloux des créatures qui sont belles et c’est pourquoi si je le peux, comme le faisait les guerriers Givins de l’ancien temps, j’essaye de dévorer leur chair, mais je n’ai pas encore trouvé la solution qui pourrait me rendre beau. C’est aussi, face à de belles créatures, que je cède à mes émotions sanguinaires.
Il me faut de l’argent , beaucoup d’argent, et beaucoup de technologie, car je ne veux pas qu’on me guérisse, je veux garder la puissance qui me permet de tuer, je voudrais simplement être le plus beau et ne pas avoir à payer pour les plaisirs de la chair. En somme je suis un esthète robotique en quête de pouvoir et de beauté. Poète à mes heures perdues, ayant appris à jouer avec les mots pour réduire la souffrance, il m’arrive parfois de parler en vers.
Mon but ultime est de créer une galaxie où la laideur aura disparu. Pour cela, je suis prêt à tout, et premièrement à l’extermination pure et simple. Je pense que je ne correspond pas aux critères moraux des lois intergalactiques et que je devrais être rangé parmi les monstres qui arpentent cette galaxie. Mon esprit torturé me fait voir le monde différemment et la puissance de mon intellect a tendance à rendre les choses plus complexes qu’elles ne le sont en réalité. Seul un triptyque est simple à mes yeux: la beauté, la mort et la désolation.
Description physique:
Comme dit plus haut, je suis laid. Abominablement laid. Les multiples ajouts qu’a fait mon créateur sur mon corps ont rendu mon apparence difficile à regarder. C’est pourquoi je m’encapuchonne… Seulement, mon crâne proéminent, équipé d’un ordinateur stellaire alimenté par mes deux cœurs, rend difficile de me cacher, c’est pourquoi la plupart du temps je me fais passer pour un Céréen affublé d’un masque respiratoire au design particulier. Celui-ci en effet, est une sorte de cube de métal qui se termine sur les côtés droit et gauche par des tiges qui avancent sur mon menton, remontent sur mes joues et mon nez, couvrent ma mâchoire. Il faut également signaler les longues lames qui de chaque côté de mes tempes s’étendent dans l’air soutenu par la complexité de mon crâne. Il n’y a donc que mon front qui n’ait pas été changé, et qui sente encore l’air libre se poser sur lui. Le reste de mon corps seraient presque insensible, s’ils n’étaient ces capteurs dont le but est de vérifier l’intégrité de mon corps. Je suis donc un Cyborg dont le cerveau lui permet une précision implacable dans certains domaines. Je possède deux cœurs dont un artificiel. Si l’un de mes deux coeurs venaient à s’arrêter, mon corps serait paralysé pendant une longue période du fait que mon cerveau en serait affecté. Si l’autre était aussi affecté, je mourrai, mais c’est logique. Je possède un peu d’argent et un dès que j’ai gagné lors d’une partie, que j’utilise avant presque toutes mes actions.
Mon crâne de forme Givin serait ovale, si le prototype d’ordinateur stellaire n’y avait été ajouté. De fait, je me retrouve avec une tête trop grande pour mon corps plus que rachitique. La couleur vert de gris de ma peau contraste avec le sommet de mon crâne où est placé l’ordinateur. Sa surface est gris transparent et laisse parfois voir des rayons de lumières transparaître, ainsi que de l’électricité. Mes habits sont la plupart du temps de la couleur de mon esprit, noir et ample comme l’obscurité de la caverne dans laquelle je passais plusieurs années. Sous mes vêtements il n’y a que cicatrices et sévices…
Histoire:La mort et la désolation sont deux parts essentielles de l’axiome qui permet la vie. C’est la première chose que j’ai apprise. J’appris, du même coup, que la désolation et la mort feraient partie intrinsèque de ma vie. Et la vie n’est qu’une conjoncture mathématique, une série infâme et vulgaire de probabilités qui s’entassent de la manière la plus infecte. Il n’existe que des probabilités de souffrance plus ou moins grande, le plaisir étant une douleur à minima. Mais il existe également des probabilités de beauté. En ce qui concerne ces chiffres qui planent dans les airs et s’engouffrent dans le plus petite atome de matière, les miens ne furent pas avantageux. Ils firent de moi ce que je suis, un Apax, un monstre, un prédateur. En somme, je ne fus pas chanceux, mon espèce, les Givins, étaient plus chanceuse que moi.
Leur planète Yag’Dhul était cette chance. Cette chance fabuleuse d’évoluer par delà les limites de la vie sensible, par delà les limites de la matière. Mais, pour cela, pour dépasser, transformer et construire quelque chose d’immense– c’est l’ordre de l’Univers – il faut sacrifier quelque chose en retour. La nature décida de leur ôter la possibilité d’avoir une apparence agréable aux yeux. La surface de Yag’Dhul touchée par le vide spatial, oblitérant en endroit l’ atmosphère, obligeait les Givins, cette forme de vie étrange, à évoluer en conséquence. Ils se développèrent de façon à pouvoir vivre dans l’espace, résistants à des températures auxquelles presque aucune autre espèce ne pourrait survivre. Le froid du vide de l’espace, de l’éther obscur, et le feu ardent des brasiers les plus chauds. Comment ? Parce qu’au dessus de leurs peaux, de ma peau, s’est formée une couche d’os solide et froide, un exosquelette immonde et disgracieux.
Cet exosquelette est une chance, un sacrifice utile qui leur permit de vivre durant les temps anciens sur la surface de la planète, car d’individu en individu, évoluant, les orifices vitaux qui caractérisent la vie sensible se bouchèrent, ne permirent plus à la glace froide de l’éther d’entrer, de même, à la crépitation de flamme de se propager. Pourquoi, le vide spatial, pourquoi ce manque d’atmosphère ? Parce que dans les cieux de Yag’Dhul la rougeoyante, dansaient 17 lunes au rythme des vents stellaires. Et de leurs danses macabres que je ne vis qu’à l’âge de 19 ans (nombre estimé) peu après l’incident, fins entre-chats stellaires, entremêlements dangereux et sublimes, partition astrale et rythmée par le centre tellurique de Yag’Dhul, d’innombrables conséquences désastreuses apparaissaient à la surface. Des trous de vide spatial, dès lors, décimaient la population qui apprit très vite à les craindre. Un proverbe Givin qu’on m’inculquât par des voies, que j’expliquerai, disait : « L’information est mère de survie ». Malgré les multiples interprétations que l’on peut faire de cet adage, il n’en est qu’une qui puisse être reliée à l’histoire des Givins. Ayant appris la crainte, ils apprirent aussi l’adaptation, comme je l’ai dit plus haut, mais ils apprirent aussi à apprécier l’information. Au début, ils décidèrent de construire des habitations sous la terre, creusant de longs tunnels renforcés de duracier de manière à prévenir les attaques ou les vides spatiaux. Puis ils évoluèrent, ils devinrent résistants, mais cela ne suffît pas à rendre la vie paisible sur Yag’Dhul, il fallut bientôt utiliser les chiffes, les calculs, les mathématiques, les informations en somme, qui pouvaient être lus dans les étoiles et dans la danse des lunes. Ils apprirent à calculer leurs mouvements, comprirent de façon grandiose l’utilité de électrothermie et l’astronomie. Ils devinrent rapidement les plus avancés en la matière, leurs ordinateurs de calculs de voyage spatiaux étaient si complexes qu’ils en auraient donné à revoir à n’importe quelle espèce intelligente. Mais tout cela était nécessité, enchaînement de causalités et probabilités favorables. C’était leur chance, leur atout, leur bénédiction. Leurs cerveaux avaient été changé en même temps que leurs exosquelettes du fait de l’hostilité de leur quotidien.
