Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Star Wars RPG

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Morts, touristes et salut, tante !

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    #3

    Post n°3
    Auteur : Azel Kyone'e



    On en était où ? Ah oui ! Au moment le plus intense, celui où on y croit encore, là où notre héro du jour s'élance toutes voiles dehors vers le monstre, épée au clair. On retient son souffle on se fige en plein vol, pleins d'espoirs. J'étais venue - je pense que c'était le cas de tout le monde - pour en prendre plein la vue dans les minutes qui allaient suivre. L'humanoïde fait tournoyer son arme avec, je dois l'avouer, un sacré coup de main. Il doit pas en être à son coup d'essai. Lorsque l'Aclay, serres déployées, arrive à moins de cinq mètres de lui, il se campe sur ses grosses guiboles et fait prendre un dernier élan à la lame...

    Qui rate la patte de l'animal et le déséquilibre. Qui l'entraîne trop loin dans sa rotation. Qui permet à l'Aclay de le cueillir comme un pissenlit tout frais.

    Et la mâchoire le happe comme s'il ne pesait rien. Clac. Fin.

    ...

    Euh...

    Ok.


    Je me souviens pas d'avoir vu combat plus... court.


    " C'est quoi cette blague ? "

    Vous êtes sérieux là ? C'est un effet de style, c'est ça ? Allez, sans rire.

    On reste tous bouche bée, terrassé par tant de... de quoi ? De rien. Zator l'increvable vient de crever de la manière la plus stupide qui soit. Je comprends mieux pourquoi c'était sa dernière représentation, maintenant.

    Mais tandis que la bestiole se régale en mâchouillant les restes de Zator dans sa belle armure, les gradins se rebiffent, et moi la première. On est venu pour avoir du spectacle, de la cogne, de l'action ! Pas pour regarder un Aclay prendre son repas de midi ! Je beugle de mécontentement avec les autres. Ils vont nous entendre, au Win Winner ! De la pub mensongère ! Voilà c'que c'est ! Je bous intérieurement, j'ai la fumée qui me sort par les oreilles. Nan mais c'est n'importe quoi ! Mon poing s'abat sur la rambarde et j'imite bientôt les mecs qui balancent tout ce qu'ils ont sous la patte sur les techniciens venus rapatrier l'Aclay et le corps déchiqueté. Les types se dépêchent de refluer sous les huées et les pluies de détritus. Le public est furieux. La colère enfle, le commentaire désespéré du présentateur se noie dans les hurlements indignés et les injures.

    " REMBOURSE ! C'EST UNE HONTE ! "

    La meute déchaînée se rue dans les couloirs, où les droïdes se sont mis à tirer dans le tas pour endiguer le flot. Mais ils ne réussissent qu'à mettre davantage le bazar. Je cours au milieu des autres, sans savoir où je vais, mais avec un enthousiasme mal dissimulé. Tout compte fait, c'est mille fois mieux qu'un spectacle, cette émeute ! On se marche dessus, on se bouscule et on scande à tue-tête. On descend les escaliers, puis la foule se divise, part en tous sens. je me retrouve à courir vers ce qui ressemble à un poste de garde. Devant, un type en uniforme tend les mains vers les rangs furieux qui galopent vers lui. Dans le lot, y a moi, galvanisée par les rugissements de mes compagnons de route tout aussi en rogne. On défonce les barricades sans penser à rien d'autre que faire du dégâts, vomir notre rage et notre frustration aux autorités du stade. On piétine tout sur notre passage, jusqu'au goulot d’étranglement, où on ne peut plus passer que trois de front en se serrant. Là, ma vélocité m'avantage et je fends le front pour foncer droit sur l'entrée, le groupe derrière moi.

    "STOOP ! ARRÊTEZ-VOUS ! ARRÊTEZ-VOUS C'EST UN ORD...!! "

    SBLAM.

    Je lui rentre dedans tête la première en hurlant comme une sauvage. Un strike en bonne et due forme ! Punaise, c'que ça fait du bien ! Voilà un bail que je m'étais pas défoulée comme ça ! J'ai le cœur dans la gorge d'avoir couru tout autour du stade comme une folle, et le craquement que produit mon casque en rentrant en collision avec les protections du mec produit un drôle d'effet sur ma psyché. Pour un peu, je vais la lui faire façon plaquage et...

    Mais non en fait. Quand je lui tombe dessus, il faut pas deux minutes pour que les renforts rappliquent et neutralisent ceux qui sont entrés à ma suite.

    " Au nom de la CSI ! Je vous demande de sortir ! Premier et dernier avertissement avant les tirs ! "

    Blaster au poing, les zouaves font reculer les civils qui hurlent à l'arnaque de plus belle. Moi, je me fais relever de force par une paire de gros bras qui - précaution oblige - s'empressent de me coller le canon de l'arme sur la nuque, à la jointure du casque. Je grogne pour la forme, histoire de bien faire comprendre que j'apprécie pas la méthode.

    " Eh, ça va, ça va, calme-toi mistinguette, c'était pour déconner, j'vais pas m'le faire, ton copain. Y a pas mort d'homme. "

    Je sais pas ce qu'il me baragouine en retour, mais mon seul réflexe, c'est de pousser un bon gros soupir quand ils me traînent à l'écart. Ok. Voilà, je suis dans la panade. Mais c'est pas comme si j'avais pas l'habitude, hein ?

