Rendez-vous dans les ruines
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Post n°7
Auteur : Coy SjanneurLa jeune chevalière se laissa entraîner dans le petit jeu mortelle que Froome nous imposa,
je n'en attendais pas moi d'elle qui ,en effet, réussit à bloquer mon attaque et me repousser de quelques mètres sans même dégainer son arme.
Sa performance était vraiment remarquable !
Elle sortit finalement son arme, tout en m'insultant de "faible d'esprit" ce qui me fit sourire un court instant.
La jeune fille qui essayait de piquer mon orgueil à vif, de toute façon il m'en fallait plus pour me déstabiliser.
Sans même attendre une réponse de ma part, elle se rua dans ma direction et tenta de me décapiter d'un coup net, sur le moment j'eus la présence d'esprit d'y interposer mon sabre.
Voyant que son attaque n'avait porté aucun fruit, elle visa cette fois mon genoux ;
voyant la manœuvre arriver je fis un pas en arrière et la jeune fille brassa l'air au lieu de me priver de ma mobilité...
Son bras étant prêt à enchaîner un dernier coups et celui-ci serait certainement dirigé contre mon bassin, je n'avais plus de doute Lyzs belle et bien sérieuse,
et sans même attendre la fin de son mouvement, j'attrapais son bras armé avec ma main libre et après avoir pris un bon élan,
je lui assignai un coup de boule suivit d'un coup de pied dans le ventre histoire de l'éloigner et pour rappeler par la même occasion que le "simple d'esprit" savait quand même se battre...
Une vision me frappa l'esprit l'espace d'un moment, j'avais une personne complètement différente de celle que j'avais l'habitude de voir, à chaque fois que la jeune femme voyait une arme, elle était complètement crispée et là, elle était presque... trop à l'aise.
Une hypothèse plus que farfelue me traversa alors l'esprit et il était temps pour moi d'essayer de percer le mystère "Lyzsinienne" :
-Pour quelqu'un qui déteste utiliser des armes, je trouve que tu te débrouilles bien !
En plus tu as l'art d'attaqué lâchement, sans même attendre une réplique de ma part : Bravo !
Tu as l'habitude de faire ça souvent ma Belle ?
Je fis quelques moulinets avec mon sabre, en attendant que la jeune Femme se remette des coups que je lui avait porté,
puis une fois que je sentis qu'elle était plus ou moins prête à encaisser, j'attaquais la jeune fille de plusieurs coups secs au niveau de son cou, sa main et son buste.
HRP :
Pas de malus, tu as juste une toute petite douleur à la tête et au ventre ça ne t'entrave en rien !
Tu peux me rendre les coups si tu le souhaite ! -
Post n°8
Auteur : LyzsLyzs avait mal au ventre et à la tête, elle ne s’imaginait pas pouvoir être vraiment frappée ainsi. Elle avait presque oublié qu’un coup de sabre n’était pas la seule option dans un combat. Elle regarda Coy d’un air mauvais tout en se demandant de quelle manière elle allait bien pouvoir répliquer. C’est en se craquant la nuque pour se remettre du choc qu’elle eut une idée, mais l’adversaire fonçait déjà sur elle. Elle souffla le peu de temps qu’il lui restait avant d’échanger à nouveau quelques coups, en regardant Coy droit dans les yeux elle bloquait ses attaques. Ne pas regarder directement l’arme de l’attaquant était plus facile pour elle, c’était un peu comme si ses réflexes prenaient le dessus dans ce genre de situations. Agacée par la douleur, la chevalière ne retint pas sa contre-attaque et bloqua le dernier coup porté au buste en laissant échapper un cri pour accompagner son effort. L’arme de Coy était pointée vers le plafond suite à la parade de Lyzs, elle en profita pour se glisser sous sa garde et lui asséner un coup de coude directement dans le plexus. Son tempérament calme était brouillé par l’adrénaline et, dans son élan, Lyzs usa de la force pour faire chuter Coy qui reculait déjà suite au coup. Elle secoua la tête en faisant tourner son arme pour se remettre en position. Un sourire aux lèvres, elle répondit à Coy d’un ton méprisant.
— A vrai dire non, mais j’étais assez inspirée sur le moment. Et toi, tu fais souvent des compliments à tes adversaires ? Bats toi avec des roses, et à genoux tant qu’on y est ! C’est ridicule !
Suite à ces mots, la jeune fille exécuta une gracieuse révérence pour mimer Coy en train de tenir des fleurs. Elle se remit en position en observant son partenaire se relever. Un léger rire moqueur, et étrangement pervers, se fit entendre en même temps qu’elle lui fit signe de venir se battre en agitant sa main libre. Tranquillement elle dressa son bouclier dans l’idée de repousser la prochaine attaque de Coy, une douleur autre que celle du coup de boule commençait à se faire sentir dans sa tête. La jeune fille grimaça un instant avant de reprendre son air satisfait. Mais derrière toute cette façade de mépris, Lyzs s’inquiétait.
