L'homme n'est libre que de choisir sa servitude.
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Post n°27
Auteur : Super PNJLes bonnes manières du représentant de Kashyyyk n'auront décidément pas duré très longtemps, voila que celui ci accusait l'officier Rem de menteur. En plus il fallait que Telos fasse des excuses et livre le commandant des FST à la justice de ses brutes. Il ne faudrait surement pas compter sur un procés, Rem, avait de grande chance de finir au buché ou pire encore quant on voyait les manières de l'ex gouverneur Leto.
Et pis quoi encore?
Rem exulta commençant peu à peu à perdre son flegme légendaire devant tant d'hypocrisie.
-Vous êtes les menteurs!
Vous avez pris le pouvoir sur Peragus uniquement à des fins mercantiles!
Et maintenant que vous avez vu que la situation tournait à votre désavantage vous pleurez dans les jupes de l'Empereur.
J'ai donné une chance à ce Leto de se rendre conformément aux lois de la guerre et la seule réponse que j'ai obtenu et un tir de turbolaser.
Est ce ainsi que l'on négocie dans l'Empire commandant Mancuso? c'est la loi du plus fort qui prévaut et peu importe la liberté des peuples?
Il ne fallait pas oublier que la prise de la planète raffinerie s'était faite à l'insu de tous au sénat galactique, sur Telos on appelait cela de la piraterie...Spoiler
Spoiler : HRP
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Post n°28
Auteur : Lemsli Umbra
Mancuso écouta en silence chacun des protagonistes, tournant la tête pour observer chacun d’entre eux quand il prenait la parole. Il se crut très vite en train d’observer un jeu de tennis assez particulier, où au lieu d’envoyer une balle verdâtre, les joueurs s’envoyaient de réparties et des accusations avec a la clé, non pas un trophée, mais le sort d’un monde. Le dénommé Leto commençait sérieusement a taper sur les nerfs de l’officier impérial. Non seulement et incapable n’avait pas été fichu de défendre correctement le monde dont il avait la charge, mais en prime, il se permettait de donner de grandes leçons à l’impérial sur la façon de protéger les peuples libres. En plus de ca il ordonnait à l’amiral Nagaddik de laisser sa flotte dans l’orbite de la planète allant ainsi à l’encontre des ordres de Bart. Et ca, ce dernier ne pouvait le tolérer. Une lueur de colère dans les yeux, l’impérial écouta celui qui venait de prendre la parole, retenant les mots de Leto. D’autant plus qu’il aurait parié que ce bouseux n’avait jamais mis les pieds sur un véritable champ de bataille. Où était’il lors de la bataille de la Forge ?? Mancuso se jura de veiller a ce que le prochain commandement du robolutionnaire soit celui de son vélo, et encore, que même pour ca on le surveille.
Après quelques minutes de paroles, et une « gueulante de Rem, Mancuso se raclât la gorge, non pas qu’il avait besoin de s’éclaircir la voix, mais surtout pour attirer l’attention sur lui qui devait avoir l’air d’être dépassé. Il se leva, observa chacun des hommes présents dans la salle, et entama son discoure : »
Messieurs, cette affaire est très compliquée. Aussi, je vous demanderai a chacun un maximum de lucidité. A mes yeux, Rem, votre attaque est illégitime. Néanmoins, jusqu'à aujourd’hui, je pensais que Péragus était non affiliée à l’Empire, et j’écoute pourtant les infos de l’holonet. Peut être votre gouvernement ignorait ’il comme moi le changement de statut de ce monde avant de vous envoyer. En tout cas, cette affaire requière une enquête, et un jugement, quoiqu’il en soit. Le tribunal et la commission d’enquête ne se tiendront en aucun cas sur un monde robolutionnaire, pour d’évidentes raisons. Néanmoins, comme certains dans cette salle ont tendances a être fermé a toutes solutions diplomatiques, et sont très étroits d’esprit, je vais justifier ce choix par la raison suivante : l’impartialité nécessaire que requière cette affaire. Pour l question du choix du monde qui s’occuperait de ça, je suggère Kamino. Ce monde est en reconstruction, et va chercher de la reconnaissance. Après, Coruscante me paraît très bien également. Dans l’état, actuel des choses, voici ce que nous allons faire. Je précise qu’il ne s’agit plus de suggestion mais d’ordre.
Officier Leto, vous allez envoyer les ressources que Télos attend sur les tarifs établies avant toute cette crise. Vous allez ensuite renégocier calmement ces tarifs. Ce n’est pas négociable, et si vous commencez a protester, je veille a ce que vous passiez également en conseil de discipline.
Officier Rem, votre flotte va avoir ordre de partir. Par ailleurs, nous déploierons une petite garnison d’une cinquantaine de soldats. Il s’agira de prévention vis a vis de toutes intentions hostiles de qui que ce soit. Une enquête va être menée afin de faire toute la lumière sur ce qui s’est passé.
Messieurs, je n’ai plus rien à ajouter, et je vous invite a regagner vos bâtiments respectif. Rem, je vous enverrai une escorte de deux venator et d’un acclamator. Leto, nous tenons une navette pour vous déposer vous et vos hommes.
Au revoir messieurs » conclut l’officier supérieur, tout en ouvrant la porte du carré invitant ainsi chacun a sortir sans avoir le temps de protester… Ce qui d’ailleurs n’aurait servi a rien. Les événements qui venaient de se dérouler étaient trop grave pour qu’un simple officier ne décide seul de ce qui allait se dérouler, surtout dans une affaire ou il n’avait pas tous les éléments en main… -
Post n°29
Auteur : James WackerPendant ce temps sur le pond James continua un petit moment a observé les manœuvres des vaisseaux de la flotte. Ce spectacle, bien que banal était magnifique aux yeux de l'officier, voir les pièces de l'échiquier se mettre lentement en place pour exécuté leur ordres de destruction. Malheureusement cette partie, qui était la plus belle ne débutera pas aujourd'hui mais l'officier compté bien un jour se retrouvé en première ligne pour pouvoir un jour voir les vaisseaux ennemis sombré. Wacker n'en était qu'a ces débuts et ne savait pas encore exactement ce qu'était la guerre. La mort, l'humiliation, la peur, le défaite tout ça n'était que des mots pour lui mais ce n'était ce qu'il attendait d'un combat et pourtant c'était le lot quotidien d'un vrai officier. Ambitieux et fière il ne voit pour le moment que la victoire, les galons et le triomphe. Mais pour ça il ne pouvait pas se contenté d'un poste aussi calme.
Il retourna a son poste pour vérifié que tout était au point sur le vaisseau. Puis il s'aperçu que ces heures de quart étaient bientôt fini mais aussi que la confrontation au carré des officiers devait, elle aussi, être terminé. Il n'avait qu'à vérifier par lui même. Il rendit son poste a un autre officier que se chargea a son tour de la tache de dirigé me batiment. Pendant ce temps James prit l’ascenseur pour retourné voir le commandant Mancuso et lui demandé de nouveaux ordres. Mais en chemin, en passant devant la cafétéria, il se souvint que le commandant lui avait demande, maladroitement certes, du café. C'était une bonne excuse pour le voir de nouveau dans le carré si il était encore en pleine négociation. Il rentra en passant par la porte coulissante puis déposa une tasse dans la machine.
Il trouva la cartouche de café mais ne savait pas exactement où la mettre ni dans quel sens, après de longues minutes, le refus de plusieurs aides et sous le coup de plusieurs jurons le café était fin prêt. Il ne restait plus qu'a ne pas en mettre partout derrière lui. Comme il avait savait se servir de ces mains et que le vaisseau était stable il n'avait pas de problèmes sauf pour évites les droides souris. Après cette palpitante aventure l'officier put voir la porte s'ouvrir quelques seconde avant d'arrivé devant celle si. Les négociations venaient de finir et chacun rentrait cher sois avec plus ou moins le sourire aux lèvres. James rentra quand la vois fut libre puis déposa le café devant Mancuso qui semblé avoir eu un peu de mal avec les invités. Puis après cette mit bien droit le jeune officier s'autorisa a adressé la parole au commandant pour lui faire un bref rapport.
