Showdown [cerberus]
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Post n°4
Auteur : Vlad ToddPour une fois, l'Empire était vraisemblablement arrivé avant les journalistes. Prouesse peu commune qui se trouva être encore plus drôle aux yeux des Cerberiens que l'explosion qu'ils venaient de déclencher. Fort heuresement, le nourisson appelé média était un véritable autiste. A peine a il cassé un jouet qu'il se jette sur un autre et l'agite violemment avec l'idée claire d'en faire sortir tout ce qu'il pouvait, jusqu'à ce que sa concentration trés altérée ne soit hapée par une nouvelle couleur chatoyante. A peine remis de l'excitation folle qu'avait du leur provoquer l'éxécution du Général, bientôt probablement Généralissime posthume, Hell, une poignée de Dantooiniens propres sur eux se virent attirés par la saleté et la misère de l'explosion d'une école comme un papillon serait attiré par une flamme bien brillante. Presque la bave aux lêvres, à peine réveillés, c'est ainsi que les imaginaient les Cerberiens, dans leur bunker improvisé où les livres clamaient haut et fort que oui, deux et deux font quatre et que oui, l'Omega c'est le bien. Ils en regrettaient presque de ne pouvoir accéder aux caméras de la rue sans être automatiquement trés probablement envahis par tout un tas de pirates impériaux qui auraient tôt fait de les rendre vulnérables. Fort heuresement, quelques rondes de leur recrues les moins importantes eurent bientôt raison de l'impatience des impériaux et des chasseurs derrière leurs abris de fortune. Aucun média ne pouvait manquer cette occasion. Et c'était exactement ce que le Cerberus attendait.
Dès qu'ils furent proche, un contact informatique leur fut proposé, contact que les impériaux et toute personnes proches eurent bientôt le loisir de pouvoir accepter. Il s'agissait d'un envoi par paquets d'une vidéo. Une vidéo en direct, avec le son légérement décalé en retard d'une demi seconde. Peut être des experts seraient ils bientôt à même de constater qu'elle avait été prise avec le même genre d'appareil que la vidéo de la mort des parents d'Izria sur Naboo. Mais il n'y avait pas de Joker dans ce second opus. Seulement plusieurs membres du Blood Circus, le genre de visages qui détonne sur un mur de public enemies des services de renseignements, et trois Cerberiens arborant le maquillage du Joker couplé avec le turban coloré du chef de l'organisation. Un curieux mélange à n'en pas douter. Au centre, un homme, plus sombre que les autres, habillé de noir, au visage subrepticement caché dans l'ombre. Il avait une voix douce, mais toutefois pleine d'autorité. Encore un paradoxe surprenant. Contrairement à tout le monde dans la pièce, à l'exception du jeune garçon, il semblait facile de deviner qu'il ne souriait pas. Et son arme creusait une ecchymose rouge sur les temps du gamin au jean mouillé. Une fois que tout fut prêt, une fois que l'audience fut rassemblée, le spectacle pouvait commencer. Visiblement, l'homme sans sourire était le maître de cérémonie.
- Ceci n'est pas une prise d'otage. Ceci est la première d'une longue série de défaites de l'Empire face à ses démons. Aujourd'hui finit toute raison, et l'âge de la folie et de la peur est annoncé. Personne ne sera épargné, car la folie n'a pas de limites. Le Cerberus se délivre de ses chaînes et quitte désormais son Enfer natal pour envahir la Galaxie. Les temps seront à la démence.
Il était allé droit au but, et malgré les différentes métaphores plus ou moins pompeuses qu'il usait, le message semblait plus que clair. Après tout, toute cette opération n'avait qu'un seul but et c'était ce message : l'organisation terroriste avait changé et ne comptait pas perdre de temps avant de découvrir son atrocité. Si demain la Galaxie se réveillerait avec ces images sans noms dans leurs rétines faussement innocentes, il fallait aussi qu'ils impriment dans leurs chairs frissonantes que le temps de la raison n'était plus, et que justement, l'Empire n'était plus à même de les protéger contre cela. Et pour quelle raison ? Parce qu'il venait de perdre une bataille et qu'il n'avait pu empêcher la mort de toute une école de jeunes âmes non encore formées. Quel pire manquement à son devoir que la permissivité devant le massacre des innocents ?
- Les Rénégats ne sont pas vos vrais ennemis, peuple de la Galaxie. Le seul ennemi de l'humanité, c'est l'humanité. Tous les jours, lorsque vous marchez dans la rue, vous croisez des gens sans raisons, des déments qui peuvent tuer leur famille du jour au lendemain et torturer la chair de votre chair et s'en délecter sans lever un sourcil. Vos démons sont là, tout près de vous, pire, ils sont en vous et aujourd'hui, ils se réveillent enfin. Le terrorisme n'est plus une simple affaire de politique, c'est désormais votre quotidien.
Il aurait pu ajouter un connecteur logique entre sa dernière phrase et son acte mais visiblement, la logique n'était pas son fort. Lorsque la détonation fut passée, le corps enfantin frappa le sol, dans un mélange improbable de sueur et de sang qui tranchait avec l'odeur d'un cadavre adulte et l'agent du Cerberus, de son nom de code Sovereign, se glissa hors de sa chaise en évitant toujours de montrer son visage, car son visage était celui de tout les hommes qui avaient le mal en eux, dans cette galaxie pourrie jusqu'à l'os.
Garde trey'lisienne, millice de Khoonda, chasseurs de primes et autres agents du Roi perdirent alors toute image, en corrélation avec tous les journalistes, et plusieurs nouvelles salves de détonations se firent entendre dans l'école, accompagnés d'une seconde explosion, plus petite. Mais personne ne semblait en sortir. -
Post n°5
Auteur : Dam DOnOsPrise d'otages dans une école. C'est lâche de s'en prendre à des enfants"
Dam avait accompagné le doyen, suivit d’un humain. Ensemble ils pénètrent au sein d’un quartier général de fortune.
Elle ne quitte pas le roi des yeux, elle ne rate pas un seul de ses interventions. Elle essaie du moins ce qu’elle pouvait de comprendre ce qui se passait.
La jeune reine ne se sentait pas à son aise. Elle était perplexe, Ce n’était pas la peur qui la submergeait.
Dam, en peu de temps a été mise dans des situations improbables. Elle n’aurait jamais pu imaginer qu’elle allait se retrouver dans un vaisseau à jouer à la « guerre des guerres », puis à peine de retour se retrouver face à cette situation du moins le plus délicat.
« Une prise d’otages dans une école ».
Que va-t-elle pouvoir faire ? Comment réagir ?
Le roi n’a pas idée, et personne ne peut se rendre compte de ce que cette jeune Gand pouvait faire. Même Dam ne savait pas ce qu’il fallait faire, elle était perdue. Un dispositif de sécurité a été mis en place autour de l'école.
