Secondes chances
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Post n°6
Auteur : LyzsFinalement, le collègue de Lyzs pouvait s’avérer très utile : grâce à lui Lyzs avait maintenant les cheveux attachés. C’était de suite plus pratique pour circuler à travers les fourrés. L’homme approuvait sa décision mais ne pouvait pas tenir la nuit dans son état, il voulait se reposer un peu avant de tenir la nuit. Cela ne dérangeait pas Lyzs, mais la pression montait en même temps que la nuit tombait : elle se demandait quoi faire si quelque chose de dangereux arrivait. Ils étaient dans une grotte, le soleil était déjà caché et seuls quelques rayons éclairaient le bout de ciel que l’on pouvait apercevoir à travers les branchages. Pendant que Coy s’installait, l'apprentie fouillait son sac pour y trouver de quoi s’éclairer. Elle déposa une lampe à côté de sa machette mais ne voulait ni l’allumer, ni faire de feu. Elle avait trop peur que cela guide de mauvaises choses à leur rencontre. Lyzs devait monter la garde mais n’osait pas trop s’approcher de la sortie. Elle avait posé la machette à côté d’elle et s’amusa à faire léviter quelques pierres durant la première demie heure. Une fois lassée de cette activité, elle attrapa l’eau dans son sac et s’approcha de la sortie de la grotte pour contempler le système Yavin qui orbitait paisiblement. Les arbres manquaient pendant quelques mètres devant elle et la novice était mise en confiance par la tranquillité de la nuit. Celle-ci n’était pas totalement sombre à cause des nombreuses lunes de Yavin, mais on ne pouvait pas y voir clairement pour autant. Tout, sous les hauts arbres de la forêt, était tapi dans le noir. Seuls quelques animaux nocturnes farfouillaient dans les buissons et quelques oiseaux chantaient la même note grave à répétition. Lyzs n’avait pas de quoi regarder l’heure et décida de laisser dormir Coy autant qu’elle pourrait le supporter. Une heure plus tard, la jeune fille qui buvait tranquillement en scrutant le ciel dut s’interrompre en plein milieu d’une gorgée et fit les yeux ronds. Elle fit trois pas en arrière, en regardant plus attentivement, puis tourna sur elle-même pour se précipiter dans la grotte. Après avoir posé sa gourde, elle secoua les épaules de Coy pour le réveiller. Elle chuchotait fort, sa respiration était saccadée à cause de la peur.
— Debout ! Réveille-toi ! Allez !
Son partenaire ouvrait enfin les yeux, elle expliqua la situation avec empressement.
— Dans le ciel ! J’ai vu six ombres, elles volaient en formation ! Elles étaient étranges, ce sont sûrement les flottants dont le chevalier Froome parlait. Je ne pensais pas qu’on en verrait sur un satellite… il avait dit qu’ils parcouraient « la planète » ! Je ne pense pas qu’ils viennent dans notre direction par hasard. Qu’est-ce qu’on doit faire ?
Le regard de Lyzs laissait clairement transparaître la terreur et la panique, elle ne savait pas du tout comment réagir. Tout ce qu’elle savait c’est que s’ils restaient ici, ce serait très facile de se faire attraper. Elle avait envie de fuir à toutes jambes mais elle attendit la réponse de Coy qui se réveillait à peine.
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Post n°7
Auteur : Coy SjanneurJ'avais encore tellement d'heure de sommeil à rattraper mais je sentais une main sur mon épaule me secouer !
C'était Lyzs, avec sa petite mine stressé qui me secouait tel un bananier,
elle avait vu des ombres et selon sa description c'était des flottants chasseurs...
Avait-Elle eut une petite hallucination,
à force de redouter le danger - l'imagination pouvait prendre le dessus et l'inventer.
-Très bien ! Allons-nous en !
Dans le doute, je me levais et nous ramassâmes toutes nos affaires et nous nous mirent en route dans la jungle.
La Jungle était épaisse et la nuit était maintenant bien avancé.
La "lumière" de la lune rentrait à peine dans cette jungle épaisse.
Je me mis à me concentré sur chaque bruit que j'entendais,
c'était tellement calme que je pouvais entendre mon propre souffle - celui de Lyzs et ma machette qui traçait notre route en coupant les herbes devant notre route.
-Je sais que c'est pas le moment...
Mais merci de m'avoir réveillé...
disais-je à la jeune fille en lui affichant un sourire plus ou moins gêné.
Elle n'était pas obligé de me réveillé et elle pouvait très bien me laisser là en train de dormir
et partir à l'aventure me laissant là dans une mort certaine, même si, dans le fond, je savais bien qu'elle avait plutôt besoin d'un "garde du corps",
mon éducation m'obligeait de toute façon à la remercier.
Un bruit m'interpella, et je cessais immédiatement de couper frénétiquement les herbes devant ma route.
Une pieuvre se trouvait juste devant nous, il nous avait pas encore remarqué,
je fis finalement quelques pas en arrière en direction de Lyzs
tout en mettant ma main sur ma bouche pour lui indiquer qu'il fallait faire le moins de bruit possible.
A peine avais-je réussis à arriver au niveau de Lyzs qu'une brindille craqua sous mon pied ce qui alerta le "Chasseur" qui servait sans doute d'éclaireur.