    " On va avoir une petite explication, me lâche le type qui s'est mangé mon casque deux minutes plus tôt. Vous pensiez pouvoir vous en prendre à un officier de la CSI sans en payer le prix ? Grave erreur. "

    Il me toise avec colère, et, je crois le voir, un certain mépris. Dis-donc le piaf, tu vas arrêter de me regarder comme ça, je suis pas l'un de tes petits bizuts, ok ? Il se redresse et clopine piteusement jusqu'à l'arrière boutique, notre trio sur les talons.

    " Pas d'problème m'sieur. Faudrait juste que ce soit pas trop long, j'avais prévu d'aller faire les courses et... "

    Pourquoi j'ai l'impression que ma désinvolture lui plaît pas ? Allez savoir !


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      #4

      Post n°4
      Auteur : Kaalia

      Le voyage jusqu’à Géonosis fut l’occasion pour Kaalia de se trouver une arme, un Bâton électrique plus exactement, qu’elle a gagné en se battant contre son ancien propriétaire… décidément, c’est bel et bien les combats qui l’auront le plus aidé et paradoxalement, ces mêmes combats qui lui auront apporté bon nombre de problèmes. Elle enroula sa nouvelle acquisition dans une espèce de couverture puis sen servi comme d’une canne, pour essayer de soulager un peu sa jambe.
      De la chaleur ! Enfin ! Voilà ce qui manquait tant à Kaalia depuis son départ de Kalee. Ce qui ne lui manquait pas en revanche c’est le monde qui grouillait ici, une foule indocile ou l’on n’y passe pas une minute sans se faire bousculer.
      Kaalia tournait en rond au milieu de cette foule ; c’est bien beau de venir sur cette planète pour entrer dans le CSI mais c’est grand géonosis… et elle ne savait pas du tout où aller.
      A force de tourner en rond elle se mit à l’écart de la foule, au coin d’une boutique tenue par un Rodien ; Fatiguée par toute cette agitation elle s’accouda au comptoir ou un humain était déjà là, elle essaya d’engager un semblant de conversation :

      -Excusez-moi ? pourquoi y a-t-il autant d’agitation ici ?

      -Tu viens d’arriver hein ? il y a un combat spécial dans l’arène : le dernier combat de Zator l’Increvable.
      Tant d’agitation pour voir deux guerriers se battre dépasse l’entendement pour Kaalia :

      -Il doit être très fort alors.

      -Et pas qu’un peu ! m’enfin si tu veux allez vérifier l’arène est par là.

      Il pointa une direction :

      -Tu peux pas te tromper, suis juste le mouvement de la foule.

      Elle remercia l’inconnu et parti vers l’amas de gens qui semblait ne jamais diminuer.
      Une fois devant l’arène, elle se rendit compte d’une chose, il lui faudrait un billet pour entrer… ce qu’elle, de toute évidence, n’avait pas. Sans attendre de se faire refouler à l’entrée, elle s’écarta et chercha un moyen d’entrer ; par le haut ? non trop dangereux ; en douce ? NON ! Elle est trop visible pour ça ! … finalement, une opportunité lui vint sous la forme d’un Dug qui cherchait à « se dégourdir » avant d’entrer et proposait à qui voulait, un combat. Le voilà son billet ! Elle s’approcha assez pour qu’il puisse la voir :

      -Tu veux te battre gamine ? ha ! Te fous pas de moi !

      Il arborait une vibrolame avec laquelle il voulait combattre. Kaalia, sans s’en soucier se contenta se s’avancer encore un peu :

      -Je te fais ton arme et ton billet pour l’arène à la baston.

      Un court silence laissa place à l’hilarité des gens autour d’eux :

      -Et qu’as-tu à parier en retour la vagabonde ? attends, ne dit rien ! je veux ton masque ! ce n’est pas tous les jours qu’on voit des Kaleesh et leurs masques sont plus rares que tout autre chose ici.

      -Si ça te va, alors commençons !

      Sans attendre la moindre réponse elle se jetta sur le Dug et lui asséna un violent coup de poing de son bras d’IG ce qui fit un joli bruit… ou du moins un joli bruit aux oreilles de Kaalia… le Dug s’écroula par terre et avant qu’il ne puisse se relever Kaalia s’empara de son dû :

      - merci et sans rancune hein ?

      Avant qu’elle n’eut le temps de partir il se releva et sorti un blaster tout en se tenant la mâchoire :

      -Non je ne crois pas petite ! tu vas me rendre mes affaires tout de suite !

      A cause du coup, elle avait du mal à rouvrir la main de sa prothèse qui affichait une grande raideur. Heureusement pour elle, un humain sortit de la foule en visant le Dug avec un fusil plus gros que sa cible :

      -Tu trouves quelque chose à redire le Dug ? elle t’a battue à la loyale et a empochée son gain.

      Il se retourna vers les gens autour d’eux :

      -Quelqu’un n’est pas d’accord avec ça ?

