Lumières sur l'avenir
-
Post n°4
Auteur : Jinn FearGelmir fut surveillait de près par les forces spéciales de la planète. Invisible pour le zabrack, elles étaient pourtant présentes en nombre pour veiller sur sa sécurité. Personne n’était à l’abri d’une attaque terroriste. Et même si Corellia était l’une des planètes les plus protégé de la galaxie, une faille avait bien put être trouvé et la vie du général séparatiste menacé. Le terrorisme était devenu le moyen de « communication » à la mode depuis que l’Omega était devenu empereur. Si ce mot était déjà très connus à l’époque de G.man, qui traité tous ces ennemis de terrorisme. Il avait pris réellement un sens depuis peu, depuis que le seigneur noir des sith avait pris le pouvoir de l’Empire galactique. Si la C.S.I s’était surement fait de nouveaux « copains » en mettant un terme à sa coopération avec l’empire, les pro-Omega n’avaient surement que peu apprécié, et il serait peu étonnant qu’ils prennent certaines mesures contre le général de la Confédération des systèmes indépendant.
Les « hotesses » du siège du gouvernement menèrent le général séparatiste à travers le bâtiment jusqu’au salon privé du deuxième niveau. Elles hésitèrent à lui laisser son droïde de protection, cette machine pouvait très bien attaquer l’un des politiciens de Corellia. Il aurait été sage de le laisser à l’entrée du rez-de-chaussée mais Gelmir avait des autorisations spéciales et beaucoup de règles de sécurité ne s’appliquaient pas à lui. Les hôtesses abandonnèrent et lui laissèrent son garde du corps. Une foi dans le salon privé, une jeune assistante twil’ek lui apporta ses nouveaux papiers et lui annonça que le président Fear était en route. Elle le laissa seul dans la pièce, libre de se servir dans le frigo et dans le mini bar.
La navette corellienne déposa Jinn Fear sur le toit du bâtiment présidentiel. D’un pas léger, il se dépêcha de rejoindre les ascenseurs et de descendre au second étage du siège du gouvernement où l’attendait Gelmir. Si de l’extérieur le bâtiment ressemblait à une immense forteresse, l’intérieur était beaucoup plus raffiné. Les murs, les sols et les innombrables colonnes qui soutenaient les étages étaient recouvert de marbre et de bois riches. Les salles et les couloirs étaient bien éclairés par de très grandes fenêtres et vitraux qui laissé passer les rayons du soleil pendant la journée, et par les immenses chandeliers une fois la nuit tombée. Le tout était décoré par des statues, des tableaux et par un mobilier anciens qui avait toutefois gardé tout son charme. Sur beaucoup de point, le style de ce bâtiment corellien ressemblait à l’architecture du palais de Theed sur Naboo. Le sith parcourra les couloirs du deuxième étage à une vitesse impressionnante. Il se hâtait de rejoindre le salon privé, une des plus belles pièces du bâtiment avec la salle du conseil constitutionnel. Il ouvrit la porte et s’inclina à la vue du général séparatiste. Il jeta un bref regard sur le droïde de protection et engagea la conversation.
-Bonjour Général Gelmir. C’est un plaisir de vous revoir. Veuillez excuser Mufus. Notre ami est parti sur Cato Neimoidia pour discuter avec votre nouvelle préfète. Rassurez-vous ce n’est en aucun cas pour comploter contre vous…Enfin bon, à son retour nous irons manger chez lui. On pourra parler des derniers évènements et j’espère que nous pourrons enfin signer ce contrat d’alliance. Lié Corellia et la Confédération séparatiste pour un bon bout de temps est prioritaire, nous avons déjà trop attendu. En attendant le jawa, je pense que nous pouvons profiter de ce petit seul à seul pour commencer votre formation.
Le seigneur sith s’installa confortablement en face du général séparatiste. Gelmir ne s’était peut-être pas attendu à ça, à ce que sa formation commence sur un coup de tête. Mais entre son emploi du temps et celui des présidents Corellien, trouver un petit moment libre était un véritable exploit. Au final, peut être que cette surprise arrangeait le chef de la confédération des systèmes indépendants. Il avait tellement attendu cette formation qu’il aurait pu la commencer au milieu du métro corellien. A la différence près que les transports de la planète n’était absolument pas adapté à un entraiment de sensitif, alors qu’au contraire, ce salon était parfaitement coupé du monde extérieur. Seul la grande fenêtre de la pièce pouvait déconcentrer son élève. Ils avaient en ce moment même une belle vue sur deux destroyers légers récusant qui quittaient leur base pour rejoindre les autres vaisseaux dans l’espace de la planète. Jinn usa de la force, les rideaux de la fenêtre se refermèrent brutalement et coupèrent la scène, plongeant la pièce dans le noir. Les lumières automatiques s’allumèrent légèrement, donnant une ambiance romantique absolument pas recherché par le seigneur sith. Il s’adossa correctement sur son fauteuil et commença par une petite introduction.
-Comme vous le savez surement, les religions jedi et sith sont axé sur une chose principale : La force, mais qu’est-ce que c’est ? la Force est dans tout et dans chaque être de l'univers .C'est un champ énergétique intangible qui engendre la vie et permet son développement. Son essence maintient la Galaxie en un tout unique et seuls quelques privilégiés peuvent la percevoir, la comprendre et apprendre à l'utiliser. Il s'agit d'une énergie qui baigne l'univers et relie les êtres entre eux par un lien invisible. Une personne ayant un taux élevé de midi-chlorien peut contrôler la force en rentrant en harmonie avec elle, un contrôle de la force permet d'acquérir ce que les gens appelle plus couramment des « pouvoirs », en réalité ça va bien au-delà de ça… Mais ce don inné n’est pas à prendre à la légère. Le maitriser requière un entrainement poussé que peu de personnes peuvent effectuer. Ce n’est pas le résultat de quelques exercices, seul un travail constant et quotidien vous permettra de devenir un véritable adepte de la force. Un entrainement de forceux n’est pas un dû que doivent recevoir tous les sensitifs, c’est quelque chose qui se mérite. Vous êtes ici pour avoir cette formation, j’espère que vous vous en montrerez digne.
Certains adeptes vénèrent la force comme une déesse. Comme si elle avait sa propre volonté et qu’elle gérait nos destins comme bon lui semblait. D’autre la considèrent comme un outil. Je fais plutôt partie de la seconde catégorie, même si j’avoue m’être posé beaucoup de questions à son sujet. Même à notre époque, avec notre technologie et toutes les rechercher qu’on a put faire, la force reste un mystère qui ne sera peut-être jamais découvert. Personnellement je n’ai jamais rien vue qui me face penser qu’une force mystique gère notre univers. Pour moi la force ne nous dirige pas, elle est ce qu’on en fait. Je ne suis pas prêt de la vénérer comme je ne suis pas prêt de suivre aveuglement un code. Les fanatiques qui justifient leurs actes par la volonté de leur code ou de leurs dieux ne sont rien de plus que des êtres dénués de sens.
J’ai longtemps enseigné le Code sith comme si c’était la seul vérité, moi-même je n’y croyais vraiment. Pourtant, tout comme le code jedi, tout n’est pas à y jeter. J’ai fini par faire mon propre code en me basant sur l’officielle sith. Bien sûr il n’est pas à prendre au pied de la lettre, et comme beaucoup de chose, de nombreuses interprétations sont possible. Certains n’y verront qu’une nouvelle façon sith d’étendre leur pouvoir, d’autres, plus intelligents, y verront de subtiles nuances et de grandes différences avec le code de base. Cela étant dit, ce nouveau code me coupe définitivement de mon ancien ordre et de ses manières. Chose qui peut avoir son importance plus tard. M’enfin je vous laisserais en juger par vous-même.La paix n'est que mensonge.Il n'y a que la passion.Par ma passion, j'obtiens la puissance.Par ma puissance, j'obtiens la victoire.Par mes victoires, j'obtiens le pouvoir.Par le pouvoir, mes chaînes se briseront.La Force me libérera.Par ma sagesse et le pouvoir.Par leurs faiblesses et le désespoirMes ennemis se diviserontEt dans les ténèbres disparaitront.Le monde se prosternera devant moiEt ma domination commencera.-Bien…J’espère que vous êtes confortablement installé. Détendez-vous et videz votre esprit. Concentrez-vous sur ma voix. Je vais lentement compter de 5 à 0, quand le décompte sera terminé vous fermerez les yeux et vous ne penserez plus à rien. Vous devrez faire abstraction de tout ce qui y a autour vous. Au début la seule chose qui importera, c’est ma voix. Ok ? Préparez-vous…5…4…3…2…1…0. Votre esprit devient léger…Vos muscles se détendent sur le fauteuil…ils pèsent de tous leurs poids. Votre corps s’alourdit et s’enfonce un peu plus dans les coussins…Il n’y a rien, rien ici appart vous et moi…Nos corps s’enfoncent dans les ténèbres, ils flottent dans le noir et votre esprit se détache du reste…Vous rentrez dans un état de transe mais vous ne vous endormez pas… Et là vous les percevez…la petite table qui nous sépare, le tapis sur lequel nos fauteuils sont posés, les légères oscillations qu’effectue votre droïde. Vous ne les percevez parce que vous les avez situés grâces à vos souvenirs…Non... Vous les sentez. Vous sentez la force qui imprègne chaque objet, qui m’imprègne moi, l’énergie qu’on dégage et qui vous permet de nous percevoir. Vous percevez leurs formes, leur volume, vous ne percevez par leurs matières, leur solidité et leurs détails…mais vous les sentez. Pour vous ils sont tous fait avec le même matériau…La force. Et puis tous s’efface, nous sommes seuls. Votre esprit devient léger…Vos muscles se détendent sur le fauteuil…ils pèsent de tous leurs poids…
Le seigneur sith reprit plusieurs fois au début. Sa voix était de plus en plus lente, plus en plus douce et de plus en plus faible. A la fin il ne parlait même plus. Il avait pénétré l’esprit du général confédéré et lui donnait les instructions par la pensée. Jinn ne s’attendait pas à ce qu’il perçoive la force dès le premier entrainement, mais Gelmir avait tellement attendu qu’il avait très bien pu commencer à s’exercer tout seul dans la base de la confédération des systèmes indépendants. A ce moment-là, le voir rentrer en contact avec la force pendant un bref instant n’aurait rien eu de surprenant. L’aura du seigneur sith avait enveloppé le général séparatiste, leurs esprits étaient liés et Jinn lui parlait comme si c’était sa conscience. -
Post n°5
Auteur : Darth MalraasLe Général de la Confédération des Systèmes Indépendants souffle sous son armure.
