Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

Aller directement au contenu
  • Accueil
  • Récent
  • Mots-clés
  • Populaire
  • Utilisateurs
  • Groupes
Habillages
  • Light
  • Brite
  • Cerulean
  • Cosmo
  • Flatly
  • Journal
  • Litera
  • Lumen
  • Lux
  • Materia
  • Minty
  • Morph
  • Pulse
  • Sandstone
  • Simplex
  • Sketchy
  • Spacelab
  • United
  • Yeti
  • Zephyr
  • Dark
  • Cyborg
  • Darkly
  • Quartz
  • Slate
  • Solar
  • Superhero
  • Vapor

  • Défaut (Aucun habillage)
  • Aucun habillage
Réduire
Logo

Star Wars RPG

  1. SWRPG
  2. Galaxie Principale
  3. Reste de la Galaxie
  4. Espace
  5. Le destroyer Obscur
  6. Baie ventrale

Baie ventrale

Planifier Épinglé Verrouillé Déplacé Le destroyer Obscur
10 Messages 1 Publieurs 31 Vues 1 Abonné
  • Du plus ancien au plus récent
  • Du plus récent au plus ancien
  • Les plus votés
Répondre
  • Répondre à l'aide d'un nouveau sujet
Se connecter pour répondre
Ce sujet a été supprimé. Seuls les utilisateurs avec les droits d'administration peuvent le voir.
  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le Chroniqueur
    a écrit sur dernière édition par
    #2

    Post n°2
    Auteur : Dark Oblivius

    Comme convenu, le Nigth disparu pour se positionner aux limites de détections connues des possibles intrus. Attendant patiemment une demande d'aide.

    Quant à l'infiltrateur, je le manœuvra afin de m'introduire dans le ventre de la bête. Un atterrissage en douceur. Laissant les cinq soldats descendre leur emboîtant le pas. Un pilote resta afin de le faire quitter le vaisseau et de se positionner sur la carlingue du Destroyer en mode furtif.

    Le cargo lui se posa à l'intérieur. Libérant les dizaines de soldats.

    Toutefois quelque chose ne se passa pas comme prévu. Sortant lentement du hangar, les capteurs de la relique Sith s'affola indiquant la présence de nombreux vaisseaux d'origines inconnues. Une flotte entière et qui balaya la zone avec leurs propres scanners avant que l'infiltrateur ne puisse passer en mode furtif.

    Et ce durant de longues secondes, de trop longues secondes. Il était certain que sa présence fut détecter, mais il fallait espérer une mauvaise interprétation.

    A peine arrivé que les choses étaient déjà entrain de fortement se compliquer. Je pouvais sentir la nervosité de mes hommes à l'annonce de se déploiement de vaisseau. Je ne pouvais pas vraiment leur en vouloir.

    Mais notre première mission était toujours inchangée il fallait découvrir les secrets de ce géant d'acier. La présence que je pouvais sentir à l'extérieur était de plus en plus forte. Mais le vaisseau en lui même semblait en mode veille. Seules les lumières d'urgences étaient actives créant une ambiance relativement tamisé. Les quatre autres escouades se dispersèrent dans l'imposant lieu. Groupés et vigilants. S'éloignant les uns des autres.

    Un léger tremblement parcouru le hangar. Ma main se leva demandant à mon escouade de se stopper. Le silence de nouveau retrouvé, mais extrêmement pesant. Soudain un déclic. Un trait rouge venant du plafond arriva sur notre groupe. Levant la main usant de la Force pour compacter l'espace environnent le tir le bloquant sur place. Gardant cette pression tout en activant mon sabre. La lame noire fendant l'air. Libérant ainsi l'attaque sournoise pour la parer avec mon arme. Les laser s'entrechoquant renvoyant le coup mortel sur la paroi illuminant légèrement l'endroit laissant apparaître deux droïdes nous faisant face.

    Sans sommation ils tirèrent avec leurs doubles blasters incrusté dans leurs bras. Prenant les devant afin de parer les coups qui auraient pu être mortel pour mes hommes. L'escouade se scinda en deux afin de les prendre en tenaille.

    Encaissant les premières salves, les deux droïdes furent vite dépassés. Tombant au sol, hors d'état de nuire. Très vite, un canon blaster fixé au plafond se focalisa sur nous. Crachant son énergie. Sans attendre ma main se contracta contractant la structure de l'arme qui se plia et tomba au sol dans un fracas. Le reste des unités ne semblait pas rencontrer de résistance. Seul mon groupe et moi même étions visé... Ou peut-être simplement moi ?


    -" On avance ! Formation serrée derrière moi. "-

    Très vite les cinq hommes se placèrent derrière moi. Mais plus rien. Est-ce les seules défense du destroyer ? Je me sentais observé, jaugé. Et depuis l'utilisation de mes pouvoirs, plus rien. Ramenant mon sabre à ma ceinture. Je m'avançai légèrement. Puisant dans cette rage infinie la transformant en énergie partant de ma poitrine traversant mes bras se libérant en puissant éclairs. Le but n'était pas de toucher une cible en particulier. Mais si le vaisseau était acquis à la cause Sith, peut-être que lui montrer ma nature serait utile.

    L'énergie se dissipa dans l'air. Et rien durant quelques secondes. Puis, de nouveau ce léger vrombissement mais cette fois-ci accompagnant l'allumage des lumières. L'entité était enfin totalement réveillée...

    1 réponse Dernière réponse
    0
    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le Chroniqueur
      a écrit sur dernière édition par
      #3

      Post n°3
      Auteur : Wyrim Oshindara

      Diantre, sa chahute !



      On est balloté dans tout les sens dans ce vieux vaisseau de chez MandalMotors. Ce pauvre classe poursuivant fait de son mieux pour réagir aux changements brutaux de direction du maitre Jedi. J'espère sincèrement que le droïde à notre suite n'a pas de mal à nous suivre, car les reflexe du maître dépasse mon entendement.



      Pendant que notre pilote s'affaire à nous tenir en vie, je laisse l'apprenti sur place, à gérer ses pertes d'équilibre, pour me diriger vers le sas de sortie de notre vaisseau. Lorsque l'on va se poser sur ce destroyer, nous ne savons pas où nous allons poser les pieds, et mieux vaut être prêt.



      Je ressens chaque changement de direction, malgré l'apesanteur artificielle, j'ai de la peine à garder les pieds sur le plancher, qui semble vouloir me fausser compagnie dès que Adi esquive je ne sais quel objet externe.


      Je passe Black, mon Iris sombre en mode combat et contrôle à distance, elle aura pour tâche de passer en revue les couloirs pour détecter tout cibles potentiellement hostile, humanoïde, droïde, tout ce que contient sa base de données.


      Tout à coup, c'est la voix de maître Jolian qui crépite dans les haut-parleurs de se tenir prêt, il se pourrait que l'on arrive entier dans la baie ventrale, mais peut être plus vite que prévu.


      Je passe tout en revu, mon DE-10 est bien en position dans son holster et mon Z6-1 à sa place son étuis de ceinture. L'Iris Sombre est elle aussi prête, tout ses senseurs sont en alertes, les tests de balayages sont terminés, et les premiers compte rendu apparaissent dans mon affichage tête haute de mon casque.

      Les informations me parviennent presque en temps réel et offre un avantage non négligeable. Les soubresauts de la carlingue nous secouent de plus en plus, dans un peu toutes les directions.


      Je pense à au maladroit padawan, et me demande s'il est toujours campé sur ses pieds ou s'il s'est affalé, et si tel est le cas, à combien de reprises. Petit moment de distraction aussitôt balayer par une forte décélération.


      Durant l'approche de notre vaisseau, le maître Jedi semble en pleine lutte avec les éléments extérieur, et nous fait virer de bord dans toutes les directions.

      On ressent l'expertise de l'utilisatrice de la Force, avec des changements inopinés de direction, des ralentissement brutaux, suivi par des accélérations plus ou moins fulgurante.


      Je n'aurais jamais cru que cette vielle carlingue puisse aussi bien tenir le coup, le poids des âges de ce vaisseau de facture MandalMotors fait honneur à sa réputation, fiable et efficace. Je ne peux m'empêcher de me rendre compte qu'il y a bien longtemps, Madalore n'avait rien à envier aux autres manufactures, et peut être un jour nous reverrons les Mandalorien retrouver leur gloire d'antan.



