Leiel Osso
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Post n°1
Auteur : Leiel OssoNom: Mia Seldann
Pseudonyme: Leiel Osso
Age: 24 ans
Race: Humaine, de Pamarthe
Carrière envisagée: CSI : se présente aux élections de la sous-préfecture de Raxus Secundus.
Description mentale:
Comme toutes les femmes qui ont subi les avanies de l'existence, Mia, ou plutôt Leiel, est concentrée absolument sur sa survie. Séduisante, elle ne montre cependant pas souvent ses émotions, dont la principale est la peur. Elle vit terrifiée depuis des années. C'est pour cette raison qu'elle a tendance à la manie : son attention pour les détails est exacerbée et tout échec peut la paralyser et la livrer à la panique.
Afin de se protéger de ce défaut qu'elle exècre, elle tente de méditer régulièrement, enfin, si on peut appeler cela méditation. Elle n'a pas de mentor, pas de professeur, pas de modèle sur qui s'appuyer. Alors elle imagine qu'elle s'immerge dans l'océan. Dans de bonnes conditions, cela la calme assez rapidement et parfois même peut lui faire sentir quelque chose d'aussi grand que l'univers, mais qu'elle ne comprend pas.
Voir les effets des épices sur ses comparses l'a heureusement découragé d'y goûter.
Dans tous les cas, elle accordera beaucoup plus d'importance à une personne qu'elle perçoit comme « puissante » qu'à un individu lambda. Obsédée par l'argent, par l'influence, elle aura tendance à graviter vers les hautes sphères, tant qu'on ne saura rien de son passé qu'elle tente de cacher par tous les moyens. Elle n'usera de ses charmes que si elle n'a pas d'autre choix pour parvenir à ses fins : mâles ou femelles, les corps ne l'intéressent pas.
=> déterminée, ambitieuse, adaptable, intelligente, autodidacte
=> névrotique, rongée par la peur, semble hautaine, la fin vaut n'importe quel moyen. Elle n'a pas encore découvert le plaisir qu'elle peut tirer de la souffrance d'autrui.
Description physique:
Leiel est une frêle jeune humaine albinos, 1,70m, 50kg. Ses longs cheveux, ses sourcils, ses cils sont blancs, ainsi que sa peau qui ne peut s'assombrir au soleil. A l'origine, ses pupilles étaient rouges, totalement dépourvues de mélanine, mais la CEK a pris en charge les modifications physiques et physiologiques dans le but de la rendre plus opérationnelle : ses iris sont maintenant violets, sa peau ne brûle plus au soleil, l'arête de son nez a été redressée, une vertèbre mi-sacrale mi-lombaire a été corrigée. Toutes ses anciennes cicatrices ont été effacées. Ce surcoût rend Leiel précieuse pour la compagnie qui n'est pas pressée de la revendre, d'autant plus qu'elle revient fréquemment avec des informations précieuses sur ses clients.
Leiel est souple, assez endurante, gracieuse. Si elle est suffisamment menue pour passer dans un conduit d'aération standard, elle n'a aucune force physique, aucun entraînement au combat. De plus, elle est terrifiée par la douleur physique. Sans intervention particulière, elle s'évanouira rapidement sous la torture.
Esclave, propriété de la CEK, elle porte le tatouage argenté de la compagnie sur sa nuque ainsi que la puce qui garantit son obéissance : si elle ne donne pas de nouvelles régulièrement, l'explosif à l'intérieur se chargera d'éliminer définitivement toute velléité de rébellion (ainsi que tout le reste).
=> Peu de force physique, mais grande souplesse, endurance, apparence exotique.
=> Quand elle a le choix de ce qu'elle porte, elle choisit systématiquement des vêtements violets et blancs.
Histoire:
Quand situer le commencement ? L'histoire prend-elle forme dans la furie inhabitée de la Grande Explosion ? Ou se fragmente-t-elle en images éparses, des perles de temps qu'on pourrait mélanger sans crainte ?