Enfin, ils parvinrent à prospérer, à croître et se défendre contre les aléas de la vie spatiale et vendirent très cher leurs connaissances en matière de technologie spatiale. Ils furent des Givins d’affaires très vicieux et gardèrent, à la manière des Kaminosiens, le plus longtemps possible leur neutralité durant la guerre des clones. Mais se joignirent à la CSI du fait de la concurrence en matière de vaisseaux des Mon Calamari. Mon créateur m’apprit à les haïr, ces êtres dont la laideur n’a d’égale que la nôtre. Ainsi, durant la guerre des clones, les Givin fournirent la plupart des ordinateurs de calculs spatiaux aux vaisseaux de la CSI et inventèrent nombre des modèles de vaisseaux qui servirent pendant la guerre. Une deuxième chance. Une incommensurables richesse les avait bénie, ils pouvaient se targuer d’être les êtres les plus avancés de la galaxie, mais les Mon Calamari, je dois leur concéder, surent très vite, eux aussi, s’adapter à la situation. Les leurs, de vaisseaux, résistaient aux bombes IEM et j’expliquerai pourquoi. Des épaves des vaisseaux de la CSI, ils répliquèrent certains des ordinateurs Givins. Ils firent même mieux. Leur technologie organique, basée sur un savoir biologique ancestrale et presque obscur pour les Givins qui n’avaient foi que dans les mathématiques, leur permit de construire des vaisseaux biomécaniques dont les capacités de régénération et les boucliers faisaient pâlir jusqu’aux troupes robotiques de la confédération. La forme de leurs vaisseaux était particulièrement oblongue et donnait à leur vitesse de déplacement un avantage certain, mais les sauts phasiques des Givins restaient inégalables, même après les recherches des Calamari.
La république et la CSI finirent par faire le choix le plus judicieux, celui du prix et de l’efficacité. Et Yag’Dhul tomba presque en désuétude. Il y eut un crash boursier monumental et seuls des généraux de la CSI, connaisseurs et collectionneurs, continuèrent à se fournir chez les Givins, ce qui empêcha la planète de tomber dans l’oubli. Puis, les Givins revinrent à l’assaut avec un design plus léger et retrouvèrent leur gloire d’antan, mais ressentirent toujours leur défaite technologique comme un affront, et prirent les Calamari en grippe, sentiment éternel, car ils savaient que leurs vaisseaux - allez faire comprendre ça à un client qui a la bourse légère- étaient véritablement les meilleurs. Ils s’engagèrent alors politiquement dans le consortium de la confédération, au grand dam de certains membres du gouvernement de Yag’Dhul, le Corpus Calculus qui avait calculé que c'était une erreur. Cet organe politique, le Corpus Calculus, qui était maître de la population et révéré par elle pour la finesse et le savoir de ses membres, était une organisation scientiste ayant su calculer les mouvements des lunes, expliquant la déférence et la soumission du peuple sous son joug. Composé des meilleurs ingénieurs, mathématiciens et scientifiques de Yag’Dhul, le Corpus Calculus devait être le gouvernement le plus pragmatique de la galaxie, tous ses choix résultaient de calculs savants d'algorithmes érudits mais devant l’affront des Calamari, il céda à la colère, à l’esprit de vengeance, et, certains de ses membres qui désiraient la guerre, à ce que l’on dit, devinrent fous. Ce fut le cas de mon créateur. Mon père, en quelques sortes. Il était fasciné par la technologie Calamari et forma un groupe à partir des chercheurs les plus compétents en matière de biologie. Il désirait reproduire les vaisseaux Calamari, mais voulait aussi les dépasser. Je suis le fruit de son travail, son péché, son blasphème jeté à la face des lois de l’Univers… Voici l’histoire de ma damnation...
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Mon premier souvenir remonte à ma naissance. Je revois les yeux morbides de ma mère, ses cavités creuses dont jaillissait une lumière étrange d’affection, J’entends encore ses larmes et ses cris gutturaux. Je revois le long couloir blanc qu’ils me firent traverser et la caverne humide dans laquelle j’étais enfermé avec les miens, des enfants tout comme moi, effrayés, transis, arrachés à leurs parents, pour la simple et bonne raison qu’ils étaient les plus resistants et que le fruit des recherches d’Atlthus, mon créateur, lui signalait que pour passer au prochain stade de la technologie biomécanique, il fallait des enfants habitués à la douleur et dont l’exosquelette ne serait pas encore totalement formé. Quelle ironie ! La grande vengeance, la grande transformation, la fusion de l’idéal mathématique avec la substance organique résulteraient de la souffrance de son peuple et culmineraient, non pas dans un vaisseau, mais dans un être ET un vaisseau. Du fait du lien du Corpus Calculus avec la CSI, Althus haïssait les Jedi et les utilisateurs de la Force. En fait, sans le savoir, il parcourait à tâtons le domaine de l’alchimie Sith et ne pouvait l’imiter qu’imparfaitement. C’était un Givin irascible, sans pitié, entièrement dédié à la science et qui n’avait aucunement l’intention de nous dorloter. En fait, il avait tout un plan malveillant, toute une trame sadique pour sélectionner qui d’entre nous serait l’élu de sa folle entreprise. Il voulait créer un cyborg, dont les capacités cérébrales lui permettraient de fusionner avec un vaisseau biomécanique et dont l’esprit serait suffisamment fort pour supporter une quantité phénoménale d’information, capable de calculer à la virgule près un saut phasique entre Coruscant et la bordure extérieur, aller retour, et ce dix millions de fois.
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Nous étions une trentaine… enfermés dans cette caverne lugubre dont les murs semblaient suinter de notre angoisse d’enfant. Nous devions avoir de 5 à 7 ans, hauts comme trois pommes. Rapidement, une hiérarchie apparut au sein du groupe que nous formions. Le peu de nourriture que nous recevions occasionnait des rixes, des morsures et des humiliations. Je fus l’un des plus vicieux, ma nature de prédateur était déjà alerte. L’un d’entre nous, que je trouvai particulièrement agréable à voir et dont j’étais jaloux, fut la cible de mon courroux, je décidai avec quelques uns de le priver de nourriture pendant plusieurs jours pour voir ce qui arriverait, une expérience en somme, j’étais déjà un peu scientifique. Et dans ma froide expérimentation du monde sociale, je me réjouis de son calvaire, comme un enfant observe une abeille agoniser après lui avoir arraché les ailes. Je l’observai longuement et à chaque fois qu’il tentait de se nourrir je le battais , l’étranglais ou lui écraser la tête avec mon pied… Cela dura quelques jours… Mais son corps d’enfant ne pouvait longtemps résister à l’absence de nourriture. Il mourut. Je répétais l’expérience sur 5 autres enfants. C’était ma première expérience de la mort.
De jour en jour, nous disparaissions, puis nous réapparaissions, plus désespérés encore qu’avant de quitter la caverne ; aucun n’osait parler de ce qu’on subissait « là bas ». Nous étions choisis, l’un après l’autre, et il y eu bien quelques semaines avant que je ne sois choisi. Comme je volais la nourriture des autres, que je les menaçais et que j’étais le plus corpulent et fort, j’étais le mieux à même de subir le traitement que nous réservait Althus, c’est comme ça que je m’explique ma survie. Un jour, la porte de la caverne s’ouvrit, et nous nous attroupâmes pour profiter des quelques rayons de lumière artificielle qui transcendèrent l’obscurité. La lumière, je la revois, fit monter en moi des larmes de joie mêlées de désespoir, la tristesse était la raison de ma férocité. Un garde m’agrippa par le bras et me traîna hors de la caverne. A l’envers, comme dans mon souvenir, je traversai un couloir, long et blanc, aseptique serait le mot adéquat avec le recul. Je fus mené dans une salle de même couleur, dont la température, malgré ma peau, me glaça le sang, plus à cause de ce qui allait m’arriver que parce qu’il faisait véritablement froid. On m’installa sur un siège et me sangla, je ne pouvais plus bouger. Tout d’abord, on installa un casque autour de ma tête, qui la recouvrait complètement, un casque de verre à travers lequel je percevais la pièce, comme au travers d’une loupe brisée. La sueur dégoulinait de mon front terrifié, je repensais à ma mère et à mon père, en comprenant, en pressentant que j’allais mourir. Mais c’était faux, Althus voulait bien plus que ma mort. Il voulait me tester.