Le calme qui règne dans cette pièce privée est tout aussi pesant qu’une lourde atmosphère riche en carbone. Se redressant, il s’approche à petits pas de la fenêtre surplombant la ville grouillante de vies, des véhicules atmosphériques et des Speeders à la singularité frappante. Les mégalopoles comme celles-ci n’ont rien à envier à la cité capitale de Géonosis et Corellia pourrait-même détrôner Coruscant d’ici quelques siècles.
L’apparition brusque du Seigneur Jinn Fear initialise la programmation offensive du Droïde qui séance tenante se tient prêt à toutes éventualités. La contemplation silencieuse du Zabrak lui permettait de rester concentré sur les sonorités de l’environnement et ainsi donc, prévoir cette éruption avant même que la paume de la main de son nouvel interlocuteur n’entre en contact avec la poignée de la porte. Le Sith s’incline respectueusement et avec politesse salue le Général qui l’imite.
-Président Fear, le plaisir est partagé.
Une information intéressante : le Président Mufus s’entretient avec la nouvelle dirigeante de la planète Cato Neimoidia, un monde Purseworld que les Neimoidiens s’efforcent de contrôler à la perfection, y compris sous le régime pesant des séparatistes. La Fédération du Commerce saura garder ses intérêts ancrés en profondeur pour le bien unique de la Confédération des Systèmes Indépendants, mais il est étonnant qu’ils n’aient pas encore cherché à l’occire. La politique n’est pas de mise en cet instant d’après les dires du Seigneur Fear. La formation débute aussi rapidement qu’un Rancor peut dévorer un Gamorréen mais ce formateur sera-t-il plus intelligent que le Seigneur Noir et Empereur de l’Empire Sith ?
Les flots de l’enseignement commencent et le Seigneur Sith en face du Général ne semble souhaiter s’attarder à contempler le vide et le silence. La Force est une chose indéfinie mais perceptible par des milliers d’adeptes à travers la Galaxie et probablement de l’univers. Les Jedi et les Sith en sont les plus fiers représentants, certains soulignant servir le bien et la justice. D’autre encore s’attachent à son côté le plus obscur pour l’utiliser à des fins qui paraissent le plus souvent peu recommandables. Une arme visant à acquérir le pouvoir,
Un outil visant à aider autrui.
Gelmir se contente d’écouter avec attention les paroles du Seigneur Fear en se souvenant des différentes étapes de sa vie construite autour du désir de devenir un adepte de la Force Obscure plus qu’un Sith. Sur Anzat l’échec fut total est quelques soucis s’y étaient mêlés, sur Géonosis lors de la guerre un tournant de son destin. Une carrière militaire prometteuse, des convictions découvertes et des choix cruciaux, puis l’importance de ce nouveau statut. L’émergence de la Confédération des Systèmes Indépendants, sa relation à travers la Galaxie et ses mondes affiliés, ses territoires conquis et pour finaliser cette grande œuvre : Un empire colossale. Essayant d’enregistrer les phrases du Code Sith et de ce nouveau Code, le Général recherche à travers les mots un aspect vital, une vérité.
Rien que le tintement de la voix du Président Fear, les échos ne révèlent que des mots creux qui méritent pourtant une interprétation personnalisé.
G-Atroc saura enregistrer dans son cerveau-droïde les Codes pour les retransmettre si besoin est, à son maître. L’entraînement vient enfin aussi désirable qu’une meute de femme dénudée, le moment le plus attendu, la révélation.
Cherchant à n’entrevoir que le néant dans son esprit, Gelmir s’efforce avec peine de vider celui-ci.
La réflexion est une chose naturelle, un don parfois. Les nombreuses interrogations, les réponses qui s’y trouvent souvent. Un esprit en ébullition perpétuellement en action. Le Zabrak se concentre, garde sa mémoire inactive, tente avec ardeur de ne penser qu’à un univers vide, calme et serein. Suivre les directives du Seigneur Fear n’est pas aussi simpliste qu’il n’y paraît. Les yeux sont clos, la respiration est continue, le souffle est apaisant, reflétant le calme plat de l’esprit et du corps. La voix de l’opposant est ciblée, la détente est totale comme lors d’une stase en cube de bacta. Les mains émettent quelques soubresauts, de petites secousses nerveuses incontrôlables. Tension ? Plutôt forte concentration. La pesanteur semble forte, les parties du fauteuil sont enfoncése par l’ensemble du corps, les formes des accoudoirs sont palpables, les coutures des coussins visibles par le toucher. Rien ne semble paraître, seulement le néant total, la chose désirée au tout début de l’entraînement.
De petits arcs électriques piquent par endroit le Général qui prend conscience de la présence du Droïde à travers la Force. S’il le pouvait il saurait le désactiver, son cerveau droïde actif émet le plus de vibrassions. Les fluctuations aléatoires sont visualisées dans la complexité, tout paraît si basique, facile.
La vision à travers la Force s’étend jusqu’à cette étrange aura émanant du Seigneur Sith, irradiant la pièce dans son ensemble, englobant les sensations provenant d’autres objets. La détente est pesante mais la concentration prime. Ne disant mots, Gelmir poursuit son chemin à travers cette fabuleuse découverte qu’est la Force en s’appliquant à entrevoir un peu plus la pièce dans sa totalité. Pour le moment seules les plus grosses ondes sont apparues clairement dans le vide mais au fil des minutes écoulées, des sensations apparaissent de nouveau mais l’interprétation n’est que primaire.
La voix du Seigneur Fear résonne dans son esprit.
Les mêmes consignes sont fournies et les oscillations semblent plus nettes, précisées.
La Force lui avait été confiée naturellement, un don impensable qu’il avait utilisé au cours de la Bataille au sein des bas fonds contre les Insurgés, mais aussi sur Géonosis et au fil du temps tout semblait clair. Même avant ces évènements la Force s’échappait de son corps, il ressentait les choses que d’autres ne pouvaient, sans jamais se soucier des détails les plus inutiles.
La Force n’est pas un détail.
Le Côté Obscur n’est pas inutile.
Gelmir garde les yeux clos.
Il inspire profondément. -
Post n°6
Auteur : Jinn FearLa force n’était pas une inconnue pour le général séparatiste. Il la connaissait, il l’avait déjà utilisé, le seigneur sith le sentait, et quelque part sa l’arrangeait. Gelmir n’était plus tout jeune et son age pouvait être une barrière pour l’apprentissage. Les notions de la force qu’il avait déjà assimilée et ses expériences de sensitifs étaient un grand avantage pour la suite de sa formation. Les jedi avaient l’habitude de choisir leur novice dès leur plus jeune âge, ainsi, ils bénéficiaient de l’esprit ouvert de leurs recrues et leurs éducations se montraient plus faciles. Les apprentis sith, eux, était rarement choisi dans le berceau, mais leurs jeunes années perdus étaient compensé par le côté obscur de la force, moins discipliné et plus rapide que son homologue lumineux. Même si il n’était jamais trop tard pour apprendre les voies de la force, le temps avait aussi ses limites.
Salle numéro 1 (holo-enregistrement) : Vous voici dans le programme d’entrainement Tétah-001. Voici la première épreuve de votre formation. Vous remarquerez très vite que cette salle à une particularité. Ne la prenez pas à la légère, faite très attention à ce que vous faites. (La salle est vide … et en réalité pour votre premier passage il n’y aura aucun piège, vous pouvez directement passer à la salle suivante).
Mais ce n’était pas comme si Gelmir s’était roulé les pousses. Il avait été entrainé par la confédération des systèmes indépendants et surtout par Mufus. Il avait participé à la guerre, et en particulier au deux dernières batilles de Coruscant. Il était affuté physiquement et apparemment il avait déjà quelque expérience avec la force. En tant que militaire, il avait également une certaine discipline que recherchaient souvent les jedi. Jinn, bien que sith, aimait lui aussi cette caractéristique. Si son passé et son âge pouvait avoir des inconvénients il y avait également de nombreux avantages.
-Bien, ça suffit. Vous avez globalement compris la technique. Je vais vous demander de laisser vos armes et votre droïde ici. Ne vous inquiétez pas, ils seront parfaitement en sécurité. Nous allons aller dans les sous-sols du siège du gouvernement, j’ai aménagé un espace pour votre entrainement. Je ne m’attendais pas à vous recevoir aussitôt et tout n’est donc pas encore au point, je vous demanderez donc de m’excuser. Venez suivez-moi.
Jinn se leva, ouvrit les rideaux et passa la porte. Ils rejoignirent rapidement les ascenseurs. Les seigneurs sith se servit d’une clé spéciale pour activer un bouton. Ils allaient dans un des niveaux des sous-sols réservé au personnel et donc sécurisé. L’élévateur ne mit que quelques secondes pour rejoindre l’étage demandé. Ils passèrent l’accueil, quelques couloirs et s’arrêtèrent devant une porte blindé. Jinn la déverrouilla avec la reconnaissance faciale et pénétra à l’intérieur de la pièce. Il se retourna vers Gelmir et lui montra une porte.
