Ballade d'un renégat
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Post n°1
Auteur : Atin JnumMandalore… La planète mère des mandaloriens. Un peuple autrefois grand et fort, aujourd’hui, un peuple divisé. Connus de tous et craint par tous, les mandaloriens avaient marqué les esprits par leurs actes passés, notamment les fameuses guerres mandaloriennes et néo-croisés. Maintenant, c’était plus la légende des mercenaires mandaloriens qui marquait les esprits, combattant hors pair et des plu dangereux. Le Keldabe venait d’entrer dans l’orbite de la planète. Mandalore était une planète présentant de grande colline ainsi que de grand plateau avec bon nombre de marécage. L’une des villes principales, Keldabe, ville d’une époque aujourd’hui révolu et oublié par la jeune génération ; était sur un des grands plateaux de la planète. La ville était entourée par d’énorme forêt et se positionnait à côté d’un grand fleuve. Dans cette ville, on ne trouvait que des personnes, hommes, femmes, humanoides en armure. Certains arborant fièrement les marques de leurs clans, d’autre restant plus modeste. Certain portaient des symbôles spéciaux sur leur casque, le signe d’un problème médicale. Chacun le comprenait, personne ne posait de question.
La seule fois que le renégat était venu sur ce monde, c’était pour fuir. Fuir un passé et un présent trop présent. Les combats, les morts, les horreurs… Aujourd’hui encore, il continuait à faire des cauchemars. Lorsqu’il était venu, Atin avait renoué avec son peuple, sa culture, sa vie. Pour la première fois depuis des années, il c’était senti… Chez lui. Il était parmi les siens. Personne ne cherchait à le tuer, à lui courir après, ni même à lui demander des ordres de missions. Il avait marché parmi les siens, ne cherchant pas à voir, ni à retenir des visages étrangers. Loin du reste de la galaxie, de la Rébellion, des Sith, de la mort… Sur ce monde, il avait découvert le passé de l’homme qui lui avait tout appris, qui lui avait transmis l’héritage des trues mandaloriens. Cet homme qui avait tout perdu. Ses partenaires lors d’une bataille contre les Jedi sur Galidraan, sa femme, sa fille, l’exile. Aujourd’hui, tout ce qui lui restait de cet homme était un livre, une armure ainsi qu’un véhicule des plus étrange, le cycle noir.
Le cuirassé entra dans l’atmosphère de la planète pour finalement aller se poser au milieu d’une terre enneigé parsemée d’arbre. Atin était dans son atelier, mis atelier d’artisan, mi hangar. Il entretenait son Basilisk. Une créature de métal avec une intelligence d’un animal domestique. Le mandalorien aimait cette créature. Vieille de quatre millénaire, il avait remis sur pied cette antiquité qu’on ne trouvait plus que dans des musés à l’heure actuel. La remise avait été longue et laborieuse. Entre les pièces hors d’usage, complètements rouillés, les systèmes informatiques complètements grillés et détruite par le temps, le remettre sur pied avait détruit le deuxième basilisk présent. Le tout avec une tonne d’heure de travail et une bonne motivation. Il était dit dans les ouvrages que les anciens guerriers avaient réussis à développer une relation basée sur une profonde empathie et qu’ils en prenaient le plus grand soin. Au combat, ces machines c’étaient révélés leurs meilleures alliées et étaient des extensions surnaturelles des mondo’ades. Le renégat nourrissait le tas de ferraille avec du plasma riche en énergie locan mélangé avec du narcolethe non raffiné. Un mélange qui vous flinguerait n’importe quel moteur standard. Après l’avoir nourrit, la créature fit quelque pas et s’allongea. Elle semblait regarder le mandalorien, mais il n’arrivait pas à en être sûr. De temps en temps, il volait avec. Que ça soit dans l’espace ou dans les airs, laissant par moment l’être mécanique le guider, sans pour autant penser. Son armement était conséquent et son allure était peu commune, sa vitesse de pointe était assez bonne, de quoi courir après un swoop. Repeint en noir et rouge, les couleurs du mandalorien, il avait fier allure. Tout en le regardant, il remarqua que le Strill dormait sur son dos, voilà pourquoi il ne bougeait plus. Le renégat aimait passer son temps libre dans son atelier, à bricoler tout et rien, le basilisk venait le voir puis repartait, se désactivant et se réactivant seul.
