L'homme n'est ni ange ni bête...
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Post n°4
Auteur : Super PNJUnité 303° Logistical
"C'est pas aux vieux singes qu'on apprend a faire la grimace"L'agent Trub avait gardé son calme en voyant le couvercle de la cache d'arme se désolidariser du reste du vaisseau , un simple regards envers ses commandos leur avait fait comprendre qu'il faudrait sans doute passer à l'action et exterminer l'équipe d'inspection séparatiste.
Mais le problème c'est que cela aurait signifié la fin de l'opération avant même que celle ci ait commencer, et connaissant le colonel Bauer, il y avait peu de chance qu'il ait le droit a un second essai, on le rétrograderai très certainement à moins qu'on le renvoie dans la Grande Armée Impériale alors qu'il avait tout fait pour intégrer le Bureau de Sécurité Impériale.
*Tous ses sacrifices pour rien!*
Mais les chasseurs de prime n'étaient pas que des râleurs, comme le punk ou le Céréen , l'humain qui était resté silencieux tenta de distraire un des garde, une ruse peu subtile mais suffisante pour laisser la place à la Twi'eck sexy qui mit fin à sa manucure pour embobiner le douanier.
La ruse allait elle marcher?
E voyant le visage du confédéré passant du rose à l'écarlate y'avait de grande chance. Le mignon, embarrassé decida de mettre fin à l'inspection et contacta son Q.G avant de réintégrer son propre vaisseau.
-C'est bon chef tout est en ordre.
-Reçu 5 sur 5. Cargo 2207 vous pouvez atterrir.
Les douanes procéderons a un deuxième contrôle au sol, terminé.
-Ici cargo 2207 bien reçu. Terminé.
A bord tous se détendirent, Trub retourna à la cache d'arme et scella le couvercle afin qu'il n'y ait pas d'autre incident.-On s'en est bien sorti mais pas d'autres initiatives de ce genre vous deux!
L'agent était reconnaissant mais il devait garder le contrôle et montrer qui commandait la mission.
Le pilote actionna les répulseurs et traversa l'atmosphère de Mygeeto avant de se diriger vers le spatioport principal.-Les papiers sont en règles, on laisse les douaniers proceder à leur contrôle et on reviendra chercher notre matériel.
Ensuite nous irons voir notre contact pour la suite des opérations.
L'agent Trub et ses hommes descendirent du cargo, faisant face au climat glacial de la planète.Les douaniers étaient en fait des Muun, membres du clan bancaire Intergalactiques, depuis qu'on avait découvert la richesse minérale de la planète, le clan bancaire en avait fait sa propriété exclusive. Le Muun étudia longuement les passeports et contrat de travail des faux ouvriers et se décida enfin à les laisser passer. Une fois les douaniers parti, les commandos retournèrent à bord récupérer leur arsenal et autres explosifs.
L'opération pouvait enfin commencer...
La colonne traversa une des passerelles enneigées pour se rapprocher des cavernes ou on pratiquait l'extraction de gemme laissant derrière eux les villes, vestiges du temps ou Mygeeto possedait un climat tempéré avant d'être frappé par une ère glaciaire.
C'était dans une de ses grottes qu'attendait leur contact le fameux Mr Eight, Trub avait déja reçu un message du contact avec les coordonnées du rendez vous sans doute celui ci observait les allers-venus du spatioport.
Avec s'être enfoncé pendant quelques minutes dans la caverne désertée par les chercheurs de gemme, ils arrivèrent à un croisement, un homme alluma une cigarette attirant l'attention des Impériaux, c'était donc ce fameux Mr Eight qui se retrouva braqué par une dizaine de canon de blaster. Encore fallait il qu'il le prouve.-After?
-Eight
C'était le mot de passe convenu, les impériaux se détendirent. et le contact tira encore un peu plus sur ca cigarette, enfumant tout le monde.
-J'espère que la fumée vous dérange pas? si? tant pis c'est une drogue ces choses la.
Bref... concernant vot' client j'ai vu un mec maquillé dans le secteur mais l'est pas tout seul, il est toujours accompagné d'une fille et d'humanoides, des noghris qu'on ma dit qu'ils s'appelaient.
Y zont rendu les sep' nerveux, t'as beaucoup de patrouilles de boites de conserve dans le coin, va falloir vous méfier.
Ainsi l'info était plus ou moins fiable le Joker était sur la planète a moins que ce ne soit un des membres de son blood circus ou un de ses fans déguisés, de toute façon y'avait qu'une seule façon de le savoir. Lui mettre la main dessus...-Bien je vous remercie pour l'info, vos crédits seront virés sur votre compte, comme d'habitude.
-Ouais comme d'hab.
Mr Eight fit des ronds de fumée avec sa cigarette, puis il l'écras sur le sol glacé de Mygeeto, pour lui c'était la fin des opérations, il avait communiqué les infos et touché son argent, ce qui se passait après ne le concernait plus. Après une fausse réverence il quitta les lieux laissant les impériaux et chasseurs de prime entre eux.Trub s'adressa à ses hommes.-Visiblement l'info est bonne.
Le clown est toujours dans le secteur, on va le retrouver exterminer son escorte et repartir aussi vite qu'on est venu avec le colis.
Le quartier maitre prit alors la parole .
-Je connais les Noghris de réputation, c'est une race belliqueuse, faudra s'en méfier.
-C'est pour ça qu'on a notre artillerie haha!
Ca n'avait pas l'air d’inquiéter les chasseurs de prime en tout cas mais l'avertissement était surtout pour ses commandos.-Bon! on a la dernière localisation de la cible, un immeuble a semi désaffecté.
On y va!
La colonne ressortit de la caverne pour se diriger sous la neige vers les cités dortoirs de Mygeeto, seul les mineurs y habitaient, les Muun eux avaient des quartiers réservé dans les anciennes cités.Après avoir été une patrouille de droids de guerre B1, les commandos arrivèrent finalement à l'immeuble en question.
Évidemment le turbo élevateur ne fonctionnait pas, faudrait se taper les quinze étages à pied.-Harvey, Sacarra vous passez devant!
Il valait mieux que les chasseurs de prime passent devant, si jamais il y avait des pièges...
Spoiler
"Seuls les morts ne parlent pas!"
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Post n°5
Auteur : Super PNJDu gris et du blanc à perte de vue … Mygetto n’était vraiment pas une planète où il faisait bon vivre. Les richesses qui se terraient en son centre attiraient bien des convoitises et nombreux étaient ceux à venir rejoindre les travailleurs du Clan Bancaire dans l’espoir de faire fortune. Les Muun voyaient la planète comme une gigantesque mine qu’ils n’abandonneraient qu’une fois complètement vidée. Au dire des experts il y en avait encore pour des siècles d’exploitations intensives. Quelle tristesse que de se savoir assit sur un trésor si grand qu’on ne pouvait pas en compter toutes les pièces … Tel était le grand malheur du Président Sin Hall.