Le casque sur ma tête, rempli d’air, commença à s’emplir d’eau. Je relevai la tête pour chercher de l’air, faisait une moue de la bouche vers le haut, de façon à éviter l’eau, mais le casque, finalement, se remplit entièrement et j’étais complètement immergé. Je me rappelle des bulles qui remontaient dans l'eau du casque, je me rappelle des convulsions, je me rappelle la sensation étrangement douce des bulles qui filaient sur le grain de ma peau. Puis, un Givin au visage déformé, d’un certain âge se posta devant moi et m’observa pendant de longues secondes. J’avais beau me débattre, rien ne bougeait. L’eau finissait par désemplir. Je respirai quelques secondes et au moment où je me croyais sauvé, le Givin me perçait juste entre l’ongle et la peau du doigt avec une fine aiguille dont la longueur surprendrait plus d’un. Qui ferait hurler plus d’un Calamari. La douleur si intense me fit hurler dans le casque empli d’air, mais je compris que c’était le but, et qu’en criant, j’augmentai mon calvaire, car le son du casque était amplifié. Alors j’arrêtai de crier. Je supportai, mais à peine l’aiguille était telle plongée dans ma chair, qu’une autre venait se planter dans un autre doigt. Cela dura quelques minutes. Je finis par sentir mes mains endolories s’endormirent, comme habituées à la douleur. Le givin retira les aiguilles, une à une, provoquant une douleur tout aussi vive qu’en entrant. C’est là, que l’eau recommençait à couler . J’en bus, cette fois-ci, pour l’empêcher d’aller jusqu’en haut, mais c’était peine perdue… Je suffoquai, je me noyai, je me mourrai. L’eau désemplissait à nouveau. Et le calvaire recommençait. Ce n’était que la première étape de son terrible plan.
Quelques heures plus tard j’étais traîné jusque dans la caverne. Tous les yeux étaient posés sur moi, des yeux d’enfants effrayés. Ils me demandaient sans mot dire ce que j’avais subi. Mais j’étais incapable de leur répondre, je manquai d’air, et puis, à quoi bon leur répondre. Il y avait comme une compensation à me dire qu’ils subiraient le même sort. Je dois dire qu’à partir de là, j’arrêtai de faire le dominant, j’appris la soumission, en quelques sortes. En effet, quoi de pire que de savoir prisonnier d’une situation sans échappatoire avec pour seul baume, la compagnie de Givins dans le même bateau. Peut-être était-ce pour ça que la semaine d’après, deux des nôtres disparurent sans revenir, la nuit durant, je crois. Un jour, je fus choisis et je devais craindre la mort à nouveau. Plus prégnante encore depuis la disparition des deux enfants. Ce fut le même calvaire, seule différence, les aiguilles furent plantées dans les ongles de mes pieds.
Mes doigts encore endoloris par les trous qui avaient été percés n’auraient pas suffi à Althus, il fallait que cela aille crescendo, Althus était une sorte de musicien dont la partition avait pour but l’amplification de la vie dans nos corps d’enfant. Par la souffrance. C’était bien vu, car la troisième fois où on me tortura, les aiguilles sortirent d’elles-même de mon corps, repoussées par un mécanisme subtil de défense obscure. L’opération fut répétée pendant quelques semaines, allant de mes pieds à mes mains, au reste de mon corps, avec peut-être trois quatre jours d’interruption à chaque fois. Althus avait du génie pour briser l’esprit de ses cobayes. Mais sa sélection ne résidait pas dans notre capacité à résister à la souffrance. Il irait plus loin.
Un jour, la porte s’ouvrit et la lumière entra. Mais personne pour la garder. Les enfants hésitèrent longtemps et sortirent à tâtons, se protégeant les yeux dans le couloir. Ils marchaient en boitant, leur corps déshabitué à marcher. Je les suivais. Le couloir déboucha sur une grande salle, dont le plafond très haut était de métal et dont la dimension était gigantesque. Partout, sur le sol et accrochés au murs, des couteaux, des dagues, des vibrolames et des haches nous attendaient. Nous fûmes tous dans la salle, que les portes se refermèrent derrière nous. Le givin que j’avais vu d’innombrables fois et qui était Althus, apparut en hologramme, et dit :
« Mes enfants ! Vous avez souffert le martyr, mais aujourd’hui votre calvaire est terminé ! Vous avez servi votre nation avec ferveur et votre souffrance n’aura pas été vaine, vous serez récompensé par le Corpus Calculus car vous avez fait avancé la science. Une dernière épreuve se dresse devant vous. Je vous le déclare, vous allez gagner votre liberté en versant le sang de vos camarades d’infortune ! A présent ! Prenez des armes, allez-y ! Et verser le sang, qu’il n’en reste qu’un seul ! »
Ce qui dura une journée entière. D’abord, le temps de se convaincre d’effacer de nos esprits toutes morales, ensuite la lente tuerie, les alliances, les trahisons, le massacre.
Naturellement, je formai un groupe avec les quelques uns qui m’avaient aidé à faire souffrir les plus faibles, et nous allâmes armes en main parmi les autres, et nous frappâmes d’innombrables fois. Les cris et le sang volèrent dans toute la salle. L’ expérimentation fit que de nombreuses viscères, mélangées de l’intérieur de multiples individus se répandirent sur le sol. Nous ne savions pas tuer. Je sais tuer aujourd’hui. Les cris… c’est surtout les cris dont je me rappelle. D’abord ils m’empêchèrent de frapper, puis ils me galvanisèrent, quelque chose en moi s’effondrait, le souvenir de ma mère disparaissait, happé par des nuages sombres et par mes tribulations. Toutes lueurs en moi, durant ce carnage s’anéantit. Le sang brouilla ma vue ! Et je perdis connaissance, je ne savais plus ce que je faisais, c’était… C’était.. Immense ! Je tuais, je tuais, sans savoir qui je frappais, et les pleurs… Les pleurs… J’ai aimé ça...J’ai tant aimé ça que je finissais seul dans la salle... Althus avait libéré mes instincts les plus primaires, mes forces les plus obscures et animales. Je crois bien que malgré mon inexpérience, je fus le plus fort d’entre mes frères de sang, le plus violent et le plus sanguinaire. Peut-être n’est-ce qu’une projection de mon esprit et n’ai-je pas tant tuer que ça ? Dans tous les cas, tout ce dont je me rappelle avec une très forte acuité, c’est l’image des corps répandus sur le sol, démembrés, pissant le sang, comme un tapis Givin bariolé de rouge et de gris. Les Givins sont gris, ai-je oublié de le préciser ? J’étais le seul resté debout et devant moi il n’y avait rien d’autre que la mort et la désolation. Le visage de ma mère était si loin, mes souvenirs heureux tous étouffés par la souffrance. C’était la première fois que je me sentais moi-même, mon cœur battant encore la chamade du combat. Un de mes bras pendait comme une horloge, découpé par une lame, le tendon de son avant bras cisaillé… J’étais donc l’élu de l’expérimentation d’Althus.
Élu de ma propre violence, élu par ma nature mauvaise. J’étais choisi. C’est alors débuta mon véritable enfer.
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Je me retrouvai attaché par les bras, suspendu au dessus de sol, tordu dans une position inconfortable par des câbles métalliques. Des tuyaux sans nombres, sous moi, montaient en tourbillonnant. Dans ma chair furent plantées de longues lames, au niveau du thorax, plongeant profondément dans mes organes, de manière à y injecter du Kolto et des nutriments. Bientôt, Althus vint me parler, il m’expliqua longuement les étapes et les choses qui m’attendaient. Il me dit que j’allais passer à un autre stade de l’évolution des Givin. Je devais avoir 11 ans et demi. Notre enfer avait duré des années et des années durerait le reste de mes souffrances. Son but était de créer un être supérieur, un cyborg surpuissant qu'il controlerait à distance. Il pensait qu’à travers l’isolation et la souffrance du plus fort des enfants parmi la nouvelle génération Givin, il pourrait accomplir son but: terminer le vaisseau le plus puissant de la galaxie, avec lequel, et avec mon concours, il rendrait sa superbe à Yag’Dhul en mettant fin à l'avanie des Calamari. Seulement, il échoua, car il n’avait pas mon concours. Il me parla aussi de quelque chose en quoi il croyait, sans aller plus loin: le côté obscur, cette chose dont j’ignorais l’existence et dont je pris connaissance le jour où Althus me parla de son projet. Aujourd’hui je ne sais pas ce qu’est cette chose. Je n’ai aucune idée de ce que c’est que de "maîtriser la Force". Je ne suis qu’une créature sans maître, libre. Libre de faire les seules choses que je sais faire : Apprendre et tuer… Apprendre à tuer.
