Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Logement de Mufus

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    #1

    Post n°1
    Auteur : Mufus

    Logement de Mufus



    Spoiler : Toit


    Spoiler : Appartement de Mufus

         
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      #2

      Post n°2
      Auteur : Mufus



      Tuk'ata

        

      La funeste catastrophe pressentie avait été évitée non sans mal ! La population Corellienne ignorait bien le sinistre danger qui avait manqué de s’abattre sur elle en cette fin de journée. Sereins et ignorants ils dormiraient une fois de plus sur leurs deux oreilles. Le tout avait été évité de justesse par le téméraire et vaillant, le héros au cœur pur nommé R2C1. Malheureusement deux victimes étaient à déplorer. Le loup et le mouton n’avaient pas survécus à la catastrophe. C’était là une grande perte car la mort de la petite boule laineuse affectait grandement Mufus.
      En effet, le prix à l’unité d’un mouton atteignait ses derniers temps des records. Or cette créature représentait le cobaye idéal pour les récentes expériences menées par les scientifiques sur la mise en place d’un agent viral bien plus virulent que le gaz Sarin. Le gaz VX s’annonçait comme une découverte majeure dans la biochimie militaire mais le temps et les subventions manquaient actuellement pour la continuation du projet avec les locaux et les cobayes adéquats. Faute de trouver des moutons à un prix abordable ils devraient se retourner vers un échantillon gratuit : les prisonniers. S’ils s’étaient avérés être un poids pour la société, au moins leur mort permettrait à cette dernière de progresser. C'était finalement un juste retour des choses.
      Tout en se grattant le menton, le Jawa songeait de plus en plus à cette possibilité et les économies qu’elle permettrait de générer.
       
      Tout comme Jinn, Mufus ne comprenait absolument rien au charabia incompréhensible du petit droïde. Il se contenta durant toute la discussion d’hocher silencieusement la tête tout en restant soigneusement en retrait. Personne ne semblait vouloir avouer que le langage binaire était une belle merd* et que mis à part quelques irréductibles programmeurs et mécanos personne ne comprenait réellement ce que tentaient de raconter les droïdes astromécanos. L’unique survivant de ce chaos avait été une pauvre salade. Elle se tenait à présent dans les mains expertes du seigneur Sith ignorant quel cruel destin il lui réservait encore. Le Jawa s’empressa de monter à bord de l’ascenseur pour quitter cet endroit humide. Il fut rapidement suivit par Gelmir. Tous les trois à bord, Jinn enclencha alors le bouton pour monter aux étages. Mufus profita du moment pour s’adresser à son protégé.

      « - Je suis heureux de vous revoir Gelmir, j’avais peur de vous louper. Je vois que vous avez commencé votre entrainement. C’est une très bonne chose. J’aimerais vous dire des trucs sensés, genre "oh oui la force est votre alliée etc …"  mais je n’y connais rien à tout ce tsouin tsouin de Siths ... Jinn et bien plus compétent que moi dans le domaine, c’est lui le seigneur Sith après tout. Rappelez-vous juste que sensitif ou non un bon coup de turbolaser dans la gueule de son adversaire sa le calme toujours. Le petit bonhomme laissa échapper un ricanement, des souvenirs de la grande guerre et de Jedis trop confiant en leurs capacités lui revenaient en tête. Mais j’ai personnellement hâte d’entendre le compte rendu de Jinn sur votre formation. C'est quelque chose de très important ! Mais nous verrons tout cela chez moi. Sinon nous avons été mis au courant de l’intervention de mademoiselle Jariah Mai devant le sénat ainsi que la suite des opérations séparatistes. Avec ceci et la fin de notre phase de démarchage j’ai le plaisir de vous annoncer que nous avons enfin terminé la pré-phase de l’ O.C.D. Tout est à présent en place ! C’est au-delà de nos premières espérances. »

      Dans un geste affectueux Mufus tapota la jambe de Gelmir. Il s’agissait de l’unique endroit qu’il pouvait atteindre en vue de sa taille. Malheureusement le petit bonhomme avait oublié un détail important : son protégé était à l’heure actuelle couvert d’épine. Il s’en planta une dans la main laissant échapper un gémissant plaintif qu’il s’efforça à étouffer …

      Tous trois sortirent du siège du gouvernement. Il leur fallait à présent prendre un transport pour se rendre jusqu’à la résidence du Jawa. La navette némoidienne de Jinn Fear attendait patiemment sur une zone d’atterrissage, sévèrement garée par des militaires. Le nouveau pilote du vaisseau fumait une cigarette tout en regardant les nuages qui annonçaient une fin de soirée pour le moins pluvieuse. Ce n’était pas le traditionnel homme de main de Fear qui servait de chauffeur au président. Odgen était en effet actuellement en faction dans la cellule de contre-espionnage du gouvernement Corellia GS-1. A la vue des hommes d’état le pilote écrasa rapidement sa cigarette, les salua militairement, avant de monter dans l’appareil. Quelques instants plus tard ils décollaient enfin.