      Je ressens les vibrations liées aux patins qui vienne de toucher le sol, Kath est finalement arrivé près de moi. Black me transmet tout un tas d'information avec les messages d'alertes qui vont de pair, il y a tout un groupe dans la baie ventrale, pour les premières analyse en tout cas.

      J'en informe immédiatement le padawan et par la même occasion mon acolyte chasseur de primes robotisé par le biais d'une transmission cryptée via l'Iris sombre. Je prends les devants et me faufile rapidement jusque le premier pilier à quelques mètres moi, afin de pouvoir avoir un meilleur visuel et de me faire une idée de ou l'on vient de se poser.

      Je profite de refaire un balayage des détecteurs de ma sonde et attend de voir la maitre Jedi et son padawan pour leur demander leur plan d'action, et leur offrir une protection la plus adaptée possible.

      1 réponse Dernière réponse
      0
      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le Chroniqueur
        a écrit sur dernière édition par
        #4

        Post n°4
        Auteur : Hivernus

        Swedberg, silencieux, observe le pilote effectuer les ultimes ajustements avant l'arraisonnement. L’officier aurait pu se contenter d’ordonner qu’on débarque dans le hangar afin de faciliter l’opération d’abordage. Mais s’il y a bel et bien des individus à bord de ce fichu destroyer, comme l’affirme le commandement, il se peut qu’il y ait des gars prêts à leur tendre une embuscade. De ce fait, il vaut mieux s’arrimer au vaisseau et entrer par un point où l’ennemi ne s’y attendra pas…

        - Doucement ma belle… Doucement.

        Un soubresaut plus tard, les voilà arrimés à la coque de l’imposant navire fantôme. Le colonel pose sa main sur l’épaule du pilote de façon paternelle, le gratifiant d’un regard satisfait.

        - Bon boulot. Restez en stand-bye jusqu’à nouvel ordre.

        - A vos ordres, colonel.

        Swedberg quitte le cockpit pour rejoindre le reste de ses hommes. Sous ses yeux emplis de fierté, deux douzaines d’impériaux attendent en silence, complètement équipés et parés à intervenir. L’élite de l’Impérium s’apprête à entrer en action. Plusieurs soldats, munis de chalumeaux, se chargent déjà d’ouvrir l’écoutille afin de permettre une insertion rapide au sein du vaisseau. Après quelques instants de laborieux efforts, le métal cède enfin et les premiers éléments, armes en main, se glissent à l’intérieur. En quelques secondes, l'entièreté de la force d’abordage du DX-9 est déployée dans les coursives du destroyer, prête à l’emploi. Le colonel vérifie une dernière fois que les attaches de son plastron en phrik sont bien serrées, ajuste la position son casque avant d’accepter le DC-17m que lui confie un soldat.

        - En avant. Annonce l’officier en accompagnant son ordre d’un geste aussi bref que machinal.

        Les hommes se déploient en deux colonnes qui avancent le long des parois en silence. De temps à autre, un grincement inquiétant vient perturber la progression discrète des commandos de l’ACTU. Au bout de quelques minutes, l’unité de Swedberg atteint les environs du hangar. Jusqu’à présent, rien à signaler. S’il y a bel et bien un équipage à bord, celui-ci demeure invisible… Un élément de doute qui force le colonel à redoubler de vigilance. L’homme donne ses ordres sans échanger le moindre mot avec ses subordonnés. Une série de signes précis suffit à transmettre l’essentiel de ses instructions.

        Les soldats à la tête de chaque colonne, munis de boucliers, avancent doucement vers la salle de contrôle du hangar. Le reste de l’unité progresse dans leur sillage, prêt à faire feu sur le moindre individu se présentant dans leur champ de vision. Les premiers signes de résistance se font ressentir lorsque les traits laser se mettent à pleuvoir sur les hommes de Swedberg.


        - Contact ! Contact !

        Les boucliers encaissent la plupart des coups, permettant ainsi aux commandos de l’ACTU de progresser à couvert. Mais l’ennemi a visiblement eu le temps de s’installer. Il va donc falloir redoubler d’efforts pour passer au travers des défenses adverses. Les soldats avancent en formation serrée, protégés par les boucliers. Après quelques minutes de corps-à-corps acharné, les défenseurs cèdent enfin du terrain. L’usage de grenades incapacitantes, couplé aux tirs de suppression issus des fusils soniques et à la progression méthodique des commandos, force finalement les derniers occupants à se replier en bon ordre. Ils laissent dans leur sillage les corps inanimés de leurs camarades tombés au combat.

        Nouveaux signes, nouveaux ordres.

        Les hommes de la première colonne d’assaut se chargent de sécuriser la zone, permettant ainsi aux commandos de la deuxième d’investir la salle de contrôle sans être pris à revers par l’ennemi. Les soldats, arrivés à hauteur de la porte, se positionnent de chaque côté de celle-ci. Un homme tire une charge explosive de sa ceinture et la coince contre le verrou magnétique de la porte, qui cède lorsque la détonation est effectuée. Un autre commando lance une grenade flash dans la pièce. Une lumière vive survient et les soldats se précipitent à l’intérieur. En une fraction de secondes, la salle de contrôle est occupée par les impériaux et les quelques occupants de l’endroit sont rapidement désarmés et neutralisés. Les bougres, aveuglés par la détonation, se tortillent au sol dans se couvrant les yeux, incapables de voir quoi que ce soit.


        - A terre ! A terre ! Rugit un commando à l’attention d’un défenseur un peu trop remuant.

        Un coup de botte dans les côtes suffit à calmer l’individu récalcitrant.

        - Passez-leur les menottes. Et gardez-les sous surveillance.

        - A vos ordres mon colonel.

        L’officier se dirige vers la baie en transparacier, se penche au-dessus des consoles de contrôle et jette un coup d'œil aux divers appareils entreposés en contrebas, dans le hangar. Parmi l’ensemble des véhicules spatiaux stationnés, un seul attire son attention : Un cargo militaire trônant en plein milieu de la zone. Il doit probablement s’agir d’un vaisseau utilisé par les mystérieux occupants du destroyer.

        - Sergent, retournez au transport pour récupérer deux E-Webs. Je veux qu’on les déploie de façon à empêcher l’accès au hangar. Commande Swedberg à l’un de ses subordonnés.

        Le sous-officier prend réception de l’ordre et quitte rapidement la salle de contrôle avec quelques hommes afin de remplir sa mission. Autour du colonel, le reste des commandos est à pied d'œuvre pour prendre le contrôle effectif des environs du hangar. Nul ne pourra entrer ou quitter cette zone sans être interpellé par les impériaux. Des affrontements sporadiques indiquent que l’on se bat encore ici et là. Mais les rapports qui lui parviennent aux oreilles se veulent rassurants. Les mystérieux occupants se replient, abandonnant l’endroit aux forces impériales. Il ne reste désormais plus qu’à consolider rapidement les positions prises à l’ennemi afin d’établir une tête de pont solide pour le reste des troupes.

        Le vaisseau passe soudainement en état d’alerte. Les lumières tamisées laissent place à un éclairage plus agressif. Les parois poussiéreuses du navire fantôme sont désormais illuminées par de vives lueurs rouges. Il faut croire que l’ennemi a enfin décidé de passer en branle-bas de combat… L’effet de surprise n’est donc plus de rigueur. Le colonel se tourne vers les prisonniers.


        - Qui êtes-vous et qu’est-ce que vous foutez là ? Demande-t-il sèchement.

        L’officier ne reçoit aucune réponse de la part des détenus. Ces derniers se contentent simplement de l’observer en silence. S’ils ont quelque chose à révéler, ce ne sera sûrement pas de leur plein gré.

        - Nous avons les moyens de vous faire parler vous savez… Indique Swedberg avant de s’adresser au soldat chargé de les surveiller. Escortez ces raclures jusqu’au transport. Il est nécessaire qu’ils rejoignent au plus vite l'Équinoxe de Printemps afin d’être interrogés. S’ils tentent de s’échapper ou de se rebeller, ne prenez aucun risque. Recours à la force létale autorisé.