-Je vais aller dans salle de vidéo surveillance. Prenez la porte en face de vous, elle mène sur le terrain d’entrainement. Les exercices auxquelles vous serez soumis n’ont rien de compliqué. Ils portent tous sur la même chose : la perception. Votre capacité à sentir le danger, à percevoir les trajectoires des tirs avant même qu’ils ne soient parti, sur votre capacité à vous servir de votre esprit quand votre corps et votre vision est amoindris. Servez-vous de vos expériences et du premier exercice que l’ont à fait pour desceller les pièges et terminer le parcours vivant. Que la force soit avec vous.
Le seigneur sith s‘installa devant les écrans de contrôle. Il entra quelque mot de passes, démarra les batteries et activa toutes les salles et leurs pièges. Le programme était encore en phase d’essai. Certaines choses devront être activées manuellement par Jinn tout à long du parcours. Il pouvait aussi mettre un terme à l’entrainement si tous se passait mal, mais il n’en avait nullement l’intention. Perdre son apprenti était un risque qu’il fallait prendre. Le faire progresser face au danger était quelques choses d’essentielle dans une formation de sensitif.
Salle numéro 2 (holo-enregistrement) : A la fin de cet enregistrement, 6 petits droïdes boules d’entrainement vont sortir du plafond. Leur but est simple : vous mettre hors d’état de nuire. Leurs rayons ne sont pas mortels mais un trop grand nombre de décharge provoquerait chez vous un évanouissement. Si jamais cela arrivait, vous seriez automatiquement ramené à l’accueil et vous recommenceriez tout au départ (Cette fois-ci, la salle numéro un ne sera pas inoffensive, quand vous passerez au centre, un millier de petite aiguille seront envoyé par air comprimé par le mur de Gauche, vous devrez les éviter). Votre but à vous est de tenir 4 minutes, quand le chronomètre arrivera à zéro, les droides deviendront inoffensif et la porte menant à la salle numéro 4 s’ouvrira.
Salle numéro 3 (holo-enregistrement) : Vous avez devant vous deux interrupteurs. Vous allez devoirs choisir l’un des deux. Si l’interrupteur que vous choisissez allume un voyant vert, vous passez à la salle suivante. Si le voyant et rouge vous devez revenir dans la salle précédente et tenir de nouveau 4 minutes avec les droides, avant de retenter votre chance. (Les voyants sont aléatoires, ce n’est pas parce que l’interrupteur de gauche a allumé rouge au premier essaie qu’il refera de même après.)
Salle numéro 4 (holo-enregistrement) : Bien joué, rare sont ceux qui sont arrivée jusqu’ici. Pour ne pas vous mentir je vous direz que c’est essentiellement dû au fait que vous êtes le seul à avoir testé ce parcours. Vous remarquerez qu’une rivière sépare la porte d’entrée de la porte de sortie et qu’un mouton, une salade et un loup se trouve de votre côté. Par chance, un bateau va vous permettre de passer la voie d’eau. Mais voilà la porte ne s’ouvrira que si le mouton le loup et la salade arriveront intacte de l’autre côté. Malheureusement, le bateau coulera si vous emportez plus d’un objet à la foi. Vous devez trouver un moyen de les faire passer tous les trois de l’autre coté en sachant que si vous les laissez seul, le mouton mangera la salade et le loup mangera le mouton…En plus ça, la salle va lentement se remplir du gaz OML…Sur vous, le gaz aura le même effet qu’une bouteille de vodka pure sur votre cerveau, le mouton ne s’arrêtera pas de courir et le loup deviendra végétarien. Faites vite, sinon ça deviendra ingérable.
Salle numéro 5 (holo-enregistrement) : Vous voilà dans la salle numéro 5, j’espère que le gaz ne vous a pas trop amoché, vous aurez besoin de toute votre lucidité ici.. Vous pouvez voir à votre droite de gros carreaux blancs qui vous sépare de la porte de sortie. Faite attention, certaines cases comportent des pièges. Vous devez trouver un chemin pour rejoindre la salle numéro 6. Vous avez la possibilité de sauter une case à chaque fois, si vous en sautez deux tous les pièges se déclencheront. (Les cases jaunes rejettent du poil à gratter, les cases vertes du gaz lacrymogène, les cases rouges du gaz Sarin). Vous trouvez une petite boite avec des seringues d’atropine à droite de la porte de sortie. Si jamais vous devez vous en servir, l’aiguille doit directement aller dans le cœur.
Salle numéro 6 (holo-enregistrement) : Vous allez avoir un petit moment de détente bien mérité. Voici un labyrinthe vraiment très simple pour vous reposer, prenez bien votre temps. Quand vous aurez trouvé votre chemin, vous tomberez sur deux portes, l’une des portes mène tout droit à la dernière salle et l’autre vous mènera dans une autre pièce, il allongera votre parcours.
Salle numéro 7 Bis (holo-enregistrement) : Bien joué vous vous êtes trompé de porte. Toutes les portes sont actuellement bloquées, pour les débloquer vous devez remplir l’aquarium en face de vous avec ¾ de litre de votre propre sang. Saignez du nez, arracher votre propre chaire avec vos dents, peu importe, l’aquarium devra être remplis si vous voulez sortir.
Salle numéro 7 (holo-enregistrement) : Comme pour la salle numéro 3, vous devez choisir entre deux interrupteurs. Mais cette fois si, l’erreur aura des conséquences plus graves que dans les salles précédentes, choisissez bien. (Les deux interrupteur allume rouge vous êtes obligé de perdre.) Oh mon dieu quel erreur. La rivière qui passe dans la salle numéro 4 déborde et va inonder toutes les salles d’entrainement. La porte finale est bloquée le seul moyen de revenir à l’accueil et de retraverser une à une toutes les pièces et éviter leur pièges. Traverser Une nouvelles fois le labyrinthe, encore la piste piégée, la rivière, choisir le bon interrupteur sans finir noyé.(les droides n’attaqueront pas. Par contre, si vous n’êtes pas déjà retourné dans la salle numéro un, les milliers de petite aiguille seront lâché a votre passage). -
Post n°7
Auteur : Darth MalraasApercevoir la matière et les fluctuations d’énergies via la Force est une besogne qu’il faut s’efforcer de continuellement entraîner. Cette capacité pourrait à l’avenir être d’une grande utilité afin de percevoir les vivants des morts, les machines des organiques, les objets des créatures. A travers la Force tout paraît si simple et à portée de la main, les choses les plus complexes sont d’une simplicité déconcertante, tout est possible, tout est sous contrôle. Le Général ouvre les yeux et perçoit encore la richesse énergétique des ensembles constitution la pièce dans laquelle il se trouve, les instruments électriques restent perceptibles à travers cette énigme de la nature qu’est la Force.
Sans rechigner, le Zabrak tend ses armes à son Droïde personnel.
Ses Lances Flammes, ses lames, son sabre. Seuls la hache et le Fusil Blaster sont restés à bord du vaisseau mère. Après ces faits, le Général est conduit par le Seigneur Fear jusqu’aux sous sols en passant précédemment par divers couloirs et une réception pour finir en butée face à une porte blindée. La technologie permettant d’ouvrir la lourde porte est ingénieuse mais loin d’être si avancée que cela. Les directives se suivent, il ne doit se servir uniquement que de la Force ainsi que son entraînement lors de sa carrière de militaire, la perception est le mot d’ordre, saura-t-il bien faire ?
Hochant la tête Gelmir fait face à son avenir et pénètre la première salle.
Le vide complet, rien que de l’air et ses charges naturels, des parois vides, un sol solide, un plafond banal. Sur ses gardes, l’apprenti franchit la pièce d’un pas lent ainsi que la porte qui se verrouille à son passage. Un nouvel enregistrement apparaît avec elle, de nouvelles directives. Les sphères sont expulsées du plafond et engagent dès lors cette bataille loin d’être épique.
Les bases de toutes choses : Une cible statique est une cible facile à abattre.
Le Zabrak sous son armure fait alors quelques pas sur la droite, puis sur la gauche, jugeant la cadence de tirs des petites machines volantes. Quelques traits frôlent son corps, concluant non pas à des tirs rapides, mais à l’efficacité des sphères coopérant en groupe, inconsciemment ou non. Le fait est que les sphères en se déplaçant réduisent les attaques à quelques micros secondes, le Général en alerte, toujours dans l’analyse de l’ennemi, circule à travers la pièce, à vive allure décrivant un cercle dans la pièce rectangulaire. Longer les murs semble le plus intéressant vis-à-vis des machines, bien qu’acculé il peut aisément visionner directement et cela sans attendre, les engins.
Tentant de se concentrer sur la perception, le Général essaie de retrouver les mêmes sensations découvertes lors de cette étrange méditation. Cette fois-ci chose changeante, il se doit de faire cela le plus rapidement possible, être capable de se concentrer tout en courant et en observant les antagonistes. Une attaque frontale avait plus tôt effleuré son esprit, mais cela induirait le fait de se concentrer sur une cible précise en négligeant obligatoirement les autres, mauvaise idée digne des débutants dans l’armée. Dans sa course, un rayon le touche. Les sphères probablement devenues malignes se sont accommodées à vitesse éclair au dénouement de la situation et à leur cible mouvante. Regroupée en petits groupes, deux d’entre elles se sont déplacées pour faire face à l’adversaire alors que d’autres se chargeaient de bloquer le flanc droit, seule échappatoire possible pour la cible, mis à part un retour possible en arrière.
Les pourcentages étaient cohérents, un retour sur les pas aurait conduit à un arrêt brusque de quelques petites infimes secondes, le temps nécessaire pour que le pourcentage de tirs réussis des machines augmente. Quoi qu’il en soit l’expérience n’est pas douloureuse loin de là, le mot serait désagréable ou dérangeant. Le point d’impact est légèrement engourdi, fort heureusement il ne s’agit pas là d’un membre permettant de courir. Le Général poursuit en glissant à même le sol, en dessous des petites sphères aussitôt déroutées, alors que leurs jumelles du flanc continuent de tirer.