Ce jour-là, une femme s'est noyée sur Pamarthe. La tempête s'est levée, son pied pourtant agile a glissé et elle a basculé par-dessus la rambarde du ponton. Cela arrive. C'est commun, un vulgaire accident. Qu'on réussisse à extraire vivant de son corps tiède l'enfant à naître, c'est plus rare. Plus extraordinaire quand l'enfant est blanc et rouge. Le père du nourrisson a cru à un fantôme, a pensé que l'esprit de la fillette venait d'ailleurs, n'était pas de lui. Il la laissa à la mère de sa compagne, qu'il devait entretenir, comme il devait entretenir la petite, comme il devait payer ses dettes de plus en plus lourdes. Trop d'alcool, trop de jeux interdits, trop de rancœur, de doute, de mépris pour la femme qu'il avait aimée et qui l'avait trahi en disparaissant trop vite. Et puis la vieille lui tapait sur le système. Et la petite était vraiment étrange, les paupières presque toujours fermées sur ses yeux carmin, comme si elle avait peur de regarder le monde en face.
Ce jour-là, un négociant de la Coopérative Esclavagiste de Karazak a de la chance. Les « ports dans la tempête » cognaient dur et il en était à son troisième verre. Heureusement pour lui, son adversaire perdait aux cartes comme s'il pouvait se payer la totalité de la cantina. Le Duros estimait pensivement le prix qu'il pourrait tirer de la vente de son adversaire tout en observant ses cartes. Il n'était pas pressé. Son commanditaire ne devait arriver que dans deux jours. Alors il prenait son temps, amusé par les manœuvres de plus en plus audacieuses de l'humain. Audace ne veut pas dire chance, encore moins stratégie. D'ailleurs, les imbéciles osent tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît. Ça marche aussi pour les désespérés.
Ce jour-là, la petite Mia Seldann et Mamissa, la femme qui l'a élevée, sont tirées de leur maison sur pilotis. Mia plisse fortement ses paupières. Comme beaucoup d'albinos, ses rétines n'ont pas achevé leur formation et la lumière vive est douloureuse pour elle. Elle ne comprend pas ce qu'elle entend, serre la main de sa grand-mère qu'elle sent trembler. Mamissa crie, se met en colère. Elle s'en prend au père, cet homme que la gamine craint depuis toujours et à qui elle ne parle presque jamais si elle veut éviter la première réaction violente qui lui passerait par la tête. Mais d'autres hommes sont là. Plus brutaux encore. La vieille dame pousse un cri étouffé et tombe à genoux. Mia ne comprend toujours pas. Elle lâche la main sèche, tiède, réconfortante et pousse aussi fort qu'elle peut le géant en armure devant elle. Un Duros. Ça le fait sourire.
Ce jour-là, Mia fait tomber un gobelet du plateau de service. La terreur la traverse aussi efficacement qu'une décharge électrique. La terreur, l'angoisse, l'épouvante, l'affolement. On la bat si facilement. Les fouets neuroniques ont même laissé des marques indélébiles sur la peau blanche de son dos. Mais cette fois-ci, le verre ne heurte pas le sol. Il interrompt la course que lui imprime la gravité, le liquide qu'il contenait ne se renverse plus, mais retourne dans la chope qui retrouve sa place sur le plateau. La petite reste interdite, jusqu'à ce qu'on lui hurle de se dépêcher. Elle fera encore des erreurs, ce soir-là, et sera tout de même battue. Mais elle ne peut chasser de son esprit qu'elle est la cause de quelque chose d'inédit, d'un secret précieux. Qu'elle a, peut-être, finalement, de la valeur.
