Caserne impériale
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Post n°3
Auteur : Coy SjanneurInfiltrer une caserne Impérial même sous-gardé, cela relevait d'une mission impossible. Qu'avait-il en tête ce vieux shnock ?
Mon premier plan qui me passa par la tête fut de foncer dans le tas, mais sans armes : nos chances de réussir était trop proche de 0.
-Halte là ! Présentez vos carte d'identité !
Eh ben nous voilà repéré maintenant ! Une retraite anticipé était maintenant obligatoire si nous voulions partir de cette planète. Je me mis à courir et disparaître dans l'obscurité de la ruelle que nous avions emprunté il y avait quelques minutes.
-Arrêtez les !
Après avoir semé mes poursuivants, je me retournais... et je m’aperçus qu'il me manquait quelque chose, et ce quelque chose se nommait :Jack Bwilver.
-Quel Idiot...
Effectivement, demander à un vieillard d'essayer de courir pour échapper à un contrôle de routine fait par des stormtrooper, c'était comme demandé à un escargot de survivre à une armada d'oiseaux. J'aurais dû réfléchir un peu avant de m'enfuir, maintenant en plus d'infiltrer la base, il me fallait de plus délivrer le vieux Jack. Encore une mission impossible de plus.
Pour rentrer sans déclencher d'alerte il n'y avait que deux moyens :
-soit y être invité de force
-soit avoir un joli badge ouvrant pleins de porte mais encore pour ça il fallait encore me le procurer.
A part des mission impossible, y a un truc faisable dans mon plan ou pas ? me disais-je en me frottant ma petite barbe de 5 jours.
Je me dirigeais doucement vers le marché et je pus apercevoir dans la foule une brigade de Storm, faisant acte de présence, une idée me traversa enfin l'esprit.
Je bouscula sans ménagement l'un des storm qui étaient présent.
-Hé !!
Regarde où tu vas !
Je dois quand même avouer que les années que j'ai passé avec Olivah m'ont été très utiles, à force de travailler la dextérité de mes mains, je pus facilement chiper le badge de sécurité sans que le garde s'en rende compte.
-Mais c'est qu'il comprend rien le débile ! Me disait-il en me repoussant violemment.
Voilà ! J'ai de quoi ouvrir des portes discrètement, maintenant : faut que je rentre dans la base sans éveiller les soupçons et pour ça …
L'attitude de Jack me donna une autre idée 'lumineuse', je fis moi aussi le « mec bourré » qui déclenchait une bagarre pour finir indéniablement en cellule là où probablement Jack serait détenu. Après avoir soigneusement caché le badge du garde je repris :
-Si vous m'poussez encore j'vous colle ça là ou j'pense !
-J'demande à voir p'tit...
Je tentais un crochet du droit, mais le soldat – plus expérimenter – esquiva et me décocha un crochet du gauche magnifique et il atteignit mon nez qui se brisa sous la violence de son coup.
Il y va pas de main morte me disais-je en encaissant son poing.
Les autres soldats qui observaient la scène riaient tandis que mon adversaire s'amusait à arranger mon portrait. Après quelques minutes, l'un d'eux l'interrompit :
-Allez ça suffit !
On emmène cette imbécile en cellule de dégrisement...
Après une fouille assez laxiste, ils me traînèrent vers la cellule de dégrisement qui se trouvait juste en face de celle de Jack, après avoir ouvert la porte de ma cellule, je me dirigeais vers celle de Jack.
-Bonjour : Petit déjeuner ? Disais-je en ouvrant la cellule du Vieillard. -
Post n°4
Auteur : Rylen KorrJack n'aurait su dire combien d'heures s'étaient écoulées depuis qu'on l'avait traîné dans cette cellule. Il lui semblait avoir été enfermé ici depuis des années, et pourtant ça ne faisait que deux ou trois jours grand maximum qu'il pourrissait entre ces murs. Très étrangement, le vieux birbe était calme et ne parlait que très peu... Sans doute était-ce un signe que la mort n'était plus très loin? Sans doute sentait-il que sa fin était proche? A vrai dire, Jack Bwilver était rentré dans une longue et intense méditation pour savoir comment se dérouler cette fameuse bataille qu'il devait absolument rejoindre. Les siens étaient en train de combattre et de se faire tuer, il devait les rejoindre même dans son état actuel. Il devait trouver un moyen de sortir d'ici! Le jeune homme qui avait partagé sa cellule pendant un court moment aurait pu l'aider dans cette quête mais malheureusement il n'était plus là. On l'avait emmené quelque part au contraire du vieux Jack qui n'avait aucune importance aux yeux des Stormtroopers. Il allait certainement finir sa misérable vie ici, dans cette geôle...
Bwilver eut un sursaut. Toujours plongé dans sa méditation, il comprit immédiatement ce que cette réaction soudaine voulait signifier: la bataille avait pris fin. Elle faisait partie du passé. Il ouvrit doucement les yeux, s'appuya sur le sol avant de se remettre sur le lit. Il n'y avait désormais plus aucune raison de quitter cette planète. Il avait manqué le seul évènement qui lui aurait permis de reprendre contact avec les siens. Il avait manqué le seul combat qui lui aurait permis de retrouver l'Ordre Jedi. Il devrait attendre un long moment avant d'avoir une occasion comme celle-ci de se remettre au service des siens. Il redoutait cependant de ré-avoir cette occasion un jour. S'en était fini pour le vieillard. Celui-ci ferma les yeux et ne regretta qu'une seule chose: celle de ne pas pouvoir vivre ses dernières heures aux côtés de son animal de compagnie qui avait disparu dans la nature.