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Post n°9
Auteur : Coy SjanneurLa grimace de Lyzs ne passa pas inaperçu, en avais-je trop fait ?
Ma conscience commençait à être troublée, il me fallait finir se combat le plus rapidement possible quitte à fausser le résultat. La jeune fille dressa une nouvelle fois une barrière, pensait-elle vraiment s'en sortir deux fois d'affiler avec la même technique ?
Mon esprit était tellement occupé à trouver un moyen d'écourter le combat que je ne pris même pas la peine de répondre à la jeune fille.
"Foncer sur le bouclier de Lyzs, me faire repousser puis dans la chute me faire désarmé", c'était un plan qui avait presque un sens. Sans perdre une seconde, je fonçais alors tête baissé vers Lyzs qui s'attendait surement à tous, sauf à mon action que l'on jugerait stupide.
Le bouclier de la jeune chevalière était vraiment résistant, très résistant au point que j'avais la sensation de me heurter contre un mur de béton.
Lyzs fit exactement comme précédemment et me repoussa à l'aide de la force sauf que cette fois je n'agrippais plus aussi fort mon arme et dans ma chute je le laissais tomber au loin. J'étais maintenant désarmé et au pied de Lyzs autant dire à sa merci.
-Tu as gagné Lyzs ! disais-je avec un sourire dissimulé.
Le combat était maintenant terminé, de toute façon taper ma collègue était au-dessus de mes forces, pitoyable pour un futur aspirant du coté obscure. -
Post n°10
Auteur : LyzsJ'ai... gagné ?
Lyzs ne comprenait pas vraiment : Coy commençait à la connaître et il s'était pourtant bêtement jeté contre son bouclier. C'était pourtant tellement évident... Quelque chose n'allait pas. La jeune fille qui se tenait la tête à cause de sa douleur se releva de sa position penchée et son visage sortit de derrière ses cheveux qui s'étaient détachés. Ses mains quittèrent ses genoux pour venir se poser sur ses hanches après avoir rangé son sabre qu'elle avait éteint, elle était exténuée. Le sourire qu'elle affichait exprimait sa joie d'en avoir enfin terminé. Elle s'étira et fit craquer son dos avant de répondre à son partenaire.
— J'appellerai plutôt ça une égalité, je suis à bout.
Elle fit quelques pas pour s'approcher de Coy et lui tendit machinalement la main pour l'aider à se relever. Tout en forçant elle chuchota.
— Sans rancune...
La chevalière fit un pas en arrière tout en rajustant sa cape. Ceci fait, elle replaça ses cheveux correctement dans son dos avant de se tourner vers Froome sans rien dire. Elle avait encore mal à la tête à cause du coup de Coy et du contrecoup de la force, mais elle s'abstint de montrer un nouveau signe de faiblesse. Elle était occupée à essayer d'oublier ce qu'elle venait de faire avec son sabre. Elle avait la sensation de devenir elle-même un outil de mort à force d'en manipuler un. Cette idée ne lui plaisait pas du tout, mais elle savait très bien dans quoi elle s'engageait. -
Post n°11
Auteur : Super PNJ-L'Ordre Véritable-
Noms d'oiseaux et autre banalité c'est ainsi que le chevalier aurait défini le duel entre ses deux disciples, ces deux la étaient donc incapables de s'affronter réellement en cherchant la blessure, qu'elle soit psychique ou physique, mais c'était ainsi. Leur apprentissage et leur passé commun avait du donc créer une sorte de lien unique entre la fugitive et le prisonnier, la preuve était qu'il pensait finir sur un match nul , comme si la Force était un jeu.-Ce n'était pas exactement ce que j'attendais de vous.
Bref, maintenant vous maitrisez deux techniques de combat au sabre laser.
Le Shii Sho et le Dun Moch, une technique de chaque coté de la Force.
D'après mes informations la nouvelle république veut utiliser les chevaliers comme garde Républicaine, une garde d'élite qui ne serait plus affiliée à l'armée mais au Sénat.
Mais assez parlé politique nous allons passer à d'autres exercices.Le chevalier se rapprocha de ses deux apprentis et s'assit en tailleur face à eux sans se départir de son sourire en invitant ceux ci a faire de même.
-Sachez que le force, se distingue en trois aspects principaux: le contrôle ,la perception et l'altération.Au Nord les deux clones déchargeaient des caisses de la navette lambda, une des caisse de retourna et tomba sur Falcon, tandis qu'au sud une meute de chien Kath chassaient un jeune Iriaz, un herbivore de la planète Dantooine.