Ce jour-là, Mia gémit. Elle a grandi, et sa peau blanche, ses cheveux de neige et son corps svelte sont de plus en plus remarqués. Ses maîtres ont eu l'idée de la faire passer pour une « Diathim", un de ces êtres éthérés rares, et donc très chers. Alors ils ont investi lourdement. Ses rétines sont réparées et ses iris sont devenus violets. Sa peau est toujours très blanche, mais ne rougit plus inutilement au soleil. Les lignes qu'ont laissées les coups sont effacées, à grand renfort de bacta. Une fortune. Le résultat est parfaitement satisfaisant. La fille doit encore garder un bandeau sur les yeux, pour éviter que la lumière ne vienne gâcher ce coûteux placement. C'est douloureux. Elle serre les dents. Personne ne viendra la consoler, de toute façon. Le seul soulagement qu'elle tire de la situation, c'est qu'elle a encore gagné en valeur. Peut-être qu'un jour, elle sera l'égale d'un être libre. Alors elle se retient de toucher du bout des doigts ses yeux bandés et elle attend, allongée sur le dos, qu'on lui dise quoi faire.
Ce jour-là, les Twi-leks dansent. Mia n'est pas aussi douée qu'elles, mais elle connaît quelques chorégraphies et elle vient de finir sa part. Ses longs cheveux pâles collent à son front et dans son dos, ses paupières sont totalement ouvertes, dévoilant ses prunelles mauves sous ses interminables cils blancs. Elle ondule entre les tables, sur la pointe des pieds, comme pour rappeler les Diathims, afin de venir passer ses bras d'albâtre autour du cou d'un Dévaronien aux cornes rouges et au sourire carnassier. Il cesse de reluquer le spectacle pour répondre à l'invitation de la femme blanche. C'est vrai qu'elle est étonnante. Un peu plate, il les préfère plus rembourrées, mais... séduisante. Quant à elle, elle a repéré ses crédits, ceux qu'il garde dans sa ceinture, mais aussi ceux qu'elle l'a vu planquer dans ses gants. Elle sait où sont ses deux blasters, qu'il arbore un comlink dernier cri au poignet droit, qu'il est de passage ici, qu'il est arrivé en fin de matinée et, surtout, qu'il travaille pour la Transmed Biotech et que dans ses affaires personnelles, elle a une chance de trouver le document qui vaut bien bien plus cher qu'une nuit en sa compagnie. Son index droit est toujours couvert par la longue bague d'argent articulée qui s'achève en un micro-dard dont la piqûre endort pour quelques instants la plupart des espèces intelligentes, dont ce charmant spécimen fait partie. Elle n'aura pas à forcer le coffre elle-même. Elle n'en a pas encore la compétence. Son rôle est simplement d'ouvrir la porte de la chambre quand son client aura fermé les yeux. Ceux qui travaillent pour ses maîtres savent ce qu'ils font. Elle aussi. Elle commande à boire avec un sourire léger, presque énigmatique. Ses yeux violets se plongent dans ceux de sa prochaine victime. Elle a peur. Elle a toujours peur. Mais cette angoisse-là est excitante. Comme le pouvoir qu'elle exerce sur celui qui, sans le savoir, s'est livré à elle.
Ce jour-là, ce n'est plus de la peur, mais de la panique qui fait trembler les mains blanches de Mia.
- Ca ne démarre pas ! Jaaayce ! Ca n'démarre pas !
- Arrête de taper sur les commandes comme la dernière des connes et purge. Tu relances le démarrage après. Et grouille, bordel, ils sont presque sur nous.
