Galaad Nightwind "1023"
-
Post n°1
Auteur : Galaad NightwindNom: Nightwind
Prénom: Galaad
Surnom/Matricule: 1023
Age: 20 ans
Race: Humain
Carrière envisagée: Chasseur de primes
Description mentale:
Son passé a forgé une personnalité introvertie à Galaad, le mode de vie qu'il a connu et les déceptions qui vont avec lui ont appris à être méfiant envers tout le monde. La générosité et la bienveillance lui étant quasiment inconnues, il ne saurait trop comment y réagir.
Les brimades de ses maîtres lui ont aussi enseigné un parfait contrôle faciale de ses émotions, question de survie afin que le dégoût et la haine ne soient pas visibles et n'attirent leurs foudres
Les principes du bien et du mal sont des valeurs abstraites pour notre jeune ami qui se fiera lors de ses choix à ses envies/réflexions du moment, bien sûr lorsque cela n’implique pas tout code de conduite tierce qu'il se serait voué à suivre. De ce fait, il pourrait très bien être un jour rancunier et agressif pour une raison ridicule telle qu'une simple bousculade si il a mal dormi, et le lendemain faire fi d'une insulte et payer un coup à boire à l'individu pour calmer les choses. Pour résumer, il est en quelque sorte lunatique.
Description physique:
Galaad est un jeune homme de 20 ans, faisant 1m75 pour 65 kilos. Les dures années passées dans les carrières de Lommite lui ont forgées une carrure fine par le manque de nourriture et des muscles secs dû à l'effort physique constant.
Il a le teint basané tout comme sa mère. Ses yeux perçant couleur noir de jais donnent l'impression de toujours tout observer et détailler avec attention. Ses cheveux mi-longs eux aussi complètement noirs, sont la plupart du temps tressés et attachés en queue de cheval.
Deux seuls détails physiques sortent de l'ordinaire chez lui, une longue cicatrice dans la paume de la main droite ainsi qu’un tatouage simple sur la nuque représentant le nombre “1023”.
Histoire:
Galaad est né sur Eriadu, planète minière du secteur Seswenna de la Bordure Extérieure, l'un des berceau de la récolte du Lommite, matériau vital à la création de la plupart des vaisseaux de l'univers. Derrière cette ressource précieuse apportant richesse et prospérité aux hautes sphères se cachaient forcément un ou deux côtés sombres répondant ici au nom de pollution et esclavagisme.
La mère de notre jeune héros était une femme souriante, joyeuse, aimante et toujours optimiste même dans les pires moments, tout le contraire de son paternel, homme terne et brut dont la seule chose qui venait égailler sa vie était son amour pour sa femme. Si l'une avait la fibre parentale c'était tout le contraire de l'autre qui ne voyait dans le gamin qu'une gêne. Galaad était donc pour ainsi dire un enfant semi-désiré.
L'accouchement fut compliqué et la mère du bébé tomba gravement malade, un mélange de fatigue, d'air vicié et d'une résistance naturelle frêle. Ce ne fut pas une maladie rapide et violente, mais plutôt de celles qui aspirent la vie lentement mais sûrement. Le père travailla plus dur pour acheter des médicaments mais cela n'y changea rien.
Fatalement la fin arriva lors du 5ème anniversaire du jeune Galaad. Douleur, larmes et vide sont les seules souvenirs restants de ce jour terne ainsi que ces quelques paroles.
"Vis mon beau petit garçon, vis pour moi ainsi je serais toujours auprès de toi.”
Jour terne qui marqua aussi un changement majeur dans la façon dont son père se comporta avec lui. En plus du manque d'amour pour son fils s'ajouta un alcoolisme violent qui rendait le garçon coupable de la mort de sa femme.
S'ensuivit une enfance et une adolescence dénuées de tout bonheur, l'enfant en dehors de l'école se faisait battre et insulter chaque jour, et s' il avait le malheur de dire quelque chose, la punition était encore pire. Bref, en soi un cas de maltraitance banal. Il en vint à croire son père et se persuader qu'il était vraiment coupable et qu'il méritait tout ça et perdit goût à la vie ne continuant de vivre que pour rendre honneur à sa mère qui lui avait donné naissance.
