Arrivée de nuit
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Post n°3
Auteur : Culann- Ce que je suis ? On me donne bien peu de nom. Mais je suis Sith. Je suis aussi Morgoth. Je suis celui qui détruira l'Arbre Blanc. Et toi, fils d’homme, qui est tu ?
La silhouette sombre se dévoilait enfin, c’était un puissant Trandoshan. Il avait l’air d’un vieux sage, mais ses jeunes traits disaient le contraire. Culann ressentait une sorte d’anomalie aux alentours, il avait l’impression que le Sith n’était pas vraiment seul, que plusieurs choses l’accompagnaient. Il ne pouvait se prononcer sur leur nature pour l’instant. Puis cette histoire d’Arbre Blanc le déstabilisait, il ne connaissait pas la signification de ces mots. De toute façon, il était préférable de répondre rapidement à Morgoth.
- Je me nomme Culann. Je cherche un maître qui puisse m’apprendre à devenir un Sith, c’est la raison de ma venue sur cette planète. Me prendrez-vous comme apprenti ?
- Je vois que ton vrai nom n’est pas Culann mais celui du chasseur. Cela importe peu. Tout d’abord, que crois-tu savoir sur le Côté Obscur ?
Il sait que Culann n’est pas mon vrai nom ! Il possède de grands pouvoirs, tous les Sith en possèdent de pareils ? Et ces yeux reptiliens qui me scrutent, j’ai comme l’impression qu’il lit à travers moi. Au moins, je connais des choses sur la Force, le Côté Obscur et Les Siths, ça va enfin me servir !
- Je sais que …, commença le jeune homme.
- Tu ne sais rien, tu ne peux connaître ce qui t’es inconnu.
- Je pense que si !
- Tu penses mal, ton esprit est fermé. Durant ta formation il sera mis en contact avec la Force et s’ouvrira, plus grand, plus fort.
Ce Trandoshan l’énervait déjà, il n’avait même pas encore commencé que le Sith se moquait de lui. La colère l’animait, il bouillonnait intérieurement. Ses pulsions l’aurait pensé à attaquer ce Morgoth mais il savait pertinemment que ce serait pure folie. Sans armes sur une plage inconnue et déserte, contre un Sith accompli, il avait autant de chances de gagner que de voir l’Empereur Omega sortir nu des océans de Kashyyyk. Ensuite, ces paroles sibyllines le mettait mal à l'aise, comme s’il ne pouvait pas parler clairement.
- Tu ne connais rien au Côté Obscur de la Force, poursuivi Morgoth. tu es encore aveugle. C’est mon apprentissage qui te permettra d’ouvrir les yeux. Tu n’es toujours pas libre. Tu restes ton propre esclave. Tu ne peux être fort. C’est la Force qui te le permettra. Tu veux devenir Sith ? Tu le peux, mais seulement en écoutant la voix de la raison, celle du maître, la mienne.
- Oui, maître. Je comprends, je ne suis rien encore pour l’instant, je ne suis qu’un insecte dans son cocon.
- Exact, mais n’oublies pas qu’est puissante l’araignée qui en sort, aidée de son venin. Sith, toi aussi tu le deviendras, aidé du Côté Obscur. Maintenant, tu vas me suivre, ton aide devrait être utile à la destruction de l'arbre blanc. -
Post n°4
Auteur : L'OmegaMorgoth repartit sans un mot. Ses grands poumons se remplirent de l'air pur qui reganit là, vierge de toute corruption. Puis, toujours sans rien dire il s’avança dans le bras de mer jusque a hauteur des chevilles avant de se mettre à genoux. L'eau glacée s’infiltra dans sa tunique éveillant des sensations que Morgoth avait oublié, la puant et fou dans sa foret sombre.
Il resta la, les bras ballant dans l'eau quelques secondes assailli par ses souvenirs qui n’étaient pas les siens. Il nageait si vite dans le fond des océans de Mon Calamari.. Et le premier jour où avec son père il était sortie sur l'océan, heureux et innocent des enjeux de la pêche. Pourtant sur Trandosha les mers étaient quasiment absente. L'eau était précieuse et rare. Il retrouvait son souvenir, son souvenir propre de sa première rencontre avec la mer.
