Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Star Wars RPG

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    #1

    Post n°1
    Auteur : Isir Sarkinom

    -Nom: Sarkinom
    -Prénom: Isir
    -Surnom/Matricule: -
    -Age: 14 ans
    -Race: Humain

    -Carrière envisagée: Gardien de la république

    -Description mentale:

    - Vous ne le trouverez jamais, je vous dis, jamais ! Il ne faut pas que vous le trouviez !

    L'homme qui avait parlé était le père d'Isir. Attaché, contemplant sa mort certaine, et proche, il avait tout fait pour les dissuader de trouver son fils, mais rien n'y faisait. Leur haine à son égard était si grande, si poussée et si mauvaise que rien n'aurait pu les arrêter dans leurs desseins nauséabonds. L'architecte de cette odieuse situation se trouvait là, devant lui, contemplant les résultats du travail qu'il avait mené depuis quelques années déjà.

    Il était le chef d'un gang réputé de la planète, des malfrats de la pire espèce, des bandits sans âme et sans honneur qui aurait tout fait pour un peu d'argent. Depuis quelques années, ils intimidaient le père d'Isir, homme politique influent de l'endroit, afin qu'il leur donne de l'argent ou des lois pour les favoriser. Mais rien n'avait fait. Le père d'Isir était un homme respectable avec un sens de l'honneur développé, ainsi qu'une volonté de fer, comme son fils. Mais ce n'était pas tout. Si son fils avait ces qualités, il avait aussi reçu sa grande patience. Comme son père, Isir avait un tempérament enflammé dans les heures les plus graves. Les deux s'emportaient difficilement, mais quand la colère les prenait soudainement, rien ne pouvait les arrêter. Leur regard changeait, un rictus apparaissait sur leur visage et ils étaient prêts à tout détruire pour arriver à leurs fins. Malgré tout, ils étaient des hommes sociables et réussissaient à se faire beaucoup d'amis qui les aidaient dans les moments les plus difficiles. C'était donc une facette d'eux qu'on voyait rarement.

    - Je vous dis, si vous me détachez, je ...

    Et s'en fût finit. Le chef l'avait tué d'un simple coup de blaster. Rapide et indolore, la mort l'avait emporté avant même qu'il n'ait pu finir sa phrase. Mais la vengeance ne se terminait pas là. Il aurait aussi son fils. Cette créature qu'il appelait Isir. Cette progéniture malodorante. Il devait l'avoir. Il avait envoyé deux de ses meilleurs hommes pour l'avoir. Il souriait déjà en regardant par la fenêtre, en imaginant le destin qu'il réservait au fils de l'homme qu'il détestait tant.


    -Description physique:
    Les deux hommes couraient côte à côte. Leur respiration lourde et sifflante perçait l'air d'un nuage de brume. Il faisait froid ce jour-là, beaucoup plus que d'habitude. Il était tôt le matin, la petite route cahoteuse sur laquelle ils couraient était encore mouillée de la rosée et il était difficile de s'y aventurer à cette vitesse. Après quelques minutes de jurons, l'un des deux hommes s'arrêta, suivi du deuxième:

    - Mais que fait-on ici, déjà, à cette heure du matin ? J'ai déjà demandé au capitaine de ..

    - Tais-toi ! Tu n'es pas ici pour discuter, nous avons des ordres et il nous faut les respecter, sinon tu sais ce qu'il peut nous arriver !

    Le premier homme déglutit en regardant loin devant lui, cherchant quelque chose qu'il ne voyait pas. Ils étaient entourés d'une ligne de petites maisons de deux étages qui devaient faire plusieurs dizaines de mètres. Les cachettes étaient trop nombreuses.

    - Et puis le gamin que nous cherchons, Isir, à quoi il ressemble déjà ? Est-ce qu'on nous a donné des détails là-dessus ?

    Le deuxième homme se prit le visage dans sa main en soupirant. C'était la troisième fois qu'il lui posait la question:

    - Je te le jure, c'est la dernière fois que tu me le demande ! C'est un jeune homme, tu le sais bien, on te l'a montré plusieurs fois, bougre d'abruti, n'as-tu donc aucune mémoire ? Il a les cheveux virant sur le rouge, il le tient de sa mère. Il a les yeux bleus de son père. Il est plutôt grand pour son âge, peut-être un mètre soixante mais n'a pas une grosse carrure, il est même plutôt mince, pas beaucoup de gras sur le corps; ni de muscle.