Le cockpit lui semble de plus en plus étroit, une bulle qui ne cesse de rétrécir. Il faut se maîtriser, ce qu'elle a réussi parfois à faire seule, mais elle n'est pas vraiment pilote et la méditation n'est pas son fort. Elle sait ce que tout le monde sait faire, décoller, mettre l'autopilote en marche et attendre que ça se passe. Seulement là, des dizaines de voyants clignotent dans un brouhaha affolé. Un tir de blaster a fait sauter un des panneaux de la carlingue, et a probablement continué sa course plus loin dans l'appareil. Elle entend Jayce jurer, les nouveaux impacts grésiller, son cœur qui bat fort dans sa gorge, et... qui ralentit, elle voit les gardes qui avancent de plus en plus lentement en hurlant des ordres d'une voix de plus en plus grave, sent le calme qui est revenu en elle, la présence de son acolyte sous ses pieds, la panique qui fait trembler ses mains à lui, l'odeur aigre de sa sueur. La séquence de démarrage lui apparaît comme une évidence. Tout semble si lent, elle a l'impression que le tir de blaster qui brille dans la limite de sa vision se traîne, n'arrivera jamais à toucher son vaisseau. Alors que celui-ci démarre enfin, que Jayce laisse exploser sa joie et s'extrait du compartiment-machine, que la navette s'enfonce dans le vide de l'espace, Mia réalise froidement qu'elle pourrait tuer son compagnon. Drisk, le Gran, était déjà tombé, presque aussitôt que l'alarme avait résonné. Mais Jayce, lui, dans ce vide spatial infini, dans ce vide total dans son cœur et dans son esprit, lui aussi pourrait disparaître. Alors elle serait libre.
- Hé ! Bordel qu'est-ce qui lui prend. MIA !
Le temps reprend son cours. Elle dévisage Jayce, qui n'est pas mort et qui l'était dans son imagination, les yeux grands ouverts, remplis d'incompréhension. Deux coups bien portés font vibrer l'appareil.
- Bouge ton cul et passe moi les commandes. Si on veut échapper à l'interception, c'est maintenant.
Sans cérémonie, la femme blanche est tirée de son fauteuil et se sangle à celui de copilote. Ce moment où le temps a changé de rythme, elle l'a déjà connu, il y a longtemps, elle ne sait plus quand. Le déversement de l'univers dans sa tête, comme une vague, comme l'océan où elle a appris à nager en même temps qu'elle a appris à marcher. Comme si, immergée, elle était en contact conscient avec chaque goutte qui la touche, qui touche celles derrière elles, puis encore et encore, encore plus loin, jusqu'à ce que son corps soit lié à chacune des molécules pélagiques par les fils d'une trame incommensurable.
Ils sont déjà dans l'hyperespace quand Jayce se tourne vers elle.
- Ecoute-moi bien, Mia. Si tu balances que c'est de ma faute, je te jure que je te saigne. T'as saisi ? C'est bon ?
La jeune femme le regarde. Elle n'avait jamais vraiment réalisé qu'elle aussi, elle pouvait tuer. Qu'elle n'était pas qu'une victime. Elle sourit à son complice. C'est fou, comme elle se souvient de l'avoir déjà égorgé. Comme son sang poisseux était chaud sur ses mains. Comme ses yeux abasourdis ont roulé dans leurs orbites quand il a crispé ses doigts contre son cou ouvert.
Mia se redresse. Peut-être pour la première fois de sa vie, elle n'a plus l'impression de porter un poids qui courbe ses épaules. Même dans les postures apprises pour le plaisir des spectateurs, jamais sa nuque n'a été si droite, la ligne de ses clavicules si claire, son port de tête si altier. Elle resserre son manteau pourpre autour d'elle.
- C'est bien compris, Jayce. Tu sais que tu peux compter sur moi.
Son sourire ne s'évanouit pas. Au contraire.
- Maintenant, tu m'apprends à ouvrir les coffres. Et les portes. Et à piloter.
- Piloter ?! Parce que tu crois qu'ils vont te laisser aller où tu veux ? Tu me fais bien rire, va.
- Les coffres. Et les portes. C'est pas cher payé pour que j'oublie que j'ai vu ce qui s'est passé.
L'acolyte de Mia ne répond pas tout de suite. Il maugrée un moment avant de lâcher :
- C'est bon. Mais n'te fais pas d'idées, princesse. T'as autant de valeur que ta carrosserie, pas plus. Imagine pas que tu vas me piquer mon boulot.