        - Entendu mon colonel.

        Les trois prisonniers sont rapidement congédiés, escortés par une poignée de commandos à l’extérieur de la pièce. D’une façon ou d’une autre, ces mystérieux individus finiront par craquer et dévoiler tout ce qu’ils savent. Dans la communication de groupe, le sergent vient informer son supérieur que les E-Webs sont en place et prêtes à faire feu. Jusqu’à présent, tout semble être sous contrôle. La brève opposition des défenseurs n’a eu qu’un faible impact sur la progression des impériaux. Mais il n’en est visiblement pas de même partout. Les rapports des autres unités sont moins bons. Les différents chefs d’escouade rapportent ainsi la présence d’un système de défense perfectionné et mortel impliquant des pièges singuliers et des droïdes de combat. Plusieurs pertes sont à déplorer. Et le pire reste encore à venir… A n’en pas douter.

        - Sergent, déployez la première colonne d’assaut pour sécuriser le hangar. Ordonne Swedberg au travers de son comlink. Gardez un visuel sur le cargo militaire. Il se peut qu’il y ait une présence à bord.

        En contrebas, huit commandos se déploient en ordre de combat dans la baie d'amarrage. L’officier les observe progresser rapidement mais méthodiquement au sein du hangar, l'esprit oppressé par une certaine appréhension. Ce genre d’endroit est propice aux embuscades en tout genre… Le colonel retient son souffle lorsque les soldats atteignent finalement le vaisseau. En un battement de cils, les hommes disparaissent de son champ de vision pour s’infiltrer à bord. Les secondes qui passent semblent être des heures, tant l’attente est insupportable. Finalement, le rapport tombe, au grand soulagement du commandant de l’ACTU.

        « Aucune présence à bord mon colonel. Ce coucou est vide. »


        - Procédez à une investigation rapide. Trouvez de quoi nous renseigner sur nos mystérieux adversaires. Je veux savoir à qui on a affaire.

        « Bien reçu colonel. »


        - Papa Leader à commandement, plusieurs hostiles traités au niveau du hangar principal. Formes humaines. Équipement et entraînement militaire. Aucune autre information disponible. Une investigation en cours de route.

        « Ici l'Équinoxe de Printemps, bien reçu Papa Leader. Est-ce que l’objectif est sécurisé ? »


        - Affirmatif. Le hangar est sous contrôle impérial. Vous pouvez faire débarquer la cavalerie.

        « Compris Papa Leader. On vous envoie du renfort. Autre chose… Plusieurs Jedi ont établi le contact avec nos forces. L’amiral exige qu’une de vos unités se dirige vers la dernière position connue du capitaine Himron et qu’elle se place sous ses ordres afin de l’assister au mieux. Terminé. »


        - Entendu commandement.

        Des Jedi à bord… Il ne manquait plus que ça ! Cette opération militaire prend un tournant inattendu. Cependant, si ce vaisseau a bel et bien quelque chose à voir avec les Sith, comme le prétendent certains, alors leur présence à bord n’a rien d’exceptionnel. Il faut juste espérer qu’ils se rangent de leur côté… Dans leur propre intérêt. Car du point de vue du colonel, tout individu qui refuse de coopérer de son plein gré avec l’Impérium est un ennemi potentiel qu’il convient de neutraliser au plus vite.

        - Papa Leader à toutes les unités, rapport de situation. Maintenant.

        « Ici Bêta. L’ennemi a été traité. Nous poursuivons le nettoyage des compartiments bâbord. »


        « Delta au rapport. Nous avons été séparés de la section Manticore lorsque le système de défense s’est activé. Nous essayons actuellement de rétablir le contact. »


        - Bien reçu. Bêta, veuillez vous diriger vers l’unité du capitaine Himron afin de lui porter assistance. Delta, poursuivez votre mission mais procédez avec précaution. Assurez-vous de marquer chaque pièce sécurisée et faites attention aux pièges éventuels. Plusieurs combattants non identifiés ont été neutralisés aux abords du hangar et les derniers rapports provenant des troupes de choc indiquent que des Jedi ont été signalés dans la zone. Ne faites usage de la force létale qu’en cas de nécessité. Terminé.

        « Bien compris Papa Leader. Bêta en appui de Chimère. »


        « Ici Delta. Bien reçu Papa Leader. »


        « Equinoxe de Printemps à Papa Leader. Un vaisseau forcené refuse de se plier à nos instructions et se dirige actuellement vers le hangar afin de s’y poser. Veillez à mettre son équipage en état d’arrestation. »


        - Papa Leader à commandement. Compris. On se charge du problème. Qu’en est-il de mes renforts ?

        « Nous allons devoir les faire transiter par un autre endroit sécurisé par vos soins. Une suggestion à nous faire ? »


        - Affirmatif. On a déjà un point d’ancrage sûr. J’envoie immédiatement un de mes gars sur zone pour vous faire un marquage.


        « Reçu cinq sur cinq Papa Leader. Terminé. »


        Swedberg donne de nouvelles instructions à un soldat en faction près de la porte puis prend une profonde inspiration. Pour les impériaux, la situation est particulièrement tendue. Si les commandos s’en sortent relativement bien, il n’en est pas de même pour les sections de choc du capitaine Himron, qui ont essuyé d’importantes pertes. Il y a trop peu d’hommes à bord pour sécuriser l’ensemble des objectifs et les incessants retournements de situation ont un impact de plus en plus significatif sur la réussite de l’opération. Il va donc falloir rapidement reprendre le contrôle de la situation avant qu’il ne soit trop tard…

        - Sergent, annulez l’investigation. Un vaisseau suspect est sur le point de se poser dans le hangar. Déployez vos hommes et attendez mon feu vert avant d’intervenir. Indique le colonel dans son comlink.

        Le sergent prend rapidement réception des ordres. Les commandos abandonnent le cargo militaire et se dispersent à différents endroits du hangar afin de couvrir le plus de terrain possible. Les hommes, dissimulés derrière des caisses ou divers engins spatiaux, se mettent en position de tir. Le commandant de l’ACTU sent son rythme cardiaque s'accélérer d’un coup lorsque le vaisseau, un vieux modèle mandalorien, atterrit finalement. S’agit-il de renforts destinés aux mystérieux combattants qu’ils affrontent ? Rien ne permet, pour l’heure, de déterminer les réelles intentions de cet équipage non identifié. Le colonel, qui croit apercevoir du mouvement en bas, se penche au-dessus d’une console afin d’activer le haut-parleur.

        - Ici le colonel Swedberg, des forces spéciales impériales. Vous venez d’entrer illégalement dans une zone sous contrôle militaire impérial. Veuillez immédiatement éteindre les moteurs et les systèmes d’armement de votre vaisseau et vous constituer prisonniers. Tout refus d’obtempérer sera perçu comme un acte hostile et entraînera un recours à la force.

        Swedberg demeure particulièrement dubitatif sur la suite des événements. Si ces vauriens ont refusé de se soumettre aux instructions de la flotte, rien ne prouve qu’ils accepteront cette fois-ci de coopérer. Peu importe. S’ils cherchent réellement à résister, ils auront ce qu’ils méritent. L’officier voit mal cette vieille casserole stellaire tenir le choc face à la puissance de feu impérial disséminée dans le hangar. Entre les fusils soniques des soldats embusqués et les deux E-Webs prêts à l’emploi derrière les portes, le colonel ne donne pas cher de la peau de l’équipage de ce vaisseau…

        « Unité Omicron à Papa Leader. Déploiement sur zone effectué. En attente d’instructions. »


        - Ici Papa Leader. Besoin d’appui au hangar.

        « Bien reçu Papa Leader. Omicron est en mouvement. »


        Swedberg, le regard fixé sur le vaisseau suspect en contrebas, se détend quelque peu. Deux douzaines de commandos supplémentaires et la puissance de feu qu’ils embarquent avec eux ne seront pas de refus pour tenir la zone. Il faut désormais espérer que ce soutien sera suffisant pour tenir en respect tout ce qui essayera d’entrer ou de sortir du secteur… Et que d’autres unités sont en route.