      Devant l’acquiescement général et le départ du Dug, l’homme se retourna vers Kaalia :

      -Bien maintenant que ce petit problème est réglé et que vous avez un billet pour entrer dans l’arène, me feriez-vous le plaisir d’y venir avec moi ? …

      Pourquoi il vient me faire chier celui-là ? Je lui ai rien demandé

      - Oh mais je manque à tous mes devoir, je me présente : Dean Harkis, pour vous servir.

      Kaalia se présenta à son tour puis accepta finalement son offre. Après tout, peut-être serait-elle moins perdue avec quelqu’un.
      Ils passèrent donc tranquillement par l’entrée puis allèrent s’asseoir au milieu des centaines de personnes déjà présentes. L’ambiance présente dans l’arène plaisait beaucoup à Kaalia ; tout ce qu’elle espérait, c’est que le spectacle en vaille la peine et que ce « Zator l’increvable » aura un adversaire à la hauteur de sa réputation pour son dernier combat.
      Qu’elle ne fut pas sa déception lorsqu’elle vit entrer l’aclay dans l’arène, elle qui s’attendait à un combat entre deux guerriers…
      Autour d’elle, la foule en délire scandait tous en cœur le même refrain : «Zator, Zator ! Envoie-les tous dans l’décor ! » Et petit à petit le bouhaha fut tel qu’on ne distinguait même plus ce que la foule criait.
      Petit à petit, son bras se remis à fonctionner normalement.
      Le délire de la foule atteint son paroxysme lorsque la bête se rapprocha de Zator, lui se lança sur l’aclay et… … se vautra lamentablement.
      Inévitablement, l’aclay n’eut qu’à se baisser pour profiter de son repas ; Zator avais perdu, un point c’est tout.

      -Ha ha ! pathétique ! alors qu’en penses-tu de ce combat ?

      -Je ne sais pas trop. Après tout, j’aimerais bien mourir comme lui un jour.

      -Mourir comme lui ? aussi pitoyablement ?

      -Je ne parle pas de la façon dont il est mort mais regarde autour de toi. La foule en délire qui scande ton nom, alors que ton adversaire s’approche pour finalement te tuer. Je trouve ça très exaltant.

      Dean resta silencieux un petit moment avant de poursuivre :

      -Décidément, tu es plus bizarre que ce que je pensais.

      Kaalia devant la défaite cuisante du soit disant « Increvable » se leva simplement avant de remarquer que la foule indocile se transformait petit à petit en émeute… pour une raison qui échappait à Kaalia, après tout, le combat à bien eu lieu, il n’y avait AUCUNE raison à ce débordement.

      -Haha ! on dirait bien que ça va dégénérer. Et bien mon amie, je vous propose de partir au plus vite. Et, sans vouloir vous froisser, il serait peut-être temps de nous séparer. Maintenant que nous nous connaissons mutuellement, nous n’aurons aucuns problèmes à nous retrouver.

      -Très bien. Bonne chance pour sortir de ce merdier Dean.

      Avant qu’elle n’eut le temps de se retourner, Dean était partit et elle ne le voyait plus dans la foule.
      Après tout, il faudrait aussi qu’elle parte avant que ça ne dégénère VRAIMENT ! Elle se dirigea donc vers la sortie en essayant de ne pas se faire trop bousculer… Ce qui n’est franchement pas gagné.
      A force d’être dans la foule, les blessures de Kaalia commencèrent à la faire souffrir atrocement, ce qui ne l’aida en rien à se diriger vers la sortie.
      Elle se mit à boiter de plus en plus ce qui la força à s’arrêter. Heureusement, lorsque l’émeute dégénéra, elle se tenait un peu en retrait.

      -Au nom de la CSI ! Je vous demande de sortir ! Premier et dernier avertissement avant les tirs!

      CSI ? Parfait ! Elle qui cherche à y aller, c’est du pain béni ! Elle n’a qu’à suivre cet officier.
      D’ailleurs en parlant de cet officier, il a l’air occupé à gueuler sur une jeune femme… il ne manque plus qu’à s’approcher doucement… Histoire de laisser trainer une oreille… sans se faire remarquer…

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        a écrit sur dernière édition par
        #5

        Post n°5
        Auteur : Azel Kyone'e



        Entre ceux qui braillent pour se faire rembourser, ceux qui sont venus pour mettre le bronx et moi qui me suit faite attraper pour un trop plein de zèle, le poste de la CCI ou de je-sais-pas-quoi, eh ben il a une drôle de tête. Il y a de tout partout et la dizaine de soldats en armure complète fait reculer les badauds, en attrapant quelques uns au passage, parmi les plus belliqueux. Je sens qu'on va nous coffrer juste pour délit de faciès. Je connais pas trop ce coin de la galaxie, mais les mecs ont pas l'air d'apprécier l'agitation du populo.

        On me traîne à l'arrière, derrière une bonne grosse porte à verrouillage auto. Eh, attends, pourquoi moi et pas l'autre gros qui me suivait ? Je me retrouve assise devant une sorte de gros bureau massif, mes deux garde-chiourme toujours de part et d'autre. On va s'amuser, les copains... Apparemment, d'autres bagarreurs se sont faits choper, ça chauffe de l'autre côté. Une minute, je lève un peu le nez pour les regarder, sans vergogne. Il me la joue "garde-à-vous", du style "tu n'existes pas à nos yeux". Derrière ma visière, je me marre. Qu'est-ce qu'ils ont l'air c...