Mia rêve déjà de ces connaissances qui s'offrent à elle. Un jour peut-être, elles la rendront libre. Mais pour cela, il faudra effacer le tatouage de la CEK, retirer la puce logée dans sa nuque. Apprendre comment parler aux puissants, aux plus riches, comment devenir indispensable à d'autres que de simples mafieux, aussi redoutables soient-ils.
Elle a peur, comme toujours. Et elle réalise combien cette sensation peut se révéler excitante. La peur. La promesse du pouvoir. Elle ne sait pas très bien.
Ce jour-là, Mia essuie la goutte de sang qui a glissé de sa lèvre ouverte sur le panneau de contrôle qu'elle est en train de trafiquer. Non seulement son client s'est réveillé trop tôt et l'a prise la main dans le sac, ou plutôt dans sa réserve de crédits et a pédagogiquement cherché à lui apprendre la différence entre le bien et le mal à grands coups de poing, mais elle doit s'attendre à peu près au même traitement de la part de ses maîtres, qui sont eux, tout à fait respectables, n'auraient jamais imaginé qu'une de leurs escortes puissent simplement envisager une chose pareille, rembourseront le prix de la soirée, bien sûr, avec nos plus plates excuses, blablabla, et 10% de remise offerte sur la prochaine commande.
Alors quand la femme blanche réussit à entrer dans l'ordinateur de l'hôtel, elle y réserve une chambre au nom de Leiel Osso. Ce nom, elle le porte en elle depuis longtemps. Il désigne une dame puissante, riche, une femme qu'on écouterait, dont la parole aurait du poids. Ce n'est pas grand chose, un nom pour une chambre. Mais c'est le début d'une nouvelle peau, dans laquelle elle se glissera dès qu'elle aura l'occasion. Elle se voit déjà compléter tout un cursus imaginaire, qu'elle enrichira de détails bien pensés, de données trafiquées, de souvenirs recréés. Il faudra faire attention. Elle a bien conscience qu'elle n'est pas du niveau des organisations officielles et que la moindre erreur pourrait faire s'écrouler ce château de cartes. Mais ce n'est qu'une question de temps. Elle apprend vite, et elle est pressée d'être libre. Et Leiel, elle, n'aura peur de rien.
Points forts:
[]Malgré sa quasi absence de scolarisation et son enfance passée sous le joug esclavagiste, Leiel est intelligente. Elle a même commencé à apprendre à lire seule. Aujourd'hui adulte, elle a rattrapé une partie de son retard, et progresse vite.
[]Leiel est sensible à la Force, mais n'est pas capable de reconnaître ce que c'est. Et elle n'est probablement pas très puissante de toute façon.
[]Son physique exotique la rend assez remarquable. Elle en profite pour s'imposer avec audace dans des discussions qui ne la regardent pas, et pour glaner les informations qu'elle pourra monnayer plus tard. Elle a bien compris que si elle se comporte comme si elle devait être là, personne ne lui posera de question.
[]Depuis qu'elle a intégré qu'information et pouvoir vont main dans la main, elle a cherché à apprendre comment obtenir ces dites informations : ouverture de coffres, faux pass, duplication d'holos, déverrouillage de portes blindées, si elle ne sait pas le faire, elle a au moins entendu parler du modèle en question.
Points faibles:
[]Leiel n'est pas une combattante. Une gifle la met à terre. Cela dit, elle court vite.
[]Si Leiel sait comment on se sert d'un blaster, on est sans doute plus en sécurité devant que derrière elle.
[]Parfois, elle cède à la panique : si elle ne parvient pas à se calmer sur le moment, elle devient totalement incapacitante, figée sur place, le rêve de tout tireur même pas d'élite.