Il n'y avait pas cru et avait tenter de boire cette richesse étendu devant lui. La leçon qu'il en avait tiré ? Une richesse acquise sans douleur n'est que poison. Le sel lui avait brûlé la gorge et honteux il avait craché dans l'eau.
La paix est de l'eau est un mensonge, il n'y avait que passion dans son geste.
Avec un soin religieux il entreprit de nettoyer les écailles de son bras. D'abord le gauche, celui qui invoquait la Force, qui invitait au combat par de petit mouvement. L'eau et le sable formait un abrasif doux pour enlever la crasse et la poussière qu'il traînait depuis la Forge Stellaire.
Puis, le droit, celui qui tenait le sabre, qui posait sa pensée a travers les siècles grâce à l'ecrit, qui raconterait son triomphe. Le sang séché se décolla et s’évanouit dans l'eau ne laissant rien. Les volutes sombre disparaissant n’était qu'une image. Même les écrits de ses victoires finiront par disparaître.
La victoire sur l'Arbre Blanc l'aiderait a briser ses chaînes.
Le bain lui faisait du bien, calmait et reposait le Sage qui posa ses bras sur ses genoux, main ouverte dans l'eau. Il était calme, ressourcé tandis qu'il sentait sur la plage le Fils d'Homme s'agiter, attendre quelque chose.
Un poisson s'approchait du remous qu'il avait crée en se décrassant. Cherchait il quelques vers ou bien était il simplement bête et curieux ?
Un nuage passa au dessus de la lune rendant la nuit encore plus sombre. Sentant le moment venu le sage ressera sa main, assurant sa prise sur le poisson qui se débattait comme un beau diable. En surface le combat ne se traduisait que par quelques légères rides.
Une belle image
-Dit moi Culann, fils d'homme, que l'eau te montre elle ?
HRPG : Evite de faire parler le sage, s'il te plait. Le bain dure une bonne vingtaine de minute donc a toi d'improviser ! -
Post n°5
Auteur : Culann-Dit moi Culann, fils d'homme, que l'eau te montre elle ?
-L’eau montre notre reflet. Actuellement, vous voyez le vôtre. Si j’étais dans l’eau, je verrais le mien.
*Alors là, s'il a d'autres questions dans ce genre ... *
Culann n’avait pas vu si sa réponse à la question du Sith était la bonne, ou si tout simplement il l’avait entendu. Cela aurait peut-être été préférable. Le jeune homme se croyant à côté de la plaque, essaya de se rattraper mais se ravisa, pensant que cela vaudrait sans doute mieux d'attendre, au moins un peu. Culann se savait effronté et arrogant, du moins assez pour se faire ravaler ses paroles manu militari par un Sith en colère. Même si ça ne devait pas être le genre de ce Morgoth, il n'avait pas l'air du Sith qu'on s'imaginait habituellement, ou plutôt que Culann s'imaginait habituellement.
Celui qui pouvait vous tuer quand le plaisir s'en ferait sentir, d'un simple saut d'humeur ou juste parce qu'il le pouvait. Culann s'imaginait plutôt Morgoth sous l'air d'un vieux sage qui, même s'il était jeune, en saurait toujours plus que lui. Assez énervant en fait, pour un jeune humain qui pense connaître les choses mieux que tout le monde. Il commence à comprendre qu'il est dans l'erreur, qu'il a faux, mais avec sa mauvaise foi, qu'on pourrait qualifier de légendaire, dans certains domaines, ce n'est pas prêt d'arriver.