Il fut tiré de ses pensées par Célia qui venait de lui annoncer que le cuirassé venait de se poser sur le sol Mandalorien. Ne prenant ni chasseur ni un quelconque véhicule, le couple sortit et descendit du cuirassé par une de ses nombreuses passerelles. A peine sortit, ils furent dépassée par un Strill en furie, ravie de pouvoir sortir et d’aller chasser une quelconque créature. Il disparut assez rapidement, laissant une unique trace de passage dans la neige. Célia et Atin marchèrent dans la neige. Ils étaient chez eux, après une dizaine de minute de marche, elle reconnut l’endroit. En face d’elle se tenait une petite maison en bois, elle était en bonne état. Une fois devant, elle resta quelques secondes à la regarder. Depuis qu’elle avait suivi le renégat, elle n’était jamais revenue ici. Elle pensait que la structure se serait effondrée sur elle-même, depuis un an, il s’en était passé des choses. Atin entra et frappa à la porte. Celle-ci s’ouvrit, dévoilant un droide d’entretien. Rejoignant son compagnon, tous deux entrèrent et refermèrent la porte…
La nuit tomba, laissant les plaines de mandalore aux cris des animaux sauvages nocturnes, laissant les flocons tomber au sol. Malgré la tranquillité des lieux, la petite maison en bois était surveillé de l’autre côté de la colline par trois hommes peu recommandables. Regardant à travers ses jumelles et ne voyant plus de lumière, l’un des hommes ordonna de descendre et d’aller rendre une petite visite. Avançant sans faire de bruit, le groupe arriva devant la demeure. Deux passèrent par la porte tandis que le troisième passa par une des fenêtres. Une fois dedans, ils ne trouvèrent aucun système de sécurité, des petits meubles, une male, une petite cuisine. En allant dans la chambre, ils tombèrent sur ce qu’il cherchait. Réveillant leurs victimes, ils tirèrent Atin avec une lame sous la gorge et Célia en lui collant un blaster dans la bouche. Très vite, tout le monde fut réuni dans le salon. La tension aurait pu être palpable, ne sentant que la peur mais devant le jeu qui se déroulait sur place, le renégat baillât. Sa réaction eut pour seul conséquence d’agacer un de ses agresseurs tandis que le deuxième commençait à vouloir jouer avec la seule personne de sexe féminin présente dans la pièce. Le mandalorien ne pensait à vrai dire qu’à retourner dans son lit et non à la scène qui se déroulait sous ses yeux. Finalement, avec sa main droite, il bloqua la lame et l’éloigna de son cou et la brisa entre ses doigts. Attrapant le bras de son tortionnaire, il l’envoya valser dans le décor. Celui-ci tomba sur la male, la faisant basculer et laissant son contenue s’étaler sur le sol. Atin regarda Célia qui avait déjà envoyer le deuxième homme dans le pays des morts. Pas de détail. Finalement, elle faisait des progrès, c’était une bonne chose. Peut-être un peu trop vite d’un côté. On apprend plus facilement quand on est forceux, c’est ce que pensa le renégat avant d’aller voir le troisième homme qui semblait désemparé. Celui-ci tira sur le renégat, la décharge allant se placer dans épaule droite. Sa trajectoire fut étrange, vu les positions, le tir aurait du toucher Atin en plein cœur mais la décharge alla sur le côté. Ne cherchant pas à comprendre, il attrapa la personne et lui brisa la nuque. Il regarda son épaule pour voir les circuits de son bras qui était touché. Une chance que celui-ci soit robotique, il ne sentait pas la douleur de ce côté-là. Il ressentait uniquement les choses qu’il touchait ou quand on le touchait, mais pas les blessures. Le mandalorien regarda le cadavre d’un peu plus près, celui-ci portait une armure mandalorienne mais pourtant, le casque était légèrement différent. Il entendit un sabre laser s’allumer. Célia allait découper le troisième assaillant qui était allongé au sol. Il lui demanda de s’arrêter et alla lui prendre son sabre. Il avait envie de savoir qui le dérangeait en plein sommeil.
- Hey, réveille-toi. Allez !Il lui planta le sabre dans le bras et activa la lame. Celle-ci traversa le mur et un cri féminin se fit entendre. En utilisant la force, Célia enleva le casque de la personne qui pleurait. Dans la douleur et regardant autour d’elle, son regard tomba sur le casque du renégat et son visage se figea, devenant blanc. Oubliant la douleur, le regard livide d’une personne déjà morte, elle regarda de nouveau l’homme qui se tenait face à elle. Son regard était rempli de peur. Elle regarda le regard de l’homme qui se tenait en face d’elle. Sous l’apparence d’un homme qui ne pensait qu’à redormir ses yeux étaient ceux d’un véritable tueur. Les yeux de quelqu’un qui vit en enfer et qui a le diable et ses démons comme amis. Le visage de la jeune femme était de plus en plus pâle, des sueurs froides lui coulaient le long du visage. Elle essaya de dire quelque chose mais aucun son ne se fit entendre. A la vue du casque, elle avait reconnu l’homme qui se tenait en face d’elle. Le renégat lui arracha les vêtements autour de son bras et lui mit un bandage de bacta.