        1 réponse Dernière réponse
        0
        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le Chroniqueur
          a écrit sur dernière édition par
          #5

          Post n°5
          Auteur : HK-66

          Les processeurs de HK-66 avaient souffert intérieurement pour tenter d'expliquer la démarche des nuisibles alliés pilotant le cargo mandalorien, mais le choix de l'assaut frontal pour monter à bord du vaisseau ne lui déplaisait pas. Seulement, avec autant de vaisseaux autour, le problème de la sorite se posait désormais autant que celui de l'entrée.

          Le droïde intégra ses instructions au sein de l'ordinateur de bord de son propre vaisseaux tout en bondissant d'un débris à un autre pour s'approcher du Destroyer dans le sillage du vaisseau Jedi. Il coupa peu à peu les différents systèmes à bord, pour limiter au maximum les risques de détection, puis quitta le cockpit. il continuait à piloter le vaisseau à distance par le lien qu'il avait établi auparavant avec l'ordinateur de bord, tout en se saisissant d'une bouteille d'oxygène dans les compartiments de survie et en préparant l'ouverture de la soute. Alors que le vaisseau Jedi se posa en trombe dans le hangar, HK-66 pilota le sien pour survoler simplement l'accès, puis le droïde se jeta dans le vide spatial.

          Tandis que son vaisseau continua sa trajectoire préprogrammée pour se glisser à nouveau dans le champ de débris et se mettre à distance des vaisseaux lourds, avant d'éteindre l'ensemble des systèmes pour devenir une simple épave parmi d'autres jusqu'à la réactivation des systèmes ordonnée par son possesseur, le droïde chercha à se stabiliser. Puis il plaça la bouteille dans un axe précalculé. La bloquant à l'aide de ses articulations mécaniques il l’entrouvrit de manière à se créer une poussée dans le vide vers le destroyer obscur. En tant que droïde, les senseurs des autres vaisseaux ne le détecteraient pas dans son approche de la cible principale.

          Le trajet fut cependant très long en raison des faibles capacités motrices, et HK-66 estimait en permanence les risques que les nuisibles décident de s'entrepurifier et qu'un rayon perdu vienne faire exploser son moyen de transport improvisé.

          Mais il atteignit finalement la coque du vaisseau, et avec ses capacités magnétiques, se fraya un chemin jusqu'à une écoutille non loin du hangar où s'était posé Wyrim. Ses senseurs captaient de nombreuses formes de nuisibles, donc il jugea préférable de limiter ses communications, mais par son angle d'approche dissimulé, il se tenait prêt à prendre à revers d'éventuels assaillants si le mandalorien se faisait attaquer ou capturer. Et si un repli tactique s'imposait, il pouvait toujours rappeler son vaisseau


          [Commentaire proverbiale]Mieux valait nettoyer des nuisibles tard que jamais.
          1 réponse Dernière réponse
          0
          • Le ChroniqueurL Hors-ligne
            Le ChroniqueurL Hors-ligne
            Le Chroniqueur
            a écrit sur dernière édition par
            #6

            Post n°6
            Auteur : Super PNJ

             
             
            -Danger! le système d'auto-destruction est maintenant activé, le vaisseau va imploser dans 5mn-
            1 réponse Dernière réponse
            0
            • Le ChroniqueurL Hors-ligne
              Le ChroniqueurL Hors-ligne
              Le Chroniqueur
              a écrit sur dernière édition par
              #7

              Post n°7
              Auteur : Kath Aplazm

              RP précédent.

              Quelques instants avant l'atterrissage...

              "Flotte Impériale""Flotte Impériale"
              "Ici l'Équinoxe de Printemps, vaisseau-amiral de la première flotte d’intervention rapide. Cette zone est actuellement sous contrôle militaire impérial. Il est donc demandé au Delt’Aplazm de quitter les lieux au cours des prochaines minutes ou de se mettre à disposition des forces impériales afin de procéder à un contrôle des passagers. Tout refus d’obtempérer entraînera un recours à la force. Vous avez deux minutes pour vous décider. Terminé."


              Le maître Jedi Adi Jolian et son padawan Kath Aplazm se regardèrent un instant dans les yeux. Tous deux avaient compris que le tant redouté "plan B" serait d'application, les forces impériales ayant sans grande surprise refusé de leur laisser libre accès au vaisseau endommagé qui dérivait devant leurs yeux, au milieu de l'espace.
              Malgré la moue déconfite de son élève, Adi ne desserra pas son emprise sur le manche directionnel du vaisseau ; au contraire, elle accélérait, faisant cracher toutes ses ressources au vieux "Poursuivant", qui n'avait sans doute plus connu tant d'action depuis des lustres.

              "-HK, accélérez le mouvement, ils veulent qu'on se rende à..."
              , commença Kath en toussotant dans l'intercom.

              - Ne te fatigue pas, ils ont déjà commencé à brouiller nos communications, l'interrompit Adi. Le ton de sa voix était étonnamment calme pour quelqu'un qui s'attachait à éviter débris et vent spatiaux avec urgence. Ils vont certainement envoyer des patrouilles pour nous intercepter. Accrochez-vous bien, ça va encore secouer !

              Kath eut à peine le temps de se rapprocher de son siège que le petit transporteur mandalorien venait d'effectuer un looping. La vache ! L'Alderaani avait tout juste pu se raccrocher à une poignée de service pour ne pas finir écrasé au plafond, mais ses pieds ballotaient dans le vide comme le vaisseau tournicotait en tous sens, fonçant à toute vitesse vers une anfractuosité apparente dans la coque du croiseur fantôme.

              Alors que la nausée commençait doucement à s'installer dans les entrailles du padawan, des éclairs de lumière se réverbérèrent soudain dans le cockpit.


              - Des chasseurs T.I.E., génial !

              Cette fois, Adi paraissait un rien paniquée. Cela faisait bien longtemps qu'elle n'avait pas été mise en situation de combat, autant que tous les maître du Conseil, d'ailleurs. Aussi vive et douée qu'elle était, il lui faudrait employer toute ses ressources pour éviter au Delt'Aplazm et à ses occupants une fin anticipée.

              Serrant les dents, fermant les yeux, Kath se contenta de s'agripper de plus belle à tout ce qui l'entourait, priant pour ne pas vomir alors que ses intestins commençaient à entamer une danse digne des plus sordides invocations des Ewoks. Ce moment atroce sembla durer des heures.


              - Atterrissage dans la baie ventrale imminent ! Tenez-vous prêts !

              * * *


              Le présent


              Kath jeta derrière lui le plastron de combinaison d'entraînement mandalorienne qu'il trainait depuis Ondéron. Souillé et puant comme il l'était, il ne serait qu'une gêne pour les narines de toute l'équipe. Le regard de l'Alderaani, désolé de n'avoir pu retenir ses tripes pendant cet atterrissage difficile, s'arrêta sur ses compagnons, qui ne lui prêtaient aucune attention : Wyrim Oshindara était déjà en ordre de combat, lui communiquant un certain nombre d'informations concernant le vaisseau et ses caractéristiques qu'il avait visiblement recueillies au moyen de l'étrange sonde qui flottait à ses côtés. Quant à Adi Jolian, elle se tenait, droite et fière, à la sortie du Delt'Aplazm, une main posée sur le manche de son sabre laser.

              ...Sabre laser ? Oh non ! Kath frappa ses hanches pour se saisir du sien, sans succès. Faisant volte-face, il se jeta sous les sièges rapiécés du vaisseau dans l'espoir de retrouver son arme de Jedi si durement acquise.
              Il ne sut jamais si c'était par mesquinerie ou par distraction, mais son instructrice attendit encore cinq bonnes minutes avant de lui lancer nonchalamment son arme, accompagnant son geste d'un regard empli d'un mélange d'agacement, d'appréhension et de fatigue.


              - M..merci ! Alors, ..euh...quelle est la situation ?

              - Aucun signe du vaisseau de votre acolyte, M. Oshindara
              , dit Adi, qui était sortie du vaisseau en toute hâte pour rejoindre le chasseur de primes à couvert derrière un pilier, ignorant totalement son apprenti. Cela ne me dit rien qui vaille. Dans la fougue du moment, je n'ai pas réellement vu si ces T.I.E. nous ont vraiment canardés... Je pense qu'on peut oublier son soutien.