        " Voici donc le fauteur de trouble. Je suppose qu'on va entendre que vous m'êtes rentré dedans par inadvertance ? Je vous suggère de me sortir une meilleure excuse. Et retirez-moi ce casque, c'est profondément irrespectueux.

        C'est l'autre officier qui se ramène. Il a enlevé son truc anti-émeute endommagé et l'a remplacé par un tout neuf. Eh bah, ils ont du fric chez les geonosiens... Je serre les mâchoires avec un grognement mécontent. J'ai vraiment pas envie de lui faire de fleurs, à cet imbécile, mais avec deux flingues braqués sur ma nuque, je peux pas me payer le luxe de mourir de façon aussi stupide. Il y a des limites, même pour moi. Je m'exécute donc, avec toute la mauvaise grâce du monde, laissant mes cheveux sombres retomber autour de mon visage marqué par une vie de vadrouille et de rixes.

        " Une demoiselle, avec ça. Toutes mes excuses, il est difficile de deviner, avec les vôtres... "

        Assise sans toucher le dossier - on sait jamais - casque sur les genoux, je fixe le mec en face de moi comme s'il n'existait pas. Il s’assoit, sort un pad et commence à pianoter allègrement, du style "je fais ça avec classe". Tu parles.

        "Papiers géonosiens, matricule CSI ?

        -Non.

        -Identité républicaine ?

        -Non.

        -Impériale ?

        -Non.

        -Je vois. Comme par hasard, un chasseur de prime sans papiers. De l'espace Hutt peut-être ?

        -Je suis pas chasseur de prime. Je suis touriste.

        -Suis-je bête...
        "

        Toi, tu me reviens vraiment pas. J'espère que t'en a conscience pépère. Mes yeux ne sont plus que deux fentes noires. Il sait que je ne peux pas faire grand chose sans risquer ma peau et s'en délecte.

        " Vaccinations à jour ?

        -Non.

        -D'autres choses à déclarer ?

        -Non.
        "

        Le type finit par pousser un soupir, presque aussi beau que le mien. Sur ses documents, il doit y avoir une belle colonne de petites croix.

        " Clandestine ?

        -De quoi ?! j'ai payé mon voyage !

        - Mm. oui, bien sûr.
        "

        Si seulement j'étais certaine de pas aggraver mon cas, je te referais bien le portrait, l'andouille. C'est tout de même pas ma faute si ce pilote à deux dataries était pas foutu de nous poser correctement avec son moteur endommagé !

        " Violence volontaire sur la personne d'un officier... Troubles à l'ordre public... Des accusations qui vous devraient un bon petit séjour au trou. "

        Un sourire sadique s'affiche sur son visage blafard. Pourquoi t'as utilisé le conditionnel, la fiente ? t'as peur de quoi ? vas-y ! Coffre-moi ! C'est pas ça qui va me faire pleurer. Je lève les yeux au ciel.

        " A moins que nous ne trouvions... un petit arrangement. "

        Gné ? Pardon ? T'as dit quoi là ? Le seul arrangement qu'on va trouver c'est celui de ta future façade.

        " D'habitude je n'aurais pas perdu de temps sur ces formalités mais... voyez-vous, les gens comme vous sont recherchés par nos agences de recrutement.

        -Qu'est-ce que ça veut dire ? Que je vais payer plein tarif pour vous avoir égratigné ?

        -...Non. Que la CSI peut vous faire une offre. Une offre que vous pouvez décliner... et purger votre peine comme tout citoyen lambda le ferait.

        - Mais encore ?

        -Nous vous offrons la possibilité de vous engager dans nos forces armées en échange de l'annulation de ma plainte à votre encontre. cela me paraît un accord équitable, qu'en pensez-vous ?
        "

        Moi ? Dans l'armée de machin-truc-muche ? Tu m'as bien regardée face de pain pas cuit ? Est-ce que j'ai l'air d'en avoir quelque chose à cirer, de vos histoires ? Sauf que j'ai pas franchement envie de perdre mon temps dans une cellule mal éclairée à bouffer des cochonneries. Y a rien de mieux pour t'affaiblir. Alors si je peux la lui faire à l'envers, je vais pas m'en priver.

        " Je suis pas soldat. Et qu'est-ce que j'y gagne, à m'engager dans votre machin ?

        -Vous êtes de Mandalore non ? Nous savons tous ce que vous pouvez valoir si vous y mettez du votre ! Une formation dans nos rangs devrait palier le reste... Quant à ce qui pourrait vous intéresser, les salaires ne sont pas mauvais, et réguliers. Tout dépendra de votre affectation, mais ce n'est pas de mon ressort.


        Je le sens arriver. Mon regard file à droite, puis à gauche, dans l'espoir d'apercevoir un truc qui me permettrait d'ajouter la réponse "m****" entre celle du "oui" et du "non". Mais je suis coincée, du moins tant que je serais assise avec les deux autres dans mon dos. Ok, je sais pas du tout dans quoi je m'embarque, mais s'il faut la faire, le petite "formation", ils vont en voir des vertes et des pas mûres. J'en fais une affaire personnelle.