-Bon, maintenant que j’ai toute ton attention. Il prit une chaise et s’assis dessus.
Qui est tu et qui t’envoie ? Un sénateur mécontent ? Un impérial voulant se venger ? Ou t’es juste une simple deathwatch qui chercher à se faire une renommée ?
-…. Deathwatch monsieur…
On a vu votre vaisseau se poser, on vous a vu entrer dans cette baraque, on voulait s’amuser un peu. Le peuple de cette planète n’est plus ce qu’il était autrefois.
-Hum. Et bilan des courses, t’as un trou dans le bras et tes deux potes sont morts.
Dis-moi, pour une nana avec un aussi jolie visage, t’as pas l’air d’avoir choisis le bon job.
C’est triste. Il ralluma le sabre laser et l’approcha du coup de la jeune femme. Celle-ci, toujours la peau plus pâle qu’un mort décida de fermer les yeux. Longeant son visage, la lame vint lui faire une fine cicatrice sur la joue droite et s’éteignit. Pleurant, elle ouvrit les yeux, l’esprit perdu.
-Lève-toi et part. Il y a eu assez de mort. Ne cherchant pas à comprendre, elle se leva et partit en direction de la sortie.
Attend. Sans dire un mot, Célia lui envoya son casque dans les mains grâce à la force. Le visage de la DW se glaça, se demandant si sa fin n’était pas arriver. Elle entendit le mandalorien lui parler.
Réfléchit à ce qu’il s’est passé. Si tu reviens dans trois jours, j’aurai du travail pour toi. La deathwatch disparu sans s’attarder. Atin soupira.
Je dormais tellement bien… Les deathwatchs… Bien longtemps que j’en avais pas vu.
Hey ! Le tas de boulons, vire les deux cadavres et ferme la porte. S’il te plait. Le droide se réveilla et s'activa.
-Mouai… Je veux un gros câlin ! Atin serra sa femme contre lui et l’embrassa tendrement. Aucun des deux n’était vraiment traumatiser par ce qui venait de se passer.
-Dis-moi toi, depuis quand t’arrives à faire dévier des décharges plasmiques ?
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Post n°2
Auteur : Atin JnumAtin marchait dans la neige pour pouvoir aller à son vaisseau. Le renégat aimait marcher dans la neige et la voir tomber.
Il avait une blessure à faire réparer dans son bloc médicale. Une chance pour lui, Haro superviserai l’opération et d’autre part, le bloc était entièrement automatisé. Aucune présence humaine n’était donc obligatoire. L’opération ne dura que quelques minutes. Il aurait pensé que l’opération serait bien plus longue. Tout en marchant dans les couloirs, il finit par atterrir dans son hangar. Allumant la lumière, le basilisk ne bougeât pas. Il avança dans la salle, seuls ses bruits de pas résonnaient dans la pièce. Attrapant une bâche de tissu et tirant dessus, les différents éclairages du plafond vinrent éclairer le cycle noir, se reflétant dessus. L’architecture de l’appareil avait été dessiné par son père, jeune, le renégat était tombé sur les plans mais n’avait jamais compris. Il n’avait fait le rapprochement quand activant le véhicule avec son propre nom. Le véhicule avait des problèmes moteurs que le renégat n’arrivait pas à résoudre. Parfois il marchait, parfois non…
Au passage de sa main, la partie supérieur de l’engin s’ouvrit et se replia sur elle-même pour disparaitre de part et d’autre de l’engin. Les commandes étaient classiques, un écran au milieu et deux manettes de chaque côté. Activant l’engin, il monta dessus et démarra. Le cockpit se referma dès que l’engin démarra, ainsi, on ne voyait plus le mandalorien de l’extérieur. Tout ce que l’on voyait était un véhicule noir d’une forme assez spécifique avec des rayures rouges. Deux cylindres ronds assez larges qui tournaient relié entre elle par un conduit assez long pour contenir quelqu’un et un moteur assez puissant.
Le cylindre roula dans la neige, circulant à droite à gauche, montant et descendant le versant des collines, traversant les bois. Au bout d’une petite heure de trajet, le mandalorien arriva devant un édifice en pierre. Devant celui-ci l’attendait huit homme en arrière, tous le casque pointé dans sa direction. En les voyants, le renégat stoppa le véhicule et en sortit. Le cockpit se fermera tandis que moteur tournait. En cas de pépin, Cortana enverrait le cycle noir sur une des huit personnes. Prêt à en découdre, il avança, prudemment. Sur le moment, il pensa que c’était surement des gugusses amis des deux morts de la nuit dernière mais après réflexion, comment auraient-ils pu savoir qu’il viendrait ici. Surtout un an après les faits… Quand il arriva à leur niveau, un des huit hommes fit un pas en avant, puis deux, puis trois avant de se stopper. Le silence régnait et était le mot d’ordre. On entendait uniquement le bruit du vent se reflétant contre les roches de la paroi dans laquelle était incrusté l’édifice. Le mandalorien en face d’Atin commença à lever les bras, le renégat jeta un coup d’œil rapide sur les autres, aucun ne bougeait et son regard retourna sur celui qui lui faisait face. Etrangement, les mains de la personne en armure allèrent à son casque et l’enlevèrent. Il n’était pas nécessaire de l’enlever entièrement, le renégat avait reconnu le visage immédiatement. Ce visage était le même que celui de tant de soldat, mort pour les ordres, mort en héro, vivant encore à l’heure actuelle.