      Le trajet fut bref et rapide. Il fallait dire que les logements de fonction étaient relativement prêt du siège du gouvernement. Du cockpit, les passagers pouvaient voir les nombreux buildings qui recouvraient la capitale. Fiers et longs édifices de fer et d'acier narguant le soleil et les nuages. Corellia n’avait bel et bien rien à envier à Coruscant, alors que la planète mère de la galaxie était en cendre, la nation Corellienne était en plein essor. Elle resplendissait par son expansion et sa croissance économique. Une dizaine de minutes seulement après le décollage le petit groupe était déjà à destination. L’appareil transféra ses codes d’identifications à l’immeuble résidentiel de Mufus et reçut l’autorisation d’atterrir sur le toit.
      Une piste d’atterrissage externe avait été installée lors de récents travaux commandés par  le général. Une fois les trois individus sortis plusieurs militaires se tenaient au dehors, armes à la main. Ils saluèrent conformément au protocole leurs leaders qui en firent de même.

      Le ciel s’était couvert de nuages. Les nouveaux toujours plus noirs que les autres. Un orage menaçait, encore et toujours. C'était une chose ordinaire sur Coronet, les magapoles étaient habituées aux micro-climat dues aux rejets de l'industrie et ça n'avait pas à déplaire à Mufus pour qui l'eau était un total dépaysement après Tatooine et Géonosis. Rapidement un éclair déchira le ciel accompagné d'un tonnerre significatif. L’orage était à présent sur eux. La ligne de soldat ne bougea pas pour autant, les militaires n'étaient pas des tapettes et restaient immobiles sous la pluie. Le petit groupe pénétra quant à lui rapidement à l’intérieur de la structure pour se mettre à l’ abris.
      A l’intérieur de la salle d’accueil se trouvait une cage en Impervium. L’objet grisâtre n’avait qu’une seule partie ouverte don des barreaux bloquaient l’entrée. Une créature faisant dans les un mètres de long se trouvait à l’intérieur. Au creux de l’obscurité de sa cellule elle se complaisait dans l’ombre. Immobile et silencieuse elle fixait les nouveaux arrivants. Deux fentes horizontales resserrées de couleur jaune entourées d’un halo rougeâtre brillaient au fond de la cage. C'était là ses yeux, signe à eux seul d'une intelligence malsaine. Mufus se retourna vers Gelmir, un grand sourire apparent dessiné au fond de sa capuche.
      Sa surprise était totale !

      « - Vous ne pensiez tout de même pas que j’en aurait oublié votre anniversaire mon enfant ?
      Je regrette de n’avoir put vous voir avant pour vous le souhaiter de vive voix mais j’espère qu'au moins ce cadeau vous plaira et qu'il excusera mon retard. Bon anniversaire Gelmir ! Il s’agit d’un chien Tuk’ata et il est à présent à vous. C’est une créature originaire du monde nécropole des Sith : Korriban. Leur réputation n'est plus à faire ... J’ai engagé certaines relations dans la capture d'un individu relativement jeune, il était en effet primordial de le récupérer jeune pour le dresser. Il a été partiellement dressé et élevé. Nous l'avons habitué à l’odeur de plusieurs personnes : la vôtre, la mienne, celle de Jinn ainsi que celle de 3 de nos proches membre du GS-1. Il n’en à pas l’air mais il est encore tout jeune et il grandira sans doute encore. C’est un animal intéligent et rusé, je l’ai vu se saisir de proies avec une facilité déconcertante. J’espère sincèrement que ça vous plaira. Si vous n'en voulez pas il faudra le laisser à la SPA je suppose. Ah oui … une chose … nous l’avon aussi habitué à l’odeur des clones, une petite mesure de précaution dirons nous ... Il les repères à l'odeur et je dois reconnaitre que nous avons fait en sorte qu’il ne les aimes pas vraiment. Huhu. »


      Mufus tendit sa main gauche à travers les barreaux, le museau de la créature s’avança, avec calme elle renifla son bras avant de lui lécher la main. Son bras droit étant robotique il préférait éviter une expérience qui pouvait s'avérer fâcheuse.