L’homme d’Etat avait collaboré avec le Général Gelmir dans le passé et le changement de régence lui avait fait craindre de perdre les privilèges dont il se pensait doté. Dans cette optique il avait œuvré à se rapprocher du pouvoir en place. C’était en outre ses révélations quant à la Légion Amber qui avaient amenés la fourmilière à juger d’un œil bien plus attentif ses revendications. Et bien que cela était mal vu par quelques-uns de ses collaborateurs, (qui furent très rapidement élminités), ce qu’il avait demandé avait été étudié et accepté par l’Etat-major : il voulait plus de troupes. Le Munn craignait en effet qu’on s’attaque sa précieuse planète coffre-fort. Il n’avait pas prévu qu’en plus de répondre à son appel la Confédération avait dépêchée des personnes bien peu fréquentables sur sa planète … Le DSP et le DCRS s’étaient installés sur la planète de glace et leurs collaboration avait porté ses fruits. La dernière réunion avait rassuré Sin Hall : la Confédération avait pris conscience de son importance et protégeait maintenant ses intérêts avec entrain !
Les gigantesques villes-citadelles Colddars étaient à elle seules l’incarnation de l’exubérance du Clan Bancaire. C’était là des constructions à l’architecture unique et imposante et qui rappelaient à tout instant la fortune sur laquelle était assise toute la Confédération. Le groupe Impérial était arrivé sur Colddar III. Incrustée à même les flancs abrupts d’une montagne, l’édifice s’élevait vers les cieux tel un sommet. Sur son flanc se dressait d’innombrables bâtiments : il s’agissait de l’espace urbain. C’était là des édifices à hauteur variable mais qui ne dépassaient généralement pas les 10 étages. Fait d’un alliage relativement isolant, ils arboraient une architecture conique aux fenêtres étroites. Cette charte de construction avait été adoptée pour éviter les déperditions de chaleurs. Une grande partie de la ville restait ainsi au niveau du sol, toute grise et recouverte de neige. Outre les placettes, routes et autre lieux de vie, il y avait là une multitude de passerelles piétonnes menant ci et là aux grottes d’où on extrayait de bien précieuses richesses. L’enceinte de la ville était entourée de hauts murs en béton sur lesquels venaient se briser les violents blizzards de Mygeeto. Au dehors c’était la tempête et les bêtes. S’y aventurer à pied était du suicide. L’unique moyen de sortir était d’utiliser des speeder mais la majeure partie des personnes avait recours au monorail (de grands trains sur répulseurs suivant un unique rail). C’était une technologie tout droit tirée du train de coruscant ou de Corellia, adapté ici pour affronter les pires situations comme c’était par exemple le cas sur Kessel. Des avis à la population étaient régulièrement transmis via un vaste système d’hauts parleurs câblés. Un message venait alors d’être transmis.
« - Avis aux ouvriers de Colddar III. En raison de la saison des amours des vers géants des cavernes à cristaux, les travailleurs opérant dans les cavernes seront dès à présent épaulé par une équipe de sécurité. Tout personnel non affecté à l’obligation de rester dans les zones urbaines. Il est à présent interdit de s’aventurer en dehors des villes. Merci d’utiliser les transports en commun pour tout voyage en direction d’une autre ville. »
La saison des amours des vers géants … C’était en avance comparé à l’année dernière mais on disait que leur rythme de vie commençait à changer à cause de l’exploitation effrénée des Séparatistes sur leur territoire. En cette période ces animaux se montraient bien plus agressifs. Ils confondaient parfois les engins de chantier avec des femelles et il arrivait ce qui devait arriver ... On se souvenait encore de l’excavatrice qui avait été prise pour l’un des leur et avait participé à des ébats amoureux l’année dernière … Les murs d’enceinte les retenait généralement mais il arrivait parfois qu’on fusse surpris d’en croiser un sur une passerelle. L’animal avait sans doute creusé une galerie et s’était perdu quand il était arrivé sur place. Les mesures de précaution contre ses animaux avaient amenés le Clan Bancaire a lourdement armer les forces de sécurité. Les renforts déployés sur la planète allaient eux aussi peser sur la balance entre la civilisation et l’animal.
L’arsenal dont disposaient les citadelles Colddar était impressionnant. En plus des milliers de droïdes de combats qui patrouillaient sur toute planète, la C.S.I avait déployée des appareils bien plus lourds. On pouvait citer par exemple le tri-droïde magna Octuptarra (une version plus imposante du tri-droïde Octuptarra) dont bon nombre patrouillaient dans les rues des zones ubaines. Ces engins faisaient office d'artillerie lourde mobile, autant dire qu’il ne faisait pas bon d’œuvrer contre la Confédération en ces temps-là. Le sol tremblait à chacun de leurs pas.
Mais les Séparatistes ne mataient pas que des animaux sur la planète. Depuis son arrivée le CIRS-6 (le corps d’intervention et de recherche séparatiste) avait fait un travail de fond pour épauler le DSP et le DCRS dans sa lutte contre le terrorisme et l’Impérialisme. Les deux agences n’avaient que peu de soldats organiques et ces forces d’élites étaient un atout qu’on ne négligeait pas. Une bousculade avait éclatée sur une passerelle dans les environs de la position des impériaux. La foule s’écarta rapidement. Des hommes en armure et accompagnés de droïdes étaient en train de plaquer au sol trois personnes. La foule avait été rapidement dispersée. Il s’agissait d’une opération conjointe des trois organismes Séparatistes.
Les hommes furent menottés et embraqués dans des airspeeder aux couleurs de la Confédération sous l’œil critique d’un humain en costume gris. C’était lui qui commandait ce groupe. L’uniforme gris était le sinistre costume du DSP ... La police politique … L’Empire avait mal choisit sa période pour venir sur ce territoire séparatiste. Mygeeto avait arrêté plusieurs cellules clandestines terroristes ou Impériales et les trois hommes qui venaient d’être capturés sur la passerelle étaient mêlés à une affaire d’espionnage. Les derniers coups de filets de la C.S.I lui avaient appris des faits des plus désagréables. Ce qu’on avait recueilli laissait craindre une intervention Impériale sur le territoire de Mygeeto. L’officier était en train de signifier aux soldats du CIRS-6 de partir lorsque survint l’impensable ...