-Mon Général. Gardant son casque sous le bras, il salua Atin, suivit par tous les autres. Le renégat leur rendu leur salut et tous enlevèrent leur casque. Certains étaient des clones, d’autres non.
-Repos messieurs, mais je ne suis plus général. La guerre est finit. Il enleva lui aussi son casque. Je ne m’attendais pas à voir qui que ce soit ici aujourd’hui.
-Nous sommes venu ici lors de la dissolution et nous avons lu votre interview dans la jawa enchainé. La suite était simple à deviner.
-En effet.Plaçant sa main sur son épaule, Atin passa à côté du clone et avança jusqu’à atteindre l’édifice. Il était toujours là, intact. Cela faisait maintenant un an, jours pour jours, qu’il avait inscrit les noms des renégats morts depuis qu’il avait rejoint les rangs. Il avait toujours les noms sur son datapad et les regarda. Prenant le premier nom de la liste, il le prononça, ainsi que le deuxième suivit des autres et des autres. Dans son rituel, il fut suivit par tous ceux qui était présent. La lecture des noms prit plusieurs heures. Ce rituel consistait simplement à citer les noms de ceux que l’on avait côtoyés et qui était mort, une fois par an. Tandis que le renégat avait terminé, les clones eux, continuèrent pendant encore quelques heures. Cette acte, qui pourrait paraître dérisoire pour bon nombre de gens était un élément fondamental dans la société mandalorienne. Ce peuple, guerrier et nomade ne conservait aucun corps, seulement un objet ayant appartenu aux morts ; armure, blaster, morceaux de tissu. C’était leur façon de conserver un souvenir des disparus, comme le fait de prononcer leurs noms une fois par an. Pour ceux qui trouvaient ça inutile et dérisoire, eux, allaient poser des fleurs sur une tombe avec un cadavre en décomposition pile en dessous.
Le renégat laissa ces anciens hommes après leur avoir serrer la main. Il leur demanda simplement de rester loin des guerres et de trouver ce que chacun cherche et aspire à trouver. Un endroit de paix. Il allait pour les laisser quand un des gars lui parla des nouveaux mandaloriens et du nouvel ambassadeur qui venait d’être nommée. Le mandalorien lui sourit, le clone n’eut pas besoin de mot pour comprendre la pensé de son ancien chef. Il savait qu’il irait le voir. En peu de temps, l’ancien renégat se retrouva seul. Il reprit les commandes du cycle noir et repartit dans la petite maison en bois de Célia. Plusieurs jours passèrent, profitant du calme paisible de Mandalore. Un jour, en revenant de Keldabe, il tomba sur une armure qu’il avait déjà vue. En haut de cette armure, on distinguait un visage avec plus de couleur que dans les souvenirs du sénateur… -
Post n°3
Auteur : Atin JnumLe temps passait, la neige tombait encore et encore, recouvrant le passage des gens, les traces de pas. Elle était là, étendue dans la neige tout en essayant de se relever doucement. Les courbatures parcouraient son corps de toute part, elle avait pris bon nombre de coup et ne savaient pas si elle pourrait supporter d’avantage de coup. Hélas pour elle, si elle voulait pouvoir travailler pour le mandalorien, elle fallait ce qu’elle oublie son savoir, ce qu’elle avait appris avec les deathwatch. Mais aujourd’hui, elle comprenait qu’elle ne savait rien. D’un côté, elle avait une Jedi qui était en pleine méditation et lévitation. Une chose qui était très dérangeante quand on n’avait pas l’habitude. Bien qu’elle ne se définissait pas comme une jedi mais uniquement comme quelqu’un connaissant quelques rudiment sur la force. Toutefois, cela restait impressionnant et pouvait laisser n’importe qui perplexe. De l’autre, elle avait un mandalorien. Un homme qui vivait avec la mort et ses démons pour amis. Une légende parmi les peuples de la galaxie. La personne qui se tenait en face d’elle savait se battre mieux que quiconque et elle se rendait compte qu’elle ne savait en réalité rien. Tous les coups qu’elle avait voulu lui porté n’avait rien donné, même ceux en jetant de la neige pour faire diversion. L’ancien chef de la Rébellion était une personne à la hauteur des histoires que l’on pouvait entendre sur lui. En revanche, la jeune femme avait pris de sacré coup et commençait à être au bout. Finalement, elle s’écroula dans la neige, cela faisait une semaine qu’elle était là, à prendre coup sur coup sans réussir à lui en porter un seul. La première journée, au premier coup reçu, elle était tombée dans les pommes. Le deuxième jour, c’était un arbre qui l’avait fait dormir. Le troisième jour, la dernière chose qui lui restait en mémoire était de voir l’entre jambe du renégat autour de son cou et ses jambes qui exercé une telle pression qu’elle bascula sur le sol pour rejoindre morphéus.
