Fuite de cerveau - suite [Guilde]
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Post n°5
Auteur : John HarveyL'intensité des combats avait laissé place à la monotonie du trajet. Chacun avait, à sa manière, digéré les événements de Dagobah. Kareliah Olyana était restée dans sa cabine, récupérant de ses blessures ; tandis que Qwyshon Grey s'était tranquillement occupé du pilotage. Et concernant la famille... Elle était restée calmement dans l'infirmerie, autour de la fille défigurée. Les impériaux n'avaient pas prononcé un mot depuis que le vaisseau avait décollé, ressassant sûrement les événements qui venaient de survenir. Ils devaient probablement regretter certains des choix qu'ils avaient fait. Harvey ignorait comment ils en étaient arrivés là, mais une chose était sûre : ils n'étaient plus copains avec l'Empire.
John, lui, avait passé tout le trajet dans la soute. C'était peut-être l'endroit le moins confortable, mais au moins il était tranquille. Il ne voulait pas tenir compagnie à la famille impériale, ni tailler une bavette avec Grey. Qu'avaient fait les dignitaires pour s'attirer ainsi les foudres de l'Empire ? John se foutait un peu de la réponse, mais il espérait juste que cette histoire cessera au moment où LOm DOnOs lui remettra sa paye. Il ne voulait pas trop s'embrouiller avec l'Empire. Du moins, pas plus que nécessaire.
Cette mission avait plutôt bien débuté, d'un certain point de vue. Bien que la fillette était un peu amochée, la famille était actuellement sous la protection des Chasseurs de Primes. Maintenant, il ne leur restait plus qu'à livrer le diplomate et sa famille à Kuat. La suite ne dépendait plus d'eux. Ça avait l'air simple, sur le papier. Mais Harvey avait un mauvais pressentiment. Il avait habitude de ne jamais crier victoire trop tôt. Ce n'était qu'au moment de la paye qu'il considérait un contrat comme étant bouclé. Là, il y avait encore du boulot. Et il avait beau chercher à anticiper les embûches, il n'avait aucune visibilité. Ça, ça l'agaçait grandement.
À l'annonce de Grey, Harvey sortit de la soute et s'apprêta à faire les mondanités nécessaires. Avant l'entrée dans le périmètres de Kuat, il fallait vérifier que tout était prêt : équipement, santé de la famille, itinéraire et... stratégie. C'est surtout ce dernier point qui leur faisait défaut. Et, en tant que chef de l'escouade, c'était à lui d'en proposer une. Il retrouva Grey dans le cockpit et convoqua Kabu, afin d'en apprendre plus sur la situation de son frère :
- Nous arrivons à Kuat. Qu'y a-t-il à savoir ?
Le dignitaire impérial le dévisagea un court instant, puis répondit :
- C'est une usine géante. Il y a des milliards d'ouvriers. Mon frère est contre-maître dans le secteur intergalactique, à deux pas du spatioport.
- Hmm... fit Harvey, tout en observant d'un regard vide l'impérial. Il glissa lentement sa main dans la poche intérieure de sa veste pour en sortir une boîte de cure-dents. Il s'en empara d'un et le glissa dans sa bouche, avant de redresser son regard pour le porter sur Grey, d'un aire de dire : « Qu'est-ce t'en dis ? »
- Ça grouille d'impériaux dans le coin ? Finit-il par demander.
- Kuat est neutre, diplomatiquement. Mais tout le monde veut garder un minimum de contrôle sur ses productions, surtout l'Empire.
- Hmm...
La répartie de John ne cessant de s'enrichir, il se leva tout en mâchonnant son cure-dent et congédia Kabu. Un plan était en train de germer dans sa tête, et il ne lui plaisait pas. Il allait devoir jouer un rôle qui ne lui correspondait absolument pas. Mais la situation était ce qu'elle était et le mercenaire devait bien s'en accommoder...
- J'accompagnerai nos invités à leur repas de famille. Grey, tu entreras dans la bâtiment voisin et tu nous couvriras. Prend un comlink et cale-toi sur la même fréquence que moi. Si y a un pépin, tu me préviens. Pendant ce temps, la miss garde le vaisseau et on s'arrache dès que la famille est au complet.
Grey n'était peut-être pas un meilleure tireur que ne l'était Harvey, mais il disposait d'un meilleur équipement à longue distance. Et puis, John préférait garder un œil sur la famille. Il ne les lâcherait qu'une fois en sécurité. Qwyshon posa le vaisseau cargo sur l'une des passerelles du spatioport et la troupe se mit en route vers le logement du contre-maître Kabu, à l'exception des deux autres chasseurs de prime. Le père de famille portait dans ses bras la gamine blessée. John posa, à sa stupéfaction, un regard tendre sur le fillette. Que lui arrivait-il ? Ce n'était pas son genre de s'attacher ainsi à sa clientèle. Elle n'avait pas eu d'bol, c'est tout. Il n'avait absolument pas à s'arrêter sur son sort un instant de plus. D'ailleurs, elle attirait l'attention, ce qui était mauvais pour leurs affaires. Heureusement, il atteignirent rapidement l'entrée du bâtiment de fonction. Le groupe entier prit l'ascenseur. En un instant ils furent au premier étage. Mais, visiblement, au moment de sonner à la porte, quelque chose semblait retenir Kabu :
- Quoi ? Demanda John avec empressement.
- Nous ne sommes pas en très bon termes...
- Et alors, qu'est-ce j'en ai à faire ? Vous entrez, vous êtes sauvés de l'Empire et vous réglez vos comptes avec votre frère ! Vos histoires de famille ne m'intéressent pas.
Harvey devança le dignitaire et appuya sur la sonnette. Après un instant de silence, la porte s'ouvrit sur un homme dont l'expression se figea à la vue de son frère.
- Bonjour, John Harvey, livreur. On peut... ?
Le chasseur de primes n'attendit pas d'autorisation pour faire rentrer toute la petite famille à l'intérieur. Il se tourna vers le dignitaire et dit :
- Ce fut un plaisir. Le Doyen attend votre virement. Au revoir.
Ses mots sonnaient faux. John avait un très mauvais pressentiment et il ne voulait pas s'attarder ici. Il mâchonnait nerveusement son cure-dents, s'étant arrêté devant la porte. Mais sa bonne conscience lui intimait de rester afin de savoir quelle serait la réaction du frère de Kabu. La survie de la famille seulement garantissait le versement du salaire. Si John la quittait en bonne santé mais qu'elle était détruite sur le trajet jusqu'à Dantooine, alors il ne gagnerait rien. Finalement, il s'adossa au mur à côté de l'entrée, attendant de voir ce qui allait se passer. Sa mission touchait à sa fin, mais il voulait être sûr que Kabu serait bien accueilli ici. Sinon, la Guilde ne recevrait pas son paiement et, pour dire vrai, John n'était pas contre une petite rentrée d'argent. -
Post n°6
Auteur : Super PNJDans un immeuble anonyme dans les quartiers d'habitation des chantier naval Kuat.
Alors qu'il s’apprêtait à rejoindre son travail pour prendre son service on frappa à la porte de Paska Kabu. Réajustant son bleu de travail ,il allait ouvrir la porte pour se trouver face à un inconnu qui avait tout l'air d'un voyou.Avant que Mak ait eu le temps de dire un seul mot, le visiteur annonça:
- Bonjour, John Harvey, livreur. On peut... ?