              Kath rassembla ses affaires en un instant et se jeta à leur suite, accroupi derrière des couverts dans un effort maladroit de ne pas attirer l'attention. A l'extérieur du vaisseau mandalorien s'étendait un hangar immense, rempli de caisses hautes de plusieurs mètres, de vaisseaux d'assaut rouillés et d'équipements de combat. Le padawan n'avait jamais rien vu de tel ; mais ce n'était pas la vue de ce tableau morbide qui faisait s'hérisser les poils de sa nuque. Plutôt la désagréable impression de ne pas être seul dans cet endroit à première vue désert et inamical.

              - Maître... On nous attend, ici.

              Kath dégaina son blaster, conscient de ne pas savoir s'en servir. Il préférait toutefois la sécurité de ce couvert que le risque de devoir engager un corps-à-corps. Non pas qu'il doutait de ses capacités - par ailleurs bancales - à affronter un hypothétique ennemi à grands coups de sabre laser, mais il avait retenu une leçon de sa confrontation avec la Cathare dans la jungle d'Ondéron : mieux valait ne pas immédiatement trahir sa condition de membre de l'Ordre Jedi. Question de survie autant que de bon sens.

              Et bien lui en prit, pour une fois. A peine le trio avait-il quitté le sas toujours ouvert du Delt-Aplazm que retentit une voix impérieuse, crissant disgracieusement depuis un lointain haut-parleur :

              "Colonel Swedberg""Colonel Swedberg"
              - Ici le colonel Swedberg, des forces spéciales impériales. Vous venez d’entrer illégalement dans une zone sous contrôle militaire impérial. Veuillez immédiatement éteindre les moteurs et les systèmes d’armement de votre vaisseau et vous constituer prisonniers. Tout refus d’obtempérer sera perçu comme un acte hostile et entraînera un recours à la force.


              La sonde "Iris sombre" de Wyrim Oshindara s'agita encore, alors qu'Adi Jolian se mordait les lèvres frénétiquement, dans une expression de réflexion intense. Les sourcils froncés, elle semblait évaluer les maigres chances que la petite compagnie aurait en cas d'affrontement avec les forces impériales, définitivement plus que méfiantes à leur égard et résolument hostiles.

              Combien d'hommes ce colonel Swedberg avait-il fait mander pour les neutraliser ? L'esprit embrouillé de Kath ne pouvait le dire. A genoux derrière le pilier, il massait ses tempes douloureuses, martelées par une force inconnue.


              - Ils sont bien trop nombreux pour que nous les affrontions... et leurs renforts arrivent, je le sens.

              - Maître, ce n'est pas...

              - Il ne faut en aucun cas montrer de signe d'hostilité. Notre priorité est de découvrir ce que cache ce vaisseau, pas d'affronter les forces de l'Empire.

              - Maître, il y a quelque chose d'autre, le vaisseau...

              - M. Oshindara, allez faire ce qu'ils disent - coupez les moteurs et nos armes. L'approche diplomatique est notre meilleure option. Nous nous présenterons comme des envoyés de Secours Sans Frontière et essayerons d'en savoir plus sur leur présence. Kath, cache ton sabre-las...

              - Maître Jolian ! Il faut partir, maintenant !!


              Dans d'autres circonstances, Adi Jolian aurait cru que son apprenti prenait encore peur et proposait tout lâchement de fuir l'adversité. Mais en le voyant se convulser, les mains crispées sur son front suant, la Conseillère Jedi réalisa soudainement que, dans sa hâte, elle avait omis de prendre une précaution primordiale : protéger son élève des influences du Côté Obscur dans un tel endroit. Ses vagues, imperceptibles pour le commun des mortels, voguaient violemment dans ces hangars et frappaient les esprits sensitifs de plein fouet. Si Jolian avait entrainé son esprit à résister à de tels assauts depuis la Bataille de la Forge Stellaire, et par conséquent à cacher sa présence dans la Force, le jeune Alderaani, meurtri par ses expériences dans la Montagne Noire, était de son côté une cible de choix pour la magie des Sith.

              - Kath, calme-toi... souviens-toi de ton entraînement. Il n'y a pas de peur, il n'y a pas d'émotion, il n'y a que...

              - LE VAISSEAU VA EXPLOSER !


              Les yeux déments de Kath se plongèrent dans ceux de sa formatrice. L'instant d'après, il était debout et la tenait par les épaules. Il ne dut pas en dire plus, le regard médusé d'Adi Jolian trahissait la triste réalité : elle avait compris que ce que disait l'Alderaani n'était pas le fruit de son esprit malade. Comment avait-elle pu être aussi aveugle ? La cohue de l'action l'avait-elle tant fait perdre pied ? Il lui fallut un instant pour bien digérer l'information. Quand elle reprit ses esprits, Kath l'avait lâchée et sortait de leur couvert.

              Le padawan avait remis son blaster à sa ceinture et fermement empoigné son sabre laser, éteint. Il levait les bras au ciel en signe de reddition, cherchant anxieusement du regard un visage, une paire d'yeux à qui s'adresser.


              - NE TIREZ PAS, NE TIREZ PAS !
              hurlait-il de toute sa force à la cantonade. IL N'Y A PAS DE TEMPS A PERDRE, FUYEZ !

              Le visage décomposé, Kath espérait que les forces impériales entendraient son appel désespéré. Il ne les connaissait pas, n'avait que faire de leurs objectifs et de leurs ordres : mais, aussi hostiles que soient ces hommes, ils étaient d'autres êtres vivants en grave danger de mort, et le padawan n'entendait pas assister à un nouveau massacre. Toute vie sauvée valait plus qu'un seul de ces foutus artéfacts sith qu'Adi et lui étaient venu chercher.

              - LE VAISSEAU VA S'AUTODETRUIRE, RETIREZ-VO...

              L'Alderaani n'eut pas le loisir de finir sa phrase, recouverte par le hurlement d'une alarme. Des lampes d'urgence venaient de s'allumer tout le long de la baie ventrale, indiquant aux occupants du hangar le chemin vers la sortie.

              "Le Destroyer Maudit""Le Destroyer Maudit"
              -Danger! le système d'auto-destruction est maintenant activé, le vaisseau va imploser dans 5mn-


              La voix caverneuse semblait venir des entrailles d'une terre bien lointaine, d'un passé révolu. Elle inspirait la crainte, l'horreur. A côté de ce qui se cachait au cœur de ce vaisseau, le danger que représentaient les troupes de l'Impérium était un bien moindre mal. Kath, isolé au milieu du hangar, à la merci de tous et bien loin d'Adi et Wyrim, espérait que les hommes postés là-haut autour de lui l'entendraient de la même oreille. Il en allait de leur survie à tous.

              1 réponse Dernière réponse
              0
              • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                Le ChroniqueurL Hors-ligne
                Le Chroniqueur
                a écrit sur dernière édition par
                #8

                Post n°8
                Auteur : HK-66

                Progressant dans une coursive de service plongée dans les ténèbres, HK-66 dressait méthodiquement un tableau de la situation immédiate à l’aide de ses senseurs. Le vaisseau piloté par les Jedi, le Delt’Aplazm, s’était posé dans le hangar principal de la baie ventrale, non loin de sa propre position. Cependant ledit hangar était déjà occupé par des nuisibles, au moins une bonne douzaine. Le calcul était rendu plus complexe par la présence des phénomènes latents typiques du dénommé côté obscur sur les senseurs du droïde. S’il ne l’empêchait pas de repérer ses environs immédiats, plus il étendait le spectre de sa détection plus les résultats semblaient comme brouillés.

                En tous les cas, les nuisibles déjà présent ne laissaient pas de doute sur leurs actions. Vu leur positionnement éparpillé, ils adoptaient une position que les standards d’analyse pouvaient qualifier d’hostile. En outre, les communications dont le droïde détectait la présence à défaut de pouvoir les analyser présentait des clefs d’encryptions typiques des communicateurs des forces militaires associé au régime politique nuisible identifié comme l’Impérium. Il s’agissait sans aucun faux calcul possible des compagnons de jeux des officiers qui avaient tenté de les empêcher d’aborder le destroyer.