       
      « - vous voyez ? Il est très docile. Les dresseurs ont fait du bon boulot ... »

      Après quelques échanges de paroles le petit Jawa ouvrit la de la cage l’animal. Il était difficile de savoir si libérer cette créature relevait de la folie ou d'un courage sans borne. Quoi qu'il en soit le bonhomme n’était pas affolé, au fond de la  pièce les militaires avaient toute fois reçus des consignes strictes, les crans de sécurité de leur blasters avaient été enlevés. Ils étaient prêt à faire feux si la situation tournait mal.
      Avec prudence la créature quitta sa cellule faite d'Impervium. A quelques mètres seulement de Gelmir et Jinn il se tenait sur ses quartes pattes, fier et grand. Le Jawa faisant environ sa hauteur ... La bête regarda les trois individus puis huma l'air avec calme. Le chien Tuk'ata était toutefois toujours prêt à l’attaque, il n'en restait pas moins un prédateur redoutable et une bête sauvage. Il sentit les odeurs de Gelmir et Jinn Fear avec discernement, ne montrant aucun signe d'agressivité, au contraire.
      La sombre bête s’approcha de Gelmir puis envoya un rugissement sinistre. Elle reconnaissait son maître.


      La joyeuse compagnie prit ensuite ascenseur pour se rendre à l’étage de Mufus, laissant le Tuk'ata dans sa cage. Après les passages obligatoires devant les postes de sécurité et la double porte blindée d’entrée ou le Jawa rentra manuellement les codes ils pénétrèrent enfin dans la grande bibliothèque de l’appartement. Dans un style architectural proche de Naboo se trouvait là une quantité incommensurable de livres. Il n'y avait dans cette pièce que les hautes colonnes porteuses pour rivaliser avec la grandeur de la collection. Tout y était, ouvrage stratégique, militaires, économiques, religieux, ..., tout y passait, y comprit des textes Siths et mythologiques de planètes de la bordures extérieure. Mufus n'en parlait jamais mais c'était un être qui avait apprit à se cultiver au fur et à mesure de la Grande Guerre. 

      Sans attendre plus longtemps le petit Jawa prit la porte à droite suivit par ses compagnons. Ils rentrèrent tous dans le salon. Un bar et trois canapé avec au milieux une immense table devant laquelle se trouvait une télévision gigantesque. Le tout témoignait d’un goût pour le luxe et la vie de chateau. Le président Corellien était à la fois capable de passer des années lors d'un conflit à manger des boites de conserves et des rations mais aussi de vivre comme un petit prince. Il indiqua à Gelmir où se trouvait la salle de bain avant d’aller au bar. Alors que le Général Séparatiste s'en allait prendre un bain, Jinn s’en alla s’asseoir sur un canapé, rabattant sa capuche. Le jawa revint rapidement avec deux bières pression qu’il venait de remplir.
      Il alla s’asseoir non loin de son compère posant les deux breuvages sur la table. Le petit Jawa lui fit un rapide compte rendu sur sa visite sur Cato Neimoidia à son ami. Il expliqua à Jinn Fear l’accord de Maar engageant Cato Neimoidia dans leur affaire et lui conta la légendaire beauté de cette femme de pouvoir. Après avoir discuté de son séjour et d'une aventure avec une journaliste impériale sur la planète le petit être conclu par le fait qu'il avait ramené la splendide jeune femme avec lui sur Corellia.

      Après quelques gorgées et propos déplacés ils allumèrent la télévision. Tous deux jouèrent un moment à Guitare Zéro, un jeux vidéo qui faisait fureur à l'époque. Le principe consistait à se prendre pour un guitariste ou un batteur de rock en frimant avec une pâle imitation de l'instrument en plastique dans les mains. En plus de passer pour un guignol et d'appuyer sur des gros boutons de couleurs pour faire des sons merdique le jeu musical s'avérait particulièrement chiant ... En vue des résultats pathétique des deux amis ils préférèrent arrêter là le massacre et se rattraper sur une valeur sure. Ils rangèrent alors l'équipement hors de prix que coûtait ce jeu pour faire une partie de Jawa Kart Galactique sur la console vielle et dépassée Coruscanto'64.
      Après une énième victoire Mufus en plus de se moquer de son ami s'en alla re-remplir leurs peintes. A son retour après avoir donné son verre à Jinn il déposa sur la table un projecteur Holographique. Un Dragon Krayt apparut.