Sans même y avoir pensé, il s'était assis sur une un rocher et s'était calmé de lui-même. Il tenait un peu plus en place qu'il y quelques minutes, s'il s'était réellement passé quelques minutes. Culann n'en était pas sûr mais oui, cela n'avait duré que peu de temps puisque Morgoth était encore dans l'eau. Les faibles vagues se heurtaient toujours contre lui, le poussant vers le rivage, continuaient leurs chemins comme si de rien n'était pour se jeter finalement sur la plage et lécher doucement le sable. Ensuite elles se retiraient avec force, prenant leur dû ne laissant que ce qu'une partie de qu'elles avaient apporté.
Et cela recommençait encore et toujours. A la fin et pour des siècles et des siècles, il ne resterait que ce sable, de misérables et minuscules cailloux qui se faisaient inlassablement écraser par la puissance, celle-ci insatiable, des eaux salées de Kashyyyk. Etrange conclusion pour Culann, il avait certe l'habitude de ce genre de raisonnement, mais dans cette situation, sûrement un tournant majeur de sa vie, penser à ça au lieu du moment présent devait être un signe faiblesse. Inacceptable ! Pour Culann en tout cas, dans de pareils instants la nostalgie n'avait pas sa place.
Trop tard, il se souvenait. Les rares temps libres qu'on lui accordait, qu'il passait dans certains cas à s'instruire lui revenait en mémoire, comme de vieux souvenirs. Pourtant ça ne faisait pas si longtemps qu'il était libre, pas si longtemps que son "père adoptif" était mort. Le temps passe lentement ces temps-ci. Bizarre. Puis ce seigneur Sith était aussi en quelque sorte bizarre aux yeux de Culann. Il n'aurait pas imaginé que la 1ère action qu'effectuerait Morgoth après l'avoir rencontré serait de de faire trempette dans l'océan. Voilà qu'il était repartit, aussi impatient qu'au début.
- Morgoth, qu'allez vous faire après votre ... bain ? -
Post n°6
Auteur : L'OmegaA force d'avoir trop serré le poison était mort. C’était là une conséquence aussi logique que la prochaine action qu'il avait en tête. La question que lui posait son apprenti a ce sujet le faisait déjà se questionner sur le bon sens de son action et la capacité a réfléchir de ce dernier.
-Ce que je vais faire ? Me sécher bien sur..
La réponse coulait comme l'eau de ses vêtements. Et tandis qu'il se relevait pour marcher vers la rive, plaçant le poison mort dans une de ses poches Morgoth continuais de réfléchir sur les nombreux sujet qui hantait son esprit, dont parmi eux, la réponse à a la question qu'il avait posé plus tôt à Culann. Avec cette multitude qui l'avait envahit être confirmer dans ses doute, dans son identité, même par un simple apprenti avait du bon. Sur ce nom il y avait maintenant un visage clairement identifié, pas de vague souvenir ou impression distordu.
Ses pieds hors de l'eau le Trandoshan s’ébroua de manière fort peu civilisé avant repartir vers la lisière de la foret, son apprenti nouvellement attaché a lui sur ses pas. Morgoth n'avait pas envie de revenir dans la foret pour le moment mais il y avait la des éléments essentiel à sa nouvelle tache sous la forme de petit bois. La nature l'avait doté d'yeux plus performant dans l'obscurité que ceux des humains. La, à l’orée du bois, la lumière des Lunes de Kashyyyk ne suffisait plus pour distinguer le vivant du végétal et les ombres du fantasme. Les cris des bêtes de la foret sombre l’élevait presque imperceptiblement et sans avoir besoin de recourir a son savoir Morgoth voyais bien lui, que le jeune Culann s'agitait, cherchant dans l'obscurité une trace de son maître, d'une félonie quelqu'onque ou d'un danger qui lui arriverait en pleine face.
Au moins il etait prudent. Un bon nombre de jeune apprenti Sith péchaient par une arrogance injustifié. Etre sur de ses capacités etait une bonne chose, mais seulement une fois averré, sans quoi cela tenait plus de la bêtise qu'autre chose. La prudence marchait selon les même mécanisme.
Si le fils d'homme avait du entendre de sombre histoire a leur compte pour se tenir autant sur ses garde cette prudence se muait en peur. En peur de la peur elle meme...