Ils attendent tous que la jeune reine réagisse. Elle ne sait que trop bien, que son rôle dans ce monde ne plaît pas à beaucoup. Elle a été mise sur ce trône par la volonté du roi LOm et elle était attendue au tournant. Sa venue sur cette planète ne plaît pas, Dantooine et la galaxie entière avait peut-être les yeux fixés sur la jeune reine, afin de voire de quoi elle est capable. Certains diront une reine de pacotille. Dam ne dit pas « qu’importe », car elle aussi se demande ce qu’elle fait là.
LOm ne se rend-t-il pas compte que la jeune reine ne se sentait pas à sa place ? Ce monde, ces histoires, elle en était loin. Elle n’était pas à la hauteur, et elle le savait bien. Ce n’est pas son monde. Elle n’a jamais « baigné » dans cet univers. Elle en avait entendu parler mais de très loin.
Dam ne sait pas réagir en public, Dam ne sait pas parler en public. Dam n’est qu’un personnage sans importance placée sur un trône d’une planète qu’elle n’avait jamais entendu parler. Dans un monde qui avait du mal à trouver sa place même dans son imagination.- Toi tu t’en moques mais je suis ici pour apprendre. Comment agir, comment faire une place ? Comment peut-on se faire accepter dans cet univers ? Je ne suis pas douée.
Dam regardait LOm, que veut-il exactement, que dois-je faire ? je ne suis pas douée. Pleins de phrase me viennent en tête, incohérentes diront certains, mais mises dans l’ordre j’en suis certaine seront des phrases très sensées.
- Mais comment faire, ce n’est pas mon fort,
- Ce roi a une confiance en mes capacités, même moi très réaliste je sais que je n’en suis pas capable. Je n’ai jamais été bonne en quoique ce soit. Je ne suis qu’un feu de paille lors de la Saint Jean.
- Pourtant j’aimerai être à la hauteur du rôle qu’il m’a confié, dois-je lui avouer que je ne le pourrais jamais. Je vais le décevoir. Son regard vis-à-vis de ma personne ne sera plus le même. Je n’ai pas envie de prendre ce risque. Je dois l’avouer cela m’affecterait aussi. Suis-je sur le point d’avouer en cet instant, que ce que pense le roi de ma personne est très important à mes yeux. Je dois tout mettre en œuvre afin de ne pas le décevoir. Qu’il soit fier de sa reine. Mais comment faire.
C'est peut-être un détail pour vous, mais pour Dam, ça veut dire beaucoup. Ça veut dire qu'elle était heureuse d'être là malgré tout. Elle voulait être avec lui, vous comprenez.
Cet image a marqué sa mémoire, essaie de vivre, essaie d'être heureuse dans ce monde, çà vaut le coup.
-Maintenant essayons de contacter ces mécréants afin de connaître leur but.
En attendant si quelqu’un a une idée...
- A cet instant de prélude, la reine se rendit compte que tous les regards étaient tournés vers elle. A elle d’agir, à elle de prendre la parole.
Nous devons trouver les moyens non seulement de réagir aux manœuvres utilisées, mais d'initier nous-même un certain nombre de mouvements. A l'instar du RAID. dont l'efficacité à parer à toute éventualité par la force ou la neutralisation des forcenés n'est plus à démontrer, le gouvernement doit s'appuyer sur une équipe spécialisée formée et entraînée à la résolution non violente des situations de crise. Comme dirait les plus grands généraux dans l'Art de la guerre: "Le meilleur général est celui qui ne livre pas de bataille".
Cette prise d'otages permet dans un premier temps de nous sensibiliser, nous la population de Dantooine, ce sujet est difficile à évoquer et à traiter. Le fait de mettre en jeu la vie, permet de précipiter les discussions et d'aboutir sous peine de voir, mourir les personnes détenues, et leur nombre grossir en cas de refus ou de mécontentement.- Qui sont-ils ? Des preneurs d’otages ou des terroristes sans scrupules ? Il ne faut pas se précipiter. Il nous faut nous poser un instant. Il nous faut répondre à des questions essentielles.Il convient, de surmonter quelques difficultés immédiates.
La première, découle de l'initiative acquise par les ravisseurs qui confère un avantage lié à l'effet de surprise. Le gouvernement, dans ce cas, semble condamné à réagir plutôt qu'à agir et il est généralement mis dans une situation où il est perdant à tous les coups: utiliser la force et risquer d'apparaître comme ayant la main lourde; être conciliant et sembler crédule facile à duper...- Combien sont-ils ? Les mêmes motivations les animent dans cet acte ? Doit-on négocier avec les preneurs d’otage ?Si la réponse est de toute évidence positive, comment mener ces négociations pour réussir le but ultime : dénouer la situation sans mettre en péril la sécurité des enfants?
Plus la conduite de l’individu est répréhensible du point de vue des lois en vigueur, plus cette réponse basée sur la force paraît comme étant la plus appropriée. Or, il ne s'agit ni de question de morale, ni de légitimité, ni d'efficacité stratégique mais bien de vies qui sont menacées et qui risquent d'être perdues.
Les forces du RAID tentent de négocier avec les forcenés alors qu'ils ne connaissent toujours pas les motivations de ces personnes. Avons-nous ses revendications ? La force n'est utilisée qu'en dernier recours, après échec des négociations ou lorsque le négociateur estime que la situation présente un risque inacceptable pour les otages.
La deuxième difficulté provient de la nature dramatique de cet acte. Il attire inévitablement les médias à l'affût de ce genre d'événements. Les médias deviennent les alliés involontaires des ravisseurs qui sont quant à eux à la recherche de publicité. Comment donc contrôler ce qui est dit pour éviter tout dérapage verbal qui pourrait engendrer méfiance et tension et précipiter vers une issue violente indésirable ?
Mais, pour ce faire, les médias doivent être en mesure de renoncer à divulguer, du moins pour un certains temps, certaines informations au public car c’est sûrement ce que le preneur d’otages espère.
- Majesté, d’après ce que nous avons entendu venant de cet école, les bruits manifestés à l’intérieur nous prouve qu’il n’y a plus aucuns survivants. Ils ont tués tous les otages.- C’est probablement une mise en scène spectaculaire, orchestrée par les ravisseurs qui s'apparente à une dramatisation théâtrale. Ces derniers veulent délibérément distordre l'information, induire en erreur sur leur pouvoir présumé pour le rendre plus important qu'il n'est en réalité. Cette amplification va puiser son efficacité dans la propension de l'auditoire à considérer, tout comme au théâtre, que la scène qui se joue est vrai. Or, leurs efforts ne sont efficaces que si nous les laissons faire.
- En êtes-vous sûres ? Sont-ils tous morts ? Ce n’est pas parce que nous avons vu la fumée qu’il y a un incendie.
S’accrochant à son auditoire, prenant un grand souffle d’air, elle poursuit ainsi
Une autre difficulté est à envisager, elle réside en générale dans la personnalité même des auteurs de l'acte: calmes ou excités, agressifs ou irrités, ouverts ou méfiants; chaque type de personnalité exige une approche différente et se tromper peut les braquer et précipiter la négociation vers l'impasse.