Ouvrant les yeux, ceux-ci fixèrent le plafond. Un plafond blanc mais inconnu, encore un autre. Elle tenta de se relevé fait fut très vite rattrapé par la douleur et retomba aussi sec sur ce qui lui servait de matelas. Tournant la tête et le regard autour d’elle, elle s’aperçut qu’elle se trouvait dans un salon et que son corps était allongé sur le canapé. Le même canapé sur lequel elle se réveillait chaque jour depuis une semaine. Malgré la douleur et le fait que son corps lui imposait de rester allongé, elle réussit par s’assoir, laissant sa couverture tomber sur ses jambes, lui révélant qu’elle était complètement nue. Son premier réflexe fut de rattraper la couverture pour se couvrir, un réflexe qu’elle maudit pendant quelques secondes par la suite. Regardant rapidement à droite et à gauche, vérifiant qu’elle était bien seul, elle retira la couverture et s’aperçu qu’elle était couverte de bandage. Commençant à vouloir en toucher un ou deux, elle fut surprise par une voix masculine qui lui demanda de ne pas les enlever. Perplexe et ne sachant comment réagir, elle resta tétanisé jusqu’à ce qu’il entre dans son champ de vision. Atin lui expliqua alors que c’était Célia qui lui avait mis les bandages et non lui, ceux-ci avaient été trempés dans du Bacta avant d’être appliqué. Ces derniers jours, elle avait beaucoup souffert. L’apprentissage était parfois compliqué. Bien que rassuré, elle se cacha sous la couverture, ce qui fit rire le mandalorien qui disparut aussi brusquement qu’il était apparu. La jeune femme prit le temps d’ausculter son corps à nouveau, il n’y avait qu’à quelques endroits qu’elle n’avait pas de bandage. Heureusement qu’elle se faisait épiler, sinon l’enlèvement des bandages autocollants au bacta aurait été compliqué. Très compliqué. L’opération aurait surtout était très douloureuse, en plus des douleurs déjà présente. Finalement, elle retomba dans les pommes aussi vite qu’elle avait émergé.
Cela faisait maintenant une quinzaine de jours que le renégat était présent sur Mandalore. La jeune DeathWatch qu’il avait recruté venait de subir un entrainement assez poussé que certain n’aurait pas réussi à suivre. Il devait reconnaitre qu’elle avait de la volonté. En moins d’une semaine, elle avait réussi à se surpasser et aller plus loin que ses limites. Peu de gens en était capable en si peu de temps. Aujourd’hui, Atin venait de recevoir une communication de Haro, le gouverneur de la planète voulait le voir mais avant, il devait passer à MandalMotors. Depuis quelques temps, le mandalorien n’avait plus, voir que très peu de nouvelle d’un de ses collaborateurs. Il décida donc de passer par Keldabe avant d’aller à la capitale des nouveaux mandaloriens. Laissant Célia qui voulait re-décorer sa petite maison, une envie de femme, il partit avec son apprentie. Avant de partir, Atin donna une nouvelle armure à la jeune femme. Elle devrait la décorer elle-même et y adapter ses armes selon ses goûts. Mais elle ferait ça plus tard, pour le moment, elle était basique. L’armure ne comprenait que quelques lames rétractables ainsi qu’un lance grappin et un datapad. Rien d’autre. Le mandalorien lui donna aussi un nouveau nom. Le but était surtout de lui donner une nouvelle vie et de tirer un trait définitif sur son passé. Elle accepta avec plaisir son nouveau nom, Parja.