La concentration doit être forte, la sonorité des tirs peut-être une aide, noter la cadence par l’oreille, visualiser la provenance à l’ouïe, juger de la distance par le son. La solution d’un soldat, pas celle d’un apprenti Sith digne de ce nom. L’agacement de cet entraînement est pesant, une certaine colère vis-à-vis de ce temps perdu mais qui finalement, paie. La même tactique des machines revient, un changement de trajectoire, cette-fois ci un plongeon est nécessaire pour se finaliser en une roulade inefficace. Un rayon touche le flanc droit mais étrangement, l’impact ne résonne pas alors que la sensation elle, est forte. Un écho nait, le sonore devient Force, une vague immédiate de fluctuations diverses. Les jets d’air émis par un enchevêtrement de petites pompes motorisées alimentée par une énergie permettent aux sphères de se mouvoir dans les airs. A travers la Force les jets sont perçus en une poussée délicate, froide, sans goût distinct, alors que les moteurs, de véritables turbines perceptibles par les reflets dégagés, les ondulations qui en fonction de la proximité, s’atténuent. Les répulseurs sont en revanche plus doux malgré l’importance capitale de leur présence, des arcs électriques qui diffèrent en fonction de l’utilisation.
Les rayons des tirs sont prévisibles.
Une chaleur intense au futur point d’impact, la décision informatique de l’engin attendu avant l’action décisive. Le Zabrak change de trajectoire, se dirige vers le centre de la pièce afin de conduire les sphères jusqu’à lui. Les tirs des différents angles stratégiques échouent grâce à la perception de l’inattendu à travers la Force mais sachant pertinemment les limites de cette capacité nouvelle apprise et par conséquent très peu élevée, Gelmir reprend la course en cercle, attendant la suite des évènements.
Les quatre minutes devraient être écoulées.
(Je ne sais pas s'il fallait tout écrire en un seul texte, je suppose que ton intervention est nécessaire pour quelques cas.
Alors je n'ai fait que la salle numéro 2 pour le moment, je continuerais après ta réponse ou après m'avoir dit si je peux continuer le texte !) -
Post n°8
Auteur : Darth MalraasLe bourdonnement des ondes électriques des petites sphères cesse brutalement. Les objets deviennent inertes probablement grâce à la fin du chronomètre. Les sens en alerte, l’apprenti poursuit sa quête jusqu’à la prochaine salle, totalement vide. Deux interrupteurs tapissent l’ensemble en une étrange architecture interne recherchant à attirer l’œil. Bien qu’aussi singulier que rustique l’endroit se révèle être possesseur d’un nouvel holo-enregistrement fournissant des instructions. Des interrupteurs aux couleurs enclenchées aléatoirement permettant si l’un est vert, de franchir l’autre pièce pour poursuivre cette mission.
Le Général reste immobile, contemplant les pressions avec un grand soin.
Sa carrière de militaire au sein de l’Armée des Droïdes lui permet de concevoir d’une manière très primaire la composition des dispositifs électriques et électroniques. Une simple expérience acquise dans l’observation des infrastructures militaires et civiles ainsi que des machines de guerre. Faisant quelques pas en direction des voyants, Gelmir lie ses mains derrière le dos en inspirant profondément. Les interrupteurs sont probablement munis de deux diodes de deux différentes couleurs, composant ainsi un ensemble de quatre diodes rassemblées en pairs d’une même couleur : Le rouge et le vert. Le fait est que la condition aléatoire de la pression des boutons permet une suite illogique d’émission de couleur empêchant ainsi le caractère certain et prévisible de la pression réalisée.
Le Général s’assoit au sol.
Un Booléen est une forme de variable à deux états fournissant un 0 et un 1 que l’on traduit de manière simpliste en vrai ou faux. Ce type de variable ne nécessite aucunement la programmation complexe des variables proprement nommées, ainsi donc un Booléen n’est pas présent derrière ce type de mécanisme. La condition actuelle est le zéro, aucune activité lumineuse n’engendrant aucune suite. Mais comment percevoir l’aléatoire visuellement ? Aucune chance d’y parvenir. La Force peut permettre de visualiser un ensemble grâce aux fluctuations engendrées par la pression exercée parcourant en arrière plan les circuits imprimées. Création des variables aléatoires conduisant inexorablement vers une réaction lumineuse tout aussi aléatoire qu’un dès lancé. Seule la chance peut ainsi permettre l’ouverture de la porte et l’apparition lumineuse de la couleur verte, ou bien est-ce plus simple ?
Un Droïde astromécano saurait définir voire contourner ou bien encore shunter le dispositif électrique permettant l’ouverture de la salle suivante. Tout paraît possible pour une machine. Le circuit imprimé est sans aucun doute munis d’un micro processeur permettant les fonctions aléatoires sans limitations, le cerveau des générations de variables. Ce micro n’est qu’une immense liste de numéros liés à une couleur choisis aléatoirement, un Droïde pourrait aisément bloquer cette liste et définir lui-même cette couleur ! Mais pour un sensitif, un être de chair et de sang, seule la chance permet la réussite. Voir cela comme une forme de dispositif permettant la réaction de l’alimentation d’une bombe mettant en péril sa propre vie, n’est d’aucune aide. Le Zabrak fronce les sourcils sous son casque et garde la concentration plus tôt réalisée.
La profondeur permet de visualiser à travers la Force les ondes invisibles matérialisées par de petites bourrasques d’une douceur incroyable. Le micro processeur vibre à petites secousses saccadées comme pour affirmer son activité. Après plusieurs minutes à observer l’ensemble des pressions, à diriger son esprit sur les diodes, Gelmir comprend que la seule solution est de choisir l’un des deux boutons. Finalement les fonctions aléatoires de ce choix aux deux variables multipliées par le nombre de couleurs multiplié par la liste de choix du micro processeur…S’offrent sur la pression à sa droite. La sueur pourrait perler sur son visage tel un flot continu de stress profond, mais le militaire n’en fait rien plus curieux qu’inquiet. Le micro en une fraction de petites secondes établie dans sa liste des valeurs tout à fait aléatoires, que dis-je ! Beaucoup trop aléatoire, un choix non précis de la couleur à définir grâce à la poussée de la pression.
Ce choix est alors suivi dans la programmation.
Une programmation tout à fait banale établie par un protocole informatique des plus basiques. La base des calculateurs simplifiés.
Variable[2]=%Random% XC#21589+XC#98562=Variable[2]=#53269.
De ce codage est née la couleur définissant un but. Un Booléen à la fonction bien précise.
Tout aussi précise qu’une variable aléatoire ou totalement définie par d’autres fonctions aléatoires la rendant logique dans la mesure du compréhensible !
Bool[3]= 0 = Porte Fermée.
Bool[3]= 1 = Porte Ouverte.
Hélas pour le Général de la Confédération, la porte reste close, la lumière rouge s’affiche.
Gelmir soupir, la chance n’était malheureusement pas de son côté. Se redressant sur ses jambes, il réalise un demi-tour particulièrement théâtral avant de retourner dans la salle où les sphères se réactivent. Le Chronomètre repart, les objets animés se retrouvent de nouveau en chasse. L’expérience acquise plus tôt permet de prévenir des attaques devenues bien trop prévisibles.
La réaction des machines est instantanée mais visible à travers la Force, le répulseur émet une poussée d’ondes plus intense à chaque changement de direction.
Cette phrase d’entraînement est achevée avec le plus grand soin.
La manière d’aborder la prévision des évènements à travers la Force permet une longueur d’avance sur les tirs des sphères qui alors se retrouvent dans les secondes à venir, prise au dépourvu. Un changement de stratégie s’opère, le Général Gelmir comprend que les manœuvres des sphères destinées à déstabiliser leur proie ou leur adversaire, n’est qu’une suite logique dans un programme pourvu de subtiles formes de combat.
Les mouvements plus souples du Zabrak et la capacité à prévoir l’imprévisible engendre un dénouement de situation particulièrement comique. Les sphères s’entrechoquent, se mêlent et se perdent au sein de la salle. Des tirs de rayons se libèrent à des endroits peu probables ou à un pourcentage de 80%, la cible aurait dû être. Mais voilà que les minutes s’achèvent et les sphères se retrouvent au repos…Gelmir tourne son corps vers la salle numéro 3.
En priant pour que le pourcentage de chance augmente. -
Post n°9
Auteur : Jinn FearPersuadé de l’originalité de sa première salle, Jinn n’avait jamais imaginé que son apprenti la passerait aussi vite et surtout sans se poser un peu plus de question. Dans son esprit, Gelmir y était resté des heures en examinant les moindres centimètres carrés du mur, du plafond et du sol pour desceller les pièges qui auraient pu s’y trouver. Non, le général séparatiste était rentré, avait vaguement regardé l’intérieur de la pièce, puis l’avait traversé. Encore une chance que le lancement automatique des flèches ne s’activait jamais la première fois que la pièce était passé. Le zabrack n’y aurait vu que du feu et se serait fait littéralement empalé contre le mur opposé. Un bon moment de distraction pour le seigneur sith qui veillait derrière l’écran, mais pas très utile si il avait imaginé un futur avec cet apprenti.
Dès le début du deuxième exercice, Jinn se rendit compte qu’il avait oublié quelque chose. Un casque. Gelmir aurait dû porter un casque avec une vitre teinté pour l’empêcher de voir les sphères. Les trajectoires des tirs étaient instinctivement perçues par les sith et les jedi aguerris. Les novices, eux, privilégiaient le plus souvent la vision à la force. Le zabrack n’échappa pas à la règle et malgré les quelques efforts qu’il fit, c’était ses talents de soldats et non les pouvoirs de la force qui lui permirent de rester debout jusqu’à la fin du temps impartit. S’il avait porté ce fameux casque, il aurait surement perdu connaissances à force d’essuyer les tirs. Mais il ne s’était pas contenté d’esquiver les rayons comme tout être normal l’aurait fait. Non, il avait tenté et avait même perçu pendant un temps les trajectoires des tirs d’énergies. Il avait même terminé l’exercice de cette façon.