Et sans même attendre d'avoir une réponse, le livreur entra dans l'appartement en poussant une famille devant lui. Le contremaitre observa un des visiteur, un visage qu'il connaissait bien, celui de son frère , frère qu'il n'avait pas revu depuis leur adolescence, frère qui l'avait renié depuis qu'il avait rejoint l'empire.
Un frère dont il n'avait pas de nouvelles depuis près de 20ans et la mort de leur parents.
Et voila que celui ci débarquait comme une fleur, accompagné de sa petite famille et escorté par un mercenaire sans même avoir prévenu.
Paska réfléchissait à toute vitesse, son frère portait un énorme bandage à la main, et celle qui devait être sa fille présentait des traces de brulure sur la moitié du visage, sa belle sœur elle, semblait intacte mais terrorisée, dans quel bourbier s'était il donc retrouvé?
Avec la chute de l'Empire Sith, le contremaitre s'était douté que son frère aurait des problèmes mais de la à se pointer sur Kuat...
Alors que le livreur s’éclipsait en parlant de paiement, l'ex dignitaire semblait s'être rendu compte du trouble de son frère.
-Je t'en supplie ,Paska ne nous laisse pas tomber!
Les épaules du contremaitre s'affaissèrent soudain.
-C'est quoi ce bordel? tu débarques chez moi comme ça sans prévenir après toutes ces années!!
Kabu s'essuya le front de sa main valide, tandis que sa femme et ses filles se tenaient l'une à l"autre.
-Regarde les! ta belle sœur, tes nièces, elles sont terrorisées, et nous sommes blessés.
L'Empire nous traque! ils ont envoyés des commandos après nous!
Les yeux de Paska s'étrécirent encore un peu plus sous l'effet de la surprise puis de la colère.
-Et t'as osé venir ici! me mettre en danger! tu n'as toujours pensé qu'a toi et à toi seul!
-Je t'en supplie pour les parents...
Le contremaitre tournait en rond dans son appartement il était déchiré, son premier réflexe était de virer tout ce petit beau monde de chez lui, mais il s'agissait de sa famille et sa nièce semblait vraiment très mal en point.
-Un jour... pas plus.
J'ai quelques contacts, j'essaierai de vous trouver un endroit tranquille.
Kabu semblait soulagé.C'était un bon début, il n'en attendait pas tant après toutes ces années.
-Merci, je savais que je pouvais compter sur toi.
La femme et les filles entrèrent dans le salon et se posèrent sur le canapé lourdement, elles étaient exténuées, les deux frères se dirigèrent dans la cuisine, Paska servit deux verres de vin d'Alderaan et le tendit à son cadet qui leva son verre pour porter un toast.
-A nos retrouvailles!
-Un seul jour, après vous partez!
L'ex impérial observa l'appartement richement décoré tout en sirotant son verre, en tant qu'ex dignitaire il savait reconnaitre le bon vin et le luxe.
-On dirait que tu t'en ait pas trop mal sorti ?
-Pas grâce à toi qui m'a laissé à la mort des parents!
-J'étais entré en politique je suis désolé ma carrière m' a prit tout mon temps, je suis désolé.
-Ouais... Pourquoi l'Empire te traque au juste? je te croyais haut placé.
Kabu soupira vidant son verre cul sec et se resservant dans la foulée.
-Je l'étais... mais à la chute de l'Omega j'ai du prendre des décisions pour ma famille.
A propos tu as des armes ici?
Le dignitaire était trop heureux de changer de sujet, il ne voulait pas avouer à son frère qu'il était devenu un simple escroc.Après réflexion son frère répondit.
-Un vieux pistolet blaster.
-Je sais que je te demande beaucoup mais tu pourrais me le prêter, je pense pas que les commandos abandonnent , même si on a éliminé un groupe sur une planète paumée, l'Empire va en envoyer d'autres, ils abandonnent jamais et je dois défendre ma famille.
-Tu en as sans doute besoin plus que moi...
je vais le chercher, regardes plutôt si tu peux trouver à manger pour ta femme et tes filles.
Paska alla dans sa chambre et Kabu prépara donc un plateau repas à la va vite, quelques fruits une carafe d'eau, ils n'avaient rien mangé depuis qu'ils s'étaient crashés sur Dagobah la planète marécageuse, il alla dans le salon, ou ses filles dormaient, sa femme le regarda inquiète.
-Qu'est qu'il a dit?
-Il va nous héberger cette nuit, après il organisera notre fuite.
-On peut par rester ici quelques jours, le temps que Ema se soigne, faudrait qu'elle aille à l’hôpital! toi aussi d'ailleurs!
-NON! c'est trop dangereux.
L'escarmouche dans les marais nous a donné quelques jours d'avance sur l'Empire, mais ils vont revenir c'est certain.
Le premier endroit ou ils vont chercher c'est ici!
-Tu peux pas leur rendre simplement l'argent?
-Même si je le faisais, ils m’exécuteraient pour l'exemple. Notre seule chance c'est de disparaitre...
Le contremaitre revint à ce moment précis avec le pistolet et une trousse de secours.Avait il entendu la conversation? kabu et sa femme échangèrent un regard.
-Tenez, soignez vos blessures et prenez vos forces.
J'ai contacté un ami contrebandier Degreaf, il pourra vous exfiltrer d'ici demain matin.
Kabu prit l'arme et la glissa dans sa poche, tandis que sa femme commençaient à poser un bandage au bacta sur le visage de sa fille.
-Je vais m'occuper de ta main.
Paska commença à s'occuper de son frère , il grimaça en voyant la blessure, il manquait trois doigts .
-Je vous ai trouvé des vieux vêtements, vous passerez inaperçu comme ça.
J'ai quelques économies tu pourras t'organiser. mais après ton départ, je ne veux plus jamais entendre parler de toi.
Compris?
Paska serra si fort le bandage que son frère en serra les dents.
-Oui j'ai compris... merci pour tout ce que tu fais.
-En souvenir des parents uniquement, pour les parents...
Le contremaitre verrouilla porte d'entrée et alla rejoindre sa chambre, il ferma la porte laissant le salon à la famille de son frère. Il s'empara d'un deuxième blaster qu'il conservait au cas ou.Après l'avoir vérifié il s'assit sur son lit, pensif.Il n'avait pas tout entendu mais kabu avait semble t'il déclencher la colère de l'Empire.
Paska se demandait s'il avait pris la bonne décision, mais avait il vraiment le choix? encore une fois son cadet le mettait devant le fait accompli.
