A la recherche d'un maître
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Post n°12
Auteur : Senara« - Non ! Non ! Ne vous approchez pas de moi, allez donc plutôt vous occuper du chevalier Sozen … Il a heu… fait une mauvaise chute… oui c’est ça, une mauvaise chute !
Bizarre, le grand jedi s’était reculé comme si… comme si le pansement lui faisait peur… ou peut-être le bacta ?
Enfin, sa tentative de diversion avait réussi. Senara se retourna vers Sozen. Mais le jedi ne semblait pas trop avoir souffert de sa chute. Il s’était relevé et tentait de calmer son droïde. Elle croisa son regard. Il n’avait pas l’air affecté le moins du monde par la scène. Il haussa les épaules. Pour dire que ça allait ? Qu’il ne fallait pas trop prendre en compte ce que disait le blessé ? Ou autre chose ?
Pendant une seconde ou deux, elle essaya de déchiffrer ce regard. Puis renonça. Et reporta son attention sur Hurza.
Tiens ? il venait de s’évanouir à son tour ? C’était la journée décidément… Enfin, au moins, il ne causerait plus de dégâts, et elle pourrait le soigner sans qu’il essaie de s’échapper.
Oui mais la petite padawan se retrouvait face à un autre problème… Evidemment, Hurza était tombé sur le chariot renversé, et il était impossible de le soigner sans le déplacer… Et avec son petit gabarit et ses maigres forces (forces bien entamées par sa crise qui plus est) Senara n’avait aucune chance d’y arriver. Elle envisagea d’utiliser la Force, mais ça ne paraissait pas une très bonne idée à l’heure actuelle.
Le mouvement que fit Sozen en s’agenouillant près d’eux lui rappela qu’elle n’était pas toute seule.
Bizarre comme elle pouvait se laisser déconcentrer ses temps-ci. Elle pressa ses tempes avec ses mains. Le choc commençait à se faire sentir, et la douleur se faisait insistante. Mais Senara refusait d’en tenir compte. Ce n’était qu’une petite bosse, et elle devait s’occuper du blessé.
Apparemment Sozen ne savait pas vraiment quoi faire.
Sa remarque tira un sourire à la padawan, et la rassura en même temps. Donc la maladresse abyssale de ce jedi était… habituelle… ce n’était pas une conséquence de sa blessure…
Bon, alors, ce pansement !
Elle regarda un moment les compresses et la capsule de bacta qu’elle tenait dans les mains.
D’abord il fallait déplacer Hurza. Et pour ça, elle avait besoin d’aide.
-Chevalier ? Vous pouvez m’aider à l’asseoir contre le mur ?
A eux deux, redresser Hurza et l’installer correctement ne prit pas beaucoup de temps. Après, et sans plus s’occuper de Sozen, Senara récupéra le bacta et les compresses, grimaça, les reposa, et prit d’abord de quoi nettoyer le visage en sang du jedi. Ce ne fut pas une mince affaire, mais elle finit par laver tout le sang et autres saletés qui poissait le visage d’Hurza. La blessure apparut, assez nette, pas trop grave si ce n’est à cause du sang perdu.
En quelques gestes précis, elle avait fait un pansement autour de la tête du jedi. Le bacta qui l’imbibait agirait vite maintenant.
Senara se recula un peu, et en regardant son œuvre, elle ne put retenir un sourire. Le pansement faisait comme un turban immaculé. Du plus bel effet sur la tête du jedi. Et en parfait contraste avec le reste de sa tenue imbibé de sang.
C’est ce moment que choisirent la fatigue et la douleur pour se rappeler à elle. Elle se laissa retomber doucement et appuya la tête contre le mur. Elle craignait une nouvelle crise. Ce n’était pas le moment.
Elle devait se concentrer sur autre chose. Oublier la bosse, le sang qui pulsait lourdement à chaque battement de cœur.
Elle regarda Sozen. A nouveau, elle cherchait à deviner ce qu’il pouvait bien penser. Et elle n’y arrivait toujours pas.
Bizarrement, les questions qu’elle se posait jusque-là sur son apprentissage semblaient avoir perdu tout intérêt.
Senara ferma les yeux, se laissant envahir par la Force. Lentement, elle oublia la fatigue et la douleur.
Elle savait qu’elle aurait dû ranger le couloir, ou au moins prévenir un droïde d’entretien pour qu’il vienne nettoyer.
Mais elle avait décidé d’attendre. D’attendre que Hurza se réveille, que Sozen lui parle…
Après tout, c’était deux chevaliers jedi, et elle n’était qu’une apprentie. Ce n’était pas à elle de prendre les décisions… -
Post n°13
Auteur : Super PNJHurza c’était assoupit, quand à la raison de cette « sieste », elle était inconnue. Avait-ce été la fatigue et sa blessure qui l’avait vidé de ses forces où une toute autre chose ? On l’ignorait. Et qu’importait la raison, le résultat était au rendez vous : il dormait et enfin les autres étaient en paix. En quelques instants l’homme c’était retrouvé avec autant de rigidité et de joie de vivre qu’un sac à patate remplit de pommes de terre. Il était à présent affalé tel un poids mort qui fut bien difficile à mettre sur le chariot sur le dos pour Senera et Sozen. Mais à présent la chose était faite, et il était en partie soigné, restaient encore les ecchymoses et le choc du crash survenu plus tôt. Son âme avait sombré dans un monde bien différent de celui qu’il venait de quitter. Tout était floue et bien sombre, des pensées et des voix se répercutaient sans cesse les unes et les autres dans des échos surprenant, de part et d’autre le chevalier avait du mal à discerner clairement ce qui l’entourait, il se trouvait dans le monde des rêves et des cauchemars. Il se souvenait de l’attaque du temple jedi et de biens sombres choses qu’il avait rencontrées durant sa courte vie, la vie, la mort et la violence… Le côté obscur aussi… Hurza se sentait mal, au bord du malaise, et il aurrait put sombrer s’il n’avait pas été déjà dans un rêve… La tristesse et la terreur s’emparaient lentement de lui, tandis que résonnaient avec vacarme les hurlements de ceux qui tombèrent devant lui durant la grande bataille…
Les limbes l’entouraient à présent.
L’homme paraissait des plus sereins somnolant à poing fermés dans son profond sommeil. Il était accompagné par la plus douce des compagnie, celle de Morphée ( et toc c’est une femme dans le rp et gna gna gna gna). Il ne bougeait guerre, semblant étendu sur le chariot tel l’étaient les statues de pierre allongées sur les tombeaux des grands rois de jadis. Le bandage humecté qui siégeait de part de d’autre de son front renforçait cette vision soldanelle du repos d’un fier souverain d’antan, ça tête semblant être surplombé d’une couronne. A sa vue, bien des gens auraient put être frappés d’un certain respect tant il donnait l’impression d’avoir trouvé le repos d’une vie, ayant franchis les portes vers un ultime grande voyage.
Rien à cette si noble vu ne laissait présager l’incroyable calamitée qu’il était réellement. Forme docile et apaisée bien loin de l’être doué de maladresse qu’il avait fait lamentablement introduit quelques temps avant. Et bien qu’il eut parut des plus immobile, sont esprit vaguait encore et encore, ses yeux sous ses paupières se remuaient sans cesse. Et lentement mais surement il reprenait conscience, chose ardue et non voulue, l’arrachant à la saveur moite de l’inconscience qu’il commençait à savourer. Ses poings s’ouvraient et se refermaient lentement, tandis qu’en silence sa main droite s’approchait de sa ceinture, à la recherche de la garde de son épée. Elle trouva enfin l’objet de ses recherches, et l’agrippant fermement elle ne bougea plus.
Puis la lumière fut. Ses yeux s’ouvrirent en un instant, suivit dans la seconde par un demi cercle bleuté, lueur salvatrice et redoutable qu’était sa lame. La forme qui encore à l’instant avait été allongée se trouvait à présent débout, l’arme dégainée et à la main. A l’image de quelques sinistres araignées son corps se mouvea en arrière dans le plus grand silence mais avec une rapidité déconcertante. Ce n’était pas tant cette vitesse qui était dérangeante, mais la manière avec laquelle l’homme venait de bouger, semblant à un pantin, à agir en des mouvements saccadés et désarticulés, mais à la vitesse de l’éclair. Reclus une nouvelle fois contre le mur, l’épée à la main, il regardait les deux gens en face de lui. Son regard avait changé de celui qu’il leur avait offert toute à l’heure. Toute naïveté avait disparue, remplacée par une expression bien difficile à saisir. Hurza était en position de combat, et son attitude ne laissait pas de doute quant à ses intensions, il était près à combattre.
Puis, à travers de la demi vision floue a travers laquelle il parvenait à voir, l’homme parvint à distinguer le visage de Senara. La jeune padawan et les malheurs qu’il venait de lui faire subir lui revirent en mémoire avec la même intensité que si on lui avait roulé dessus… Les souvenirs immédiats s’entrechoquèrent dans sa tête… Le droide, le malaise, le heurt avec Sozen… D’un geste il tenta de se libérer de ses biens mauvais pensés sans grands résultats. Il finit par éteindre son arme, levant les bras en l’air avant de baisser la tête. Toute la noblesse qui encore à l’instant avait semblée se figer sur son visage sembla le quitter. Lui qui semblait dans le repos assagit et sage était dans le réveil ce bien étrange jedi gaffeur… Il reprenait conscience de tout ce qu’il c’était passé et redevenait au fur des secondes une bien mauvaise chose à contempler en comparaison du spectacle qu’il offrit avant. Ces yeux fixaient le sol avec une profonde fatigue et une honte. La honte était bien souvent sa plus fidèle compagne.
Hurza remarqua que la douleur à son arcade était moindre comparé à ce qu’il ressentait avant de perdre conscience. Certes, il la sentait toujours, mais celle-ci était bien faible en comparaison de ce qu’il avait ressentit auparavant. D’un geste rapide de sa main libre le jedi eut confirmation de ses soupçons. Il avait à présent un pansement à sa tête, l’œuvre de Senara. Son regard toujours sur le sol s’emplit d’une honte que plus grande. Et bien qu’il tenta de le masquer son cœur en disait beaucoup sur ces sentiments. A quand parviendrait-il à ne faire autre chose que des gaffes ? Et à causer autre chose que tant d’embarras à ses compagnons… ? Ces questions se posaient une fois de plus dans sa tête, sans jamais le quitter réellement. Il reporta son attention sur la jeune femme, toujours faible le chevalier s’appuya contre le mur, comme l’avait fait un moment plutôt la padawan. Le regard toujours fixé sur le sol, l’homme prit enfin la parole.