Le général de la confédération des systèmes indépendants entra dans la salle suivante. Le zabrack resta sceptique devant le troisième exercice, il tenta désespérément de trouver la solution à son problème. Le seigneur sith profita de se moment de réflexion pour s’insérer une nouvelle foi dans l’esprit du générale et analyser secrètement ses pensées. Gelmir connaissait bien les machines, leurs mécanismes, la programmation. Jinn l’avait déjà senti dans le salon privée du deuxième étage du bâtiment gouvernementale. En même temps, rien de plus normal pour le dirigeant d’une armée de boulons. Il se mit rapidement en tête que ses capacités de sensitifs ne lui seraient d’aucun secours dans cette situation, qu’ils ne lui permettraient pas de savoir quels voyants les interrupteurs allumeraient. Seul la chance pouvait l’aider devant ce dilemme, et dans ce cas il avait raison, du moins partiellement. Le zabrack se jeta à l’eau et appuya sur le mauvais interrupteur...
C’était repartit. Contrairement à son premier passage, le zabrack fit plus confiance à la force et un peu moins à ses qualités de guerriers. Il n’était pas retourné sur ses pas avec grand enthousiasme mais il tenta de réaliser cette seconde tentative de la meilleur façon qu’il soit. Cette fois si il ne fut pas toucher par les rayons des sphères inoffensives. Un progrès qu’il devrait confirmer dans les salles suivantes. Les boules mécanique reprirent leur place dans le plafond et la porte s’ouvrit.
La vision, l’ouïe, le touché, le goût et l’odorat sont les cinq sens dont nous sommes la plupart doté. La perception de la force, elle, et le sixième sens que très peu de personne arrivent à maitriser. C’est un sens qui s’ajoute aux autres et qui ne les remplace pas. Trop de jedi et de sith ont fait l’erreur d’oublier ce qu’ils étaient sans la force et qui une fois brisés, n’ont pu survivre sans leurs dons de sensitifs. Vous avez eu la chance de vivre sans. Votre formation de soldat confédéré est une véritable bénédiction et vous ne devez jamais oublier ce que vous avez vécu. Mais pour notre entrainement, et uniquement pour notre entrainement, je vais vous demander de mettre tout ça de côté. Aujourd’hui, vous n’êtes plus qu’un être vertébré doté d’un unique sens, la perception de la force. Vous êtes comme un aveugle qui vient juste de perdre la vue et qui vient de découvrir une autre façon d’appréhender le monde. Vous devez perfectionner votre lien avec la force en oubliant vos autres sens, temporairement bien sûr. Laissez-vous guider.
La technique la plus courante de perception utilisé par les jeunes novices sith sur l’académie de Mustafar était de se créer une bulle artificiel sur laquelle on avait un parfait contrôle. Une sorte de zone radar qui détecte tout être vivant et objet se trouvant à une certaine distance de vous. Si un rayon perce cette zone, vous le sentez immédiatement et vous pouvez agir en conséquence. Si une personne mal intentionné se trouve dans cette « bulle » et pense à vous faire du mal, vous ressentez l’attention et l’agressivité qu’il perçoit à votre égard et vous pouvez faire face au danger. Plus vous avez de l’expérience, plus cette zone grandira. Arrivée à mon stade, cette bulle n‘existe plus, notre niveau de conscience est tellement élevé qu’il va au-delà de votre imagination. A mon sens, il est très important de se délimiter une zone sur laquelle on peut « travailler ».
Je ne suis pas étonnés de votre echec dans cette troisième salle. Ce n’est pas seulement le fait d’avoir allumé rouge qui me gêne. Même si vous aviez appuyé sur le bon interrupteur j’aurais été déçu. La seul raison pour laquelle vous seriez passé, c’est parce que vous auriez eu un peu de chance. Ce qui me gêne c’est la façon avec laquelle vous seriez arrivé à ce résultat. Vous avez passé tellement de temps à vous conforter dans votre théorie que seul la chance pouvait vous faire passer que vous n’avez jamais réellement tenté de contourné le problème. Si vous aviez analysé la structure des interrupteurs et les liens qui les menaient jusqu’au verrou de la porte, vous auriez remarqué qu’ils étaient semblable en tout point mais que c’était une barre métallique amovible qui reliait le bon interrupteur au verrou. Un programme a choisi aléatoirement le bon bouton quand vous êtes rentré dans la salle la première fois et il a fait de même pour cette fois. Un seul interrupteur est véritablement lié au système de verrouillage de la porte. C’est aussi simple que ça.
Vous avez tout de même pu voir les limites de la force. En particulier ce qui concerne les machines. Aussi immense et complexe qu’elle soit, elle reste limitée et dans de nombreux cas, elle ne vous sera d’aucune utilité.
La solution étant donnée, Gelmir n’avait plus qu’à percevoir le câble qui était lié à la barre métallique puis au système de verrouillage pour allumer le bon interrupteur et passé à l’étape suivante. La quatrième salle était un véritable délire du seigneur sith. Une grande partie de cet exercice était une énigme que Jinn Fear avait du résoudre dans son collège sur Dantooine. Jinn avait rajouté quelques difficultés en rendant cette énigme réelle et en ajoutant un gaz aux effets étranges. Gelmir devrait se fier à la force et non à une vision qui serait troublé par ce gaz dévastateur. Le tout en un temps record pour éviter que le gaz ne fasse aussi effet sur les animaux et qu'il ne lui complique encore un peu plus la tâche. -
Post n°10
Auteur : Darth MalraasLes explications du Seigneur Fear portent en elles un intérêt certain.
Les conseils bons à prendre, ne révèlent dans leur globalité que les faiblesses d’une initiation à la vie militaire au sein d’une armée des machines droïdes. Les possibilités grâce à la Force sont nombreuses et variées mais détenir les clés de ces capacités étonnantes obligent à une formation longue et rude. Echouer à cet entraînement n’est nullement la preuve d’un handicape, mais permet au contraire de remodeler son esprit et sa vision par rapport aux détails mais aussi à la compréhension de l’univers. Cette compréhension se doit d’être totale et ne négligeant aucuns détails y compris les plus infimes, la Force est une précieuse alliée afin de parvenir à la réalité de l’environnement. Le Général des Armées Confédérées fronce les sourcils sous son heaume, oublier les formations et les connaissances acquises depuis de longues années n’est une réalité que pour les futurs moribonds. Ou futurs macchabées.
La solution de cette équation informatiquement complexe est révélée. Une révélation frustrante pour les plus grands connaisseurs de la programmation et des détails techniques des variables construites autour d’une formule simpliste. Une simple matière conductrice réalise le lien avec l’un des interrupteurs jusqu’aux verrous de la porte. Une double programmation parfaitement métrisable se dit Gelmir en cet instant. Quoi qu’il en soit, les conseils de son Maître méritent réflexion et pour ainsi dire, une application immédiate. S’asseyant à même le sol, l’apprenti Sith inspire en profondeur comme pour vider l’air de l’espace qu’est la pièce. Ses mains se reposent sur ses genoux, son dos se tient droit à la manière d’une colonne inébranlable. Seuls ses poumons semblent fonctionner à un rythme léger, créant ainsi un effet visuel extérieur remarquable chez tous les êtres vivants : Mouvement respiratoire de l’abdomen et la cage thoracique.
L’analyse à travers la Force est minutieuse, les vibrations et oscillations sont interprétées sous différents angles pour parvenir à un résultat final exceptionnel. Les mouvements électriques figurent à l’intérieur des parois du mur comme de véritables artères irriguées en permanence par un cœur générateur des ondes perceptibles. Partant des interrupteurs, Gelmir suit le chemin des branchements et des câblages en s’instruisant lui-même de cette technique consistant à plonger dans la concentration et la perception, plutôt que de se fier aux premières vues. Quoi qu’il en soit les indications du Seigneur Fear sont vérifiables et affirmatives. Au sein de ce réseau de fines émissions, une barrière semble s’introduire en une butée impénétrable d’où les petits arcs électriques s’éteignent, perdus à jamais dans le néant. L’un des interrupteurs ne peut émettre jusqu’aux verrous de la porte, autorisant son ouverture informatiquement. Grâce à cette découverte, le Général de la Confédération presse avec habilité sur la bonne pression après avoir précédemment consciencieusement analysé l’enchevêtrement des liens conducteurs. De nouveau l’électricité se déverse tel un flot insaisissable pour s’engouffre jusqu’aux mécanismes des verrous de la porte qu’ils valident, enclenchant l’ouverture de celle-ci.
Les portes se déverrouillent avec lenteur, s’ouvrant pour laisser apparaître la salle numéro quatre. En pénétrant celle-ci d’un pas montrant l’assurance, Gelmir porte ses yeux sur deux animaux et une laitue. Se moquerait-on de lui ? Une alarme s’illumine une fois encore dans l’esprit du Général un peu trop soucieux des évènements à venir, qu’est-ce que cela signifie-t-il ? L’holo-enregistrement permet d’obtenir les informations nécessaires. Deux rives, de l’eau, une embarcation, un carnivore, un herbivore et une simple salade. Les options sont variées pour obtenir une conclusion, cependant tous les choix analysés forment une impasse logiquement naturelle. Le temps fil et le carnivore ayant sans nul doute l’idée de dévorer la créature laineuse, se lance à sa poursuite. Quelle diablerie ! Le Zabrak fronce une fois encore les sourcils en essayant de trouver cette juste solution et l’obtient. Laitue, carnivore et herbivore. L’addition parfaite pour un total de réussite dépassant le cent de pourcentage ! Maintenir néanmoins les deux principales créatures n’est pas une mince affaire, sachant qu’il n’y a de solutions que de séparer ses deux rassemblés par une même chaîne alimentaire, Gelmir s’élance à la poursuite du prédateur. Le principal objectif de cette mission dans cet entraînement est de parvenir à mettre hors d’état de nuire le plus coriace des animaux et ainsi facilement contrôler le mouton.
Le concept paraît simple, mais sans armes et sans outils, comment arriver à ses fins ?