- C'est parce que les ravisseurs sont capables d'infliger des dommages très graves à des êtres innocents que la négociation avec eux est non seulement possible mais également nécessaire.
Pour permettre une réponse rapide et coordonnée et réduire les hésitations provoquées par l'effet de surprise notre première mission serait d'entrer en contact avec les ravisseurs et d'initier toute action permettant d'éviter le risque d'escalade et de créer le climat favorable à l'instauration d'un dialogue. Le mot d'ordre : garder le contact et le lien.Soudain une voix provenant des hauts parleurs de la salle confirme ce qui anime ces individus ne sont pas des revendications légitimes mais du terrorisme.
Ma réponse se devait d'être brève et à sa portée: "Je comprends ce que vous ressentez mais si on attaque les preneurs d’otage, ils risquent de s'en prendre aux enfants et de leur faire du mal. En revanche, en dialoguant avec eux, il est possible de comprendre les motivations réelles qui les ont poussés à agir de la sorte. Une fois qu'on a compris ce qu'ils veulent, il est peut-être possible de leur offrir d'autres solutions pour satisfaire leurs besoins et sauver ainsi les enfants. La force n'est utilisée qu'en dernier recours, après échec des négociations ou lorsque le négociateur estime que la situation présente un risque inacceptable pour les otages. Les prises d'otages, les kidnappings ne doivent pas si je puis dire, devenir monnaie courante.
On ne négocie pas avec des terroristes.
- Et je vous laisse majesté, se tournant vers le souverain, le soin de mettre en place l’assaut.
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Post n°6
Auteur : LOm DOnOs"On ne négocie pas avec des terroristes."
Des paroles simples et tranchantes à la fois.
Parole qui reflétaient l'état d'esprit de LOm DOnOs, de toute façon pour négocier il aurait fallu au moins être deux et visiblement les terroristes n'avaient qu'une envie importer la terreur sur Dantooine, le pire? c'est qu'ils y étaient arrivés.
Mais le mal cette fois avait un nom: Cerberus!
A l'énoncé du nom de l'organisation terroriste, le roi grimaça, il avait entendu parler, groupe responsable de la mort du sénateur Dark'An Zeluss ainsi que l'attaque sur Kamino. Et voila que cette fois ils s'attaquaient à la maison Royale.
Maintenant qu'il y repensait sans doute était il responsable également de la lâche attaque contre le sénateur Trey'Liss qui avait valu le ralliement de Mlle Sacarra.
La Reine DOnOS lui demandait donc de passer à l'action , la vidéo envoyée et les bruits d'explosion et de détonation de blaster qui retentissaient ne laissaient pas vraiment le choix, il fallait limiter le carnage et surtout neutraliser le plus de terroristes possible et sauver des otages s'il y avait encore quelque chose à sauver.
Il se tourna vers elle baissant la tête en guise de révérence.-Bien ma reine.
Le Gant se tourna vers les officiers rassemblés sous le Q.G de campagne.-Je pense que nous n'avons pas vraiment le choix, nous allons devoir entrer en force.
Commandeur Malfoy avec vos hommes vous passerez par les issues de secours.
Capitaine Braveman a vous le gros morceau: l'entrée principale, Mr Thomassian sera intégré à votre groupe d'intervention, il sera mes yeux et mes oreilles sur place.Déjà les hommes du RAID s'équipaient de leur gilet pare balle lourds et ainsi que de lourds boucliers en duracier renforcé, ils seraient l'avant garde couvert par les tireurs d'élite disposés aux alentours. Les deux hommes de tête porteraient des boucliers afin de permettre aux deux suivants de défoncer la porte avec leur bélier à tête de durabéton. Puis la trentaine de miliciens d'élite progresseraient dans les couloirs de l'école à la recherche de civils à sauver ou de cibles à abattre.
Braveman observa ses hommes s'équiper, vérifiant leur armes, leur cellule d'énergie et leur équipement puis il s'adressa au neo chasseur de prime en lui lançant un gilet pare balle ainsi qu'un casque muni d'une caméra et d'un micro.
-Prends ça petit t'en auras besoin.
Surtout reste toujours derrière un de mes hommes!De son coté Malfoy commençait à diviser les membres de sa garde Trey'lissienne en trinôme, chaque garde avait une mitrailleuse blaster et une pique de Force dan s leur dos. Contrairement aux hommes de Braveman, eux, rentreraient en toute discrétion dans l'école par des fenêtres.
Les hommes étaient prêts, enfin autant qu'on puisse l'être, ils étaient rassemblés devant le Q.G attendant l'ordre final de leur souverain.
LOm était mal à l'aise, il avait l'habitude d'envoyer des chasseurs de prime à la chasse , dans des traques qui pouvaient s’avérer mortelles mais la il envoyait de braves fonctionnaires de Dantooine dans l'inconnu affronter un ennemi aussi dangereux que cruel tandis que lui resterait tranquillement à l'abri suivant l'action à distance sur les écrans, comme un vulgaire spectateur devant une émission de téléréalité d'Holonet.
Quelque part, en croisant le regard de ces miliciens le doyen se dégoutait d'envoyer certains de ses hommes à une mort certaine tandis qu'il resterait à l'écart c'était la première fois qu'il se trouvait dans ce genre de situation contrairement à sur la Forge Stellaire il ne participerait pas lui même au combat.
Pourtant c'était à lui et à lui seul de donner le signal. Il se redressa tandis que les membres des forces spéciales de Dantooine se rassemblaient tout autour de lui:-Courageux Hommes et Femmes de Dantooine!
Pour la première fois sur notre chère planète nous allons affronter un ennemi impitoyable mais cela dans un but noble, sauver des enfants!
D'après nos repérages ils sont une quinzaine de terroristes, tous plus ou moins regroupés dans l’amphithéâtre de l'école , d'autres patrouillent par deux ou trois dans les couloirs.
Nous attaquerons simultanément par l'entrée principale et par les sorties de secours, votre priorité sera d'extraire les enfants des membres de la milice de Khoonda du capitiane Zeron sera positionné aux quatre coins de l'école pour couvrir la sortie des otages.
Messieurs: ne prenez pas de risques inutiles mais je veux des prisonniers pour interrogatoire.
Allez!
En silence les miliciens et les gardes Trey'Lissiens se dispersèrent pour prendre leur position, le RAID avec Thomassian sur l'avant tandis que Malfoy et ses gardes se dirigeaient discrètement sur l'arrière du bâtiment.
LOm lui regarda quelques instants ses miliciens s"éloigner pour se préparer à l'assaut, avant de rentrer dans son Q.G pour suivre la suite des opérations sur ls écrans. Ils pourraient suivre la progression des hommes du capitiane Braveman via sa dernière recrue, on lui avait proposé un micro mais il avait refusé, il n'était pas sur le terrain, il laisserait le champs libre aux officiers sur place à ceux qui seraient dans le feu de l'action.