Le deuxième changement majeur de la vie de Galaad arriva un soir lors de sa quinzième année. Il venait de préparer le dîner pour son père qui était avachi sur la table au milieu de plusieurs bouteilles vides, et lorsqu'il lui apporta, il trébucha et renversa l'écuelle bouillante sur son paternel. La table vola et après un cri de douleur s'ensuivit une pluie de coups et d'injures bien plus forte que d'habitude sûrement dû à la douleur et à plus d'alcool que les autres jours. Commençant à voir flou face à un tel déferlement de violence, le corps de l'adolescent effectua un mouvement simple d'auto défense et il repoussa son agresseur, qui déjà titubant tomba au milieu des débris d'assiette et de bouteilles s'entaillant à divers endroits. Ce fut le vase qui fit déborder la goutte d'eau et l'alcoolique passa, si c'était possible, à un stade de colère encore supérieur, il se jeta au cou de son "fils" et commença à l'étrangler en hurlant.
"COMMENT OSES TU ME BLESSER MOI TON PERE QUI FAIT TOUT POUR TOI HORRIBLE PETITE MERDE INGRATE !"
Galaad tenta de répondre en se débattant vainement, de s'excuser mais l'homme serrait tellement fort que seulement de faibles râles pouvaient sortir de sa gorge. Peu à peu sa vision se rétrécissait , la perte de connaissance s'approchait, il cessa de se contorsionner.
C'est donc la fin, enfin... Mère, je vous rejoins bientôt...
C'est à ce moment qu'il eu un flash à l'image de sa mère qui lui répétait vaguement au loin ses derniers mots sur son lit de mort.
Vis m... petit garçon Vis pour moi ainsi je serais touj... pour toi.
Dans un dernier regain d'énergie, Galaad tâtonna à l'aveugle et sa main droite trouva un objet qu'il ne prit pas le temps d'identifier, il le serra fort et frappa avec au visage de son père. Celui-ci hurla de douleur et lâcha enfin le cou de son pauvre fils suffoquant. Tremblotant, cherchant son souffle, l'adolescent se leva tant bien que mal. Une sourde douleur à la main lui fit regarder l'objet qu'il tenait qui se révéla être un gros tesson de bouteille. Le morceau qu'il serrait comme si sa vie en dépendait était en train de lui lacérer la main.
Je ne peux pas le lâcher maintenant, si je le fais je n'aurais plus la force de continuer à me défendre, tiens bon, encore un peu..., ne t'évanouit pas tout de suite sinon c'est fini...
D'un pas peu assuré mais décidé il se dirigea vers son paternel qui se tenait prostré à genou, sanglotant en se tenant le visage où une profonde lacération sanguinolente ornais désormais sa joue.
“Ca suffit, mère m’a dit de vivre pour elle, et je ne te laisserais pas bafouer sa dernière volonté.”
Et aussi froidement qu’il avait vécu ses dernières années, il leva le bras et frappa, encore et encore et encore son père. Le corps avait cessé de bouger après une dizaine de coups, mais le garçon était dans un état second et continua de frapper pour se libérer de tout ce qu’il avait subi, par peur, par joie. Il rit et pleura en même temps. La scène dura plusieurs minutes avant que le morceau de verre ne finisse par tomber de la main meurtrie suivit de prêt par le corps sans connaissance et épuisé du jeune meurtrier.
Lorsqu’il reprit connaissance, la première chose qu’il remarqua fut le fait qu’il était allongé sur un matelas dur, la deuxième, une douleur lancinante à sa main droite ainsi qu’à la nuque et la troisième fut lorsqu’il voulut lever cette même main pour la regarder et qu’il sentit qu’il était attaché au niveau du poignet au barreau du lit. Le brouillard du réveil et la fatigue cumulés à cette rapide investigation le firent paniqué et il tenta naïvement de se débattre n'entraînant ainsi que de nouvelles douleurs aux poignets et aux chevilles qui se trouvaient elles aussi attachées. Un raclement de gorge sec et autoritaire le ramena à lui et lui fit prendre conscience de ce qu’il y avait autour.
Outre la pièce crasseuse et quasiment vide où il se trouvait, c’était l’homme debout en face de lui qui attira son attention. Après un rapide coup d'œil, Galaad reconnu non sans peur l’uniforme des officiers des forces de l'ordre d’Eriadu City, et lorsqu’il voulut prendre la parole, l’homme le coupa net.
“Tu es mort. Pour avoir assassiné un autre citoyen, la peine est la mort mais tu es jeune et en bonne santé, tu peux encore être utile à ta patrie de ce fait nous te laisserons en vie en tant qu’instrument d’Eriadu. Je me fiche de savoir qui tu as été et quel a été ton nom à présent tu es un matricule et tu n’existes plus en tant qu’être vivant aux yeux de la société,”
L’homme se mit à faire les 100 pas prêt du lit en continuant son discours d’un ton ferme et sans appel.