«La flotte est en position, mais j'imagine qu'elle ne sera plus utile. Je suis venu vous demandez ma nouvelle affection.» -
Post n°30
Auteur : GlonkLeto était furieux. Furieux de la tournure des événements par cet impérial aussi lache que couard. Il pronait le repli et l'abandon de points et de valeur stratégique à Tatooine et a l'Empire tout entier. La seule bonne nouvelle dans ses paroles semblait etre que d'autres robolutionnaire avait du etre récupérer après la bataille. Sinon pourquoi parler de « vos hommes » ?
Mais ce point mit a part il oubliais facilement la rancœur du Tatooinien et que, malgré ces belles paroles il pouvais toujours courir pour essayer de le faire passer en cour martiale. Leto appartenait a une flotte sénatoriale et non a la Grande Armée Impériale ! Le seul a avoir une autorité légale sur lui etait le représentant des intérêts Kashyykien. Il était d’ailleurs urgent de s'entretenir avec lui au plus vite.
-J'irais, et si ce dernier me l'autorise à bord du Wrath avec mes hommes. Sinon sur Péragus. Il y a des choses a clarifier au sol et des mesures à prendre.
Désinformation, fabrication de fausses preuve, manipulation de l'incident, dénonciation de bouc-emissaire, bref un sale boulot qui demandait a la fois de la finesse et de la force brute. Tout ce qui excellais sur Tatooine..
Le commandant du Wrath valida simplement sa demande. Etant du meme bord et, des lors, invité sur son vaisseau Leto lui adressa un salut a la mode de Kashyyyk. Au commodore impérial il lui débita juste les salutation d'usage quand un diplomate quitte le bord d'un navire neutre. Aucune marque superflue d'affection, de respect ou d'autorité. Quand a Rem, le félon Télosien, lui il n'eu que son dédain. Ni merci ni mer*e le robolutionnairene saluait pas l'ennemi lâche et sans honneur. Il était bien déterminé par contre a le revoir un jour et lui prendre l'eau de son corps.
Il fut ensuite a nouveau conduit aux hangards, dans une petite navette Sentinelle. Il y retrouva avec joie des membres éparts de son equipage. Il y avait la des mécaniciens, des artilleurs, trois membres des équipes d'assaut en permission et une poignée de sous officier. La porte avec la cabine etait fermé et aucun stormtrooper ne ferait vol avec eux. Libre de parler sans etre entendu le gouverneur de Péragus leur fit un rapport succin sur la situation, son ressenti et ce qu'il attendait désormais d'eux en temps qu'homme, en temps que robolutionnaire et la marche a suivre une fois de retour sur le caillou. Apres les affres du combat aussi court que violent, la disparition de leur vaisseaux et de certain de leur camarades les robolutionnaires survivants ne s'eleverent pas contre leurs ordres. Certains eurent même préféré des mesures plus directes et violente. Leto leur expliqua pourquoi cela n'allait pas etre possible. Des voix allaient encore s’élever quand la délégation de Kashyyk arriva. Un demi-silence se fit. Les natifs de la planète des arbres avait beau etre leur allié et depuis quelques temps déjà, des membres du même super-etat, dans ces cas la la prudence primait sur les alliances...
-Votre aide ne sera pas oublié camarades. Un jour nous vous la rendrons. Avec les interet. Je m'y engage. -
Post n°31
Auteur : Super PNJ-Marine Impériale-
Corvette Forey 'What Else"
La corvette Foray, anciennement baptisée, canonnière Républicaine, apparu dans l'espace réel à proximité de la Flotte de l'amiral Mancuso.
A son bord, le capitaine Cloney, ses 300 hommes d'équipage, 100 troopers et un peloton des "black Ops ", les forces spéciales de l'Empire, la A-Team commandé par le major Sierra 14, ses hommes , des durs à cuir ayant déjà fait leur preuve lors d'une mission d'infiltration et de maintien de l'ordre chez des indépendantistes dans les bas fonds Coruscanti.
Sur la passerelle, le capitaine était perplexe sur son nouvl ordre de mission, il devait faire un passage sur Peragus, récupérer une enseigne avant de mettre le cap sur Taris et rencontrer un mystérieux agent Impérial pour la suite de l'opération dont il ignorait tout.
Évidemment il s'était renseigné, sur l'holonet essentiellement et il avait vite appris que Taris était tombé dans l'anarchie, mais cette planète n'était pas sous protection Impériale que venait donc y faire l'Empire?
Peu importait, il n'était pas politicien mais un simple officier de la Marine Impériale, simple mais ambitieux.
Le responsable des communication prit soudain la parole et se tourna vers Cloney qui observait l'espace et les vaisseaux des FST et impériaux qui semblaient s'opposer depuis la verrière.
-Capitaine? le vaisseau amiral nous contacte et demande de nous identifier.
-Évidemment.
Donnez lui nos codes d'identification et envoyer une navette récupérer l'enseigne Wacker.
Envoyez également mes félicitations à l'amiral Mancuso.
-A vos ordres.
Communication en cours.
On nous signale que l'enseigne Wacker est en route.
Appontage Quai 8 dans 5 minutes standard.
-Parfait qu'on le conduise immédiatement dans ma cabine.
-Bien reçu monsieur.
Le capitaine réajusta son col et se dirigea vers sa cabine personnelle, la cabine était à l'image du bâtiment, simple et sobre, une couchette, une armoire, un bureau ou quelques holocrons de la femme et du fils de l'officier étaient représentés à coté du datapad personnel de Cloney.
Le capitaine déverrouilla son computer en tapant le mot de passe, le prénom de son fils, puis resta songeur devant le nom de code de son contact sur Taris dont il n'avait jamais entendu parler.
*Qui cela peut il bien être?*
Peut être que ce fameux James Wacker avait des informations supplémentaires.Spoiler
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Post n°32
Auteur : James WackerDans la navette qui transportait Wacker, on venait de lui apprendre qu'il était affecté a un nouveau bâtiment avec une nouvelle mission sans plus de précision.
Sur le coup Wacker ne compris pas pourquoi, pourquoi lui et pourquoi ici? Il pouvait constaté a travers la vitre de la navette qu'il allait maintenant servir dans une flotte beaucoup moins prestigieuse. Au premier abord cela pouvait ressemblé a une affectation qui allait freiné sa carrière, que pouvait il fait avec un vieux vaisseau de l'ancienne république ? Mais d'un côté la flotte de Mancuso ne semblait pas être faite pour lui, trop de négociations, trop de blabla et pas assez d'action. Wacker s'était engagé avec l'ambition de pouvoir un jour, lui aussi, dirigé sa propre flotte. Pour cela il était prêt a commencé au plus bas si c'était pour monté encore plus vite. Sa mutation ne pouvait pas être hasardeuse. On devait surement savoir, que contrairement a certains officier, le combat ne lui faisait pas peur.
Une fois que la navette s'était lentement posé dans le hangar avec douceur et que la passerelle descendit a son tour. James, qui attendait mains derrière le dos comme a son habitude, put alors constaté que deux soldats étaient là pour l'escorter jusqu'à la cabine du capitaine. C'était une bonne chose que Wacker puisse rencontrer son future officier supérieur, il pourra l'éclairer sur la raison de sa mutation sur une corvette Foray.