« - Pardonnez moi donc pour tout ces maux qui vous accablent mon enfant... Je suis désolé … Sincèrement …. Je voulais pas …. Je vous jure …. Hein vous me croyez n’est ce pas ?…. Je vous suis à jamais reconnaissant de m’avoir aidé… mais… Je … Hmm… Bon…. Heu…. Il me serait agréable d’assumer ma dette par je ne sais pas quel moyen….Heu…. De manière que vous ayez une autre opinion de moi que de celui qui vous à ruiné le pied …. Et mît tout ce boxon…. Peut-être puis-je me dégager de cette dette envers vous et améliorer mon …. Image… en me remettant à vous… choisissez donc un gage ou toute autre chose qu’il vous plaira… je m’y conformerais si j’y peux… et ainsi on sera un peut comme quitte ? Non ?... »
Afin d’éviter le regard de la jeune padawan qui semblait en pleine réflexion le chevalier se baissa avec précaution, il manqua de perdre l’équilibre mais tenu bon pour une fois. C’était un demi miracle et il n’en fut pas peut fier. Avec la même hardiesse qu’à l’ ordinaire l’homme se mit à genoux et commença à ramasser un à un les différentes bocaux de Bacta à même le sol. Mais seul et à la vitesse ou il allait, il était certain que le jedi en aurait pour bien des temps.Spoiler : Spoiler
Mufus
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Post n°14
Auteur : SenaraLe calme. Comme c’était surprenant. Il n’y avait plus un bruit, à part celui, très faible, des respirations, et parfois, un léger bip de la part du petit droïde. Plus de bruit de chute, de casse ou de douleur. Même les sensations de Senara semblaient s’être arrêtées. Elle avait vaguement conscience de la présence des autres près d’elle, mais ça s’arrêtait là.
Le calme. Et le plus étrange, c’est que ça ne la gênait absolument pas. Alors que ces dernières semaines, elle n’en pouvait plus du silence qui régnait le plus souvent dans la base, alors qu’elle cherchait désespérément des gens à qui parler, de la compagnie, du mouvement… N’importe quoi qui gommerait son impression d’être seule au monde et abandonnée…Rien de tout ça n’avait plus d’importance.
Elle se retrouvait plus ou moins coincée au milieu d’un couloir, avec deux jedis en plus ou moins bon état, un droïde qui avait du mal à se calmer, un chariot renversé et tout son contenu répandu au sol. Une situation qui aurait pu être déstabilisante, mais non.
Senara restait là, appuyée contre le mur, les yeux fermés, imperturbable, sereine.
A cet instant il semblait que seule une attaque de l’Empire (et encore) aurait pu la perturber.
Elle-même, elle se disait qu’elle était capable de rester là pendant longtemps, une ou deux éternités…
Mais ça ne pouvait pas durer, bien sûr.
Un mouvement. Léger. Presque indécelable. Aucune réaction de la padawan.
Le mouvement s’accentue. Enfin, il perce l’indifférence de la jeune fille. Elle ouvre les yeux.
Hurza était debout devant elle. Il avait repris connaissance, et semblait beaucoup mieux qu’avant. Il était en position de combat.
Senara le fixa un moment sans autre réaction. Elle ne comprenait pas. Alors qu’une possible explication se frayait un chemin dans son esprit, qu’elle envisageait la possibilité d’un cauchemar qui aurait troublé le blessé, celui-ci rangea son arme.
Elle le regardait. Quand il découvrit le pansement. Quand il baissa la tête. Quand il s’appuya au mur à son tour. Elle le regardait.
Elle s’apprêtait à parler, quand il lui coupa l’herbe sous le pied.
Alors, elle écouta la tirade embarrassée d’Hurza. Celui-ci évitait son regard. Et ses paroles laissèrent Senara perplexe.
Un gage ? Une dette ? Quittes ? Mais de quoi parlait-il ?
Son premier réflexe avait été de lui répondre sur le ton de la plaisanterie. Mais aussitôt, elle s’était rendue compte que, le jedi étant tragiquement sérieux, il serait encore plus blessé par une réponse ironique.
Elle devait donc trouver une réponse sérieuse, mais qui le réconforte. Comment est-ce qu’elle était sensée faire ça ?
Hurza évitait son regard. Senara ne savait pas quoi faire.
Elle se tourna vers Sozen, cherchant de l’aide ou des conseils auprès du jedi qui restait impassible. Elle resta un moment à le fixer, essayant de déchiffrer son regard. En vain.
Senara reporta donc son attention sur Hurza, qui attendait toujours, les yeux baissés.
Qu’est-ce qu’elle pouvait bien lui répondre ?
Elle prit une profonde inspiration et se lança.
- C’est plutôt à moi de m’excuser. Ma réaction a été vraiment… excessive. Et si je ne m’étais pas évanouie, il n’y aurait pas eu tous ces problèmes. Pour le pansement… n’importe qui en aurait fait autant… Non vraiment, vous n’avez pas de dette envers moi !
Hurza, qui avait commencé à ramasser laborieusement les objets éparpillés sur le sol, sembla vouloir réagir à ces mots. Senara ne lui en laissa pas le temps et enchaîna immédiatement :
- mais si vous tenez vraiment à faire quelque chose pour moi, laissez ça et allez plutôt à l’infirmerie. Vous avez besoin de vrais soins, et pour le coup ce serait vraiment pas gentil pour moi si vous aviez un autre accident…
Elle accompagna ces derniers mots d’un grand sourire, pour bien montrer qu’ils n’étaient qu’un conseil amical, qu’ils n’avaient rien d’agressif ou de dépréciateur.
Elle ne pouvait pas se défaire de la désagréable impression d’avoir passé un test à l’instant. Mais quel test ? et pourquoi ?
Elle haussa les épaules pour chasser ces questions sans réponses.
Puis elle se tourna vers Sozen, il n’avait pas l’air blessé mais après tout, ça ne coûtait rien de vérifier.
– Et vous chevalier ? vous êtes sûr que tout va bien ? peut-être qu’on devrait tous aller à l’infirmerie ? -
Post n°15
Auteur : Sozen AdachiAidant Senara à adosser Hurza contre le mur, il avait déjà pris la décision de parler à Rylen à propos de la jeune femme. Il l'observa à nouveau, cette dernière entrant, d'une certaine façon, en méditation, afin de reprendre des forces. Instinctivement ? Il se releva, appela doucement Storm, et se prépara à fausser compagnie, pour quelques temps seulement, aux deux Jedi, lorsque Hurza se releva de façon inattendue. Si le Chevalier n'avait pas été dans son champ de vision, Sozen n'aurait sans doute rien remarqué ; Hurza avait perdu de sa maladresse habituelle et gagné en grâce, semblant prêt à combattre. Portant la main à son arme, par précaution, il attendit, ne sachant à quoi s'attendre avec lui. Lorsqu'il sembla reprendre possession de ses moyens, il soupira, soulagé.
Hurza semblait désormais perdu, désorienté, et le Jedi pouvait lire sa détresse sur son visage. Nul doute que Senara, Lorrdienne elle aussi, y voyait à peu près la même chose.
- Hum ?
Il s'y reprit à deux fois pour comprendre les mots que la jeune Padawan venait de lui prononcer, ne se sentant jusqu'à présent pas concerné par l'échange qui s'était déroulé.
- Je vais bien, ne vous inquiétez pas. Mais vous deux... Vous rendre à l'infirmerie semble une sage décision. En attendant, j'irais parler à Rylen de tout cela, et de ton cas, avant de venir vous y rejoindre.
Il se tourna vers Hurza, lui adressant rapidement quelques mots.
- Occupe toi d'elle, tu veux ?
Il les salua tout deux, avant de les quitter, prenant la direction du hangar. Même s'il n'était pas sur d'y trouver Rylen, il voulait au moins voir quels dégâts Hurza avait fait à son arrivée. Jusqu'à tout à l'heure, il avait toujours évité de rester trop longtemps en présence de ce Jedi cordial, sympathique, amical... Trop "proche" des gens pour que Sozen puisse pleinement se sentir à l'aise en sa présence. S'il ne lui était pas antipathique, il ne ressentait pour l'instant aucune sympathie particulière pour le Chevalier. Cela s'apparentait plus pour de la pitié, au vu des nombreuses maladresses de l'homme qui cherchait tant à bien faire...
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Post n°16
Auteur : Super PNJAlors qu’Hurza était encore afféré à ramasser les fioles de bactas qui jonchaient le sol ci et là quand il entendit les paroles de son compère. En un instant il vit rouge, ses sourcils se froncèrent et l’homme se releva brusquement en vociférant. Le visage d’ordinaire si souriant et heureux d’Hurza venait de se figer en une moue des plus significatives quant à ses impressions personnelles sur la manière qu’avait Sozen d’agir et de parler à son égard. N’étaient-ils pas homologues et ne ce devait-il pas de lui parler avec une certaine courtoisie ? A entendre Sozen on lui donnait dès lors l’ordre de se charger de la jeune padawan qui se trouvait entre eux. Avant même de se retourner vers le jedi, enclin d’une profonde colère, celui-ci il commença à jurer et vociférer.
« - Occupe-toi d’elle ?... Non mais sans déconner Sozen je ne suis pas votre padawan … Je vous serais grès d’être un minimum courtois quand vous vous adressez à moi, je n’ai en aucun cas d’ordre à recevoir de vous ! Non mais c’est vrai hallucine… comment vous me parlez sérieusement ?! Vous cherchez la bagarre c’est ça ?! Tout en tournant encore le dos l’homme entama un mouvement de moulinet avec les mains. Ce n’est pas ma faute à moi si j’ai été choisit pour la mission de secours lorsqu’ils ont choisit entre vous et moi ! Votre arrogance vous perdra ! Et pourquoi je me chargerais d’elle d’ailleurs ? Hurza se retourna enfin en direction de Sozen le bras brandit en avant pointant dans un geste des plus solennel et accusateur dans la direction ou il savait son compagnon la dernière fois. Hein qu’avez-vous donc à répondre à ça ?! Mais … Mais … bordel il c’est barré …. »
Le fait était là, le chevalier avait depuis longtemps pris le large, et ça bien longue répartie venait de se transformer en un parfait monologue dont les échos et les propos des plus crues rebondissaient le long des couloirs de la base, renforçant un sentiment de solitude profond. De loin on pouvait entendre un sifflement de la part de Storm comme s’il avait s’agit d’un signe de défis. Attristé de ne pas s’être retourné avant de parler le bonhomme maladroit leva le poing en l’air en jurant… Il aurait encore une fois put s’éviter une certaine humiliation.