    Il s'interrompit en regardant encore à gauche et à droite, cherchant ce petit homme qui leur échappait depuis maintenant deux heures. Devant lui, à quelques kilomètres seulement, la capitale dormait toujours. Enfin, il se retourna une deuxième fois vers l'abruti :

    - Il a aussi les cheveux longs, comme une femelle humaine ! Il porte souvent du noir. Il n'a pas beaucoup de signes distinctifs à part ça, alors ouvre l’œil !

    Les deux hommes se remirent aussitôt à courir vers la capitale. Ils devaient absolument le trouver avant qu'il ne s'y rende.

    -Histoire:

    Des larmes brouillaient ma vue. Qu'était-il donc arrivé à cette vie que je connaissais ? En fallait-il si peu pour qu'elle s'arrête si rapidement ? Drastiquement changée, je n'avais point d'autres mots. Je courrais dans les rues, tous les sens en alerte. Je regardais autour de moi, me sentant pourchassé. La capitale était droit devant, et les vaisseaux pour quitter la planète, me paraissant si loin, n'était encore qu'à quelques minutes. Nous savions qu'ils partaient tôt à tous les jours de la semaine. Ils partaient vers plein de destinations; n'importe laquelle me satisferait. Je regardais encore derrière moi, les avais-je semés ? Pouvais-je encore revenir sur mes pas pour sauver mon père, pour retrouver cette vie et mes amis ? Allaient-ils tous quitter ma vie à tout jamais ? Je reniflai mais continuai à courir.

    J'étais né ici, sur Alderaan. Elle était belle, enfin je crois. Je ne l'ai jamais vue complètement, mais la ville dans laquelle j'étais était belle, en tout cas. Les édifices n'étaient ni trop gros ni trop petits, plaisants à voir. La nature était à portée, à quelques kilomètres seulement. Mon père et ma mère m'avaient élevé à seulement quelques rues d'ici, à quelques pas de cet endroit qu'ils aimaient tant. Ma mère était une simple serveuse dans un petit restaurant du coin, mais mon père, lui, était un politicien influent de la région. C'était un peu grâce à lui que ce coin était devenu si beau. C'est ce que je pense ... C'est ce qu'on m'a dit; ce que ma mère m'a dit. Les deux étaient heureux ensemble, d'après ce que j'en sais. Ils ne se chicanaient jamais devant moi et avaient toujours l'air de vivre dans le meilleur des mondes. Ils me souriaient toujours, d'aussi loin que je ne me souvienne. Je fus inscrit à l'école très jeune. C'est là que je me fis mes premiers amis, Asamir et Irtamis. Les deux étaient d'une autre race que moi mais réussissaient à communiquer dans le langage de notre ville. Nous avons beaucoup joué ensemble. Dès l'âge de cinq ans, nous sommes devenus les meilleurs amis du monde et nous nous sommes amusés autant que nous avons appris les uns des autres. Cela faisait déjà neuf ans ...

    Je continuais de courir. J'avais mal partout, particulièrement un point que j'avais sur le côté, mais je ne devais pas arrêter. Mon père m'avait crié de me sauver. C'était comme s'il avait su. Il m'avait dit que si se devait arriver, je devais me rendre à la capitale le plus rapidement possible pour quitter la planète. Me réfugier quelque part, n'importe où, mais surtout: survivre. Ma mère aurait peut-être pu m'aider, mais elle n'était plus là.

    Alors que j'avais seulement dix ans, elle avait disparu de ma vie du jour au lendemain, sans un au revoir, sans un repas d'adieu ni cérémonie. Mon père m'avait accueilli de l'école ce jour-là, en larme. Il m'avait expliqué que maman avait eu un accident et ne pourrait plus être là pour nous. Sur le moment je n'avais pas compris. Tout le monde avait des accidents, s'échappaient des caisses sur les pieds ou bien fonçaient sans le vouloir dans une personne marchant en sens inverse. Alors, je n'avais pas compris que je ne la reverrais plus jamais. Mais maintenant je le savais, je l'avais compris. Ma mère perdue, il ne restait que mon père et moi. Le caractère de papa avait beaucoup changé. Il buvait beaucoup de ce liquide qu'il buvait habituellement dans les anniversaires ou les fêtes de la ville, mais il n'avait plus l'air heureux. Il disait qu'il était bien, qu'il était content que je sois avec lui, mais il devenait de plus en plus colérique et agressif. Il ne me frappa jamais, ne cria jamais sur moi, mais je le voyais, je le distinguais. Je savais qu'il se passait quelque chose, que c'était plus que la mort de maman. Mais comment aurais-je pu savoir que c'était ça, moi qui n'avais que dix ans à l'époque ?