Le voyage ne fut pas très long, sur le dos du Basilisk, il dura une trentaine de minute. Celui-ci se posa devant les portes de MandalMotors, dans la rue tout simplement devant la stupeur générale. Les gens dans la rue stoppèrent leurs activités pour voir cet engin qui était là, devant eux, mobile et non derrière une vitre dans un musée. Les murmures allèrent bon train et l’attroupement se fit assez vite autour. Un enfant s’avança plus que la foule mandalorienne pour toucher le monstre de la main. Keldabe était encore remplie de vrai mandalorien, la visite que rendrait le renégat à Sundari lui plairait sans doute moins. Atin descendit de l’être métallique avec Parja, attrapa l’enfant et le posa directement sur le basilisk. La mère de l’enfant arriva aussitôt, craignant surtout pour son fils. Celui-ci en redescendit assez vite, et alla voir sa mère, heureux comme un fou, partagé entre un sentiment de découverte et de crispation. Le Basilisk resta devant le bâtiment tandis que les deux mando’ades franchissaient la porte de l’entreprise. Contrairement à sa dernière visite, l’entreprise semblait vide, l’entré l’était. Personne n’était non plus au bureau d’accueil. Atin sonna quand même à la sonnerie du bureau avant d’aller vagabonder comme bon lui semblait dans le bâtiment. Après quelques minutes d’attentes, une jeune personne arriva tout en courant. Sans préciser son nom, le renégat demanda à voir le conseil d’administration de MandalMotors. La personne en face tira une drôle de tête, comme extrêmement mal à l’aise. Finalement elle ouvrir la porte de l’ascenseur, laissant y entrer Atin et son apprentie lorsque celui-ci lui révéla qu’il était le Sénateur de Japraël. Le turbo ascenseur monta au sommet de la tour qui n’était pas très haute comme tour, environ une quinzaine d’étages. La porte s’ouvrit et le renégat engagea le pas, il connaissait le chemin étant déjà venu une fois. Il entra dans le bureau et attendit que les personnes arrivent. Au bout d’une dizaine de minutes d’attentes, un homme entra, seul. Atin ne le connaissait pas.
-Bonjour Mr Jnum.
-Bonjour, où est le reste du conseil d’administration ?
-Le conseil n’a pas à se réunir pour la venue d’un simple sénateur.
-Il me semble que pour un sénateur détenant 75% des parts de l’entreprise, si. Ou est Prez Togsta ?
-Mr Togsta nous a quitté, comme les six autres membres du conseil. Ils ont décidé de quitter leur poste et de partir. Quelque chose n’allait pas, Prez n’aurait jamais quitté l’entreprise sans en avertir le renégat.
Mais que puis-je pour vous ? Qu’est-ce que MandalMotors peut apporter à son actionnaire majoritaire ?Atin fut contacté par Parja via une communication interne. Elle lui révéla alors que l’homme en question était un deathwatch et qu’elle l’avait déjà vu auparavant. Avant que le renégat ne puisse dire quoi que ce soit, la jeune femme c’était déjà jeté sur lui et lui avait enfoncé la tête dans la table. Suite au choc, il aura du mal à respirer par le nez pendant quelques instants. Finalement, le renégat approcha de l’homme en question et attrapa son karambit. Il lui plaça contre les parties intimes, le seul réflexe qu’eu le mandalorien fut un mouvement de recul contre le mur ainsi que des yeux prêt à sortir de leurs orbites.
-Alors, voyons voir si t’as une paire de couille.
Ou est Prez ?
A quoi vous sert MandalMotors ?
-Je détecte une source de chaleur qui vient de s’activer.Dans le placard. Atin alla vérifier ce que venait de lui dire Cortana, il espérait que ce n’était pas ce qu’il pensait. Hélas, en ouvrant la porte du placard, il découvrir une horloge qui affichait cinq minute. Au même moment, les portes de la salle se verrouillaient. Le renégat retourna.
-Grace à vous, on va tous mourir.Il y a assez d’explosif pour détruire tout l’étage. Atin tira Parja en arrière et balança une de ses charges maisons sur la vitre, celle-ci explosa. Le vent et l'air ambiant à cette hauteur entrèrent brutalement dans la salle, la plongeant dans un bruit sans limite. Le renégat alla vers le deathwatch qui avait été projeté par l'explosion mais qui reprenait ses esprits. Quel dommage, il n'avait pas été blessé.
-Bon, on a quatre minutes trente, répond moi.
-Compte là-dessus et bois de l’eau.