Une odeur parvint aux narines du vieux birbe alors que celui-ci était sur le point de s'endormir. Quinze minutes s'étaient écoulées depuis sa dernière méditation. Essayant de renifler l'émanation qui semblait provenir de l'autre bout du couloir, Jack finit par comprendre que ce n'était pas son odorat qui était sollicité. C'était en réalité son sixième sens, celui qui était commun à tous les Jedi. La Force réapparaissait dans la zone alors qu'elle avait disparu au moment où le hippy était rentré dans la cellule de Bwilver. Essayant de percevoir où se trouvait cette aura, Jack entendit une cellule toute proche de la sienne s'ouvrir avant de se refermer. Des bruits de pas -appartenant selon lui à des soldats Impériaux- s'éloignèrent et disparurent alors, laissant une nouvelle fois le silence s'installer et dominer l'ambiance générale.
Le vieil homme resta silencieux et immobile, parfaitement allongé sur sa couchette, sensible à chaque bourdonnement autour de lui. Il y avait de l'activité à l'extérieur de sa cellule. La porte de cette dernière finit par s'ouvrir dans un bruit sec et bref. Jack faillit ouvrir la bouche mais il s'interrompit lorsqu'il entendit une voix familière. Une voix qu'il avait déjà entendu dans un passé proche... Était-ce possible que ce soit lui?! Coy Sjanneur!-Non merci, j'ai mangé un Rat Womp la veille et je l'ai toujours pas digéré... Un sourire se dessina sur le visage de Jack Bwilver, Par la barbe de Melchior, qui retrouvons-nous ici! Coy Sjanneur! Le preux jeune homme qui m'a lâché pour sauver sa peau! Le vieillard donna une tape suffisamment forte dans le dos de Coy pour que celui-ci tombe à la renverse s'il n'était pas bâti comme un Wookie, Tu es rusé, je t'es sous-estimé l'artiste. Ce que tu as fait là est... impressionnant. Enfin, nous discuterons plus tard! On a un vaisseau à prendre.
Les deux hommes quittèrent rapidement le couloir des cellules. Cette garnison n'était que très peu gardée vu le peu d'importance qu'elle avait. Ils réussirent sans problème à pénétrer dans le cœur du poste Impérial. Leur objectif: rejoindre la cour principale où ils pourraient intercepter une navette et s'enfuir de ce monde. Car si la bataille de la Forge Stellaire appartenait au passé, un plus gros combat les appelait. Celui qui allait occuper la galaxie entière pendant les prochaines années. -
Post n°5
Auteur : Coy SjanneurMon stratagème avait fonctionné jusque là !
C'était tellement rare que j'en souriais bêtement, mais ce fut mon mal de dos dû à la tape que Jack m'eusse donné plus tôt qui me ramena sur Terre.
Il nous fallait sortir de cette base, avec un vaisseau si possible et la seule issue était : la cour Principale.
Même si la base était sous-gardé, elle était gardé quand même, et comment ne pas se faire repérer avec toutes les caméras de surveillances et les rondes des gardes, et puis trimbalé un vieillard était tout sauf discret : j'avais l'impression qu'il faisait tout son possible pour nous faire repérer mais heureusement que l'Empire est prévisible...
La Majestueuse et Orgueilleuse Empire, qui oserait s'en approcher pour la dépouiller d'un vaisseau : personnes de raisonnablement censés mais malheureusement pour Elle, il y avait Jack et Moi - deux écervelés juste assez stupide pour commettre cet acte.
Nous nous infiltrâmes facilement dans le cœur du complexe qui était comment dire … Désert !
-C'était un jeu d'enfant ! chuchotais-je à Jack
Après un bref coup d'oeil sur les écrans de contrôle et sur la carte du complexe je repris :
-Apparemment, on tombe au bon moment, il y a un vaisseau de ravitaillement qui est posé dans la cour Principale !
Le seul Hic c'est que... Y a pleins de gardes et pour entrer dans le vaisseau sans se faire repérer,
il va falloir être plus qu'invisible.
Mon quota de subtilité et de discrétion était épuisé : il était temps pour une approche moins discrète, et surtout moins subtile...
-Tu te sens chaud pour courir jusqu'au vaisseau ? Disais-je d'un ton plus que sérieux.
Nous nous rapprochâmes tant bien que mal du vaisseau très bien gardé et à quelques metres du but, ce fut le drame...
-Halte ! Identifiez vous ! -
Post n°6
Auteur : Rylen KorrL'avancée dans la caserne militaire fut pour le moins aisée. C'était à se demander s'il s'agissait bel et bien d'un bâtiment Impérial. Tatooine était réputée pour être l'une des planètes membres les plus risées de l'Empire. Ce sentiment se confirmait en ce moment. Le peu d'effectifs et le peu de sécurité de la garnison montraient à quel point le monde désertique et plus particulièrement la capitale, Mos City, manquaient d'importance stratégique pour le régime galactique. Bwilver et son compagnon avaient de la chance puisqu'ils allaient pouvoir profiter des failles du système en place pour fuir ce lieu hostile et quitter Tatooine.