Vous allez vous concentrez et me dire ce qui se passe à l’extérieur de l'académie, au nord pour toi Lyzs et au sud pour toi Coy.
Oubliez vos sens et servez vous uniquement de la Force.
Spoiler
"La lumière n'abandonne jamais!"
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Post n°12
Auteur : LyzsLyzs se doutait bien que le combat avait manqué de violence, mais son aversion pour ce genre de choses n’arrangeait rien à son manque de férocité. La chevalière s’assit en tailleur face à Froome et à côté de Coy. Elle se demandait pourquoi son mentor souriait tant. C’était peut-être quelque chose de permanent, chez lui ? Elle n’y accordait pas vraiment d’importance mais le détail ne lui échappait pas. Celui-ci, toujours le sourire aux lèvres, expliqua le prochain exercice. Lyzs, quant à elle, était encore occupée à récupérer. Son mal de tête s’estompait doucement mais sa respiration tardait à ralentir. Elle passa ses deux mains dans ses cheveux pour les mettre derrière ses épaules avant de s’étirer la nuque, puis elle prit une position classique de méditation en posant ses mains sur ses genoux.
Il fallait percevoir les évènements se déroulants au nord de l’académie. Mais, où était le nord, exactement ? Cette information lui manquait, mais elle ne voulait pas passer pour une idiote en posant une question comme celle-ci. Elle fronça les sourcils un instant avant de fermer les yeux. En affichant une expression sereine, la jeune chevalière cherchait à comprendre comment il fallait procéder. Elle avait instinctivement comprit comment faire pour détecter l’environnement proche, mais percevoir une scène se déroulant dans un autre endroit était quelque chose qu’elle avait du mal à percevoir. Toujours les yeux clos, elle arrivait à reconstituer son environnement proche. Cependant sa vision restait bloquée, elle ne trouva pas le moyen de déplacer ce point de vue, il était bloqué sur elle. Quelque chose n’allait pas, elle n’y arrivait pas. Elle retint alors sa respiration comme si cela pouvait lui apporter un quelconque soutient. Après presque une minute elle prit une grande inspiration en ouvrant les yeux. Elle hocha très légèrement la tête en signe de négation : ce n’était toujours pas bon. Il fallait s’y prendre autrement.
Lyzs leva les yeux au plafond et l’observa un moment, pendant un instant elle imagina le ciel au-dessus de celui-ci, comme si elle pouvait le voir de ses propres yeux. Elle avait envie de s’évader, elle était gênée de ne pas y arriver et avait déjà passé plusieurs bonnes minutes sans dire un mot. Puis, dans un déclic, elle réalisa quelque chose. Elle venait de comprendre que sa vision de la force était erronée : pourquoi penser que sa vue devait être arrêtée par les murs ? La force n’a, après tout, que faire des cloisons et autres barrières. Un peu à la manière de l’imagination, en fait. Sur cette pensée assez poétique, la jeune fille ferma à nouveau les yeux en affichant un léger sourire. Elle se concentra à nouveau, mais cette fois-ci elle était beaucoup plus confiante.
Elle commença par visualiser l’endroit où elle se trouvait de la façon habituelle : en partant d'elle-même et en faisant progresser sa perception vers toutes les directions. Puis, une fois arrivée aux murs de la pièce, elle força en fronçant les sourcils un très bref instant. Comme pour accompagner son sa pensée, son corps s’était crispé une fraction de seconde. Sa perception de l’environnement était passée au-delà des murs. Lyzs éprouva une sensation de liberté extraordinaire, le fait de passer outre les limites du corps par la force prenait tout son sens. Peu à peu, elle étendait sa vision. D’abord d’autres pièces, puis des couloirs, puis d’autres murs traversés. Elle ne forçait maintenant plus, elle avait réalisé qu’elle pouvait le faire et elle crut comprendre que c’était le plus dur. Elle alla de murs en murs, jusqu’à voir au-delà de ceux de l’académie. Cette impression de tout voir était particulière, elle sentait surtout tous les petits êtres vivants qui se baladaient dans les environs. Un peu comme s’ils avaient tous une sorte de balise en eux. Elle songea qu’il lui manquait peut-être celle balise justement, puisqu’elle fut le sujet de nombreuses expériences à ce sujet. Sans s’attarder là-dessus, la chevalière se demanda ce qu’elle allait devoir décrire. Elle sentait du mouvement, beaucoup de mouvement. Il y avait tant à percevoir. Deux présences un peu plus denses semblaient s’agiter quelque part. Elle se lança dans la description de leurs actions, en espérant que ce soit bien la bonne direction à analyser.