Mais ses mots aussi emplit de haine avaient ils été n’avaient pas été sans une oreille attentive. Dans la précipitation de Jedi avait une nouvelle fois négligé la présence de Senara et c’est avec stupeur qu’il se souvint de la padawan dont il avait parlé sans retenue durant ce court instant… D’un mouvement de tête rapide l’homme se retourna dans sa direction et il remarqua qu’elle semblait le fixer avec une certaine panique dans le regard. Pour sur qu’il aurait encore gagné à se terre. Affligé de sa propre attitude Hurza rabaissa son bras levé en l’air et inclina un instant la tête… histoire de regarder ses pieds et de faire le vide autour de lui.
« - Il ne fallait en aucun cas vous sentir visée hein ?! Je parlais comme ça de vous mais ça aurait été de même s’il avait s’agit d’un sac de pommes de terre ! Euh… Du moins je veux dire que vous êtes différente des pommes de terre quand même … Je ne voulais pas vous rabaisser hein ?! Ce que je veux dire c’est qu’on ne me demande pas mon avis dans l’affaire … Je m’en reviens d’une bien sombre affaire et voila qu’il donne des ordres… Sozen est un bon gars, mais il à bien souvent tendance à oublier que nous sommes tous égaux bon sang ! Il passa un instant sa main sur son front, tâtant son pansement à présent souillé de sueur. Même s’il faisait bien froid dans al région, le remue ménage l’avait fait se dépenser plus qu’il ne s’y était lui-même attendu avec sa fatigue. L’homme suait à présent tout en continuant d’essayer de donner une explication convaincante à Senara quant à sa façon d’avoir parlé d’elle à l’image d’un poids mort que l’on tentait désespérément de refiler à l’autre. Toute la démonstration était agrémentée de puissants mouvements de mains et de bras fort en symbolique. Après un instant il préféra d’arrêter de parler, s’emmêlant lui-même dans ses propos. Il passa une dernière fois sa main sur son visage avec de soupirer. Humf… »
Le visage d’Hurza avait repris de sa béatitude habituelle abandonnant l’énervement pour son attitude joviale d’ordinaire. Il se touchait le bouc de sa main droite tout en réfléchissant dans une attitude qui se voulait la plus calme possible. D’un regard décidé il fixait la jeune femme dans les yeux et semblait réfléchir à toute la situation. Mais la chose était ardue à deviner tant il continuait de paraitre niais. Il s’éclaircit la gorge pour continuer la conversation, son attitude changeante semblait montrer qu’il avait oublié le sujet précédent. Hurza était une personne certes des plus maladroites et pas forcément très doué par moment, mais c’était un des rares gens dans la galaxie à avoir un cœur en or, préférant faire passer sa volonté personnelle après celles des autres. Dans un mouvement d’épaule des plus résignés et agrémenté d’une profonde tristesse il parla enfin.
« - Ainsi vous n’avez pas de Maitre je présume mon enfant ?...Nous sommes si peut ici à présent… L’homme se gratta la tête il semblait vraiment plus qu’embarrassé pour le sort qui s’acharnait sur la jeune demoiselle. Encore une fois certaines idées qui allaient contre même ses principes commençaient à germer dans son crâne. Je comprends ça… ce n’est pas facile, et puis les temps sont durs à présent… C’était différent à l’époque du temple… Mais tout est différent à présent et qu’est ce qu’il était moche … C’est peut être pas le lieu ni le temps pour parler d’architecture mais je n’ai jamais put le blairer… L’homme divaguait encore et encore comme à son habitude… Il fut une époque ou j’avais un jeune Padawan moi aussi…, ah la petite Kautilia me manquera…. Le visage d’Hurza était à présent renfoncé sur lui-même bien qu’il continuait à sourire à un degré moindre. Je l’ai perdue lors de la grande bataille … une brave enfant... je crois que jamais cette guerre n’aura été si cruelle qu’en cette époque… c’était toute ma vie cette petite …. Humff… Pardon…. Oui donc je disais ce n’est pas chouette ce qu’il vous arrive… ça me rappelé quand j’étais plus jeune, aucun maitre ne voulait prendre sur moi la formation, selon eux je n’étais pas assez discipliné pour être un bon jedi ! Mais un à sut croire en moi… Mon histoire et tout sauf intéressante je sais, je sais. Je peux vous proposer de me charger de cette tache à mon tour pour votre personne si vous le désirez ma petite. Vous former comme cela aurait dut l’être depuis longtemps à présent. Je sais que je ne suis pas le genre de maitre modèle que les gens s’attendent à avoir… Et je comprendrais bien si vous refusiez cette main que je vous tends après certaines de mes attitudes… »
Hurza se retourna et entama de terminer ce qu’il avait fait avant de se relever et crier sur un Sozen qui n’était plus là. L’homme ramassait une à une les capsules de bacta et les remettait sur le chariot, processus long mais qui faisait au fur et à mesure son chemin. Il c’était bien gardé de rappeler l’idée qu’avait proposée Senara d’aller à l’infirmerie et de cesser la chose. Pour tout dire il éprouvait au sujet de l’endroit plus de peur que pourrait jamais en ressentir un enfant chez un dentiste.Spoiler : Spoiler
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Post n°17
Auteur : SenaraSenara se sentait un peu perdue. Les choses allaient trop vite pour elle.
Elle n’avait jamais aimé les changements précipités. Sa vie à bord de Little Lorrd d’abord, puis au temple Jedi avait été une longue suite de jours semblables, les mêmes gens croisés, les mêmes tâches à accomplir…
Son départ pour le temple avait été le premier bouleversement de sa jeune vie. Et il lui avait fallu quelques mois pour s’en remettre. La fuite de Coruscant vers Hoth avait été le deuxième. Là, les choses avaient été plus faciles. Elle était plus âgée, et il y avait beaucoup à faire. De nouveau sur Hoth, le train-train avait repris le dessus sur le reste. Pour elle en tout cas. Car pour les Jedis, c’était une ruée permanente de mission en mission.
Et voila qu’en quelques minutes il se passait plus de choses que pendant les dix derniers jours. Senara se rendit compte qu’elle avait perdu l’habitude des conversations, de l’agitation humaine autour d’elle. Et qu’elle avait du mal à suivre du coup la scène qui se déroulait sous ses yeux.
C’était pour cela qu’elle avait proposé d’aller à l’infirmerie. C’était un lieu familier, toujours calme. Un refuge en l’occurrence. Mais les deux Jedis n’avaient pas l’air de vouloir lui faciliter la tâche.
Sozen déclina son offre tranquillement, et partit avant qu’elle ou Hurza aient le temps de réagir.
Senara voulait réfléchir aux paroles de Sozen : il demandait à Hurza de s’occuper d’elle… ça avait plutôt été le contraire jusque-là… et pourquoi est-ce qu’il voulait parler de son cas au chef des Jedis ?
Oui, cette phrase méritait qu’on s’y attarde. Mais elle n’en eut pas le temps.
Hurza venait de réagir aux paroles de Sozen. Et sa réaction était des plus déstabilisantes. Sans se retourner, et donc sans voir que l’autre chevalier était déjà parti, il se mit à vociférer et à s’énerver.
Senara ne comprenait pas vraiment pourquoi, mais elle jugea plus prudent de ne pas intervenir, ni approcher. Elle se contenta de le regarder, jusqu’à ce qu’il se retourne, constate le départ de Sozen, et se calme. Nouveau changement radical d’attitude. Il la regardait maintenant, ou évitait de la regarder. Son attitude dénotait sa tristesse, sa honte. Il s’en voulait de son comportement. Apparemment c’était une constante chez lui.
Elle ne put s’empêcher de sourire. Mais elle réussit à ôter toute nuance ironique à son sourire en entendant les excuses maladroites du Jedi. Elle passa sur l’allusion au sac de pomme de terre. Elle n’était plus à ça près. Elle avait bien compris que c’était comme ça avec lui. Il était maladroit, aussi bien en parole que dans les gestes. Mais il avait un bon fond.
Elle allait répondre à la première partie de la tirade, lui dire qu’elle n’était pas vexée, qu’il ne devait pas s’inquiéter pour elle… mais encore une fois, il ne lui en laissa pas le temps.
Et la suite de son discours coupa à Senara toute envie de plaisanter. L’histoire Kautilia attrista la petite padawan, qui savait que ça aurait pu être elle.
Il y avait eu tellement de morts pendant la bataille de Coruscant… et tout ça pour quoi ?
Mais la suite la laissa plus que perplexe.
Même si, quand il avait commencé à évoquer son passé de padawan, elle s’était doutée de quelque chose. La conclusion la laissa malgré tout sans voix.
Elle se demanda même si elle avait bien entendu.
Mais oui. Et il était vraiment sérieux. Il lui proposait de la former, de devenir son maître.
Senara repensa à tous les Jedis qu’elle avait croisés depuis qu’elle était sur Hoth. Le tour était vite fait de toute façon.
Elle s’attarda un peu plus sur la personnalité de Sozen, peut-être parce qu’ils étaient assez semblables tous les deux, du moins d’après ce qu’elle avait appris sur lui.
Et elle ramena ses pensées vers Hurza. Assurément, ce n’était pas le maître idéal. Maladroit, un peu trop sensible peut-être, trop énergique pour la jeune fille… elle se disait qu’avec lui, elle aurait sans doute souvent à réparer les pots cassés.
Mais Hurza était un chevalier Jedi. Il avait déjà eu un, enfin une, apprentie. Il avait survécu à de nombreuses missions, et à la grande bataille. Malgré sa maladresse.
Senara pouvait sentir sa générosité et sa gentillesse derrière ses manières un peu bourrues.
Il avait forcément beaucoup à lui apprendre. Et c’était tout ce qu’elle demandait.
Quand elle parla enfin, ce fut d’une voix douce, tranquille, pleine d’une certitude inébranlable.