A vrai dire, ils en profitaient déjà. Ils étaient déjà arrivés dans ce qui semblait être la salle de contrôle du bâtiment où l'on pouvait avoir un œil sur l'ensemble de la structure grâce aux systèmes de sécurité. Laissant son jeune compagnon les guider et prendre les décisions, Jack restait silencieux et respirait la Force. Il ressentait chacun de ses mouvements et chacun de ses murmures. Tel un ange gardien, elle serait là pour les prévenir s'ils venaient à prendre le chemin du danger ou de la difficulté.-Répète moi ça, petit?! Relevant subitement la tête et sortant par la même occasion de son silence, Jack donna une légère tape sur le cuir chevelu de Sjanneur en guise de réponse à sa proposition, D'une part, ne t'avises plus jamais à me tutoyer! Je suis peut-être vieux et dépassé mais le respect ça ne disparaît pas avec le temps, jeune homme! Le vieil homme se rapprocha de son acolyte et lui fit clairement comprendre qu'il était mécontent de lui, Et puis c'est quoi ce plan minable?! Je te croyais plus intelligent que ça, l'artiste! Utilise ta tête bon sang! La malice et l'habileté seront nos plus fidèles alliés pour sortir de ce trou à...
Il était malheureusement trop tard pour lui faire ouvrir les yeux: Coy avait déjà quitté la salle et fonçait tête baissée sur l'objectif. Fulminant devant la naïveté incroyable de son camarade qui pouvait subitement interrompre leur tentative d'évasion, le vieillard se pressa de le rattraper. Mais il était trop tard: le garçon avait déjà traversé la cour. Le garçon s'était jeté dans la gueule du loup tel un pauvre agneau sans expérience de la vie. Bwilver eut tout juste de le temps de se planquer derrière une rangée de caisses de plusieurs fois sa taille et ainsi d'éviter de se faire repérer à son tour.-Oh le con... murmura t-il en fixant le Stormtrooper qui s'approchait de Coy Sjanneur, arme brandit sur l'inconnu qui s'apprêtait à pénétrer dans le cargo.
Un deuxième soldat Impérial rejoignit le centre de la cour lorsqu'il aperçut la très étrange scène qui s'y déroulait. La situation se compliquait très sérieusement pour les deux prisonniers qui ne devaient pas aggraver les choses. Jack comprit alors qu'il était temps pour lui de faire appel à son plus grand allié pour les sortir de là. Fermant les yeux derrière son vieux bandage rongé par le temps et les tempêtes, l'ancien Maître Jedi requit la Force qui lui permet de soulever un caisson de chargement à l'autre bout de la cour. Celle-ci se dirigea discrètement dans le dos des deux Impériaux qui furent surpris par l'objet et qui ne purent se rendre compte du danger auquel ils étaient confrontés. L'un d'entre eux n'eut aucune réaction et fut assommé sur le coup. Le second eut le mouvement nécessaire pour ne pas subir le même sort que son compagnon. Mais s'il était en vie, il avait suffisamment était déconcentré pour se laisser surprendre par l'inconnu qui avait tout le temps de s'occuper de lui.-Si l'on doit mourir, autant crever en beauté! Mais pas de cette manière bon sang! Pesta t-il à l'encontre du jeune homme lorsqu'il le rejoignit au milieu de la cour.
Ils étaient débarrassés des deux Stormtroopers mais la fête était loin d'être finie. Pire, elle commençait à peine. Une alarme venait de retentir. On avait surement découvert leurs cellules vides. La porte la plus imposante de la cour s'ouvrit alors et laissa apparaître deux, quatre... Sept soldats de l'Empire qui n'allaient pas laisser partir les deux captifs aussi facilement.-Par la Force, en voilà de l'action! Aussi incroyable que cela puisse paraître, le vieux Bwilver laissa échapper un sourire avant de se diriger en trombe vers le cargo. Ouvrant la passerelle à l'aide de la Force, il se retourna une dernière fois vers Coy, Retient-les, l'artiste! Je mets en route le vaisseau et on quitte cette planète! On aurait pu dire que Bwilver avait les pétoches pour laisser son compagnon se battre seul. Mais vu l'état dans lequel il se trouvait, il se ferait vite abattre tel un vulgaire insecte se fait marcher dessus.
S'installant aux commandes de l'appareil, Jack activa la tourelle automatique du vaisseau avant d'appuyer sur les touches principales du panneau de bord. Les moteurs s'activèrent et un bruit sourd s'installa dans la cour...Hrp: On emprunte un "Cargo léger YT-1300 Modifié" (dans la saga il s'agit du Faucon Millénium).
L'Ordre va en acquérir un très bientôt par le biais des utilitaires. Ce vol Rp représentera l'achat Hrp, en fait. -
Post n°7
Auteur : Coy SjanneurPlus de doute possible, Jack était bien un jedi. Le vieillard cachait très bien son jeu, mes questions se bousculaient dans ma tête mais le temps n'était pas au question.
L'alarme hurlait et des soldats se rameutaient dans la cours et Jack en profita pour se faufiler dans le vaisseau en m'ordonnant de m'occuper des gardes pendant que lui préparait le vaisseau.
Euh, ce serait pas mieux qu'on échange nan ?
Sept Soldats me faisaient face, et ils semblaient bien distraits et sans doute perplexe en voyant Jack monter dans le vaisseau au lieu de se battre à mes cotés.
J'en profitais donc pour ramasser une des deux armes qui étaient au sol et je courus en direction des caisses qui allaient très vite me servir de couverture.
-N'opposez aucune résistance !
Rendez-vous !
Ce soldat était-il stupide ? Me rendre si près du but ? En guise de réponse je déchargeais quelques rafale de blaster dans sa direction.
Je pense qu'il a comprit que ma réponse est non me disais-je en ricanant.