        "Ok. C'est où qu'il faut signer, pour vot'machin ? "


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          #6

          Post n°6
          Auteur : Ansikt

          Je déambulais dans les couloirs de l'arène. Pour une fois, j'allai être en avance. Les préparatifs pour le combat d'aujourd'hui allaient devoir être plus poussés que d'habitude : c'était le dernier combat d'un certain Zator. Je ne le connaissais pas, mais c'était apparemment quelqu'un d'important dans le milieu. J'étais arrivé depuis peu sur la planète et ne m'intéressait pas à ce genre de divertissements. J'avais choisi ce travail à l'arène car il me permettait de payer mon logement. Enfin... Logement
          ... Si on peut considérer le taudis qui me servait de toit comme un logement. Au moins, il ne me coûtait qu'une misère. Et... Travail... N'ayant pas de papiers valables (ceux datant de mon temps avec Avinash étant périmés depuis longtemps), j'eus la chance (ou malchance ?) de pouvoir trouver un travail "au noir". Mon employeur ne me déclare pas, donc je peux travailler, mais il me paye une misère. Juste de quoi payer mon loyer et mes besoins basiques. J'étais loin d'une vie de luxe.
          Je travaillais en tant qu'agent de sécurité. À cause des manques d'effectifs, le patron s'était réduit à embaucher quelqu'un comme moi, faible physiquement. Jusque là, j'avais réussi à faire illusion, et laisser les gros bras faire le boulot à ma place. Je ne m'occupais que des teigneux plus faibles que moi, et ça me réussissait plutôt bien jusque là. J'arrivais à cacher ma nature de Gurlanin assez facilement, et j'arrivais à fournir Alduin assez facilement.
          Alduin, tiens, parlons-en. Ce Derriphan. Je ne savais pas si il avait une influence positive ou négative sur moi, mais il avait définitivement eu un impact sur ma vie. Cependant, je crois que je ne comprendrai jamais sa philosophie. Quand j'essaie de la comprendre, j'arrive toujours à la même conclusion, simpliste : dévorer. C'est son seul but. Il a énormément de pouvoir, des capacités hors du commun, une grande intelligence, mais il n'est pas intéressé par autre chose que se délecter des souvenirs d'autrui. Il pourrait chercher plus de pouvoir, essayer de conquérir des planètes, mais cela ne l'intéresse pas. Souvent, il reste une énigme pour moi.

          Revenons-en à nos moutons. Ce jour-là, comme tous les autres jours depuis mon arrivée sur Géonosis, j'avais pris une apparence d'humain. Environ 1m80, cheveux sombres, yeux ambre, vêtements amples. Ni trop beau, ni trop moche. Un style passe-partout.
          Cependant, contrairement aux autres jours, cette journée commençait vraiment mal. Alduin était "parti chasser" pendant mon sommeil. D'un côté, il n'avait aucune obligation de rester avec moi en permanence, mais j'aimais bien garder une oeil sur lui. Je n'avais pas envie d'attirer l'attention ou d'éveiller des soupçons. Jusque là, il avait respecté cette volonté de discrétion de ma part, mais un accident était vite arrivé. Ensuite, il n'y avait presque rien à manger, puisque j'avais mal calculé mes besoins en nourriture la semaine dernière. Et enfin, même avant l'ouverture de l'arène, il y avait déjà une foule monstre amassée devant les portes.
          Je n'aimais pas la foule. Trop imprévisible. Trop incontrôlable. Ça pouvait autant être un formidable camouflage que le moyen le plus rapide de se faire repérer. Une arme d'autant plus utile qu'elle peut se retourner contre soi même. Mais je n'avais aucune raison de penser en tant que tel d'une foule venue se divertir, n'est-ce pas ?

          Je saluai les collègues et écoutai le briefing de notre responsable. Puisque le combat d'aujourd'hui était assez spécial, il allait falloir mettre un point d'honneur à la sécurité. Quatre gardes à chaque entrée vers les gradins. Après avoir convaincu un pige... Collègue de me payer un café et de quoi bouffer, je partis me mettre en position à ma position désignée. Je n'avais pas vue sur l'arène à proprement parler. Je m'en fichais. C'était idiot de prendre plaisir à regarder deux types s'entretuer. Un type mort est un type inutile.

          Le temps passa. Malgré la masse de monde assez impressionnante à l'extérieur, un peu plus tôt, les gradins se remplirent assez lentement. Mais il fallait reconnaître que l'arène était gigantesque.
          Une fois l'arène remplie, le brouhaha se calma peu à peu quand le présentateur prit la parole. Zator allait être contre un... Aclay ? Si je me souviens des livres d'Avinash, c'était une grosse bête à six pattes. Assez hargneuse, je crois.

          Le gong sonna dans un silence presque macabre.

          Quelques secondes plus tard s'ensuivirent des vagues de protestations, réclamant un remboursement, clamant que c'était une honte...
          La température monte. J'adresse un regard interrogateur aux collègues de l'autre côté du tunnel entre les gradins et la sortie. Ils sont bouche bée devant le résultat du match. Ils sortent de leur torpeur quand ils remarquent du mouvement dans les gradins. Quelques instants plus tard, ils sont au sol, K.O, et se font piétiner par une foule hargneuse, déferlant comme une vague dans le tunnel.