La première chose qu’il voulait c’était installer un système de vision holographique. Quelque système subtil directement greffé sur mon système oculaire, fusionné à mon système nerveux. Une sorte d’amplification robotique, à la fois métallique et organique, la première étape de ma transformation. Cet ajout, tout comme le reste, serait à la fois relié à mes systèmes vitaux. Mon ADN, à ses yeux, était parfait, absolument adéquat à son entreprise, qui je dois l’avouer, avait du génie. Ce n'est qu’après m’avoir appris la peur et la soumission, il m’apprendrait la véritable douleur, juste quelques jours après m’avoir ouvert les portes de la violence. Il suivait un cheminement bizarre. Donc, il m’arracha violemment les yeux, je les ai sentis cogner contre mes orbites, contre mes paupières, car les yeux sont des organes plus durs qu’on ne le pense, et je pense qu’il y prit beaucoup de plaisir car il fredonnait tout en le faisant. Il dut d’abord les tirer, et les arracher, avec des coups de poignées comme des dents, pour pouvoir cisailler les nerfs optiques et les garder intactes. Il me laissa dans le noir des mois durant. C’était la première expérience de l’obscurité totale et de la grande solitude. J’entends encore le bruit de la ventilation, du froid qu’il faisait dans la salle pour qu’elle reste désinfectée. Bien que mon souffle restât faible durant les jours d’obscurité, je supportai bien l’ablation de mes yeux. La souffrance -
Post n°1
Auteur : Valdar Telarusétait intense mais la longue torture qu’on m'avait infligé dut m'habituer à réprimer ce penchant de la nature qui tend à nous faire céder aux plus bas instincts. Lorsque nous nous plaignons, lorsque nous hurlons de douleur, nous ne ressemblons qu’à des Wampas désespérés. Par l’apprentissage de la soumission nous apprenons aussi la dignité. Quelques jours d’injection de kolto finirent par cautériser les longues tiges qui retenaient mes yeux. Et c’est là qu’il installa ces deux tubes métalliques qui se terminaient en deux ronds coniques dont l’extrémité s’illuminait de points rouges.L’installation fit plus mal que l’ablation. Je retrouvai la vue, mais une vue différente, tout avait une teinte rouge et sur le focale de mon regard, une multitude d’information transparaissaient. C’est ainsi que je découvris l’identité de mon bourreau, je découvris qu’il était l’un des membres les plus éminents du Corpus Calculus. Devant moi, il se tenait, fier de ma souffrance abominable et devant moi, à son côté, se mit à défiler comme une liste: son CV, ses exploits, ses recherches. C’était la première fois que j’apprenais quelque chose après qu’on m’ait appris à lire avant mon enlèvement. Althus Immortas tel était son nom…
Puis il passa à la deuxième et enchaîna sur la troisième étape. Il voulait que je puisse survivre mieux encore que les Givin, et installa un système respiratoire couvrant ma bouche, ma mâchoire et remontant jusqu’aux joues. Je dois dire que ce fut le moment le moins douloureux de ma transformation. Mais ce que je ne compris pas, c'est quel était le but de ce système. La raison en était qu’il allait remplacer chacun de mes organes vitaux, excepté mon cœur, (auquel il ajouta un autre) logés dans mon thorax, par des organes biomécaniques. Pour que je sois adéquat à la fusion avec son prototype de vaisseaux. Il devait donc m’ouvrir le torse, ou plutôt le déchirer. Ce qu’il fit quelques jours plus tard. Il ne pouvait passer à la dernière étape sans ça, car je serais mort lorsqu’il aurait installé son prototype d’ordinateur stellaire biomécanique. Ces organes étranges étaient composés de nanofibres et de minuscules machines vivants aux rythmes de mes deux cœurs. Il n’y a que ma moelle épinière qu’il me laissa. L’opération, également sans anesthésie, dura plusieurs jours, je voyais mon foie, mes reins, mes poumons etc, s’entasser dans un seau. Peu à peu remplacés par des organes gris, presque transparents, de la même couleur, je le remarquai par la suite, que la proéminence crânienne qu’il installa en la fixant sur mon cerveau. C’est de cet instrument de torture que je tiens mes terribles migraines que seule la vue du sang semble calmer. Suspendu au dessus du sol il me détacha alors que j’étais le plus faible, m’affamant pendant plusieurs jours, puis il m’installa sur une table d’opération dans une salle équipée d’innombrables écrans holographiques. Il y avait encore plus de câbles que dans l’autre et au centre de la pièce, près de la table froide, son dispositif reposait dans un liquide céphalique à la façon d’un embryon in vitro. Sa seule erreur, dans tout ce processus, fut de me laisser ma conscience, qu’il comptait supprimer par un afflux d’informations une fois le prototype installé. Il pensait véritablement qu’il créerait un cyborg contrôlable à distance qui pourrait diriger des flottes entières par des calculs savants. S'il n’avait pas fait cette erreur, il aurait bien évidemment réussi.
Une fois attaché sur la table, à l’envers, anesthésié, l’opération ultime commença. Il ouvrit ma boîte crânienne et gratta longtemps mon tegmentum, c’était comme des chatouilles agréables au sommet du crâne. Mais mon crâne était ouvert. Il plongea des longues aiguilles qui se terminaient en crochets, directement dans mon cortex. Je sentis une vague électrique parcourir mon crâne. Puis la teinte rouge de mon regard se mua en une teinte grise, les formes de vie, les pieds qui s’affairaient autour de moi étaient particulièrement lumineux. La douleur était incommensurable et ce fut le dernier cri de douleur que ma gorge poussa. Plus jamais, par la suite, je ne criais à cause de la souffrance. J’y étais hermétique. Je convulsai, mes yeux se déconnectaient, et mon cœur vrai s’arrêta. Je perdis connaissance.
Durant les longs mois de mon coma, Althus, je le pense, se mit à télécharger directement dans mon cortex, siège de l’information, d’innombrables connaissance en matière de cartes galactiques, de coutumes et de sciences. Je devenais progressivement un ordinateur stellaire, une sorte d’être dont le cerveau tout puissant pouvait faire ce que bon lui semblait. Ce qu’il ne savait pas, c’est que je m’étais réveillé. En fait, l’information passait dans mon esprit en le torturant, par une douleur mentale accompagnée d’ignobles migraines. J'obtenais par la même la précision de mes mouvements et de mes décisions ou calculs qui me caractérise aujourd'hui. C’est à ce moment que j’appris l’adage « L’information est mère de survie ». C’est là, qu’il décida de me présenter à mes parents.