- Ce serait un honneur pour moi de vous avoir pour maître.
Elle marqua une pause avant d’ajouter, avec une touche d’humour :
- Est-ce qu’on va à l’infirmerie maintenant ? ou bien vous préférez commencer ma formation tout de suite ? -
Post n°18
Auteur : Super PNJL’homme avait enfin terminé de récupérer et d’empiler un à un les flacons de bacta sur le chariot. Ce fut avec la plus grande précaution qu’il posa la dernière capsule d’un geste emplit d’une grande douceur, mais a présent c’était fait, il avait réussit à réparer son erreur ! Pas peut fier de son exploit il se retourna vers Senara avec un grand sourire et les bras en direction du chariot essayant de mimer un : tadam des plus victorieux ! Le jedi semblait content à l’image d’un enfant qui parvenait enfin a terminer son premier lego après des heures d’échecs consécutifs. Pourtant aussi chaleureux son sourire pouvait-il l’être, la tristesse dans ses yeux qui était apparut au moment ou il avait dès lors évoqué le nom de Kautilia n’avait pas disparu. Cette mélancolie persistait, semblable à une faible lueur dans les pupilles du bonhommes, qui le consumait de l’intérieur.
La première phrase de Senara sembla prendre au dépourvu Hurza qui marqua un recul précipité plus que surpris par ce qu’il venait d’entendre. Il c’était attendu à ce que la réponse soit rapide et cinglante comme l’avaient étés les propos de Sozen. Or, il en avait été autrement et aussi loin qu’il se souvenait c’était la première fois qu’une personne parlait ainsi d’honneur en sa compagnie… Les compliments voire même les attitudes positives envers sa personne étaient plus que rare parmi les gens de son entourage, il y avait certes certaines personnes comme la Jedi Barabra, ou le maitre Rylen qui encore était des gens respectueux mais ce devait être tout. Le geste qu’il venait de faire manqua de heurter le chariot, mais par chance ce qui pouvait être à redouter ne se passa pas.
Rassuré d’avoir évité de provoquer une énième catastrophe Hurza fit catégoriquement non de la tête en réponse à l’idée de se rendre à l’infirmerie. Il ne savait pas trop si c’était une blague ou non mais il préférera assurer haut et fort que jamais il ne rentrerait dans une pièce remplit d’aiguille. Le chevalier semblait être à présent plus rapide que d’ordinaire, plus énergique aussi, il parlait de manière précipité et bougeait ses bras dans tout les sens. Sans le dire, le bonhomme avait dès lors l’objectif de prendre la direction de l’autre côté de la base, de manière à être le plus éloigné possible de l’infirmerie.
« - Alors si cela vous conviens mon enfant nous serons, je le crains pour vous, maitre et élève à présent. Vous avez raison commençons dès lors votre formation… Vous semblez avoir attendu pendant bien des temps, et si la patience était une vertu qu’il se fallait d’avoir pour entreprendre une formation, et bien je pense que vous l’avez dès lors plus que prouvée. On est arrivé il y à un moment maintenant sur cette base, et donc ça fait un moment que vous avez attendu. Laissons votre chariot ici si vous le voulez bien, ce n’est plus votre tache à présent ! »
Hurza faisait dès lors preuve d’une profonde activité intellectuelle insoupçonnée, il été parvenu à sortir un raisonnement cohérent. Bien entendu il ne s’en était pas rendu compte, et souriant le jedi avait fait signe à Senara de l’accompagner. Ainsi ils se mirent à marcher dans les couloirs de la base, Hurza était de tête accompagné derrière lui de Senara qui semblait préférer rester en retrait. Ensemble ils prirent la direction des salles ou étaient entreposés le matériel dans la base. Il s’agissait de large pièce rectangulaire peut chauffée ou s’entreposait en grande quantité bon nombres de caisses et de choses diverses et variées. Sur leur trajet Hurza se trompait à plusieurs moments au sujet de leur direction et finissait toujours tôt ou tard par demander plusieurs fois son chemin à Senara qui était plus qu’habitué d’arpenter ses couloirs durant bien des journées. Pendant le trajet Hurza repris la parole, ni lui, ni elle ne s’était présentés l’un à l’autre.
« - Mon enfant si nous allons dès lors partager chacun de notre temps il me serait agréable d’entendre votre nom. A moins que vous n’ayez une raison particulière pour ne pas m’en faire part, chose que je me pourrais de comprendre. Ou pas…. Mais que je respecterais en tout cas. Je crains de faire rapidement le tour de terme comme mon enfant, ma petite, pitchoun et j’en passe pour m’adresser à vous sinon…. Quant à moi appelez moi donc Hurza si vous le voulez bien. Nous allons par cette formation marquer un engagement respectif l’un entre l’autre, vous serez à présent sous ma responsabilité, et vos erreurs serons mes erreurs, et les miennes…. Et bien elles se répercuteront malheureusement aussi sur vous même si techniquement sa ne devrait pas être le cas…. Quant à notre façon de parler je ne sais pas ce qui est le mieux, vous préférez le vouvoiement ou alors que nous parlons simplement en se tutoyant ? Tout en parlant sans laisser vraiment le temps à sa padawan de répondre, Hurza arriva finalement à destination. Senara toujours sur ses talons. Ah nous y voila ! »
Ils se trouvaient à présent devant l’encadrement ou il avait dut dans le passé y avoir une porte condamné par une large planche en bois devant laquelle était apposé un écriteau : défense d’entrer. Le jedi vira rapidement le panneau pour user des poings et des pieds sur l’obstacle jusqu'à ce que celui-ci cède enfin dans un grand fracas. Poussant du pied les morceaux de bois il alluma la lumière et invita Senara à rentrer. La pièce était carré et devait faire dans les 40 mètres carrés, c’était un hangar ou si et là était entassés des cartons qui n’étaient pas encore déballés et rangés. Le chevalier alla s’asseoir sur une caisse et invita la jeune demoiselle à en faire de même. L’endroit était austère et assez frais. L’unique élément chaleureux et plus qu’énergique devant elle était ce jedi timbré qui était à présent son maitre. Il la regarda se demandant si elle allait rester au centre de la pièce comme un piquet ou bien le rejoindre, l’instant d’après il entama de harceler de question afin de commencer enfin ça formation. Pendant qu’il parlait l’homme fouillait dans la caisse à côté de lui pour en sortir deux petits cylindres mécaniques, les jugeant du regard un instant il entama de jongler avec. C’était une chose ou il était assez doué, il enchainait relativement bien la chose tout en bavardant.
« - Et bien mon enfant que connaissez vous donc de la force ? Comment êtes vous donc arrivé jusqu’aux jedis la première fois ? Quelles sont vos connaissances sur le code qui dicte nos principes ? Vous n’avez pas trop froid j’espère ?! Non car sinon il faut me le dire hein ? Vous allez mieux que toute à l’heure ? Rassurez-moi ! Ça vous arrive souvent de vous évanouir comme ça ? C’était vous le bacta volant non identifié ? Si oui sa voudrait dire que vous êtes plus surprenante que bon nombre pourrait le penser vous savez ! Vous comptez rester debout longtemps ? »
Hurza perdu son attention et manqua de se prendre sur la tête le cylindre qu’il venait d’envoyer en l’air au dessus de son crâne, celui-ci tomba à quelques centimètres de son visage tandis qu’il rattrapa le second toujours en l’air pour le ranger dans une caisse rapidement. Tout en se touchant le cœur, certain d’avoir évité un accident qui aurait put lui être fatal le jedi ferma les yeux avant de tendre son bras droit en direction d’une caisse non loin de lui. Avec un silence religieux il la caisse sembla alors bouger et glisser le long du sol comme si elle avait été poussée par une force invisible pour venir lentement se poser non loin de Senara la ou elle s’arrêter. Hurza ré-ouvrit les yeux et entama de lui sourire une nouvelle fois avec sympathie, il lui montrait la caisse à présent à côté de la padawan. Bien que peut confortable elle était sans doute plus que préférable à rester ainsi debout des heures après avoir fait un malaise quelques temps plus tôt.
Hrp :Spoiler : Spoiler
Spoiler : Spoiler
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Post n°19
Auteur : SenaraSenara avait guetté les réactions d’Hurza alors que le Jedi finissait malgré tout de ranger le chariot. Il était têtu en plus. Elle eut un sourire en voyant qu’il réagissait comme elle s’y attendait. Notamment quand elle mentionna l’infirmerie. Mais derrière ces réactions attendues, il y avait autre chose. Il y avait plus. Il paraissait vraiment touché par ses quelques mots, par la simple phrase d’acceptation qu’elle avait prononcée, dont elle avait pensé chaque mot. Elle devina alors qu’il ne devait pas recevoir de phrases de reconnaissance, ou simplement de sympathie, bien souvent. Et malgré ça il restait égal à lui-même. Rien ne semblait pouvoir le troubler bien longtemps. A part ce sentiment de honte qui transparaissait régulièrement dans son attitude. Et sa honte elle-même venait d’un bon sentiment. De l’envie de bien faire et de la peur de décevoir. Senara en était sure.
Et pour ça, elle respectait ce maître Jedi qui tombait du ciel (au propre comme au figuré).
* Il n’aura pas à avoir honte de moi.*
Une pensée, à valeur de promesse. Mais qu’elle ne laisserait jamais deviner à Hurza.
Elle se faisait toutes ces réflexions en suivant Hurza dans la base. Elle marchait en l’écoutant, mémorisant soigneusement toutes ses questions pour y répondre en temps voulu. Elle avait décidé de le laisser finir de parler.
Soudain, elle se demanda où il voulait la conduire. Parce qu’elle avait l’impression qu’ils tournaient en rond. Impression confirmée quand Hurza lui demanda son chemin jusqu’au hangar. Elle le lui indiqua en souriant, et en se demandant pourquoi il voulait aller dans un hangar qui serait probablement vide.
Elle fut encore plus étonnée en arrivant devant le hangar de voir qu’il était condamné. Et comment Hurza régla le problème.
Elle finit par entrer, mais resta plantée au milieu de la pièce, en se demandant encore une fois ce qu’elle faisait là… ce qu’ils faisaient là.
Et la litanie de questions reprit. Senara avait même un peu de mal à les suivre. Elle le regardait avec une légère inquiétude manipuler aussi inconsciemment deux cylindres non identifiés.