La Force. Réponse d’une évidente logique, mais est-ce applicable ? Acculé dans un angle, l’herbivore bêle alors que le loup se lèche délicieusement les babines. Le Zabrak repense alors aux bas fonds et à cette force brute d’une puissance incroyable mais pas toujours mortelle. Du vécu, déjà réalisé, expérience non acquise mais tous les éléments se retrouvent. Ses muscles se bandent au rythme violents de ses pas sur le sol, ses yeux restent fixés sur la cible principale mais son esprit est ailleurs, perdu dans une marrée de pensées choquantes, violentes, indéfinissables. Ses mains bouillonnent déjà. S’arrêtant net dans sa course pour la survie du mouton, Gelmir renvoie ses bras en avant et se plie légèrement. Comme expulsant sa propre colère, l’onde matérialisée par la Force se disperse autour du point d’émission. Frappés, les deux animaux s’envolent, s’entrechoquent, se cognent contre le mur pour retomber au sol, tels deux insignifiants petits morceaux de cotons. Les désagréments encourus sont notables, une patte brisée pour le mouton et probablement la même chose pour son prédateur, quant à la salade..Quelle salade ? Tournant sur lui-même Gelmir ne voit rien que le sol unique de cette partie de la rive, quelques traces de cette laitue sont perceptibles sous formes de petites feuilles déchirées. Redressant la tête, l’inquiétude fait place au soulagement : La salade est de l’autre côté ! Miracle digne des plus grandes histoires ? Nullement. Grâce ou à cause de cette supernova imprégnée de Force, la malheureuse petite plante bien plus légère que n’importe quel élément de cette salle s’est vue prendre un envol catastrophique, un allé sans retour pour l’autre rive. Miraculée, quelque peu débraillée, la salade patiente, choquée par cette expérience.
L’effet se passe, il faut agir.
Saisissant la créature carnivore à demi consciente, le Général poursuit. L’animal est balancé brusquement dans l’embarcation munie de deux rames. Ramant tel un marin d’eau douce, Gelmir suppose que cet entraînement a un but utile, tout en gardant un œil sur la bête qui s’éveille. La rive est touchée et le loup est trainé jusqu’à une zone éloignée de l’eau, sait-on jamais. Plus léger à présent, la barque plus maniable en devient aussi plus rapide. Un bond permet au Général de retrouver le mouton, le porter et finalement acheminer celui-ci jusqu’à la dernière rive ou attend impatiemment un loup recouvrant l’usage de ses pattes. Celui-ci tiraillé par la fin tente par ses propres moyens d’arracher quelques membres à l’herbivore qui par la même occasion, s’éveille avec lenteur. Le choc est brutal, la créature fait tanguer le véhicule marin. Panique à bord le Général prend ses aises et bondit jusqu’à la rive et parvient à administrer au loup un coup de pied mémorable dans le flan. La pauvre bête couine honteusement et le mouton est sauvé. Remerciant son admirable sauveur, l’animal laineux tourne sur lui-même et commence une combinaison étrange de courses folles et de petits virages mal organisés. Il est étonnant d’admirer un tel miracle, le mouton ayant au moins une patte brisée. Dans un coin, le loup tente désespérément de croquer la salade, la gueule contre le sol. La salle suivante est offerte.
L’holo-enregistrement est mis en route automatiquement. Les informations mises à dispositions traduisent pour quelques cases une réelle menace. Les consignes sont précises mais ne déterminent pas le début de l’avancée sur cette gigantesque grille. Après l’expérience précédente, la concentration pour la perception via la Force est troublée, les effets néfastes du gaz, même arrivé tardivement. S’asseyant au bord des premiers carreaux, le Général des machines reprend la position initialement réalisée lors du passage de la salle numéro trois. Le dos droit, les mains sur les genoux, une inspiration profonde et une respiration contrôlée, calme et détendue. Discerner les pièges à travers la Force, un nouvel acte, un défit ! L’enseignement du Seigneur Fear, faire abstraction des éléments de la pièce, vider l’esprit, le néant doit apparaître. Les muscles plus tôt bandés se détendent, s’allègent, le souffle respiratoire est régulier, constant. Le poids de la masse totale n’est plus qu’un simple flocon dans une étendue d’eau immense, la clarté fait sa place dans l’obscurité. Comme dans cette phase d’entraînement dans le salon, les premiers indices sont les appareils électriques qui émettent le plus d’intensité. Les mécanismes des portes sont perceptibles, une sensation de douceur engage l’assaut des ressentis, la vision à travers la Force se fait lentement visible, descriptible. Les détails sont immenses et étonnants à la fois. Les verrous des portes camouflés à même les murs, les produits amassés dans le sol sous les dalles. Tout n’est qu’une clarté parfaite, une équation complexe au premier abord tout à fait simple dans cette formation de force brute, d’impressions. La conception de la matière est remis en question, la Force traversant tous objets, dénaturées des choses qu’ils furent autrefois, comme un arbre pour une chaise de bois ou une roche pour un morceau de pavé.
L’assurance de la vision permet au Général de garder les yeux clos.
L’écho de ses pas est une onde s’éparpillant uniformément autour du point d’impact, une bulle de souffle engendré par le mouvement du pied reposant au sol, engouffrant l’air et l’expulsant comme une bouche expirant. Le premier geste est de se positionner sur une dalle qui à travers la Force n’émet rien d’autre que des ondes peu intenses et naturelles, à l’instar du sol tout entier. Les pièges se rapprochent, Gelmir le sent, l’apprenti Sith le sait. Un pas plus long que le précédent permet de sauter l’une des dalles et d’atterrir sur une autre, enjamber un obstacle. Curieux, le Sith s’abaisse en pliant ses genoux et se concentre sur l’obstacle en question. En effet derrière l’image même du sol tout à fait banal, une marque précisée par de légères oscillations plus importantes mais dénuées d’une logique implacable appartenant au registre du sol lui-même. Un défaut constant dans la structure de la Force, un piège. Pourtant, les cases autour du Zabrak se ressemblent à l’identiques, témoignant de leurs défauts permanents, de la restructuration d’un ensemble formant un tout unique, de la détérioration des éléments pour l’ajout de matières. En face, une intense stimulation, plus intense tout du moins que cette simple dalle pourvue du piège. Pourtant deux cases séparent le Général de la réussite, deux cases piégées. Mais à sa gauche, un second piège, moindre, mais qu’est-il vraiment ? Sa main droite est suspendue à quelque centimètre du carré et des mouvements de balancier affirment bel et bien qu’un piège y est présent, que quelque chose se trouve sous cette partie de la pièce. Un demi-tour semble s’imposer, mais est-il bien nécessaire ?
Le temps fil, le temps est une arme redoutable.
Mais pour un Général devenu dirigeant d’une puissance gouvernementale, le temps ne peut se permettre de filer aussi vite. Une sorte de chaleur émane de la cible avec pour seconde sensation un picotement gênant, mais une remarque est faite, sa voisine n’émet rien. La stratégie est aussi une arme pour les Seigneurs Sith, l’holo-enregistrement parlait plus tôt des déplacements, une seule case à la fois, mais rien n’informe des déplacements latéraux. Sûr dans ses pas, l’apprenti entame une enjambée latérale se déroulant d’ailleurs dans les règles de l’art : Sans un souci…Mais une faute dans l’assurance perd toujours les êtres les plus malins. Un pas de trop, le piège suivant s’active. Une émanation de gaz en vu du sifflement significatif. Instinctivement Gelmir coupe sa respiration et avance une dernière fois pour achever cette maudite pièce. La Force permet d’entrevoir ce gaz unique, virevoltant dans l’atmosphère et ayant déjà pénétré son propre corps grâce à la peau. Concluant que la première barrière est inutile dans ce cas précis, le Zabrak reprend sa respiration avec difficulté. Ses membres semblent aussi diminués et s’affaiblir à mesure du temps. Les consignes notifiaient la position de seringues d’atropine, le Seigneur Sith n’est donc pas si cruel que cela. Courageusement le Général ouvre la boîte, agrippe l’une des seringues et retire au bout de deux minutes le plastron de son armure. Un coup vif et précis plante l’aiguille de la seringue directement dans le cœur. Le pincement est atroce, un râle s’échappe à la suite de cet évènement. Se tenant contre la boîte Gelmir reprend son souffle, inspire et expire beaucoup plus rapidement jusqu’à l’ouverture de la porte.
Prenant soin de récupérer une seconde seringue au cas où, il poursuit lentement.
Alors qu’il continue de reprendre sa respiration en maudissant les attraits les moins enviables de cet entraînement, l’holo-enregistrement poursuit ses instructions. Un labyrinthe ? Rien de plus ? Mais les soupçons sont présents, une simple étape sans efforts. L’anguille serait-elle sous la roche ? Se raclant la gorge, l’entraîné poursuit. Ses pas sont lents, prenant le temps de visualiser la structure et de repérer les possibles failles révélant la présence de pièges ou d’ennemis. Finalement alors que dix minutes s’écoulent, rien ne se passe, tout est calme et le Général continue son escapade solitaire au sein de ce labyrinthe. Revenant parfois sur ses pas après un cul de sac. Au nombre de trois d’ailleurs. La phase finale de ce tourbillon de murs s’achève après vingt minutes de randonnée. Les deux portes se déploient sous ses yeux, l’une à la pièce directe, l’autre rallongeant le parcours. Quelque soit la décision, il s’aidera de la Force pour s’aiguiller. Les deux portes font barrages, mais la perception s’étend bien au-delà des limites de l’œil, loin derrière ce mur de béton, loin derrière la matière. La première salle est totalement vide mis à part une forme imprécise et creuse tout au fond, qu’est-ce que cela peut-il signifier ? De l’autre côté en revanche, la vision est plus rapide car déjà connue : Deux interrupteurs. En toute logique, cette avant dernière phase de l’entraînement devrait être une totale réussite mis à part avec l’emploi d’un micro processeur se servant de variables modifiables à souhait. Qu’il en soit ainsi !