— Je… n’ai pas vraiment vérifié si c’était le nord, mais je crois bien que je commence à percevoir ce qu’il se passe plus loin derrière. dit-elle en faisant un petit geste de la tête pour appuyer la direction en question. Je vois les deux soldats qui nous accompagnaient, ils sont assis sur quelque chose depuis quelques…
La jeune fille s’interrompit et puis sourit un instant, elle venait de comprendre ce qu’il se passait. C’était assez merveilleux de réussir à analyser tout cela sans être vraiment présente lors de la scène. Le mouvement des deux hommes la poussa à continuer son rapport.
— Il y a du mouvement, c’était une caisse. Ils la soulèvent maintenant. On dirait qu’ils les entassent. Ils continuent à décharger après avoir fait une pause, en fait.
Lyzs eut un sursaut, quelque chose venait de se passer. Elle ouvrit les yeux avant de continuer, elle était un peu alarmée.
— L’un d’eux vient de tomber sous le poids d’une des caisses ! On devrait peut-être…
La chevalière jugea qu’il n’était pas nécessaire de finir sa phrase, elle expira en posant ses mains derrière son dos avant de s’appuyer sur celles-ci.
— Finalement non, ça à l’air d’aller. Je sens moins d’excitation. Ce n’était pas si grave apparemment.
Elle regarda à nouveau le plafond, puis imagina encore le ciel. C’était fabuleux, ce don était tout bonnement incroyable. Ce qu’elle venait d’apprendre pouvait se révéler être incroyablement utile par la suite, pensa-t-elle. Elle se surprit d’ailleurs elle-même à penser à cela : commençait-elle à s’habituer à l’idée de faire partie de l’armée ? En tous cas, être au service du sénat plutôt que de l’empereur sith lui convenait parfaitement.
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Post n°13
Auteur : Coy SjanneurFroome nous demanda de nous asseoir et annonça le prochain exercice : "Jouer la voyante" - voilà comment j'aurais pu résumer sa requête. Lyzs se mit a décrire une scène qui semblait si réelle, comme si elle était présente. Etait-ce vraiment si simple pour elle ? Pendant que la jeune fille se mit à décrire ce qu'elle "voyait", je me mis debout puis alluma mon sabre et commençait à me battre contre un ennemi invisible, essayant de mimer les attaques de Froome du mieux que je pouvais, le but étant de me familiariser avec mon nouveau jouet.
Plusieurs minutes plus tard Lyzs avait enfin finit, elle marqua alors une longue pause et en profita pour fixer le plafond, et par curiosité je fis de même, toujours le sabre allumer, afin d'y vérifier s'il y avait quelques chose d'intéressant, mais le Chevalier me rapella à l'ordre et m'invita à rengeiner mon sabre et de m'asseoir à ses cotés.
Sans perdre un instant, je me mis en tailleur à coté de Lyzs avant de regarder Froome droit dans les yeux.
Etait-Il conscient qu'il me demandait quelque chose d'impossible : décrire une scène que je ne voyais pas - où je n'étais physiquement pas présent, et puis surtout : en étais-je vraiment capable ?
Je pris une longue inspiration puis fermais les yeux et me concentrais sur chaque chose qui m'entourais avant de ressentir une certaine "perturbation".
Un "vent étrange" entrait dans les ruines et m'invitait à le suivre, à m'évader en quelque sorte, sur l'instant j'eus une certaine hésitation accompagné de crainte : crainte de l'inconnu - crainte de découvrir un pouvoir qui me dépasserait, qui me consumerait mais cette idée fut vite refoulée puisque de toute façon que je le voulais ou non, je ne pouvais plus faire un retour en arrière.
Résigné, je me mis à suivre, par la pensée, ce flux qui me conduisait à l'extérieur du temple, sur le coup je fus frappée par le paysage et surtout le silence qui y régnait.
Décrire l'entré du temple, alors que je l'avais déjà vu, c'était stupide - ce n'était pas surement pas ça que Froome voulait que je m'attarde, je continuais donc de suivre ce flux qui m'amena sur un spectacle assez morbide, pervers mais juste : une simple partie de chasse d'une meute de chien Kath qui poursuivait un pauvre animal sans défense.
Sans m'en rendre compte je me mis à afficher un sourire malsain et je me mis à décrire la scène
-Actuellement je vois une meute de chien Kath qui poursuit leurs proie.
Après quelques minutes de course poursuite la meute réussit à encercler le pauvre animal qui s'était malencontreusement coincé dans un cul-de-sac,
mais ce dernier avait beaucoup de ressource, il esquiva deux attaques sur trois de ses assaillants puis prit appuie sur une paroi et bondit au dessus des chasseurs ce qui "nous" surpris sur le coup.
-L'Iriaz était coincé dans une sorte de grotte, il était encerclé mais il a réussit à s'en sortir...
Mais le pauvre animal était blessé, gravement blessé, plus il courait - plus il se vidait de son sang...