Une longue et continue sonnerie venait de s’élever depuis tous les hauts parleurs de la citadelle. La population de Mygeeto toute entière se figea en un instant. Tous reconnurent ce signal. Il était répété sur chaque ville, chaque base, chaque foyer Séparatiste ; dans toutes ses provinces et sur toutes ses planètes. C’était le signal de la Guerre, le signal de la 1ere directive Séparatiste, le tout dernier niveau d’alerte. L’Empire avait attaqué la Confédération.
L’officier Séparatiste regarda en silence les hauts parleurs. Il tremblait de tout son corps. Tous tremblaient à dire vrai … Que se fût là de la joie ou de la terreur, tous savaient qu’en cet instant la Confédération des Systèmes Indépendants rentrait en conflit ouvert et total avec les Impériaux. La foule sur la passerelle était en train de se disperser, tout le monde savait ce qu’il fallait faire. Ceux qui ne travaillaient pas devaient rentrer chez eux. Les miliciens rejoindre les garnisons et tous les ouvriers participer à l’effort de guerre. La 1ere directive permettait à la Confédération d’agir sans tenir comptes des contraintes économiques, politiques, sociales et mêmes diplomatiques. En d’autre terme : tout ce que la Confédération exigeait sur son territoire devait être effectué quel qu’en soit le coût et la difficulté de mise en œuvre. La population Confédéré avait toujours été solidaire et fédéré, c’était un avantage que n’avait pas les Impériaux. Au même moment leurs Sénateurs se déchiraient entre eux et déjà Coruscant et Kashyyyk prenaient les armes contre l’Empereur.
« - Avis à la population. Nous sommes dès à présent en alerte de niveau 1. L’Empire a attaqué un territoire Séparatiste. Chacun à son poste, suivez la procédure prévue par la 1ere directive. Tous les citoyens sont appelés à collaborer et à dénoncer toute activité suspecte et tout Impérial sur notre territoire. Tout refus d’obtempérer avec les forces de sécurité Confédéré entrainera l’application de la peine capitale à effet immédiat. »
Le CIRS-6 s’était arrêtait dès qu’ils avaient entendu le message. Ils regardaient l’officier du DSP avec surprise. L’homme les regarda à son tour. Ils se fixaient là l’air ahuri … Il pris finalement la parole mais à dire vrai il ne savait pas quoi dire.
« - Donc … »
« - … on est en guerre. »
Un des militaires du CIRS-6 avait terminé sa phrase d’un ton ferme. Si l’officier ne se ressaisissait pas il prendrait la charge de le remplacer. La passerelle s’était quasiment vidée, il n’y avait plus grand monde encore dans les rues mis à part les militaires. Déjà on voyait circuler de drôles d’engins : des Hellfire patrouillaient à présent le long des routes, des canonnières volaient dans les airs … On ne plaisantait pas.
Au même moment les lourdes portes des hangars du spatioport principal et de tous les auxiliaires se referment. Enfermant les vaisseaux et les pilotes dans son étreinte protectrice. Le protocole en vigueur sur la planète prévoyait d’empêcher tout appareil de s’enfuir mais aussi de les protéger en cas d’attentat. Les hangars du spatioport étaient en train d’être sécuriser : de nombreux militaires s’afféraient à faire descendre les gens qui étaient encore dans leurs vaisseaux et de les emmener dans des bunkers. On passait tous les hangars au scanner à la recherche d’explosif. La Confédération était sur le pied de guerre. Ceux qui refusaient avaient quelques secondes pour changer d’avis avant d’être abattus. Le Cargo 2207 ne bénéficiait pas de traitement de faveur et après avoir vu les portes du hangar dans lequel il se trouvait se refermer, c’était maintenant plusieurs droïdes qui s’approchaient de sa position en faisant signe de descendre. Déjà on installait des canons lasers pour ouvrir le feu sur les vaisseaux qui refusaient de s’ouvrir. Les hauts parleurs invitaient les pilotes à abandonner les appareils et à les rejoindre sur le tarmac. Il fallait les mettre en lieu sûr ! Des pistes d’atterrissages et des hangars supplémentaires avaient étés ouverts pour faire atterrir les appareils qui étaient en vol. La première directive était claire : ceux qui outrepassaient les ordres Séparatistes étaient des ennemis.
Pendant ce temps l’officier Séparatiste de la passerelle était en train de voir avec le CIRS-6 dans quel secteur ils allaient patrouiller. Un Jawa du nom de « Hubzy Les Bons Tuyaux » arriva vers eux en courant. Il faisait de grands signes. Les Séparatistes n’éhsitèrent pas un moment et mirent en ligne cet individu. Le petit homme leva les bras en l’air et s’arrêta net.
« - Heyyy ! Les mecs du calme ! Du calme ! Le Jawa n’était pas tranquille, les soldats Confédérés étaient à cran, il pouvait prendre un tir par accident. Chui pas hostile ! Moi j’suis Sep’ ! Grave j’suis pour la C.S.I ! J’veux pas d’emmerdes ! Relax les mecs quoi ! J’ai des infos ! Ouai sans dec’ ! Allé m’tirez pas dsu’ ! Les soldats du CIRS-6 se regardèrent un court instant, ils étaient assez mitigés. Soyez cool quoi ! Ya un truc pas net dans le coin m’sieur l’officier ! J’vous jure sur ma mère ! »
L’officier du DSP fît signe aux soldats de rabaisser leurs canons. Il s’avança vers le Jawa, s’agenouilla pour être à son niveau et il lui donna quelques crédits.
« - Qu’est-ce que tu as vu ? »
« - Ya toute une clique bizarre qui est passé tout à l’heure ! Je bossais tranquille, j’étais en train de voler … heu … je bossais … bref … et là je tombe sur ces mecs quoi ! Toute une clique j’vous dis ! Genre 10 gars ensemble ! Alors moi direct j’fais pas confiance dans c’genre là ! Le genre de truc où déjà tu te dis ho ptain’ Budzy gare à ton cul c’est des mecs de l’autre bord ! »
« - De l’autre bord ? Des Impériaux ?! »
« - Non genre des homos quoi … Y’en a même un avec du PQ sur le visage ! Non j’vous jure ! Ya aussi une nana maquillée comme un speeder volé aussi, j’suis sûr c’est un trans’ ! Avec les ouvriers on a l’habitude de voir des gens de s’genre vous m’direz ! Mais là ces gens-là ils racolaient pas et puis on racole pas pendant le boulot ! C’est l’soir ou sur la passerelle A27P dans l’après-midi ! Vous me direz , mon cousin une fois il a v… L’officier lui fit signer d’accélérer. Ok … Ok … Bref tous ces mecs sont allés aux grottes mais zont pas bossés ! Ouai j’le jure ! Se sont re-barrés direct ! Genre quelques minutes sont restés dans la grotte ! A tout cassé ! Moi j’ai l’flair ! Me suis dit Budzy ya un truc pas net avec ces gens là ! J’ai suivi ! Moi j’trouvais ça louche direct ! Au passage vous cherchez pas un espion ?! J’ai mon CV là si vous voulez ! J’demande pas grand-chose hein comme salaire ! »
Le militaire commençait à en avoir marre. Il envoya chier le Jawa. Ils étaient en guerre. On n’allait pas faire la chasse à des ouvriers fainéant … Quant à leur homosexualité ça les regardait. La C.S.I était une nation libre. Il était en train de virer le Jawa quand celui-ci lui attrapa la manche.