Les tirs fusaient dans ma direction, mais que faisait Jack ? Il fallait, bien sûr qu'en plus j'économise mes tirs comme si je n'avais déjà pas assez de problème,
n'aurait-il pas été plus simple que Jack prenait ma place ? M'enfin l'heure était au combat et il me fallait ruser. Jouer à cache-cache était devenue ma spécialité, à force d'essayer d'espionner celle que j'aime.
J'espere que tu vas bien … j-je suis sûr qu'on va se retrouver – attends moi s'il te plait...
Les Soldats Impériaux convergeaient vers ma position, il me fallait disparaître de là et les surprendre un peu plus loin.
Dans mon déplacement que l'on peut qualifier de tout sauf : 'furtif', je fis tomber 3 ou 4 caisses ce qui fit réagir les Soldats qui se retournèrent en moins d'une demi-seconde et pilonnaient dans ma direction tandis que les moteurs du vaisseau commencèrent à démarrer et couvraient en même temps le bruits des tirs.
Trouver une ouverture : tirer et me déplacer, tel était mon objectif.
J'aurais dû ramasser l'autre arme en même temps... me disais-je en fixant mon blaster qui se vidait à vu d’œil.
Aucun de mes tirs ne faisait mouche, utiliser des armes à feu ne semblait pas si aisé que cela ni paraissait
Après une longue partie de cache-cache avec les soldats je réussis enfin à en toucher un... évidement mon arme était maintenant vide, plus aucun moyen de tirer.
-Soldat à terre !
Le vaisseau commençait doucement à quitter le sol, il était enfin temps de décoller,
mais il restaient 6 gardes entre moi et le vaisseau...
-Par ici l'artiste ! me hurla Jack
Plus le temps de réfléchir, il était temps de foncer tête baissé.
-Cible repéré !
Feu ! Feu ! Feu !
Les tirs qui allaient en ma direction n'avaient plus d'importance, tout ce qui comptait c'était de rentrer dans ce vaisseau qui décollait loin de cette planète, à quelques mètres de l'arriver je sentis quelque chose de chaud me passer très près du visage et par réflexe je fis un bond sur le coté pour échapper à cette 'chaleur' mais celle-ci me laissa une marque de son passage sur mon visage, je repris mon équilibre et je sautais dans le vaisseau et Jack prit soin de fermer le SAS.
Ni une ni deux, je partis en direction de la tourelle automatique du cargo histoire de canarder ceux qui s'étaient amusé à me refaire le portrait.
Finalement, le vaisseau décolla et quitta la base, j'avais l'arcade en sang, mais pas le temps de m'occuper de cette broutille. Je me dirigeais alors en direction de la cabine pour rejoindre Jack qui était au commande.
-Quel direction allons-nous prendre maintenant Jack ?
Le bougre me répondit qu'il devait encore chercher son sac-à-puce. Qu'elle importance avait ce chien ? Peu importait, il me confia une nouvelle mission : celle d'atterrir et d'attendre en plein milieu du désert le temps qu'il chercherait son chien et une fois accomplit – décoller, passer en hyper-espace, en direction des coordonnées qu'il avait déjà rentré.
J'en profiterais pour me soigner l'arcade me disais-je en me tapotant ma blessure.
J’eus à peine le temps de finir de me soigner que Jack revint avec son compagnon à 4 pattes, je pris alors les commandes du cargo et je décollais en quittant enfin Tantoine !
La fatigue me rattrapa et mes questions malgré qu'elles soient légion, je devais les laisser attendre jusqu'à demain.
-Jack, je vous laisse les commandes, je vais... me reposer un peu, lui disais-je en m'affalant dans le siège de copilote -
Post n°8
Auteur : Rylen KorrLa carcasse métallique portait bien son nom. En effet, le cargo mettait du temps à être opérationnel et à s'élever dans les airs. Et dans la situation où ils se trouvaient, le temps était quelque chose de précieux qu'ils ne possédaient malheureusement pas. Les Stormtroopers les avaient repéré et ils ne se gêneraient pas de les tuer pour les empêcher de quitter la garnison qu'ils occupaient. Ils pourraient résister un petit moment mais ils finiraient par céder lorsque leurs ennemis auraient appelé des renforts pour les épauler. Il fallait donc faire vite. Très vite. C'était la seule et unique occasion de partir d'ici et de quitter cette planète avant des millénaires.
Jack était toujours aux commandes de l'appareil et s’efforçait de le faire voler au plus vite. Car en dehors, il y avait une dizaine de soldats de l'Empire qui s'en prenaient à son unique compagnon de voyage. Celui qui lui avait permis de saisir l'occasion de partir d'ici et de quitter cette planète. Il aurait pu se joindre à lui et l'aider mais sa condition physique et sa vue calamiteuse aurait pu provoquer une fin tragique pour les deux évadés. Et puis le vieillard voulait tester le jeune homme. A vrai dire il voulait savoir s'il ne s'était pas trompé dans son premier jugement, lorsqu'il rencontra le garçon dans la cantina de la ville. Mais il avait bien confiance en Sjanneur. Et il essayait de le montrer en aidant le jeune homme à travers la Force pour qu'il réussisse à se défaire des Impériaux. Chose faite, les deux hommes se retrouvèrent rapidement côte à côte dans la navette et celle-ci décolla enfin avant de quitter la cour de la garnison et de s'éloigner de Mos City. Ils s'étaient échappés; il allaient enfin pouvoir quitter cette planète.-Ahahah! On les a bien eu, petit! Railla à grosse voix le vieil homme qui s'étendit sur son siège avant de s'étirer comme s'il venait tout juste de sortir d'une longue sieste reposante, Je quitte enfin la misère! Je quitte enfin Tatooine! Ahah Ahahahah!