“Dès que ta main sera rétablie tu seras transférés dans les carrières de lommit ou tu travailleras probablement le restant de tes jours. Ton matricule est le 1023 et il est à présent gravé sur ta nuque, tâche de t’en souvenir.”
Galaad apeuré compris enfin la douleur qu’il ressentait à l’arrière du crâne mais ne put s'empêcher de rebondir sur cette information qui l’interloquait.
“1023 … Il y a aussi peu de gens travaillant dans les carrières mo.. monsieur ?”
Lançant un regard courroucé à celui qui venait de l’interrompre, un rictus effrayant vint s’ajouter au visage du représentant de l’ordre.
“Oh non, beaucoup plus que tu ne peux l’imaginer mais ce matricule c’est “libéré” un peu plus tôt ce matin… Et il risque d’être de nouveau vacant rapidement si tu n’apprends pas à la fermer 1023 !”
Il attendit quelques secondes pour être sûr que le message était bien passé, toussota avant de reprendre.
“A présent profite bien du peu de repos qu’il te reste à vivre, car dès que tu seras guéris nous nous reverrons très vite étant donné que je suis l’officier de ton secteur.”
Sur ces derniers mots l’homme tourna les talons et sortit de la pièce laissant derrière lui un Galaad sonné par ces informations.
Je suis de nouveau prisonnier mais je suis toujours en vie et c’est le principal, tant que je reste en vie je porterais le souhait de mère et l’espoir d’améliorer ma situation perdurera.
Sur ces pensées, il ferma les yeux et suivit le conseil avisé de son nouveau tortionnaire.
…
S’ensuivirent 5 années éprouvantes d’esclavagisme autant physiquement que mentalement. 5 années rythmées par des coups de matraques électriques, des brimades, des nuits courtes, des efforts incessants, mais il tint bon, jamais ne flancha et continua son “travail”.
Jamais il ne renonça à fuir, guettant toujours un bon moment, observant son entourage, apprenant à contrôler ses émotions mais jusque-là jamais une occasion ne s’était produite.
Jusqu’à ce fameux jour… Il devait avoir 19 ou 20 ans qui sait, les jours se suivent et se ressemblent tous dans ces milieux là, et compter le temps qui passe est loin d’être une priorité. Alors qu’il effectuait ses tâches journalières comme à chaques instants, son regard vagabondant, il aperçut vaguement une forme dans la pénombre, lorsqu’il se focalisa dessus, il finit par reconnaître une silhouette humanoïde; et un bref éclat révéla le canon d’un blaster. Avant que Galaad ne puisse réfléchir plus longtemps à ce qu’il voyait, un laser traversa le large couloir, frappa une réserve de carburant qui explosa instantanément. La déflagration fut telle que les gens suffisamment proches, en majorité des gardes, furent engloutis par les flammes et moururent sur le coup.
Galaad pourtant assez éloigné fut pour sa part projeté au sol, sonné mais pas assez pour ne pas se rendre compte que d’autres lasers furent tirés avec des cibles similaires créant le chaos un peu partout dans la carrière de lommit. En se relevant, difficilement, notre jeune esclave remarqua que les forces de l’ordre avaient été drastiquement réduites par ces explosions alors que les travailleurs eux étaient quasiment intactes. Alors que tout le monde était encore choqué par les évènements, une voix perca le vacarme.
“C’EST LE MOMENT MES FRERES, LIBERONS NOUS DU JOUG DE CES ESCLAVAGISTES, PRENEZ LES ARMES ET BATTEZ-VOUS POUR VOTRE LIBERTE”
Suite à ces paroles, il y eut quelques secondes d'accalmie avant que des cris inhumains et chargés de haine surgirent des voix des esclaves qui prirent au mot l’incitation à la révolte et se jetèrent sur les forces de l’ordre restantes paniquées. Galaad lui resta calme et étudia la situation. Il avait entendu puis vu d'où venait la voix, et il ne fut donc pas surpris de reconnaître la personne qu’il avait vu plus tôt tirer et déclencher la mutinerie.
Le fauteur de trouble tenta de s’écarter des combats pour poursuivre sa route qui semblait toute tracé, mais une autre personne dans le tumulte avait gardé son calme et avait aussi remarqué le tireur aux allures peu commune dans cet endroit , et c’était l’officier en chef du secteur, celui là même qui avait briefé notre jeune héros 5 ans plus tôt. Il appela 2 gardes avec lui et montra du doigt l’intrus d’un air rageur, ses ordres étant plutôt simples à comprendre même de loin. Un échange de tir s’engagea alors entre les 4 protagonistes.