Elle fut soulagée quand il les rangea, et s’assit pour ne pas le contrarier.
Il semblait en avoir fini avec les questions. A son tour de répondre alors.
- Je m’appelle Senara. Senara Daï-Tan. Mais mon nom de famille n’a pas vraiment d’importance. Je crois que je préfère que vous me tutoyiez.
Comment je suis arrivée aux Jedis ? En fait, ce sont les Jedis qui m’ont trouvée… C’étaient sur Bespin. Ils sont venus chez nous, ils cherchaient quelque chose, enfin, quelqu’un… Après, ils m’ont dits qu’ils avaient senti une perturbation dans la Force, et qu’ils en cherchaient la cause… Et apparemment, c’était moi la cause… Ils rentraient sur Coruscant, et ils m’ont emmenée avec eux. Depuis, j’ai appris le Code Jedi, j’ai appris que la Force était en toute chose, et qu’elle guidait nos actes. J’ai appris tout ça. Et j’en ai douté. Quand je suis arrivée ici. Je n’ai eu qu’un bref aperçu de la guerre, mais ça m’a fait douter. Comment peut-on parler de la Force et de bonté face à tout ça ? Ou du rôle des Jedis ? Ici, j’ai eu le temps de réfléchir. La Force n’est ni bonne ni mauvaise. C’est la façon de l’utiliser qui détermine s’il s’agit du côté Lumineux ou du côté Obscur de la Force. Et c’est pour ça que les Jedis existent. Pour s’assurer que la Force n’est pas utilisée pour le mal.
Senara s’arrêta un moment, avec l’impression de s’être égarée dans son discours. Elle résolut de s’arrêter là, et de répondre aux autres questions d’Hurza.
- Non, je n’ai pas froid du tout. Et je vais bien je vous assure. Ce qui s’est passé tout à l’heure… ça faisait longtemps que ça n’était pas arrivé. C’et quand je fais un trop gros effort. Mon corps ne tient pas le choc. Mais c’est la première fois que ça m’arrive depuis mon arrivée au temple. Je crois que la Force m’aide. Tout à l’heure… et bien, oui c’était moi le bacta volant, mais c’était tout à fait involontaire… une réaction incontrôlée… et du coup, j’ai un peu trop forcé et… ça faisait un certain temps que je n’avais pas utilisé la Force. j’ai essayé de m’entraîner toute seule, de faire des exercices, mais ce n’est pas facile.
Senara avait fini, elle avait répondu à toutes les questions d’Hurza, enfin, à toutes celles qu’elle avait retenues… Elle attendit la suite. -
Post n°20
Auteur : Super PNJDurant toute l’explication de Senara, Hurza était resté le plus calme possible. Semblant pour une fois très détendu il avait écouté avec une attention toute particulière les propos de sa jeune padawan. L’homme avait récupéré dans une des caisses un élastiques et s’amusait avec au début, mais au fur et à mesure du long monologue de son apprentie il préféra le ranger dans sa poche et lui porter une attention toute particulière. De temps en temps il semblait acquiescer à ses propos, à moins qu’il ne s’agisse tout simplement d’une poussière qu’il avait dans l’œil. En tout cas dans l’ensemble il semblait assez content de ce qu’il entendait.
Mais la chose changea lorsqu’il fut fait mention des malaise dont pouvait parfois souffrir la jeune novice, a ses mots il sembla des plus inquiet. Bien qu’il n’avait pas encore prit la parole, pendant tout le temps où elle lui fit une description de la chose son visage sembla changer au fur et à mesure pour être plus tendue qu’à l’ordinaire. Sans s’en rendre compte il se tripotait machinalement le bouc le long de son menton, prit en pleine réflexion. De temps à autre on pouvait aisément percevoir une légère moue qui disparaissait rapidement, laissant place à un sentiment d’inquiétude et de tension sur ses lèvres qu’il tentait tant bien que mal de masquer. Ne la connaissant qu’à peine, Hurza craignait pourtant déjà pour cette dernière. A ce demandé s’il n’allait pas la mettre plus en danger qu’autres chose en prenant en charge sa formation...
Pourtant d’après ses propos elle semblait des plus motivée et prometteuse. Le chevalier la savait à présent responsable de ce qui prendrait bien plus tard le nom de : « l’affaire du bacta volant ». Il avait à présent la réponse à cet évènement des plus surprenant qu’il n’avait put expliquer avant. Tout laissé présager que la personne en face du jeune homme était destinée à quelques grandes choses... Elle possédait un don qui semblait déjà affiné sans avoir encore eut la moindre formation. La preuve même de cette affinité c’était manifesté par deux fois déjà, l’une lors de sa découverte par l’ordre, et la seconde lors de sa réaction de défense instinctive. Devant lui se trouvait Senara, volontaire, travailleuse, … mais bien faible. Et pourtant semblant être plus que prometteuse dans le futur… La force semblait être avec elle en quelque sorte. D’un mouvement brusque Hurza cessa de se lisser son bouc et se leva rapidement. Son sourire qui se trouvait entre l’embarrât, la volonté de bien faire et l’attendrissement était toujours perceptible mais ses yeux en disaient beaucoup sur sa décision. Il c’était à présent levé et tournait en rond autour de la Padawan, son visage était marqué par la réflexion précédente et son inquiétude…
« - Tes propos sont justes Senara Daï-Tan. Encore que le mal est parfois difficile à définir… Où se trouve donc la limite qui sépare nos actions de celles de nos ennemis ? Qu’est ce qu’il fait qu’elles seront considérés comme bien ou mauvaises ? … Tout n’est qu’une question de point de vue… Regarde nous donc, sans doute que nos actions ont étés mauvaises bien des fois vis-à-vis d’autre cultures … Et pourtant nous nous plaçons du côté du bien… Toujours … N’est ce pas là une preuve d’arrogance, de cupidité de nous considérer comme victime ? Avons-nous une seule fois regardé de l’autre bord avant de déclarer qu’il était mauvais … Non je le crains… Et pourtant, agissons nous en bon termes ou en mauvais ? … ça je ne saurais le dire…. Car même notre code n’est qu’un ramassis d’inepties rédigées de la main de farceurs ! Réfléchis : nous devons lutter et défendre ses valeurs, mais cela avec pieds et mains liés … Prohiber des choses nobles comme l’amour et les émotions …. Ecouter sa tête au lieu de son cœur… Et pourtant, le bien se trouve bien plus souvent dans ce que nous dicte notre cœur que dans notre acéphale, bon dieu ! Le code en lui même est incompréhensible, il peut être interprété de bien des manières, et certaines sont bien plus sombres que les préceptes Siths eux même…. Et que fait notre ordre ? Il établit des règles en oppositions. C’est d’un mauvais goût épouvantable... Lit en tout cœur mais n’écoute pas tes sentiments … Regarde, mais surtout ne touche pas. Touche, mais surtout ne goûte pas ! Goûte, n’avale surtout pas ! »
Hurza semblait par moment s’emporter dans son discours… Il agitait ci et là ses bras dans sa longue expliquation tout en parlant se tennant plusieurs fois la tête par désarois… Comme s’il avait été coupable de la chose. L’homme était intimement persuadé que biens des vies auraient étés sauvées si l’ordre Jedi ne c’était pas assit sur ses acquis et préceptes durant des siècles. Si la philosophie et ses préceptes avaient mutés durant les époques à l’image des Siths, de manière à être en accord avec son temps, sans doute que la guerre aurait été différente… Et que jamais ils n’auraient tous perdus tant d’êtres chers. Le souvenir de Kautilia refaisait surface dans son esprit, et il était perceptible de sentir une pointe d’amertume et de haine au sujet de sa propre personne et de l’ordre tout entier. Un ordre auquel il c’était juré d’être loyal et dont il sacrifierait sans aucun remord son existence pour assurer la pérennité …
« Et pendant que nous sommes tous là à sautiller d’un pied sur l’autre, que font donc ceux qui sévicent par le mal ? Ils se fendent la pêche et se coupent un morceau de gâteau dans l’empire ! Ils font ce que nous aurions dut les empêcher de faire… Nous sommes à présent parias, et les rôles sont inversés… Sauf que nous n’avons point d’alliés contrairement à eux… A nous croire invulnérable, nous voila terré tel des lapins dans cette planète de glace. Trouves tu que nous assurons là notre rôle pour maintenir cet équilibre à agir ainsi ? Nous ne sommes rien et nous ne faisons rien… Les uniques missions auxquelles nous participons sont de récupérer et porter assistance à nos frères traqués par l’empire… Et nous échouons lamentablement… Le souvenir de l’échec de sa dernière mission se faisait sentir… S’assurer que la Force n’est pas utilisée pour de funestes dessins ? Pourtant les nôtres ne sont pas si différent… Et si nous trouvions devant le sinistre Empereur, un des derniers seigneur noir des siths nous souhaiterions qu’une chose, ça mort … ! Et nous rangerions notre action dans le bien, alors que nous n’aurions fait que couler le sang, une fois encore… a l’image même de notre ennemi. Le conflit entre nos deux castes et si lointain que nous ne savons même pas nous même qui l’a commencé. Jedi et Siths courent à leur perte je le crains, il fut une courte période ou nous sommes parvenus à vivre en paix, mais celle-ci est maintenant bien lointaine à présent…. »
Hurza était à présent dans le dos de Senara, les mains en l’air et regardant le ciel lors de sa dernière phrase. Il s’arrêta net…, conscient de parler trop, et par moment en désaccord avec les règles qu’il c’était engagé à suivre. Ce n’était pas vraiment un bon exemple à donner à une jeune recrue. Il abaissa une nouvelle fois la tête en signe de remord, certain d’avoir encore faillit qu’il s’agissait de son action ou de ses propos… Après un court instant l’homme souffla un moment comme pour vider ses poumons du poids de la culpabilité et de la tristesse. Ce n’était pas à lui de faire partager son point de vue sur l’ordre, mais à la jeune Padawan de se faire son propre avis au fur et à mesure de sa vie… Aussi longue pouvait-il l’espérer. Elle semblait à présent en pleine réflexion, peut être s’apprêtait-elle à répondre quelque chose ou jugeait elle à présent ses propos… ? Le chevalier ne pouvait le savoir…
Regardant les cheveux roux de senara une chose lui vint à l’esprit. En silence il s’approcha d’elle en sortant l’élastique qu’il avait dans la poche, il lui saisit alors avec douceur une mèche de cheveux sans rien dire. Elle parue dès lors fort surprise de ce qui se passait mais n’avait encore rien dit. Avec une certaine difficulté l’homme s’empressa de faire ce qui pouvait techniquement s’apparenter à une tresse et il la ‘’bloqua’’ avec un élastique. Le chevalier n’était pas un coiffeur hors pair et cela se voyait, mais bien que le résultat fût bien pathétique il semblait en être très fier. Senara avait dès à présent une tresse dans les cheveux, symbole de son statut officiel de padawan.