L'iriaz avait deux choix : soit s'arrêté et présenté à ses adversaires un dernier baroud d'honneur en essayant d'emporter avec lui le plus d'adversaire possible soit mourir comme un lâche et fuir vers sa mort... En "voyant" le choix que l'Iriaz avait pris, je me mis à sourire :
-L'Iriaz est gravement blessé et ne peut plus courir, il a simplement décidé de se battre vaillamment pour emporter avec lui le plus d'adversaire possible, une très bonne leçon à apprendre...
Le condamné à mort ne teint pas plus de 15 secondes avant de se faire dévorer par les Kaith affamés.
La loi de Mère Nature : seul les plus forts survivait. Etait ce pareil dans la force ? Etait ce la lecon que voulait m'apprendre Froome ?
La leçon était finit, enfin un peu de repos, ou pas ! -
Post n°14
Auteur : Super PNJ-L'Ordre Véritable-
Assis en tailleur, Froome avait écouté attentivement le recit des actes extérieurs raconté par ses deux disciples, Coy et Lysz maitrisaient maintenant la visualisation mentale de l'environnement. Ce genre de pouvoir était très utile en ressentant grâce à la Force ce qu'il se passe autour de soi, les mouvements, les personnes, et surtout ce qui est sur le point d'arriver.
-Bien, vous avez compris qu'en vous concentrant sur une sensation précise vous pouvez voir à travers les murs ou même dans le noir.Les Mirakula étaient des humains sans yeux dont l'évolution avaient permis de 'voir' via la Force.
Comme disait mon mentor: "L'œil ne voit que la surface des choses. Ne t'y fie pas".
Vous pouvez également vous servir de cette technique pour faire la distinction entre le réel et les hologrammes.
Seul les sensitifs et une espèce nommée Mirakula maitrisent cet aspect de la Force.
Le chevalier se releva, l'air sérieux, il avait fini de sourire, car il avait une mission pour ces deux apprentis, une mission dangereuse cette fois.-Le général Valiant est allé récemment sur Korriban combattre une secte d'adeptes du coté obscur avec des fidèles de l'Omega. Cette secte, les Derviches, avaient participé à l'attaque de Kamino. Leur seigneur Noir est mort en affrontant un maraudeur Sith mais les impériaux ont trouvé un holocron Sith.Froome était remonté, il avait vu les images de ces assassins massacrant des troopers sur la frégate "Le Garant" ceux ci utilisaient la Force uniquement pour tuer.Ils devaient purement et simplement être éradiqués.*Il y a pas d'émotion, il y a la paix!*
D'après le Bureau du Renseignement Impérial , les Derviches préparaient autre chose sur Dagobah, c'est assez confus mais d'après les premiers éléments ils comptaient utiliser les cristaux de Dagobah pour fabriquer une arme contre les sensitifs.
Avec des éléments de l'armée Impériale vous allez vous rendre sur place pour mener l’enquête et faire un compte rendu à l'état major.Nous déciderons ensuite de la suite des opérations.
Les Derviches sont des combattants émérites, c'est une secte d'assassins sensibles à la Force, qu'ils utilisent uniquement pour multiplier leur capacité dans le combat au corps à corps.
Ces assassins doivent être neutralisés, ils dénaturent la Force!
Des questions?
Au moment ou il parlait une navette contenant des commandos Impériaux était déjà en route depuis Coruscant, elle prendrait les deux chevaliers en route avant de rallier Dagobah. Cette fois il faudrait aux deux novices utiliser à la fois la Force et leur sabre laser.Spoiler
"La lumière n'abandonne jamais!"
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Post n°15
Auteur : Trent KithL’unité Python 23/3 avait été rassemblée sur les plateformes d’atterrissage du Sénat Galactique. Trent avait abandonné les diplomates séparatistes aux bons soins des hommes du 31ème corps mécanisé, sans avoir obtenu une réponse qui l’aurait satisfait. Les autres soldats allaient devoir se débrouiller pour savoir si les confédérés avaient dit vrai. Ce n’était plus l’affaire de Trent.
Les soldats se rejoignirent près d’une navette de classe Lambda, et une autre escouade vint les rejoindre, l’équipe Python 16/3. Les troopers se saluèrent et engagèrent la discussion au milieu des décors titanesques de Coruscant. Le capitaine Jurgen, détaché par le commandant Sar apparu et salua les soldats, en regardant leur casque un à un.
- Voilà le topo soldats, je suis désolé mais vous allez être séparés. Je veux 4 volontaires de 16/3 et deux de 23/3.
Plusieurs soldats sortirent des rangs et le capitaine les dirigea sur le groupe de Trent.
- Bien, sergents retournez au Sénat avec vos hommes, fusionnez vos escouades ; le commandant vous donnera vos instructions en chemin, rompez.