La ville était désormais loin derrière eux. Elle n'était plus qu'une impressionnante muraille de sable dans un vide profond et désertique. Alors que le cargo survolait une étendue semblable au reste de la planète, un point en mouvement intéressa Bwilver qui fit atterrir le cargo près de sa position. Ce point en mouvement se révéla être... son chien. Essoufflé par l'effort qu'il venait d'accomplir, il tenait un objet dans sa gueule; objet que s'empressa d'attraper le vieux birbe avant qu'il ne caresse le doux pelage de la bête retirant au passage une petite puce pas assez mordante pour tenir sa place. L'objet en question était un sabre laser, celui du vieillard. Celui du Maître Jedi.
Il était étrange de constater à quel point Jack Bwilver avait changé depuis plusieurs minutes. Ils avaient déjà quitté Tatooine et ils s'étaient engagés sur une longue route à travers l'espace. Le vieil homme s'était de nouveau allongé sur le siège du pilote et il méditait calmement, son animal de compagnie à ses pieds. A ses côtés, Coy était très silencieux et semblait lui aussi pressé de prendre du repos. Autrement dit, la conversation serait pour plus tard. Ils avaient suffisament de temps pour discuter. Le silence s'installa tranquillement mais il fut soudainement brisé par Bwilver qui, d'une voix relativement calme et posée, s'adressa à son camarade sans tourner la tête et sans ouvrir les yeux qu'il avait fermé depuis un petit moment.- Qu'est-ce que tu ressens en ce moment?Très simple, Jack ne s'attendait pas à une réponse immédiate. Le plus important était ce qui allait suivre. -
Post n°9
Auteur : Coy SjanneurUn peu plus tôt...
Jack sortit du vaisseau pour allez chercher son chien, j'en profitais alors pour enlever ma bure - afin d'être un peu plus à mon aise, et jeter un coup d’œil dans le vieux cargo à la recherche d'une trousse de premier secours ou au mieux un droïde médical avec un petit coin infirmerie. Le vaisseau avait l'air vieux de l'extérieur – mais de l'intérieur c'était encore pire : l'infirmerie était mal éclairé il y avait bien un droide médical mais celui-ci était désactivé et entouré de toiles d’araignées dans le fond de la pièce.
Après avoir prit le temps d'examiner chaque médicaments disponible Pas d'anti-douleurs donc..., je me dirigeais vers le droïde médicale, je devrais avouer que sur le moment j'avais bien la flemme de me soigner tout seul.

-Bonjour,
qu'elle est votre problème ?
Je lui indiquais ma blessure qui saignait encore et par la même occasion lui répondis sèchement :
-Là !
Le « Médecin » fit un rapide diagnostique, puis m'indiqua un tiroir au fond de la pièce :

-Ouverture de l'arcade :
Prenez les bandages qui sont dans ce tiroir.
Consultez un Médecin !
Désactiva...zzZzz
Un bruit strident se fit entendre.
-DE QUOI ?! Hurlais-je au droïde.
Il ne me restait plus qu'à m'atteler à la tâche, et me soigner moi-même, évidemment j'en profitais pour lâcher quelques jurons envers le droïde médicale qui était encore plus feignant que moi. Quelques instant plus tard, Je sentis la soute se refermer, Jack devait avoir finit sa mission de récupération de bestiole.
Maintenant...
La question que le Vieillard me posa, me coupa simplement l'envie de dormir.
Il voulait savoir ce que je ressentais ? C'était un mélange parfait mélange entre : questions et incertitude, mais ce qui m'étonnais le plus c'était surtout le sentiment de paix malgrés mon inquiétude concernant la twil'ek que j'aimais;
peut-être était ce Jack qui dégageait cette aura de sérénité ? Je n'en savais trop rien.
La question de Jack était simple à poser, mais très difficile à répondre et surtout à décrire.
-Je-je ne sais pas trop comment vous l'expliquez Jack...disais-je finalement après quelques minutes de réflexion.
Un long silence se fit sentir avant que je reprenne de plus belle :
-Je ne sais comment l'expliquer, je n'ai pas pour habitude d'aller en prison pour délivrer un parfait inconnu, ni de tirer sur des Soldats impériaux, ni de voler un cargo de l'Empire et encore moins discuter avec quelqu'un qui sait déplacer des caisses sans les mains, et pourtant malgré notre aventure :
je n'ai pas Peur, au contraire je ressens une certaine Paix m'envahir. Je dois vraiment être inconscient ! Concluais-je en souriant à mon interlocuteur.
Jack semblait toujours absorbé et ne prit même pas la peine de tourner sa tête dans ma direction, m'écoutait-il ? Je lâchais un soupir d’exaspération tandis que questions m’empêchaient de me rendormir.
-Jack, je ne me trompe pas, vous êtes bien un Jedi ? A quoi vais-je bien vous servir alors si vous en êtes un ? Et puis où allons nous ?