                Sans perdre de temps, HK-66 atteignit son objectif, une borne de connexion pour droïde qui le relierait à l’ordinateur central du vaisseau. Son centre du comportement espérait en retirer suffisamment d’information pour accroître sa perception de la situation. Ses processeurs tentaient également de calculer où se situait l’opposition à bord du vaisseau.

                Quelques droïdes trainaient bien dans les coursives, mais il s’agissait visiblement de modèles d’entraînement, puisqu’ils avaient déjà été détruits par les nuisibles ayant abordés le vaisseau. Les modèles normaux capables de purger plus efficacement les intrus et non pas de s’effondrer au premier tir de blaster devaient se trouver plus loin dans les différents ponts. En tous les cas, ces carcasses de droïdes avaient déjà fourni des données précieuses lorsque HK s’était saisi de leurs banques de donné, et une analyse rapide l’avait guidé jusqu’au terminal, en prenant soin de contourner les Impériaux. Mais alors qu’il se connecta au système, un message retentit.


                -Danger! le système d'autodestruction est maintenant activé, le vaisseau va imploser dans 5mn-


                En deux dixièmes de milliseconde, HK-66 put confirmer d’après les donnés auquel il avait accès qu’il ne s’agissait pas d’un bluff. Les données générales de l’ordinateur central montraient que le réacteur du vaisseau avait été mis en surchauffe, et des points de chaleur multiples indiquaient vraisemblablement des explosifs secondaires préparés pour une telle situation. Les motivateurs du droïde générèrent une longue simulation de soupir mental. D’après ses calculs, la probabilité que le vaisseau explose dès son abordage était bien plus faible. Tout ce chemin parcouru et il fallait de nouveau se mettre en mouvement pour poursuivre la traque.

                Les protocoles initiaux de HK-66 le poussaient à tenter de pirater le système pour stopper la surcharge et maintenir le vaisseau intact afin de pouvoir accomplir sa mission. Mais les paramètres d’analyse lui indiquèrent qu’une telle démarche n’était qu’une perte de temps. HK-66 n’était pas un droïde hacker spécialisé, ni une Main de l’Oméga qui aurait un mot de passe lui donnant accès à tous les systèmes de l’ordinateur central. Il y avait suffisamment de pares-feux et de programmes de sécurités pour stopper net une telle action. Le vaisseau était condamné à exploser.

                En revanche, il ne serait pas dit que le droïde était monté à bord pour du vent. Il téléchargea toutes les données en libre accès, et consacra cinquante pour cent de la puissance de son noyau central à passer autant de sécurités que possible pour accéder à autant de dossiers que possible. Dix pour cent étaient consacrés à ses environs immédiats, et quarante pour cent devaient se charger de préparer une fin de mission réussie. Et les paramètres de mission l’indiquaient, une fin de mission à cent pour cent réussie passait par la protection avec succès de la Maître Jedi chargée de mission par la Reine.

                Le droïde n’avait pas beaucoup de contrôle sur les systèmes du vaisseau. Un programme supérieur lui dédaignait tout accès important. Ce même programme se chargea même d’activer les portes anti-incendie, scellant en plusieurs vases clos les environs immédiats du droïde. Cela avait pour avantage que la porte du hangar où se trouvaient ses collègues et ses clients les séparait par trois mètres d’épaisseur inviolable des sources énergétiques qui s’apparentaient à des tourelles situées de l’autre côté et aux mains des impériaux. Si le but était de les empêcher de s’échapper, la présence de ces portes retarderait également l’explosion du vaisseau.

                Une notification dans les systèmes internes du droïde lui indiqua que son travail de piratage de l’ordinateur central fonctionnait. Il avait désormais accès…au système de communication local.


                [commentaire] il est sans doute inutile de les prévenir que le vaisseau va exploser, ils sont sans doute au courant.

                En revanche il pouvait peut-être assister les Jedi et Wyrim pour les sortir de leur mauvais pas. Se connectant aux haut-parleurs du hangar, il reprit l’échantillon vocal fourni par le destroyer.

                [Message d’utilité publique] dum dum dum ! Mesdames, messieurs, dans le cadre de la facilitation de la destruction du vaisseau et des NUISIBLES à bord, ce hangar sera dépressurisé dans deux minutes trente secondes zéro millième. Nous vous remercions pour votre compréhension.


                Contrairement à l’entité pilotant le destroyer, HK-66 se devait de bluffer. Il n’avait pas les moyens de dépressuriser le vaisseau, et même si c’était le cas, il ne pouvait pas le faire sans que ses voyants virent au rouge pour non-respect des paramètres de mission. Ses processeurs ne pouvaient en effet pas lui assurer de manière certaine que les Jedi pouvaient respirer dans l’espace. Et si les impériaux pouvaient porter des armures adaptées, il était douteux qu’ils aient envie d’aller se balader entre deux débris entrant en collision. Le but était donc de les pousser à négocier avec les Jedi, voire à se replier, le plus rapidement possible.

                HK continua son téléchargement de donné, et se connecta ensuite à distance à l’ordinateur de son vaisseau, qui dérivait inanimé dans l’espace. Sans activer aucun autre système, il ouvrit les canaux de communication aussi largement que possible pour être réceptionné même par les plus sourds des nuisibles à bord des vaisseaux en orbite autour du destroyer.

                [Communication générale] Ici HK-66, employé de la Guilde des chasseurs de primes, en action à bord du terrain de chasse de la Guilde répondant au nom de Destroyer obscur depuis quatre-vingt douze heures standard. Cette unité rompt le silence radio imposé par sa mission afin de sauver les vies des êtres organiques à proximité, selon les protocoles de sûreté définis par sa programmation.

                [Annonce dramatique]Cette unité déclare que le vaisseau dénommé Destroyer obscur vient d’enclencher un protocole d’autodestruction inéluctable dont les répercussions pourraient vaporiser la majorité des vaisseaux détectés à proximité par cette unité. Afin que les bien aimés êtres organiques ne connaissent pas une fin précoce, cette unité supplie humblement les autorités compétentes d’organiser un repli stratégique pour se mettre à l’abri de l’explosion.

                [Prévention]Dans le cas où la bonne foi de cette unité serait remise cause, cette unité transmet maintenant les données télémétriques et infrarouges concernant le réacteur du vaisseau et la présence de charges secondaires.

                [Ultima verba]Cette unité s’efforcera dans la mesure du possible de retarder l’explosion afin de donner le temps aux bien-aimés êtres organiques de s’éloigner autant que possible. Dans le cas où cette unité ne survivrait pas à l’explosion, les remerciements sonnants et trébuchants pour le comportement héroïque de cette unité ayant permis de sauver des vies devront être adressés à la base des chasseurs de prime sur Dantooine. Fin de communication.

                Hk-66 diffusa ensuite les données internes permettant de valider sans aucun doute possible même pour le nuisible le plus obtus l’explosion imminente du vaisseau. Le plan était simple. Un droïde ne pouvait normalement pas mentir, et si jamais le doute était permis, les donnés transmises garantissaient sa bonne foi sur l’explosion. Les différentes flottes devraient donc rappeler leurs chasseurs et s’éloigner du vaisseau pour éviter la destruction. HK-66 pourra alors rappeler son vaisseau et s’extraire à temps puis utilisera l’explosion prévue pour se masquer des senseurs des vaisseaux capitaux et sauter en hyperespace. Normalement, le vaisseau des Jedi devrait pouvoir faire de même.

                Ils ne rapporteraient certes ni artefacts, ni adeptes obscurs, mais le destroyer serait bel et bien détruit, la maître Jedi sauve, et en bonus pour la Guilde, HK rapporterait autant de donnés que possible de l’ordinateur central. Ne restait plus qu’à attendre la réaction des nuisibles pour mettre en route la machine.