Il y eut un temps, une sorte de flottement puis les soldats serrèrent leurs bras et se saluèrent une dernière fois, en se promettant de se revoir. Trent se retrouvait donc avec 8 autres soldats, totalement perdu, et sans aucune idée sur la suite des événements. Le capitaine Jurgen l’entraîna un peu à l’écart du reste des soldats.
- Ecoutez Kith, vous êtes réquisitionnés, avec ces 8 soldats, par le BSI. Une mission spéciale, vous aurez les détails en chemin.
- Heu, reçu monsieur, mais pourquoi nous, je veux dire qu’il y a un paquet de régiments et d’équipes spéciales dans la galaxie pour ça.
- Vous êtes conscient que l’Empire tombe. Et ça beaucoup de soldats ne peuvent pas le supporter. Les défections s’accumulent, et on ne sait plus sur qui on peut compter. L’état-major ne veut pas voir une équipe disparaître au cours d’une mission, et la retrouver dans le camp adverse.
Trent comprenait bien les enjeux qui se déroulaient en ce moment au Sénat et dans l’Empire, mais il n’avait jamais soupçonné que les soldats puissent partir et rejoindre les sith. C’était une notion qui lui avait totalement échappé. Le capitaine poursuivi.
- Le 31ème est connu pour son antipathie plutôt violente envers les Sith, donc les renseignements ont une totale confiance en nous. Et nous, nous avons confiance en vous, major. Vous êtes nos éléments les plus loyaux.
- Major, monsieur ?
- Opération spéciale, grade spécial. Que ça ne vous monte pas à la tête, c’est une promotion provisoire, pour que vous puissiez mener votre mission à bien.
- Enregistré monsieur, je sais garder mon sang froid.
- Parfait, alors ne perdez pas de temps, prenez votre escouade et embarquez !
Trent salua et partit vers ses soldats. Il les informa de la situation et reçu quelques quolibets bon enfant sur sa promotion. L’unité détaché par le bureau de Valiant en personne grimpa dans la navette Lambda et s’envola vers Dantooine.
[…]
L’habitacle fut lourdement secoué et les troopers gigotèrent sous le choc, en s’agrippant aux rambardes de leurs sièges. Le vaisseau commença à ralentir sa chute et bientôt il toucha le sol de Dantooine. Trent se releva rapidement, inspecta ses hommes et demanda l’ouverture de la trappe aux pilotes. Cette dernière tomba sur le bitume craquelé de l’ancienne piste d’atterrissage. Le briefing du BSI durant leur trajet avait été très complet, il ne lui restait plus qu’à trouver ces fameux chevaliers impériaux.
-Déploiement défensif standard, sécurisez le périmètre rapproché, et attention on ne sait pas ce qu’il y a dehors.
Les soldats confirmèrent et sortirent rapidement de la navette, en se positionnant autour de l’engin, leurs armes fouillant les alentours à la recherche d’une menace. Trent les imita, braquant son DC-15s vers l’énorme bâtiment en ruine qui leur faisait face. Cette grande masse sombre le fit réfléchir aux derniers événements. L’Empire s’écroulait, son poste n’avait plus de légitimité et pourtant on le parachutait à des années lumières, et on lui donnait un grade. Les événements devenaient de plus en plus étranges. Il se redressa et fit quelques signes rapides à son équipe.
-En progression, doucement, on n’est pas vraiment en territoire hostile, mais restez sur vos gardes.
Les commandos progressèrent rapidement sur le chemin herbeux, vers les portes monumentales de l’académie, leur navette s’éteignant lentement derrière eux. Leurs bottes blanches usées, comme leurs armures aux marquages bleus, résonnaient sur le sol, mais ils parvenaient quand même à rester en partie discrets. Ils atteignirent finalement l’entrée. Trent leva son poing et déplia deux doigts, puis il désigna le sol ; deux soldats se postèrent à l’entrée et la surveillèrent. Le reste du groupe s’introduisit dans l’édifice abandonné.
Malgré la lumière du jour, il y avait une certaine pénombre dans le bâtiment, une obscurité que les senseurs ne parvenaient pas dépasser, aussi la progression des troopers était un peu plus lente et laborieuse, au milieu de ce décor vide et fantomatique. Kith sentait quelque chose de puissant ici, quelque chose qui fracturait son armure et glissait jusque dans sa nuque en le faisant frissonner de temps en temps, sans qu’il ne sache pourquoi.
L’escouade arriva finalement dans une grande salle où se trouvaient 3 personnes, dont deux agenouillées. Ainsi c’étaient eux les fameux chevaliers impériaux, un type avec une capuche, une sorte de maître à l’allure incroyablement juvénile et enfin une jeune fille qui semblait particulièrement frêle.