-Pour toi, c’est sûr. Tu vas mourir.Atin regarda l’homme expirer ses derniers souffles après lui avoir tranché la gorge sans que celui-ci n'ait eu le temps de réagir. Il s’approcha du bord de la fenêtre. Et attendit tandis que Parja, qui était des plus perplexe à ses côtés commençait à se demander si elle n’allait pas mourir. Son soulagement fut profond lorsqu’elle vit le basilisk, chose qui fit rire le mandalorien. Montant en vitesse dessus, ils quittèrent les lieux justes avant qu’une partie du bâtiment n’explose. Maintenant, le renégat avait une très bonne idée de ce qui c’était passé au sein de l’entreprise. La jeune femme lui demanda ou est-ce qu’ils allaient maintenant. La réponse du courte, aux docks. C’était là-bas que MandalMotors stockait ses produits avant de les envoyer dans la galaxie. La suite des évènements étaient incertains… -
Post n°4
Auteur : Atin JnumLes docks… quelques soient l’endroit, la planète, la ville ; les docs étaient toujours des endroits où l’on pouvait y laisser sa peau. Les raisons pouvaient être diverses et variés mais sur des mondes isolés avec peu de sécurité, on tombait surtout sur des choses qu’il ne faudrait pas. Aujourd’hui, Atin allait tomber sur une chose qu’il ne faudrait pas et y faire u peu de ménage. Pour l’heure, le bilan n’était pas très glorieux. Un ancien mandalorien respecté de ses pères qui était aujourd’hui mort et disparu. En plus de ça, la tour de MandalMotors n’était pratiquement plus qu’un tas de cendre… Le renégat était parmi les siens, chez lui et il ne digérait pas le fait qu’une bande de taré déséquilibré revenait en force pour réaliser des rêves aujourd’hui dessué et appartenant à une histoire passé et oublié. Le Basilisk continuait de foncer dans les airs, en survolant les petits bâtiments de Keldabe, passant entre les quelques tours que la ville possédaient. En une dizaine de minute, l’engin se posa et y laissa Parja. Selon ses dires, elle avait une chose à faire avant d’aider le mando’ade. Une fois celle-ci descendu, le Basilisk redécolla assez vite et fonça vers le ciel pour finalement faire demi-tour et retomber en piquet. L’engin fonça vers le fond des docks d’où des tirs apparurent. Ces tirs tentèrent vainement de détruire l’engin en vol sans prendre en compte la vitesse de descente. Une fois arriver à bonne distance, ce fut le renégat qui tira avec les canons du Basilisk. Les explosions furent nombreuses.
…
Un engin inconnu venait d’apparaitre dans le ciel et fonçait sur eux. Les hommes prirent les armes et tentèrent de le détruire mais en vain. Celui-ci descendait beaucoup trop vite et ce fut finalement lui qui tira. Les tirs n’étaient pas très précis, mais suffisamment puissant pour produire des ravages assez important. Les containers autours d’eux explosèrent. Projeté contre une des parois autour de lui, il se retrouva finalement contre le sol, fortement sonné. Tentant de se relever, il regarda à autour de lui en essayant de reprendre ses repères. Son collègue qui était plus réactif que lui commençait à vouloir récupérer son arme quand un corps lui tomba sur la tête. Ne sachant comment réagir, il se contenta simplement de regarder son frère d’arme mourir en se faisant écrasé la tête. Reprenant un peu plus ses esprits, il remarqua au dernier moment un canon blaster pointé en sa direction. La dernière chose qu’il vit fut une décharge plasmique sortir du dit canon pour finalement aller se loger dans sa boite crânienne.
…[Flash unavailable]
Parja courait, aussi vite qu’elle le pouvait. Elle devait aider Atin et le couvrir. Pour se faire, elle savait exactement ce qu’elle devait faire. Elle était passée ici quelques mois auparavant et avait laissé son arme dans un des locaux des docks. Elle ne trouva personne sur la route, tous devaient vouloir courir après le renégat. Les explosions qu’elle entendait devaient probablement le confirmer. Elle entra finalement dans le local après quelques minutes de course. Sans prendre le temps de frapper et de refermer la porte, elle arriva devant un lit et attrapa une mallette sous celui-ci. L’ouvrant, Parja attrapa l’arme qui était dedans et partit aussi vite qu’elle était arrivée. Tout en courant, elle rencontra un deathwatch qui avait l’air bien décidé à en finir avec elle. Instinctivement, elle lui sauta dessus et sans réfléchir, elle lui frappa le sternum trois fois de suite avec le plan des mains. Celui-ci recula sur le moment. Profitant de l’effet de surprise et de stupeur, elle l’acheva avec un crochet du gauche. Son opposant alla directement rencontrer le mur, ce qui eut pour effet de le faire dormir instantanément.
Attrapant une échelle, Parja monta pour atteindre une petite plateforme. Une fois atteinte, elle posa sa mallette et l’ouvrit. L’intérieur de celle-ci contenait un sniper. Mais contrairement à ce que l’on pouvait trouver dans la galaxie, le sien était différent. En effet, plutôt que de tirer des projectiles d’énergie, son arme tirait des projectiles. De nos jours, ce types d’armes ne se faisaient plus du tout. Les projectiles lasers étaient bien plus fiables. Mais Parja avait découvert cette arme limite préhistorique lors d’une fouille sur un vaisseau marchand. Enfin fouille, le mot pillage serait bien plus approprié. La jeune femme sortit l’arme de la mallette ainsi que plusieurs chargeurs. Les conditions étaient idéales, le vent était faible et elle avait le soleil en hauteur, derrière elle. Dépliant les trépieds situés sous le canon, elle s’allongea. Malheureusement l’armure la gênait plus qu’autre chose, elle décida d’enlever son casque et de se débarrasser des plaques lui protégeant le tronc du corps. De nouveau en position, elle plaça son œil face à la lunette. La lunette était un petit bijou de technologie en revanche, celle-ci lui donnait la vitesse du vent ainsi que la distance de ces cibles en fonction de ce que son iris regardait.