Peur de rien, peur de tout..
La peur ne devait pas servir a cela.
La peur devait le servir, le renforcer.
Peur de mourir, peur de perdre, peur de ne plus voir celle qu'on aime..
Ces peur la renforçaient le Sith dans le combat et le doute. Les autres se devaient d’être balayés.
Avec attention Morgoth ramassa sous un petit morceau de bois. L’objet était encore vert au bout. large d'une phalange de diamètre et d'une longueur de bras de longueur il pourrait servir plus tard à d'autre dessins.
*Toujours penser a plus tard *
Lancé en cloche il le frappa a la tête sans grande douleur autre que celle du choc et de la surprise. Morgoth observa comment Culann se plaça en position de combat. L'humain avait du être rossé, son corps protégeant d'instinct les organes vitaux mais en se coupant toute chance de riposte. Il était en tout cas prêt a sauter, bondir, mordre et lacérer. Plus qu'un apprenti il était une bête qu'il allait devoir élever à l'art du combat.
-Ramasse le bois au lieu de ne rien faire fils d'homme. Et contrôle ta peur, son odeur pue et pourrait amener des choses plus dangereuse qu'un trandoshan..
Ses bras plein pour ce qu'il avait a faire Morgoth retourna sur ses pas, en bord de mer. Il n'avait pas l'intention de retourner a l'eau si tôt mais plutôt d'allumer un feu sans prendre le risque de mettre le feu a toute la foret.. le feu.. Un frisson parcourut sa colonne vertébrale. La dernière fois qu'il avait vu le feu c’était pour y brûler vif.. En partie du moins..
Mais c’était une autre vie, une autre personne. La structure en triangle établit il glissa entre les plus grosse branche d'autre toujours plus petite, jusque a y ajouter des feuilles mortes aussi sèches que possible. Sortant un briquet aux formes étrange le maître s'activa pour transformer les étincelles en des flammes de plus en plus grande. Le feu partait tranquillement, lui laissant le temps de sortir le poison pêché plus tôt et le vider avant de l'embrocher sur une petite branche. A la lumière nouvelle Morgoth détailla son apprenti. Il était jeune, fatigué, le visage émincé et pour l'instant seul la chaleur et le poison semblait avoir de l'importance. Mais il savait tenir sa langue et garder suffisamment de fierté pour ne pas quemmender.
-Quand il sera cuit tu en prendra la moitié. Et pendant l'unique fois ou je t'autoriserait a partager mon repas tu me dira ce que tu sait de nous, ceux à quoi nous aspirons et comment nous y arrivons.. -
Post n°7
Auteur : Orïs Vhan'ShaVoler ? Tuer ? Bannir ? Voilà bien des mots qui laissait un goût amer dans la bouche du jeune Hysalrien. Il venait, quelques minutes auparavant, de pénétrer dans le hangar contenant les deux vaisseaux encore en état de fonctionnement pour pouvoir partir de sa planète car celle-ci n’avait plus que de l’animosité à son égard. Désormais, son seul et unique but était de prouver a tous ceux de sa race qu’il n’étais pas un traître, et se racheter en reconquérant la gloire passée, celle dont son père avait pus lui conter avant sa mort ; il voulait juste que ça race ne finisse pas dans les tréfonds de l’oublis, qu’elle soit de nouveau en expansion au lieu de tendre vers l’inexorable disparition a laquelle elle tend désormais. Plus que pour sa race en elle même, il voulait pouvoir réintégrer son peuple pour retrouvé son aimée, la seule personne en ce monde qui lui donnait envie de se battre, de se battre jusqu'à sa mort, si cela devait arriver.
Orïs avait réussi a mettre le vaisseau en marche totalement par hasard et automatiquement, le pilote automatique avait pris le relai, amenant vers la dernière destination en date de ce transporteur : Kashyyyk.
Un nom qui n’évoquait en fait que bien peu de chose pour l’Hysalrien, du fait que personne en son village, mis a part peut être un des rares Hysalriens sachant conduire un vaisseau, ne possédait de carte de la galaxie, ni même d’ouvrage sur les différentes planètes.