On est bien parti…
Trent n’aurait jamais cru revoir des sensitifs fidèles à l’Empire autre que des Sith. Ceci lui fit rappeler le douloureux souvenir de la perte de son bras, du à un Jedi. Il disposa ses hommes en demi-cercle et leur fit baisser leurs armes. Il inspecta rapidement son armure, légèrement balafrée, ayant appartenu à un mort sûrement. Un clone, un humain, un vétéran, un bleu ? Pourquoi toutes ses questions se bousculaient dans son esprit ? L’impérial secoua la tête et avança droitement vers le petit groupe, son DC en bandoulière.
Il se présenta bien en face d’eux et salua parfaitement, dans un geste mille fois étudié.
- Major Trent Kith, ID 2334/8, 31ème régiment mécanisé, au rapport.
Il se mit au repos, les jambes écartées, les bras croisés dans le dos. Puis, après avoir réfléchis, il enleva son casque, pour qu’ils puissent bien voir son visage fin et un peu trop pâle.
- J’ai une escouade avec moi, nous sommes l’unité détachée par le BSI, et nous avons ordre de vous assister sur Dagobah. Mon équipe est prête et les coordonnées de vol ont été calculées. J’attends vos ordres.
Trent les avait tous regardé, ne sachant pas à qui s’adresser, rien dans leur tenue ne semblait distinguer un quelconque supérieur. Peut-être n’y en avait-il pas. Kith resta dans sa position, droit, son casque tenu contre lui et ses yeux fixant chacun d’entre eux, espérant ne pas paraître tendu, ou trop peu habitué à la présence de sensitifs. -
Post n°16
Auteur : LyzsFroome avait fini de sourire et parlait maintenant de Derviches préparant quelque chose sur Dagobah. Lyzs comprit qu’ils étaient ses sensitifs spécialisés dans les assassinats. L’idée de devoir aller s’occuper d’eux lui glaça le sang. La chevalière ne put s’empêcher d’avaler sa boule de stress en déglutissant bruyamment.
*Des combattants émérites ? On va devoir aller se battre contre eux ? C’est du suicide ! J’espère qu’on ne va pas simplement débarquer l’arme au poing…*
Froome laissa ensuite la porte ouvertes aux questions, ce qui invitait Lyzs à demander la façon dont il allait falloir procéder. Bien évidemment, elle se doutait que le but de la mission n’était pas de faire de prisonniers, mais elle pensait quand même réussir à trouver une solution pour éviter de se salir les mains. Perdue dans ses pensées au point d’en oublier de rester crédible, elle affichait un air terriblement inquiet. Son teint était plus pâle que d’habitude et elle se sentait trembler de peur : cette mission ne lui plaisait vraiment pas du tout.
Lyzs tenta de se calmer : elle entendait des bruits de pas. Elle se demandait qui allait bien pouvoir débarquer dans cet endroit perdu. Dans tous cas, il valait mieux éviter de passer pour une bleue. Elle finit de souffler un grand coup avant de tourner la tête vers les nouveaux arrivants. Elle ne laissa pas paraître son inquiétude mais ses doigts se crispèrent à la vue des armes des soldats qui débarquaient. Après une petite seconde, la chevalière se détendit avant de croiser les bras. Il s’agissait d’alliés et elle les regardait alors avec perplexité. Elle inclinait sa tête au fur et à mesure que l’un des soldats se présentait : elle ne comprenait strictement rien à son langage.
*Si c’est lui qui parle... c’est que ça doit être le chef des autres. On a vraiment besoin de tous ces chiffres ?*
La jeune fille cligna des yeux à plusieurs reprises dans un flagrant élan de naïveté avant de faire pivoter son corps face aux soldats tout en restant assise en tailleur. Elle posa ses mains sur ses genoux avant de pianoter sur ceux-ci. Elle avait envie de demander des précisions sur l’aspect mécanisé du « régiment » de ces messieurs, mais elle jugea qu’il était plus pertinent de se taire et de laisser Froome gérer la situation.
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Post n°17
Auteur : Coy SjanneurUne nouvelle mission suicide ! Cela faisait bien longtemps que je ne m'étais pas attiré des ennuies.
Il fallait, en plus de traquer une sorte de secte Sith, se coltiner des éclopés de soldats impériaux. Je ne pouvais pas m'empêcher de lâcher un soupir de découragement,
c'était comme si une force supérieur cherchait à me causer le plus de problème possible avant de faire mourir dans d'atroce souffrance. Enfin, les ordres de Froome étaient plus que clair,
il était maintenant temps de lever le camp et suivre les soldats.
Sans perdre plus de temps, je me remis debout tout en faisant un signe de la tête accompagner d'un sourire à ma coéquipière lui invitant à faire de même.