Mes questions étaient encore légions, mais c'était déjà un bon début ! -
Post n°10
Auteur : Rylen KorrL'espace infini apportait une certaine sérénité et un calme incroyable. Ce vide intersidéral permettait de reposer l'esprit et de porter une intense réflexion sur soi-même, sur l'autre, sur la Galaxie. Et Jack n'avait pas connu un tel moment de relâchement depuis des années. Depuis la dernière fois qu'il avait voyagé dans l'espace, c'est à dire depuis son exil sur la planète aride qu'il venait à peine de quitter. Il comprit alors à quel point ces instants étaient importants pour quiconque souhaitait se libérer de ses pulsions négatives. Il comprit à quel point ces minutes dans l'espace étaient primordiales pour un Jedi et ses nombreuses méditations. Lui qui avait négligé ces pratiques depuis trop longtemps était sur la voix de la rédemption et du pardon. Il avait désormais un devoir et des obligations et il devait y répondre. Une nouvelle période de sa longue vie s'était ouverte tandis que Coy Sjanneur allait très prochainement débuter une nouvelle étape de sa courte existence. Les deux individus étaient liés depuis leur rencontre à Mos City. Et dans l'immédiat, l'un ne pouvait emprunter un chemin sans l'autre à ses côtés. C'était leur destinée.-Qu'est-ce que l'inconscience après tout? Personne n'est inconscient, nous agissons toujours selon notre volonté et notre désir le plus profond. Tu es venu me retrouver parce qu'au plus profond de toi, c'était ce que tu voulais. Bien-sûr, des individus agissent sous l'influence d'une force plus puissante et plus intelligente que notre propre conscience. Des êtres vivants se laissent guider par cette force mystérieuse tandis que d'autres la prennent en considération et écoutent son souhait... Jack prit une courte pause avant de reprendre, toujours dans la même position: les yeux fermés et l'air très étrange de parler tout seul, Mais dis-moi, Coy Sjanneur, as-tu suivi ta propre conscience ou as-tu écouté celle d'un -autre-?
Bwilver reprenait petit à petit des sensations, celles qu'il avait toujours connu lors d'une ancienne époque bien lointaine. Il ressentait à nouveau la Force, il retrouvait la capacité de nager dans ses eaux apaisantes et raisonnées. Le vieux birbe respirait cette chaleur réconfortante qu'il faisait partager inconsciemment à son partenaire qui en bénéficiait à son tour. Il était très agréable d'être un Jedi lorsque l'environnement nous entourant était caractérisé par une harmonie sans faille. Rester le plus longtemps dans l'espace infini était tentant, rien qu'à l'idée de ressentir à tout jamais cette sensation de bonheur, d'euphorie et de quiétude. Ne pas ressentir les problèmes étrangers à notre propre sphère de vie, ne pas se soucier de ce qui ne nous appartient pas. C'était peut-être le moyen de profiter pleinement de la vie. Mais cette vie n'était pas celle d'un Jedi. En aucun cas un Jedi ne pourrait décider d'agir de la sorte, quelque soit les effets positifs de cette solution sur sa personne.-Pourquoi serais-je un Jedi mon jeune garçon? Qu'est-ce qui te pousse à dire ça: ta propre conscience ou celle d'un -autre-?
Le vieillard ouvrit enfin les yeux et regarda le dénommé Coy Sjanneur pour la première fois depuis leur départ de Tatooine. Il vit dans ses yeux une réelle intention d'en connaître d'avantage sur l'homme qui le poussait à s'ouvrir. C'était tout à fait normal après ce qu'ils venaient de vivre ensemble. Mais ce n'était pas aussi anodin qu'on pouvait le croire. Surtout lorsque l'on donnait de l'importance aux Jedi dans ses questions. -
Post n°11
Auteur : Coy SjanneurL'expression de Jack changea encore, je ne reconnaissais plus du tout le vieil Homme que j'eusse rencontré plus tôt dans cette cantina. Les questions qu'il me posait, me semblaient toutes abstraites.
Il me fallut bien plusieurs minutes pour comprendre ce que le Vieillard me demandait, plus le temps de réflexion durait plusSpoiler : mon visage se déformait
pendant une demi-seconde, j'avais l'impression de me revoir en cours particulier en Psychologie avec « Elle » et que comme d'habitude : je ne comprenais rien.
Bwiller me guida dans ma réflexion, en me posant une dernière question. *Une conscience autre qui me pousse à faire des actions ?* C'est vrai que jusqu'à présent je sentais une présence me pousser à faire des actions que je n'aurais d'habitude pas même oser les pensées. Comment pouvait-il savoir ce que je ressentais ?
-Je dirais une certaine intuition, ai-je tord ?
La douleur de mon nez me ramena très vite loin du monde de la réflexion, et ma curiosité était maintenant touché en plein dans le vif. Je voulais savoir ce qu'il voulait de moi, quoi de plus normal non ?
-Jack écoutez, je me suis fait boxer par des gardes – je leur ai carrément tirer dessus... Concretement que recherchez vous ? Un garde du corps ? Je tiens juste à vous signalez que je n'en suis pas un et que je ne tiens pas à en être un, alors que voulez vous de moi ?
Ma question semblait ferme, mais je voulais vraiment satisfaire ma curiosité. -
Post n°12
Auteur : Rylen KorrJack poussa un long soupir. Il ne fallait pas être doté d'une extrême intelligence pour comprendre que le vieil homme était déçu de la réponse de son jeune compagnon. Jack avait pourtant cru avoir réussi à lui indiquer la voie de la réflexion à suivre. Mais Coy Sjanneur était naïf et faible d'esprit. Coy Sjanneur n'était pas assez réfléchi et avisé. Il aurait cependant du temps pour corriger ces défauts et ces faiblesses. Il apprendrait très vite à en faire des forces et des qualités. Car il était destiné à devenir l'un de ces moines chassés des territoires Impériaux et traqués jusqu'à la Bordure Extérieure. Aux côtés de Bwilver, c'était le seul chemin qu'il pouvait emprunter. Encore fallait-il qu'il s'en rende compte et qu'il se mette à l'évidence.-Tu ne vas pas assez loin dans ta réflexion, jeune homme. Vois au delà des choses, de leur simple représentation physique. Pense, médite. Projette-toi dans l'avenir, le vieux birbe avait gardé cet air contemplatif et songeur qui donnait l'impression qu'il parlait tout seul. Il changea soudainement de ton et le sage homme philosophe qui avait pris place dans le fauteuil du pilote se transforma soudainement en ce vieil alcoolique qui aimait tant plaisanter et mépriser celui qu'il appelait "l'artiste", Crois-tu réellement que j'aurais fait appel à un gamin aussi frêle que toi pour surveiller mes arrières? Ahahahah! C'est un vieillard aussi ridicule que moi qui t'a permis de t'en tirer dans la cantina! Ne l'oublie pas, "cow-boy"! Conclut-il dans un éclat de rire très bruyant.