Sur l'écran principal on s'activait Braveman et ses soldats d'élite se rapprochaient de la porte principale, la voix du capitaine du RAID résonna soudian dans l'intercom.-Assaut dans 10 secondes!
Puis ce fut un silence froid et lugubre, on entendait le vent souffler dans les micros avant le compte à rebours final.-10...9...8...7...6...5...4...3...2...1...Top!
Boom! Boom!
C'était parti, on défonçait à porte d'entrée tandis que sur l'arrière les gardes crochetaient les fenêtres. Le doyen pendant ce temps serrait les poings...
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Post n°7
Auteur : ThomassianAmbiance sonore.Spoiler : Spoiler
Voilà qu'il était projeté en tant qu'assistant antiémeute donnant l'assaut sur une bâtisse imposante. Alors qu'il enfilait la tenue par-balle un peu grande pour lui, Thomassian grimaça.
*Bon, il n'avait pas l'air d'avoir un accent russe. Mais, en tout cas, "Cerbérus" a le mérite de sonner comm...*
- Plus un mot ! S'écria-t-il soudain en prenant sa tête à pleines mains, au grand dame de toute l'équipe qui l'entourait et qui, à présent, le dévisageait gravement. Même le couple royal jeta un coup d’œil de loin vers Thomassian à un moment, du même silence et avec le même air interdit. Les quelques détonations qui suivirent tirèrent tout ce beau monde de leur torpeur.
- Excusez-moi, dit-il avec un petit sourire. C'est nerveux.
Il attacha le casque micro/holocam à son crâne d'un coup sec. Deux écrans de contrôles furent mis en marche. L'un était réglé sur le casque de Thomassian pour l'équipe Alpha et le second sur l'un des membres du RAID de la seconde équipe, l'équipe Béta, celle qui s'infiltrera par la double-porte du sud-ouest. Deux équipes de 15 soldats surentraînés, si ce n'était pour Thomassian qui faisait un peu tâche. Les préparatifs avaient été faits, avec une carte détaillée du modus operandi de la contre-attaque.
- Je ne pense pas que vous verriez un inconvénient à ce que je ferme la marche ? Dit-il avec un grand sourire.
Le capitaine Braveman le fixa un instant avant de partir dans un fou rire qui dura quelques instants. Il donna ensuite ordres à ses hommes de se mettre en position. Une fois le contact établi avec Béta qui confirma être prête, il donna le compte à rebours.
- 10...9...8...7...6...5...4...3...2...1...Top!
Les boucliers en avant, le bélier frappa lourdement la porte d'entrée qui vola en éclat au bout de deux charges. Des rapports de l'équipe Béta rendaient compte de leur entrée. Ils avaient brisé les fenêtres du premier couloir et s'étaient faufilés à l'intérieur par ce biais.
Le capitaine Braveman leva le poing pour signifier à son équipe de s'arrêter. Au loin, un jeune garçon arrivait en courant vers eux. Enfin, il titubait fébrilement vers eux comme une sorte de zombie désarticulé, pour être plus exact. Réflexe militaire oblige, les soldats présents le braquèrent tous de leurs blasters.
- Aidez... moi... balbutia-t-il.
Son bras gauche était couvert de sang, du sang qui continuait à s'écouler d'une énorme plaie ouverte. Aucune trace de maquillage ou de symbole terroriste à première vue. Le capitaine fit un geste de tête ; l'un des soldats de l'escouade rangea son arme et se dirigea vers l'enfant.
*Ça sent le piège*
*Hein ?*
Thomassian fit machinalement un pas de côté. Comme les autres, il n'eût le temps que d'apercevoir furtivement un rayonnement rougeoyant émaner de la plaie béante. L'instant d'après, il était sur le sol, allongé sur le côté et ses oreilles bourdonnaient affreusement. Sa vision était trouble aussi. Il cligna des yeux plusieurs fois puis secoua la tête pour se remettre les idées en place.
- Homme à terre ! Je répète, homme à terre !
La scène qui se dressait devant Thomassian était chaotiquement surréaliste. Le soldat qui s'était approché de trop près gisait, inerte, dans une flaque informe de sang et de bouts de chair dont le jeune homme ne pouvait définir l'origine. Il manquait une bonne partie de son buste, découpé selon un tracé oblique. Deux hommes de l'équipe Alpha traînèrent une autre recrue qui hurlait à la mort, le visage scarifié par des éclats et la jambe gauche dans un état tout aussi sale. Quant à l'enfant, il était difficile de dire s'il en restait quoi que ce soit. Des shrapnels, mélange d'os humains et de débris métalliques, avaient été projetés dans un rayon de 100 mètres autour du point d'impact. Certains s'étaient logés dans les murs délabrés que le souffle n'avait absolument pas arrangé, d'autres retombaient par à-coups.
Fort heureusement, grâce à un périmètre de sécurité efficace, le poste d'opération ainsi que les journalistes et badauds avoisinants n'avaient pas été touchés. Cela ne les avait par contre pas empêché d'assister avec effroi à cette explosion-ci, puissante et gore à la fois.
- Go! Go! Go ! Brailla le capitaine avant de se servir de sa radio personnelle. Équipe Béta. Équipe Béta, faites attention, ils se servent des étudiants comme bombes humaines ! Code orange ! Je répète, code orange !
Les 11 hommes qui restaient parmi l'escadron principale se ruèrent dans le hall d'entrée. Thomassian eût à peine le temps de reprendre ses esprits, de constater qu'une traînée de sang coulait le long de son sourcil droit et de vérifier que son casque holocam marchait toujours, ce qui était le cas. Il se précipita à leur suite.
Sur les stations, un écran s'était allumé. Ainsi commençait la diffusion d'un nouveau message de propagande de Cerbérus. Une ire malsaine provenant d'une voix doucereuse, voilà ce que l'on pouvait entendre. Le roi et la reine donnèrent l'ordre de couper ce montage, de tracer son origine, de faire simplement quelque chose mais il n'y avait rien à faire d'immédiat pour empêcher cette diffusion forcée. À la frustration faisait place la colère.
Mes les groupes d'assauts y prêtèrent peu d'attention pour le moment, trop occupés à progresser. Les premiers couloirs furent déserts, si ce n'était quelques cadavres posés ça et là. Les murs, le plafond autant que les sols portaient les stigmates évidents des détonations successives entendues plus tôt. Une légère latence dans l'enregistrement de l'holocam permettait d'avoir une vision, certes un peu brouillée, mais néanmoins précise du carnage.
Soudain, une nouvelle explosion. Celle-ci semblait provenir de l'arrière du complexe. Braveman leva à nouveau le poing. Son équipe s'était dispersée autour des trois piliers de la grande salle pincipale, le véritable hall d'accueil, chacune ayant un angle de vue sur les couloirs parallèles face à eux, la première fermée par une porte coupe-feu à l'est, l'autre ouverte à l'ouest. La radio résonna.