        
      Spoiler : Dragon Krayt
        

        
        « - J'oubliais ... Comme tu le sais Jinn je n’ai pas été présent à la fête païenne Corellienne de fin d'année. J’ai tout de même prit la décision de t’offrir un cadeau comme le veut cette tradition. Sur ma planète il existe une race de reptile particulièrement dangereuse mais vénérée dans une demie mesure par les Tuskens et mon peuple. Les dragons Krayt sont une espèce originaire de Tatooine qui est particulièrement noble. Bien qu’ils se nourrissent essentiellement de Banthas ses créatures sont capables de manger tout ce qui leur passe sous les dents. Ce genre de bestiole peut vivre jusqu’à 100 ans et leur taille adulte oscille autour des 45 mètres. La vieillesse n’est chez cette race pas synonyme d'affaiblissement, et parfois c'est même au contraire … Ils sont souvent attirés par les zones imprégnées de la force, c’est à se sens que je pense que tu pourras peut être parvenir à apprivoiser un tant soit peut l'animal que je t'offre. Je l'ai fait livrer dans tes sous sols. C'est encore un petit, il ne mesure que 10 mètres. Huhuhu ... »

      Mufus ricana un instant. C'était toutefois surtout nerveux bien que l'annonce n'était pas une blague. Fatigué de tant de paroles et de cadeaux il s'empressa de boire une gorgée. Autant les discours politique et militaires étaient pour lui une chose facile, autant offrir quelque chose à un ami était pour le Jawa très difficile à exprimer.

      Spoiler :  Hrpg :
      Mon ordinateur portable étant actuellement la cible d'un virus je ne pourrais rajouter les images en éditions qu'après la fin du scan antivirus.

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        Le Chroniqueur
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        #3

        Post n°3
        Auteur : Maar Shane

        Maar ferma les yeux et laissa retomber sa tête en arrière, sur le dossier du fauteuil où elle s’était installée. Elle pouvait compter quelques heures de répit, et ce n’était pas plus mal. Ce séjour sur Corellia allait déboucher sur une réunion importante et sans doute éprouvante, mais en attendant, elle bénéficierait de courtes vacances très bienvenues.
        Plus de réunions avec des conseillers timorés, plus de visites protocolaires entourée de citoyens obséquieux, plus de changements de programme incessants l’empêchant de se détendre et l’obligeant à conserver son apparence humaine plus longtemps que conseillé…
        Elle laissait ses pensées errer sans but ni frein. Et elle revint tout naturellement aux derniers événements.



        Elle avait retrouvé le président corellien à l’embarcadère réservé, avant de l’accompagner dans son vaisseau, en route pour Corellia. Il avait l’air impatient de rentrer chez lui.
        Elle avait prétexté une grande fatigue pour passer la première partie du voyage enfermée dans une cabine.
        Puis, elle avait daigné rejoindre son hôte sur la passerelle du vaisseau. A peu près au moment où celui-ci entrait dans l’espace Corellien.
        Maar regardait l’espace, dans la direction, plus ou moins, de Cato. Elle était vraiment très attachée à cette planète qu’elle devait maintenant diriger. Et si elle savait qu’elle devrait la quitter par moment, s’en éloigner était plus difficile qu’elle ne l’avait cru. Rien à voir avec son départ précipité sur Kashyyk avant son élection. En même temps, elle était alors dans un tel état de stress et d’incompréhension, que ce n’était pas étonnant…
        Elle dut faire appel à toute la discipline mentale de la star de music-hall qu’elle avait été pour revenir à l’instant présent, à la planète inconnue qui approchait, à la flotte menaçante qui venait d’apparaître entre le vaisseau et la dite planète, et au petit être qui lui parlait.
        Mufus dissertait en effet sur l’un des vaisseaux, Maar n’aurait pas su dire lequel, pour elle, ils étaient tous pareils…
        Maar semblait pourtant très intéressée par les caractéristiques du vaisseau, en particulier son armement. Ce qui entraîna une digression sur la guerre passée. Un sujet qui mettait la Clawdite particulièrement mal à l’aise. Elle avait vécu cette guerre bien à l’abri, dans le luxe que lui assurait Coulter (sa cage dorée), et n’arrivait pas à se sentir aussi concernée qu’elle l’aurait voulu par les souffrances causées par les combats.
        Malgré ses talents de comédiennes, le jawa sembla se rendre compte de son peu d’intérêt pour la chose, et changea aussitôt de sujet (après une exclamation pour le moins… curieuse…). Il eut la drôle d’idée de proposer une partie de jokari.