Assis dans le fauteuil aménagé spécialement pour pouvoir accueillir un Hysalrien, Orïs contemplait avait joie le tableau de bord qui clignotait de plein de couleurs différentes, des affichages complexes qui ne signifiaient rien a ses yeux, si ce n’est un bel arc-en-ciel lumineux.
Le temps passa, et Orïs s’endormi, fatigué de cette journée qui fut rude mentalement, mais aussi physiquement. Il rêva de sa douce Ylsa, des plus beaux moments a ses côtés, avant de finir torturé par la mort d’Oromis, provoquant dans sa tête des successions de sentiments, d’images et de biens d’autres choses. Il fut soudain tiré de son sommeil agité par un bruit. Un bouton d’une étrange couleur semblait clignoter en émettant un son plus ou moins étrange. Par curiosité Orïs appuya sur le bouton un un étrange personnage apparu devant lui en semi transparence. Dans un premier temps effrayé, il comprit vite que c’était ce que l’on lui avait appris : un Hologramme.
L’hologramme était celui d’un homme au visage marqué par de nombreux combat, d’un âge plus ou moins avancé, presque chauve mais avec une longue barbe poivre et sel. Il parla d’un ton bourru :
« -Ecoute moi bien p’tit gars, t’vas nous remettre ce joli vaisseau bien gentiment. Si tu n’veux pas on va te le prendre par la force.
-Mais… mais… Je ne vous ai rien fais … Et puis pourquoi prendre mon vaisseau, vous avez le votre !? »
Un rictus apparu sur le visage de l’homme qui finit par éclater d’un rire tonitruant accompagné de divers rires devant êtres les membres de l’équipage.
Il s’arrêta au bout de quelque seconde et repris :
« Tu m’as bien fait rire p’tit gars ! Ecoute, on est des pirates, on prend ton vaisseau, tu finis en esclave si t’es sympa, sinon tu finis en pâture a mes deux jolis droïdes de combats ! »
Orïs se leva d’un bond alors que l’hologramme disparaissait cherchant comme pouvoir résister cette tentative de prise de vaisseau. Les idées affluaient en continue dans sa tête, mais bien trop irréalisable. Il regarda dans toutes les directions et vit alors une porte avec marqué au dessus « Capsule de secours ». Il serpenta a la vitesse de l’éclair pour rejoindre la porte, l’ouvris et tripota différents boutons. Au bout de quelque secondes, il sentit un choc contre le vaisseau et vit à travers la vitre de la porte de la capsule qu’un plus gros vaisseau était collé au sien.
Il continua de tapoter plus ou moins au hasard avant d’entendre un son. La capsule se détacha, activant un petit réacteur à son arrière et quitta la structure du vaisseau pour partir en direction de Kashyyyk.
La descente fut peu longue, et l’arrivée se termina par un arrêt grâce à un parachute. Il atterrit dans une forêt. Sortant de la capsule tant bien que mal, il finit par réussir à se poser au sol. Tous les sens en alerte, il tenta de voir s’il n’y avait pas de menaces dans les alentours. Il faisait nuit noire mais les Hysalriens étaient capable de voir correctement dans le noir, ceci venant du fait que leur planète marécageuse était très sombre.
S’avançant un peu aléatoirement, il finit bientôt par tomber à la fin de la forêt, prêt de ce qui semblait être une plage, puisque qu’il y avait de l’eau non loin. Orïs commença à s’avancer mais il s’arrêta. Il vit non loin de lui deux êtres autours d’un feu. L’un portait une toge qui ressemblait a celle décris comme étant propriété des siths et le second qui était le plus en face par rapport a l’Hysalrien semblait être un Zabrak.