« - Non mais attendez ! Sont juste là les mecs ! A côté, au bâtiment abandonné là-bas ! Budzy désigna un bâtiment à quelques pas. C’était celui où les Impériaux s’étaient rendus. Les mecs ils étaient louches ! Jvous jure ! »
« - Allez ça suffit barre toi ! »
« - J’ai vu des flingues !!!! »
Le militaire du CIRS-6 qui avait hésité un moment à suppléer l’officier du DSP s’avança vers le Jawa.
« - Des armes ?! »
« - Ouai j’ai vu un gun j’suis sûr ! Le jawa regarda le militaire. Où c’était ptet’ un outil, genre perceuse ... je sais plus là ! Vous m’faites flipper quoi ! M’ont semblé armés ! »
« - C’est juste un groupe d’homosexuel qui s’en est allé faire une partouze dans un bâtiment abandonné … Ya pas à tortiller du cul … »
« - Un bâtiment abandonné, des armes à feux, des mecs qui travaillent pas vraiment. Moi au contraire je pense que tout s’emboite ! Le Jawa regarda le militaire avec surprise. L’homme avait compris ce qu’il s’imaginait. Il se frappa le front et secoua énergiquement le petit homme. Non pas s’emboiter comme ça ducon ! Ça tient la route bon dieu ! »
« - Moi je vous dit que c’est une perte de temps ! »
« - La perte de temps c’est rester ici sans bouger ! Je te suis Jawa, montre-nous le chemin ! »
Budzy hocha la tête. L’homme du CRIS-6 fît signe à des droïdes en patrouilles dans le coin de les accompagner. L’officier du DSP ajusta son col de colère. Il était hors de question qu’on lui pique son autorité ! Il allait faire un rapport à ses supérieurs. Il s’agissait sans doute des junkies accros au sexe ou d’ouvriers trop pauvre pour vouloir payer la cotisation pour les baraquements Confédérés. Un droïde Hellfire qui passait dans le coin manqua de l’écraser ! L’engin s’arrête net en freinant devant lui … L’engin essaya de le contourner mais il brandit la main en signe d’autorité. Le droïde le reconnu et s’arrêta net. Si le CIRS-6 jouait au con lui aussi pouvait le faire. Il intima au droïde de ne pas bouger et atrappa sa radio. D’où il était-il avait une très belle vue sur le bâtiment que lui avait montré Budzy.
« - Bon les gars j’ai trouvé de quoi vous soutenir en cas de problème. S’il y a le dawa faites-moi signe … »
« - Ok ! Bien reçu ! Merci ! »
Le groupe du CIRS-6 ignorait de quel aide parlait en réalité l’officier. S’il pensait qu’il s’agissait de renforts il se trompait … L’homme sur la passerelle se frottait les mains. On avait bafoué son autorité ?! Il se vengerait ! Au moindre problème il ordonnerait au Hellfire de tirer sur le bâtiment. Au moins ses missiles emporteraient tout, y compris ces soldats. Budzy était arrivé là où il avait vu les Impériaux. Ils se préparèrent à rentrer. Celui qui était devenu le chef de groupe s’adressa à ses hommes.
« - Mais il y a des noms sur cette boite aux lettres ... Le bâtiment est pas entièrement désaffecté ... Putain Jawa du déconne ! Les gars je ne veux pas de grabuge. Il est probable que ce ne soient là que des camés qui voulaient un endroit tranquille pour se … Le jawa le regarda de ses grands yeux. Il lui donna un coup de crosse dans le nez avant de reprendre … Bref ! On a surement à faire à des civils qui voulaient juste un endroit tranquille pour faire certaines choses … Donc montrez-vous direct mais calmez vos ardeurs. Je ne veux pas flinguer tout ce qui bouge pour la seule raison qu’ils ont désertés leur poste ou quoi que ce soit … »
Un droïde à côté de lui pris à son tour la parole.
« - Les informations ont été transmis à Colddar III. Nouvelles directives : en raison de la premier directive il est ordonné de réquisitionner ses travailleurs. S’il s’agit d’ouvriers nous les escorterons jusqu’à la grotte TD-M24. Un ver des sables a endommagé un excavateur nous devons le faire réparer. »
Les hommes enfoncèrent la porte et commencèrent à monter. Celui qui avait suspenté l’officier était en tête. Ils étaient en train de monter les escaliers lorsqu’ils tombèrent face à face avec un individu ressemblant en tout point à l’homme au PQ qu’avait décrit le Jawa.
« - Vous là ! Ne bougez plus ! Vos papiers ! En vertu de la 1ere directive je vous demande de nous suivre ! »
Le militaire abaissa un peu le canon de son arme en guise de bonne volonté.Spoiler : Spoiler
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Post n°6
Auteur : John HarveyIl était souvent arrivé à Harvey de voir des immeubles délabrés, parmi les mondes qu'il lui avait été donné de visiter. Mais là, la CSI avait fait fort. Cet immeuble était vraiment en mauvais état, et John comprenait pourquoi ses occupants l'avaient abandonné. Les portes d'entrée étaient déjà ouvertes, impossible à refermer. L'éclairage, dans les quelques endroits où il y avait des lampes, ne cessait de grésiller. Aucun doute, cet immeuble était laissé à l'abandon. Peut-être que quelques individus l'utilisaient comme squatte à l'occasion, mais personne ne devait plus y vivre.
Comme demandé par Trub, Harvey entama la marche, aux côtés de la Twi'leck qui avait soutenu sa diversion dans le vaisseau. Depuis que le groupe hétéroclite avait atterrit, John n'avait pas pipé mot. Il n'avait pas même salué la dénommée Sacara ou fit le moindre signe pour la remercier. Il savait que tous les membres de leur vaisseau ne servaient qu'un seul intérêt : le leur. Les autres chasseurs de prime faisaient sûrement le job pour les crédits, ou par plaisir de mettre des bâtons dans les roues d'autres organisations. Les soldats de choc étaient certainement rentré dans l'armée pour des raisons particulières, propres à eux-même ; et certainement pas pour défendre les idéaux d'un empire uni et juste. John lui-même s'était enrôlé afin de fuir sa plante natale et sa vie d'avant. Mais depuis, de l'eau avait coulé sous les ponts.