Ils vinrent dans la salle et contemplèrent les éclairs phasiques qui passaient autour de mon crâne formé d’un métal transparent, ils virent mes traits déformés par la douleur et la colère, par ce sentiment d’injustice qui définissait chaque seconde de ma misérable existence. Ma mère me regarda avec un tel dégoût, mon père avec une telle admiration, que mes liens cédèrent sous ma force nouvelle. Althus pâlit et se rua vers la porte pour la refermer. Je frappai mon père dans la tête, et, celle-ci éclatait après de multiples coups. J’attrapai un scalpel et égorgeai ce qui avait été ma génitrice. Je ne savais qu’une chose: qu’ils devaient être punis pour ce qu’ils avaient fait. Comment avaient-ils pu oser me regarder avec de tels yeux, avec des regards aussi voyeurs et présomptueux? Althus se réfugia dans une armoire et je fis semblant de ne pas le voir, histoire de laisser la peur monter dans ses yeux. Puis je le tuai, lui arrachant d’abord les yeux avec les mains, méticuleusement. Lui ouvrant le thorax avec un scalpel, lui ôtant les organes qui n’étaient pas vitaux d’abord, progressivement, un à un, lentement, appréciant chaque seconde puis enchaînant sur les organes vitaux, comme il l'avait fait avec moi. Il n’y eut pas de moment plus doux pour ma triste existence. Une probabilité si gracieuse! Comme si celui qui tente d’aller contre les lois de l’Univers, qui correspondent, en fait, aux lois de la Force, devait être puni par son propre péché. Les probabilités sont vulgaires, infâmes, et la vie n’est qu’une lancinante douleur, dans chaque battement, dans chaque pas. Mais parfois, à travers une violence subtile, quelque chose de grand peut se créer. La puissance du fort sur le faible, la destruction par le feu, la torture, toutes ces cruautés de l’âme, sont ce pourquoi je suis né.
Après la mort d’Althus, j’étais confronté à la liberté. C’était mon expérience de la désolation après quelques heures de plaisir. Je savais où aller. Libre de tuer à nouveau, il fallait que je m’en aille avant que les recherches secrètes, d’Althus ne soient découvertes et que l’on veuille me récupérer. En effet, je ne vis jamais le vaisseau prototype d’Althus dont j'étais la clef de voûte. L’arme scientifique ultime, en somme. Là bas, au spatioport. Je prendrai un vaisseau avec l’argent que j’avais pris à mon créateur, argent qu’il avait à foison, j’aurais pu tout prendre, mais je n’en pris que trois poignées. J’échappai facilement du siège de Corpus Calculus, car mon apparence robotique et si exceptionnelle inspiraient la peur à ceux qui me croisaient. Mes yeux me permirent de trouver la route de la sortie avec facilité. C’est là que je les vis… Les lunes de Yag’Dhul, lorsque enfin les rayons du soleil vermillon se posaient sur ma peau. Les lunes en arrière plan, teintées de couleurs boréales, effectuaient leur danse éternelle. Ô astres infâmes, raison de ma souffrance ! Que m’avez-vous ôté sinon toute ma chance ! Je volais un vaisseau en me cachant à l'intérieur, tuant son propriétaire une fois que nous avions quitté l’atmosphère, et me dirigeai vers Nar Shadaa, là, où selon les archives Givin, je pourrais profiter et observer de belles probabilités. Là où, du fait de la multitude des espèces, je passerai presque inaperçu. C'est là aussi que je compris que mon crâne, l'ordinateur était relié à quelque chose dans le laboratoire, parce qu'après l'avoir quitté il ne s'alluma plus d'éclairs ou d'une lueur phasique. Il était comme en veille.
J’appris vite sur cette planète, que les races humanoïdes, trichent… Ce que je n’apprécie pas. J’ai déjà tué 4 fois depuis que je suis entré dans une cantina près du spatioport. Que des êtres menteurs, tricheurs et laids. Une twilek’s aussi, dont j’ai apprécié le meurtre. Toujours les disséquant pour en apprendre plus sur la vie. J’appris aussi que la théorie est bien étrange, et que la pratique requiert de l’expérience. J’aimerai savoir ce que sont la Force et le côté obscur, mais aucune de mes victimes que j’interroge ne semblent savoir plus que des choses mythologiques. En définitive, je ne sais que la souffrance et la souffrance me définit, je ne sais même pas jusqu’où peut aller mon corps, il ne me donne que l’ascendant sur mes proies, que j’aime fortes, j’aime quand elles résistent et qu’elles sont belles. Car je sais la noirceur de mon âme…
Points forts:
Précision cybernétique : Après de multiples mutations et ajouts cybernétiques de type biomécanique, un ordinateur stellaire fut installé au dessus du crâne de Valdar Telarus lui offrant des connaissances précises et la capacité de prévoir presque exactement les probabilités environnantes . Ce qui lui apporte une précision implacable dans la plupart de ses gestes.
Dialectique schizophrène : Mi-Givin Mi-machine, Valdar bénéficie d'une résistance mentale extraordinaire. Ce qui vaut aussi bien pour la douleur à laquelle il est habitué, qu'aux perturbations morales ou psychiques qui pourraient être tentées sur lui. Seulement, ce point fort est aussi un point faible dans le sens où une dichotomie existe dans sa personnalité le rendant parfois imprévisible.
Des chiffres et des lettres: Du fait des tortures qu'il a vécu, son esprit s'est formé dans les jeux de langages et de calculs. Compter les minutes entre deux séances de tortures; déconstruire, puis reconstruire un mot ont forgé dans son crâne une facilité dans l'apprentissage des langues et des coutumes des espèces non Givin ainsi que de l'informatique.
Points faibles:
Esthète Idéaliste: Son rapport au monde se base sur une interprétation cynique des probabilités qui l'entourent. De ce fait, il a fini par construire un idéal de vie ou plutôt de vision qui l'encourage dans son but ultime, éliminé la laideur et devenir l'être le plus beau de la galaxie. Pour cet raison, face à une créature séduisante, il cède le plus souvent à la folie. D'autres fois, il se verra incapable de faire du mal à quelqu'un de beau.
Pulsions meurtrières : Parfois, il perd connaissance et ne se souvient pas de ce qu’il a fait. Une sorte d’épisode schizophrène en somme, une double personnalité, liée à la longue souffrance de son existence apparaît au grand jour et le pousse à accomplir des choses qu’il n’aurait jamais réfléchi. En particulier lorsqu'il tombe nez à nez avec une créature de belle apparence.
Migraine sanguinaire :Une douleur cérébrale l’oblige à tuer fréquemment, seule la vue du sang l’apaise pour les raisons expliquées dans la catégorie description mentale -
Post n°2
Auteur : Kath AplazmHolà Valdar !
La Force t'a bien servi, puisque tu nous rejoins sur SWRPG ! Permets-moi de te souhaiter à nouveau la bienvenue. Je me présente ici car j'ai été mandaté par le Haut Conseil des Instances Supérieures pour relire ta fiche. Sans plus attendre, revoyons ensemble ce qui va et ce qui peut être amélioré. Note bien que les critiques ci-dessous ne sont pas là pour détruire ta créativité, mais pour t'aiguiller afin que tu ne te lasses pas de ton personnage et que tu prennes du plaisir à le jouer dans le RP. Tu me permettras donc de pinailler, parce que c'est pour ton bien
Allons-y !
Note préliminaire de lecteur fatigué : n'hésite pas à aérer ton texte en marquant plus nettement l'espace entre les paragraphes. Mes petits yeux fatigués et ceux des lecteurs futurs te remercient !
Par ailleurs, n'hésite pas à te relire pour l'orthographe. Rien de bien grave, mais il y a quelques "s" manquants et des "arrivais" qui se transforment en "arriver". Tu vois ce que je veux dire~
Tout d'abord, je dois dire que le choix d'incarner un Givin est une idée originale que j'encourage. Ce n'est pas commun d'en voir et ça donnera certainement lieu à d'intéressants développements. Et je te remercie pour cette fiche, dont la lecture fut distrayante. Ton personnage a vraiment morflé !
Cependant, certains...développements, justement, de ta fiche sont un rien problématiques. Revoyons-les point par point.
=> Description mentale:
Cette section est là pour nous informer à la fois sur les valeurs de ton personnage et ses états d'âme (ce que tu as bien fait, avec une certaine poésie), mais aussi sur ses objectifs dans la vie. Et ce sont ceux-là qui semblent flous : je lis ici et dans ton histoire qu'il veut en apprendre plus sur le Côté Obscur, sans que ce soit vraiment un moteur. Son objectif plus général semble de pouvoir continuer à tuer et de gagner pouvoir et beauté, je me trompe ? Pas que ce soit un mauvais but pour un enfant de l'obscurité torturé, mais celui-ci n'est pas nécessairement à même d'amener ton personnage à évoluer : en effet, il pourrait rester sur Nar Shaddaa des années à tuer des pécores que ça ne changerait rien pour lui. Une suggestion serait d'intégrer un modèle auquel il voudrait ressembler, ou un endroit/une position qu'il voudrait atteindre, ce genre de chose.