Ayant repéré le renégat, elle essaya de le couvrir mais sans réellement de succès. Il ne tenait pas en place, un coup à droite, un coup à gauche, dans les airs… Elle le voyait qui courait entre les différents types de containers comme si il était possédé et perdait sa trace entre deux explosions. Cet homme était à la hauteur de sa réputation, les deathwatch n’avaient pas le temps de réagir. A peine le voyait-il qu’il était déjà sur eux ou qu’ils étaient déjà mort. Très bien, même si elle ne pouvait pas le couvrir en éliminant des cibles proches de lui, elle s’occuperait des plus éloignés. Laissant le renégat hors de son viseur, elle scruta les alentours pour repérer ses anciens compagnons d’armes. Visant le casque, elle tira. La balle, une fois percuté, traversa les airs pour aller se loger dans le crâne du pauvre type, passant à travers son casque. Le projectile et le choc de l’impact lui firent exploser l’arrière du casque ainsi que les trois quart de son crâne. Elle continua de faire du ménage, autant sur des cibles fixes que mobile. Suivant une personne qui courait pour aller aider ses frères, il passa derrière un container. Poursuivant le mouvement même si elle avait perdu sa cible de vu, une fois le container passé ; la jeune femme tira, éliminant sa cible. Après celle-ci, Parja trouva une autre proie.
…
Le mandalorien courait. Son instinct venait de prendre le dessus. Il ne réfléchissait même pas. Courant à travers les files des containers qui renfermaient des choses de toutes sortes, le renégat se retrouvait une fois de plus dans son élément. La seul chose qu’il maitrisait parfaitement, se battre et survivre. Il n’était pas au sénat à s’ennuyer et à observer et écouter des débats sans fin ou chacun défendait sa petite personne. Il avait déjà songé à faire sauter le sénat, ça aurait été amusant. Mais aujourd’hui, Atin n’était plus un sénateur mais simplement un mandalorien en quête de vérité et de justice. Les deathwatch tombaient comme des mouches. Ils étaient vraiment peu expérimentés ou alors très mal formé. L’enfer dura une trentaine de minutes. Sur la vaste zone des docks, une petite partie n’était plus utilisable. En effet, entre les morts, les corps étendus par-ci par-là, pour ceux qui étaient entier, certains containers étaient éventrés ; il faudra faire un peu de ménage.
Il ne restait qu’un survivant sur la vingtaine de personne présente. Le renégat s’avança vers lui et s’accroupit à son niveau. Il lui demanda ou était le gros des forces mais n’eut aucune réponse excepté un vulgaire cracha. Saisissant son Karambit, il lui saisit le pantalon et lui découpa les parties intimes. L’homme en face de lui hurla de douleur. Hélas pour lui, il ne pouvait pas s’enfuir, avec une jambe cassé et un bras cloué au mur ; la fuite semblait peu évidente. Le renégat lui reposa la question, le deathwatch qui était à l’article de la mort l’insulta avec des propos peu amicaux. Atin se releva et le laissa se vider de son sang.
Finalement il fut rejoint par Parja qui avait remis son armure et qui portait son sniper dans le dos. Sur le canon, on pouvait lire ‘Black Celebration’. Tandis que le Basilisk se posait, ils furent encerclés par des hommes armés. Ce qui intrigua le mandalorien, c’est que ceux-ci ne portait aucune beskar’gam. Ignorant totalement leurs ordres, le renégat se tourna vers le monstre métallique et commença à monter dessus. Alors qu’un des hommes avançaient et allait le tirer par la ceinture pour el retenir, il fut plaqué au sol par Parja. Finalement, le sénateur se retourna et alla vers lui. Il s’accroupit à son niveau et lui tira la tête par les cheveux. Les armes étaient braquées sur eux, prêt à tirer.
-Avant de tirer messieurs, regardez autour de vous.
Vous voulez finir comme eux ?
Quand à toi, tu vas appeler l’actuel dirigeant de Mandalore et lui dire que le Sénateur de Japraël vient le voir.Le renégat lui lâcha les cheveux tandis que les murmures commençaient entre les hommes. Finalement, il monta sur sa monture ancestrale sans en être empêché et décolla avec Parja. Le basilisk décolla et partit, direction Sundari.