-COURT ! COURT ! COURT ! hurlais-je à la jeune fille en poussant gentiment son popotin -
Post n°8
Auteur : LyzsLyzs n’avait pas pu voir la bête, mais quand Coy se retourna elle comprit : il fallait reculer doucement. C’était le plan, si le novice n’avait pas fait du bruit dans un geste maladroit il aurait pu marcher. Mais l’heure était à la course : Lyzs fuyait pour sa vie. L'homme lui cria de courir quand elle avait déjà très bien saisit ce qu’il fallait faire. La jeune fille respirait fort, sa vision était trouble cause de la vitesse et elle ne sentait plus ses jambes malgré l’effort : l’adrénaline faisait son effet du mieux qu’elle pouvait. Le traqueur avait commencé à crier, il produisait un son qui déchirerait les cordes vocales de quiconque essayant de l’imiter. Le son de l’animal, qui oscillait entre l’aigu et le grave, était saccadé et incomparable. Lyzs sentait sa cage thoracique vibrer au rythme imposé par le chasseur en plus de celui imposé par son propre cœur. Elle n’entendait plus rien d’autre que ces deux choses, son cœur et l’ennemi. En avançant dans le sentier que les deux apprentis avaient tracé à l'allé, Lyzs jeta un coup d’œil pour voir si son partenaire suivait puisqu’elle ne pouvait l’entendre. Elle ne souhaitait surtout pas le voir se faire attraper, et elle fut rassurée en voyant qu’il courrait juste derrière elle. Il aurait sûrement pu la doubler si l’endroit n’était pas si étroit. Lyzs ralentit légèrement pour se rapprocher de Coy et s’exprima en criant à plein poumons de la façon la plus claire possible pour qu’il puisse l’entendre malgré le hurlement permanent.
— Il crie pour prévenir les autres ! Il faut le faire taire et fuir, sinon on est fichus !
Pendant que Lyzs parlait, elle tourna la tête pour voir son collègue et elle fut terrifiée en constant que le flottant gagner du terrain. Plus terrifiant encore, il amorça un étrange mouvement qui propulsa un de ses tentacules droit sur Coy. Sans hésiter, Lyzs passa sa main droite devant le torse de son coéquipier en fermant le poing. Celui-ci fut poussé, sans être vraiment touché, et déséquilibré. Il tomba dans un buisson et évita par la même occasion le tentacule. Dans la continuité du geste Lyzs utilisa son autre main pour effectuer le même mouvement qu’auparavant, mais de haut en bas cette fois-ci. Ce geste arracha une grosse branche qui se situait au-dessus de la tête de la jeune fille au moment où son poing se ferma. Le morceau d'arbre s'effondra sur le membre encore avancé du prédateur, celui-ci bascula vers l’avant en gagnant de la vitesse et rattrapa l’apprentie qui courait encore. Le traqueur ne réussit pas à capturer sa jeune proie : il était en train de chuter et n'arriva qu’à la faire trébucher en lui donnant un maladroit coup de tentacule dans les pieds en la dépassant. Tandis que la bête continuait à rouler sur elle-même en arrachant la flore locale, Lyzs se releva en poussant sur ses bras endoloris à cause de la chute. Elle entreprit directement de retourner auprès de Coy en courant, elle constata que les cris avaient cessés mais un nouveau son se faisait entendre : on aurait dit que le flottant reprenait de l’air tout en grognant. Une fois arrivée devant le malheureux camarade qui s’était empêtré dans le buisson à cause d’elle, Lyzs tendit la main en guettant la bête qui se redressait un peu plus loin. Sans regarder si son coéquipier acceptait son aide pour s'aider à se relever, elle le questionna en reprenant son souffle.
— Désolée, c'était un peu juste. Il se relève ! Qu’est-ce qu’on fait ?
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Post n°9
Auteur : Coy SjanneurLa jeune novice m'aida à me relever, une réflexion sarcastique et un peu moqueuse voulait sortir mais vu qu'elle m'avait sauvée la vie je m'en tut et me contenta d'hocher ma tête en guise de remerciement.
Le flottant était au sol, il grognait en tentant de se relever. Etait-il blessé ? Toujours avec ma Machette à la main droite je me mis en direction du Flottant qui avait essayé de nous transformé en casse-croute.
Celui-ci se retourna, et essaya de se défendre avec ses tentacules qu'il pouvait encore contrôlé, peut-être qu'à cause de la chute il n'avait pas encore tous ses moyens.
Une tentacule s'agrippa à ma cheville... Il avait mordu à l'hameçon,
et avec ma Machette je lui sectionnait cette dernière et ce dernier poussa un hurlement de douleur accompagner surement d'un appel à l'aide et recula son membre sectionné pour mieux le contempler.
Il avait baissé sa garde : c'était le moment,
je pris la machette avec mes deux mains tel un sabre et fonçait, machette en avant, droit sur l'animal agonisant.
-JE.. NE...VAIS...PAS...MOURIR...ICI... !
Chaque mots étaient accompagnés d'un coup de machette dans l'animal, qu'il comprenne qu'ici c'était nous les chasseurs et eux les proies.
L'animal poussa un dernier cris avant de rendre son dernier souffle.
Mon visage était immaculé "du sang" de l'animal. Ma corps tremblait mais mon esprit lui était lucide, je n'avais aucune envie de finir mes jours ici.
J'enlevais mon T-shirt et l'utilisais comme serviette pour nettoyer mon visage puis je pris mon sac et m'avançais en direction de Lyzs :
-Allons-nous en avant qu'il y en ait d'autre...
lui disais-je en la prenant par l'épaule.