Le rire fut prolongé et dura plusieurs minutes. Bwilver s'était éloigné de la salle de pilotage et l'éclat raisonna dans les coursives du cargo. Le vieillard ivrogne et dément était enfin de retour.-Eh l'artiste! Viens par là tu veux! Cria t-il alors qu'il se trouvait dans ce qu'on pouvait appeler le "salon" de leur nouveau vaisseau.
La pièce principale du vaisseau spatial comportait un établi, un poste émetteur et récepteur pour les communications ainsi qu'une table basse entourée de ce qu'on pouvait interpréter comme étant des sièges. Des bricoles et des outils diverses trainaient par endroit. C'est d'ailleurs dans un tas de ferrailles destinées à la déchetterie que Jack alla fouiner et mettre son nez. Il fouilla plusieurs minutes avant de ressortir un casque en piteux état recouvert de poussière et de saletés. Le vieil homme n'y fit pas attention et le confia à Coy pour qu'il le mette sur sa tête. Le jeune homme put observer que le casque était accompagné d'une visière qui l'empêchait de se servir de sa vue. D'un revers de la main passé inaperçu, Jack plongea la pièce dans le noir et attendit plusieurs minutes. Dans l'incompréhension la plus totale, Coy en arriva à un stade où il n'eut plus aucun repères. Bwilver reprit alors.
-Décris-moi précisément le vaisseau tel que tu le perçois. Je veux chaque détail que tu pourras me donner, fit-il avant de laisser la parole à son compagnon de voyage. -
Post n°13
Auteur : Coy SjanneurMa réponse ne semblait pas satisfaire Jack, il en riait tellement fort que ça en raisonnait dans tous le vaisseau.
Voir plus loin... me disais-je dans mon moi intérieur. Que voulait-il dire ?
Quelques instant plus tard le vieillard m'invita à le rejoindre dans ce que l'on peut appeler « l'antre du vaisseau ». J'eus à peine le temps de regarder ce qu'il y avait autour de moi que Jack me tendit un casque assez étrange, en effet : la visière m’empêchait de voir à travers.
Je vissais le casque sur ma tête, puis j'attendis les instructions de Jack.
Après qu'il éteignit la lumière il patienta quelques minutes avant de reprendre :
-Décris-moi précisément le vaisseau tel que tu le perçois.
Je veux chaque détail que tu pourras me donner...
Je ne suis pas devin hein ! me disais-je en ronchonnant. C'est à ce moment précis que je me souvins de ce qu'il m'avait dit il y avait même pas 5 minutes. Voir plus loin ...
Je pris une grande inspiration et je tentais d'ouvrir mes 5 autres sens.
L'ouïe m'indiquait que Jack ne se tenait pas loin de moi, sa respiration forte et bruyante m'aidèrent à situer approximativement sa position. L'odorat aussi m'aidait à encore mieux situer Jack ! Le silence qui régnait dans la 'pièce' m'aidait à me concentrer au delà de ce que j’espérais.
J'avais l'impression de voir ce qui bougeait dans cette espace sombre : les cliquetis des boulons qui tombaient sur le sol après avoir roulé un long moment sur... une table ? Le bruit de la radio qui cherchait un canal d'écoute, les outils qui roulaient sur le sol à cause des accélérations et des freinages du vaisseau... Je ne savais comment l'expliquer, mais je le sentais !
Je fermais alors les yeux et prit la parole avec une voix calme :
-Vous êtes là Jack, disais-je en pointant un espace sombre,
dans cette direction, je pense qu'il y a la radio , enfin poste de com', fin bref LA RADIO !
Je me retournais et je repris :
-La bas, il doit y avoir une table avec des boulons dessus...
*TAC ! * Et ce bruit là ça doit être les outils qui roulent sur le s...
Je n'en croyais pas mes yeux qui étaient pourtant fermés ... je vis distinctement Olivah, qu'est ce qu'elle faisait là ?
-OLIVAH ? Criais-je pour qu'elle revienne !
J'arrachais mon casque et le jetais au sol pour me ruer vers l'endroit où elle semblait être pour m'heurter tête la première sur la paroi du vaisseau ce qui m'obligeais à atterrir sur les fesses.
BOUM !
-Vous avez vu ?! Hurlais-je à Jack.
Comment ça se fait que je la vois comme ça ?
Qu'est ce que ça veut dire ?
Une bosse commençait à pousser gentiment au milieu de mon front, la douleur était supportable mais le choc était assez violent pour m'étourdir et m'empêcher de me relever sur le champ.
-Vous pouvez allumé Jack s'il vous plait ?