Il entendit une phrase :
« -Quand il sera cuit tu en prendra la moitié. Et pendant l'unique fois ou je t’autoriserais a partager mon repas tu me diras ce que tu sais de nous, ceux à quoi nous aspirons et comment nous y arrivons… »
Orïs déduisis que les deux personnages devaient se connaître et qu’il devait en être a la phase de repas. Ne sachant si ces deux personnages étaient ou non hostile, l’Hysalrien continua a les observer, sachant qu’il se ferait repérer que cela lui permettrait surement de pouvoir les approcher ou, vu la distance laquelle il se trouvait de fuir dans la forêt si besoin s’en faisait sentir… -
Post n°8
Auteur : L'OmegaLe poison cuisait mais ne suffisait pas a masquer une autre odeur.. une odeur que Morgoth ne connaisait pas malgré son savoir et sa connaissance des créature de la noire jungle de Kashyyyk. Ses yeux scrutèrent la canopée sans percé les feuilles de cette dernière. Prédateur ou proie pour l'instant il l'ignorait, préférant enlever ses bottes et sa tunique mouiller pour les fixer près du feu, sur le long bâton que Culann n'avait su esquiver.
Ses écailles aimaient la chaleur du feu. Comme tout etre intelligent. Il n'y avait que les bêtes pour craindre ce cadeau volé aux dieux. Il séchait, protégeais, cuisait et offrais lumière dans la nuit. Le fils d'homme attendait avec patience que le poison fut cuit. Morgoth se rappela alors que son espèce n'avait ni le nez de la sienne ni cet instinct de chasseur.
L'Homme savait chasser, pécher, mais l'Homme etait avant tout une espèce grégaire, agissant en groupe, comptant sur les différents membre d'un même clan, d'une même meute pour assurer leur sécurité. En confiance ils étaient prédateurs, combatif. Seul, harassé, faible ou désorienté ils étaient proies, lâches et fuyards.
Le vent soufflais faiblement dans leur direction et le nez de Morgoth lui rapportait toujours la meme source, immobile, à l’affût...
Il connaissait la manière des bêtes de Kashyyyk et des prédateurs sur d'eux.Ils n'attaquaient qu'en étant sur d'eux. Aussi, pour conforter son idée Morgoth tourna le dos a la source de l'odeur, offrant son dos a la chaleur réconfortante du feu et ouvrit ses yeux a un monde ou nul ténèbres ne l’empêcherais de voir. Le monde de la Force.
Là, pour lui, plus question de jour, de nuit, de distance. Ses yeux voyait plus loins que ses sens, ses mains palpaient le sable, les arbres, le vent, les milles et un insectes grouillant sous la plage, tout cela en même temps. Et son nez..D'un souffle il remonta la trace de l'odeur. Ses yeux le suivirent et lui montrèrent une créature qu'il ne connaissait pas, un monstre qui semblait tout droit sortit des temps anciens. Sur sa langue il eu la certitude que ce monstre n'aurait pas le goût de Kashyyyk mais d'un autre, presque oublié. Et ses mains, avide d'en savoir plus l'effleurent, lui apportant une information capitale : Cette chose avait un elle assez de raison et de conscience pour abriter la Force..
L'etre avait bien la forme d'une bête mais la connaissance de son père issu de la raison de son grand père. Il n’était pas chasseur, il n’était pas proie mais libre de choisir. Qu'attendais il alors ? Curieux et n'ayant de toute façon pas d'autre chose à faire Morgoth cessa de s’intéresser a lui comme une bête mais comme un être de raison. Voila deux sensitif qu'il trouvais en peu de temps sur le sol de Kashyyyk. Alors meme que L'Arbre Blanc eu tenter de raser sa maison et leur doctrine.
Quel était le message dans se présage ? Son Sentier aurait il pour but d'etre Chemin ? Ou alors se dressait là la première épreuve, le premier choix ? Les ennemis des Sith, les agents de l'Arbre Blanc pouvais etre partout, le monstre ne pouvais il pas en être un ?
Sans un mot le Trandoshan se levaet fit mine de partir satisfaire un besoin naturel à l'aurée de la foret. Intentionnellement il etait partie dans la direction opposé de celle du monstre. Car il ne souhait pas l'effrayer. Il ne souhaitais pas le faire douter. Pour le moment..