Le groupe de soldat attendait peut-être une réponse du Chevalier Froome
mais ce dernier joua la sourde oreille et nous quitta sans même adresser la parole au major qui attendait une réponse de sa part, peut-être le chevalier voulait que l'on prenne les choses en mains,
après tout nous étions supposé être leur supérieur hiérarchique.
Le paquetage rangé et sur le dos, je m'avançais finalement vers le major et me présentais :
-Major, je suis le Chevalier Coy !
La jeune fille derrière moi : c'est la Chevalière Lyzs.
Sans attendre quelconque réactions, je poursuivis :
-Vous avez eut un débriefing ?
Je le refais une dernière fois dans le doute, pour que l'on puisse accorder "nos guitares" ensemble.
D'après le Bureau du Renseignement Impérial,
nous avons repéré des Derviches sur Dagobah, notre mission est simple :
Il nous faut les supprimer sans sommation et ne laisser aucun survivant.
Le groupe de soldat semblait perplexe que je prenne la parole, je m'avançais alors vers le soldat sans casque en lui tendant la main tout en lui adressant mon plus beau sourire commercial :
-Sachez Messieurs que je suis ravis de travailler avec vous, et que j'espere que notre collaboration va porter ses fruits...
Si vous n'avez pas d'autres questions à nous poser à ma coéquipière ou moi-même, levons le camps immédiatement. -
Post n°18
Auteur : Trent KithAprès sa petite présentation officielle, Trent s’attendait à ce que celui qu’il avait prit pour le chef réponde, mais ce dernier les quitta prestement, laissant les siens derrière sans avoir répondu au major. La jeune chevalière ne prit pas non plus la parole, mais elle ne semblait nullement impressionnée par les soldats en armures abîmées autour d’eux. Trent réalisa soudain que les chevaliers impériaux devaient avoir vu bien d’autres choses, et qu’ils n’étaient sûrement pas aussi inexpérimentés qu’il le pensait.
* « Ne jamais sous-estimer », faut que ça rentre dans mon crâne bon sang.*
Le dernier chevalier prit brusquement la parole en se présentant ainsi que sa co-équipière. Le dénommé Coy leur fit un bref descriptif de leur future mission, qui concordait avec le briefing du BSI sauf sur un point. Trent voulu le signaler, mais le chevalier poursuivit son discours et tendit sa main, en gratifiant l’équipe Python d’un sourire radieux. Le soldat fut totalement convaincu que Coy était bien le chef, et donc son supérieur hiérarchique.
Déjà un problème de réglé.
Au suivant ; la main tendue du chevalier. Trent s’était rapidement habitué à tenir son arme et d’autres objets avec son avant-bras métallique, il avait réussit à équilibrer ce poids conséquent, mais il n’avait toujours pas serré de main avec. Déstabilisé par cette habitude peu militaire, il hésita un moment en regardant la main de Coy, puis en faisant un effort de concentration incroyable, il tendit la sienne.
Il accentua sa concentration et serra la main du chevalier, le plus doucement possible. En la retirant, il constata que l’homme n’avait pas spécialement bronché, et il arriva à la conclusion qu’il ne la lui avait pas broyée.
C’est donc avec un certain soulagement qu’il remit son casque et répondit finalement à Coy.
- Nous sommes parés monsieur. Si je peux me permettre monsieur, je pense que nous ferons du bon boulot.
Il se tourna vers ses hommes et leur fit signe de se déplacer puis ouvrit la marche avec les deux chevaliers. Rapidement le petit groupe se retrouva à l’extérieur de la grande construction, n’en déplaise à Trent, qui commençait à détester la sensation qui l’avait envahit. Les troopers rejoignirent la navette et le major ordonna aux pilotes de préparer le décollage. Lorsqu’ils furent tous installés et avant que la navette Lambda ne décolle, il se tourna vers Coy, une pensée trottant dans sa tête.
- Cependant monsieur, le BSI nous avait dit que nous ne ferions qu’enquêter sur les derviches et peut-être appréhender quelques personnes, si nécessaire. Il est possible qu’ils ne nous aient pas informés de la réactualisation de la mission, mais je tenais à vous avertir que mon équipe et moi ne sommes pas réellement spécialisés dans l’élimination d’ennemis sensitifs.
Il avait choisi ses mots, car il ne voulait pas que l’escouade Python et lui-même passe pour de la bleusaille peureuse. Ils étaient avant tout des soldats, mais ils n’avaient jamais vraiment combattu des forceux, et encore moins des sith. Mais après tout, les chevaliers étaient là, eux sauraient comment se charger de leurs ennemis.
La navette décolla et quitta l’atmosphère de Dantooine, pour se rendre sur Dagobah, la planète boueuse, où les attendait la suite de leur mission.Spoiler : Spoiler
concentrez vous et décrivez la scène