          Je vous avais déjà dit que je détestais la foule ?

          J'eus alors la même réaction que n'importe quelle personne saine d'esprit devant un tel déferlement : la fuite. Je fis quelques pas en arrière et me cachai dans une alcôve discrète proche, créée par l'usure, et qui n'avait toujours pas été réparée. Je vois les spectateurs courir en hurlant comme un flot continu devant moi. J'aimerais sortir de ma cachette, mais le flot ne s'arrête pas. J'ai l'impression que toute l'arène se déverse par cette sortie.

          Je vois les autres gardes arriver, mais ils ne peuvent rien faire. Ils reçoivent une pluie de coups et tombent au sol. N'ayant pas spécialement envie de subir le même sort, je reste caché.

          Après plusieurs minutes qui semblent durer des heures, la cohue se calme. Les forces de l'ordre sont arrivées et commencent à gérer la situation. Je peux enfin sortir de mon abri. Le couloir devant moi ressemble à un champ de bataille. Des corps lynchés gisent sur le sol. Pour faire bonne figure, j'essaie de réanimer un garde inconscient, mais rien à faire : il a morflé.

          Je vois le responsable arriver en courant, fulminant. Il me tombe dessus comme le marteau sur l'enclume.


          - La brèche de sécurité est localisée de votre côté. Où est-ce que ça a merdé, Billy ?

          Billy...qu'est-ce qui m'est passé par la tête quand je lui ai donné ce prénom ?

          - On était trop peu. La foule était en colère et a déferlé sur nous. On a rien pu faire.

          - Et comment ça se fait que tu sois le seul encore en état de marcher, Billy ?

          Un silence s'installe.

          - Je ne peux pas me permettre de conserver des incompétents dans un milieu aussi important que la sécurité.

          - Je suis renvoyé ? demandai-je avec un ton sec.

          - Nan, tu vas recevoir une promotion. rétorque-t-il d'un ton mielleux. Évidemment que t'es renvoyé, branchignol de mes couilles ! Allez, tire toi. continue-t-il sur un ton agressif.

          Je n'émis aucun son, mais intérieurement j'avais envie de l'assommer et le donner à Alduin. J'etais certain  que le goût de pourri des connards avait un certain charme. Mais je ne pouvais pas me plaindre. Légalement, je n'avais jamais travaillé pour lui. Et je n'avais aucun intérêt à attirer les regards sur moi. Avec un peu de chance, si je revenais deux ou trois jours plus tard, en ayant changé d'apparence, il m'embauchera de nouveau. Les connards pouvaient être utile.


          Alors que je me dirigeai vers la sortie, je vis qu'il y avait du grabuge du côté des forces de l'ordre venues tout à l'heure. Ils semblaient avoir coffré quelqu'un. Tant pis pour lui.
          Cependant, malgré le couloir beaucoup moins peuplé que précédemment, je repèrai quelque chose d'atypique. Une femme, humanoïde, portant un bien étrange masque. Pourquoi restait-elle là, à attendre, sans rien faire ?


          Curieux, je décidai d'attendre, un peu en retrait, mais à portée d'écoute. Pas vraiment caché, mais dans une posture assez banale pour que ce ne paraisse pas anormal.

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            Auteur : Kaalia

            Au milieu du bazar créé par la récente émeute, Kaalia avait du mal à suivre l’Officier de la CSI qui va bien plus vite qu’elle.
            Heureusement, il faut croire qu’une vagabonde passe plutôt inaperçue, elle n’avait donc pas à se presser pour retrouver l’officier.
            Entre les émeutiers et les blessés, les forces de l’ordre ont mieux à faire que de s’occuper d’une clocharde, et Kaalia n’eut aucun mal à arriver jusqu’au niveau de l’officier qui parlait avec la fauteuse de trouble… d’un côté, elle fut un peu déçue de ne pas assister à une engueulade en bonne et due forme.

            -Ok. C'est où qu'il faut signer, pour vot'machin ?

            attend… quoi ?!

            Kaalia passa outre le fait qu’il a proposé une place dans l’armée à une espèce d’émeutière sans manière, et se lança vers eux en faisant fi de la douleur pour arriver comme un cheveu sur la soupe et poser ses deux mains sur la table avec précipitation :

            -Engager moi dans l’armée ! …

            L’intervention de Kaalia laissa un blanc et tous les regards se tournèrent vers elle… au moins, elle ne passe plus inaperçue maintenant…

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              Auteur : Super PNJ


              Major Jane Fawchester



              C'était un début de journée calme. Jane s'était levé aux aurores, comme chaque jour. Après un café noir avec un sucre, et une toilette soignée, il s'était ensuite soumis à ses entraînements physiques réguliers. Tirs de précision sur des cibles mouvantes, lancer d'armes de jet, maniement du couteau, combat à main nue contre un adversaire droïde, puis bien entendu un footing de quelques kilomètres sous le soleil à peine naissant de Géonosis, lorsque la chaleur était encore supportable. Une douche plus tard, et toute la paperasse qui incombait à son poste abattue, Jane Fawchester enfilait enfin son habit de fonction.