Enfin demain ils seraient tous partis, et demain était un autre jour...Spoiler : HRP
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Post n°7
Auteur : Foxhttps://www.youtube.com/watch?v=U3A-lJQlrmk&feature=player_detailpage
Une fois sorti de l'ascenseur, Fox, le Chiss et deux coéquipiers se dirigèrent dans le couloir. Toute l'escouade se retrouva quelques secondes après. Les impériaux se dirigèrent en silence vers l'appartement mais au dernier moment, Fox aperçut l'un des deux chasseurs de prime qui attendait dans le couloir juste devant l'appartement au frangin du traître. Fox fit signe à l'escouade de s'arrêter puis dit doucement:
- Bon, l'un des deux chasseurs de prime est juste devant la porte de l'appartement. La famille du traître est sûrement à l'intérieur et le chasseur de prime aussi. Nous allons nous faire ce chasseur de prime sans bruit pour pouvoir attaquer en surprise dans l'appartement. Mon blaster est équipé d'un silencieux, je lui tire dessus et vous me couvrez derrière. Quelqu'un va le ligoter et le faire taire pendant que le reste de l'escouade s'occupe de la famille du traitre. On fait ça rapidement et sans bavure. Allez, pas le droit à l'erreur.
Puis, Fox sortit de sa cachette et apparut par surprise devant le chasseur de prime. Fox ne perdit pas de temps et tira dans la main de son ennemi.
- Si tu crie, je te bute c'est clair? Cette fois, c'est moi qui est l'avantage. Allez, ligotez lui les mains et la bouche les gars!
Deux hommes s'exécutèrent. Une fois ceci fait, l'escouade se mit devant la porte. Fox reprit la parole:
- Ok les gars. On entre à un, deux, TROIS!!
L'escouade rentrât en trombe dans l'appartement. Le traitre était là avec sa famille dans le salon. Fox tira dans la main du traître qui portait son blaster. Hurlant de douleur, le traitre gémit et implora les impériaux:
-Pitié, ayez pitié!
Mais l'heure n'était pas au bavardage. Fox s'adressa à ses coéquipiers:
Je veux deux hommes qui surveillent la famille. Le reste, vous venez avec moi et on inspecte le reste de l'appart!
L'escouade et le clone inspectèrent le reste de l'appart. Mais un homme avec un blaster se pointa devant eux, Fox n'hésita pas et abattit l'homme. C'était sûrement le frère du traître. Qu'importe, ce n'était pas la cible. L'inspection de l'appart était finie mais Fox restait aux aguets. Car il n'y avait pas de trace du deuxième chasseur de primes et ça, ça ne plaisait pas au clone... -
Post n°8
Auteur : HivernusLes portes s'ouvrent et les Impériaux se glissent à l'extérieur sans un bruit, tels des fantômes, fantômes qui ne tarderaient pas à laisser des cadavres dans leur sillage. Le couloir est heureusement désert et le Chiss perçoit à peine le couinement des semelles de ses coéquipiers. Calme, c'était trop calme. Soudainement, Fox lève le bras et le commando se fige, muré dans son silence. Il y a un chasseur de primes devant l'appartement, certainement en sentinelle.
Dans son humeur habituelle, Fox fonce, bientôt suivi par le reste de l'équipe et neutralise la cible d'un coup de blaster bien visé.
Ce clown tient visiblement à se distinguer pour mieux laver ses précédents échecs... ça ne m'étonnerait pas qu'il se fasse refroidir dans son élancée.
Nash prit l'initiative de lier les mains du prisonnier, secondé par "Peebles". D'un léger hochement de tête, il fait signe aux autres qu'il s'occupe du chasseur de primes.
«- Pas un mot. Dos au mur.» chuchota le Chiss à l'intention du prisonnier, pointant sur sa tête son S-5 en esquissant un sourire mauvais.
Le commando se reforma, chacun prenant son poste d'un côté de la porte de l'appartement désigné. Nash, de son côté, prit du recul afin de ne pas se faire surprendre comme un débutant par le prisonnier. Cela lui permettait également de surveiller les extrémités du couloir et d'éviter de se faire tirer comme un lapin. Néanmoins, en examinant rapidement l'endroit, l’humanoïde ne doute pas de la difficulté de faire face à d'éventuelles représailles, étant donné le peu d'abris possibles. Il leur faudrait rapidement quitter les lieux après le rapt de la famille.
«Ok les gars. On entre à un, deux, TROIS!!»
Fox, toujours en tête, mena l'assaut. Un bruit sourd se fait entendre à l'intérieur, bientôt suivi par des pleurs et des supplications. Un sourire carnassier se dévoile sur les lèvres du Chiss, l'opération semble se dérouler à merveille. Son regard de braise ne quitte pas le chasseur de primes. Pourquoi le laisser en vie ? N'était-il pas un témoin gênant ? Il doutait de se faire réprimander s'il liquidait ce gars... mais il jubilait à l'idée qu'un chasseur de primes rentre bredouille au bercail et annonce la mauvaise nouvelle au grand boss. Il ne donnait pas cher de sa peau dans ce cas là.
Cependant, cette pensée s'évanouit lorsqu'un nouveau bruit sourd retentit, beaucoup plus imposant que le premier. Un corps peut-être ? Était-ce le deuxième chasseur de primes ?
Finalement, le Chiss avait un mauvais pressentiment, l'opération se déroulait trop sereinement à son goût... Il jeta un bref coup d’œil pour vérifier que personne ne s'aventurait dans son périmètre. -
Post n°9
Auteur : John HarveyÇa ne lui disait rien qui vaille. Ce frère travailleur n'inspirait pas vraiment confiance à John. Il trouvait les retrouvailles un peu trop facile. Visiblement, il y avait un passé lourd entre les deux frangins et le pardon semblait un peu trop providentiel au goût du chasseur de primes. Par prudence, il assista à toutes les conversations entre Kabu et sa famille. Puis, une fois certain qu'ils étaient en sécurité, il sortit quelques instants sur le palier afin de les laisser tranquilles. Enfin, c'était surtout pour se changer les idées et faire le point. Comme à son habitude, Harvey sortit un cure-dents de sa boîte pour le glisser dans la bouche. Mais il ne parvint pas à accomplir son action. Un tir lui brûla le poignet, faisant tomber la boîte de cure-dents au sol. John n'eut pas le temps de réagir que, déjà, un ouvrier au visage inoubliable le menaça. Comment cela avait-il été possible ? Les Impériaux les avaient retrouvé beaucoup trop vite et, surtout, Grey n'avait pas donné l'alerte. Ils l'avaient eu, lui aussi ? Impossible, ce ne pouvait pas être le cas !
Deux hommes ligotèrent John. Celui-ci, bon joueur, obtempéra. Il fallait reconnaître la défaite lorsqu'elle survenait. Mais pourquoi le gardaient-ils en vie ? À vrai dire, tant qu'ils n'avaient pas la main sur la famille de dignitaires, ils devaient juger que garder le mercenaire près d'eux pourrait leur servir. Impuissant, Harvey assista à l'intervention des commandos, alors qu'un Chiss lui servait de geôlier. La bouche entravée, les mains liées dans son dos, il ne pouvait rien faire. Il se contenta de dévisager son ravisseur, après avoir compté le nombre de commandos présents dans les environs. Les bruits qui s'échappaient de l'appartement n'avaient rien de réjouissant et John voyait déjà la prime de la mission s'envoler. Toutefois, le mercenaire avait plus d'un tour dans son sac. Le cure-dents extrait de la boîte se trouvait toujours dans sa main valide et discrètement, John essayait de défaire le lien qui l'entravait. Étant dos au mur, il pouvait agir en toute discrétion. Malheureusement, son entreprise prenait du temps et déjà, l'assaut touchait à sa fin. Que faisait donc Qwyshon ? John aurait bien entamé la conversation (ce qu'il déteste faire) pour jouer l'holomontre, mais son bâillon l'en empêchait. De toute façon, le Chiss ne semblait pas né de la dernière pluie et il n'aurait certainement pas pris. En bref, dans tous les sens du terme, John Harvey était dos au mur. Il se voyait mal affronter à lui tout seul un commando impérial. Même si son lien se défaisait peu à peu, il devait obtempérer. Avec un peu de chances, il serait embarqué avec la famille et alors il trouverait une échappatoire. Et, si tel n'était pas le cas, alors un autre plan se dessinait déjà dans son esprit. Le seul problème était que trop de paramètres ne dépendaient pas de lui. Miser seulement sur les réactions voulues par les Impériaux était trop risqué, selon John. Il devait prendre les commandes, même s'il laissait croire à ses ennemis qu'ils maîtrisaient toujours la situation.