[]La peur et toutes ses variantes sont ancrées en Leiel et elle ne pourra sans doute jamais s'en débarrasser complètement. Avec elles viennent le doute, la honte, la haine d'elle-même et parfois le désespoir. Seule l'idée de gagner quelque chose qu'elle n'avait pas encore peut la sortir de périodes de profonde dépression.
[]Dans de rares occasions, il lui est arrivé de détruire des œuvres d'art uniques avec la plus grande délectation. Elle ne sait pas encore pourquoi.
[]Son passé de concubine a achevé de la dégoûter des corps, qu'ils soient féminins ou masculins. Trop égotiste, elle peinerait à comprendre le lien que tissent entre eux des amoureux sincères.***Ce jour-là, quatre ans plus tard, Leiel observe l'officiel administratif qui lit attentivement les documents dont elle connaît chaque détail et chaque faille. Jamais sa nuque n'a été si droite, son port de tête si altier, ses yeux si froids.
Le dossier du siège est une distraction. Il n'est pas là pour que tu t'appuies dessus. Ce n'est pas le siège qui donne une forme à ton corps, c'est toi, toujours toi. Tu es la seule qui contrôle ce qu'on voit de toi, ce qu'on sait de toi. Alors droite, le menton levé, pour donner l'impression que tu baisses les yeux sur ton interlocuteur. Contrôle. Prends la direction. Sans même rien dire, tu peux t'imposer à n'importe qui.
SUJET =
Rapport d'enquête de caractère
Demande de : D.S.P S3308
A : SITE
Nom : OSSO
Prénom : Leiel
Pseudonyme : Pas de pseudonyme connu
Née : -17/07/11
GARQI, système TADRIN / Espace IMPERIUM
Dossier ouvert – Dossier incomplet – Plusieurs demandes en attente
Sujet : OSSO Leiel
/ GARQI / Pesktda
- Hôpital Cassandrien général, de OSSO Andrej et DASK Rosean / -17/07/11 (A/M/J)
- OSSO Andrej – Ingénieur agronome / Institut national botanique garqien
- DASK Rosean – Administratrice Procuration centrale / Relations extérieures
- Dossier S-I/PO-4792DGF7 – DASK Rosean
- Opération yeux / dos / face à la naissance (albinisme) = Voir HCG archives
/ Demeure familiale – Pesktda / Quartier de la fontaine Bakura / Incendie accidentel -14/01/04
/ Relocalisation – Garqi / Berba / -14/02/08
/ Inscription école communale / Enseignement tutoral
- Dossier S-I/INN-8923OAP7 / Voir JIRM Detran / Voir SOMAR Espen
/Dossiers suivants détruits // Eléments manquants // Ordre de complétion
Voir [es] – Administration / Pertes locales / Garqi – Ordre de recherche/ complétion
Voir [es] – Administration / Université Agricole / Garqi / Pertes locales / Suivi univ.
Voir [es] – Cercle social / Pertes locales – Ordre complétion (besoin d'holo / video)
/ Diplômée Sciences Agronomique – Diplôme Ingénieur Ecosystèmes
- Voir S-I/SDUA – INN- 8923OUA11 / 02/07/07
/ Décès OSSO Andrej / Décès DASK Rosean – Voir Dossier S-I/SS !-21297 – Enquête demandée.
/ OSSO Leiel – Demande rattachement consulaire – Refusée 02/10/10
- Demande rattachement Institut Agricole / FORSEN – En suspens / Voir [AT. Convois – IIMp/ 7eFSec – Dossier Imp]
- Demande rattachement Bureau du Procurator Impérial – Acceptée 03/01/01
/Conseillère / Propositions :
- Renouvellement flottille agricole
- Excavation sous forêt ouest Garqi – recherche minerais
- Opposition – Barrage de Tendr - protection de la faune
- Proposition – Gel du prix des denrées malgré le financement de la protection des convois
/!\ Multiplication des attitudes non-impériales: Voir Dossier S-I/ PI8923 de 01 à 17.