Il suivit les soldats qui devaient l'escorter avec prestance jusqu'à la cabine du capitaine qui se trouvait a quelques minutes a pied du hangar. Une fois arrivé sans signe de respect pour les troopers il leur fit signe d'une main de partir comme si ils le dérangeait. N'étant pas fait pour discuter aux ordres d'un supérieur ils obéirent laissant l'officier frapper a la porte puis rentré dans les appartements du Capitaine. Il se fixa bien droit et salua respectueusement le capitaine avant de remettre les mains le long du corps. Il jeta un œil sur la pièce qui l'entouré et constata l'attachement du capitaine a sa famille. Wacker manquait beaucoup d'empathie et ne comprenait pas ces officiers qui restaient si attaché a leurs familles. Mais se qui attira plus l’œil de l'enseigne était le manque de luxe de la cabine et se demanda a quoi pourrait ressemblé la sienne. Une fois ses yeux a nouveau focalisé sur le Capitaine il se rappela qu'il ne s'était pas encore présenté.
-"Je suis l'enseigne James Wacker. Vous vouliez me voir, capitaine ?" -
Post n°33
Auteur : Super PNJ-Corvette Forey "What Else"-
On frappa à la porte et un individu en uniforme de la Marine Impériale se mit au garde à vous devant le capitaine Cloney.
*C'était donc lui ce fameux enseigne James Wacker.*
Le commandant du "What Else" pivota dans son fauteuil en cuir pour observer Wacker de la tête au pied tout en lisant sa fiche personnelle.
Orphelin ayant intégré l'académie des officiers sur Coruscant dont il était sorti avec son brevet militaire, il avait été toutefois suspecté de petits délits dans sa jeunesse mais rien n’empêchant de devenir un membre de la Grande Armée Impériale c'était sans doute pour son passé trouble qu'il avait été affecté à cette mission, il ferait office d'agent de liaison entre les forces spéciales et les chasseurs de prime, un vaurien pour superviser des crapules.
Cloney arbora un petit sourire avant de s'adresser à James, il lui désigna une chaise devant lui.
-En effet enseigne, asseyez je vous prie.
Je suis le capitaine Cloney, commandant du 'What Else' ma corvette ne paye pas de mine mais elle est opérationnelle et efficace.
Je demande beaucoup à mes subalternes, je suis dur mais juste.
Vous avez été sélectionné pour une mission spéciale, sur Taris une planète de la bordure extérieure, point de jonction de nombreuses routes hyperspatiales.
Cette planète ne fait pas partie de l'espace Impérial mais toutefois le précédent gouverneur a demandé l'aide de l'Empereur, avant d'être assassiné. Du coup des criminels ont pris le pouvoir, on soupçonne le Cerberus d'être derrière tout ça.
Notre mission sera d'infiltré la planète et d'aider à la mise en place d'un nouveau gouverneur.
Les forces spéciales seront appuyés par des mercenaires et une bande de pillards locaux financé par le BSI.
Un agent spécial nous contactera en orbite de Taris pour plus de détails.
Tout ce que je vous révèle est classé secret défense bien entendu...Des questions quant à présent?
Si ce n'est pas le cas, rendez vous sur la passerelle ou vous ordonnerez le saut pour Taris.
Cloney avait expliqué la nature de la mission du moins les points essentiels qu'il connaissait, avec l'agent sur place ils auraient plus de détail.
En attendant il confiait la passerelle à Wacker afin qu'il se familiarise avec la corvette et l'équipage.Spoiler
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Post n°34
Auteur : James WackerAprès l'autorisation du capitaine, James s'assit en face de son supérieur même s'il préférait être debout. Il écouta attentivement le capitaine qui était au final le seul a pouvoir expliquer la raison de sa présence sur ce nouveau bâtiment. Le capitaine commença par se présenter et a parler de sa corvette qui n'était certes pas très impressionnante face au croiseur d'ou il venait mais la taille ne faisait pas tout. Pour Wacker s'était avant tout la mission qui allait lui être confiée qui sera importante car on ne pouvait pas le muter comme cela sans raison. Il écouta attentivement les précisions que lui apporta le capitaine sur sa future mission.
Contrairement a se qu'il avait pu s’imaginer le mission était bien loin d'être banale. Lui qui était qu'une simple enseigne, il allait devoir aider a mettre en place un nouveau gouvernement sur une planète qui lui était totalement étrangère. Ce qui l’intrigua c'est que malgré son statut d'officier de marine il allait surement devoir participé a des opérations terrestres. Il n'avait pas peur d'être au cœur de l'affrontement mais il ne se sentait pas encore prêt a affronter des criminels du Cerberus qui étaient presque né avec une arme dans la main droite et un couteau planter dans sur le corps de leurs parents dans l'autre. Il n'avait eu des entraînements théoriques sur les armes et n'a eu que très peu de formation au tir. Il se débrouillait pas trop mal mais n'était pas fais pour les champs de bataille. Rien ne disait non plus que l'opération allait se finir en fusillade mais la présence de forces spéciales et de mercenaires ne trompait pas.
Il restait quelques points a éclairer mais le capitaine ne devait pas avoir les réponses, il fallait attendre de pouvoir rencontré l'agent spécial. Une fois que le capitaine avait fini et lui donner ces instructions James se leva.
"C'est parfaitement clair capitaine. Je vais m'en occuper."
Sur ces mots James le salua puis sortie de la cabine laissant la porte se fermer derrière lui. Sur le chemin vers le pont James visualisa mentalement se qui pouvait lui arrivé ainsi que les stratégies qu'il allait devoir appliqué en cas d'affrontement. Il était officier certes mais de marine et n'avait pas pensé un jour devoir se retrouvé a se battre sur la surface d'un planète. Pour pouvoir se faire une idée du terrain et des stratagèmes du Cerberus il allait devoir épluché des documents et se renseigné sur l'holonet. Il ferait tout ça une fois que le vaisseau sera parti vers Taris. Après quelques minutes de marche James arriva sur la passerelle puis attira l'attention de la salle vers lui pour que tout le monde l'écoute.
"Bonjour, Je suis l'enseigne James Wacker nouvellement intégré à se bâtiment. J'ai reçu des ordres directs du capitaine, nous devons partir en direction de Taris où se trouve notre prochaine mission et je suis chargé du pont en son absence.
Calculez les coordonnés du saut hyperespace et donnez moi le temps le temps de transport."
Sans rien ajouté les hommes sur le pont s’exécutaient en tapotant sur leur panneaux de contrôle. D'après les calcul4es et les passages par les différentes planètes le trajet devait duré environ une journée ce qui laisserai le temps a James de découvrir le vaisseau ainsi que ces quartiers. Une fois l'hyperpropulsion activé et que tout était normal l'enseigne demanda a voir sa cabine et qu'il soit prévenu en cas de problème. Le soldat qui le conduisit ne sachant pas exactement où il devait être logé se contenta de lui donner une cabine d'officier vide au hasard. Elle était assez vide mais pour James un lit suffisait ainsi qu'un accès a l'holonet. James prit quelques minutes pour trouvé le maximum d'informations et les mettre sur son datapad car il ne pouvait pas se permettre de laisser le pont trop longtemps sans surveillance. Une fois suffisamment de chose téléchargés sur le datapad l'enseigne revint a sa place en lisant les rapports tout en passant vérifier de temps a autre si ils ne rêvassaient pas. Il ne rester plus qu'a attendre d'être dans le système de Taris.