    Passant un grand boulevard, j'entrai dans une petite ruelle. Au bout de celle-ci, une rue puis les vaisseaux pour quitter. Heureusement, j'avais l'argent sur moi, que mon père m'avait lancé avant de me crier de fuir. Les larmes avaient gelé sur mes joues. Il faisait très froid. J'avais très peur. Je regardais encore une dernière fois derrière et mon coeur fit un bond. Les deux hommes que j'avais entraperçus plus tôt étaient là et s'approchaient de moi. Ils étaient beaucoup plus grands et plus laids. Ils courraient plus vite que moi. J'entrai à toute haleine dans la rue qui me séparait des vaisseaux. Les deux hommes étaient à quelques mètres seulement. Sans penser, je pris à droite dans une ruelle pour me séparer d'eux, de leur vue, pour leur échapper, ne plus jamais les voir.

    Soudainement, je perdis presque pied en regardant devant moi. C'était un cul-de-sac. Aucune issue, aucune porte, rien. À quoi servait donc cette ruelle sans issue ? Pourquoi existait-elle ? Pourquoi seulement l'avait-on mise là ? Était-ce donc ce destin qui me jouait un mauvais tour ? Je me retournai. Ils étaient là, me regardant. Un sourire satisfait sur le visage. Ils s'approchaient. J'entendais leur respiration sifflante grandir alors que je reculais, griffant les murs autour de moi. Était-ce donc ainsi que j'allais finir ? Allaient-ils m'enlever ? Me tuer ? Pire ? Je fermai les yeux, refusant ce destin que le monde me donnait, refusant cette mort que les deux hommes m'exigeaient. Je sentais maintenant leur souffle sur ma peau. Ils m’écœuraient. Je voulais disparaître, m'enfuir loin, mais ils me tenaient et je ne pouvais rien faire. Dans un mouvement désespéré, je brandis mes deux mains devant moi comme pour les pousser et je hurlais:

    - LAISSEZ-MOI !

    Soudain, plus rien. C'était comme si une force m'était passée dans le corps, comme si cette colère, ce désespoir, m'avait donné cette puissance, la puissance de les repousser. Je ne sentais plus cette haleine dégoûtante sur mon visage. J'ouvrai les yeux. Les deux hommes, sonnés, étaient étalés sur le sol devant moi, me regardant avec de grands yeux surpris. Je ne pris pas deux secondes pour penser. Je les enjambai rapidement et courus dans la rue à en perdre le souffle. À quelques mètres de là se trouvaient les fameux vaisseaux miséricordieux qui me promettaient une autre vie, inconnue. Sans regarder, j'entrai dans l'un de ceux-ci. Je donnai rapidement l'argent. Personne ne fit attention à moi. Je m'assieds dans un des sièges du fond, tout petit, guettant le moindre mouvement suspect. Une petite minute plus tard, on entendit le bruit des moteurs et le vaisseau se mit à monter dans les airs, puis enfin il décolla vers l'espace, vers l'infini, vers cette nouvelle vie promise, inespérée. Peut-être que je ne reverrai jamais plus cette planète, peut-être que je ne reverrai plus jamais mon père, mais j'avais une nouvelle chance, et il l'avait voulu. Si je le pouvais, un jour, je me promis de retourner sur la planète, retrouver cet homme qui avait enlevé mon papa et ma vie, qui m'avait ôté mes amis et mon futur. Je le retrouverai, et je me vengerai.

    Le voyage ne fut pas long, quelques jours seulement. Toutefois, j'étais épuisé, j'avais dormi presque tout le voyage. Je ne pleurais pas, ou plutôt je ne pleurais plus. J'étais à court de larme, à court de tristesse. Le désespoir et la colère se disputaient en moi la domination qu'aucun ne trouvait à part la raison. La raison, c'était tout ce qui me restait désormais.

    Lorsque le vaisseau se posa enfin, je ne savais pas du tout où j'étais. Les portes s'ouvrirent et une grande lumière aveuglante pénétra l'intérieur du vaisseau. Les gens autour de moi sortirent, me bousculant, bousculant ce petit être humain si petit et ridicule. Sortant parmi les derniers, je dus crisper les yeux pour voir quelque chose. Les bruits m'avaient d'abord alerté, mais je fus soudain complètement paralysé de stupeur. Cette ville n'en était pas une, c'était beaucoup plus. Elle était énorme, bien plus grande que la ville d'où je venais. Je fis quelques pas alors que j'entendais derrière moi une petite voix dire :

    - Bienvenue sur Coruscant !