Il ne restait que quelques heures avant le levé du soleil. -
Post n°10
Auteur : LyzsLyzs ouvrait la marche d'un pas pressé, elle voulait absolument fuir la zone mais n'avait pas la force de courir. Après seulement une poignée de minute elle entendit les arbres craquer au loin. Ce son de branches et de feuilles que l’on traversait sans y faire attention se fit entendre plusieurs fois : les autres flottants devaient découvrir le cadavre de leur éclaireur. C’est ce que pensa Lyzs mais elle ne trouva pas la force de faire la remarque à voix haute, elle se contenta juste de presser le pas. Au bout d’un moment la jeune fille ne put plus traverser sans l’aide d’un coup de machette. La végétation devenait trop dense et depuis quelques mètres les deux apprentis avançaient en brisant et en arrachant la flore à l’aide de leur corps. Lyzs laissa Coy passer devant elle pour tracer le chemin. En s’appuyant d’une main contre en arbre en attendant que son partenaire libère les deux prochains mètres, elle se massa les tempes. L’apprentie n’allait pas très bien, ses capacités physiques étaient un point faible dont elle avait conscience. Elle se maudit un instant avant de briser le silence.
— Tu coupes droit et bien, dit la jeune fille avant d’inspirer un grand coup, c’est pratique pour passer mais… dès qu’on peut marcher sans tailler, même si on ne va pas tout droit, on le fait. Si ces saletés sont intelligentes ce genre de choses peut les mener droit à nous…
Lyzs réalisa qu’elle venait peut être de dire quelque chose d’insensé. Est-ce de la paranoïa ou de la prudence ? Elle n’arriva pas à se dire qu’elle avait tort de penser à cette histoire de pistage, c’était peut-être pour une bonne raison. Elle continua à expliquer son idée.
— Enfin ça… en plus de leur odorat, probablement. Tu peux me trouver un peu paranoïaque mais, dit Lyzs avant de reprendre son souffle, j’ai même cru que quelque chose les menait à nous. En fait non : les rations sont bien emballées et on ne sent rien à partir du sac. L’idéal serait de trouver un point d’eau s’il y en a, comme ça nous n'aurions plus d'odeur. On pourrait s’y reposer un peu peut-être et…
Lyzs ne trouva pas la force de finir sa phrase. Ses yeux se fermèrent et son bras se plia. Pendant quelques secondes la jeune fille resta contre l’arbre, puis ses yeux s’entrouvrirent lentement avant de se refermer puis de se rouvrir d’un seul coup. L’apprentie se redressa en posant la main sur son cœur pour mieux le sentir : celui-ci battait fort comme lorsque l’on se réveille après un mauvais-rêve. Elle se tourna vers Coy d’un air de lui demander combien de temps elle était restée là. Elle se demandait aussi s’il lui avait déjà répondu ou non. -
Post n°11
Auteur : Coy SjanneurLa jeune novice s'évanoui à cause de la fatigue, elle avait atteint son point de rupture et devait se reposer, Sa dernière idée avant de s'endormir n'était pas si mauvaise... Trouvé un point d'eau.
Je n'avais pas d'autre choix que de la portée.
En plus d'être petite - elle était vraiment légère, une chance. Je rangeais alors ma machette dans mon sac et plaça se dernier non pas sur mon ventre et pris Lyzs sur mon dos. Elle était mignonne à bafouiller pendant son sommeille.Spoiler : HRP
Le silence avait ses vertus, je pouvais entendre un ruisseau couler non loin, ce n'était pas vraiment pratique de se déplacer avec Lyzs sur le dos avec toute cette végétation,
et quelques Kilomètres plus tard, après m'être débattu avec la végétation local et eut quelques frayeurs avec les flottants qui cherchaient un casse-croute, on se trouvait enfin a proximité du point d'eau.
Lyzs emmargea enfin de son profond sommeil, avec sa petite mine stressé :
-Ne t'inquiète pas... Regarde : on est à ton point d'eau,
Soit dit en passant tu es vraiment... Pas lourde ! Faut manger tu sais !?
Disais je en lui esquissant un sourire paternaliste.
Parler de poids à une fille, mauvaise Idée Coy !
Je pointais alors le soleil qui montrait ses petites lueurs histoire de vite détourner la conversation :
-Tu as dormis le temps que le soleil se lève...
Je ne te cache pas que quelques flottants nous ont frôlés pendant que tu dormais ...
Adossé contre un arbre, je me mis à fixer la jeune fille en essayant de comprendre comment elle était arrivé à vouloir servir l'Empire.
La vie est quelques fois étrange... me disais-je en levant les yeux au ciel.
-Bon, on essaye de rejoindre le Chevalier Froom, il ne devrait pas tarder !? -
Post n°12
Auteur : LyzsLyzs se rallongea et se couvrit les yeux avec son bras. Elle prit le temps de réaliser la situation tout en ignorant ce que son équipier venait de lui dire.
Un point d’eau, c’est bien gentil… mais il faut plonger pour éliminer les odeurs… Je ne sens rien de mouillé ici et je ne me souviens pas m’y être baignée. Attend, attend, mais à quoi je pense ? Quand est-ce que je suis arrivée ici ? Le flottant, les coups de machette, le point d’eau
Lyzs se releva et fixa Coy d’un regard interrogatif, elle décryptait doucement les paroles qu’elle n’avait qu’à moitié entendues. Son visage changea d’expression pour peu à peu afficher de la crainte après qu’elle ait laissé sortir une paire de mots.