        *Joquoi ? C’est quoi ce truc ?... Ah… Ah oui, d’accord, je vois…

        Maar regarda Brackus apporter le fameux jokari et installer le jeu. Une lueur d’effroi passa dans ses yeux. Elle allait devoir jouer à ça ??? Mais elle n’y avait jamais joué ! (elle n’avait jamais joué à quoi que ce soit en même temps)

        D’abord une trottinette, maintenant un jok… jokari… et après ? Qu’est-ce qu’il va encore inventer ?... Bon, on va essayer de faire bonne figure…

        Maar prit avec précaution une des deux raquettes, et se retrouva bientôt engagée dans une partie… assez originale. A croire que les deux joueurs s’étaient passés le mot pour rater la balle. Maar manquait un peu d’enthousiasme. Sa robe n’était pas la tenue la plus indiquée pour ce genre d’activité, et elle n’avait pas particulièrement envie de fournir un effort.
        Malgré tout, à la fin de la partie, elle avait gagné… Maar ne pouvait s’empêcher de se demander si le jawa n’avait pas fait exprès de perdre. Par galanterie ? On ne pouvait décemment pas jouer plus mal qu’elle !
        On leur annonça qu’ils arrivaient, épargnant à la préfète le supplice d’une nouvelle partie.
        Elle lissa le tissu soyeux de sa robe, quelque peu malmené par le jeu. Et tomba soudain en arrêt. Elle contempla sa main un moment, atterrée. Elle s’était cassée un ongle !
        Elle n’aurait jamais cru que c’était possible.
        Un frisson glacé courut dans son dos. Qu’était devenu cet ongle ? Et était-il possible de découvrir qui elle était vraiment grâce à ça ?
        La Clawdite se raisonna rapidement. Il y avait peu de chance que quelqu’un découvre un bout d’ongle au milieu d’un gigantesque vaisseau, et encore moins qu’on ait l’idée de l’analyser.

        L’heure de dire au revoir au président corellien était arrivée.
        Il se lança dans un nouveau discours sans fin. Qu’il abrégea aussi abruptement que les autres pour s’engouffrer dans sa navette et partir rapidement.
        Maar se retrouva face à Brackus. Elle sut réprimer un mouvement de recul instinctif. Décidément, il était sinistre.
        Elle prit le visa qu’il lui tendait en se promettant intérieurement qu’elle ne s’encombrerait pas de lui durant son séjour.

        Elle embarqua enfin dans le transport, suivie par Pamela Mallow qui ne l’avait pour ainsi dire pas quittée depuis Cato.
        Elle demanda à être conduite directement dans ce qui lui servirait d’appartement le temps de son séjour.

        Là, elle alla s’enfermer aussitôt dans une chambre, laissant à Pamela le soin de faire comprendre courtoisement à Brackus qu’on n’avait plus besoin de lui.

        A peine la porte de la chambre refermée sur elle, Maar avait repris son apparence réelle. Elle se laissa tomber dans un fauteuil en soupirant.
        Elle était épuisée, aussi bien physiquement que nerveusement, tout son corps la brûlait, lui rappelant qu’elle tirait trop sur la corde avec ses transformations.
        Encore une fois, il s’en était fallu de peu pour qu’elle ne reprenne sa forme originelle en pleine navette.
        Un instant, elle s’amusa à imaginer la réaction de Brackus si c’était arrivé.

        Puis elle reprit son sérieux, pour envisager ce qui allait arriver.
        L’avenir et ce qu’il pouvait proposer pour Cato.
        Car après n’avoir été pendant longtemps qu’une coquille vide, manipulée par un escroc brutal, elle avait enfin trouvé un sens à sa vie. Et ce sens, ce n’était pas le Cerberus qui le lui avait donné (pas directement), il ne venait pas non plus de la Confédération des Systèmes Indépendants. Elle avait décidé de vivre pour Cato avant tout.

        Elle ferma les yeux et laissa retomber sa tête en arrière.