-> http://star-wars-rpg.xooit.com/t4667-Berechit.htm#p52073 -
Post n°35
Auteur : Shar'kan NocturnaLepcis Wagram était un Chiss brillant. Froid, distant, sévère, mais cependant très apprécié du Sénateur Nocturna. C’était sans aucun doute sa rigueur et son dévouement qui lui valait toute cette reconnaissance de la plus haute instance politique de la Capitale. Wagram était un des cinq amiraux de la flotte Impériale de Coruscant dont l’emblème, une tête de loup n’était pas sans rappeler le surnom du Chiss. Tel était-il surnommé, tel était-il comparé, à cet animal craint de tous, celui que l’on redoutait de croiser dans les bois froids et humides des planètes hostiles. Wagram était le Loup, que l’on craignait de rencontrer dans les couloirs sobres et stricts des vaisseaux de guerre. Il est plus sûr d’être craint que d’être aimé. Mais être craint force le respect, aimer un homme ou une femme l’impose de la manière la plus naturelle du monde.
L’Amiral était au commandement du destroyer stellaire qui symbolisait la toute-puissance des vaisseaux Impériaux. Fenrir était le joyau de la flotte de Coruscant, le fleuron de la technologie des chantiers navals les plus prestigieux, et pour Wagram, la raison d’exercer sa fonction d’Amiral. Il ne se voyait guère ailleurs, sur un autre vaisseau que celui qu’il commandait depuis peu. Il avait l’impression d’avoir atteint un des buts de sa vie, il était aux commandes de la flotte de la Capitale, l’homme le plus puissant de l’armée de Coruscant.
Fenrir était encore au sol, dans la base armée n°XIII qui contenait un des cinq hangars, accueillant pour chacun d’eux, un des cinq destroyers stellaires de première classe. La nuit tombait peu à peu sur la planète lumière. L’Amiral était à l’intérieur de vaisseau ayant inspecté lui-même ses hommes, l’équipement nécessaire et si tout était au point pour accueillir le Sénateur Shar’kan Nocturna. Ce dernier s’était porté volontaire au sénat pour se rendre dans le système Peragus en tant qu’envoyé diplomatique de l’Empire. Il se devait d’établir un rapport sur la situation. Ce rapport allait certainement être décisif, il allait de lui-même opter pour un recours à la guerre, ou non. Shar’kan avait la pression de toute l’assemblée sur ses épaules, il se devait d’être compétent, cette intervention était une aubaine pour sa carrière interplanétaire, il le savait, et pour obtenir définitivement une crédibilité politique majeure.***
Devant moi se dressait Fenrir, le majestueux Destroyer Stellaire de Première Classe. Sa grandeur et sa puissance apparente en faisait une arme dissuasive à part entière, surtout pour les petits systèmes, vite impressionnés par le pouvoir d’un tel vaisseau. Accompagné de mon Ministre de la Guerre, je m’avançais vers le pont qui reliait la terre ferme au somptueux destroyer. Juste avant d’embarquer, Aï me salua pour me dire qu’il devait me quitter – puisqu’il ne venait pas avec moi à Peragus – je lui serrai alors la main chaleureusement avant de rejoindre le hangar d’accueil où une partie de l’infanterie répartie en garnisons faisaient honneur à ma présence sur Fenrir. Au bout se tenait, raide comme un piquet et me fixant de ses yeux rouges, le Loup, Lepcis Wagram.
Je mesurais par ce contexte très militaire et très formel l’importance de ma tâche de Sénateur ainsi que le pouvoir dont je pouvais user, pourtant sans la moindre tentation aucune, car je ne me considérais pas comme ces politiques corrompus par l’excès de pouvoir, bercé dans leur esprit malsain de domination. J’exerçais mes fonctions pour le bien commun.
J’arrivai à la hauteur de l’Amiral Wagram, ce-dernier s’inclinant par respect devant moins, bien que cette tâche je n’en doutais point fut douloureuse à exécuter pour quelqu’un de sa trempe, habitué à recevoir le respect et les honneurs de ses inférieurs. Puis après l’avoir salué d’une poigne franche, nous nous dirigions vers les couloirs principaux qui constituaient les artères phares de Fenrir pour nous rendre au final dans la salle de commande. J’allais assister au décollage et au passage en vitesse supraluminique de Fenrir. On m’offrit un fauteuil confortable au cœur de la passerelle de commande avec une vue plongeante sur la structure du destroyer. J’admirais le savoir-faire des Ingénieurs de Vaisseaux Stellaires de Coruscant, d’autant plus quand on le voyait d’aussi près. C’était remarquable. Lepcis Wagram endossa de nouveau son rôle d’Amiral et de commandant suprême du Fenrir peu après que je me sois installé, aboyant ses ordres aux divers lieutenants et capitaines tous assis en face de leurs ordinateurs de commande, lui obéissant au doigt et à l’oeil. Lentement, le mastodonte s’envola, s’élevant dans le ciel bleu nuit de la Capitale, dépassant vite les bâtiments de l’armée, puis les plus hauts gratte-ciels de Coruscant. Petit à petit, le monde devenait minuscule, on se sentait quitter la planète et son atmosphère pour définitivement pénétrer dans l’Espace. Fenrir s’éloignait de la planète. Une fois le périmètre de sécurité atteint, le Loup se tînt droit, regardant le vide intersidéral les mains liées dans le dos.
- Enclenchez le processus d’hyperespace, avait-il ordonné froidement à ses officiers.
Ces-derniers se hâtèrent d’obéir à leur supérieur et s’exécutèrent réglant les batteries hyperdrive pour que le destroyer stellaire se déplace à une vitesse plus rapide que celle de la lumière. Le paysage noir et sobre devînt soudainement d’un blanc éclatant, quasi immaculé.
Après un long voyage à bord du vaisseau et quelques discussions avec Wagram, nous sortions d’hyperespace non loin du système Peragus. L’Amiral décida alors de contacter la flotte impériale pour en prévenir le commandant.
- Ici Fenrir, je répète ici Fenrir , Amiral Wagram à l’appareil. Nous venons en reconnaissance autour du système Peragus après le vote du Sénat Impérial. En émissaire diplomatique, le Sénateur de Coruscant Shar’kan Nocturna vient constater lui-même la situation. Nous approchons de votre position. Veuillez prévoir une escorte pour accueillir le Sénateur. Terminé.
La communication coupa, l’Amiral reprit la parole s’adressant directement à moi cette fois.
- Sénateur, nous allons vous accompagner jusqu’aux transports. Ils vous transfèrerons jusqu’au vaisseau positionné au-dessus du système.
Fenrir s’avança tranquillement en direction de l’autre croiseur, à une vitesse raisonnable. Après quelques manœuvres, il s’orienta de telle sorte à ce que son hangar fit face à celui de l’autre vaisseau. Wagram me rappela qu’il restait sous mes ordres et que tout mouvement du destroyer ne pouvait se faire sans mon accord. Il me délivra alors un comlink qui pouvait nous relier depuis n’importe quels points tant que nous restions au niveau du système Peragus. Je rejoignis après le bref discours du Loup à mon égard, le hangar à vaisseau où se trouvait mon transport. Je grimpai à l’intérieur, puis nous quittions Fenrir pour enfin nous rendre sur le vaisseau allié où l’Amiral Mancuso m’attendait. Après le passage dans l’espace puis l’atterrissage, je sortis de la petite navette. L’Amiral m’attendait après qu’il ait reçu le message de Wagram. Un très faible sourire aux lèvres, je m’approchai et lui tendit la main en guise de salut.
- Bonjour Amiral. Je suis le Sénateur Nocturna de Coruscant. Le Sénat m’a donné le rôle d’observateur autour du système Peragus. Mon devoir est d’enquêter sur cette affaire, d’obtenir les avis des deux camps qui sont sur le point de s’affronter. Amiral, la situation est telle que la guerre sera votée ou non au Sénat après la lecture du rapport que je ferai sur la situation, devant l’assemblée. Je compte sur vous pour me dire la stricte vérité ainsi que les intérêts que vous défendez, autant que je compte sur la franchise de l’autre camp, Telos si je ne m’abuse. J’ai besoin de la moindre information. Tout ce que vous me direz me sera d’une aide précieuse et éclairera le Sénat sur la prise d’une décision juste.