- Capitaine ! Ils ont également piégé les portes anti-incendie ! Nous avons deux hommes à terres et trois blessés qui se font évacuer par la sortie sud-ouest ! Aucune rencontre ennemie pour le moment ! Nous continuons d'avancer !
*Des mines de proximité sur les portes ? ingénieux quand même*
Les rapports, arrivant de toutes parts, ne faisant qu'aggraver la confusion qui régnait.
Braveman soupira puis fit deux gestes de mains en direction de l'entrée ouest béante sur leur droite. Ils s'y dirigèrent avec précaution, Thomassian fermant la marche. Ils arrivèrent en bas d'un escalier. Guettant au coin de mur, la première ligne de soldats s'assura qu'il n'y ait aucun danger immédiat. Rien à signaler, la phrase logique qui se répétait inlassablement au fur et à mesure de la progression. Un peu trop souvent au goût de Thomassian.
*Quelque chose cloche horriblement*
*Des signaux thermiques mais absolument aucune patrouille ? Des portes et des gosses piégés ? Pas besoin d'être Sherlock Holmes pour se rendre compte qu'il y a un souci*
Thomassian balaya la remarque d'un revers de main mais le message de fond était bien présent.
En haut de l'escalier, il se décida à s'exprimer.
- Capitaine.
Braveman tourna la tête vers lui.
- Vous devez vous en rendre compte vous aussi, non ? Cette école est vide.
Braveman ne cacha pas son inquiétude quand il répondit.
- Ouaip, petit. Pourtant, les relevés montrent qu'il y a une quinzaine d'êtres rassemblés dans le bâtiment et on a croisé personne à part des cadavres de gamins ou d'enseignants. S'ils se sont enfuis, on aurait dû le remarquer. Rien à la cafétéria, rien dans le complexe sportif. C'est...
Il fût coupé par sa radio. Des grésillements cryptées en sortaient, d'une voix différente de celles qu'ils avaient entendues jusqu'à présent mais elle était difficilement audible. Depuis le poste d'opération, l'ordre fut donné de se synchroniser avec le serveur hotlink principal.
Un message résonna de nouveau, cette fois avec beaucoup moins de fritures et de gargouillements. La même voix qu'un peu plus tôt réitérant son monologue acerbe. C'est alors que Thomassian fit un pas de côté en haut de l'escalier. Le coin de mur donnait sur une entrée ouverte. Elle révélait une bonne partie de l'amphithéâtre central depuis le premier étage. L'holocam permettait également d'enregistrer ce qu'il s'y passait à l'intérieur. Chaque parole, chaque phrase, de plus en plus claire, semblait marteler les appareils de communications de tous le réseau, y compris télévisuel. De là où il était, le jeune homme ne voyait qu'une seule personne. Son visage était maquillé et son crâne orné d'une perruque étrange.
*Des forains comme terroristes ? C'est la meilleure de l'année !* -
Post n°8
Auteur : Vlad ToddC'était merveilleux. Le soldat cerberien retira doucement l'aiguille de la barrière blanche poreuse et la laissa tomber sur une table non loin. Du bout d'un doigt ganté, il écopa une partie du sang qui s'accumulait dans sa basse paupière et effleura le trou qu'il venait de forer dans son oeil. Rapidement, la douleur habituelle disparut, remplacée aussitôt par le bonheur, pur et total. En quelques secondes seulement, selon une gradation exponentielle tout à fait ahurissante, il atteignit à cet autre monde qui n'était jamais toujours le même, mais toujours tellement formidable qu'il était toujours resté au delà des mots, même pour Philip Dick. Tout son sang fouetté, ses sens déchirés, il se laissa monter beaucoup, beaucoup plus haut que le septième ciel, puis décida brusquement d'aller se servir un verre. Le QG du Cerberus était heureusement près des toilettes de la salle des professeurs, et un robinet de plusieurs dizaines de mètres dansait comme pour l'appeler, au son d'une étrange mais extrêmement relaxante musique qui semblait sortir de sa tête. D'un pas plus mûr que jamais, certain de sa direction, le Cerberien se dirigea fièrement vers son nouvel ami robinet, bombant le torse comme pour l'impressionner. Comme la crosse de son fusil le gênait, il jeta un coup d'oeil dans le couloir mais les fous n'étaient toujours pas là.
Le sourire aux lêvres, toujours sur son nuage, il trébucha dans le cadavre d'un enfant blond aux cheveux frisés et brisa ses lunettes cristallisées durant l'explosion, et crut mourir de bonheur lorsque l'os nasal d'un enfant craqua sous son pied, un son qui à son oreille excitée et alterée, sonna comme une note bleue, une extraordinaire note bleue qu'il regarda pendant un long moment. Un très long moment, lui sembla il, bien qu'il n'était pas sûr de l'exactitude de ce moment. Entre deux ans et trois lui sembla il, tant les souvenirs qu'il tira de cette expérience lui semblèrent longs, beaux et espacés. Puis il se rendit compte qu'il était magnifique de pouvoir regarder la musique mais que sa concience trouvait cela un peu étrange et il décida d'arrêter.
Enfin arrivé au robinet, il actionna la manette, légère comme un rêve, et attendit que la main blanchâtre qui était coincée dans le robinet sorte avant de boire le liquide. Jamais, au grand jamais, il ne s'était autant régalé. Une foule de saveurs extraordinaires se bouscula sur son palais, puis descendit dans sa gorge et enchanta le reste de son corps. La limite du merveilleux, dépassée depuis longtemps, lui paraissait si lointaine qu'il eut soudain très peur de devoir la ratteindre un jour. Se sentir seulement merveilleux, voilà qui serait horrible. Son cerveau transporté n'eut heureusement ou malheureusement pas la possibilité technique de penser plus bas. Plus trébuchant, moins sûr de lui, plus près du bad trip, il s'en retourna à sa place première en volant, une année lumière au dessus du sol, et vérifia à deux fois le contenu de son fusil. Sur l'écran de son datapad portable, le visage du Bonheur, une frange verte pleine de transpiration tombant lourdement au dessus de l'oeil, faisait covoisinage avec les caméras de sécurité encore disponibles et les caméras accrochées à la bonne fortune sur le vêtement du kamikaze. Malgré son retard, il assista à l'explosion, orgasme funeste et sanglant, et entendit de là ou il était la voix téléportée par ondes de Vlad Todd, crachotant dans des hauts parleurs à moitié brulés, ce qui la rendait encore plus terrifiante. Riant doucement de la stupeur et du dégout de la coalition dantooinienne, le Joker s'indigna faussement, sur un ton aussi aigu que tranchant.
- N'oubliez pas, prière de laisser les pièges dans l'état où vous les avez trouvé en arrivant !