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          #4

          Post n°4
          Auteur : Darth Malraas

          La Force et ses nombreux aspects sont fascinants et gigantesques.
          Pour contrôler celle-ci, une suite inéluctable d’entraînements lourds devra se réaliser. La détermination n’est pas la seule valeur acceptable, l’usage et le contrôle sont les points forts du pouvoir absolu. Faisant quelques pas dans la pièce pour retrouver un certain équilibre et restaurer son énergie perdue plus tôt, le Général de la Confédération des Systèmes Indépendant entend une voix familière et nettement grossière. Au moment où les mots échappent à la petite créature de Tatooine, le Seigneur Sith balbutie et réclame l’assistance d’un astromécano avant l’inévitable noyade des trois individus. Bien qu’il soit proche des machines, des droïdes, Gelmir ignore totalement les bruits ou plutôt les sifflements émis par l’unité R2.

          Tout en écoutant le discours de la petite machine obèse, le Zabrak se concentre sur un épineux problème : Les aiguilles sur son armure. Certaines se sont figées à des endroits peu recommandables, mais fort heureusement pour l’apprenti Sith, l’armure a été capable de parer ces problèmes sans que la peau n’ait été atteinte. Retirant les aiguilles une à une et avec délicatesse, le Général souffle quelques instants. Une fois les explications du R2 achevés, le Seigneur Fear lui adresse la parole en se dirigeant vers l’ascenseur. Hochant la tête le Général accepte ses propos et s’insère aussitôt dans la petite boîte métallique. A ses côtés, le Seigneur Sith bien entendu et aux côtés de l’une de ses jambes, la petite créature à la fois sympathique et intrigante.

          Comment une si petite et insignifiante créature du désert peut être l’ancien Général d’une vaste organisation militaire et actuellement président d’une nation, gérant d’une planète. Les mystères sont voilés par les astres de la Galaxie. Mais il est agréable d’avoir cet individu pour allié, voire ami. Les choses différents et au fur et à mesure que l’univers est changeant, les liens eux restent les mêmes. De l’admiration, de la curiosité et une amitié naissante pour ces deux personnages.


          Alors que la montée se fait, avec lenteur, Mufus entreprend une conversation animée.
          Des félicitations et un grand enthousiasme de la part de son ancien supérieur. Amusé par les propos de la petite bête affectueuse, Gelmir répond avec politesse.


          -C’est un plaisir de vous revoir.
          Ma formation sera longue et probablement périlleuse et je dois encore faire preuve de beaucoup de détermination pour parvenir à l’achever. Quoi qu’il en soit je sauvegarderais en moi mes formations de militaire car c’est cela que je suis avant tout. Ni un Zabrak, ni un Général, ni même un homme politique et un Sith, mais bel et bien un militaire aux formations achevées, notées et appliquées.
          Le Jawa gémit en se piquant la main, Jariah Mai a suivi à la lettre mes directives. J’aurais hélas été capable de suivre L’Omega et ses Sith mais il est malheureux pour cet idiot suintant le pouvoir absolu qu’il ait été désagréable vis-à-vis de la Confédération, vis-à-vis de moi-même et vis-à-vis de notre peuple !

          Les choses changent mon Gén..
          , il se reprend, Général Mufus. Il est grand temps que la Confédération ait aussi une part de ce gâteau galactique, il est impensable de laisser l’Empire Sith gérer l’ensemble des étoiles et d’y maintenir une poigne de fer. Trop peu sûr, trop tyrannique. La Confédération quant à elle, l’est pour beaucoup d’astres à travers la Galaxie, nous ne pouvons nous permettre de les abandonner.

          Le chemin se suit, et défile des couloirs et des salles, des hommes et des femmes ainsi que quelques machines. Le Général de la C.S.I ne prend le temps d’observer le monde sur lequel il se trouve, préférant marcher dans le calme et le silence, ses pas résonnants comme pour trouver une harmonie parfaite sur les dalles de la ville. Les rares aperçus de Corellia offrent un paysage resplendissant et une magnifique architecture. Il est probable que les Coruscantis soient jaloux de ces gratte-ciel majestueux..Le Zabrak lui ne s’en soucie guère. A bord de l’appareil il patiente, observant depuis les petites fenêtres, les nuages noirs du ciel, soupirant. Un soupir lasse, peut-être la cause d’une vie débordée de responsabilité. Parfois ses rêves s’élargissent, ressentant le besoin d’être l’auteur d’une œuvre loin des galeries justes et bonnes. Quel est le résultat de ces années ? Des carnages sanglants. Son destin est ainsi, sa marque dans la Force.