Je marquai une légère pause.
- Je pense que je tiendrai régulièrement le Sénat au courant des évènements.
Puis en un hochement de tête, je stoppai mon monologue. J’étais déjà prêt à commencer mes observations et mon enquête, en espérant aboutir à une décision juste. Rhuuuta, l’homme puissant de Tatooine était particulièrement engagé contre Telos, il avait même proposé une guerre totale envers ce peuple qui allait littéralement se faire écraser par le rouleau compresseur Impérial si jamais nous avions du entrer en guerre. Mais les raisons qu’il avançait était bien trop obscures, nous devions en savoir plus sur le conflit, d’autant que personne en était au courant. Il était logique de débouter Rhuuuta et sa proposition car le Sénat Impérial ne donne aucun crédit aux décisions obscures. J’allais moi-même faire la lumière sur ce conflit, qui allait d’ici peu être dévoilé au grand jour. -
Post n°36
Auteur : GlonkAu sol l'ambiance etait non pas morosse mais tendu. Enfin, morosse un peu aussi. Voir un de ses vaisseaux exploser n'aidais pas a mettre un moral au beau fixe. Mais avoir fait taire les événements et une promesse de vengeance avec un appuis de la timide Kashyyyk ça sa soudait les rangs.
La version officielle pour les Péragien concernant l'incident et la boule de feu qui en avait résulté avait été simple et plausible : Un exercice de tir sur un astéroide malheureusement chargé en carburant, d'ou la visibilité du test. Un mensonge qui avait évité des émeutes et raffermit le pouvoir en place. Une bonne partie de la population n'avais toujours pas digérer la prise de pouvoir des robolutionnaire sur leur monde et ceux malgré la hausse de salaire temporaire et la basse du temps de travail. Les hommes de Leto avaient du faire venir de Tatooine des machines destiné au Bon en Avant ici, afin de remplacer des ouvriers contestataires. Les pauvres bougres devaient maintenant regretter leur paroles au fonde de leur geôles. Mais les machines policières qui les avait accompagné etait diablement efficace. Lacrymogène, rayons paralysant et outils coercitif avait bien maté les plus faibles.

Leto en avait vu deux trois. Et quelques pendu qu'il avait ordonné de décrocher. Avec les officier impériaux, le wookie géant de Kashyyyk et bientôt le chargé du Sénat ce genre de traitement pouvait mettre a mal la thèse officielle par rapport au monde minier. D’ailleurs ce dernier venais d'arriver en orbite.
-Faite le atterrir dans la cour !
Depuis quelques jours la pluie fine avait rendu le sol boueux et l'air froid. Marcher dans la cour faisait coller les bottes au sol et il fallais un effort constant pour avancer. Mais pour un tatooinien de souche comme Leto la pluie avait toujours quelque chose de magique. Tant d'eau partout ! Dans l'air et tombant du ciel !

Un petit point perca enfin la couverture nuageuse en boudronnant. La navette du politicard chargé d'inspecter la zone. Au cas ou il ai envie d'interroger des locaux avait été repérer et des quartiers nettoyé pour l'ocassion. Il ne tenais pas a montrer une autre image au non-robolutionnaire. Mais pour l'heure il se devais de l'accueillir. Avec peine la navette s'arreta, restait a voir qui en descendrais.. -
Post n°37
Auteur : Shar'kan NocturnaLe travail allait bientôt débuter. J'embarquais sur la navette qui allait me mener droit vers la planète, l'étrange système Peragus bien connu pour ses mines et son carburant. Les hypothèses étaient nombreuses sur la genèse du conflit, mais en tant qu'envoyé impartial de l'Empire, je me devais d'écarter tout jugement personnel, pour le moment... Dans un bruit bien caractéristique et désormais bien habituel je quittai le croiseur. Je n'avais pas eu l'envie de m'assoir sur le siège bien confortable que l'on m'avait proposé, je ne cessais de scrutais l'espace et l’amas d'astéroïdes de Peragus dont les mines étaient parfaitement exploitée par la population (ce qui en conférait à la planète des ressources non négligeables). Les mains croisées dans mon dos, je m'écartais très rapidement de ses pensées, je réalisai qu'il s'agissait là de mon premier déplacement officiel dans un système de la bordure extérieure. Le pire finalement, c'était bien que celui-ci était dû à une crise qui risquait d'enflammer la région, et pire encore. Ce terrible constat m'amena à songer sur l'avenir de l'équilibre instable qui s'était installé dans la galaxie, l'équilibre de cette guerre froide qui y régnait désormais malgré tout ce que l'on pouvait en dire. C'était assez triste de se dire que mon premier voyage en dehors du noyau était dû à cela, mais il fallait que je m'y résigne. D'ailleurs, le contexte de ce conflit restait encore très flou, les aboiements du Conseiller de Tatooine, ce Rhuuuta n'avaient pas arrangé les choses. Bien au contraire, les sénateurs n'ont vu qu'un Hutt belliqueux et agressif qui tentait d'imposer son point de vue au Sénat. Il n'avait simplement pas employé le bon ton ni les bons mots. Au Sénat Impérial, la diplomatie se doit d'être toujours de mise si vous ne voulez pas vous attirez les foudres des Sénateurs. Le moindre mot a son influence, Rhuuuta n'en avait certainement pas pris conscience.
La navette pénétra l'atmosphère nuageuse de la planète. Le voyage fut légèrement perturbé, le vaisseau ne manqua pas de se faire secouer deux ou trois fois. Après avoir franchi les épais nuages qui enveloppaient la zone où nous allions atterrir, je pus m'apercevoir de la pluie abondante qui frappait la ville forte et dense, mais qui ne rivalisait guère avec celle de Kamino. La planète aux premiers abords n'était pas vraiment accueillante, mais il allait falloir faire avec. Après quelques légers problèmes de manœuvre, la navette se posa enfin rétractant les ailerons de ses flancs. Je me postai alors devant la rampe amovible en attendant qu'elle se baisse. Lorsque celle-ci fut abaissée, j'aperçus l'actuel dirigeant de Peragus se faisant nommer couramment Leto. Je descendis alors de la rampe et lui tendis ma main en guise de salut.
- Bonjour Leto, je suis le Sénateur Shar'kan Nocturna du système Coruscant, je suis ravi de vous rencontrer, lançais-je un faible sourire aux lèvres. Comme vous le savez, je me suis porté volontaire pour examiner la situation qui envenime la région entre vous, et la planète Télos.
J'emboitais le pas après qu'il m'eut à son tour salué, le suivant dans la direction qu'il avait privilégié.
- Laissez-moi tout d'abord décrire les raisons précises de ma présence sur ce système. La dernière séance du Sénat, comme vous la savez surement a été axée sur la modification de la Constitution Impériale sous la volonté de l'Empereur. Si l'objectif a été atteint en fin de séance, celle-ci n'en a pas moins été houleuse. Le conseiller du Sénateur Glonk qui est également son Ministre de l'Intérieur, le Hutt Rhuuuta, je suppose que vous le connaissez bien, est intervenu pour rendre publique la situation entre vos deux systèmes. Ce n'est pas sans un certain ton belliqueux que celui-ci l'a lancé. Vous vous doutez bien que les Sénateurs ont assez mal réagis, et notamment moi-même face aux propos de Rhuuuta. Nous ne pouvions décider d'une éventuelle guère sans savoir ce qui se passait vraiment ici, d'autant plus que l'Empire sort d'une guerre on ne peut plus dévastatrice comme vous le savez bien.