— Pas… lourde ?
Non… Non ! Je me suis endormie ! Vraiment ? Il m’a portée jusqu’ici, alors ? Je devrais être reconnaissante mais… peut-être que j’aurais mieux fait de rester là-bas et d’y mourir ! C’est une honte, c’est tout simplement ridicule !
Lyzs se cacha le visage des deux mains, elle regardait de temps à autres son partenaire en parlant d’une voix gênée.
— Tu m’as portée jusqu’ici, tu ne m'as vraiment pas abandonnée... Je ne sais pas quoi… dit Lyzs avant se s'interrompre pour se reprendre. Merci, vraiment. Mais je ne deviendrais jamais une chevalière si je continue à rester un poids comme ça. Je me sens si… si nulle !
Lyzs était terriblement embarrassée pour plusieurs choses : elle s’était évanouie en pleine fuite et elle se considérait comme un poids à cause de cela, c’est sûr, mais elle était aussi très gênée par l’idée que quelqu’un ait dû la porter. La jeune fille, qui était en pleine remise en question, se leva pour jeter un œil au loin. Avant que Coy n’ait le temps de répondre elle ajouta quelques mots.
— Si tu as une idée de l’endroit où se trouve le vaisseau… -
Post n°13
Auteur : Coy SjanneurA peine le temps de répondre à la jeune fille que je me précipitais vers Elle pour la jeter dans le point d'eau, sur le coup elle n'avait surement pas comprit le pourquoi du comment avant que je m'y jetais moi-même. Elle me regarda fixement avant que je lève mon index vers le ciel, les flottants nous avaient repérés et volaient au dessus de nos têtes. Ma main ne faisait maintenant plus qu'un avec la machette, j'étais paré à toutes éventualité...
Mais contre toute attente le plan de Lyzs avait fonctionné ! Les flottants ne nous détectèrent pas alors que nos sacs, qui étaient aux secs et probablement imprégnés de nos odeurs, furent déchiquetés et emportés par les Flottants.
-J'espère que se ne sera pas trop indigeste pour eux...
Lançais-je à ma camarade d'un ton moqueur.
Après avoir attendu quelques instants, je sortis de l'eau en premier pour vérifier que le danger était bien passé, et cette fois-ci mon instinct ne me trompait pas : il n'y avait plus rien à l'horizon.
Trempés jusqu'aux os, j'indiquais à la jeune fille de me rejoindre sur la rive tout en ramassant le peu d'affaire qui restait.
-Le point de rendez-vous se trouve au bout,
profitons du fait que l'on soit bien trempés pour rejoindre Froom !
Une longue et pénible marche vers le point de départ débuta, chaque souffle du vent nous rappelait que cette planète n'était pas si accueillante qu'elle n'y paraissait,
mais finalement après quelques heures de marche nous étions enfin arriver et surtout attendu !
Le visage du chevalier était insondable,
était-il heureux de nous revoir ou déçu que nous ayons réussit, Lyzs et Moi, à survivre.
Je n'en avais que faire je ne voulais qu'une chose : me reposer. -
Post n°14
Auteur : Super PNJLe chevalier avait passé la nuit allongé les yeux fermés, les deux clones en avaient conclu qu'il s'était assoupi et avaient organisé de leur propre initiative un tour de garde à bord du vaisseau. Mais Froome ne dormait pas, via la force il surveillait ses deux apprentis se débattre face au volant dans la nuit glaciale du satellite de Yavin.
Mais ils avaient survécu, et se dirigeaient maintenant vers le vaisseau impérial.
Le chevalier se leva d'un bond, frais comme un gardon , surprenant Falcon qui montait la garde devant les écrans de contrôle dans le cockpit.-Nos amis sont de retour!
J-24 prépare du caf.
-Biiiiip/
Réajustant sa tenue, le chevalier enclencha la rampe, et descendit les marches une à une, dans son dos, Françis qui s'était lui aussi réveillé le suivait l'arme au poing, il avait entendu Froome parler des flottants chasseurs et il en avait même fait des cauchemars.
Il observa leur visage, le teint livide, les cernes sous les yeux, les cheveux ébouriffés, ils étaient exténués, mais ce n'était que le début de leur formation.-La nuit a été agitée? Prenez quelques minutes pour vous reposer.
Le petit astromech arriva en portant un plateau avec les tasses de caf fumante ainsi que deux rations de combat qu'il leur présenta.
Froome prit une des tasses le petit doigt en l'air , huma longuement la fumée et toujours en souriant commença a déguster son breuvage caféiné.
Il reposa son verre sur le plateau de son serviteur d'acier et s'assit en tailleur sur l'herbe humidifié par la rosée. Il ferma les yeux, meditant pendant que les deux initiés finissaient leur petit dejeuner.
Au bout de quelques minutes alors que le silence régnait , il rouvrit ses yeux bleus invitant ses disciples à s'assoir.-Bon... nous allons passer à la suite.
Comme vous le savez déjà, la force est une énergie immatérielle qui relie tout les êtres vivants dans la galaxie, elle nous entoure et nous pénètre.
Elle est divisée en quatre aspects, le coté lumineux, le coté obscur, la force unifiée et la force vivante.