                1 réponse Dernière réponse
                0
                • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                  Le ChroniqueurL Hors-ligne
                  Le Chroniqueur
                  a écrit sur dernière édition par
                  #9

                  Post n°9
                  Auteur : Hivernus

                  Le colonel Swedberg observe, derrière la vitre en transparacier de la salle de contrôle du hangar, les mouvements qui ont lieu en contrebas. Il semblerait que l’équipage du vaisseau soit constitué de trois individus, si l’on se fie aux quelques silhouettes qui se glissent hors du transport Mandalorien. L’information est, par ailleurs, rapidement confirmée par les commandos embusqués de la première colonne d’assaut. Feignant d’être sourds ou refusant sciemment les consignes diffusées via le haut-parleur, les trois loubards profitent de l’inaction des soldats impériaux pour se mettre à couvert. L’officier n’est pas réellement surpris. S’ils ont pris le risque d’ignorer les ordres de la flotte impériale, dont la puissance de feu pourrait aisément réduire à l’état de cendres une colonie de la Bordure Extérieure, il fallait s’attendre à ce qu’il en soit de même au sein même du destroyer.

                  Pour le commandant de l’ACTU, il ne fait désormais aucun doute que les intentions de cet équipage sont hostiles. L’impérial grommelle des propos peu aimables alors que son esprit s’agite. Pourquoi tombe-t-on toujours sur des individus refusant de se plier aux moindres ordres ? Est-il si difficile que ça de se montrer coopératif ? On se plaint volontiers de la nature agressive des soldats impériaux sur les théâtres d’opération où ils sont déployés… Et il est vrai que nombre d’opérations ont été effectuées de manière cruelle et impitoyable. Cependant, dans de nombreux cas, la violence aurait pu être évitée si les individus interpellés s’étaient montrés moins récalcitrants. N’a t-on pas l’exemple parfait sous les yeux ? Malgré les avertissements, l’équipage de ce vaisseau suspect refuse tout appel à la raison et choisit de son plein gré de se mettre dans une position dangereuse. Quel autre choix laisse-t-il au colonel, si ce n’est celui du recours à la force ?

                  Swedberg secoue la tête, soupire. Non. Il refuse d’avoir le moindre état d’âme pour des individus qui refusent sciemment d’obtempérer. Ils représentent une menace qu’il convient de neutraliser au plus vite.


                  - Sergent, est-ce que vous avez un visuel sur l’équipage ?

                  « Affirmatif mon colonel. Ils semblent… Préoccupés, agités. On dirait qu’ils tentent de se mettre d’accord sur la marche à suivre. Attendez… Il y a du mouvement. »


                  Depuis sa position, l’officier peut en effet constater de ses propres yeux que l’un des forcenés se tient à présent à découvert. La petite silhouette gesticule et beugle quelque chose qui ne parvient pas à traverser le transparacier de la salle de contrôle. Le colonel demeure sur ses gardes, persuadé que cette curieuse mise en scène n’est qu’une diversion pour le reste du groupe.

                  « Mon colonel, l’un de mes gars vient de m’indiquer que notre fanfaron est armé d’un sabre laser. »


                  - Veuillez confirmer cette information sergent.

                  « Sabre laser formellement identifié, mon colonel. En attente d'ordres. »


                  Avant qu’il ne puisse donner le moindre ordre, la moindre directive à suivre, une seconde nouvelle vient achever de plonger notre homme dans le désarroi. Ce maudit destroyer sur lequel il se tient est sur le point de s’autodétruire. L’information est rapidement confirmée par l’ensemble des sections d’abordage. Voilà qui complique la situation… Et il n’est visiblement pas au bout de ses surprises. La progression de l’unité Omicron est désormais ralentie par la fermeture soudaine d’une multitude de portes anti-explosion. Il faudra donc se passer de renforts. Le temps qu'ils viennent jusqu'ici, il sera déjà trop tard. Pire encore ! Une nouvelle annonce générale fait part de la dépressurisation du hangar dans les prochaines minutes.

                  - Bon sang… Souffle Swedberg du bout des lèvres.

                  L’heure n’est plus à la réflexion. Nul doute n’est permis. Des vies sont en jeu. L’impérial, qui a déjà eu à supporter son lot de morts et de blessés sur Mygeeto, refuse d’ajouter un nouvel épisode du genre à sa liste de faits d’armes. Aujourd’hui, il ramène ses hommes à la maison, quoi qu’il en coûte !

                  - Papa Leader à Omicron. Abandonnez la mission. Je répète, abandonnez la mission. Trouvez un moyen de quitter au plus vite le destroyer. Ordonne le colonel sur la fréquence réservée aux commandos de l’ACTU, avant de poursuivre. Papa Leader à toutes les unités, veuillez interrompre toute mission de reconnaissance et d’interception afin de vous diriger vers les points d’extraction les plus proches. On rentre au bercail !

                  Les différentes unités prennent réception des ordres et les confirment sans broncher. Le grand manitou a parlé ! Il ne reste désormais plus qu’à régler le problème de cet équipage insolent qui se tient à portée de blaster. Pour Swedberg, la voie la plus rapide pour extraire son unité se situe dans le hangar. Hors, les trois forcenés qui se tiennent sur le passage constituent un danger qu’il convient de neutraliser au plus vite.

                  L'officier quitte la salle de contrôle du hangar d’un pas déterminé, descend au niveau inférieur et rassemble les commandos de la deuxième colonne d’assaut autour de lui.


                  - Sergent, nous sommes sur le point d’effectuer une sortie dans le hangar. Indique le colonel sur le canal attribué à son unité. Dans cinq, quatre…

                  L’homme se place derrière le porteur de bouclier et décroche une grenade incapacitante qui pend à la ceinture utilitaire de ce dernier.

                  - Trois, deux…

                  Le commandant de l’ACTU retient son souffle, submergé par une nouvelle vague d’adrénaline.

                  - Un ! Go, go, go !

                  Les portes menant au hangar s’ouvrent en grinçant. Le colonel lance sa grenade dans l’immense salle. D’autres suivent. Les premières détonations surgissent rapidement. Il en est de même pour les rafales soniques, qui se mettent à pleuvoir sur l’équipage forcené. Pour les hommes de la première colonne d’assaut, embusqués dans le hangar, l’objectif est de forcer l’ennemi à rester à couvert, afin qu’il ne puisse pas riposter.

                  Les tirs de suppression permettent à la seconde colonne, menée par Swedberg, de progresser rapidement entre les différents vaisseaux stationnés dans la baie d’amarrage. Le cargo militaire qu’il cherche à tout prix à rejoindre est à portée de main. Ou presque. D’un simple geste de la main, le colonel indique à ses hommes la cible à atteindre. Il dirige ensuite son regard vers les commandos de la première colonne. Ceux-ci se redéploient progressivement. Ils sont prêts à faire la jonction avec le reste de l’unité.

                  Peu à peu, les impériaux quittent leurs positions pour rejoindre le transport, exécutant une manœuvre militaire parfaitement orchestrée. Les premiers couvrent la progression des seconds, puis les seconds se chargent de couvrir la retraite des premiers. Quelques fumigènes sont lancées ici et là afin de dissimuler les mouvements de troupes. En l’espace de quelques battements de cœur, l’ensemble des commandos est embarqué à bord du cargo.

                  Le colonel Swedberg, en bon officier, est le dernier à quitter le sol. La rampe d’accès se referme derrière lui. L’homme retire son casque, essuie d’un revers de la main son front perlant de sueur, puis se dirige vers le cockpit où deux soldats s’évertuent déjà à mettre en branle le vaisseau.


                  - Portez les boucliers déflecteurs à pleine puissance et faites nous sortir de ce foutu destroyer de malheur. Commande alors le commandant de l’ACTU en venant se glisser dans le siège dédié à l’assistant navigateur.

                  Les deux hommes installés devant lui effectuent les dernières vérifications d’usage puis font décoller le cargo militaire. Au travers du cockpit, l’acier gris du destroyer laisse bientôt place à de milliers de petits points blancs scintillants. Les voilà enfin tirés d’affaire ! Dans la soute, les hommes échangent des commentaires enjoués. Pour Swedberg, l’heure n’est pas aux réjouissances. Il n’aura pas la conscience tranquille tant qu’il n’aura pas la confirmation que l’intégralité des forces impériales a quitté le vaisseau.