L'escalier était obscur, mais paraissait fiable. Les pas résonnaient à chaque marche, et il fallait faire attention à l'endroit où on posait les pieds. Soudain, un son retentit dans la rue :
« - Avis aux ouvriers de Colddar III. En raison de la saison des amours des vers géants des cavernes à cristaux, les travailleurs opérant dans les cavernes seront dès à présent épaulé par une équipe de sécurité. Tout personnel non affecté à l’obligation de rester dans les zones urbaines. Il est à présent interdit de s’aventurer en dehors des villes. Merci d’utiliser les transports en commun pour tout voyage en direction d’une autre ville. »
Le groupe l'avait échappé belle. À quelques minutes prêts, et leur rendez-vous avec leur mystérieux interlocuteur aurait capoté. Difficile de négocier en présence de forces séparatistes vous escortant...
Au troisième étage, il n'y avait toujours rien à signaler. Les commandos continuaient de suivre les mercenaires, Trub non loin derrière Harvey. Celui-ci avait l'impression que l'impé voulait presser le pas, comme s'il était pressé. Ce devait être le genre de gars qui aimait bien que les missions soient accomplies vite fait bien fait, avant la fin de la journée. Mais John n'accéléra pas pour autant. Les états d'âmes de ce soldat, d'élite ou non, ne l'intéressait pas du tout. Il se contentait d'aller à son rythme. Si Trub voulait aller plus vite, qu'il passe devant, aucun problème !
Puis, une autre voix résonna dans les hauts parleurs dispersés dans la ville. Le groupe d'intrus n'eut aucun mal à entendre son message :
« - Avis à la population. Nous sommes dès à présent en alerte de niveau 1. L’Empire a attaqué un territoire Séparatiste. Chacun à son poste, suivez la procédure prévue par la 1ere directive. Tous les citoyens sont appelés à collaborer et à dénoncer toute activité suspecte et tout Impérial sur notre territoire. Tout refus d’obtempérer avec les forces de sécurité Confédéré entrainera l’application de la peine capitale à effet immédiat. »
Le mercenaire n'eut aucune difficulté à sentir le malaise qui traversa les commandos derrière lui. Pas la peine de demander à Trub s'il était au courant de ce qui se passait, visiblement c'était une surprise pour tout le monde sur cette planète. Alors que quelques murmures agités parcoururent les rangs, John glissa un cure-dent dans sa bouche. Il était au dessus de ces histoires de guerre : cela ne le concernait pas. Peut-être même que ça serait l'occasion de signer quelques contrats, qui sait ?
Les impés étaient au quatorzième étage, et ils n'avaient plus qu'une volée de marches à parcourir afin de rejoindre la dernière planque de leurs cibles. L'annonce des hauts-parleurs n'avait pas semblé plaire au chef des opérations, qui exhorta le groupe à accélérer. Les commandos, un à un, passèrent devant Harvey afin de fouiller le quinzième étage. Le chasseur de prime resta légèrement en retrait. Pour cette partie du boulot, il savait que les forces spéciales seraient bien plus compétentes que lui.
Il était donc dans la cage d'escaliers entre les deux étages. Un bruit de pas montant les marches attira soudainement son attention. Qui cela pouvait-il bien être ? Un groupe d'officier surgit alors de la cage d'escaliers. L'homme de front lança :
« - Vous là ! Ne bougez plus ! Vos papiers ! En vertu de la 1ere directive je vous demande de nous suivre ! »
Ça, c'était une mauvaise nouvelle... Surtout que Trub avait conservé tous les papiers. Harvey devait-il conduire les soldats jusqu'aux impériaux et attendre de voir ce que les commandos feraient pour s'en débarrasser ? Ou devait-il essayer de les baratiner afin de les envoyer balader au plus vite ? La seconde option ne semblait pas la plus simple, loin de là. Mais, d'un autre côté, il craignait de mettre en péril la mission si jamais il montait les dernières marches à la tête d'une unité de séparatistes.
- Je n'ai pas mes papiers, répondit-il. C'est mon contre-maître qui a préféré les conserver, afin d'éviter que n'importe lequel d'entre nous ne se fasse la malle. Si vous voulez le voir, il est à l'étage.
Harvey s'adossa au mur, les bras croisés, regardant celui qui semblait être le chef droit dans les yeux, d'un air de dire : "Moi je ne bougerai pas sans l'autorisation de mon boss.". Il espérait qu'un seul soldat monterait au quinzième, ce qui permettrait aux impés de savoir ce qui se passait dans la cage d'escalier, et leur offrirait une occasion de s'organiser avant un éventuel affrontement.Spoiler : HRP
Par conséquent, je laisse libre court au staff pour diriger Harvey dans l'hypothèse où je mettrais trop de temps à poster. -
Post n°7
Auteur : Super PNJUnité 303° Logistical
*What's the fuck!*
Telle fut la première pense de l'agent Trub en entendant le message d'alerte Confédéré sur l'état d'alerte niveau 1 et une attaque de l'Empire contre un territoire séparatiste.
Avait-on découvert les commandos de l'Empire? les avait-on balancé? et si ce Mr Eight était en fait un agent double qui après obtenu ses crédits en échange des informations sur le clown avait décidé de vendre des espions à la CSi.
C'était tout a fait crédible mais dans ce cas la, les séparatistes auraient plutôt opté pour la discrétion et tenté de supprimer les impériaux en silence plutôt de proclamer à tout va qu'ils étaient sur Mygeeto cela aurait été stupide d'avertir une proie qu'on est sur sa piste après tout!
Non, il y avait eu une bataille mais ailleurs , il est vrai qu'avec l'opération Muselière d Acier, l'Empire avait multiplié les opérations militaires un peu partout dans la galaxie.
Cela n'arrangeait pas leur affaire mais après tout c'était les risques du métier et il fallait accomplir la mission coute que coute, les commandos du 303eme se déployèrent fouillant toute les pièces du quinzième étage, les "clear" et autres "RAS" se succédèrent dans les couloirs, il n'y avait plus personne la dedans. La cible s'était évaporée! Mais il y avait des traces d'occupation récentes, des matelas posés à la même le sol, des seringues usées et autres résidus de nourriture et détritus.-Fouillez tout ça à la recherche d'indice.