La Force est puissante en vous, vous le savez déjà, maintenant il vous faut la domestiquer, vous en servir comme un outil ou comme une arme.
Vous allez devoir déplacer les tasses de caf par la seule force de votre esprit. Concentrez vous, ne faites qu'un avec la force...
Le chevalier ferma a nouveau les yeux, se concentrant sur chacun de ses initiés, il devait sentir la Force couler en eux pour mieux adapter la suite de leur entrainement, il fallait qu'il les transforme en chevalier Impérial, en sabre de l'Empire il devait les rendre les plus efficaces possible.Spoiler
"La lumière n'abandonne jamais!"
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Post n°15
Auteur : LyzsLyzs n’avait pas faim. Elle voulait seulement se poser et se remettre de ses émotions. Elle était exténuée et pensait à l’état de fatigue de Coy : il était resté éveillé alors qu’elle s’était reposée pendant une partie de la nuit. La jeune fille ne voulait pas pour autant se montrer trop reconnaissante. Non pas pour une question d’envie mais plutôt parce qu’elle avait peur des réactions de son équipier. A contre cœur, elle mangea la ration en se disant que c’était sûrement le mieux à faire pour sa santé. Lyzs n’avait pas touché au café, sa tasse était encore pleine quand Froome invita les deux apprentis à s’asseoir. La novice écoutait sagement ce que Froome disait au sujet de la force tout en ce demandant si cet homme était foncièrement bon. Elle ne put pas s’empêcher d’afficher un sourire en coin empreint d’ironie lorsque le chevalier leur annonça que la force était puissante chez les deux apprentis. Elle repensait à cet homme en bure qui lui avait dit qu’elle ne dégageait même pas l’aura de la vie et à toutes les déductions qu’elle avait pu faire en surprenant des bouts de conversations de ses « parents ». A force de recoller les morceaux, la jeune fille avait bien compris qu’il y avait un problème au niveau de sa capacité à maîtriser la force. Elle commençait même à imaginer plusieurs scénarios concernant son enfance qu’elle avait passée dans un laboratoire. Bref, la jeune fille commençait à comprendre qu’il manquait la trace d’utilisation de la force lorsqu’elle s’y essayait et se prépara psychologiquement à la réaction du chevalier. Allait-il être étonné, offusqué, intrigué ? Ou allait-il décider d’abattre « l’abomination » ? Pensa-t-elle en se remémorant les propos d’un certain sith. Enfin, elle était fatiguée et s’en fichait un peu : elle aurait très bien pu déjà mourir quelques fois. Une fois de plus ne changeait plus grand-chose. Froome voulait que ses apprentis se concentrent et ne fassent plus qu’un avec la force… Lyzs ne savait pas vraiment faire cela : depuis toute jeune elle n’avait qu’à tendre les doigts en attendant que ce qu’elle désirait vienne s’y poser gentiment. La jeune fille, qui était assise en tailleur, releva la tête afin de voir sa cible et tendit les doigts de sa main droite sans prendre la peine de la décoller de son mollet. La tasse encore pleine voletait à allure maîtrisée jusqu’à arriver au niveau de l’index tendu de Lyzs. Elle fit un peu tourner la tasse sur elle-même jusqu’à ce que la poignée de celle-ci accueille la prise de l’apprentie. Une fois la tasse en main, elle la porta jusqu’à ses lèvres pour en goûter le contenu. Cela faisait bien longtemps que Lyzs n’avait pas essayé de boire du café et elle en avait déjà oublié le goût. En éloignant la tasse de son visage, elle fit une grimace.
Amer, amer, amer ! Tellement amer ! Et chaud !
Lyzs n’arrivait pas à se débarrasser du goût. Elle trouvait cette amertume insupportable et se maudissait de ne pas avoir gardé un bout de quelque chose à grignoter pour faire passer tout ça. Une fois remise de sa confusion due à cette expérience désagréable, elle se concentra à nouveau sur le sujet et vint à la conclusion que cet exercice était un peu facile puisqu’elle avait l’habitude de faire ce genre de manipulations au quotidien. Elle imaginait plutôt quelque chose de plus grand, un peu comme ce qu’elle avait dû faire auparavant. Elle pensa un instant à cette branche qu’elle avait arrachée par la seule force de sa volonté.
C’était un sacré bout de bois quand même, c’était sûrement un coup de chance… Enfin, c’est quand même classe d’avoir réussi à faire ça. Classe… et pratique ! Je me demande ce qu’il se serait passé si je n’avais pas réussi.La jeune fille décida finalement de pas imaginer la suite de son petit scénario et attendit la prestation de Coy. Elle regardait cependant le contenu de sa tasse qu’elle ne viderait certainement pas : elle observait Coy du coin de l’oeil. L’apprentie attendait que son partenaire bouge un peu avant de tourner la tête pour mieux le voir en action, elle ne voulait pas avoir l’air trop impatiente.
Spoiler : <HRP>
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Post n°16
Auteur : Coy SjanneurAprès avoir mangé la ration que le Chevallier nous avait proposé voilà maintenant que assistais à un spectacle plus qu'étrange.
Voilà que ma coéquipière s'amusait à faire l'éviter sa tasse à la demande du chevalier, avec une telle facilitée, devant mes yeux ébahis.
Mes doutes s'envolèrent à la vue des prouesses de Lyzs, le Flottant qui nous avait attaqué précédemment n'avait pas foncé consciemment sur une branche d'arbre...