J'trouve pas l'interrupteur ! -
Post n°14
Auteur : Rylen KorrUne mauvaise perturbation. C'est ce que ressentit le vieux birbe alors que son élève venait de débuter un exercice. D'avantage préoccupé par l'arrivée soudaine de ce trouble dans la Force que par la réussite (ou non) de ce que Coy venait de faire, Jack Bwilver s'approcha discrètement de la radio et attrapa le casque récepteur qu'il mit autour de sa tête. La machine primordiale pour les communications fut mise en marche; certains boutons furent pressés et quelques voyants rouges passèrent au vert, signe de leur activité. Bwilver n'écoutait plus ce que lui rapportait Coy Sjanneur; ce dernier parlait dans le vide mais ne s'en rendait pas compte. Heureusement pour lui, personne n'était là pour assister à cette scène comique.« Alerte: l'on nous signale le vol d'un cargo impérial de série YT-1300, répondant à l'identification T26-x. Alerte: l'on signale le vol d'un cargo impérial de série YT-1300, répondant à l'identification T26-x.
Envoi d'une escadrille de Chasseurs TIEs pour l'intercepter.»
Le cœur de Jack se mit à battre à une vitesse fulgurante. Rêvait-il ou avait-il réellement entendu la confirmation de l'envoi d'une escadrille de chasseurs Impériaux vers leur position? Le vieillard se rassura tout seul en se persuadant qu'ils n'étaient peut-être pas les seuls à avoir volé un cargo YT-1300 dans le secteur. Et puis il fallait se mettre à l'évidence: ils étaient en plein milieu de l'espace intersidéral et Tatooine était déjà loin derrière eux. Les Chasseurs TIEs ne pouvaient pas apparaître d'un claquement de doigts à leurs coordonnées. Soulagé, Bwilver réussit à en rire durant quelques secondes. Jusqu'à ce qu'il capte une nouvelle communication. Une communication qui lui redonna cette mine effrayée.« Capitaine Crawn, leader de l'escadrille Dreadow. Nous venons de quitter la base; nous nous apprêtons à rejoindre l'orbite d'Alzoc-Three. Nous avons la cible sur nos radars; nous vous recontacterons lorsque nous l'aurons dans notre champ visuel. Terminé.»
Alzoc III? Mais comment pouvaient-ils recevoir les communications en provenance d'Alzoc III? Jetant le casque de la radio avec fureur, Jack abandonna Coy et se précipita vers le cockpit. Miséricorde! A travers le hublot s'était dessinée une planète toute blanche, Alzoc III!-Coy! Ramène tes fesses! On a un gros souci! Jack s'installa sur le siège du pilote et appuya sur une série de touches sur le panneau de contrôle. Je ne comprends pas! On dirait qu'on a été attiré vers ce monde tel un aimant! Le vieil homme désactiva le pilotage automatique avant de se rendre compte de l'énorme erreur qu'il avait fait, Tout est de ma faute! Le cargo devait vraisemblablement faire escale sur Alzoc III, les coordonnées de la planète étaient enregistrées dans le système de pilotage automatique! Que la Force m'en pardonne!
Mais il n'y avait plus de temps pour les lamentations et les pardons. Si les deux fugitifs ne réagissaient pas au plus vite, ils allaient se faire intercepter par cet escadron de chasseurs Impériaux contre lequel ils ne pourraient rien faire. Un escadron qui approchait de plus en plus de leur position et qui venait tout juste d'apparaître sur le radar du cargo volé. Plusieurs petits points apparurent et effrayèrent encore d'avantage le vieux birbe répondant au doux nom de Bwilver. Ce dernier en vint à se demander si la meilleure solution pour eux n'était pas de se faire volontairement arrêtés. D'autant plus que Jack venait de prendre un compte un élément auquel il n'avait pas pensé une seule seconde...-Je crois qu'on est suivi... Ce vaisseau doit être équipé d'un traceur Impérial... C'est pour cela qu'ils nous ont repérés! Les brouilleurs radars de cet engin auraient du nous camoufler! Regardant une nouvelle fois les chasseurs TIEs qui approchaient dangereusement de leur position, Jack se tourna vers Coy avant de lui adresser ces quelques mots: l'on doit impérativement se débarrasser de ce traceur. L'on ne peut pas se permettre d'attirer l'Empire là où je t'emmène. L'on va devoir se laisser capturer et une fois sur cette planète, nous devrons nous débrouiller pour supprimer ce traceur. Nous n'avons de toute façon pas la puissance de feu nécessaire pour affronter ces diables de volatiles modernes!« Pilote du cargo de classe YT: vous voyagez à bord d'un vaisseau volé. Je répète: vous voyagez à bord d'un vaisseau Impérial volé. Nous vous prions de répondre à nos exigences et nous n'ouvrirons pas le feu.
Nous allons vous escorter sur Alzoc III: veuillez entrer les coordonnées que l'on vous envoie. Terminé.»
Dans un mouvement brusque, Jack attrapa Coy par la nuque et le poussa vers l'intérieur du cargo.-Planque-toi dans les soutes à l'arrière! Et sors-moi du pétrin dans lequel je vais me fourrer! Je te fais confiance, l'artiste! Conclut le vieux birbe avant de se retourner vers le hublot.
Cette fois-ci, Coy allait véritablement pouvoir montrer à Jack Bwilver qu'il n'était pas comme les autres. Coy Sjanneur allait avoir l'occasion de prouver au vieillard qu'il était différent des autres. Car sur Alzoc III, ils n'allaient pas devoir s'évader d'une simple caserne Impériale tel celle de Tatooine. Oh non, loin de là...Hrp: A suivre dans le topic "Galaxie":
http://star-wars-rpg.xooit.com/t4700-Il-faut-sauver-le-Jedi-Bwilver-Alzoc-I…