Les soldats et chasseurs de primes se déployèrent, fouillant dans les débris plus ou moins discrètement, quant DR Snake un membre du commandos vint murmurer à l'oreille de Ney Ret, impatient Trub se tourna:-Quoi encore?Ney Ret claqua des doigts et aussitôt ses hommes cessèrent tout net leur fouille pour s'emparer de leurs armes.
-On a de la visite, dans l'escalier!
Trub sourit, la chance finissait donc par tourner.-Qui ça? notre cible
-Négatif! les Sep', toute une patrouille!
La chance tournait effectivement mais pas dans le bon sens, pour sa première mission en tant qu'agent spécial celle ci allait être sans doute la dernière.-Préparez vous à les accueillir comme il se doit.Heureusement pour le commandos, ils avaient récupérés leur armes dissimulées en outil et ils avaient même plaqué quelques explosifs expérimentaux dans la carcasse du droid IG qui les accompagnait.
-On se planque dans les appartements.
On laisse passer les premiers et on les dessoude.
Hammer, Dog Patch: à la mitrailleuse lourde
Breeze, Blue: balancez une grenade dans l'escalier.
Un des chasseurs de prime était moins enthousiaste.
-On sera piégé! c'est dingue!-On a pas vraiment le choix, c'est ça ou une exécution sommaire!
-Et comment qu'on fait pour sortir?-On fonce vers les toits, on verra ça après.
Les commandos commencèrent à vérifier leur armes et leur équipement, dans un tel espace clos qu'un couloir l'effet de surprise était essentiel , les hommes se dissimulèrent de part et d'autre afin de prendre leur visiteur sous un feu croisé, Trub se cacha derrière une porte en serrant fort la crosse de son pistolet blaster.
Restait plus qu'a savoir qui allait monter en premier...Spoiler
"Seuls les morts ne parlent pas!"
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Post n°8
Auteur : John HarveyDepuis que John avait rejoint les rangs du Doyen, c'était déjà la seconde escarmouche à laquelle il participait. Lui qui, habituellement, se tenait loin des cibles à abattre, devait désormais affronter les personnes qui se tenaient au plus près de lui. Décidément, ce LOm DOnOS avait une mauvaise influence sur lui, et risquait d'écourter considérablement son espérance de vie. Car Harvey n'était pas un grand amateur des combats rapprochés. Il n'y était pas vraiment habitué, et quoi qu'on puisse y penser, c'était un univers tout autre que celui du tir à distance. Ces deux méthodes ne nécessitaient pas vraiment les mêmes réflexes et n'avaient pas lieu dans la même ambiance. L'agitation du champ de bataille contrastait avec le calme d'un immeuble désaffecté ou d'une colline isolée.
Face à l'obstination du mercenaire, le chef de l'unité csienne s'était résolu à gravir les dernières marches menant au quinzième étage. John était resté adossé contre le mur, observant les soldats suivre leur leader. Il évalua rapidement leur effectif, tout en se demandant ce qui allait se passer plus haut. Les bras croisés, il se prépara à dégainer rapidement si jamais ça deviendrait nécessaire.
La réponse à sa question survint après quelques secondes. Le bruit d'une mitrailleuse se fit entendre, suivie d'exclamations et d'autres tirs de blasters. Les séparastistes étaient pris de cours et l'embuscade sembla assez efficace. Harvey ignorait ce qui se passait précisément au quinzième, mais apparemment, les impériaux avaient anticipé la venue des sép's. Une grenade suivi les premiers échanges et propulsa certains soldats depuis l'escalier. John leva un bras devant son visage afin de se protéger des débris que pouvait causer l'explosion.
Un nouveau problème se présentait : Harvey était séparé du reste du groupe par les séparatistes qui, malgré leurs premières pertes, se remettaient de l'effet de surprise et tentaient de renverser la situation. Et John se voyait mal les prendre à revers seul. Il pourrait éventuellement en abattre quelques uns, mais finirait à son tour par succomber aux tirs séparatistes. Le mercenaire pouvait toujours s'éclipser de la bataille, mais Trub ne verrait pas ça d'un bon œil. Et à quoi bon participer à une mission si ce n'est pas pour accomplir sa part du boulot ? Il n'était pas là pour faire de la figuration ! Harvey devait trouver un angle de tir, en retrait, afin de soutenir les impés. Il devait donc faire ce qu'il faisait de mieux, le tir à distance.
Il n'eut aucune peine à s'éclipser. Les csiens étaient trop concentrés sur leur combat pour faire attention à lui. John devait parvenir au seizième étage sans passer par l'escalier. De là, il pourrait éliminer les derniers ennemis gênant l'investigation impériale. Harvey se précipita donc dans le quatorzième étage et s'engouffra dans l'un des logements délaissés. Il se pencha par la fenêtre et regarda aux alentours. La rue en dessous était déserte et l'immeuble d'en face assez éloigné. Ensuite, le chasseur de primes porta son regard vers les étages supérieurs. L'immeuble dans lequel il se trouvait devait en compter une bonne vingtaine. Aucun obstacle ne semblait pouvoir gêner son ascension. Car oui, John avait prévu de s'essayer à l'alpinisme incessamment sous peu. Il sorti son Blaster S-5 et visa la fenêtre deux étages au dessus de lui. Il activa la fonction grappin de son arme et tira. Le câble se détendit et alla se ficher dans l'encadrement de la fenêtre visée. Harvey n'eut plus qu'à ré-enrouler le câble et à se laisser tirer vers le haut. D'un geste rapide, il détacha ensuite son grappin du mur et se précipita vers la cage d'escalier.
De cet emplacement, il avait une vue assez convenable pour tirer sur l'un des séparatistes que les impériaux n'arrivaient pas à atteindre, à cause de sa position assez défensive prise dans les escaliers. Celui-ci arrivait à maintenir ses adversaires en respect, tout en gueulant dans son comlink. Harvey ne se priva pas de son occasion en or et abattit le soldat d'un tir précis. Du peu qu'il pouvait voir, les impériaux avaient réussi tant bien que mal à se débarrasser des autres soldats de la troupe. Si jamais il y avait des survivants séparatistes, John ne pouvait pas les voir de là où il était.