En somme : peut-être serait-il bien de définir quelque chose qu'il tend à accomplir, qu'il n'a pas déjà réalisé dans sa courte existence (déjà bien mouvementée, je le conçois).
Ensuite, je relève une contradiction ici:Les raisons de ma souffrance viennent de mon corps et de l’agglomérat d’informations que j’ai assimilé. Pour cela, j’ai besoin de tuer, c’est mon expiation, ma consolation et ma drogue. Je dois tuer pour que ma souffrance n’augmente pas trop, pour que les probabilités du dès qui dicte la plupart de mes actions soient cohérentes.
Si j'ai bien compris, on parle de souffrances physiques, qu'atténue la vue du sang. On n'a pas réellement d'explications là-dessus ici ni dans ton histoire. Pourquoi la vue du sang plutôt qu'une bonne dose de bâtons de la mort ?
Quoiqu'il en soit, il semble que tuer soit un besoin physique irrépressible pour ton personnage. Or...Je prévois les choses longtemps à l’avance, mes meurtres ne sont jamais accomplis sous l’action de l’émotion ou de la colère.
La condition de "drogué" de Valtar lui permet-elle tant de sang froid ? De plus, ...Ma laideur incommensurable me rend particulièrement jaloux des créatures qui sont belles et c’est pourquoi si je le peux, comme le faisait les guerriers Givins de l’ancien temps, j’essaye de dévorer leur chair, mais je n’ai pas encore trouvé la solution qui pourrait me rendre beau.
Cela ne me semble pas forcément un comportement rationnel. La jalousie n'est-elle pas une émotion ? Et celle-ci ne pousse-t-elle pas Valtar à tuer ? Dans ce cas... il a tué par émotion, non ?
Ce personnage est visiblement torturé et a été marqué par les sévices qu'il a subi. Mais il y a ici une légère contradiction entre son côté "tueur froid et insensible" et son côté "tueur impulsif". J'ai bien lu la phrase que tu as écrite sur le cheminement dialectique interne, cependant ça ne résout pas la question des motivations des meurtres, qui semblent poussés soit par la souffrance (et donc une émotion, la peur de subir cette souffrance), soit par la jalousie (une autre émotion).
=> Description physique:
Un beau petit Frankenstein, bien laid comme il faut.Seulement, mon crâne proéminent, équipé d’un ordinateur stellaire alimenté par la force [...] Je suis donc un Cyborg dont le corps machine lui permet de se connecter aux réseaux numériques environnants. [...] Je possède deux cœurs dont un artificiel. [...]
Ceci me semble un peu "grosbill", mais nous y reviendrons plus bas dans la section consacrée aux points forts et à l'histoire. Comment cet ordinateur peut-il être alimenté par la Force, alors que conçu par un scientifique qui, de ton propre aveu, n'y connaissait rien et répliquait maladroitement des techniques Sith (apprises où ça, d'ailleurs ?). La magie sith est quelque chose de très rare, même pour les adeptes du côté obscur, et a créé quelques de monstres imparfaits comme Haazen, par exemple. Même les guerriers d'Exar Kun n'étaient que des versions plus faibles des tribus Sith originelles, et on parle de la magie d'un des seigneurs Sith les plus puissants de la Légende.
En somme : je ne vois pas comment cet ordinateur pourrait être connecté à la Force, ni ce que cela amène en terme de développement de personnage. A l'inverse, je vois les possibilités "grosbill" qu'un tel équipement pourrait avoir, même sans son lien avec la Force. Ton personnage est déjà omniscient, et il pourrait en plus hacker les systèmes informatiques autour de lui ? C'est un peu gros.
Quid des deux cœurs ? Si l'un est transpercé, l'autre permettrait à ton personnage de survivre ? Je ne suis pas contre cette caractéristique, mais elle semble plus tenir de l'envie de rendre ton personnage immortel que d'autre chose car, en soi, elle n'amène rien au personnage ni à son développement. Le fait d'ajouter un point faible à ces deux coeurs pourrait peut-être contre-balancer tout cela et donner un enjeu à ces fonctions ...
=> Histoire:
Une histoire très intéressante et un développement très fouillé et construit, on voit que tu as imaginé les scènes avec soin. Le personnage d'Althus fait froid dans le dos et même si je ne pense pas qu'il y ait eu une inimitié entre Mon Cal et Givins, je trouve que cet aspect que tu développes amène un background intéressant aux expérimentations de ce "Démagol-bis". Je me permets à nouveau quelques remarques cependant, si tu le veux bien :[...] des enfants tout comme moi, effrayés, transis, arrachés à leurs parents, pour la simple et bonne raison qu’ils étaient sensible à la Force et que le fruit des recherches d’Atlthus, mon créateur, lui signalait que pour passer au prochain stade de la technologie biomécanique, il fallait un lien à la Force. [..] Quelle ironie, Althus y était insensible, et n’y connaissait rien, il n’avait à ce sujet que des connaissances mythologiques, que des fantasmes, avec lesquelles son esprit torturé envisageait la découverte du siècle.
Comment Althus et sa clique les ont-ils repérés s'ils n'y connaissent rien ? La sensibilité à la Force ne se mesure pas comme la chaleur ambiante à l'aide d'un thermomètre. Ou alors penses-tu aux midichloriens ? Mais si Althus n'a qu'une idée plus ou moins mythologique de la Force, comment pourrait-il avoir connaissance de cet aspect très (trop) terre-à-terre de la Force ?Du fait du lien du Corpus Calculus avec la CSI, Althus haïssait les Jedi et avait une conception bien particulière de la Force.
Rappelons que la CSI et la guerre des clones du forum n'ont pas eu la même évolution que dans les films puisque notre background a commencé à se développer depuis la guerre des clones. Ainsi, je n'ai pas souvenir d'une haine particulière entre la CSI et les généraux Jedi.Althus était une sorte de musicien dont la partition avait pour but l’amplification de la Force dans nos corps d’enfant.
A nouveau, son but est logique puisqu'il veut créer une machine organique, mais comment peut-il y parvenir sans une once de connaissance de la Force ? D'où lui vient d'ailleurs cette conviction que la Force est nécessaire pour lier la matière organique et le métal ?
Bien que documenté, un scientifique ne devrait pas pouvoir approcher un concept aussi abstrait que la Force sans être conseillé par un sensitif, ou en étant sensitif lui-même... et surtout pas chanceusement.[...] et avec mon concours, il rendrait sa superbe à Yag’Dhul en mettant fin à la guerre des clones.
En terme de chronologie du forum, si cela se déroule il y a 8 ans, la guerre des clones est déjà finie. Cependant, il y a bien d'autres conflits qu'il aurait pu vouloir terminer donc ce n'est pas un problème.C’est de cet instrument de torture que je tiens mes terribles migraines que seule la vue du sang semble calmer.
Nous en avons parlé plus haut. Pourquoi donc ? Dans l'univers mathématique et cartésien des Givins, il semble étrange que cet élément quelque peu arbitraire apparaisse. Pourrais-tu donner une petite explication à ceci ?Durant le long mois de mon coma, Althus, je le pense, se mit à télécharger directement dans mon cortex, siège de l’information, d’innombrables connaissance en matière de carte galactique, de coutumes et de sciences. Je devenais progressivement un ordinateur stellaire, une sorte d’être dont le cerveau tout puissant pouvait faire ce que bon lui semblait. Ce qu’il ne savait pas, c’est que je m’étais réveillé. En fait, l’information passait dans mon esprit en le torturant, par une douleur mentale accompagnée d’ignobles migraines. Je savais tout ce que les Givin savaient. Théoriquement et non en pratique, je savais les planètes, les routes, les bénéfices, les stratégies militaires Givins, les calculs, la science, la chimie, l’astrophysique, je savais aussi l’anatomie, je savais où frapper pour tuer ; théoriquement, je savais tirer au blaster ; piloter un chasseur ou un croiseur ; construire un droïde. Et les Givins étaient très compétents.