La décision de Galaad tu très vite prise, il ramassa calmement la matraque électrique d’un garde mort, régla la charge au maximum, et discrètement se glissa dans le sillage des gardes. L’un s’écroula en hurlant, la poitrine criblée de trous fumants de blaster, le tireur était vraiment doué, le deuxième se penchant sur son collègue au sol vit arriver le coup de matraque mais trop tard et s’effondra lourdement. L’officier en chef, trop concentré sur son adversaire direct ne se rendit compte de la présence de Galaad qu’au moment où la foudre se répandait furieusement à travers son corps. Galaad qui avait retenu tellement de haine envers cet homme qui lui avait volé 5 années de sa vie continua de presser la matraque sans discontinuer jusqu’à ce que le corps cesse de trembler et qu’il ne reste plus qu’une odeur âcre de fumée s’échappant du cadavre. Lorsque que l’esclave refit enfin attention à ce qui l’entourait, le tireur se tenait juste à côté de lui le visage dissimulé par une capuche..
“Bien joué petit, merci pour le coup de main. Maintenant tu devrais en profiter pour t’enfuir, tu n’auras peut-être plus jamais d’autres chances.”
Alors qu’il lui tournait le dos pour continuer ce qui semblait être une mission, Galaad l’apostropha.
“Qui êtes-vous ? J’aimerais connaître l’identité de mon libérateur pour le remercier comme il se doit !”
L’homme s’arrêta et sans se retourner, répondit après une seconde de réflexion.
“Mon identité n’importe pas, et ne me remercie pas je ne fais que mon boulot, le fait que cela te soit bénéfique n’est qu’un coup de chance pour toi..”
Son boulot ? Serait-il un agent secret de la république ou bien encore un chasseur de prime? Je ne peux pas laisser passer cette chance !
“S’il vous plait, je n’ai nulle part où aller et je saurais me rendre utile, permettez moi de suivre votre voie, vous qui ne semblez pas craindre le danger et d’être si libre, je vous en prie…”
La mêlée battait toujours son plein mais le temps était compté, l’homme tourna la tête et examina une dernière fois le jeune adulte, pesa rapidement le pour et le contre avant de se détourner pour de bon.
“Je ne peux pas t’emmener avec moi c’est trop dangereux et tu me gênerais, rends toi à Dantooine à la guilde des chasseurs de primes et écris toi même ta propre histoire.”
A la fin de la phrase la silhouette n’était déjà plus qu’une ombre disparaissant dans l’obscurité. Galaad lui enregistra l’information, et ayant un but à présent, il se mit en quête de s’enfuir de la carrière en profitant de la violente rixe qui s’étendait à présent aux autres couloirs.
Les heures qui suivirent furent chargées en situations délicates où plusieurs fois il échappa de peu aux renforts qui accouraient pour éteindre le feu de la révolte, mais sa capacité à conserver son calme le sauva. Il se dépêcha de se rendre à l’astroport avant que la chasse aux possibles fugitifs ne devienne le nouvel objectif des soldats une fois la mutinerie stoppée. Il put ainsi sans trop de difficulté se glisser dans la soute d’un transport commercial en direction de … vous l’aurez bien compris, Dantooine et plus précisément la célèbre guilde des chasseurs de prime.
Une fois sur cette nouvelle planète, bien que le paysage n’était pas si différent en soi, la disparition de la chape de pollution d’Eriadu lui fit ressentir un bien être instantané. Mais il ne pouvait pas s’attarder à batifoler, il avait un objectif à présent. Il lui fut plutôt facile de se rendre là où se trouvait le QG de la guilde en questionnant quelques habitants. Une fois devant la lourde porte qui signalait l’entrée du territoire des chasseurs de primes, il prit une grande inspiration, se frotta négligemment le numéro au dos de son cou à l’aide de sa main droite.
Une nouvelle vie commence pour moi et cette fois je suis celui qui tient la plume.
Il expira et poussa la porte…
Points forts:
- Un regard aiguisé.
- Une facilité à conserver son calme quelle que soit la situation.
- Utilisation naturelle de la Misdirection
Points faibles:
- Lunatique
- Avide de liberté
- Tendance à ne pas toujours suivre les ordres
- Très méfiant
- Egoïste -
Post n°2
Auteur : LOm DOnOsHistoire simple mais efficace.
Tu peux poster ton arrivée sur DantOOine , à la base des chasseurs de prime.
Tu es validé, tu débutes avec 1000cr, oublie pas de faire ton casier.
https://star-wars-rpg.soforums.com/t3459-Exemple.htm
Bon RP
-
Post n°3
Auteur : Galaad NightwindMerci ! Je m'y met de suite