Ses pieds foulerent les feuilles morte et ses épaules disparurent sous l’oraison des arbres, puis un instant plus tard Morgoth le Sith se fondis dans les tenebres. Moins qu'une ombre et pourtant présent il laissait remonter a lui ses souvenirs de chasse sur Trandosha, ses traques sur Correlia, ses escapades pour fuir les esclavagiste dans son village wookie. La multitude intérieur venait, s'infiltrer en lui, le laissant presque hors de son corps. Des sensation si douces, une joie tel de pouvoir a nouveau utiliser un corps que le Sith aurait pu se perdre a jamais dans cette félicité. Mais il etait Sith. Abandonner lui etait impossible. Aussi douce puise être la possibilité de se laisser submerger ses plans, ses visions, passaient avant le reste. Un jour, apres avoir fait ce pourquoi il été né, alors peu ete se laisserait il porté par la multitude. Mais pas avant.
Il etait maintenant tout pres de l’espèce de serpent géant. Ses pas, plus silencieux que le vent sur les feuille n'avait pas éveillé l'attention de sa proie. Mais quand il activa la rouge lame de son sabre laser sous sa gorge il eu été sure de l'avoir totalement.
-Dit moi fils de Lindworm, il est dangereux de s'approcher ainsi des guerriers de l'Arbre Blanc.. A moins que tu soit mandaté par notre maître ? Répond vite et répond bien .. -
Post n°9
Auteur : Orïs Vhan'ShaL’homme à la toge scruta en direction de l’orée de la forêt. Orïs senti alors que la personne a la bure sith devait avoir senti sa présence, d’une façon ou d’une autre. Regarder dans cette direction n’étais pas un acte innocent et aléatoire mais plutôt le réflexe du prédateur qui se sent épié. Pourtant le regard ne s’intensifia pas dans une direction particulière, signe du fait qu’il n’avait sans doute pas perçu l’exact endroit de la position du jeune Hysalrien.
Celui-ci se mit légèrement en arrière, comme par reflexe pour échapper a l’observateur qui abandonna du regard la forêt avant de se retourner vers ce qui était au dessus du feu.
Le sith défit sa bure et ses avant de les poser non loin du feu, sur ce qui semblait être un baton. La personne que regardait s’immobilisa pendant un instant.
Orïs attendait qu’on le repère et qu’on vienne a lui, de façon a pouvoir aborder indirectement les étrangers en face de lui. Il n’avait pas réellement d’autre moyen d’approche car il était conscient que son apparence physique aurait vite fait de le faire passer pour un monstre ou un prédateur, du fait de la non-connaissance dans l’univers de sa race.
Soudain, Orïs remarqua un mouvement dans le camps. Sa vision nocturne lui permit, grâce a la lueur du feu, et au fait que le sith se rapprocha de celui-ci, de discerner la race de celui-ci. Il semblait être un Trandoshan, reconnaissable grâce a ses écailles et sa tête, proche de certain reptiles. Orïs les savaient doué pour la chasse, et compris qu’il ne tarderait pas a être repéré.
Le sith s’éloigna, du camp dans la direction opposée a Orïs et celui-ci se demanda si, finalement, quelqu’un l’avait repéré.
Il resta immobile quelque minute, ne sentant pas le sith se rapprocher derrière lui, se fondant dans l’ombre avec discrétion, sans aucun bruit audible.