Nous arrivons au nœud du problème de ta fiche. Ce trait particulier fait de ton personnage un être quasi-omniscient, puisque capable d'avoir accès à la somme des connaissances d'une civilisation entière, avancée qui plus est et en lien avec d'autres espèces. Si tu es familier avec l'univers du RPG ou avec l'heroic-fantasy en général, tu sais qu'un mauvais scénario se résout facilement à l'aide de "deus ex machina", c'est-à-dire un élément sorti de nulle part pour régler une situation. Cette capacité que Valdar a lui permet quantité de "Deus ex machina", en lui permettant d'instantanément connaitre ce qu'il veut dans n'importe quelle situation ou presque.
Etre un cyborg n'est pas un problème, posséder un ordinateur interne n'est pas un problème. Ces deux choses apportent au développement de ton personnage, expliquent qu'il a souffert entre les mains d'un docteur fou et peu scrupuleux. Mais le fait de lui permettre de tout connaître est par contre un problème pour les raisons que j'ai évoquées ici : ton personnage est potentiellement trop savant.
Pense également que le plaisir du RP vient justement des choses que ton personnage ne sait pas et qu'il va apprendre : s'il sait déjà tout à l'avance, il ne va rien découvrir, et ne va pas évoluer d'un point de vue émotionnel, sentimental, etc. Crois-moi, cette évolution n'est pas seulement agréable et utile, mais aussi nécessaire voire indispensable pour tenir un perso sur le long terme : si ton perso ne change pas au fil du temps, tu t'en lasseras et le délaisseras très vite. Je t'encourage donc à repenser cet aspect des choses. Tu peux prendre ceci pour un un investissement futur pour ton propre plaisir
J’ouvris la porte avec mon esprit, me connectant facilement au réseau de sécurité d’Althus et je l’épiai, le poursuivant en marchant, depuis les caméras installées. Il se réfugia dans une armoire et je fis semblant de ne pas le voir, histoire de voir la peur monter dans ses yeux. Puis je le tuai, lui arrachant d’abord les yeux avec les mains, méticuleusement.
Si besoin d'exemple de ce que je viens d'écrire plus haut, cette situation illustre parfaitement ce que je veux dire : ton personnage n'a jamais reçu d'entrainement et prend à peine conscience de ses capacités, et il est déjà surpuissant. Fais-moi confiance, être trop fort trop vite, ce n'est pas vraiment amusant.ce sentiment d’injustice qui caractérisait chaque seconde de ma misérable existence. [...] ils devaient être punis pour ce qu’ils avaient fait.
Ici, comme plus tôt dans ton histoire, tu évoques les sentiments qu'éprouve Valdar. Ceux-ci arrivent peu après sa "transformation" complète en machine. Qu'est-ce qui fait qu'il abandonne ses sentiments pour juste "tuer pour tuer" ? Comme évoqué plus haut, il semble que ton personnage ne soit pas si "cold-blooded killer", après tout.
=> Points forts:Cyborg Stellaire : [...]un ordinateur stellaire fut installé au dessus du crâne de Valdar Telarus lui offrant des connaissances précises et la capacité de prévoir presque exactement les probabilités environnantes, ainsi que de pirater les choses alentour. Par ailleurs cet ordinateur étant relié à la Force ainsi qu’au corps de Valdar, notamment à ses yeux bioniques, il peut repérer les sources thermiques et les êtres sensibles à la Force sur 200 mètres [...]
Donc il peut repérer tout le monde, pirater des systèmes informatiques, tout calculer et anticiper... et en plus il a un lien avec la Force dans ce terminal, s'il manquait encore quelque chose. Ce n'est pas un point fort, c'est un pouvoir de super-héros. Pour les raisons que j'ai citées plus haut, il faudrait que tu revoies ce point à la baisse.Dialectique froide :L’absence des perturbations émotionnelles rend Valdar redoutable et stratège au possible. [...]
Comme je l'ai dit dans ta description mentale, il me semble que Valdar n'est pas si insensible que ça aux émotions. Tu peux garder ce point fort bien sûr, mais il va falloir mieux le justifier dans ton histoire dans ce cas.
=> Points faibles:Scientifique Savoir et Pratique:
Je ne comprends pas tout à fait ce point. Il ne sait pas quel talent utiliser donc il buggue ?
Et quel lien avec sa crédulité ? Pourrais-tu un peu reformuler ce point s'il-te-plaît ?Pulsions meurtrière : Parfois, il perd connaissance et ne se souvient pas de ce qu’il a fait. Une sorte d’épisode schizophrène en somme, une double personnalité, liée à la longue souffrance de son existence apparaît au grand jour et le pousse à accomplir des choses qu’il n’aurait jamais réfléchi.
Quand (à quel moment) cela intervient-il ?Migraine sanguinaire :Une douleur cérébrale l’oblige à tuer fréquemment, seule la vue du sang l’apaise.
Cf. Plus haut. Pas d'explication à ceci pour le moment.
Je me répète : on dirait du pinaillage. Mais au sortir de cette petite séance de modifications, je suis sûr que tu arriveras à un personnage plus étoffé et plus cohérent, parce que pensé non seulement pour son background, mais pour son potentiel d'évolution sur le forum. Cette fiche est la première pierre de l'édifice que tu vas bâtir, alors il convient de bien la polir pour créer une base solide !
Bonne édition ! Si tu as des questions, n'hésite pas à me harponner sur la CB ou par MP. Que la Force soit avec toi !
Kath à Racte -
Post n°3
Auteur : Valdar TelarusUn Jedi?!
Bonjour ou bonsoir!
Voilà je pense avoir corrigé pas mal de choses que j'ai listées pour faciliter ta relecture. Je tiens, avant cela, à te remercier pour ta lecture qui a dû être pénible et qui est ô combien sympathique et éclairée. Je suis navré pour la qualité de l'orthographe ainsi que pour la longueur, et aussi désolé pour le côté "grosbill" que j'avoue n'avoir pas vu, malgré les multiples avis qui allaient contre ma fiche. Après le détail que tu as dressé j'ai pu comprendre mon erreur.
Description mentale:
je n’ai pas ajouté les raisons de l’apaisement à la vue du sang dans l’histoire mais dans la description mentale. j’ai ôté l’idée du « cold blooded killer » en la remplaçant sans trop appuyer dessus par une dichotomie interne proche de la schizophrénie, mais sachant que le schizophrène ignore la plupart du temps sa pathologie, je n’ai pas tenu à utiliser le mot dans la description mentale qui est à la première personne.
Il faut aussi ajouter que j’ai volontairement gardé une contradiction : il veut détruire la laideur mais c’est face à la beauté qu’il devient le plus meurtrier. Cette contradiction apportera du piment dans la construction de relations futures, je le pense sincèrement. D'ailleurs, comment imaginer ce monstre avec des relations?
Liste ajouts et modificationsPourquoi ? Parce que lorsque je tue, lorsque l’adrénaline monte et que le sang coule, je revois la teinte rouge que les yeux bienveillants de ma mère portait sur moi. C’est le seul souvenir heureux de ma triste existence. Pourtant, je l’ai tué, je me suis débarrassé de ma génitrice pour l’enfermer dans l’éternité
Étant à moitié machine, je dois reconnaître qu’il y a une part de moi qui est absolument froide et calculatrice, mon esprit, mes cœurs sont absolument froids. Mais la part, Givin, celle qui a souffert le martyr contient des sortes d’émotions, des pulsions meurtrières étranges et qui me poussent dans mes retranchement, animent mes choix.J e dois reconnaître que des sortes de pulsions meurtrières animent certains de mes choix. Lorsque ce genre d’émotion survient, je perd vraisemblablement le contrôle et les dès que je suis ne servent plus à rien.