J'aurais donc la capacité de faire pareil ? me disais-je en observant attentivement la jeune fille en pleine concentration.
La tasse se posa sur sa main, elle sirota son caf' puis esquissa une vilaine grimace, montrant par la même occasion que ce n'était vraiment pas sa boisson favorite.
C'était maintenant mon tour : j'imitais alors la jeune fille et tendis la main en direction de la tasse de caf' et à ma grande surprise... Il ne se passa rien !
Vexé de ne pas avoir réussit comme ma coéquipière je persévérais en me concentrant le plus possible sur la tasse.
Toujours rien.
Je pouvais sentir l'impatience du chevalier Froom qui me jeta un regard remplit de déception. Je sentais 2 paires de yeux me scruter, j'étais en panique et je perdais petit à petit tout mes moyens... Faire le vide, c'était ce qu'Elle me disait quand j'éprouvais ce genre de sensation de stress. Je me mis alors en tailleur et fermais mes yeux en essayant de me concentrer et surtout de ressentir tout ce qui m'entourais. Exactement le même entrainement qu'avec Jack me disais-je pour me rassurer. je pouvais ressentir le vent qui soufflait sur ma nuque, la respiration de Lyzs qui me scrutait avec ses deux petits yeux bleus, l'impatience de chevalier Fromm qui grandissait de plus en plus, la colère que ressentait le soldat impérial à mon égard, puis ce que je recherchais depuis maintenant quelques minutes.
Mon bras se levait comme attirer par un aimant en direction de la tasse de caf' : j'ouvris les yeux et la voilà qui lévitait au dessus de sa place initiale, ne me restait plus qu'à trouver le moyen de la ramener vers moi.
L'effort mental que je devais déployer ne serait-ce que pour la léviter était déjà énorme, la ramener vers moi me semblait impossible mais je tentais quand même le coup...
Voyant mes efforts infructueux je refermais les yeux et attendis quelques instants mais ma patience était à bout, je me relevais donc en rouvrant mes yeux pour mieux fixer ma tasse et surtout ma colère, j'hurlais, toujours avec la main tendu en direction de la tasse renégate :
-J'en ai assez !
D'un accès de colère je mimais le jet de la tasse dans la direction du soldat impérial et contre toute attente : la tasse fit de même et s'éclata sur le casque de l'impérial qui se retourna et braqua son arme dans ma direction passant que c'était une aggression volontaire de ma part...
-Désolé ! disais-je à l'impérial en frottant ma tête tout en secouant mon bras libre,
C'était pas l'effet escompter, mais plus ou moins le résultat !?
Je voulais quand même boire un peu de caf', histoire de me réchauffer un peu le ventre, je m'avançais discrètement vers Lyzs et lui subtilisa son café :
-Merci ! lui chuchotais-je en lui esquissant un sourire.Spoiler : HRP
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Post n°17
Auteur : Super PNJChevalerie Impériale
Dites-leur que chacun sa route
Chacun son chemin
Chacun son rêve
Chacun son destin...
Les deux initiés étaient semblables et si différents à la fois, Lysz la fugitive réservée et Coy l'ex prisonnier extraverti, leur approche de la Force différait également la jeune fille se concentrait calmement pour utiliser son pouvoir tandis que son partenaire lui devait utiliser sa colère.
Mais Froome était bien loin des dogmes Jedi et autre dicton du style que la colère menait au coté obscur, pour lui la fin justifiait les moyens et peu importait que ses chevaliers utilisent le coté lumineux ou le coté obscur du moment qu'ils combattaient sous sa bannière pour l'Empire.
Mais quelque chose clochait chez la fugitive, il ne ressentait vaguement sa présence que quant elle utilisait son pouvoir sinon elle était invisible dans la Force, c'était étrange , il faudrait qu'il demande a son ami , le capitiane Iron de faire quelques recherches sur ses antécédents.
Pour le moment la formation suivait son cours, ils avaient survécu à la visite "by night" de ce satellite de Yavin, ils maitrisaient tout les deux la télékinésie, maintenant il fallait renforcer leur maitrise de la Force.
Froome reprit tranquillement une gorgée de caf avant de reprendre la leçon.-Bien... mais c'était facile.
Le chevalier fit virevolter tranquillement la tasse au dessus de la tête de ses élèves jusqu'au plateau que portait son astromech.-Nous allons passer à autre chose, aux pouvoirs universel de la Force.
Lyzs au vu de ton tempérament tu devras travailler le bouclier de Force, il s'agit d'une bulle télékinétique de Force permettant de te protéger de tout projectiles, même des coups de sabre laser ou d' éclairs.
Il te suffit de te concentrer pour générer ce bouclier, visualise la force et crée une bulle tout autour de toi...
Froome laissa la jeune femme se concentrer, pendant ce temps, il demanda au Trooper de régler son blaster DC sur paralysant, on allait vite savoir si le bouclier était assez puissant pour repousser des tirs de blaster, puis le chevalier le testerait lui même avec ses éclairs de force.
Il se tourna ensuite vers l'ex Paddawan.-Quant à toi Coy, tu utilises ta colère pour augmenter ta puissance, tu vas devoir travailler un pouvoir plus offensif: la poussée de Force.
Il s'agit de créer un champ de Force invisible capable de déplacer des objets ou des êtres vivants. Tu peux t'en servir aussi comme une onde qui se déplace tout autour de toi, mais nous verrons cela plus tard.