Gelmir pénètre la nouvelle salle.
Aussitôt il prend place au sol en face des interrupteurs et rejoue la même scène que la salle numéro trois, alors que l’holo-enregistrement achève ses directives. Les oscillations électriques sont présentes mais une boucle est faite, les deux appareils reliés par un réseau de fils conducteurs. Un Cycle fermé, par conséquent n’ouvrant ou n’actionnant rien. Un lot de deux diodes devrait être présent, pourtant une seule diode aux côtés d’un seul interrupteur. Un interrupteur donnerait-il une couleur différente de l’autre ? Comment pourrait-on le savoir ? Machinalement l’apprenti conclu comme précédemment à un choix ayant pour base la chance et par chance, le mauvais interrupteur est déclenché après pression. L’holo-enregistrement se remet en route, indiquant de nouvelles informations. De l’eau…De l’eau ? Un ennemi redoutable. Le Sith se dresse sur ses jambes et commence une enjambée fantastique, une course éclair pour la survie.
Le Labyrinthe en sens inverse est impressionnant. Jeu de mémoire et de hasard. En courant tel un fauve cherchant à échapper à ses poursuivants, le Général se surprend lui-même. L’instinct de survie prime car même si cette eau n’est que dans une phase d’entraînement, le Zabrak n’a jamais su apprendre à nager. Lacune d’un militaire comblée par le fait que peu de batailles marines sont réalisées. Les minutes s’écroulent dans la structure emmêlée et déjà des petites flaques apparaissent, ouvrant la voie vers la sortie. Suivant l’infime petite marrée prenant lentement place dans l’édifice, Gelmir grâce à ce fil d’eau retrouve la sortie et la salle numéro cinq. Cette fois-ci après avoir visualisé les dalles et pris le temps de comprendre l’ensemble, le Zabrak ne s’y trompe pas et revient gracieusement sur ses pas en enjambant les obstacles. La salle des animaux s’inonde à vue d’œil, le mouton bêle une fois encore en nageant énergiquement suivi de près par la dépouille d’un loup noyé. La petite embarcation tangue, se ballotte au rythme des saccades du courant artificiel. Les pieds dans l’eau, le Général parvient jusqu’à elle et finit par ramer jusqu’à l’autre rive, plus inondée qu’il y a deux minutes. A son entrée dans la pièce, le programme intermédiaire change aléatoirement le placement de la barre métallique. Un Booléen, deux réponses, l’une vraie l’autre fausse.
Gelmir ferme les yeux en tentant de faire abstraction du bruit de l’eau s’écoulant de plus en plus vite et mouillant déjà ses mollets. La voie d’un des interrupteurs se meurt contre l’ustensile appliqué dans le mur et s’opposant à l’une des voies électriques du dispositif. Naturellement le Général remonte le réseau du second interrupteur pour déterminer dans cette mêlée complète, la bonne pression. Seulement est-ce la déconcentration due à l’eau ou une forme de stress, mais le mauvais interrupteur est enclenché. Sur le champ, le Zabrak appuie sur l’autre, puis l’autre et finit au bout de deux minutes par trouver le bon, l’unique en ayant par ailleurs détérioré les dispositifs. La porte s’ouvre laissant s’infiltrer l’eau ainsi que l’apprenti. Filant à petite foulée, traversant la salle numéro deux, la dernière porte s’ouvre sur la une et alors que ses premiers pas sont faits dans cette pièce, un doux sifflement d’air s’élève. Une petite aiguille est plantée dans l’épaulière droite du Général admirant ce chef d’œuvre de piège. Plus tôt la salle n’était qu’une étape sans défit à relever, maintenant elle est le dernier obstacle à la fin de cet entraînement difficile. L’eau commence à monter de plus en plus, un déluge fluvial sans obstacles ! Tournant la tête vers la direction du jet et du bruit, Gelmir stimule la Force pour entrevoir les mécanismes. L’eau, sa forme, son courant, ses bruits et ses sensations paraissent être la barrière à la concentration, la vision est flous, perturbée par les flots. Perdant sa concentration le Zabrak comprend que sa seule chance reste son entêtement naturel et sa folie innée en matière de danger.
Prenant son courage et le peu de perception qu’il lui reste à travers sa concentration altérée, Gelmir court. La compression de l’air dans les mécanismes d’expulsions des aiguilles est un outil des plus efficaces. Les petites armes se plantent dans l’armure mandalorienne du Zabrak œuvrant pour sa survie, plusieurs atteignent les articulations possédants les uniques failles de l’armure. Une voix rauque grogne sous le casque inhumain. Un grondement significatif, cet entraînement est une torture intellectuelle et physique ! Le Général se dit qu’il serait plus utile de dépenser une telle énergie dans une mission ou une bataille, pour la gloire de la Confédération ! Une aiguille pénètre la chair du coude, une flambée d’adrénaline émerge des entrailles de l’apprenti. Ses pupilles se cerclent de couleurs rouge et orange, intensifiant le regard autant que la Force obscure coulant dans ses veines. Ses pensées se tournent vers les possibilités d’utiliser la Force, de plier celle-ci pour créer l’impensable, l’incroyable, l’inimaginable ! Ses pieds se durcissent, ses mollets deviennent ardant, la respiration est au rythme de ses pas, rapide. Le cœur bat anormalement, ses artères déplacent le sang à une vitesse pharamineuse, ses poings se serrent et pourraient même broyer les os des doigts. Son esprit est vide, l’unique but est la réussite. Fusant à travers la pièce tel un boulet de canon, le Général ne semble prendre conscience de sa vitesse.
L’eau derrière ses pas se matérialise en une traînée continuelle de deux vagues décrivant un V.
Les bruits de jets d’air cessent alors, lorsque la porte de l’accueil est franchie. Gelmir tente de freiner sa course folle et incontrôlable, les bottes militaires arrachent le sol et s’agrippent à celui-ci. L’accident est immédiat, une roulade musclée très peu maîtrisable et une glissade jusqu’à la porte en face. Le Zabrak prend de plein fouet l’obstacle et gémit quelques instants en maudissant cette nouvelle apparition de la Force. L’entraînement devra être plus intense et plus régulier afin de contrôler ces dons. Sonné, Gelmir souffle un instant, s’accordant une pause nettement méritée puis se redresse de tout son corps observant la salle numéro une se refermer…Et les aiguilles sur son armure lui donnant l’apparence d’une création Sith déformée. -
Post n°11
Auteur : MufusBrackus
Un signal sonore des plus animé perturba le paisible silence sidéral dans lequel somnolaient les étoiles. A une vitesse bien supérieure à celle de la lumière trois mastodontes de fer et d’acier venaient de quitter l’hyperespace. Imposantes et terrifiantes formes grisonnantes, ils filaient à travers les nébuleuses, canons parés on ne savait jamais. Cato Neimoidia était à présent à plusieurs parsecs derrière, infime lueur parmi un ciel drapé d’étoiles. Le Damoclès venait de pénétrer dans l’espace Corellien et la silhouette de la belle planète bleue se dessinait au loin. De part et d’autre du gigantesque vaisseau de guerre se trouvaient l’Hermione et l’Hadès. Les deux récusant qui lui servaient d’escorte en cette période de paix.
Dans le plus grand silence, à l’image d’un prédateur en direction de sa proie, ils se rapprochaient inéluctablement de leur destination, moteurs à fond. Les vaisseaux mère étaient des appareils bien plus rapides qu’ils n’y paraissaient au premier abord. Des engins mêlant à la fois la folie destructrice des hommes, la technologie de pointe et l’esthétisme. Cetain y voyaient là des œuvres d’art, d’autres de simples outils. Une chose était sure, ils ne laissaient jamais indifférents. Depuis la passerelle de commandement du destroyer providence modifié Mufus et la ravissante Maar Shane pouvaient dès lors admirer la beauté de la planète Corellia. Un astre dont la beauté n’égalait en cet instant que le doux visage de la préfète séparatiste. Pourtant une ombre gâchait plus ou moins cette vue : c’était là les bâtiments militaire de la flotte privée de Mufus et de Jinn qui orbitaient paisiblement autour d’elle. Des engins de morts en grand nombre quand l’on connaissait les effectifs des flottes mise en place pour la nationales des autres planètes. Mufus pointa de son index Le Petit Poucet, une des dernières acquisitions de l'extravaguant Jinn Fear.
« - Voyez vous les deux canons de proue de ce bâtiment en face mademoiselle Shane ? Il s’agit du Petit Poucet, une frégate séparatiste de classe munificent. Les turbolasers de proue de ces vaisseaux ont une capacité théorique bien supérieure aux vaisseaux standards républicains et impériaux de classe identique. Pour vous donner une idée sachez qu’un seul de leur tir peut faire fondre la surface gelée d’une petite lune d’environ un millier de kilomètres ... Et ça ce n’est malheureusement pas de la théorie …
Quand l’on pense que les mêmes tirs furent faits sur des zones urbaines durant la Grande Guerre … Toutes ces années de conflits et de morts pour finalement n’avoir été capable de décrocher la victoire … Mais il s’agit là du tribut qu’il nous fallut tous payer pour la cause séparatiste, pour que nos peuples ne soient esclaves et puissent enfin jouir des jours heureux que nous ne pûmes avoir. Nous avons tous, séparatistes, dut payer un tribut. J’y aie perdu un bras, nos peuples ont perdus leurs frères, nombreux la vie … Même votre nouveau Général à jadis dut sacrifier ses attentes personnelles pour la cause. N’oubliez jamais ce que nous avons perdus et sacrifié pour que nos peuples vivent en paix … Qui menace les peuples confédérés et leur cause sera anéanti !