Pas peut fier de son coup Hurza s’en retourna vers où il avait été assit quelques temps plus tôt pour récupérer une des deux pièces cylindrique métallique avec lesquelles il avait jonglé auparavant. Laissant ainsi Senara le temps de comprendre ce qu’il venait de faire et d’emmagasiner ses propos, peut être allait elle lui répondre un instant sous peut ? En tout cas il espérait qu’elle eut comprise la chose et qu’elle ne défasse pas ce qu’il avait mit un certain temps à tresser dans ses cheveux. Une fois l’objet dans sa main le chevalier s’en retourna vers Senara gaiement. Une fois devant la padawan il s’accroupit à côté d’elle, se tenant sur la pointe des pieds. Il lui tendit le composant métallique avec douceur avant de reprendre la parole.
« - Je suis désolé pour tout à l’heure … Je n’aurais peut être pas du m’emporter de la chose… Tu jugeras par toi-même ce qu’il en est, mais jamais, au grand jamais ne laisse nos codes et nos préceptes t’empêcher d’agir lorsque ton action te semble juste et bien mon enfant…, quels que soient les ordres. S’entrainer seul est une chose noble, mais bien difficile quand on ne connait pas l’étendue de la puissance qui nous entoure et comment la comprendre... Tu sembles déjà être en mesure d’avoir saisit certaines choses en autodidacte, la force est forte en toi, c’est une chose perceptible, dont même Sozen à dut prendre conscience. Tu iras loin si tu redouble d’effort c’est une chose dont je suis certain Senara Daï-Tan. Tu pourrais être supérieure à bon nombre de personne, moi le premier si tu savais écouter et agir avec la force a tes côtés. Ce n’est pas une chose qu’il faut dresser, mais une chose qu’il faut apprécier, elle est un allié qui peut se montrer par moment traitre. Mais cela tu l’as bien comprise.
Je suis ici afin de t’aider à trouver ce potentiel, et t’aider à le développer, afin que tu puisses en faire l’usage qui te semblera être le bon en temps venu. Je vais te demander d’essayer de faire ce qui est arrivé quelques temps avant dans le couloir lorsque tu t’es sentie en danger. Essaye donc de déplacer cet objet uniquement avec l’aide de la Force. Non pas dans le but de l’envoyer sur ma tête mais seulement de le déplacer. Pour cela il te faut sentir la Force tout autour de toi, te concerter et la laisse te parcourir comme elle le fait quand tu ne t’en rend pas comptes. Laisser derrière les certitudes et laisser devant les possibilités qui s’offrent à toi. Il te faut désapprendre ce que l’on à appris sur certaines choses, et que les lois de la physiques peuvent être contournées et non brisées lors que l’on sait faire usage de l’allié qu’elle est. La Force est avec toi, la vie la créé, et la vie la fait grandir, son énergie nous entoure et nous relie. Il te faut la sentir, ici entre toutes choses. Et c’est par ce lien que tu parviendras à atteindre ton but, qui est en ce moment même de déplacer cet objet. Mais par la chose tu peux aussi écouter les sentiments de certains, voire de suggérer certaines choses aux gens plus faible. Les persuader de faits qui ne le sont pas, et les aveugler par cet artifice. Ce lien peut être aussi utilisé dans des moyens plus destructeurs… Mais là n’est pas mon objectif. Essaye donc de déplacer ce cylindre de métal Senara et n’ai crainte, s’il t’arrivait à faiblir, je serais là pour te retenir et t’empêcher de tomber. »
Hurza toujours accroupît sur la pointe des pieds aux côtés de sa padawan apposa sa main droite sur l’épaule de celle-ci en signe de motivation et pour lui assurer qu’elle pouvait avoir confiance en lui. De l’autre, il tenait dans la pomme de sa main le cylindre de métal. Ses yeux semblait briller comme s’ils avaient étés pleins de larmes qui se refusaient de tomber, et peut être était-il le cas. Hurza avait l’impression de revoir la jeune Kautilia qu’il avait formé dans le passé… Le Jedi était à présent des plus attentifs, à l’image d’un grand frère qui jamais n’accepterait qu’un mal soit fait à sa tendre sœur. Prêt à tout moment à rattraper Senara si elle tombait en arrière.Spoiler : Spoiler
Mufus
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Post n°21
Auteur : SenaraSenara ne quittait pas Hurza des yeux. Elle le regardait avec attention. Et le fait de maîtriser, au moins en partie, le langage cinétique était un grand atout. Elle pouvait deviner l’état d’esprit du Jedi dans ses mouvements.
Puis il reprit la parole. Confirmant en partie ce qu’elle avait dit de la Force, mais en l’étendant. Senara eut un peu de mal à accepter une partie de son discours. Mais il était trop proche de ce qu’elle pensait elle-même pour le rejeter de toute façon. Il lui fallut un moment pour assimiler tout ça. Moment que le Jedi mit à profit pour lui tresser une mèche de cheveux. Ce geste la fit sursauter. Pourtant elle aurait dû s’y attendre sans doute. Quand il eut fini, elle tata la tresse, vérifiant ce dont elle se doutait, elle était un peu… pas assez… enfin, elle devrait sûrement la refaire elle-même quoi…
Mais la simple portée symbolique de cette tresse suffit à faire sourire la petite padawan.
Hurza se remit à parler.
Ecouter son cœur quoi qu’il arrive ? Voila qui plaisait plutôt à Senara.
Puis vint l’heure de vérité. Le premier exercice qu’Hurza lui demandait.
L’exercice était assez simple, du moins en théorie. Il permettait aux maîtres de situer facilement le niveau de leurs apprentis. Rien de plus facile n’est-ce pas, que de faire bouger un objet grâce à la Force. mais cela demandait de connaître suffisamment la Force, ou d’y être assez sensible, pour sentir l’objet et le diriger sans le toucher. Et ça, c’était loin d’être évident, Senara le savait.
Mais quand Hurza précisa qu’il était près à la rattraper si elle faisait une nouvelle crise, elle eut une grimace.
* Oulah ! Je n’ai pas intérêt à tomber dans les pommes encore une fois… il serait capable de se blesser en voulant me rattraper…*
Déplacer le cylindre. Senara le regarda un moment ce cylindre. Avant de réaliser que cela ne servait à rien. Elle ferma les yeux. Elle ne savait pas si c’était pareil pour tout le monde, mais pour elle, la Force était plus accessible si elle fermait les yeux.
Bientôt, l’image du cylindre se reforma derrière ses paupières closes. Elle sentait la Force autour d’elle, dans le cylindre, dans son propre corps. Elle sentait la présence d’Hurza près d’elle, la force semblait bouillonner autour du Jedi. Puis elle se concentra sur le cylindre. Celui-ci, lentement, se mit à bouger. D’abord, il se contenta de vaciller, il donnait l’impression de trembler. Puis, enfin, il se mit à rouler, vers une des caisses. Senara se concentra un peu plus. Le cylindre décolla. De quelques centimètres, puis de quelques autres. Il avançait toujours vers la caisse. Senara se mit à trembler légèrement. Elle avait presque atteint son but. Le cylindre avait presque atteint la caisse. Mais c’était un peu trop. Senara lâcha prise. Le cylindre s’écrasa par terre, et la padawan rouvrit les yeux, prit une grande respiration, et poussa un soupir un peu déçu. -
Post n°22
Auteur : Super PNJHurza fût attristé de voir Senara soupirer, elle semblait ne pas être contente de sa prestation qui avait pourtant était à son humble avis plus que satisfaisante. Se souvenant des débuts de la jeune Kautilia l’homme tapota l’épaule de sa nouvelle padawan avec une profonde compassion tout en hochant la tête. Il était plus que satisfait de ce qu’elle venait de faire bien qu’elle paraissait à présent fort triste. Il espérait par ce court geste de réconfort l’avoir encouragée à ne pas se morfondre sur ce qui n’était en aucun cas un échec, de continuer et de persévérer. D’une manière purement objective elle était parvenue à faire ce qu’on lui avait demandé à la perfection, déplacer un objet sans le toucher, et mieux ! Tout cela en utilisant seulement la force au lieu de souffler dessus comme l’avait fait dans sa jeunesse le chevalier, sans grands résultats, il fallait le reconnaitre.
Une fois la chose faites Hurza se releva rapidement, il fallait se motiver un peut non de dieu c’est qu’a voir la tronche que tirait Senara on aurait dit que le monde allait s’effondrer non de non ! Voyant que la jeune fille semblait encore attristée par son échec comme en témoignait ce qui s ‘approchait sans nul doute d’une moue sur un visage, il décida de lui témoigner son enthousiasme d’une manière plus poussée qu’une simple tape sur l’épaule. C’est ainsi que tout en riant le chevalier se mit à ébouriffer rapidement les cheveux de Senara, plus particulièrement sa frange. Une fois son méfait opéré, et la jeune fille décoiffée par cet acte taquin, Hurza se recula et envoya valdinguer du pied l’objet qui c’était trouvé quelques temps avant en l’air déplacé par la padawan.
« -Ah oui j’oubliais sans doute quelque chose d’essentiel ! »
D’un geste ample il se retourna rapidement dans la direction de cette dernière, dans un acte des plus précipités, il avait à présent son épée à la main, la lame bleutée d’une pâleur étrange se dressa fièrement devant eux. Le geste avait été maladroit et passa très prêt de la tête de la jeune apprentie, il fut un miracle qu’il ne lui coupa aucuns cheveux et que sa tête était encore sur ses épaules après la chose. Hurza avait pourtant absolument rien remarqué, et montrait de sa main libre l’épée qui brillait devant eux. La femme semblait avoir baissée la tête à la vue de la lame qui avait manqué de la décapiter, n’ayant pas porté attention à la chose le chevalier pensait encore qu’elle s’en voulait d’avoir foiré son exercice.