Vu les regards nerveux que le Chiss jetait vers les alentours, l'absence de Grey le perturbait. Rapidement, son malaise se communiqua à l'officier qui commençait à son tour à épier les environs. Harvey avait là une corde sensible, il ne lui restait plus qu'à trouver le moyen de jouer avec. Mais comment faire quand on est à la fois ligoté et bâillonné ? La solution lui apparut alors. Le plan était tellement grotesque qu'il paraissait in-envisageable au premier abord. Mais après tout, il n'avait plus grand chose à perdre. Alors que l'officier allait de nouveau vérifier d'un regard circulaire que tout était en ordre sur le palier, John fit un discret mouvement de tête vers une position éloignée. Ce geste n'était pas passé inaperçu aux yeux du garde qui se retourna vivement vers le point dans son dos, auquel Harvey avait fait un salut. Son empressement perturba également son camarade mais, là où ils s'étaient attendu à voir le complice de John discrètement caché, il n'y avait rien. L'officier ne s'était pas non plus attendu à recevoir un coup dans la nuque, alors que le mercenaire venait de le frapper. Profitant de la diversion, il avait dénoué ses liens et était passé à l'attaque. Sa main s'était abattue sur le cou de l'officier, l'étourdissant immédiatement. Dans le feu de l'action, John s'était emparé de son arme et, toujours bâillonné, menaçait le Chiss. Mais John était trop prudent pour jouer aux héros et s'en prendre à tous les Impériaux. Toujours armé de l'arme récupérée sur l'officier, il maintenait en joue son adversaire et reculait peu à peu. Quand il estima avoir assez progressé, il s'engouffra dans l'ascenseur le plus proche et prit ses jambes à son cou.
Il fallait reconnaître la défaite et, pour le moment, Harvey était contraint de battre en retraite. Toutefois, il veillerait à ne pas perdre de vue l'escouade. Avec son comlink, il tenta d'entrer en contact avec Grey. Quel plan devait-il appliquer : remobiliser ses troupes, ou épier les Impériaux jusqu'à trouver le bon moment ou intervenir. Plongé dans ses réflexions, John était sorti de l'immeuble et s'était plongé dans la foule de travailleurs. Il ne quittait pas des yeux le bâtiment : où que soient les dignitaires, il retrouverait leur trace. -
Post n°10
Auteur : FoxL'appartement était désormais sécurisé. Mais la mission était loin d'être terminée. Il fallait encore retourner à la navette et régler le problème qu'était les deux chasseurs de primes. L'un des deux n'avait toujours pas montré de signes de vie. Soit ça faisait parti du plan des hommes de main de la guilde, soit le chasseur de prime s'était fait la malle. Peut importait à Fox car la mission passait avant tout. Le clone défiguré s'adressa à ses coéquipiers:
- Bon, nous avons récupérés la famille. On doit désormais retourner à la navette et faire gaffe aux deux chasseurs de prime. L'un des deux ne s'est toujours pas montré d'ailleurs, soit ça fait parti du plan des chiens de la guilde, soit le gars s'est pissé dessus et s'est fait la malle. Peut importe se qui compte c'est de réussir la mission et de rester sur nos gardes. Nous allons tous taper un sprint jusqu'à la navette en groupe. On ne se sépare surtout pas. Restez groupés! Restez sur vos gardes et pas de témoins. Vous avez entendu Perron? Pas de témoins alors même si c'est pas joli de tuer des innocents, dézinguer moi tous les témoins dans la rue. Bon on retourne aux ascenseurs et gardez bien la famille de cet enfoir*!
Mais en sortant, le chasseur de primes retenu en otage n'était plus là. Fox explosa de colère car il voulait la peau des deux chasseurs de primes, il n'avait toujours pas oublié ce qu'ils avaient fait à son escouade sur Dagobah!
- OU IL EST?!!
Le chiss de l'escouade lui expliqua que le chasseur de prime avait pris en otage un des leurs et s'en était servi pour se faire la malle.
- Merd*! J'attendais avec impatience de lui coller un pruneau entre les deux yeux! J'aurais du l'abattre sur le champ! Mais bon, la mission passe devant les règlements de compte, on fait ce que j'ai dit les gars! Pour l'instant personne d'entre nous n'est tombé, continuons comme ça!
Les impériaux descendirent puis s'engouffrèrent dans la rue. Les témoins s'écroulaient un par un sous les feux de l'escouade impériale et les impériaux restaient vigilants quand à une éventuelle attaque des chasseurs de prime. Après plusieurs minutes de massacre et de sprint, l'escouade et la famille arriva en vue de la navette. Aucune chance maintenant pour que les chasseurs de prime changent quelque chose... -
Post n°11
Auteur : Qwyshon GreyPutain de merd* t'étais où ?! demanda vivement John à Qwy sans ralentir, alors que les deux chasseurs de primes couraient dans les allées des complexes de l'anneau forge de Kuat, en direction de leur cargo, perché sur une plate-forme de stationnement courte durée.
J'ai été retenu, désolé de pas avoir pu couvrir tes arrières Harvey. Quels sont les ordres ? On dégage ?
...
Ca faisait maintenant une petite demi-heure que Qwyshon était allongé sur le toit plat parsemé de quelques aérations du bâtiments de bureau situé en face des appartements où John et la famille s'était rendu. Le logement du frère de la marchandise. Tout était calme et le jeune androïde se demandait ce qu'il se passait la dedans. Il avait lâché son fusil blanc mat qu'il avait recouvert de sa cape verte forêt. Il n'avait pas pu la changer, ses vêtements étant dans son nécessaire de transport, dans les couchettes du Feu de Bok. Sa cape grise anthracite aurait été parfaite. Qwyshon s'amusait à observer en détail les rouages et les mécanismes de son bras gauche, qui s'articulait à merveille, luisant au soleil. Mais son œil fut attiré par un mouvement suspect regroupé dans la rue en contre-bas. Les voilà, avançant en formation de reconnaissance, Fox était en tête... Qwyshon reprit son fusil sans bouger autre chose que ses bras, et regarda par la nouvelle lunette qu'il avait monté sur l'arme, trouvée dans un caisson dans un casier abandonnée du classe cargo-chasseur. La lunette était claire et précise, mais sans zoom ajustable. Une x6 très efficace à moyenne portée. Il pouvait voir le visage déformé du soldat complètement timbré en face duquel John et lui s'était retrouvés sur Dagobah.