Mais le répit accordé aux clandestins ne fut que de courte durée. D'autres bruits de pas parvinrent de l'escalier : les sép's avaient appelé des renforts ! C'est sûr que dès que la présence d'impériaux dans l'immeuble fut confirmée, la CSI n'avait pas dû lésiner sur le nombre d'unités déployées. La fuite par la porte d'entrée semblait désormais impossible. Harvey grimpa les derniers étages à la hâte, afin de repérer les éventuelles voies d'évacuation possibles au niveau des toits. Mais l'étau semblait se resserrer : les rues alentours grouillaient de droïdes B1. Comment impériaux et CDP allaient-ils pouvoir sortir de ce fichu guêpier ?! -
Post n°9
Auteur : Super PNJAu sein de la citadelle colddar I, le capitaine Lockart, le Commandant Delia et le reste des pontes du secteur s’afféraient à organiser pleinement la mise en œuvre de la 1ere Directive (Defcon1). Alors qu’on les informait de l’arrestation d’un groupe de sympathisant Impériaux dans les environs de Colddar V, un homme moustachu pénétra dans la pièce. Il s’agissait du commandant des forces du CIRS-6 déployé quelques temps plus tôt sur Mygeeto suite à la demande directe du DSP. Il venait avec des nouvelles de Colddar III. Apparemment ses hommes avaient localisés quelque chose au cours d’une patrouille. Il fît un rapide rapport de la situation à ses compagnons.
Il était fait état d’un engagement avec des agresseurs non identifiés arrivés il y a peu sur la planète. Le contact entre une patrouille du CIRS-6 et ces individus s’était traduite par la perte de contact avec les forces Séparatistes. Les militaires avaient fait mention d’une très forte résistance et d’équipement de guerre. On avait entendu des tirs de grenade et de mitrailleuses lourdes ...
Le moustachu présenta les plans du bâtiment et du quartier sur la carte holographique de la salle de contrôle. Lockart écoutait l’exposé sans broncher même s’il pensait toute autre chose … Il n’aimait pas le CQB ! Et comment un groupe du CIRS-6 avait-il pu tomber dans une embuscade aussi stupide ? Quoi qu’il en soit les autorités Séparatistes prenaient l’affaire au sérieux. C’était là le premier accrochage sérieux sur la planète depuis l’arrivée du jeune capitaine.
Un officier du DSP qui se trouvait sur une passerelle non loin du bâtiment confirmait par comlink avoir vu un homme passer en grappin d’un étage à un autre ... Le droïde a ses côtés avait bien failli tirer un missile dans la cage d’escalier pour tuer cet individu mais étant donné qu’on supposait la présence de civil dans le bâtiment l’officier l’avait empêché d’agir. Quelques survivants séparatistes du groupe du CIRS-6, blessés, étaient parvenus à quitter le bâtiment tandis que quelques B1 investissaient les lieux. Des renforts étaient en train d’arrivaient. La rue grouillait déjà de droïde B1, de tridroïde géants et de bien d’autres charmantes créatures de métal.
Les responsables Séparatistes ne furent pas longs à la détente. La première mesure d’urgence fût de mettre une équipe du DSP à l’étude des vidéos de surveillances. Il fallait être en mesure de retracer la route exacte du groupe jusqu’à son arrivée dans le bâtiment. Les témoignages du Jawa facilitèrent amplement la démarche et on identifia rapidement la mine qu’ils avaient visités et le vaisseau par lequel ils étaient venus. Les autorités craignaient en cet instant que ces hommes n’aient saboté le site d’’exploitation. On y dépêcha un fort contingent de droïde ainsi qu’une équipe de démineur. Les mineurs et tout le personnel présent à l’intérieur du gisement étaient soigneusement évacués et interrogés.
La seconde mesure d’urgence fût d’ordonner à ce qu’on capture l’équipage qui avait débarqué le commando et qu’on fouille de fond en comble leur vaisseau. Maintenant qu’on avait étudié la question des déplacements du groupe et qu’on avait agi en conséquent, il restait à s’intéresser au dît groupe … La C.S.I ignorait encore si elle avait à faire à des Impériaux ou bien des membres du Cerberus. Dans les deux cas on avait que peu de considération à leur égard. L’ennemi c’était enfermé lui-même dans un immeuble, il était piégé sur une planète en Defcon1. Ses seuls espoirs de fuite étaient soit le suicide, soit la reddition.
Le bâtiment était encerclé. On ordonna de gazer les égouts et d’y déployer des patrouilles de droïdes tandis que trois canonnières droïdes étaient envoyées par la voie des airs. On bloquait les airs, le sol et les sous-sols. Les environs, passés en alertes, disposaient d’assez de véhicules terrestres pour repousser une offensive de blindé ... L’ennemi était dans le caca. Un message leur fût envoyé :
« - La Confédération des Systèmes Indépendants consent à vous laisser une dernière chance de reddition. Déposez immédiatement les armes. Le hellfire qui se trouvait sur la passerelle à côté de l’officier du DSP tira un missile dans l’immeuble en somme de sommation. L’explosion emporta une partie de la façade. Nous vous laissons 2 minutes, passé ce délai nous n’accepterons plus aucune capitulation. Aucune discussion possible ... 120 secondes … 119 … 118 … 117 … 116 …»
Le décompte était lancé. Autrement dit, passé deux minutes la CSI raserait purement et simplement l’immeuble et ses habitants. Une sortie était impossible : les troupes au sol encerclaient l’immeuble, les canonnières patrouillaient en l’air et les égouts étaient condamnés. Ces hommes devaient subir les conséquences de leurs actes. Ils avaient attaqués des militaires Séparatistes et s’ils ne se rendaient pas maintenant on ne leur en laisserait plus l’occasion. L’ordre avait été donné aux troupes : pas de prisonniers dépassé le délai. L’ennemi serait alors tué ou rendu tétraplégique.Spoiler : Spoiler
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Post n°10
Auteur : Super PNJ
Unité 303°logistical"La garde meurt mais ne se rend pas"
*Sacré Cambronne va!*
C'est ce que pensait l'agent Trub, il comptais bien survivre à sa première mission en tant qu'agent de liaison, il était comme ça Trub, du genre opportuniste, un pourri quoi! le problème était de convaincre les commandos de la nécessite de la reddition, mais eux étaient des vrais impériaux à la limite du fanatisme, ca allait pas être facile pourtant il le devait pour sa propre survie, et il pouvait toujours compter sur les chasseurs de primes, les mercenaires allaient surement se ranger derrière sa bannière et leur seule chance de survie!
Surtout que le droid IG qui les accompagnaient n'avait pas survécu à l'échange de tir avec la patrouille confédérée, sa carcasse fumait encore dans un coin du couloir. Il observa ses hommes, un des leur était gravement touché, on lui colla une poche de bacta sur sa plaie béante et Ney Ret lui mit un pistolet blaster dans sa main en l'appuyant contre un mur face à la porte, un autre avait un bras en écharpe, les deux blessés tenteraient de retenir les renforts confédéré, c'était héroïque et pourtant suicidaire.Le chef du 303° vint se planter devant l’espion qui semblait perdu dans ses pensées.