Mais je vous emmerde ?! Je suis désolé j’ai toujours du mal à différencier vie personnelle de vie politique ! Ne vous inquiétez pas nous serons sur la terre ferme d’ici quelques minutes ! Nous avons amplement le temps d’une partie de jokari whouhou ! »
Brackus qui était resté en retrait baissa les épaules dans un air des plus dépité. Avec le professionnalisme qui lui était du il s’en alla chercher un jokari et deux raquettes et les donna à son supérieur et sa camarade de jeu. Certains avaient la chance de s’entrainer et de partir en mission, lui passait sa journée à ranger les jouets de Mufus. En grommelant le grand gaillard retourna ensuite à sa place maudissant les dieux galactiques de l’avoir un jour fait monté en grade.
L’avantage du jokari résidait dans le fait que la balle était rattachée à une base fixe par un élastique. Elle ne pouvait donc pas aller bien loin. Ainsi les derniers accidents consécutifs à une partie de tennis au même endroit avait put être relativement évité. Une partie des plus épiques (digne des plus grandes épopées grecques) se déroula alors.
Après bien des minutes de jeu, le petit Jawa, handicapé par sa taille et le fait qu’il était particulièrement mauvais, perdit la partie. Il allait proposer une revanche quand on lui annonça qu’ils étaient enfin à destination. Jetant sa raquette au sol il s’en alla se coller contre la vitre de la passerelle comme un enfant arrivé à disneyland.
« - Wippy ! »
Pendant ce temps Brackus récupéra les raquettes et le jokari et alla les ranger dans un casier. Quand il revint le petit monde commençait à se diriger vers le hangar, un transport allait les acheminer à terre. Une fois arrivé à destination deux transports se présentaient devant eux. C'était l'heure des séparation, un moment que Maar devait à présent attendre depuis un bon moment. Un transport pour le Jawa qui se devait de rejoindre immédiatement le siège de son gouvernement, et un autre pour déposer Mlle Shane à terre. Le petit président s’inclina profondément devant elle avant de monter dans son appareil.
« - Je suis navré de vous abandonner ainsi mais des affaires des plus urgentes m’attendent au gouvernement, Mlle Shane. Les quelques semaines passées sur votre planète furent fort agréables et je n'ai put vous remercier à votre juste valeur pour l'accueil que vous me fîtes. Résider aux appartements du palais a été pour moi fort agréable et j'ai l'espoir de rattraper la chose sur Corellia. Vous êtes sur ici comme chez vous et mon immeuble est vôtre durant toute la durée de votre séjour. Brackus vous servira de guide et d'escorte si vous le désirez.
J’ai l’espoir de vous revoir très bientôt et ... et merd* je suis super à la bourre ! Gardez la pêche et tout le tsouin tsouin ! Bonne journée ! »
Mufus tout en regardant l'heure sur sa Rolex fit signe au pilote du véhicule de décoller. Il ne fallait plus tarder, il était déjà assez en retard comme cela. Quitter une si belle dame fut pourtant un acte fort difficile que seule une bonne bière fraiche consommée durant la descente ne put faire oublier. C’est ainsi, dans un certain tumulte, que les deux dirigeants se séparèrent. Mufus dans un transport, Maar dans l’autre.
Brackus qui était resté silencieux se tenait devant la préfète, il avait bien conscience qu'autant lui qu'elle ne s'appréciaient grandement. D'un geste bref et imposant il lui tendit une carte de visa.
« - Mademoiselle la préfète quelque-soit votre décision quant à ma personne veuillez récupérer ceci. Il s'agit de votre carte Visa Diplomatique.»Spoiler : Visa Diplomatique : Maar Shane

[...]
Il y était ! Mufus se trouvait enfin à destination ! Une fois déposé devant le bâtiment du siège du gouvernement le petit Jawa s'empressa de rejoindre les cages d'ascenseur du hall d'entrée ne prêtant que peu d'attention aux personnes le saluant. Il était obnubilé par l'idée de retrouver Jinn et Gelmir. Mufus allait pouvoir se vanter d'avoir ramené avec lui une des plus belles fleurs de la galaxie ! La préfète Maar Shane rien que ça ! L'idée de voir le visage de Fear à cette annonce l'emplissait d'une grande gaieté ! Mais peut-être avait-il trouvé un parti intéressant pour son ami ? Sa pouvait être très intéressant tout cela ! Il fallait qu'il se renseigne ...
Une fois dans un ascenseur il utilisa à son tour une clef spéciale pour accéder à la zone d’entrainement des sous-sols. Un message sur son PDA venait de l'avertir que le cadeau d'anniversaire qu'il avait commandé pour le général séparatiste avait été livré sur le toit de son immeuble conformément aux directives. Tout semblait marcher sur des roulettes.
Lorsque la porte de l'ascenseur s'ouvrit Mufus fut pourtant consterné de surprise, il remarqua une large flaque par terre dans laquelle ses pieds baignaient. le sol était trempé.
« - Mais qu'est ce que c'est que cette merd* ?! »
-
Post n°12
Auteur : Jinn FearLe système d’évacuation d’eau ! Où est le système d’évacuation d’eau ?!
Le seigneur sith cherchait désespérément la commande qui permettait de mettre fin à cette crue incontrôlable. Le niveau d’eau montait dangereusement dans la salle de la rivière et les portes, qui n’étaient pas tout à fait étanches, laissaient passer de grande quantité d’eau. Ce n’était qu’une question temps avant que les pièces ne se remplissent les unes après les autres et que l’installation d’entrainement ne se retrouve noyée. Jinn perdit patience et appuya sur tous les boutons de la console de contrôle. Ainsi, tous les pièges de la salle numéro cinq se déclenchèrent dans une explosion sous-marines, les portes liés aux interrupteurs se fermèrent et s’ouvrèrent avec une grande rapidité et les robots d’entrainement s’activèrent une nouvelles fois et reprirent une position d’attaque pour le peu de temps qu’ils leur restaient avant d’être immergés dans un mélange de poil à gratté et de gaz sarin maintenant inoffensif. Ce grand n’importe quoi qui était pourtant amusant dans les premières minutes devint rapidement chiant et surtout dangereux. La rivière artificielle était directement « branchée » sur les immenses tuyaux d’eau potable de Coronet, la quantité de liquide était donc virtuellement infinie et il fallait arrêter ce processus avant que l’ensemble des sous-sols du siège de gouvernement devienne une station sous-marine géante. Jinn passa la porte de la salle de surveillance pour mettre son apprenti à l’abri quand les portes de l’ascenseur s’ouvrirent devant un jawa médusé.
-Non, Non ne t’inquiète pas Mufus, je vais arranger ça, il me faut juste un peu de temps...R2 C1 !!! Vient m’aider.
Le droïde astromecano s’était furtivement installé dans l’ascenseur avec le petit président Corellien. Il traversa l’accueil puis rentra dans la salle de contrôle. Jinn regarda que les écrans de surveillance, l’eau touchait presque le plafond de la salle numéro quatre .Le droïde trifouilla quelque chose sur le panneau de commande et le niveau d’eau baissa immédiatement. Toutes les portes s’ouvrirent et les 3 combattant virent flotter le cadavre du mouton, le cadavre du loup et la petite barque sur laquelle la salade c’était retrouvé et où elle avait finalement survécu. Jinn se saisit du survivant et l’inspecta.
-On n’aura même pas besoin de t’essorer.
Le R2 jaune du seigneur sith se rapprocha de son maitre et lui donna une vague d’explication sur les problèmes d’évacuation d’eau. Comme de nombreuses personnes avant lui, le président Corellien fit semblant de comprendre son droïde astromecano et ponctua chacun de ses « Bip Bop » par des « c’est pas faux » « bien joué » « je ne m’en étais pas douté » en espérant que les réponses correspondait à peu près au remarque de R2 C1. Une foi la conversation finie, il se tourna vers ses deux camarades, Mufus avait l’air profondément choqué par le décès brutal du mouton, une espèce qu’il aimait et respectait. Gelmir ,lui qui était devenu momentanément un hérisson, reprenait ses esprits.
Jinn s’attarda sur son apprenti. Il avait réussi les épreuves de manière satisfaisante. Le zabrack s’était reprit et avait appuyé sur le bon interrupteur en s’aidant de l’intervention du seigneur sith. Il avait réglé le problème de la salle 4 de manière assez surprenante, de manière bourrine serait plus approprié, ce style particulier mais efficace dans son cas lui permit de rejoindre la salle suivante. L’immense damier était sans contestation le piège le plus dangereux du complexe. Le déclanchement d’un seul des pièges de la pièce pouvait déstabiliser l’apprenti et l’amener inconsciemment à déclencher les autres pièges. Le mélange des effets des gaz n’en aurait fait qu’une bouchée. Gelmir avait progressé intelligemment, plus que jamais il s’était servi de ses dons. Il décela rapidement les pièges mais une erreur d’estimation de déplacement l’amena à poser un pied sur une mauvaise case, et pas n’importe laquelle, une des plus dangereuses. Du gaz sarin s’était libéré et Gelmir se précipita sur les seringue d’atropine . A ce moment-là de l’entrainement Jinn s’était relevé, il s’attendait à perdre son apprenti. Le zabrack mettait beaucoup trop de temps à s’injecté le produit. Sa survie n’avait dépendu que de sa résistance de sensitif. A sa place, un être normal serait décédé.
Le labyrinthe puis le choix de la première salle n ‘avait étaient qu’une formalité. La salle « Bis »n’ était d’ailleurs une lourde punition pour quiconque se trompait. Le test était plus que facile et l’echec n’était pas permit. Gelmir le passa facilement et passa rapidement à la prochaine salle. Sans surprise le zabrack échoua aux derniers tests des interrupteurs et se précipita une nouvelle fois dans le labyrinthe. Il traversa chaque salle, et se prit le piège de la première salle de plein fouet. Ensuite Jinn avait perdu le contrôle des commandes et un tas de problème vinrent a sa rencontre.
Jinn se tourna vers Mufus.
-Bien, rendons nous dans l’appartement de Mufus. je suis sur que notre amie jawa ne verra aucun inconvénient à vous laisser vous servir de sa douche. On fera un premier point sur cette journée autour de la table.
Il rentra dans l'ascenceur, salade à la main, et attendit ses camarades.