Mais au moment de s'emparer du système de com, un tir de blaster silencieux venu de nul part fit grillé l'intercom, le volatilisant dans la main gauche de Qwy. Heureusement le laser avait été inoffensif contre le métal enrichi du bras de Qwyshon, ce dernier se retournant rapidement en s'emparant dans un même mouvement de roulade de son Q-2s5 MOA. Le jeune-homme tira une série automatique de lasers rouges vifs en direction d'une porte d'escalier ouverte de laquelle sortaient deux ouvriers armés. Alors que les décharges firent apparaître des traces roussies sur les parois entourant la porte, ou allèrent se perdre dans l'espace, l'un des deux hostiles tira au jugé tout en courant à couvert. Un puissant tir de sa carabine passa tout près de la tête de Grey, avant de traverser la distance qui séparait les deux bâtiments pour finir sa course dans le mur d'acier poly-trempé du bâtiment de logement où John se trouvait. Ils ont des carabines impériales, le modèle militaire. Un tir qui fait mouche, et je suis mort. Bordel, ils sont en bleu de travail comme l'équipe de Fox en bas. M'auraient-ils préalablement repéré ?
Qwy était désormais à couvert, entre une large cheminée haute comme deux hommes, et la rambarde protégeant du vide entre les deux immeubles. Adossé au mur, il regarda en face de lui et vit des lumières éclabousser les étages. Il y avait du grabuge, et Qwyshon ne pouvait rien pour John pour le moment. Putain de merd*, au moment où l'on tir ici, ça tir en face. C'était chronométré, les enfoirés d'impériaux ! Dit à haute voix Qwyshon, sans s'en être forcément rendu-compte. Trois autres tirs vinrent brûler une partie de la cheminée, des étincelles s'écrasèrent sur le torse du chasseur de prime.
Il jeta un bref coup d'œil entre deux rafales ennemies, les deux impériaux étaient à couvert derrière un large tuyau horizontal qui courait au milieu du toit, haut d'un petit mètre au moins. Un autre tuyau passait derrière eux, à deux mètres du sol, au dessus de la porte par laquelle ils étaient arrivés. Qwyshon parcouru des yeux ce dernier avant de tomber sur un signe gravé sur le carbone du tube. A plus de vingt mètres, il était impossible à déchiffrer. Un tir vint mettre fin à l'observation du jeune-homme qui remit sa tête à couvert rapidement.
Il réfléchi quelques instants puis baissa la tête pour regarder son fusil laser... la lunette... Il braqua le fusil en direction du glyphe tout en restant à couvert. Une poussière de débris avait envahie le théâtre de la fusillade, mais il parvint à voir un symbole signifiant que le tuyau était un conduit de carburant. Bingo pensa Qwy.
Qwyshon activa le mode automatique de son fusil laser et sortit à découvert pour cribler ses assaillants, avant de monter la mire de son fusil pour percer une longue trouée dans le tuyau de carburant. Les deux impériaux furent arrosés d'un liquide fluide orange-transparent. Il se relevèrent pour fuir de dessous la cascade chimique, mais Qwyshon les abattis tout les deux de son fusil. Les deux soldats s'écrasèrent dans la mare orangée. Rien n'avait pris feu, et c'est normal, ce carburant n'était en rien inflammable, Qwyshon reconnu directement l'odeur du Gaz liquide Plasmique Nitro-appauvri, qui servait à la composition du liquide d'écoulement des moteurs lumières de la plupart des gros porteurs orbitaux.
Qwyshon revint en arrière pour observer rapidement l'immeuble de la marchandise... rien... plus d'activité, les volets avaient été fermés. Soudain il vit la porte dans la rue s'ouvrir à la volé pour laisser sortir John en trombe. Il était parvenu à fuir, et courait dans la ruelle en direction du spatioport de relai sur lequel le Feu de Bok était posé... -
Post n°12
Auteur : HivernusLes mauvais pressentiments du Chiss s’avérèrent fondés lorsque le prisonnier fit un signe de tête dans la direction opposé. Des renforts ? Seulement quelques secondes d'inattention de la part de l’humanoïde suffirent au chasseur de primes pour se libérer et neutraliser un commando impérial. Bon sang ! Il n'avait même pas le temps de se demander pourquoi l'un des commando était resté dehors avec lui. Le prisonnier avait désormais une arme et une "protection organique" pour couvrir sa fuite. Les deux hommes se tenaient en respect, les blasters prêts à libérer leurs salves meurtrières. Le Chiss savait qu'il n'avait pas l'avantage, mais il savait aussi que si l'autre tirait, ça rameuterait le reste de l'équipe d'intervention. Le chasseur de primes reculait... jusqu'à l'angle du couloir où il laissa tomber un commando sonné avant de fuir la queue entre les jambes.
Quel lâche ! Je pensais les chasseurs de primes plus courageux !
Le Chiss profita de la fuite de son adversaire pour lui décocher une salve de lasers, qui s'écrasèrent sur les murs en crépitant. La poursuite ne dura que quelques minutes, le fuyard s'étant rapidement dissimulé dans la foule grouillante des ouvriers de Kuat. Il remonta rapidement les escaliers et se présenta à peine essoufflé à Fox qui poussa une gueulante en constatant la disparition du chasseur de primes.
«- OU IL EST?!!
Nash lui répondit sur un ton froid en désignant le commando fautif.
- Il a prit un des nôtres en otage et en a profité pour prendre la fuite. J'ai essayé de le poursuivre mais il s'est servi de la densité de la foule pour s'évaporer. Faudrait se tirer d'ici en vitesse avant que les renforts rappliquent, ou bien qu'on tombe sur une patrouille des forces de sécurité.
- Merd*! J'attendais avec impatience de lui coller un pruneau entre les deux yeux! J'aurais du l'abattre sur le champ! Mais bon, la mission passe devant les règlements de compte, on fait ce que j'ai dit les gars! Pour l'instant personne d'entre nous n'est tombé, continuons comme ça !»
C'est donc à toute vitesse que l'escouade et les otages évacuèrent le bâtiment, le Chiss prenant le soin de liquider un voisin trop curieux lors de l'extraction. Dans la rue, un véritable massacre débuta, les corps s'amassèrent sur le sol froid à une allure effrayante. La famille du traître eut du mal à évoluer devant une telle vision d'horreur et l'une des deux gamines, qui n'arrivait pas à supporter la cadence rapide de la course, trébucha. Nash, en arrière-garde se pencha pour la ramasser au passage et rejoignit rapidement le reste du groupe en piquant un sprint. Des gouttes humides vinrent perler sur son épaule et il comprit que la gamine ne s'était toujours pas remise de ses émotions. Il avait du mal à comprendre de tels moments de faiblesse, lui qui avait grandi sur un monde hostile.
La navette était désormais à portée de main et la rampe s'abaissa, laissant apparaître un Perron au visage sévère, comme à son habitude. L'escouade grimpa sans perdre de temps dans le transport. Les otages étaient désormais entre les mains de l'Empire.