Et le Joker de partir d'un grand rire, qui accompagna sûrement les soldats un bon moment, s'il n'allait pas accompagner toutes leurs nuits blanches jusqu'à la dernière, éternelle. L'orgasme cérébral du Cerberien, de 500 fois supérieur à un orgasme sexuel, descendit rapidement à 100, puis fit une lourde chute à dix, mais il était toujours dans un sacré état, bien qu'il ne puisse plus rien voir de son oeil droit, ayant complètement oublié d'enlever les nouvelles vagues de sang qui quittait les contours de son globe oculaire. Une fois sa vision salement, mais efficacement presque dégagée, l'onde de l'air le frappa et il ressentit alors une grande excitation à l'idée de sentir les corps de ces hommes tout près de lui, si près, si existants, si odorants, si remplis de sang. Le sifflement des balles, la douleur qui allait les surprendre, la force du choc sur le corps, il les ressentit toute comme frappé par une M60 de plaisir. Trépignant, dansant d'un pied sur l'autre, il faisait un tour sur lui même lorsque le contingent dantooinien arriva.
" Oh oui, oh oui, oh oui"
Comme on le lui avait si gentiment demandé, il débrancha un tas de fils, plissa les yeux pour distinguer les silhouettes floues derrière une vitre sans teint qu'ils utilisaient comme guettoir et eut, en les voyant s'arrêter, la même sensation qu'il aurait eu en tombant du plus haut gratte ciel de Coruscant pour s'écraser dans la rue la plus sale de 1313. Enfin, il appuya sur un bouton et tourna les hauts parleurs vers le groupe le plus coagulé de soldats ennemis. Vlad eut un petit pouffement, comme une jeune fille à qui on demande la main avant de s'engager dans une rue, puis commença son discours.
- C'est triste non ? Tout ce désespoir, si peu de normalité ! Vous êtes venus ici pour l'humanité et lorsque vous mettez les pieds sur l'herbe qu'Attila a foulé, vous vous rendez compte qu'elle n'y existe plus. Cette école est vide. Vide de vivants, vide de vie, vide d'espoir. Elle est pleine de folie, pleine de feu, pleine d'un avenir symbolique pour la cause humaine. Notre cause. A part ça, elle est vide comme cet endroit dans vos cœurs, vous savez, cet endroit qui est tout le temps vide et que vous essayez sans cesse de combler avec n'importe quoi. Des femmes, de l'alcool, de la drogue ! Voyons ! Pauvres hommes ! Laissez ouverte la boîte de Pandore ! Laissez la folie prendre possession de vous, elle est en tous, tout le temps, et elle nous guide. Elle vous guide. Seulement, vous ne savez pas vous ouvrir à elle.
Mais elle est partout ! Partout ! Les fous sont là, ici, chez vous, chez moi ! Oh, vous les avez vu, souvent, si souvent, vous leur avez souri, vous les avez touché. Ils marchent dans la rue, devant vous, la tête baissé, il parle à votre femme, travaillent avec vos enfants, les fous sont partouts car ils sont tout le monde, et ceux qui ont compris savent se cacher. L'humanité est folle, l'humanité est complètement atteinte ! Demeurée ! Tarée ! Mais vous connaissez la meilleure ? Impossible de s'en débarrasser ! Impossible de se laver. Nos démons sont là, avec nous, ils sont nous mais vous préférez les ignorer. Pourquoi ? Pourquoi ne jamais s'amuser ? Si vous saviez comme c'est délirant..
Partout. Ils sont partouts. Ils s'habillent comme des milliciens, s'affublent des mêmes casques que des clones et, s'ils surgissent au bon moment, ils peuvent passer inaperçu et prendre la fuite à tout moment, ni vu ni connu ! Personne ne connait assez tous ses compagnons, tous ses alliés pour se rendre compte de la supercherie, n'est ce pas ? Comme c'est idiot. Regardez donc autour de vous, ils sont peut être encore là, à vos côtés, en train de pester contre ce satané taré qui ne veut pas se taire. Ou peut être qu'ils sont déjà partis, lâchés dans Dantooine, comme tant d'autres sont lâchés, chaque jour dans toute la galaxie ! Accrochez vous les amis. On va s'amuser !
HRPG : 14 terroristes sont lâchés dans Dantooine. Le terroriste restant dans l'école est facilement supprimable. Sur les cinq disparus, cinq portent des bombes et se feront exploser si vous les approchez de trop près. Vous pouvez tous les retrouver ou non, ce sont des PNJs sans consistance sauf Blitz, caché dans la masse. - C'est triste non ? Tout ce désespoir, si peu de normalité ! Vous êtes venus ici pour l'humanité et lorsque vous mettez les pieds sur l'herbe qu'Attila a foulé, vous vous rendez compte qu'elle n'y existe plus. Cette école est vide. Vide de vivants, vide de vie, vide d'espoir. Elle est pleine de folie, pleine de feu, pleine d'un avenir symbolique pour la cause humaine. Notre cause. A part ça, elle est vide comme cet endroit dans vos cœurs, vous savez, cet endroit qui est tout le temps vide et que vous essayez sans cesse de combler avec n'importe quoi. Des femmes, de l'alcool, de la drogue ! Voyons ! Pauvres hommes ! Laissez ouverte la boîte de Pandore ! Laissez la folie prendre possession de vous, elle est en tous, tout le temps, et elle nous guide. Elle vous guide. Seulement, vous ne savez pas vous ouvrir à elle.
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Post n°9
Auteur : Super PNJ-Garde Trey'lissienne-
Équipe Beta
Le commodore Malfoy patientait devant la sortie secondaire de l'orphelinat en serrant contre lui sa mitrailleuse lourde T-21 attendant l'ordre de donner l'assaut.
Le Chagrien observait ses hommes, à la base la garde avait été crée par feu le sénateur Trey'liss afin de veiller à la sécurité du domaine sénatorial et des politiciens locaux mais ils avaient échouée le sénateur Bothan ayant été assassiné avec la complicité de membre de la Sécurité Intérieure certes.
Pourtant le roi LOm 1er n'avait pas dissout l'unité et avait même conservé le nom initial la GT faisant partie intégrale de la milice planétaire, depuis Malfoy avait mené la vie dure a ses hommes en les poussant à leur limite avec des entrainements en milieu hostile la plupart du temps dans les plaines désertes de Dantooine. Et on allait finalement savoir si l'entrainement s'était avéré utile...
Le capitiane Braveman ordonna alors l'assaut, tandis que les hommes du RAID défonçaient la porte principale avec bélier, deux gardes crochetaient discrètement les serrures de fenêtre et commençaient à se déployer dans l'école.
Les premières pièces qu'ils visitèrent étaient vides, mais des traces de sang étaient répandues sur les murs, telle une œuvre d'art abstraite alourdissant un peu plus l'atmosphère dans un silence de plomb les hommes de Malfoy avançaient le doigt sur la gâchette, contrairement aux hommes du RAID, il ne portaient pas de bouclier ou de casque lourd mais seulement un gilet pare balle à port dissimulé et leur arme, certains ayant même conservé leur pique de force dans leur dos à l'image de leur chef..