Cependant j'ai suggéré de tout de même en savoir plus sur ce conflit. J'ai donc soumis au Sénat ma volonté de me rendre sur Péragus et sur Télos pour par la suite rendre un rapport au Sénat qui préconisera ou non la guerre. Je dévoilerai ce rapport au Sénat lors d'une séance éclair exceptionnelle, exposant mes arguments en faveur et mes arguments contre. J'espère que vous comprendrez mon geste. C'est avant tout un problème Impérial, Tatooine doit en prendre conscience. -
Post n°38
Auteur : GlonkLe sénateur de la planète la plus peuplé de la galaxie, le joyaux dont on disait qu'on pouvais la voire et mourir en paix n’était qu'un jeune premier aux long cheveux d'argent et aux soierie précieuses. Un enfant avec des responsabilité d'homme. Leto le regardait e se disant qu'il ne devait pas préjuger de la sorte. Un idiot n'aurait su parvenir à se hisser aussi vite a un tel pouvoir. Des brides d'informations qu'il avait lu Nocturna était un politique aux méthodes efficace et pres a tout pour arriver à ses objectifs.Mais au fond , l'homme du commun qu'etait Leto ne pouvais s’empêcher de trouver ses traits trop doux, ses vêtements trop précieux et ses bras trop fin, plus habitué a manier le stylo que la bêche ou la clé a molette. Avec une certaine froideur que l'on aurait pu tout aussi bien imputer aux conditions climatiques le gouverneur de Péragus rendis le salut militaire qu'on lui offrait et lui montra la direction du mess ou il comptait rompre le pain et partager l'eau en guise de bonne volonté et renforcer la qualité d'hote du sénateur du Noyau. De vielles traditions, même pour un fermier Tatooinien mais qui ne manquerait pas d’être noté par quelqu'un d'instruit. A défaut, de toute façon Leto avait choisit le mess pour souligner certaine chose qu'il avait a dire..
Le trajet jusque a ce dernier fut court et la chaleur du local fut la bienvenue pour le natifs de la lpanete des sable qui trouvait le reste de Péragus trop froid et plein d'humidité. Le mess correspondait plus a son climat de vie. Excessivement chaud à cause des cuisine mais hélas, encore trop humide a son goût. Il renvoya les trois soldats encore attablé a leur poste et invita Shark'an a s'assoir a une table globalement au milieu de la piece. Il alla pendant ce temps chercher une carafe d'eau, deux verres, deux assiettes, un couteau, une miche de pain et un morceau de fromage de chèvre dans la cuisine avant de revenir et s’asseoir en face a face.
-On ne choisit pas la guerre Sénateur, elle viens a vous.
Joignant l'acte a la parole Leto tandis le couteau au sénateur par le manche et le tranchant vers l’extérieur comme la bienséance et la prudence l'exigeait. Le coruscanti le prit avec délicatesse tandis que le Tatooinien ouvrit le capuchon hermétique de la carafe (héritage des températures excessive de la planete des sables) pour servir son invité.
-Je ne connais pas Rhuuuta. Pas personnellement du moins. J'ai du voir son visage sur holonet une ou deux fois. Contrairement a vous je ne suis pas un politique et me contente des faits. On m'as envoyer ici pour aider la population a mettre fin au regne de l'oligarchie mise en place par les Télosien. C'est ce que j'ai fait. On m'a dit de rester sur place, pacifier, défendre et améliorer les choses. C'est ce que j'ai fait. Quand leur flotte est sortie d'hyper-espace je les ai prévenu du changement. Ils m'ont envoyé paitre. Je les ai prévenu de ce qu'ils risquaient. Ils m'ont menacer. Je leur ai rappeler que si insignifiante que puisse etre Tatooine mine de rien nous etions une part de l'Empire. Moi même Mr. le Sénateur je ne suis pas un paragon de l'Empire. Je l'ai vu faire des choses carrément déguelasse. J'ai vu ses soldats écraser deux soulèvement sur ma planete. J'ai vu du sang couler, des amis tomber et des proches..
Le visage de la femme décédé de Leto lui traversa un instant l'esprit. Juste assez pour entendre son rire, se souvenir de son parfum et la voir a nouveau morte a cause des révoltes et des actes stupide du sénateur Night. Ses poings se serrent un instant a en faire blanchir les jointures.
-Mais mine de rien on respectait l'Empire. Sa taille impressionne. Ses moyens. Ce qu'il est capable de faire. Sa force.On sort d'une guerre et on refuse de s'engager dans une autre ? J'ai falli crever plusieurs fois avec chacun des miens depuis que j'ai accepter de faire partis des forces robolutionnaires. Les voir mourir ne m'enchanterais pas Sénateur. Je crois savoir que Coruscant est un monde ou on fait pas trop d'elevage. Tattoine non plus mais sans doute plus que chez vous. Et quand on élève des bêtes un peu vivace voilà ce qui se passe. Une semble plus faible que les autres. Un hardi va aller lui mordre la jambe ou lui pisser dessus. Là, le faible a deux choix. Elle mort le hardi et la tue ou l'amoche suffisamment pour asseoir son autorité. Si elle gagne le combat le troupeau la laisse et cherche un autre faible a maltraiter. Ou bien elle se laisse faire. Et si elle se laisse faire tout le troupeau lui pissera dessus et la bête deviendra vite une loque a peine capable de se nourrir.Pardonnez moi l'expression mais Télos a voulu voir si nous réagirions si elle nous pissait dessus en abordant mon vaisseau et en reprenant cette planète à l'Empire, en déclarant qu'ils attaquerait Tatooine dans son propre espace.J'ai répondu avec mes canons et j'ai sacrifié mon vaisseau en leur rendant leur coups. J'ai mit la vie de mes hommes en dangers et recommencerait sans une once d’hésitation s'il le fallait Sénateur. Si un haut placé comme Rhuuuta a décider de rendre cette nouvelle publique devant le sénat c'est que visiblement mes dirigeant n’hésiteront pas a m'envoyer avec plein d'autre homme au combat. Quitte a ce que la lutte soit longue et difficile. Quitte a ce qu'on finisse aussi amoché que les autre en face. Mais voyez vous sénateur, dans la bordure, on aime pas se faire pisser dessus. Et avec tout mon ressenti que j'ai avec l'Empire je prefere encore cette chose tentaculaire et titanesque à une bande de royaume et autre ditckat comme Taris et les autres connard du même acabit. Et c'est seulement en agissant avec la force de tout l'Empire qu'on prouvera notre force en leur donnant une leçon telle que les autres réfléchiront a deux fois avant de nous mordre la jambe.
Si vous le voulez vous pourrez visiter les infrastructure de l'ancien diktact ici sur Péragus. Questionner les gens. Sur ce qu'ils pensent de Télos. De nous. Voir ce qu'on a fait pour tenter d'améliorer les choses ; je ne vous en empêcherez pas. Faite votre boulot, vous pourrez juger par vous meme.
Ne pas l’empêcher mais le diriger au mieux, voilà la tache qu'allais devoir accomplir Leto en réalité.. Une tache ardu mais pas impossible pour quelqu'un natif de Tatooine, peuplade capable de vendre des lunettes de soleils a des aveugles et des casque anti-bruit a des bus de sourds. -
Post n°39
Auteur : Shar'kan NocturnaLa nourriture semblait bonne, et ça tombait bien. Je mourrais de faim, il y avait presque un jour que je n'avais pas mangé, trop occupé par ma fonction. Je me trouvais actif, en tout cas suffisamment pour qu'on ne me considère pas comme un chef d’État mollasson. Je n'avais pas peur des réformes, au contraire, je m'y engageais dedans, de tout cœur et de tout mon être.