Par ailleurs ma laideur incommensurable me rend particulièrement jaloux des créatures qui sont belles et c’est pourquoi si je le peux, comme le faisait les guerriers Givins de l’ancien temps, j’essaye de dévorer leur chair, mais je n’ai pas encore trouvé la solution qui pourrait me rendre beau. C’est aussi, face à de belles créatures, que je cède à mes émotions sanguinaires.Mon but ultime est de créer une galaxie où la laideur aura disparu Pour cela, je suis prêt à tout, et premièrement à l’extermination pure et simple. Je pense que je ne correspond pas aux critères moraux des lois intergalactiques et que je devrais être rangé parmi les monstres qui arpentent cette galaxie. Mon esprit torturé me fait voir le monde différemment et la puissance de mon intellect a tendance à rendre les choses plus complexes qu’elles ne le sont en réalité. Seul un triptyque est simple à mes yeux la beauté, la mort et la désolation.
Description physique:
Liste ajouts et correctionsSeulement, mon crâne proéminent, équipé d’un ordinateur stellaire alimenté par mes deux coeurs,Je suis donc un Cyborg dont le cerveau lui permet une précision implacable dans certains domaines. Je possède deux cœurs dont un artificiel. Si l’un de mes deux coeurs venaient à s’arrêter, mon corps serait paralysé pendant une longue période du fait que mon cerveau en serait affecté. Si l’autre était aussi affecté, je mourrai, mais c’est logique.
Histoire
J'ai essayé au mieux, de retirer toutes les références à la Force ou au sith, et n'est placé qu'évasivement une référence au côté obscur. La curiosité de Valdar sera suffisante pour justifier une recherche dans le futur du rp. Il développera son lien avec la force et le côté obscur plus tard. Pour l'instant, il restera sur Nar Shadaa en quête d'argent et de pouvoir.
Liste ajouts et modifications:« Il était fasciné par la technologie Calamari et forma un groupe à partir des chercheurs les plus compétents en matière de biologie. »
« Je revois le long couloir blanc qu’ils me firent traverser et la caverne humide dans laquelle j’étais enfermé avec les miens, des enfants tout comme moi, effrayés, transis, arrachés à leurs parents, pour la simple et bonne raison qu’ils étaient les plus resistants et que le fruit des recherches d’Atlthus, mon créateur, lui signalait que pour passer au prochain stade de la technologie biomécanique, il fallait des enfants habitués à la douleur et dont l’exosquelette ne serait pas encore totalement formé. Quelle ironie ! »Mes doigts encore endoloris par les trous qui avaient été percés n’auraient pas suffi à Althus, il fallait que cela aille crescendo, Althus était une sorte de musicien dont la partition avait pour but l’amplification de la vie dans nos corps d’enfant. Par la souffrance. C’était bien vu, car la troisième fois où on me tortura, les aiguilles sortirent d’elles-même de mon corps, repoussées par un mécanisme subtil de défense obscur. »Son but était de créer un être supérieur, un cyborg surpuissant qu'il controlerait à distance. Il pensait qu’à travers l’isolation et la souffrance du plus fort des enfants parmi la nouvelle génération Givin, il pourrait accomplir son but: terminer le vaisseau le plus puissant de la galaxie, avec lequel, et avec mon concours, il rendrait sa superbe à Yag’Dhul en mettant fin à l'avanie de Calamari. Seulement, il échoua, car il n’avait pas mon concours. Il me parla aussi de quelque chose en quoi il croyait, sans aller plus loin: le côté obscur, cette chose dont j’ignorais l’existence et dont je pris connaissance le jour où Althus me parla de son projet.
Je sais d'une certaine manière que les motivations d'Althus à torturer des enfants pour créer un cyborg sonnent un peu plus creux et sans but, puisqu'il aurait pu faire un robot, mais je vais laisser volontairement le flou sur ce sujet.J'obtenais par la même la précision de mes mouvements et de mes décisions ou calculs qui me caractérise aujourd'hui.
Suppression des caractéristiques grosbillesques.
Voilà pour les modifications les plus importantes, le reste n'est pas très important. Il y a surement des choses que je n'ai pas citées et je ne suis pas sûr d'avoir facilité la lecture en faisant ces listes. Néanmoins, j'ai essayé de revenir sur la plupart des points que tu as soulevé de manière à rendre le personnage plus cohérent et moins puissant. Notamment le remplacement des connaissances théoriques en précision cybernétique, dans les points forts. Je trouve qu'un personnage monstrueux physiquement et esthète dans l'âme sera très amusant à jouer =D!
Encore merci pour ton aide. je referais une lecture pour enlever les dernières fautes, au plus vite! -
Post n°4
Auteur : Kath AplazmRe, l'ami Valdar.
J'apprécie le soin que tu as pris à cette édition et à répondre à mes différentes critiques. La personnalité de ton personnage me semble plus cohérente (et colorée) maintenant que tu as insisté sur son objectif ultime et sur sa schizophrénie. Merci pour cette liste d'ajouts très utile, même si je me suis permis de relire toute la fiche.Je tiens, avant cela, à te remercier pour ta lecture qui a dû être pénible et qui est ô combien sympathique et éclairée. Je suis navré pour la qualité de l'orthographe ainsi que pour la longueur, et aussi désolé pour le côté "grosbill" que j'avoue n'avoir pas vu, malgré les multiples avis qui allaient contre ma fiche. Après le détail que tu as dressé j'ai pu comprendre mon erreur.
Pas de quoi. Une lecture n'est jamais pénible si elle est instructive et constructive. Pour l'orthographe, il suffit souvent de se relire et de ne pas vouloir aller trop vite. Faire respirer ton texte peut peut-être t'aider à plus rapidement voir les quelques coquilles cachées çà et là. Et pas besoin de faire de Mea Culpa, le plus important est que tu ais saisi en quoi un personnage à construire est plus important qu'un produit fini omnipotent
Ton personnage a l'air plus instable et maniaque, ce qui contrebalance mieux ses capacités nouvelles, que tu as également rendues moins proéminentes (les connaissances "téléchargées" par Althus correspondent peu ou prou aux connaissances que ton personnage aurait pu acquérir s'il avait grandi avec sa famille et avait reçu une éducation, j'imagine).
Veille à bien te tenir à ce que tu as écrit ici, ces éléments sont ce qui va amener ton personnage à évoluer dans le RP. Ne grille pas les étapes et, comme dit toujours notre Dam nationale, prends du plaisir à jouer, c'est le plus important !
Je te laisse le temps de relire ta fiche à ton aise et d'y apporter les corrections que tu désires. Quand ce sera fait, fais-nous signe, et on pourra penser à la validation.
A bientôt ! -
Post n°5
Auteur : Valdar TelarusBonjour,
Ok! J'ai fait une autre relecture, supprimé quelques coquilles ainsi que des références aux siths et à la Force inutiles. J'ai aussi effectué quelques modifications de formes, etc. Comme conseillé, Je ferai en sorte de suivre cette fiche durant mes futurs rps. Encore merci, Kath!
A bientôt! -
Post n°6
Auteur : Kath AplazmHolà Valdar.
En ce qui me concerne, cette fiche est correcte en l'état. Garde toujours à l'esprit ce dont nous avons discuté ici par la suite, et je suis sûr que tu ne prendras que du plaisir à incarner ce Frankenstein-Terminator. Je lève donc le pouce vers le haut pour ta validation.
Comme indiqué plus haut, tu commences sans arme et sans équipement. Quand un membre de la modération sera passé valider cette fiche, tu pourras créer ton casier dans la section adéquate, avec 500 crédits en poche. N'oublie pas de mettre un lien vers ton casier dans ta signature.
Le RP pourra commencer pour toi sur Nar Shadda, comme indiqué à la fin de ton histoire. Pour la suite, nous pourrons voir par MP.
A bientôt ! -
Post n°7
Auteur : LOm DOnOsFiche validée, à bientot en Rp