L'Impérial désigna une vieille souche enracinée à une quinzaine de mètres de la. L’arbre était mort mais encore debout.-Concentre toi sur cet arbre, ferme tes yeux et visualise le dans ton esprit et... repousse le!
Les mains sur les hanches, le professeur Froome observait ses disciples se concentrer dans la Force.-Une fois que vous y serez arrivé, confrontez vos deux pouvoirs.
Il ne s'agissait pas bien évidemment d'un combat a mort mais il fallait titiller la concurrence dans la chevalerie afin que chacun fasse le mieux possible et dépasse ses limites dans un pur esprit de compétition, cette nuit il faisait équipe, maintenant ils étaient adversaire.
Cruelle ironie du sort...Spoiler
"La lumière n'abandonne jamais!"
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Post n°18
Auteur : LyzsLyzs devait maintenant passer à une nouvelle pratique de la force : elle devait créer un bouclier. C'était apparemment une question de tempérament. La jeune fille ne prêta pas vraiment attention à la remarque : elle était satisfaite du fait que son mentor pensait qu’elle était capable de réussir de maîtriser un tel pouvoir. La novice s’égara un instant le temps de réaliser tout ce qui se passait. Depuis cette épreuve avec les flottants elle commençait à comprendre le concept du combat et de l’agression. Il n’y avait décidément pas de pire sensation que de savoir que quelqu’un ou quelque chose essayait, essaie ou essaiera de nous tuer. En se remémorant les moments de paniques où elle avait du courir pour sa vie, la jeune fille porta sa main à sa bouche en affichant l’expression de quelqu’un qui venait de réaliser quelque chose de grave.
Alors, c’est ça… se battre ?
On allait encore vouloir la tuer, Lyzs s’était déjà bien mise en tête cela. Cependant, maintenant elle en comprenait la réelle signification. Elle devait absolument maîtriser ce bouclier pour réussir à survivre. L'apprentie avait imaginé bien des moyens d’utiliser la force en plus de ceux dont elle avait connaissance, ce genre de défense en faisait partie. Elle attendait au moins une démonstration, quelque chose pour l’orienter, mais elle n’eut que de vagues consignes avant que Froome ne s’adresse à Coy. Se voyant livrée à elle-même, elle se leva pour s’écarter un peu et commencer son entraînement. Après quelque pas, elle inspira un grand coup en fermant les yeux. Les muscles de ses bras et de ses épaules se relâchèrent en même temps qu’elle expirait. Elle ouvrit les yeux pour regarder le ciel par-dessous sa frange et se mordit la lèvre inférieure en s’interrogeant.
Mouais, mouais… je n’ai aucune idée de ce que je dois faire
Se concentrer sur la force, c’était vraiment quelque chose qu’elle avait du mal à comprendre. Elle devait imaginer un bouclier l’entourant : la chose en elle-même était facile mais n’apportait pas vraiment de résultats. En se mettant face au vent, la jeune fille eut l’idée d’essayer de bloquer celui-ci avec sa main puis d’imaginer ce contact avec l’air s’étendre vers toutes les directions. Elle resta le bras tendu pendant une minute, puis deux, puis trois. Elle se sentait ridicule dans cette position. L’apprentie avait l’impression que sa méthode portait ses fruits : elle sentait moins le vent caresser son visage. Enfin, elle ne savait pas si c’était son imagination ou la réalité. Le vent s’était-il simplement calmé ? Elle n’avait rien vu se former devant elle, elle baissa le bras en affichant sa déception. Cette expression fut de courte durée : elle arbora un grand sourire quand elle réalisa que le vent venait de la décoiffer d’une manière bien trop peu naturelle. L’air agité venait de profiter de la disparition de la barrière que Lyzs pensait avoir ratée pour reprendre son territoire. Elle ne put s’empêcher d’exprimer sa joie.
— Je crois que j’ai réussi ! s’exclama la novice.
A peine eut-elle le temps de finir ses mots qu’un tir de blaster vint heurter sa main droite qu’elle tendit dans un réflexe en voyant le coup arriver. Une onde de choc se propagea pour dévoiler une forme sphérique entourant la jeune fille. La barrière n’était cependant pas assez puissante pour arrêter le tir entièrement : Lyzs sentait une douleur monter doucement au niveau de son poignet qu’elle tenait de son autre main. Elle était passée de la joie à la panique, une goutte de sueur perla sur son front avant de glisser jusqu’à son œil. En forçant pour fermer sa paupière et en ouvrant difficilement sa bouche devenue pâteuse à cause de la panique et de la douleur, elle s’égosilla en direction du trooper qui venait de lui tirer dessus.— Mais vous êtes fou ! Ça fait super mal !
Un deuxième tir « paralysant » arriva sur la jeune fille, elle le bloqua de sa main gauche après avoir lâché son poignet droit. Elle venait de produire un bouclier de force, mais celui-ci n’était pas assez puissant et une douleur similaire à la précédente commença à envahir sa deuxième main.
— Mais arrêtez, enfin !
Elle recula de quelques pas en se demandant si l’homme n’avait pas perdu la raison, elle ne réalisait pas que les tirs étaient moins puissants qu'à la normale. Le trooper envoya un troisième tir, Lyzs n’était cependant plus d’humeur à jouer et éprouvait maintenant une grande rancœur envers cet homme qui lui tirait dessus. Elle fixait le garde de son plus perçant regard noir tout en laissant ses bras ballotter. Le dernier tir, envoyé vers son épaule droite, ricocha dans un son grave et produisit quelques ondes visibles autour de la jeune fille. En avançant sa main droite qui se remettait doucement, elle s’exprima d’un ton énervé qu’elle n’avait encore jamais employé.