Soudain un message provenant de Braveman brisa le silence .
Équipe Béta. Équipe Béta, faites attention, ils se servent des étudiants comme bombes humaines ! Code orange ! Je répète, code orange !
Décidément ces terroristes ne reculaient devant rien, en plus de se servi des élèves comme bouclier humain ils les utilisaient comme bombes humaines, Malfoy serra encore plus fort la crosse de son arme, rendant les jointures de ses doigts encore plus pales c'était bien dommage que le roi voulait des prisonniers, il se serait fait un plaisir d'embrocher tout ses monstres lui même en s'arrangeant pour qu'il bénéficie d'une longue agonie.
Sans un mot les gardes se remirent en route , l'homme de tête un Nikto armé d'un fusil blaster muni d'un silencieux ouvrait la marche le avançant précautionneusement , il semblé perturbé par la vue de tous ces cadavres d'enfants, cependant ils avaient tous une mission à accomplir.
Ils arrivèrent à un croisement fermé par une porte anti incendie, après avoir vérifié par la lucarne que la voie était libre, il ouvra tout doucement les battants de la lourde porte.-Clic-La porte explosa soudain éparpillant des morceaux de chair du Nikto et de son binôme dans le couloir, Malfoy évita de justesse un morceau de porte, un homme eut le bras littéralement arraché par l'explosion, on le mit à l'écart en le portant par l'aisselle puisqu'il n'en avait plus qu'une et Sugegasa, le seul garde qui avait une formation d'infirmier, facilement reconnaissable au chapeau chinois qu'il portait sur la tête lui posa un garrot en déchirant la manche de son uniforme.Deux autres soldats avaient été également blessé, le Chagrien leur ordonna de porter le manchot et de retourner à l’extérieur pour se faire soigner.
Des bombes humaines, des pièges, les terroristes ne se laisseraient pas avoir si facilement, il fallait prévenir l'équipe alpha et ce fut le major Tilk qui s'en chargea.
- Capitaine ! Ils ont également piégé les portes anti-incendie ! Nous avons deux hommes à terres et trois blessés qui se font évacuer par la sortie sud-ouest ! Aucune rencontre ennemie pour le moment ! Nous continuons d'avancer !
Cette fois ce fut Tilk qui passa en tête ,il avait été un ancien commando Républicain avant de retourner sur sa planète natale pour s'engager dans la milice , après des épreuves de sélection il avait intégrer la Garde Trey'Lissienne. Il croisa aussi plus de cadavre d'enfants qu'il n'aurait souhaité et arriva devant une porte anti incendie.
-Reculez tous!
Les soldat ne se firent pas prier et allèrent se mettre à l'abri, après quelques secondes d'observation il tomba sur ce qu'il cherchait, un fil si mince qu'il était presque invisible, il s'empara de sa vibrolame qui se trouvait dans sa botte et coupa le fil en maintenant la pression, puis il planta sa lame dans le mur et entoura le fil autour en retenant son souffle. Puis il ouvrit lentement la porte pour se trouver face à une grande fixée juste au dessus de l'ouverture, avec précaution il attacha la cuillère avec e détonateur et mit l'explosif de coté, tout en récupérant sa lame il ordonna aux autres de le rejoindre, la progression devait reprendre.
Soudain un message digne d'un eunuque décapité, donc sans queue ni tête se fit entendre dans le couloir , le message parlait de délire, de jeu, de milicien, de clone, Malfoy exaspéré se saisi de sa pique de force et explosa le haut parleur qui chuta lourdement au sol, les derniers mots résonnèrent "on va bien s'amuser"
Les cerberiens voulaient il les rendre fous en plus de les tuer?
Les membres de la Garde se remirent en avant, au détour d'un couloir ils tombèrent un homme portant la tenu ed 'uniforme de la police Extérieure, ce qui était étrange vu que les membres de la P.E devaient se contenter d'établir le périmètre de sécurité , il n'avait rien a faire la c'était suspect. Le policier se tourna vers les assaillants, un large sourire défigura son visage, amplifié par le fait qu'il portait du rouge à lèvres , il écarta les bras laissant admirer une ceinture d'explosifs et fit une sorte de révérence à a fois ridicule et artistique en fin de spectacle. Le Chagrien mit quelques secondes à comprendre.
-Visez la tête!
Trois traits de laser traversèrent le crane du faux policier, et son corps tomba au sol tel une marionnette désarticulée, Tilk se précipita sans précaution sur le cadavre encore fumant et débrancha les fils du détonateur de la ceinture d'"explosif en poussant un soupir de soulagement,par chance le cerberien était mort la main crispée sur la télécommande...
Les hommes reprirent leur souffle et se dirigèrent en direction de l’amphithéâtre, Tilk annonça leur position à l'autre équipe.
-Alpha ici Bêta nous sommes devant la sortie de secours de la cible.
C'était maintenant à Braveman de donner l'assaut...Spoiler
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Post n°10
Auteur : ThomassianDes amateurs en ce qui concerne la folie humaine. Oui, vraiment des amateurs !
Doux euphémisme si, par là, tu les compares à toi
Après son aparté théâtrale tant dans les gestes que dans le jeu d'acteur, le Cerbérien peinturluré se planta au milieu de cette grande pièce centrale, guettant avec une anticipation des plus malsaine le moindre mouvement de la première escouade à être en position, celle de Braveman.
Un message radio qu'il considérait comme salvateur au soupire soulagé qu'il prononça se fit entendre.
-Alpha ici Beta nous sommes devant la sortie de secours de la cible.
Le moment de vérité était venue. Il fallait clore au plus vite cette situation tendue.
Braveman fit de grands mouvements que ses nombreuses années d'expérience en code militaire Dantooinien lui ont apprises. Des mouvements lents et précis pour guider ses troupes dans l'assaut des marches situés sur le côté droit. Ces volées de marches faisaient le tour de la pièce en descendant vers le sud. Elles étaient agencées de la même manière pour la porte ouest, en symétrie quasi parfaite.
Un par un, chaque soldat mis à joue le clown qui restait au centre, sans un mot mais avec un sourire horriblement sardonique à ces lèvres maculées de rouge. Ce dernier les suivait du regard alors qu'ils descendaient les marches doucement, avec une prudence redoublée. De longues secondes s'écoulèrent.
- Sécurisez chaque sortie !
La voix du capitaine Braveman résonna si fort qu'un bout de mur s'effondra d'un coup. Certains, dont Thomassian, sursautèrent mais le clown, lui, resta de marbre. Seul son sourire s'intensifia davantage.