          La pluie déferlante s’abat sur Coronet.
          Une ligne de soldats inébranlable s’étend jusqu’à l’entrée de l’édifice.
          Curieux le Général se contente d’une observation rapide. Les loyaux sujets de l’armée locale ne vibrent pas d’un seul pouce, mais sont-ils si résistants que cela ? Souriant à cette pensée, Gelmir se détourne des hommes rangés pour suivre la petite créature, l’hôte de ces lieux. Une grande cage où siège une bête mystérieuse. Dans ses souvenirs, le Zabrak ressort les mystères de la création des Sith dans les différents ouvrages les plus banals des histoires et légendes que tous, connaissent. Fixant le regard du monstre à travers sa visière, l’apprenti Sith ne manque pas de s’apercevoir de sa forte présence à travers la Force. Le côté obscure l’entourant telle une cape. Une fois encore le Jawa s’exprime et explique la raison de cette chose. L’anniversaire, voilà une chose à laquelle il n’avait pensé depuis si longtemps. Probablement depuis l’époque de sa fuite d’Iridonia.

          La créature parfaite pour tenir compagnie au grand Zabrak, irrespectueux de la vie des autres et des caractéristiques mentales qui font d’un être civilisé…Une personne civilisée. Finalement la cage est ouverte après l’affirmation que le Tuk’ata est inoffensif. L’est-il vraiment ? Le grondement profond de la créature est un écho qu’il ne faut déformer. La bête sait pourquoi elle est-ici et semble se familiariser à l’aura de l’apprenti Sith, ainsi qu’à son odeur corporelle. Gelmir sourit, profondément heureux de ce formidable cadeau, une compagnie certaine, sûre et un outil redoutable.


          -Je ne sais que dire.
          Merci de ce présent qui aura une très grande importance à mes yeux et une place dans ma vie actuelle. Aussi précieux que dix mondes recouverts d’or et de bijoux précieux, vous ne pouviez pas trouver mieux pour me combler.


          S’abaissant, Gelmir offre une révérence méritée à ses deux compagnons avant de poursuivre. La suite des évènements s’enchaîne, une farandole de pièces et de salles se suivent. Une bibliothèque gigantesque avec en son sein des ouvrages divers et variés. La culture semble être l’un des aspects qui caractérise le Général Mufus, l’habit ne faisant ainsi pas le moine. Une fois encore la curiosité de Gelmir est piquée, ses yeux ne se détournent pas des colonnes de livres et de vieux grimoires historiques, contemplant avec fascination les ouvrages. Le salon dans lequel ils se trouvent pour achever cette promenade dans les locaux est gracieusement bien décoré, un palace personnel que peuvent rêver les plus grands truands de la Galaxie. Il ne s’agit pourtant que de biens peu intéressants mais peut-être qu’un jour lointain, le Zabrak pensera à confier aux meilleurs architectes, ceux qui d’ailleurs ont réorganisés la structure interne de ses vaisseaux personnels…Un palace digne de ce nom. Agréable à y vivre et aux décorations pharamineuses ou tout est disposé à la bonne place. Rien de mieux pour une retraite méritée après quelques batailles sanglantes ou politiques.

          Mufus indique alors l’endroit où se trouve la salle de bain de la petite créature.
          Par le plus simple des respects, Gelmir s’attèle à se démembrer de son armure pour prendre ce…bain. Le début de cette journée s’annonce épuisante, patauger dans une baignoire et s’y détendre ferra le plus grand bien, à l’esprit et au physique. L’eau brûlante s’écoule le long de l’installation, l’apprenti Sith y ajoute des senteurs inconnues lui rappelant que la civilisation Galactique n’avait pas créé seulement de vulgaires morceaux de savons. Ce bain est un luxe.
          Une fois à l’intérieur des flots, le Général entretient son armure avec le plus grand soin, retirant chacune des pièces d’armure de leurs petites aiguilles plantées. La buée s’installe et grimpe le long des miroirs pour s’y accrocher, la visière du casque est embrumée. Gelmir observe alors dans les yeux de cette armure, un reflet grossier et flou…Le personnage l’est-il aussi pour autant ?

          Les temps sont changeants, les actes ne sont plus les mêmes qu’autrefois.
          A-t-il tort d’outrepasser ses droits ? A-t-il raison de diriger une partie de la Galaxie ?
          Quel est donc ce but qui l’anime et quel est celui qui l’animait autrefois ?
          Nuls doutes que la guerre est une passion autant que le Sabacc pour d’autres, la vie elle-même mérite d’être sacrifiée pour les convictions profondes des séparatistes. Le gouvernement entre ses mains n’est né que d’une rancœur envers le Seigneur Noir des Sith dirigeant de l’Empire Sith, s’il aurait été plus malin, la CSI aurait fusionné avec cet Empire…Les échecs diplomatiques sont trop importants pour l’Empire, plus les Sith s’étendent, plus la Confédération reçoit des mondes sous sa direction et les territoires grandissent, s’épanouissent et des millions de millions d’habitants acclament les sauveurs.