— Ça suffit !
Lyzs respirait fort, elle avait envie d’assommer cet homme et de shooter dans la poussière pour l’en recouvrir. Elle ferma son poing et le soldat sembla brièvement déséquilibré. De sa seconde main, elle imita un mouvement d’attraction et le blaster du trooper tomba pour glisser sur un petit mètre en rebondissant maladroitement. Lyzs relâcha la pression et souffla un grand coup : elle n’avait pas fui cette fois-ci.
Les armes... sont vraiment une invention stupide !
Spoiler : < HRP >
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Post n°19
Auteur : Coy SjanneurC'était intéressant, j'avais donc la capacité de faire déplacer les choses à ma seule volonté à condition que je me concentrais sur les sentiments que j'éprouvais ?
L'exercice suivant semblait quand même un peu plus compliqué,
le Chevalier m'indiqua un arbre mort et je devais le déraciner avec le seul outil disponible : la Force.
A première vue l'arbre faisait facilement 30cm de diamètre,
arbre mort peut-être mais surement bien enraciner...
Je me concentrais alors sur la façon de procéder.
Je levais la main en direction de l'arbre et j'imaginais, comme Froome me l'avait dit précédemment, une onde de choc.
Après avoir eut l'image dans la tête j'essayais maintenant de créer cette dernière dans la Force mais quelque chose manquait,
je pouvais observer qu'à chaque tentative les brins d'herbes partaient quelques secondes dans la direction opposés du vent mais ce n'était pas assez pour faire tomber un arbre même mort.
Se concentrer sur mes sentiments tel était ma clef pour parvenir à faire tomber cette arbre, je me concentrais alors sur tout les moments de ma vie où j'étais plus ou moins heureux,
puis la raison pour laquelle j'étais maintenant au service de l'Empire.
A ses pensées, mon bras se leva automatiquement en direction de l'arbre mais un bruit strident interrompit mon action,
je me retournais pour voir un spectacle qui ne me plut pas du tout :
la jeune fille se faisait tirer dessus par le soldat impérial sans sommation.
Elle essaya tant bien que mal d'arrêter les tirs avec son bouclier mais en vain, deux tirs avaient été tirés et les deux avaient fait mouche.
Lyzs fit perdre l'équilibre au soldat impérial et le désarma tout ça avec l'aide de la force.
Moi de mon coté je fulminais... Tirer sur une personne désarmé et en plus une jeune Femme ?

-Colère ! disais-je dans ma barbe.
La main tendu vers le Soldat, je l'envoyais valdinguer trois mètre plus loin, puis me retournais dans la foulé contre l'arbre que le chevalier m'avait indiqué et envoya une poussé de force qui cassa le tronc en deux.
Le résultat ne me plaisait toujours pas,
je m'avançais en direction de l'arbre tout en lançant en continu des poussés de force sur ce dernier pour que même les racines sortent de terre.
Une fois mon résultat atteint, je me retournais en direction de Lyzs et lui demanda :

-Ca va tu n'as rien ? disais-je d'un ton plus qu'inquiet. -
Post n°20
Auteur : LyzsLyzs avait sursauté quand Coy utilisa la poussée de force sur le trooper qui venait à peine de voir son arme sauter de ses mains. Se demandant ce qui se passait exactement, elle regarda Coy exprimer sa colère en se déchaînant sur la souche morte. Elle se crispait au rythme des coups portés sur l'arbre, elle commençait à croire qu'une certaine folie commençait à se répandre dans le coin. La jeune fille se tenait le poignet gauche devant sa poitrine, elle eut un mouvement de recul quand l'autre novice se retourna pour lui demander si tout allait. Lyzs avait peur de la façon dont Coy exprimait sa colère : était-il de nature violente ? Elle comprenait bien que son collègue s'était énervé ainsi parce qu'elle venait d'être attaquée, mais profiter de cette rage pour atteindre son but et pousser ainsi le garde qui n'avait déjà plus son arme était un peu trop de brutalité pour la jeune fille. Enfin, un peu trop de brutalité venant de la part de quelqu'un en qui elle commençait à avoir un peu confiance. Elle fit un pas vers l'arrière, toujours en gardant sa position de jeune fille craintive.
— Ou-oui, ça va. Je... euh... c'était sûrement pour l'entraînement.
Lyzs tourna le dos à Coy et trotta en direction du trooper, toujours en se tenant la main. Elle eut un léger frisson en s'approchant de l'arme qui était au sol, elle avait envie de donner un coup de pied dedans pour l'éloigner mais elle savait que ce n'était pas nécessaire. La novice s'approcha de l'homme qui était au sol pour voir si tout allait bien, c'était un soldat entraîné : il n'allait pas s'en faire pour si peu. Elle s'excusa tout de même après lui avoir demandé s'il allait bien, comme si elle était responsable de sa chute. Elle tendit sa petite main vers l'homme, en se demandant s'il allait s'en aider pour se relever. La jeune fille imaginait que celui-ci ne faisait que de suivre les ordres, sa rancune avait disparue.— Vous auriez pu prévenir, au moins.

-Petit exercice de télékinésie en 1 post.