    Je restai ainsi quelques jours, à quêter quelques pièces et à trouver de la nourriture et de l'emploi là où j'en trouvais. La vie n'était pas facile mais au moins j'étais en vie et en santé. Heureusement, lorsque j'allais à l'école, j'avais appris à lire et je pouvais m'aider dans mes recherches des panneaux étalés un peu partout dans les rues et les avenues. C'est ainsi que, lors de l'une de mes recherches pour trouver du travail, une pancarte étrange attira mon attention. Celle-ci offrait des postes de Garde de la République. Je savais que mon père travaillait pour celle-ci. Était-ce donc ce poste, où les gens protégeaient les gens de la république ? S'ils avaient été présents lors du fatidique moment où mon père fut enlevé, où je dus courir pour ma vie, peut-être aurait-il pu-nous sauver ?
       

    Si je l'avais été, j'aurais pu nous sauver.

    -Points forts:
    - Volonté de fer;
    - Sociabilité;
    - Patience.
    -Points faibles:
    - Perd le contrôle lorsqu'il est en colère;
    - Manque de ponctualité;
    - Manque de tact;
    - Mauvais travail en équipe.
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      a écrit sur dernière édition par
      #2

      Post n°2
      Auteur : Dam DOnOs

      Voilà !
      Comme je te l'ai dit ce matin, après lecture de ta fiche, j'ai noté quelques petites erreurs dues à une "non-relecture"
      J'ai mis en jaune dans ton texte ce qu'il faudrait corriger, des fautes d'accord de verbe et confusion de temps entre le participe passé et le passé simple.
      La règle typographique concernant les points, points d'interrogation et les deux-points  ( Exemple : texte{espace}?{espace}texte ), ce n'est qu'un détail, mais j'aime bien le préciser. :D
       

      "Il n'a pas beaucoup de signe distinctif à part ça.." = Le nom signe étant dénombrable et précédé de l'adverbe de quantité beaucoup, il doit être au pluriel, et on accorde signe et distinctif.
      "Il m'avait dit que si ce devait arriver,"= Ici, ce doit s'écrire se, car il s'agit d'un pronom réfléchi qui précède le verbe.
      "C'était comme s'il avait su que ça arriverait un jour. Il m'avait dit que si ce devait arriver, je devais me rendre" = répétition de "ça arriverait un jour" et "si ce devait arriver".
       

       
      C'était un cul de sac = sont normalement liés par un trait d'union. 
      si ils = Ces deux mots doivent être liés par une apostrophe.= s’ils 
      "moment où mon père fût enlevé, où je dû courir pour ma vie "= Il y a sans doute confusion entre le participe passé et le passé simple.
      peut-être aurait-il pu nous sauver? = Dans une phrase interrogative, le pronom est lié au verbe par un trait d'union
       

      Ben, moi, je me suis occupée de ta fiche, côté Orthographe. :D
      Je te laisse le soin de la correction. 8)

      Si besoin, tu peux me trouver sur la CB ou via Mp, n’hésites surtout pas.

      Et je laisserai à un autre membre du Forum et à Lyzs, le soin de vérifier ta fiche plus profondément concernant ce que tu pourrais apporter si besoin pour l'améliorer pour que tu puisses intégrer le camp choisi.


      Au plaisir,
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      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le ChroniqueurL Hors-ligne
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        a écrit sur dernière édition par
        #3

        Post n°3
        Auteur : Isir Sarkinom

        J'ai tenté de corriger du mieux que je pouvais. J'ai laissé en jaune les erreurs que tu as trouvée au cas où la correction soit quand même mauvaise. Je vais te MP pour d'autres question!

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        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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          a écrit sur dernière édition par
          #4

          Post n°4
          Auteur : Dam DOnOs

          Tu as corrigé, de ce côté pour moi, c'est bon. Du moins à mon niveau.

          Concernant ta fiche, ton histoire est très plaisante. La façon dont tu as amené les parties de description physique et description mentale, j'aime beaucoup.
          Et maintenant, je laisse la place aux républicains afin de vérifier les cohérences de ton histoire pour la validation.

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            a écrit sur dernière édition par
            #5

            Post n°5
            Auteur : Lyzs

            Les modifications que je t'ai demandé d'apporter sont bien là !
            Tu es donc validé ! 🙂

            Avant de commencer, créé ton casier ici : http://star-wars-rpg.soforums.com/f243-Casiers.htm

            Tu peux poster ton arrivée à la garnison de Coruscant ! -> ICI

            Une dernière demande : le code d'écriture veut que le récit soit en italique. Je te demande donc d'y penser pour ce que tu écriras par la suite. ^^

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