              D'abord venait une épaisse chemise de velours noir tirant au gris dont chaque bouton était lié à son voisin par une chaîne dorée, formant ainsi des stries horizontales agaçantes. Sur cet habit, au niveau du sein droit se trouvait le symbole confédéré, en une broderie elle-aussi d'un or tape-à-l'oeil qui indiquait une ascendance noble chez le personnage. Un pantalon d'une teinte non moins sombre plongeait jusqu'à des bottes cirées à la perfection, aux lacets d'un rouge sanglant. Enfin, un veston à col venait compléter l'ensemble. Il était d'un cuir écorné, fatigué comme le serait seul le manteau qui a voyagé.

              Jane, comme chaque jour, était donc en avance sur son planning de plusieurs heures. C'était habituellement l'occasion pour lui de s'adonner à de fantastiques parties d'échec avec Ethan Dahl, un de ses subordonnés. Hélas, le jeune Ethan n'était pas en vue. Il était aujourd'hui en charge de superviser la sécurité à l'arène Wind Winner, sur ordres de Jane lui-même. Ce n'était guère là qu'un moyen de le mettre à l'épreuve différemment. Ethan était un jeune homme compétent et intelligent, cela sautait aux yeux, et il ne faisait aucun doute qu'il avait encore de la marge de progression. Cette tâche ne correspondait pas exactement à ce à quoi il avait été habitué. C'était précisément pour ça que Fawchester l'y avait assigné, pour le mettre à l'épreuve sur un terrain inconnu.

              Alors qu'il enfilait sa ceinture – toute aussi ornementée que sa chemise – et vérifiait ses deux blasters avant de les mettre à ses hanches, il décida d'aller voir de ses propres yeux comment l'adjudant du nom de Ethan Dahl se débrouillait dans l'arène Wind Winner. Un petit sourire narquois vint naître au milieu de la barbe grisonnante de l'homme. Peut-être assisterait-il à une scène cocasse, qui savait ?



              ***

              - Vous m'avez habitué à mieux, Ethan, dit Jane alors qu'il entrait dans le bureau séparatiste. Deux gardes Magna assuraient sa sécurité, et le crépitement de leurs bâtons électriques avaient été amplement suffisant pour tenir à distance tous les petits malins surexcités du couloir. Pire ; la clameur avait été tue, probablement de force. Chaque garde tenait d'une main son arme encore activée, de l'autre un présumé fauteur de trouble ramassé dans le couloir. Un Gand se débattait contre la poigne du premier IG-100, tandis qu'un jeune humain se trouvait entre les serres du second.
              Alors que la porte blindée se refermait derrière Jane, il posait ses yeux d'un ambre éclatant sur l'adjudant en face de lui. Le visage de son subordonné débordait d'étonnement et de malaise, si bien qu'il avait pâli – subtilement certes, mais point de détails n'échappaient à Jane dans ce domaine où il excellait.


              - Une petite émeute dans l'arène et vous voici incapable de ramener l'ordre de façon décente ? Vous êtes un Confédéré que diable, pas un impérial laxiste! Montrez donc vos compétences et pas seulement vos crocs.

              L'homme grisonnant arrêta là ses remontrances. Le garçon avait compris la leçon, il n'était pas utile de continuer, sinon de le tourner plus encore en ridicule, ce qui ferait plus de mal que de bien. Son regard se décolla de son inférieur hiérarchique pour vagabonder sur la racaille que Ethan avait pris dans ses filets. Certains avaient le sourire au lèvre de voir l'adjudant si mal à l'aise, mais le regard dur du major Fawchester le leur ôta bien vite.


              - Je suis le major Jane Fawchester, de la deuxième division Séparatiste, services du Renseignement. Vous avez le choix. Il pointa de sa main droite la porte blindée. Vous pouvez franchir cette porte poings et mains liées pour rejoindre les geôles géonosiennes et y passer d'agréables vacances en compagnie des créatures les plus infectes que le monde connaisse...Ou vous pouvez cette porte à mes côtés pour intégrer l'armée séparatiste. Le choix est simple, et le contrat l'est tout autant ; la Confédération fera de vous des militaires, et assurera ainsi votre formation de base. Vous serez nourris, logés, payés, et répondrez aux ordres de vos supérieurs. Votre fidélité et votre dévouement, voilà ce que nous exigeons de vous. Ses yeux oscillaient à présent entre une Kaleesh au bras cybernétique et une humaine au visage balafré. Ce que vous avez été, les souffrances qui vous hantent et les cauchemars qui vous poursuivent, tout ceci n'aura plus d'importance, effacé pour que votre nouvelle vie puisse commencer, vos anciens crimes oubliés – pardonnés par les systèmes confédérés.
              Ceux qui désirent me suivre, mettez vous en groupe à ma droite. Les autres...Bon séjour en cellule.


              Jane avait décidé de couper court au marchandage. Les brutes n'entendaient que l'appel de leurs intérêts, pourquoi alors vouloir compliquer inutilement ? Son appel s'adressait à tous les non confédérés dans cette salle - la crapule qui avait semé le trouble dans l'arène et qui ne demandait qu'à être malléée, reformée, reforgée. Ceux avec un minimum de jugeote n'auraient aucun mal à choisir le côté où se placer. Et c'était ceux-là qui avaient un avenir auprès de la Confédération.