« - M’enfin, lève donc la tête ma petite Senara … Contemple donc ceci ! Je pense que tu sais déjà ce que c’est n’est ce pas ? Et oui…, voici une épée laser, l’arme du juste, mais aussi belle que dangereuse. Un concentré de métal léger et rigide pour la poignée, un écrin des plus raffinés pour une lame d’énergie pure. Une chose d’une grande beauté qui n’a d’égale dans la galaxie que son potentiel infinie. Il est des cultes de la force qui coïncidèrent qu’un tel objet n’est qu’une babiole inutile, parmi eux certains siths qui ne possèdent aucun sabres proprement dit. Il est par exemple fait curieux que le Seigneur noir des Siths, Seigneur Omega n’a jamais possédé une pareille arme a son propre nom. Le sinistre individu ne c’est contenté durant toute sa vie de récupérer celles-ci sur ses ennemis déchus. Car voila la faiblesse de bon nombre de ces gens, l’arrogance de se croire assez supérieur pour ne pas utiliser un tel objet. Bon nombres d’individus coïncidèrent qu’ils peuvent se passer de tels ‘’artifices ‘’. Pourtant l’épée laser est une arme noble, qui gagne à être utilisée. Vois-tu, refuser un tel présent est un acte stupide qui peut te mener au trépas. Mais je ne connais aucun jedi qui se refuse de porter l’épée, bien que j’en connaisse qui se refusent de l’utiliser. Et ainsi est le chevalier jedi, la force son alliée et compagne, et l’épée son moyen de combattre le mal qui se dresse devant lui. »
Hurza fit une pause, l’épée toujours allumée il continuait de faire de grands gestes dans son explication. Une chose étrange semblait être sa connaissance de certains éléments plus ou moins apparentés au côté obscur. D’où pouvait-il bien tirer ces connaissances si particulières et comment par exemple pouvait-il connaitre les habitudes d’un seigneur noir des siths comme l’Omega ? Surtout celui-ci, qui était à première vue le plus grand adversaire de l’ordre depuis la fin de la guerre. Après cette courte pause l’homme repris. Par moment de son discours ses traits semblaient être plus nobles, à l’image du visage qu’il avait eut lors que celui-ci c’était trouvé inconscient. Mais tout cela ne durait pas longtemps avant de disparaitre très rapidement dans son air de niaiserie et naïveté habituelle.
« Malheureusement le sabre laser est une arme, et se doit d’être utilisée comme tel. Et en tant que jedi, viendra un jour fatidique ou il te faudra choisir entre ôter une vie ou la laisser. La vision a beau être pessimiste, elle arrivera un jour, et ce jour là il te faudra sans doute écouter ton cœur. Car en ce moment tu devras agir en fonction de tes sentiments et t’y conformer même si les ordres, voire mêmes mes conseils s’y opposaient ! Le bien et le mal ne sont que des questions de points de vue, et il te faudra par toi-même te faire le tiens, choisir les moyens et les actions que tu métras en œuvre pour suivre ta voie. Car vois-tu, comme je le disais, le code est compréhensible de bien des manières, et les plus sombres peuvent permettent de l’interpréter comme le moyen de faire entendre la voie du jedi par la violence, en se détachant de tout aspect humain, un prêtre sans cœur et sans remords qui fait appliquer l’équilibre par les moyens dont il dispose, et parmi ceux là, la possibilité de délivrer la mort a ses opposants. Je t’ai sans doute décrit la plus sombres de ces interprétations… Mais il y en à des biens plus gaies ! Heureusement ! Te dire la mienne ne ferrait qu’influencer la tienne, aussi je te demanderais à réfléchir à quelle sera ta manière d’agir, et dans quel but. Quels sont donc tes objectifs Senara Daï-Tan ? A quoi aspires tu donc ? Et surtout comment comptes tu les réaliser ?! »
Hurza la regardait à présent le regard brillant avide d’entendre les réponses de sa padawan, mais bien qu’il n’avait voulut parler de son point de vue sur le code, il avait en partie expliqué le sien sans s’en rendre compte quelques temps avant en le critiquant assez ouvertement, mais il avait aussi parlé par deux fois d’écouter son cœur et ses sentiments, vision bien différente de celle d’un jedi sans sentiments pantin de la force énumérée dernièrement, et pourtant il avait décrit les dérives les plus extrêmes qui pouvait exister dans leur propre ordre, a quoi bon jouait-t-il ? Était-t-il entrain de tester la jeune fille ou était-il seulement comme à son habitude à être un peut ailleurs et décalé entre ses propos et le monde qui l’entourait ?
« Mais il arrive que se demander si l’on ferra couler le sang n’ait pas sa place dans un combat. Lors d’un duel à l’épée, ou même sous le feu ennemi, nous n’avons parfois par le temps découter notre cœur. Lorsque l’on défend chèrement sa vie ou celle d’autres personnes, on ne peut pas méditer et peser clairement le pour et le contre. Quand acculé contre un mur à renvoyer des attaques incessantes de l’adversaire on entrevoit la possibilité de mettre un terme au combat il arrive d’agir d’instinct. Et alors il faudra agir si tu ne veux périr et voir échouer les espoirs que les autres ont en toi. La question est donc la suivante ma chère Senara, te sens tu donc capables de pouvoir un jour tuer pour protéger ta vie ou celle d’autrui ? Et serais tu capables d’agir par vengeance ? Bien entendue il est aisé de philosopher sur le sujet lorsque nous sommes tranquillement serein terré dans un trou de lapin, mais essaye déjà d’y réfléchir… »
Hurza éteignit brusquement son sabre laser. Mais au lieu de le ranger, il le plaça dans la pomme de sa main et ferma les yeux en prenant une bouffée d’air frais. Lentement l’objet commença dès lors à tourner sur lui-même dans un balais des plus lent et gracieux. Au fur et à mesure qu’il tournoyait il commençait à présent à s’élever horizontalement dans les airs à l’image de la pale d’une hélice mais en un mouvement beaucoup moins rapide, tout était doux est gracieux. Enfin l’objet entama un voyage poussé par Hurza et vola avec la même douceur en direction de Senara.
Le chevalier ouvrit un œil de manière à vérifier qu’il avait bien visé, et en effet la trajectoire était plus que correcte mais la chose eut comme effet de relâcher sa concentration et l’arme qu’il s’évertuait à amener en direction de la padawan tomba assez rudement sur le sol à quelques pas de Senara. Ouvrant le second œil le jedi lui fit signe de se saisir et regarder l’objet une fois qu’elle aurait terminée si tel était son désir. Puis il baissa une nouvelle fois la tête attristé d’avoir une nouvelle fois fait un spectacle des plus pathétiques. Comment pouvait-il espérer obtenir le respect et une relation maitre apprentie sympathique s’il ne parvenait pas lui-même à rester concentrer pour des actions plus qu’élémentaires que déplacer des objets en usant de la force…. L’homme s’en voulait, et releva la te^te avec de grandes difficultés afin d’éviter d’être un signe d’apitoiement.
« - Je …. Heu…. C’est ….. Hum…. Écoutes, si l’envie t’en prends, allume donc mon épée et fais en ici l’usage que tu désire. Tu verras par toi-même ce qu’il en est de manipuler un tel objet. Mais prend y garde, non pas pour l’épée, mais pour toi, il n’est pas rare de se blesser avec une telle arme. On pouvait dès lors en déduire qu’Hurza avait déjà réussit à se couper lui-même avec son propre sabre. J’aurais aussi une dernière question…, quelle est donc ta couleur préférée ma petite ? »
Le jedi semblait avoir quelques idées derrières lui, il esquissa un léger sourire bien qu’il était encore plus que gêné par ces gaffes en pagailles qu’il ne parvenait pas à éviter… Au moins elle ne c’était pas prise le manche du sabre dans la tête, c’était un point réconfortant se disait-il. Accolé à présent contre le mur, les bras croisé il la regardait avec le même regard qu’il avait porté jadis sur sa padawan Kautilia. Le regard bienveillant d’un grand frère plus qu’honteux sur la façon avec laquelle il exerçait son rôle, mais fier de se le voir attribuée.Spoiler : Spoiler
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Post n°23
Auteur : SenaraSenara avait vite surmonté sa légère déception devant son demi-échec. Mais cela n’avait pourtant pas échappé à Hurza, qui entreprit de la réconforter. Si le geste toucha la jeune padawan, elle n’était pas sure d’apprécier cette manie qu’il semblait avoir de lui ébouriffer les cheveux. Mais bon, elle ne pouvait pas grand-chose contre ça. Au moment où elle pensait ça, elle rentra précipitamment la tête dans les épaules. Le Jedi venait de brandir son sabre laser, et la lame avait bien failli la décapiter ! Et il ne s’était rendu compte de rien…
Tout en écoutant le discours d’Hurza, des mots qu’elle trouvait tellement justes, la jeune fille contemplait la lame. Souvenirs et pensées se télescopaient dans son esprit à toute allure.
Elle avait trois ans et jouait avec une vibro hache trouvée dans une coursive de Little-Lorrd. Sa mère la surprenait et se mettait à hurler. Elle faisait promettre à la fillette de ne plus jamais toucher à une arme. Senara promettait, effrayée par l’angoisse dans les yeux de sa mère. Cette promesse était si forte que jusqu’à présent elle l’avait tenue. Elle ne voulait pas toucher à une arme, c’était dangereux. Elle avait par la suite vu sur l’holonet beaucoup de dégâts, de tueries, qui l’avaient confortée dans cette idée, mais qui, à force, avaient amené une autre réflexion : les armes étaient dangereuses, mais un tas d’individus n’hésitaient pas à s’en servir pour faire le mal. Alors, n’était-il pas légitime de les utiliser aussi, mais pour empêcher ces gens-là d’agir ? Et puis, les sabres laser étaient si beaux…
Deux idées contraires qui n’avaient cessé de s’affronter dans sa tête depuis des années. Jusqu’à présent, elle n’avait jamais eu à toucher un sabre, et ça lui avait permis de repousser le choix. Même si, lentement, le choix s’était en fait opéré tout seul, même si elle n’en avait pas conscience. Mais ce jour-là, enfin, elle était prête. Et le discours d’Hurza, tout son discours, sur les sabre, sur la philosophie Jedi, sur la Force, tout cela ne faisait que renforcé ce choix qu’elle n’avait pas conscience d’avoir fait.