Soudain, une lame rouge apparue devant la gorge d’Orïs, surprenant celui-ci. C’était assurément le Trandoshan qui articula une phrase :
« Dit moi fils de Lindworm, il est dangereux de s'approcher ainsi des guerriers de l'Arbre Blanc.. A moins que tu sois mandaté par notre maître ? Répond vite et répond bien .. »
C’était la première fois, sans compter l’holodiscution avant le crash, qu’Orïs entendait vraiment le basique prononcé par d’autres personnes que ses confrères Hysalrien. Orïs mit quelque seconde avant de réagir, le temps de se calmer, car se faire surprendre fait toujours peur, et de trouver les bons mots, pour éviter de finir égorger avant même d’avoir pus essayer de réaliser son but, mais sans pour autant paraître faible :
« Hé bien dit donc, ce n’est pas la civilité qui vous tuera messire Trandoshan. Je ne sais ce que sont ce que vous nommez « guerriers de l’arbre blanc », je ne connais non plus votre maître. Mais si vous consentez à éteindre votre sabre et que nous puissions avoir une discussion entre gens civilisés, je vous expliquerais qui je suis et comment je suis arrivé là. Vous resterez de toute façon libre de ma vie ou de ma mort, dans le sens ou je me vois bien incapable de lutter contre votre sabre, même avec mes quatres bras »
Mettre en confiance l’adversaire, lui montrer qu’il est supérieur, et le complimenter tout en esseyant de garder une certaine assurance ; Orïs était fier de ce qu’il venait de dire, et il remarqua qu’il n’avait pas vraiment perdu de cette diplomatie qu’il utilisait autre fois. Il attendait désormais la réponse du maître sith, craignant toutefois de pouvoir finir en tranche… -
Post n°10
Auteur : L'OmegaUne réponse réfléchie, non issue de l'instinct. Contrairement au fils d'homme le reptile géant avait retrouvé son calme avant d'ouvrir la bouche, lui offrant une réponse qui sans le contenter, tenter d’apaiser la situation et de le sortir d'une passe bien difficile. Un être usant de la raison face a un être qui n'en possédais plus. Qui pouvais la garder après avoir vu sa maison brûler, ses frères sacrifié et tant de fois la mort en face ?
-Non.
Sans haine ni violence. Une simple constatation. La lame continuais de réchauffer les écailles de l’étrange bête pendant que le Sith réfléchissait, sondais celui qu'il menaçais par la Force et par l'usage aiguisé de ses propres sens. Il apprenais, s’interrogeait sur de multiples détails sans importance mais qui, rassemblé, lié entre eux créais un portrait bien plus ressemblant que nul autre peinture.
L'heure de la dévoiler approchait mais ne sonnait pas encore ; bientôt. Avant d'autre pièces, d'autre faits devait être révélé à tous, à lui même, au jeune Culann, et à la bête intelligente. Des mots anciens pourtant remit au goût du jour par certains gouvernement glissèrent de sa bouche pour s’élever dans la nuit sombre. Des mots qui formaient à première vu une litanie idiote mais empreinte d'une sagesse et d'un pouvoir immense à qui les comprenais
-La liberté c'est l'esclavage.
La lame rougeoyante avait attiré la bas, au loin, l'attention du fils d'homme qui cherchait maintenant du regard son nouveau maître. Ses faibles yeux ne devait pas percevoir sa présence a travers les ombres. Seul le sabre. Une nouvelle occasion de le voir à l’œuvre. Dans un comportement digne de son espèce il commença par se replier sur lui même, cherchant un soutient auprès de la meute disparut, avant de comprendre que quelque soit le danger il l'affronterais seul. Le jeune apprenti s'arma d'une branche enflammée et d'un morceau de bois, jetant des regards a gauche a droite, prêt a se battre pour défendre sa vie ou a défaut, donner le change pour fuir. A cette distance Morgoth lisait en lui comme dans un livre ouvert.
-De ta chair j'en tirerais au moins deux, voir trois repas, plus gras et plus riche qu'avec ma pèche. Avec ta peau, un fourreau et des bottes, peu être même une veste ou un manteau fils de Lindworm. Car pour celui qui n'a plus rien la question se pose : La civilisation est elle distincte de la barbarie ou bien la forme la plus sophistiqué ? Et pour toi celle ci devrait venir sans peine avec ces sœurs: Comment puis-je sauver ma vie ? Qu'attend il de moi ? Si je fuis, me rattrapera il ?
https://star-wars-rpg.soforums.com/t4782-De-la-colere-a-la-Haine.htm?start=…