Le Chiss déposa la gamine dans les bras de sa mère qui lui lança un regard haineux, mais elle inclina tout de même la tête en guise de remerciement. Il se demandait désormais ce que l'Empire comptait faire de cette femme et de ses deux filles. Si le sort du traître lui importait peu, le sort de sa famille au contraire, l'intéressait beaucoup. La gamine lui adressa un léger sourire, après qu'il lui ait remis un mouchoir. Il se figea un instant, comme si il était un droïde défaillant. Il se remémora les sourires affectueux de sa petite sœur, Nimm, et se demanda un instant ce qu'elle avait pu devenir... cette pensée lui fendait silencieusement le cœur.
Cette gamine semblait avoir réussi à amadouer le grand et insensible gaillard qu'il était... et pour quelques heures, il accepterait de laisser tomber de côté sa froideur pour tenir compagnie à cette fillette dont le sort semblait indéterminé... -
Post n°13
Auteur : John HarveyHarvey courait à côté de Grey. Intérieurement, il fulminait. Mais le temps des règlements de comptes viendra plus tard. Déjà, ses cellules grises cherchaient une alternative.
- Vu le carnage qu'ils ont fait, répondit-il à Qwyshon, ils vont avoir les locaux aux trousses. Il nous suffit d'attendre et d'intervenir quand il faudra. Occupons-nous de leur bloquer toute possibilité de fuite.
Pas besoin de préciser de qui il parlait. Dans cette mission, il était clair que le "Ils" faisait référence aux Impériaux. Mais il ne fallait pas trop compter sur les autorités locales. Au vu de la subtilité des Impériaux, John ne serait pas surpris de voir les débris de leur vaisseau carbonisé dans l'espace de Kuat. C'était une question de timing et les chasseurs de primes ne devaient pas se louper.
À court d'haleine, le duo rejoignit le vaisseau ou Ordana les attendait. Harvey ne prit pas la peine de donner des explications sur les événements récents. Il n'avait pas de temps à perdre dans ce genre d'exposés. Rapidement, il donna les instructions tant désirées par Qwyshon :
- Grey, aux commandes ! On s'arrache avant que les décollages ne soient interdits ! Ordana, trouve tout ce que tu peux sur un dénommé Degreaf !
Harvey avait entendu ce nom lors de la conversation entre Kabu et son frère. Il était censé pouvoir venir en aide à la famille du dignitaire. Mais, pour le moment, John ne voyait toujours pas comment les sauver des griffes impériales. Et puis, pourquoi les Impériaux les voulaient-ils à tous prix vivants ? Le tueur à gages ne cessait de cogiter alors que le Feu de Bok décollait. Ce cargo n'était malheureusement pas équipé pour l'abordage. Mais, heureusement pour les chasseurs de primes, les trois vaisseaux de la milice locale qui venaient de décoller à leur tour ne disposaient pas de ce petit problème technique. Harvey eut d'abord peur qu'ils décollent afin de les intercepter, mais il fut rassuré en les voyant se diriger vers un autre véhicule spatial. Aucun doute, leur cible était les Impériaux. Une idée fit soudainement irruption dans le pauvre esprit du mercenaire. Il se leva subitement de sa chaise et demanda à Grey :
- Met-moi en communication avec l'un de ces vaisseaux militaires. Ils peuvent nous aider plus qu'ils ne le croient.
Une fois la communication établie, John s'adressa au vaisseau connecté :
- Ici John Harvey, capitaine du vaisseau-cargo le Feu de Bok. J'ai une communication urgente à vous transmettre. Un membre de mon équipage et sa famille ont été enlevés par cette navette. Nous vous implorons de ne pas procéder à la destruction de ce vaisseau. En contrepartie, nous laissons notre cargo à disposition de vos instructions, afin de vous soutenir dans vos manœuvres.
John attendait avec angoisse la réaction du soldat à l'autre bout de l'hololigne. Il espérait que le vaisseau de la Guilde ne soit pas référencé comme tel. Il ignorait à quelles opérations cette épave avait bien pu servir et il redoutait que le vaisseau ait déjà été repéré sur Kuat lors d'une précédente intervention. Il priait également pour que Kabu ait la présence d'esprit d'affirmer être membre de l'équipage du Feu de Bok, si jamais des soldats le lui demandaient.
La carte que John abattait était risquée, mais pouvait leur rapporter gros. -
Post n°14
Auteur : Super PNJ-Chantier Naval de Kuat-
Le responsable de la sécurité des Chantiers navals Kuat n'avait qu'une hantise: l'espionnage industriel.
Ainsi quant on lui avait appris qu'une fusillade avait eu lieu dans les quartiers des ingénieurs suivi d'un décollage d'une navette sans autorisation, il avait vite fait le lien.
On volait les secrets de fabrications des derniers vaisseaux des chantiers, cela était inacceptable, et surtout cela signifiait la fin de sa carrière voir de sa vie.
Le chef de la sécurité, Fenrir, au service des familles régnantes depuis plus d'une décennie ordonna alors immédiatement le décollage d'une escadrille d'interception avec un mot d'ordre, il voulait des prisonniers pour savoir qui étaient ces concurrents qui osait voler les secrets de fabrication Kuati.
Les trois patrouilleurs légers avaient rapidement dépassé les cercles formés par les énormes chantiers navals pour se rapprocher de la navette impériale.
Le leader avait l'engin dans son réticule de visée, une simple pression sur un bouton et une torpille à concussion l exploserait simplement mais c'était pas l'ordre de mission.
-Leader à numéro 2: arrosez les moteurs .
-Bien reçu.
Les traits de laser zébrèrent l’espace pour rebondir sur les boucliers de la navette.
Leader fronça les sourcils, la navette était référencée comme un simple navette de transport d'ouvriers venant de la bordure médiane, elle ne devait pas disposer de tels boucliers.
-Leader à numéro 3, répétez la manœuvre!
-Reçu 5 sur 5.
Le deuxième patrouilleur se plaça de nouveau derrière la navette impériale, mais le pilote maniait bien le manche et les tirs ne touchèrent que le vide.
Le doigt de Leader caressait machinalement le bouton de sa torpille , il ne fallait pas que la navette prenne de la vitesse sinon elle passerait en hyperespace et serait hors de portée.
Soudain une voix inconnue retentit dans l'intercom.
- Ici John Harvey, capitaine du vaisseau-cargo le Feu de Bok. J'ai une communication urgente à vous transmettre. Un membre de mon équipage et sa famille ont été enlevés par cette navette. Nous vous implorons de ne pas procéder à la destruction de ce vaisseau. En contrepartie, nous laissons notre cargo à disposition de vos instructions, afin de vous soutenir dans vos manœuvres.
Leader lâcha la bouton de sa torpille, cela changeait la donne, en plus des espions il y avait aussi des otages dans cette navette, il fallait être plus précautionneux.
-Ici Escadrille Felynx, de la défense spatiale de CNK.
Navette inconnue, veuillez désactivez vos boucliers et coupez vos moteurs.
Préparez vous a être abordé.
