Le monde de Dxun
-
Post n°1
Auteur : Darth MalraasDerrière la face cachée de la Lune d’Onderon, la Frégate Stellaire Munificent stagne en orbite supérieure. Six secondes, chronomètre en main après son arrivée, une capsule de sauvetage est expulsée, faisant route en direction d’une lune du système solaire de la Bordure Intérieure. Après avoir réactivé ses générateurs principaux et l’ensemble des commandes hyper-spatial le vaisseau Séparatiste qui se voulait ombre dans l’obscurité, repart sans avoir le temps d’être repéré.
A l’intérieur de la capsule, le Général des forces confédérées, fige son regard sur la grande lune verte : Dxun. Inhospitalière et inconnue jusqu’alors de sa mémoire. Seule l’envie de découvrir son nouveau nom l’intéresse, ainsi que la découverte de ses capacités jusqu’alors bien loin d’être supposées. Les atmosphères se passent à une vitesse faramineuse pour percer les nuages, passer de l’obscurité de la planète à la lumière. Dans les cieux, une boule de flamme jaillit, laissant dans son sillage une traînée de fumée opaque, ainsi qu’un sifflement plus ou moins lourd.
Les arbres hauts sont taillés comme de vulgaires morceaux de paille. Les feuilles qui ne carbonisent pas, s’envolent ici et là. La terre se rapproche, la forêt est si dense que l’occupant de la capsule ne peut apercevoir qu’un amas de formes imprécises, où va-t-il atterrir ? Les oiseaux locaux s’envolent devant cet Armageddon imminent. Puis le choc est brutal, des mottes de terre sont dispersées uniformément sur l’ensemble de la structure. L’engin rougeoyant, témoigne de la rapidité des différentes couches atmosphériques passées. Le Zabrak se réveille, un peu sonné après ce crache, il déverrouille la porte et s’extirpe à grands pas en s’assurant que tous les objets de son aventure solitaire sont à sa disposition.
Quelques pas l’éloignent de la capsule, suffisamment pour ne pas être l’heureux comédien d’une scène tragique, la sphère explose tel un feu d’artifice, touchant de ses flammes les arbres environnent qui aussitôt adoptent celles-ci. Le cataclysme écologique résonne. Prenant le temps de la réflexion et de l’éveille dans cette jungle gigantesque, le militaire vérifie son barda : Gourde – munitions – sabre laser. Nourriture et eau potable se trouveront à l’intérieur de cette planète forestière.
Tous possèdent un sabre, tous possèdent l’arme des adeptes de la Force.
Le naissant Dark Maalraas s’est procuré son arme grâce à l’affiliation de celle-ci à un ancien prototype de cyborg de la Confédération des Systèmes Indépendants. Et bien que la lame soit jaune il saura saisir la chance de créer le sien, une fois son exil, la retraite avec son soi, achevés.
Comme tout bon soldat ayant reçu l’entraînement adéquat, le Zabrak s’enfonce dans l’environnement à pas rapides, s’éloignant le plus possible de la zone d’impact, de la fumée et des flammes s’échappant de la carcasse de la capsule de sauvetage méconnaissable. Sa haute stature facilite la vision au dessus des herbes hautes et bien que son arme principale ait été basculée derrière son dos, le sabre laser, lui, reste dans sa main droite. Prêt à illuminer les iris du mal.
Les informations dégotées à l’intérieur du serveur principal de la CSI, confirme la présence des bêtes appelées Maalraas, sur la lune de Dxun ainsi que d’autres créatures toutes aussi amicales les unes que les autres. Et toujours selon les archives, cette petite planète à l’atmosphère respirable serait tout à fait idéale pour l’être cherchant l’isolement et le danger quotidien. L’apprentissage du Côté Obscur est une nécessité que Dark Maalraas conçoit et c’est avec passion qu’il s’est lancé dans cette quête de puissance et de pouvoir. Si les Sith prennent les choses qu’ils convoitent par la force, pourquoi lui-même n’en ferrait-il pas autant ?
Loin d’être totalement dépourvue de vie intelligente, Dxun possède un peuple ainsi qu’une Sénatrice siégeant au Sénat de l’Empire. L’apprenti Sith, soldat violent et implacable de la Confédération entrera en contact avec les locaux, seulement après réalisé quelques phases d’entraînement au sabre avec les bêtes féroces qui peuplent ce monde. Pour le Seigneur Maalraas, rien ne serait plus beau que l’acquisition d’une ou de plusieurs bêtes portant son nom… Mais avant de penser à cela ainsi qu’au départ, le Général continue de s’enfoncer dans la Jungle, les pas assurés, le regard fixe, les muscles bandés. Sur quoi tombera-t-il en premier : Des locaux égarés ou des bêtes prêtes à le dévorer ?