Demande accès Transmissions audio et video des procès-verbaux. - du 03/09/06 à 04/10/06
=> Arrestation : voir ci-joints dossier d'arrestation + dossier D2I + dossier médical
Excuses privées au Procurator. Reprend son poste 05/02/01 (documents introuvables)
Certificat de rééducation / DRP (voir dossier joint)
/!\ - Refus de présentation au contrôleur de rééducation : 05/06/14
Intrusion DBImp.Proc. Garqi. 05/06/14
Intrusion DBUni.Agr.Garqi 05/06/16
Intrusion DBLabCass.Mag.Garqi 05/06/16
/!\ Demande accès Transmission audio et video / Rapports d'intrusion / Rapports de pertes.
/!\ Alerte Transmission non autorisée, 05/06/16 – Non identifiée / Non repérée pour intervention.
/Notes à l'attention de S3308
La plupart des dossiers viennent de nos propres services. Nous n'avons pas obtenu la collaboration totale du Bureau de la Sécurité de l'Impérium.
Beaucoup d'informations manquantes ou partielles. L'ensemble reste cohérent, mais il est nécessaire d'enquêter plus sérieusement sur les données absentes.
A deux reprises, sur les enregistrements video S-I/INN-8923OAP7, disparitions incompatibles avec la forme du couloir. A vérifier sur place.
Il semblerait que le changement d'attitude d'OSSO Leiel vienne d'une découverte d'ordre personnel / accidentel sur la disparition de ses parents. Nous n'avons pas de documents précis, mais des sources laissent entendre qu'il est possible qu'ils aient été réformés par la DRP. En attente de confirmation.
Le fait qu'il ait été impossible de tracer la dernière transmission connue d'OSSO Leiel semble indiquer qu'elle a soit des capacités techniques qui n'apparaissent pas dans les dossiers possédés, soit qu'elle bénéficie d'aide extérieure. Enquête à mener.
Aucune information sur les documents qu'elle aurait pu dérober.
Une dernière chose : on a proportionnellement beaucoup plus d'informations sur la mère que sur le père. A VERIFIER.
Quand le secrétaire reporte enfin son attention sur elle, les coudes sur son bureau, le bout des doigts soudés, elle n'avait pas cillé.
- Bien, mademoiselle Osso. Que puis-je pour vous ? Graqi n'est pas assez belle ? C'est pourtant un endroit agréable, il me semble.
Un fin sourire presque poli étire ses lèvres. Elle penche légèrement son buste vers l'avant.
- Graqi restera toujours mon berceau. Mais personne n'est censé rester en enfance. Je ne joue pas, je n'ai pas de temps à perdre, et je possède des informations que la CSI devrait connaître. Si vous tenez vraiment à discuter de la saison des pluies graqienne, vous vous adressez à la mauvaise personne. Ce n -
Post n°1
Auteur : Leiel Osso'est pas seulement un monde que je quitte, c'est un système. Un système qui ne fonctionne plus. Et je vous l'ai dit : je n'ai pas de temps à perdre. Je veux rejoindre la CSI. Et je sais comment je peux aider la Confédération en faisant ma part.
Depuis ce jour-là, Mia n'existe plus. C'est à Leiel de danser, maintenant. -
Post n°2
Auteur : LOm DOnOsHistoire intéressante et bien écrite mais il manque le point essentiel:
Pourquoi devenir sous préfète de Raxus, siège du sénat séparatiste alors qu'elle est originaire 'officiellement' d'une planète impériale? -
Post n°3
Auteur : Leiel OssoBonsoir Lom,
j'ai modifié et édité la fiche, en espérant qu'à présent, elle corresponde davantage à ce qui est attendu !
Je suis toujours ouverte à des propositions, et je remercie au passage Dam, qui est géniale, et Rek'kar, le sauveur de formats bancals sur forum. -
Post n°4
Auteur : Dam DOnOs"Leiel Osso""Leiel Osso"
.... Dam, qui est géniale...