Je m'emparai du côté de Leto, le regard fixé sur le siens, sans broncher. Puis j'entamai mon repas en sa présence. Cette discussion était un peu particulière. Je me trouvais face à un gouverneur qui gérait une planète minière, pluvieuse et plus urbaine que celle dont il était originaire. On aurait dit que Léto n'était jamais sorti de la Planète de Sable, cette Tatooine si bien connue pour son climat désertique et si fatal aux étrangers. Sa légitimité n'en était que plus contestée encore sur une Peragus colonisée, c'était une des raisons qui risquait de laisser planer sur la planète une certaine instabilité non négligeable. Il était de ce fait important pour moi de passer dans les rues de la Cité afin de doser l'humeur du peuple. Je lui répondis franchement, sans détour, confrontant directement ma pensée et la sienne.
- Vous savez, même si je n'ai pas fait la guerre, je l'ai vécu mais en temps que victime. Je sais ce que signifie les mots destruction, tuerie, génocide, j'étais à Coruscant à cette époque. Et vous vous ne le savez peut être pas, mais l'Empire dont vous parlez n'existe pas. Il est certes tentaculaire comme vous le dites très bien, mais il est loin de posséder la force dont vous le vantez. Nous sommes actuellement en train de le réformer, et je fais parti de ceux qui tentent de créer un Empire comme vous le souhaitez, suffisamment puissant. Ses fondements sont branlants, fragiles, et nous nous chargeons actuellement de consolider le tout. Pour cela nous avons besoin de la stabilité, c'est pour l'instant, il faut le comprendre, un élément essentiel. Il faut se faire à l'idée que l'Empire n'est pas plus puissant que ses ennemis, malheureusement.
Rhuuuta a débarqué en chevalier belliqueux au Sénat, tentant d'imposer le choix de la guerre. Mais nous, voyez-vous, pour reprendre vos propos, nous nous ne sommes pas laissés pissés dessus par ce Hutt. Nous devons nous forger notre propre opinion et agir dans l'intérêt du peuple Impérial et de l'Empire. La politique n'est pas la science du profit personnel, c'est pour beaucoup la bataille pour des convictions et pour le bien commun. En cela il nous était indispensable de dépêcher quelqu'un en observateur et en rapporteur de la situation. Je me suis proposé car j'en avais envie, me voici désormais devant vous. Sans preuve, sans la construction d'un avis personnel et d'une réflexion sur ce sujet, il est inutile de nous demander de suivre Tatooine dans cette guerre.
Par ailleurs, l'Empire n'a pas la vocation d'humilier et de détruire une civilisation ou un peuple. En enrôlant l'Empire tout entier contre Télos qui doit pour le moment se sentir bien seul, nous risquons une surenchère de destructions, de ruines et de sang. Le peuple n'y est pas pour grand chose, de quel droit devons nous frapper sur une des victimes du système Télosien ? Nous ne sommes pas fait que de muscles et de passions, nous avons aussi au fond de nous même une chose qui n'attend qu'à être utilisée, une raison. Cette raison nous appelle à cibler ceux qui doivent être punis, et non ceux qui sont victimes. Je ne suis pas spécialement pacifique, nous nous devons d'avoir une force militaire dissuasive, nous devons et je suis d'accord, avoir recours à la guerre pour protéger l'intégrité de l'Empire lorsque celui-ci est menacé. Mais pour l'instant, tout cela reste trop flou pour que mon rapport soutienne la guerre.
De plus, il n'est pas normal que le Sénateur Glonk et son conseiller Rhuuuta ait pris l'initiative de cette escarmouche, sans en informer l'Empire dont ils font parti. Ce n'est pas correct. Coruscant aussi bien que Tatooine font parti d'un tout, si nous commençons à semer le chaos dans nos propres rangs, je ne paye pas cher de notre avenir au sein de l'Empire... Et même si les Telosiens ont attaqué les premiers, il aurait fallu nous avertir. C'est pour moi une faute de la part de Tatooine... L'Empire est une organisation collective, quelconque choix relatif aux affaires externes à celui-ci et qui pourraient impacter sur sa stabilité doit être traitée par le gouvernement.
Je pris à nouveau le couteau en main, tranchai sèchement la nourriture, puis la dégustai lentement.
- Comprenez-moi, nous essayons de faire en sorte que l'Empire soit fort et que chaque planète en faisant parti soit protégé par lui. La moindre des choses serait de l'aider un minimum pour qu'il puisse accomplir ce rôle...
Ne pensez pas que je vous culpabilise. Je veux juste que vous réfléchissiez, et que vous vous disiez qu'il est inutile de tomber dans le jeu provocateur de Telos, il y a d'autres façons que les armes pour humilier un État.
J'étais attaché à l'élégance des actes, la guerre était souvent une solution de facilité, un acte délibéré de soumission à ses passions. En cela, il fallait trouver un moyen alternatif pour résoudre le problème bien que si les éléments étaient présents et surtout convaincants, il ne fallait pas hésiter à faire la guerre.
Je me levai après la dégustation de ces mets quelques peu rustiques, prêt à entamer la visite de la ville. Je m'attendais à bien des surprises, et j'allais me concentrer sur cette balade qui était en tout et pour tout, très officielle. Le mieux était de faire croire qu'elle ne l'était guère. -
Post n°40
Auteur : GlonkLeto observait l'art et la manière de manger du sénateur. IL n’était pas de ceux qui pensait qu'il existait une science déductive de la personne quand a sa maniere de manger mais le robolutionnaire lui notait plus les différences entre lui et le coruscanti, les choses revelant le fossé énorme entre le type lambda d'une planète éloignée de la bordure et le fils de bonne famille du noyau.
Le sénateur se tenait droit comme un I. Un piquet aurait été plus penché. Il transpirait les bonne manières apprise dans les livres. Ses gestes étaient lents, conditionné. Précieux.
Il coupait son pain avec son couteau, veillant a faire le moins de miette possible. Et plaçais la tranche a gauche, juste au dessus de sa fourchette. Avec cette dernière il tenait le fromage (un a pâte semi-dure mais coulant a l’intérieur) qu'il découpais soigneusement avec d’étaler dans la continuité de son geste sur son fromage. Le seul usage qu'il ne semblait pas connaître se referais à celui de la loi de l'eau. L'usage voulais en effet qu'il referme son verre par le plastique étanche après s’être servit mais le Coruscanti, non accoutumé au rationnement d'eau laissais a l'air libre. Fronçant a peine les sourcils face a ce qu'il coïnciderais comme un gachi il etalla un large morceau de camembert sur son pain coupé a la main de la baguette et l’avala tout rond.
-Je comprend les hommes sénateur. Ils ont des questions simples, des besoins simples et des solutions simple. Les politique non. Et ceux bien que j'en fasse partie depuis quelques temps. Tout les deux, a différente echelles, nous dirigeons non pas un système mais des hommes. Un système peu se permettre d'etre a la fois un nom, une idée, d'etre forte par ses actions mais prendre son temps et du reculs pour analyser et juger. Les hommes agissent, parlent, se battent et changent les monde quand un système lui, ne fait que s'adapter. C'est ce qui constitue sa force mais aussi sa faiblesse.
Le sénateur ecoute sa réponse et fini lui aussi son maigre repas. L'heure etait désormais a la viste du centre urbain le plus proche et aussi le plus peuplé. Dans l'absolu Péragus n'etait qu'une grosse ville et une poignée de petits villages disséminé ici et la sur l'ensemble du globe. Des village au sous sol riche et a l'interet stratégique important. Mais pas assez pour valoir la visite d'un haut officiel comme Nocturna. La principale ville suffirais au sénateur.
S'arretant sur le pas de la porte du mess, a quelques pas de la pluie et de la boue Leto prit a nouveau la parole.