-Agent, ils nous couvriront le temps d’accéder au toit.
Soudain une voix robotique se fit entendre, on invitait les impériaux à se rendre.
Ils étaient coincé dans un immeuble cerné de toute part et sans aucune possibilité de s'enfuir.-On a réussi a contacter le pilote?
Ce fut Blue qui répondit , il était le responsable des communications et portait sur son dos un sac contenant un émetteur radio.
-Négatif Monsieur.-Dans ce cas on part du principe qu'ils l'ont eu.
-Ou alors il a des problèmes radio.-Dans les deux cas, il nous est inutile.
Trub prit un air grave pour s'adresser à ses hommes et aux mercenaires.-On a pas le choix, va falloir se rendre.
Ney Ret serra un peu plus la crosse de sa mitrailleuse, ses commandos se rapprochèrent tandis que les chasseurs de prime semblaient soulager.
-Pardon?
-Il a raison!
-On est fait comme des rats, j'suis pas payé pour crever!
Impériaux et mercenaires semblaient sur le pont de s'entretuer, l'espion s'interposa en écartant les bras.-On a pas d'autres option, c'est ça ou mourir!
Notre mission est accomplie, le Joker n'est plus la.
Cette situation est désespérée, on tentera autre chose en détention ou pendant le transfert.
La c'est FOUtu POUrri D'AVance!
Les hommes du 303° et leur chef échangèrent des regards, il était vrai que la situation n'était guère brillante et qu'ils n'avaient aucune chance de survivre et une fois mort ils ne pourraient plus servir l'Empire, de plus un des commandos étaient gravement blessé, ils pourraient sans doute bénéficier de soins.
-Bien, on neutralise arme et radio.
Rappelez vous en cas d'interrogatoire, nous ne sommes que des mercenaires.
Les soldats démontèrent leur arme et Blue s'acharna sur son émetteur radio, Trub lui dans sa tête prépara un petit discours de reddition, une fois séparée du reste du groupe il n'hésiterait pas à tout balancer, après tout c'était la faute du BSI si on l'avait envoyé sur cette mission suicide.
L'espion s'approcha de l'escalier après s’être assuré que plus personne n'était armé.-Très bien, nous nous rendons!Les dés étaient jetés, il ne restait plus qu'a savoir comment la CSI allaient les traiter...
Spoiler
"Seuls les morts ne parlent pas!"
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Post n°11
Auteur : John HarveyDès que l'agent Trub prononça ses mots, les canonnières se rapprochèrent du toit où les Impériaux se trouvaient. Quelques instants plus tard, des droïdes B1 investirent les lieux, clamant des ordres confus de leurs voix robotiques. Tous les agents affiliés à l'Empire étaient les mains sur la tête et rapidement, tout ce beau monde fut embarqué par les autorités locales.
Tous ? Non ! Quelque part, dans les derniers étages, un irréductible hors-la-loi luttait encore et toujours contre l'envahisseur. John Harvey était redescendu du toit lorsque les commandos impériaux avaient atteint le sommet de l'immeuble. Sentant que les choses tournaient au vinaigre, il avait rejoint les deux blessés à l'avant garde et s'était installé à leurs côtés. Les B1 étaient passés devant le premier, celui avec une poche de bacta, sans lui prêter une réelle intention, ils se contentèrent simplement de le désarmer. Ils firent de même avec celui au bras écharpé et ne prêtèrent pas attention à un Johnny se faisant passer pour mort.
La chose aurait pu se passer sans embrouille si quelques soldats séparatistes n'avaient pas pris la peine de vérifier méthodiquement que les « mercenaires » morts étaient bel et bien morts. Harvey faillit sursauter lorsqu'il entendit le premier tir de blaster sur le cadavre d'un des impériaux. Les deux blessés à côté de lui avaient été embarqués également, sans rien dire quant à la présence du chasseur de prime dissimulé non loin d'eux. Mais cela n'avançait en rien John. Et même, attaquer la petite patrouille restée en retrait risquait d'alerter les autres droïdes. Non, il devait parfaire son simulacre de mort, mais comment ?
Son cœur battait à tout rompre, ses tempes vrombissaient, alors que les droïdes s'approchaient de sa position. John n'avait toujours pas trouvé de solution alors qu'il les entendait braquer leur arme sur lui. Malgré son agitation grandissante, il ne bougea pas. Il avait passé sa vie à contenir ce qu'il ressentait, et ce n'est pas aux portes de la mort qu'il allait d'arrêter. Un grésillement de radio se fit soudain entendre. Au son de la voix qui en sortit, une urgence occupait la petite escouade à des activités plus importante que la simple vérification de cadavres. Pendant quelques instants, Harvey demeura immobile, ne croyant pas à la chance qu'il venait d'avoir. Là où un fanatique religieux lui aurait très certainement affirmé que la Force avait été avec lui, John préférait croire que c'était la chance. Une sacrée chance, même !
Prudemment, lorsqu'il fut certain que la voie était libre, John se redressa. Il observa les environs et, machinalement, porta la main à sa poche intérieure pour en sortir sa boîte de cure-dent, et s'en saisir d'un nouveau, qu'il machôna nerveusement. Harvey attendit une heure que l'agitation dans le quartier se soit dissipée avant d'oser sortir de l'immeuble. Il tâcha d'adopter la démarche la plus naturelle possible, dans le but de ne pas attirer l'attention.
La mission pour laquelle il avait été recruté était, contrairement à ce qu'avait annoncé Trub, un échec total. Il était le seul à ne pas avoir été tué ou capturé, et aucune trace du Joker n'avait été récoltée. Aucun indice sur sa localisation possible. Et, cerise sur le gâteau, la base où ils se trouvaient était en alerte générale : impossible de la quitter sans l'aide de quelqu'un d'autre. C'est pourquoi John devait trouver un moyen de sortir les impés de taule. Eux sauraient réunir les moyens nécessaires de quitter le navire.
Après une marche assez longue, Harvey, qui ne ressemblait plus à Village People, finit par arriver devant le bâtiment le mieux gardé du complexe séparatiste. Aucun doute, si les impés et mercenaires avaient été emmenés, c'était bien là qu'ils se trouvaient. Le lieu grouillait de droïdes de combat de tout genre, et rares étaient les civils présents. Mais cela n'empêcha pas John de repérer un jawa qui le dévisageait étrangement. Qu'est-ce qu'il avait, celui-là, à le fixer ainsi ? Ayant un mauvais pressentiment, le tueur à gages décidé de s'éloigner de la zone, tout en réfléchissant à un moyen de faire sortir de là les prisonniers. Au final, peut-être était-il plus simple de quitter la planète par ses propres moyens...