                  Alors qu’il surveille avec beaucoup d’attention les échanges sur les différentes fréquences impériales, l’homme espère en silence que ce maudit destroyer disparaîtra avec tous ses secrets. L’idée même qu’il puisse être trompé par un faux message d’autodestruction lui traverse l’espace d’un instant l’esprit… Et soudain, le doute s’empare de lui. Se peut-il que… ? Non. Il y a fort à parier qu’en cas de ruse, le contre-amiral Festus fera usage de la puissance de feu de sa flotte pour pulvériser le vaisseau avant qu’il ne puisse quitter le système.

                  Tout porte à croire que le destin du destroyer est scellé, quelle que soit l’issue de l’opération ! C’est du moins ce qu’espère le colonel… Après tout, l’échec n’est pas une option. Et l’idée même d’avoir à fouler à nouveau le sol de ce tas de ferraille maléfique pour achever sa mission le répugne au plus haut point.



                  Spoiler : Spoiler
                  Les forces impériales se sont retirés du hangar, et plus généralement, du vaisseau.

                  1 réponse Dernière réponse
                  0
                  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                    Le ChroniqueurL Hors-ligne
                    Le Chroniqueur
                    a écrit sur dernière édition par
                    #10

                    Post n°10
                    Auteur : Wyrim Oshindara

                    Je ne comprends vraiment pas cet écervelé.


                    Il me semble de plus en plus que son plaisir est de se mettre dans des situations impossibles. Les histoires que j’ai entendu sur les Jedi conte des histoires sur des personne qui font preuve de sagesse et de réflexion, mais ce type-là, je ne le comprends pas !


                    Il à un don pour trouver les problèmes, entre sa maladresse, sont apparente manque de réflexion avant d’agir rend ses actions totalement imprévisibles. Toutes ses actions en fait un homme tout aussi
                    dangereux pour ses compagnons de voyage que pour les personnes qui se trouvent en face de lui.


                    J’ai pour mission de le protéger, mais comment est-ce que je peux le protéger de lui-même, car là, il met tout le monde en danger, et lui en premier. C’est vraiment compliqué de garantir sa protection et celle du groupe


                    Mon Iris sombre se met en alerte, tout le hangar est rempli de cible potentiellement hostile et notre apprenti Jedi cours tout droit se jeter dans leur bras. Je suis vraiment partagé par le fait d’assommer notre ami pour le forcer à rebrousser chemin, mais je ne suis pas certain que l’autre Jedi soit de cet avis, et me laisse simplement faire.


                    Vraiment ce gars m’insupporte !


                    J’en suis à me demander s’il n’est pas capable de réaliser quoi que ce soit sans déclencher une tempête ou quelque autre catastrophe de similaire.


                    Je ne peux malheureusement pas le laisser à son sort, j’ai un contrat qui me lie à lui, et je ne dois pas rester sans rien faire. De plus le hangar est maintenant investi de soldat de l’empire. Mon Iris me permet de suivre la progression des commandos. Ils organisé, trop bien organiser. Ma priorité, récupérer notre apprenti suicidaire. Mais la chose ne sera pas aisée. Grâce à mon Iris Sombre, je garde un avantage qui me permet de progresser suffisamment loin des troupes impériales d’élite, qui progresse de manière très efficace. Des tirs de couverture pour empêcher toutes prise à revers. Avance organisée, et efficace, impossible de les surprendre. Heureusement je peux me faufiler entre les différents vaisseaux présents dans le hangar. Et tandis que je me rapproche de sensitif, le groupe de commando progresse à l’opposé de ma position. L’iris me permet de suivre le gros de la progression des forces hostiles et il me semble que les cris de désespoir de l’apprenti aventurier Jedi les ont poussés à se diriger loin de nous. Plis sérieusement, je pense que les Impériaux sont en pleine évacuation, et nous devrions faire de même plutôt que de devoir courir après un … Inconscient …


                    Le temps presse et nous devons absolument nous évacuer de cette situation délicate.


                    Enfin, je mets la main sur cette andouille de Jedi, et ne lui laisse pas le choix de me suivre, je lui attrape fermement le bras et lui fait bien comprendre que ce n’est pas le moment de partir courir après d’autre mouches. Je m’aperçois que les commandos ont fini d’embarquer et déjà les moteurs vrombissent. Le cargo ne demande pas sont reste et décolle sur l’instant, visiblement nous avons eu énormément de chance.


                    J’intime Kath et son maître de retourner apporter leurs informations à qui de droit, je devais les protéger dans ce temple fantôme, c’est chose faite. Pour ma part, il me faut rejoindre ma base et avertir le Doyen des informations que l’on a collecté.


                    Je les oblige à s’installer dans le vaisseau de classe poursuivant, le maître aux commandes. Je vois le fidèle vaisseaux Mandalorien démarrer et commencer son décollage. Je ne m’occupe pas plus, j’ai croisé avant une navette, dont je compte bien me servir pour rejoindre le QG des chasseurs de primes. Je monte à bord et commence les vérifications d’usage, prépare mon décollage. Je profite de vérifier l’ordinateur de bords, et constate qu’il est en lien avec le destroyer, c’est une excellente nouvelle, je profite de lancer une sauvegarde sur l’Iris sombre, cela permettra peut-être de recueillir des informations utiles pour le doyen. Par chance la navette réagit bien, et elle démarre sans peine. Je ne sais pas depuis combien de temps elle se trouve ici, mais sa mécanique me semble fiable et je pense que cela va pouvoir me permettre de fuir de ce vaisseau maudit.


                    J’engage la manœuvre de décollage, et passe la porte du hangar.


                    Depuis ce petit vaisseau, derrière cette verrière, les flottes en poste semblent démesurées. Pas de temps à perdre, je m’aligne directement et procède au réglage des coordonnées pour Dantooine. Lorsque j’actionne le levier Hyperdrive, les étoiles se transforment en point de lumière presque immédiatement. Je peux enfin respirer un moment. Je fais l’état des systèmes, vérifie plus profondément les signes vitaux de ce chasseur.


                    C’est à ce moment que je commence à me sentir inquiet, ma sonde connectée à la navette, commence à biper un peu trop fréquemment. Lorsque je lis son rapport, je remarque que la navette est elle aussi piégée, et que lorsque le vaisseau maintenant loin derrière moi explosera, la connexion se perdra et la navette engagera elle aussi son propre processus d’autodestruction.


                    Heureusement Dantooine est en approche et je m’organise aussitôt pour informer la guilde que je suis en approche avec une navette piégée qui risque de voler en éclat à tout moment. Je décide de me poser dans les plaines, à quelques kilomètres de la base, loin de la civilisation, il serait dommage de faire des blessés.


                    Déjà le système d’autodestruction se met en route, et je fais mon maximum pour poser ce tas de ferraille et m’extirper de cette bombe à retardement. C’est avec fracas que les patins touchent le sol de la planète, on est à la limite du crash, mais le temps presse et ma survie dépend de ma réactivité.


                    Je file vers la porte de sortie pour dégager de ce vaisseau. Je m’en éloigne le plus rapidement possible grâce à mon Jetpack. C’est à ce moment que la navette explose, se disloque complètement. Rien ne reste, elle est pulvérisée. J’espère que les informations téléchargées par l’Iris seront fiables, car nous ne pourrons plus rien tirer de ce vestige de l’ancien temple maudit Sith.


                    Je me remets de mes émotions, prochaine étape, rejoindre le QG de la guilde et faire mon rapport.


                    Une longue marche se profile devant moi… Courage

                    1 réponse Dernière réponse
                    0
                    Répondre
                    • Répondre à l'aide d'un nouveau sujet
                    Se connecter pour répondre
                    • Du plus ancien au plus récent
                    • Du plus récent au plus ancien
                    • Les plus votés


                    • Se connecter

                    • Vous n'avez pas de compte ? S'inscrire

                    • Connectez-vous ou inscrivez-vous pour faire une recherche.
                    Powered by NodeBB Contributors
                    • Premier message
                      Dernier message
                    0
                    • Accueil
                    • Récent
                    • Mots-clés
                    • Populaire
                    • Utilisateurs
                    • Groupes