Elle aurait son propre sabre, comme tout Jedi, c’était inévitable. Elle aurait son propre sabre, et elle s’en servirait. Elle s’en servirait, mais personne ne pourrait la forcer à le faire d’une manière qui lui déplairait. Ce qu’elle exprima à voix haute, alors que son maître finissait juste de parler. Les pensées de Senara avaient logiquement suivi le discours du Jedi, aussi, ce qu’elle dit renvoyait aux derniers mots d’Hurza :
- Je ne veux pas tuer, jamais. Je voudrais ne jamais avoir à tuer… mais, des fois… il peut arriver qu’on ait pas le choix… et dans ce cas-là, je crois que… peut-être… La mort n’est pas une fin, mais ôter la vie reste un acte trop grave pour qu’on le pratique sans réfléchir, ou sans remords… mais des fois, on doit tuer, pour sauver d’autres vies sans doute… même si ce n’est pas une excuse… Je ferai de mon mieux pour ne pas tuer qui que ce soit, mais si je devais avoir à le faire… je crois que je le ferais…
Senara s’arrêta, consciente de l’aspect décousu et assez incompréhensible de sa réponse. Et elle regarda Hurza qui faisait voler son sabre, éteint cette fois, vers elle. Qu’est-ce qu’il voulait ?
Est-ce que c’était à cause de son silence soudain ? ou pour une autre raison ? Le jedi ouvrit les yeux (qu’il avait fermés avant) et jeta un coup d’œil vers elle. Ce qui eut pour effet de faire tomber le sabre au sol. Senara n’avait pas réagi. Elle regarda l’arme par terre. Et quand Hurza lui dit de la prendre, et de faire quelques mouvements avec, toutes ses réflexions revinrent, aussi fortes qu’avant, plus fortes même…
* Je le prends ? Je le prends pas ? *
Mais elle n’avait pas fini de penser cela qu’elle l’avait déjà ramassé. Elle ne doutait pas un seul instant que le sabre était dangereux. Mais la dernière question la déstabilisa.
Quelle était sa couleur préférée ? On ne lui avait jamais posé une question de ce genre… elle répondit sans réfléchir :
- Le vert !
Elle avait commencé à soupeser le sabre, à tourner le manche dans tous les sens, étonnée par sa légèreté, en prenant bien garde à ne toucher à aucun bouton.
Puis un large sourire apparut sur son visage. Elle savait. Elle ne savait pas ce qu’elle savait, mais elle le savait.
Et elle déclencha le sabre, faisant jaillir la lame d’énergie à l’horizontale devant elle. Elle s’était écartée vers le milieu de la salle.
Elle lui fit décrire quelques arcs de cercles, à droite et à gauche. Des mouvements simples, lents, juste pour appréhender la réalité de la chose. Puis elle l’éteignit. Et alla le rendre à Hurza, sans un mot.
Ses yeux brillaient. De joie mais aussi d’autre chose, d’autres choses. De la crainte d’abord, car elle avait une petite idée des capacités de la lame ; de l’attente, il était difficile d’oublier la sensation du sabre ; et aussi - peut-être ? – du respect. Mais du respect pour quoi ? pour qui ? même elle, elle n’aurait pas su le dire… -
Post n°24
Auteur : Super PNJHurza avait regardé avec un profond attendrissement Senara manier le sabre. Il était resté pour une fois très silencieux et avait pris sur lui le fait de la laisser se débrouiller. Elle semblait aux anges à tenir dans es mains cet objet bien dangereux, mettant tout son cœur à effectuer quelques enchainements des plus gracieux dans les vides. Face à la beauté de l’instrument, on perdait rapidement de vue qu’il s’agissait ni plus ni moins d’une arme, et qui plus est des plus mortelle. Lors qu’elle le jugea nécessaire elle s’arrêta enfin et s’en alla alors le lui rendre. Il s’en saisit en silence dans un large sourire avant de la décoiffer une nouvelle fois.
Tout en rigolant, le jedi manqua de faire tomber son sabre lorsqu’il entreprit de le remettre à sa ceinture mais le rattrapa à temps. Une fois la chose faite et une nouvelle fois fort honteux, il fit signe à la jeune padawan de le suivre. Ils quittèrent rapidement la pièce et entamèrent leur trajet dans les couloirs de la base. Encore une fois l’homme se perdit plusieurs fois d’affilés dans le dédale de couloirs et se fut à Senara de le guider une bonne partie du temps. Il était resté bien silencieux quant à ce qu’il avait en tête. Durant la majorité du temps il se contenta de siffloter gaiement un air de son crut qui était malheureusement à la longue pour le moins insupportable. Au bout d’une dizaine minutes de trajets, alors qu’ils s’approchaient des hangars, l’homme pris enfin la parole.
« - Le vert, le vert.. Hmm et bien je verrais ce que nous pourrons faire à notre retour … »
Leur retour ? Cette phrase semblait être entièrement sortie de tout contexte. Cela voudrait dire qu’ils allaient partir. Mais ou ? Et pourquoi ? Ça ne faisait que quelques temps à peine que le Jedi était de retour sur la planète et qu’il avait rencontré celle qui était dorénavant sa padawan. Comment pouvait-il avoir l’idée de quitter un temps soit peut cet endroit. Surtout qu’il était encore sévèrement blessé. Il ne dit rien de plus jusqu’à leur arrivée dans le hangar. Les deux personnes se trouvaient en face des quelques vaisseaux de l’ordre jedi, il semblait y avoir un sacré débandade au dehors, en partie a cause de son crash, où les hommes tentaient d’extirper la carcasse de son chasseur mais aps seulement, certains pointaient du doigt le ciel. N’y faisant pas attention Hurza haussa les épaules avant de s’approcher d’une navette Theta.
« … Mais actuellement je pense qu’il nous faudrait changer un peut d’air. Cette planète est bien sinistre, et cela faire bien des temps que tu n’as pas eut le plaisir de te promener librement à l’air libre par des températures positives je présume. Et d’une manière générale je ne peux pas blairer Hoth… Pour se planquer c’est peut être une bonne idée mais qu’est ce qu’on peut s’y faire chier… A devenir claustrophobe à la longue ! En route ! »
Sans en dire plus Hurza monta dans le vaisseau et fit signe à Senara de la suivre. Quelques instants après sans avoir avertit personne ils s’envolaient en direction d’une destination inconnue. Sans dire un mot Hurza pris la direction de Korriban, une bien sinistre planète qui avait un passé bien plus que lié à la force, un lieu hautement sith il fut une époque... Qu’avait donc Hurza en tête.Spoiler : HRPG
Spoiler : Spoiler
Mufus
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Post n°25
Auteur : SenaraSenara avait rendu son sabre à Hurza, et s’était légèrement crispée quand il lui avait ébouriffé les cheveux, encore une fois.
je crois qu’il va falloir que je m’y habitue…
C’était pourtant bien dommage cette manie du Jedi. Déjà que les cheveux roux de Senara étaient un vrai champ de bataille, difficiles, voir presque impossibles à coiffer, alors si en plus il s’amusait à les ébouriffer…
Enfin, ils étaient repartis à travers la base. Hurza ne disait rien. Et même si Senara voyait bien qu’il tournait de nouveau en rond, comme elle ne savait pas où il voulait aller, elle ne pouvait pas l’aider.
Il finit par lâcher qu’il voulait se rendre au hangar à vaisseaux. Ils firent donc aussitôt demi-tour. Et finalement, arrivèrent au fameux hangar.
Pas beaucoup de vaisseaux, et personne. Evidemment, ils étaient dehors à réparer les dégâts du crash. Aux quelques mots qui avaient échappé à Hurza, Senara avait conclu qu’ils quittaient Hoth. Et elle se demandait si c’était bien autorisé de partir comme ça. Apparemment oui. Il semblait qu’un autre vaisseau venait de décoller. Et tous les Jedis dehors le suivaient des yeux. Ce qui explique sûrement que leur décollage plus que chaotique passa presque inaperçu.
Senara avait à peine eu le temps de s’étonner de la présence d’une navette Thêta dans le hangar, ou du choix de cette navette. Pas plus le temps de se demander si Hurza était capable de la piloter.
Avec deux trois phrases un peu creuses sur Hoth, et sur le fait que la padawan devait sûrement avoir envie de quitter la planète glaciale, ils avaient embarqué et étaient partis.
Hurza ne disait toujours rien. Et Senara se demandait, avec une pointe d’appréhension, où est-ce qu’il pouvait bien l’emmener. Quelque chose lui disait que ce ne serait pas un endroit qu’elle apprécierait.
De toute façon, elle n’appréciait déjà pas la façon de piloter du Jedi. Elle se cramponna à ses accoudoirs alors que le vaisseau faisait une nouvelle embardée. Avant de passer en hyperespace. Senara regardait droit devant elle, en se demandant combien de temps il lui restait à vivre. Elle se força à respirer calmement, lentement, à se détendre. Une chose était sure, si elle survivait à sa formation, elle serait sûrement prête à faire face à toute situation…
Ils finirent malgré tout par quitter l’hyperespace en un seul morceau.
- incroyable.
Ça lui avait échappé. Mais avec un peu de chance, Hurza croirait qu’elle faisait allusion à la planète apparue devant le vaisseau.
(Enfin, techniquement, c’était plutôt le vaisseau qui était apparu devant la planète. Ce qui nous ramène à la théorie de la relativité d’Einstein, selon laquelle…
-Oh ! Dis ! C’est pas un peu fini oui ! On est pas là pour ça !
-Ah ! Euh ! Oui… pardon… donc euh…)
Senara regardait la planète. Elle était drôlement belle cette planète vue du ciel. Mais alors… d’où venait le malaise qui s’emparait de la jeune padawan ?
Elle jeta un coup d’œil à Hurza qui entamait la manœuvre d’atterrissage. En voyant son visage concentré, elle décida qu’elle ferait mieux de s’attacher. Et d’enclencher le pilote automatique discrètement. Avant de reprendre sa réflexion où elle l’avait arrêtée :
* où est-ce qu’il m’a emmenée ? C’est quoi cette planète ? Et c’est quoi le problème avec ?*
et ils entamèrent leur descente vers cette planète, dont Senara découvrirait bien assez tôt le nom.Spoiler : HRPG
http://star-wars-rpg.xooit.com/t3418-En-route-vers-l-inconnu