              Spoiler

              Teri.
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                #9

                Post n°9
                Auteur : Ansikt

                La Kaleesh se précipite dans la pièce, à la suite des premiers officiers. La C.S.I... J'aurais dû m'en douter. Géonosis appartient à la C.S.I, après tout. Mais je ne m'attendais pas une intervention de leur part. Et surtout pas aussi... efficace.

                Que faire ? Je peux attendre ici, écouter, et aviser en fonction de situation. Mais s'ils partent trop vite, je vais les perdre. D'un côté, je n'ai pas de raison vitale de les suivre. D'un autre, ma curiosité me pousse à en apprendre plus. Et dans le pire des cas, Alduin s'en fera un régal.
                Je décide d'attendre. Rien n'urge. J'entends des voix discuter dans la salle, mais le ton ne monte pas. Un garde passe devant moi, avec ce qui semble être un Gand dans une main, braquant une arme sur sa nuque avec l'autre. Il s'arrête quelques instants devant moi, fait un discret signe, et rentre dans la pièce. Un autre passe, mais il semble être moins... passif...


                - Monsieur, vous allez devoir me suivre. me dit un garde Nautolan.

                Il veut... me coffrer ? Je ne comprends pas. Je doute que ce garde sache que je n'ai pas vraiment aidé à contenir l'émeute, mais je n'y ai en tout cas pas participé. Adopter un ton trop indifférent l'énerverait et le pousserait à m'emmener. Même résultat si je suis agressif. Je tente d'adopter un ton posé.

                - En fait, je passais par là, j'avais entendu du grabuge... dis-je en commençant à m'écarter.

                Voyant que je bouge, un droïde IG-100 m'attrape d'un geste vif dans mon dos et commence à m'emmener.


                - Je vous ai vu dans la foule. Ca ne prend pas avec moi.

                Rester calme. Il y a forcément un moyen de s'en sortir. Il est armé. Si je fuis, je vais me faire descendre. Si j'avais un témoin, je pourrais peut-être m'en tirer, mais il a plus d'autorité que moi. Sa parole vaut plus que la mienne, surtout si il présume que j'ai participé à l'émeute... Je réfléchis... Et cela me vient comme une évidence.
                Mon patron vient de me virer, et même s'il ne me porte pas dans son cœur, il est assez réglo pour me tirer d'affaire. Il suffit juste qu'il montre une preuve qu'il m'avait comme employé...
                Mais il n'a pas de preuves. Je ne suis même pas censé avoir un jour travaillé ici, au moins officiellement. Si j'avance cet argument, soit mon ex-employeur va faire comme s'il ne me connaissait pas, soit je vais le mettre dans une galère monstre.

                Et m****.

                Je me laisse emmener. Quoiqu'il se passe, je serai considéré "en tort". Si je débats, je vais m'en prendre une. Et s'il me considère comme un émeutier, il n'y ira pas de main morte. Je n'ai pas envie de finir au sol avec un oeil au beurre noir.
                Dans la salle se trouve la Kaleesh de tout à l'heure, le Gand, et une humaine en armure assise sur une chaise, une arme braquée sur la nuque. Il y avait d'autres bagarreurs, mais je ne m'attarde pas sur eux. La salle est sécurisée par plusieurs autre gardes. Il y a un officier apparemment, qui discute avec l'humaine. Chouette ambiance.
                Quelqu'un entre. Lui n'est pas entre les pattes d'un garde. Il a l'air plus vieux que l'officier, mais a surtout l'air d'avoir plus d'autorité que lui. Il passa un savon à son subordonné, avant de se tourner vers nous. Je reste impassible alors que je sens la main froide du droïde sur ma nuque. Je déteste être sans défense. S'il était là, Alduin pourrait faire un carnage, mais il n'ira pas se risquer pour moi. Et il n'ira pas tuer des espèces intelligentes juste pour le plaisir, sans pouvoir profiter de leurs souvenirs. Le militaire prend la parole. Il nous propose soit d'aller en taule, soit de rejoindre l'armée séparatiste.
                Mon choix est vite fait. Je n'ai nullement envie de perdre plusieurs mois, ou années, dans une geôle. D'un autre côté, je viens de me faire virer de mon travail illégal, et je ne dirais pas non à un travail un peu plus... légal. Être dans l'armée me permettrait aussi de gagner en notoriété et en argent. Et une formation de base ne me ferait pas de mal. De plus, je pourrai peut-être nouer des relations. Les côtés positifs écrasent complètement les côtés négatifs.

                Je sens l'emprise du droïde se desserrer sur moi, mais personne ne bouge. Je soupire un coup, et me dirige à la droite du militaire en m'adossant à un mur, les bras croisés, toujours impassible, le regard porté sur les autres personnes dans la pièce.

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                  Post n°10
                  Auteur : Tericarax

                  [Suite ici: http://star-wars-rpg.soforums.com/t6322-Des-premiers-pas-difficiles.htm#p66… ]

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