Leader souriait maintenant, une corvette de classe Raider venait de se placer en interception face à la navette, avec ses six canons bitubes et ses canons ioniques, la navette n'irait pas bien loin...Spoiler
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Post n°15
Auteur : HivernusLe Chiss distribuait des rations de survie à la famille du traître quand le pilote les interpella. Visiblement, les forces de sécurité avait décidé de passer à l'action. Bien plus rapidement que prévu... La navette eût un soubresaut, les lasers avaient ricoché sur le bouclier déflecteur arrière. Les patrouilleurs étaient plutôt audacieux.
«- Bon sang ! Combien de temps nous faut-il pour passer en hyperespace ?
Aucune réponse de la part du cockpit, le pilote usait de tout son talent pour contrer la deuxième salve de tirs.
- Peebles, garde un œil sur la famille.
Le commando opina du chef et l'humanoïde abandonna la fillette pour rejoindre l'avant de la navette où il retrouva un Perron courbé sur la console de navigation. Son visage semblait contrarié. Visiblement, rien ne semblait se passer comme prévu à chaque fois. Nash commença à maudire silencieusement l'abruti qui avait fait échouer sa mission sur Dagobah pour les mener dans une situation aussi délicate. A la surprise des trois hommes, un message se fit entendre sur les fréquences ouvertes.
-Ici Escadrille Felynx, de la défense spatiale de CNK.
navette inconnue, veuillez désactivez vos boucliers et coupez vos moteurs.
Préparez vous a être abordé.
Un bip fut annonciateur d'une autre mauvaise nouvelle... le radar indiquait la présence d'un quatrième point sur l'écran. Devant eux, une corvette apparut dans un trait lumineux et braqua ses armes sur la navette modifiée. Perron resta muet et se massa la nuque vigoureusement. Il semblait dépassé. Une simple navette, même modifiée, ne pourrait pas venir à bout de trois patrouilleurs et d'une corvette, cela semblait impossible. Il faudrait ruser. Le Chiss s'installa à la place du copilote.
- Perron, votre domaine de prédilection c'est l'action, le mien c'est la réflexion. Faites moi un peu de place et laissez moi prendre les devants. Préparez quelque codes d'identifications républicains, je suis sûr que vous avez ça en réserve.»
Le premier-maître fit quelques pas en arrière et leva légèrement le menton pour mieux voir ce que trafiquait le Chiss. Celui-ci activa une fréquence privée à l'attention du chef de patrouille. Il hocha la tête en direction du pilote pour le rassurer et se racla doucement la gorge avant de prendre la parole. Le meilleur moyen d'éviter l'affrontement c'était de retourner l'escradille de Kuat contre les chasseurs de primes. Il espérait juste que son plan fonctionnerait et que les codes seraient assez récents pour berner la patrouille.
«- Navette inconnue à chef de patrouille. Ici le Lieutenant Kresh des forces spéciales républicaines. Il avait improvisé pour le nom mais sa voix conservait la même tonalité. Nous sommes en mission secrète pour le compte du Sénat de la République Fédérale. Vous avez formellement interdiction d'ouvrir le feu et même d'aborder notre vaisseau, cela serait considéré comme un acte de guerre envers la République elle-même. Nous avons à bord un dignitaire impérial à remettre sur Coruscant. Nous avons été pris en chasse par des mercenaires payés pour récupérer ce dernier. Ils sont actuellement derrière vous. Je vous transmets dès maintenant les codes d'authentifications de la navette mais je vous demanderais de garder le silence en vertu de l'article MC-115-98A. A vous.»
Le message semblait clair et direct. L’humanoïde espérait juste que le bluff fonctionnerait. Si le plan ne portait pas ses fruits, il utiliserait ses compétences en artillerie pour tenter une sortie désespérée. -
Post n°16
Auteur : FoxLes impériaux tous arrivés dans la navette, Fox se détendit en allant se chercher une bière dans la réserve de la navette. Il dégusta sa bière lentement tout en balayant les effectifs de la navette des yeux. Fox était fier de faire équipe avec ces gars-là. Le clone avait eu raion de rejoindre l'empire. Même si celui-ci était quasiment ridicule en terme d'effectifs et d'arsenal, le talent des soldats demeuraient intact. C'était ça le premier atout qu'une puissance militaire se devait de posséder. De bons soldats sont plus importants que de bons arsenals de guerre. L'empire était une faction très stricte, peut être un peu trop mais au bout du compte, strict rime souvent avec réussite et c'est la réussite dont à besoin l'empire. D'ailleurs, Fox était sûr que l'empire allait bientôt se relever de ses cendres. C'était indéniable. Mais à peine les impériaux étaient montés dans la navette que une enmmerde pointait une nouvelle fois son bout du nez. Des lasers ricochèrent sur le bouclier de la navette. Ca se voyait que les autorités ne rigolaient pas... Une solution devait vite être trouvée face à ce problème. Ce serait insultant si des malheureux policiers faisaient foirer une mission de l'empire. Cette fois-ci, ce fut le Chiss qui prit les rênes et il s'adressa aux autorités. Fox écouta attentivement le Chiss mentir aux autorités. Son bluff faisait sérieux car il n'y avait pas une seconde où la voix du Chiss tremblaient ou faisait fausse. Non, il conservait la même tonalité. Tout en écoutant le Chiss, Fox ne put s'empêcher de sourire dans son casque tellement ce gars là faisait preuve de sang-froid.
Une recrue à suivre de près songea le clone.
Si la mission se terminati comme les impériaux avaient prévu, une fois rentré sur Cathar, Fox n'oublierait pas de faire par de son admiration pour le Chiss. Il ne manquerait pas d'informer les hauts gradés de l'empire de son talent. En tout cas, le clone espérait que le plan du Chiss allait marcher car Fox n'avait pas envie de se salir les mains une nouvelle fois. Après tout, beaucoup de sang avait déjà coulé aujourd'hui. Fox s'adressa à l'escouade:
- Les gars préparez vous au cas où sa tournerait mal! -
Post n°17
Auteur : Super PNJ-Chantier naval de Kuat-
Dans son cockpit leader commençait à se demander si on se moquait pas de lui: des espions , des otages et maintenant des Républic commandos qui avaient un prisonnier impérial pourchassé par des mercenaires...
*Le prochain à intervenir sera un maitre Jedi!*
Il avait de plus en plus envie d'envoyer une torpille sur cette navette et tout serait terminé, sa carrière aussi sans doute, mais leader ne le voulait pas, il était simple pilote de chasse sur une planète anonyme de Noyau avant d'être débauché par la CNK, et dix ans plus tard il était enfin à la tête de son escadrille, il allait pas tout gâcher a cause de cette affaire fumeuse.
De toute façon il n'y avait qu'un seul moyen de tirer tout ça au clair, faire atterrir tout le monde et régler ça au sol dans les locaux de la sécurité intérieure, que les inspecteurs se débrouillent avec tout ce beau monde. Leader ouvrit son micro, on sentait de l'exaspération dans sa voix.
-Transport républicain, je vous rappelle que Kuat est un monde libre, vous n'avez aucune légitimité ici.
Je renouvelle mon ordre une dernière fois, coupez vos moteurs et vos boucliers ou nous faisons feu!
Il jeta un œil sur son radar pour voir ou se trouvait le deuxième cargo, celui ci ayant proposé son assistance, il ne devrait pas faire de difficultés..
-Feu de Bok: vous devez également neutraliser vos boucliers et moteurs vous allez être rapatrié en surface pour complément d'information.