La seconde escouade fit son entrée, se plaçant à la sortie sud. Quelques éléments se dirigèrent vers l'escalier est, traversant des cadavres d'enfants et un lavabo rempli de sang et d'autres choses dont il ne fallait sans doute pas essayer d'en découvrir l'origine. Si une chose était certaine, en tout cas, c'est qu'il n'y avait à présent aucune issue possible pour le dernier Cerbérien encore en vie en ces lieux.
Nouveaux mouvements précis. Trois soldats s'approchèrent.
Le Cerbérien, en réponse, sortit immédiatement quelque chose de sa poche qu'il garda dans sa main droite tendue à présent face à lui.
Un interrupteur rouge au-dessus d'un tube de cuivre.
- Attention !
Il l'activa.
Clic.
Par réflexe, les trois soldats ouvrèrent le feu au niveau de son abdomen. Le clown, à présent déchiré de part en part, s'affala lourdement sur le sol.
Les secondes s'écoulèrent dans un silence entrecoupé de la respiration haletante des membres des deux escouades qui regardaient autour d'eux, espérant une explosion destructrice.
Une fin théâtrale, comme qui dirait
Clic.
Clic. Clic.
- Foutu... mécanisme...
Le clown était encore vivant. Agonisant plutôt, appuyant désespérément sur le bouton du peu de force qui lui restait.
Au bout de quelques tentatives, il laissa tomber le tube de cuivre. L'un des soldats le poussa sur le côté du pied.
- Ne vous... inquiétez pas. Votre fin... arrivera... très bientôt...
Dans un râle, il mourut enfin, la tête tombant sur le côté et le sourire crispé s'effaçant peu à peu.
Une fin théâtrale, comme qui dirait derechef
- C'est terminé.
Braveman enclencha son codec radio.
- Il n'y a plus personne dans l'école. Je répète. plus personne dans l'école. Pas de survivants. Ceux qui ont fui peuvent être n'importe où à présent. Nous rentrons faire notre rapport.
L'un des soldats était en train de fouiller le Cerbérien. Il trouva ses papiers et un peu d'argent. Rien d'intéressant ou pouvant aider à localiser les autres en somme.
Thomassian était resté en haut des escaliers. Il avait gardé une vue imprenable sur ce qui s'était passé et l'avait donc enregistré par holocam. Lui aussi avait cru à un dernier baroud d'honneur du kamikaze avec explosion à la clé. Le calme était retombé mais il avait entr'aperçu une lueur rouge émaner de sous l'estrade où gisait le clown.
- hahHahHAHAhahahAHAAHHAhaha..
Ç'eut été trop simple, tu ne trouves pas ?
- Bordel de... Sortez de là ! Capitaine ! Barrez-vous tous !
Il fit de grands signes alors qu'un rire préenregistré robotique s'élevait dans l'amphithéâtre.
- ... HAHAHAHAHhahahahAHAHAHAHAHAHA !!
- Encore un piège ?! Repliez-vous tous ! Repli !
Les soldats se ruèrent sur chaque sortie. Les trois qui se trouvaient au niveau de l'estrade principal n'eurent pas le temps d'éviter un souffle tonitruant qui les engloutit dans un horrible fracas. Mélange de cris, de vague sonique, de shrapnels et de poussière.
les autres y échappèrent indemne.
- Équipe Béta, au rapport !
- Beta au rapport, capitaine. Trois membres de l'équipe manquant à l'appel. Nous rentrons au QG.
- Bien reçu. Nous faisons de même. Alpha, terminé.
Thomassian fermait toujours la marche durant la sortie de l'école et le retour vers le QG improvisé non-loin. Un retour sans encombres ce qui changeait un peu de ce qui était arrivé aujourd'hui. -
Post n°11
Auteur : LOm DOnOsJ'ai une bonne et une mauvaise nouvelle, vous voulez que je commence par laquelle?
Tout le monde a déjà entendu cette phrase et c'était plus ou moins l'idée que se faisait le roi du rapport d'intervention de la milice de Dantooine.
La bonne nouvelle était que l'assaut était terminé avec la mort du preneur d'otage principal.
La mauvaise? dans l'orphelinat il n'y avait plus aucun survivant, enfant et personnel tout le monde avait été lâchement assassiné. Sans compter que des terroristes avaient disparu dans la nature.
C'était une bien triste nouvelle pour Dantooine, la reine allait certainement annoncer plusieurs jour de deuil national, tandis que de son coté le roi allait organiser des représailles, le Cerberus avait osé frappé SA planète, et il allait s'en mordre les doigts.
LOm était quelqu'un de froid de calculateur et d'impitoyable il n'hésitait pas à lancer ses morts à la poursuite d'individus ayant une prime sur leur tête, parfois il ramenait ses marchandises vivantes, parfois mortes, parfois il les livrait vivant sachant très bien que le commanditaire allait tuer son prisonnier et pourtant il avait une éthique et tuer des enfants étaient interdits par son propre code d'honneur.
Oui l'organisation terroriste avait fait une erreur, une grossière erreur, s'attaquer à la planète de la Guilde, le roi allait utiliser son réseau d'information à travers la galaxie, il enverrait ses propres chasseurs de prime s'il le fallait quitte à dépenser ses deniers personnels, oui il allait faire passer un message, personne ne s'attaquerait plus jamais à Dantooine!
Dans le Q.G provisoire il écouta les rapports du capitaine Braveman et du commodore Malfoy , le Régiment d'Assaut et d'Intervention de Dantooine et la Garde Trey'lissienne avaient subi de lourdes pertes étrangement la jeune recrue de la Guilde Thomassian avait lui survécu, la chance des débutants sans doute ou alors le jeune homme avait plus de ressources qu'il n'y paraissait.
On avait paré au plus pressé , les blessés avaient été conduits à l’hôpital, et les Pompes Funèbres commençaient leur tache macabre, enveloppant les corps dans des sacs mortuaires pour les rassembler dans une chapelle ardente, le roi avait ordonné a ce que cela soit fait discrètement et on avait écarté les journalistes, le moment était au recueillement.
Las, le roi était las, se massant les tempes, il s'adressa alors aux responsables de sa sécurité:-Capitaine Braveman et commodore Malfoy: vous continuerez à rechercher les autres preneurs d'otage.
Ne prenez aucun risque mais il serait bien qu'on ait un prisonnier à interroger.
Contactez la garnison Impériales, qu'ils nous donne un coup de main.
Mr Thomassian: vous faites partie désormais de la Guilde des chasseurs de prime, allez rejoindre la cantina, j'ai encore quelques affaires à régler ici.Comme il s'agissait d'Orphelin c'était à l'état d'organiser des funérailles nationales, la royauté veillerait a ce que chaque pupilles de l'état ait un enterrement convenable , la reine aimerait certainement présider la cérémonie , pour le moment elle restait prostrée encore sous le choc du décompte des victimes. LOm lui n'avait pas le temps pour pleurer les morts, la vengeance de Dantooine n'attendrait pas...Spoiler : HRP
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Post n°12
Auteur : Auteur inconnuAncien avant poste devenu une cité