Tu ne diras plus ça, quand je m'occuperai de tes crédits !! 
Je t'ai promis, un petit passage ce soir/ce matin, me voilà, donc !!!
Il y a quelques corrections à apporter à ta fiche, elle est bien construite, mais quelques corrections à apporter et la validation est au bout.
... les paupières presque toujours fermées sur ses yeux carmins, = Les adjectifs de couleur qui sont aussi des noms (framboise, orange, marron, etc.), restent invariables.
Mamissa crie, se met en colère. Elle s'en prend à son père, cet homme... = Celle qui crie sur le père, je suppose que c'est Mamissa et non la gamine ? Si je ne me trompe pas et si c'est ça , la phrase serait plus correcte si tu notes "crie sur ce père ou le père" et non "son" car ce n'est pas le père de Mamissa..
...le liquide qu'il contenait ne se renverse plus mais retourne dans la chope qui.. = "plus, mais" mais est généralement précédé d'une virgule.
Les lignes qu'ont laissé les coups sont effacées = Le participe passé du verbe laisser, conjugué avec l'auxiliaire avoir, s'accorde avec le COD si celui-ci est placé avant le verbe.
Ce jour-là, ce n'est plus de la peur mais de la panique qui fait trembler = "mais" est généralement précédé d'une virgule.
Ca démarre pas ! = Même si pour une phrase négative, la non négation est acceptée à l'oral, à l'écrit par contre, c'est plus problématique, il est souhaitable de mettre "N'", "Ca n'démarre pas !" "C'est bon. Mais n'te fais pas d'idées, princesse".
La peur. Ou la promesse du pouvoir. = Le point entre peur et ou est de trop.
la moindre erreur pourrait faire écrouler ce château de cartes. = Le verbe "écrouler" étant essentiellement pronominal, il manque un pronom complément de verbe.
Allez, encore un effort, le moment approche !!, fais-moi signe dès que c'est fait
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Post n°5
Auteur : Leiel OssoFiche éditée, modifiée et j'espère totalement corrigée.
Si je pouvais avoir une augmentation, avec l'inflation, c'est difficile en ce moment, on parle de la fin du monde, mais il faudrait s'occuper de la fin du mois, tout ça... -
Post n°6
Auteur : Dam DOnOs"Leiel Osso""Leiel Osso"
Fiche éditée, modifiée et j'espère totalement corrigée.
Si je pouvais avoir une augmentation, avec l'inflation, c'est difficile en ce moment, on parle de la fin du monde, mais il faudrait s'occuper de la fin du mois, tout ça...
Avant de parler augmentation, il va falloir déjà prouver que le salaire est bien mérité. Si salaire, il y a !!
bon je vois que tu as apporté les corrections nécessaires !La peur. Ou la promesse du pouvoir. = Le point entre peur et ou est de trop.
Et dans ta correction, au lieu d'ôter le point et garder le "ou", tu m'as ôté juste le "ou" = " La peur. La promesse du pouvoir."
Je ne savais pas que tu étais prof de français, sinon, j'aurai été encore plus exigeante !!! Non, mais Holo, quoi !!
Bref !!!! Des points de détail .... Tu es VALIDEE!!
Tu débutes avec 200 crédits....
1- Tu fais ton casier ici = https://star-wars-rpg.soforums.com/f243-Casiers.htm, Important !! Le lien du casier doit figurer dans la signature.
2- Tu commences sur planète https://star-wars-rpg.soforums.com/f498-Raxus-Secundus.htm ... A toi de faire ton rp de " mises en bouche"... On regardera avec le staff qui prendra en charge SPNJ pour te donner la réplique (attention sur une planète mineure, il n'y a pas d'élection, c'est nomination aux postes et ce n'est pas pour cela que ce sera "bâclé"
Si tu as des questions, je suis là, n'hésites pas .... Que l'aventure commence !!!