Une deuxième escadrille en avait profité pour décoller, se rapprochant des deux cargos, maintenant la flotte de CNK était constitué de la corvette Raider, et de six patrouilleurs légers, les deux vaisseaux inconnus ne feraient pas le poids même s'il faisait cause commune.
-Ce sera mon ultime avertissement!
Un message apparu sur l'écran de Leader, c'était la tour de contrôle qui approuvait des frappes préventives si nécessaire , en gros l'escadrille Felinx avait le feu vert pour engager l'ennemi s'ils obtempéraient pas..Spoiler
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Post n°18
Auteur : HivernusVisiblement, le bluff n'avait pas porté se fruits. La navette se trouvait dans une sale position, entre les canons lasers des patrouilleurs et les tourelles de la corvette. Quelques bips supplémentaires se firent entendre. Trois nouveaux pointillés vinrent se rajouter aux autres dans l'émetteur radar de la console. Cela signifiait une pression supplémentaire pour la "Spécial Air Force". Dans la navette, certains commençaient à perdre patience, mais Nash gardait son sang-froid. Pendant de longues secondes, aucun son ne parvint à sortir de sa bouche, close. Une nouvelle idée venait de germer dans sa tête. Le chef d'escadrille venait d'annoncer que Kuat était un monde libre, mais il était plus que probable que ses chantiers navals aient pour principal client la République elle-même. Il y avait donc une opportunité de créer un incident diplomatique entre les deux parties. Oui... cela pouvait fonctionner. Cela devait fonctionner. Le Chiss coupa un instant la transmission avec Leader afin de pouvoir s'adresser en toute sécurité à ses compagnons.
«- Je vais créer une diversion. Ouvrez le canal des communications extérieures. Quelques secondes plus tard. Ici le Lieutenant Kresh des forces spéciales républicaines, nous sommes aux prises avec de violents pirates dans le système de Kuat, ce message est adressé à la flotte républicaine, nous demandons une assistance immédiatement. L’humanoïde répéta plusieurs fois son message avant de se tourner de nouveau vers les autres. Des bâtiments républicains devraient bientôt faire leur apparition. Cet appel à l'aide les fera venir, qu'il soit vrai ou non. Quand les républicains seront dans le système, cela devrait causer un moment de panique dans les rangs de la CNK, et l'on devrait pouvoir à ce moment là filer en vitesse. Jusque là, on coopère pour ne pas paraître louche. Préparez tout de même les armes au cas où...
Tout s’enchainait à une vitesse effroyable. Le Chiss avait l'impression que son cerveau n'était plus qu'un amas de bouilli tellement la réflexion lui chauffait la tête. Il reprit la transmission avec Leader, toujours aussi calme.
- Lieutenant Kresh à chef de patrouille. Nous nous préparons à couper les moteurs. Ne tirez pas, je répète, ne tirez pas. Notre vitesse sera nulle d'ici une minute. A vous.»
Cette minute, il l'espérait, devrait être assez longue pour permettre à un croiseur républicain de recevoir le message. Il ne restait plus qu'à croiser les doigts. Il fallait impérativement qu'un croiseur républicain pointe le bout de son nez ici. -
Post n°19
Auteur : Qwyshon GreyCa s'arrangeait. Encerclés par 7 vaisseaux de la CNK, même la puissance de feu et les boucliers supplémentaires du cargo modifié Feu de Bok ne seraient à la hauteur face à une telle armada. Doublé par les pièces de surfaces, la poursuite serait perdue d'avance. Avec chance, la CNK ne s'était pas rangée derrière l'équipe Républicaine, et la famille était toujours dans ce vaisseau contraint à s'immobiliser.
Bon on a plus qu'à faire ce qu'on nous demande John, parceque là j'ai pas d'autres plans personnellement. Ce cargo ne possède pas de système furtif ni d'équipement anti-poursuite... avec le Slave on aurait pu s'en tirer. Et puis il faut qu'on remplisse cette mission n'est ce pas ? John acquiesça sans ouvrir la bouche.
Ici Qwyshon Grey du Feu de Bok, bien reçu, nous obtempérons et coupons moteurs et boucliers.
Qwyshon ouvra le menu moteur et désactiva d'un même bouton la totalité du système de mobilité du vaisseau. Les volets latéraux et arrière s'ouvrirent pour freiner le cargo-chasseur jusqu'à ce qu'il soit totalement à l'arrêt, en vol stationnaire, une cinquantaine de mètres au-dessus d'une vaste usine dont les fumées sortant des immenses cheminées formaient des dizaines de colonnes autour du théâtre de cette évènement aérien.
Les vaisseaux de la CNK formèrent un cordon autour du vaisseau, rien ne pouvait sortir le Feu de Bok de cette situation, à part peut-être un miracle. Un miracle... c'est ce qu'il nous faudrait... gagné du temps pour avoir une opportunité... pensa Qwy.
Qwyshon appuya sur un bouton analogique situé sur le tableau de bord au dessus de sa tête, et désactiva le bouclier général. Il laissa le bouclier auxiliaire, en espérant que la patrouille ne vérifie pas sa présence.
Manœuvre effectué, bouclier désactivé. En attente d'instructions. adressa Qwy aux patrouilleurs.
Tout était désormais silencieux, la verrière filtrait tout les sons, et le balai des files de vaisseaux au loin, parcourant les chantiers orbitaux laissaient paraître cet incident comme invisible. Rien ne semblait pouvoir arrêter le trafic et l'activité de ces impressionnantes usines, dont la plupart étaient automatisées. En dessous d'eux, Qwy pouvait voir d'immenses coques vides et venant d'être à moitié poly-coupées, se mouvoir à la chaîne, portées par d'incroyables grues. Des coques qui seraient la base de futurs croiseurs interstellaires, faisant parti d'une commande d'on ne sait quel bureau militaire d'on ne sait quelle planète de cette galaxie en proie à une guerre sans fin. Certains de ces croiseurs allaient devenir légendaires, enchaînant les impacts sans jamais flancher et répondant de leurs canons latéraux, et de leurs pièces d'artilleries dévastatrices, d'autres allaient être réduits en pièces dans on ne sait quelle bataille spatiale, touché dès le début du combat par une torpille méga-lourde sol-espace... le même destin que des soldats de l'Empire... à une autre échelle.
Si on en vient à retourner à la surface, il faut qu'on soit le plus coopératif possible avec les autorités locales, continuer dans notre version des faits. En espérant qu'ils aient du mal avec la présence impériale. Mais je doute que nous soyons plus persuasif que le plus gros client de ce monde-forge. Si jamais ça tourne au vinaigre on dégage, on obtempère et on rentre chez nous. John, on a accompli notre mission, on a ramener cette famille au point demander par notre marchandise, non ?
Qwyshon regardait dans le vide spatial désormais, tourné vers l'autre côté de la verrière, s'étant levé de son siège de pilote. Il pensa quelques minutes avant de se rasseoir et de pousser un long soupir au vu de ce qu'il devait encore accomplir. Si toutefois tu veux cette famille, je te suivrai sans hésiter. Ils seront à nos côtés quand nous passerons en vitesse lumière, je te le garantie... Quels sont les ordres ?