-Sénateur si vous le souhaitez un véhicule vous fera faire la visite.Sinon libre a vous de vagabonder et vous faire votre propre opinion. Que choisisez vous ? -
Post n°41
Auteur : JagabamdaPeragus ce champ d'astéroïdes qui avait pour but d'alimenter la planète Télos en carburant nécessaire pour maintenir la station citadelle en orbite.
Concernant le contexte politique, il faut savoir que Telos a été ravagée par divers combats Et n’a sans cesse été en réhabilitation. Ses vastes zones de repeuplement n’ont cessé d’être en conflits.
Si nous remontons au plus loin de l’histoire, reste en mémoire cette guerre opposant Jedi et Sith, appelé communément la « Guerre Civile des Jedi. ».
Les efforts n’ont pas été vains afin que la vie sur la planète redevienne possible, même s’il restait beaucoup à faire pour rétablir l’écosystème, les attaques des Sith étaient incessants, ils avaient pour objectif de décimer Telos.
C’est alors qu’il a été décidé de créer la Station Citadelle en orbite de la planète, où les survivants des bombardements s'installèrent.
Des groupes se disputent le carburant, des puissants cherchant avant tout le profit.
Ces guerres incessantes minaient le moral de chacun.
Le conflit fut grand sur Peragus, l’or noir était de toutes les convoitises.
Ce conflit impliqua la Flotte Télosienne de défense par une opposition militaire, suite à l’invasion de Peragus par les Robolutionnaires venant de TAtooine qui projetaient l’augmentation des tarifs de livraison de carburant afin de garder un contrôle sur les gisements.
Afin que L'astéroïde et ses installations ne soient pas détruits pour que cette source principale de carburant dans la galaxie ne cesse d'exister, un « cessé le feu » a été décrété lors d’une réunion entre Le commandant de la marine impériale et les protagonistes.
C’est ainsi, que Jagabamda accompagna son oncle sur Peragus. Celui-ci avait pour mission la négociation des accords commerciaux entre Tatooines et Telos
Voyant la complexité des accords. Le temps et l’acharnement qu’ils mettaient à venir à bout de ce « dossier », la jeune nièce eut une idée lorsqu’elle vit les troupes de la garnison impériale basée sur la planète minière pour assurer la sécurité.
Elle échafauda un plan afin de soutirer des renseignements qui pourront leur permettre de conclure à leur avantage ce pourparler.
Errant dans les couloirs, flânant ci et là afin d’occuper ses quelques heures de pause et d’attente, la Télosienne remarqua non loin de là, un jeune officier qui pourrait bien faire l’affaire pour sa « quête »… Ce qui ne gâchait rien, en plus, il était bel homme, il avait les yeux bleus vifs qui reflétaient une sincérité.
Ses yeux d’un bleu profond, comme deux lacs où elle pourrait s’y noyer si elle n’y prenait pas garde. Ce bleu si subtil rappelant alors les océans de Kamino et Mon Calamari réunis
Elle aurait voulu connaître quelques astuces afin d'attirer son attention, elle était novice en la matière.
Et, lui, il aurait bien voulu être habile, mais il ne faisait que des catastrophes Cette situation amusait beaucoup la jeune fille.
Cette situation amusait beaucoup la jeune fille. Leurs regards se croisèrent, et ils s’éclatèrent de rire.
- «On vous a vu, Monsieur,» dit-elle, en minaudant timidement, avec le charme d'une dame à peine mûre qui joue à faire l'enfant
Le contact est fait, l’alchimie se fait. Jagabamda jouait de son charme, par des gestes de jeune ingénue. Par de longues heures passées ensemble à parler, en minaudant.
Le jeune homme baissa la garde, lui racontant quelques anecdotes de ses différentes missions, son ressenti, ses impressions des différentes planètes qu’il a traversées dans la galaxie. Les batailles spatiales auxquelles il a participé. Elle faisait mine de compassion, par ses réponses. Genre des « Ha, oui ! … Ho, je comprends, tout à fait ! …… Mon pauvre ami ! ..... Je comprends aisément…… Quel courage de votre part ! …. Elle devenait une confidente à l’écoute.
Il ne lui restait plus qu’à trouver la faille.
En ces quelques heures que la jeune fille lui volait, elle réussit à lui extirper des renseignements utiles. Qu’elle utilisait à leur avantage pour la conclusion des négociations.
Malgré, tout, ce qu’elle avait fait, la minait…Si, suite à cet accord, on faisait un rapprochement entre leurs promenades et la finalité des évènements, ces renseignements confidentiels qui ont donné ainsi un avantage à la délégation de Letos.
Elle ne souhaitait lui causer aucun souci et ne voulant le laisser dans cette situation qui pourrait lui causer quelconque ennui, elle décida de rester encore quelques jours sur la planète minière
Les moments passaient entre promenade et discussions. . . À la tombée du jour, ils s’installaient confortablement sous un ciel illuminé par des explosions d’astéroïdes. Tout en délectant de doux breuvages.
Ils avaient l’âme de poètes ; ensemble, ils récitèrent à deux voix, les vers d’un poète disparu.
- Oh ! Par pitié pour toi, fuis ! …
- Tu me crois peut-être, un homme comme sont tous les autres, un être intelligent, qui court droit au but qu'il rêve. Détrompe-toi. Je suis une force qui va !
- Cependant, à l'entour de ma course farouche. Tout se brise, tout meurt. Malheur à qui me touche ! ….
- Oh ! fuis ! détourne-toi de mon chemin fatal.
- Hélas ! sans le vouloir, je te ferais du mal !...
Ils apprenaient à se connaître, entre rire et ballade.
L’hésitation mutuelle les faisait avancer l’un vers l’autre sans oser engager la fameuse discussion. Ils avançaient millimètre par millimètre, imperceptiblement, mais ils avançaient. Pour finalement se toucher, se rencontrer, sans pour autant s’avouer que leur rêve, finalement, avait déjà pris corps puisqu’ils étaient ensemble avant même d’avoir compris comment.
Elle savait qu’il caressait l’espoir que leur relation devienne plus sérieuse.
Cependant, même si la jeune fille voulait résister, se disant que leur amour était impossible, puisqu' elle, en tant que futur politicienne de Telos, lui faisant partie de la garnison impériale. Elle éprouvait un conflit intérieur entre ses désirs pour lui et son devoir. Le mal était fait, elle en tomba amoureuse.
Lorsque le jeune chevalier servant décida enfin de révèle son amour profond pour la jeune demoiselle. Il reçut l’ordre de regagner sa garnison, prit la route et y laissa la vie lors de la Bataille de la Forge Stellaire.
Et cette idylle qui naquit et mourût sur la planète minière, brisa son cœur à jamais
-*Le monde est noir, le ciel est sombre, J'ai perdu ma force et ma vie*
Dorf, entendit le cri de sa nièce, toute affaire cessante, il quitta Tel et la rejoignit
- « Qui me serre le cœur dans ses replis ardents ? »
-
- On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime.
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- Vous ne savez pas tout ce que je souffre. Pendant des heures, j'erre au hasard, je ne sais comment supporter.
-
- L'homme est un apprenti, la douleur est son maître
- Que dois-je comprendre, mon oncle ? Rien ne nous rend si grands qu'une grande douleur.
. Une Jamgabanda, différente de celle arrivée sur Peragus, retourna sur Telos avec pour objectif de devenir La redoutable Politicienne
-" À tous les regards, Voilée, je me trouverai plus d'attraits" Rétorqua-t-elle en se redressant fièrement tout en plaçant le doux voile sur sa chevelure noire de geai
Sur ces mots, elle reprit
« - Ce qui est important à retenir, de cet aventure, c’est l’accord remporté et signé par Telos »
Le calme est revenu dans cette partie de la galaxie. La tempête a cessé