          La Confédération est certainement plus juste et fiable que l’Empire.
          Seulement les militaires y possèdent une place prédominante qui confère au gouvernement un visage guerrier. Les erreurs de l’ancienne république ne seront pas remises à jour y compris celles de cet Empire qui se veut colossale mais qui s’effondre à mesure qu’il devient vaste.

          L’armure au complet est dépouillée de ses aiguilles.
          Gelmir se retire alors de la baignoire en enroulant une serviette autour de sa taille.
          Son épaule mal guérit à cause du peu d’intérêt qu’accorde le Zabrak à sa propre chair, laisse pourtant la trace nette d’un tir de Blaster. A l’endroit de l’impact, la peau est brûlée, écailleuse et tombante. Un guerrier se doit de préserver ces traces, pour se souvenir de qui il est et pourquoi il œuvre si promptement. Retrouvant au bout de vingt minutes, son équipement complet, Gelmir ressort de la salle de bain devenue Sauna pour rejoindre les deux dirigeants de Corellia. L’armure complète sur ses épaules y compris son casque, le Général de la Confédération des Systèmes Indépendant s’éclipse devant une fenêtre, contemple quelques maigres instants l’extérieur avant de rester figer tout en parlant.


          -J'ai aussi un cadeau pour vous, Général Mufus.
          Une chose que vous ne trouverez plus à travers les étoiles de la Galaxie, un cadeau unique et le seul existant.
          J'aimerais que l'on avertisse mon Droïde Magna de retourner à bord de l'Agonie pour y récupérer le présent en question et déposer mes armes.
          Quand aura lieu la réunion ? Ma patiente est limitée depuis plusieurs mois. Tant de choses à réaliser en si peu de temps...


          Une goutte de pluie s'effondre sur la fenêtre.
          Écrasée elle explose en milliers d'autres petites gouttelettes...Ainsi va la vie, ainsi va la Force.

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            Auteur : Jinn Fear

            Le seigneur sith assista aux retrouvailles du général séparatiste et de son ancien mentor. Entre ça et la mort du mouton, la journée avait été chargé d’émotion, et un même un peu trop pour le petit cœur du président Corellien. Il resta en retrait devant ce moment d’anthologie. Les larmes aux yeux il écouta les paroles du petit jawa. Le président originaire de Tatooine ne put s’empêcher de parler des sensitifs et de leur trop grande confiance en soi. Il n’avait jamais pu accepter leur supériorité et il ne l’accepterait jamais. Aujourd’hui, Jinn avait appris à ne plus rentrer dans ce débat.

            Les trois dirigeants sortirent de l’ascenseur et ce hâtèrent de rejoindre la navette néimoidienne de Jinn. C’était le seul moyen de transport disponible et parfaitement sécurisé pour amener ces trois … légendes  dans les logements du président jawa. La passerelle se referma et le vaisseau s’éleva dans le ciel Corellien. Le seigneur sith regarda son nouveau pilote et se promit de le remplacer le plus rapidement possible (Oui, remplacer et non tuer), Jinn n’aime pas les fumeurs. La navette gagna rapidement sa destination, Le centre de Coronet avait l’avantage de rassembler les bâtiments les plus importants dans une petite zone de la ville. Ainsi, l’astroport international de la cité, le siège du gouvernement, les logements des deux présidents, le quartier des affaires, quelques bases militaires et le siège de la CORSEC n’étaient pas plus loin d’un kilomètre les uns des autres. Bien évidemment cette zone demandait une forte protection et il n’était pas rare de voir des chasseurs survoler la mégalopole ou des canons anti aérien orner les toits des bâtiments. Pas moins de 25 vautours droïdes escortèrent la navette tout au long du trajet. 6 qui étaient à proximité et le reste qui formait des arcs de cercle autour du vaisseau et qui interdisait à tout véhicule d’approcher la navette présidentielle.  Une fois l’autorisation reçue, le vaisseau pu se poser en toute sécurité sur le toit de la demeure du général jawa.

            Comme d’habitude, leurs arrivées étaient toujours ponctuées d’une petite cérémonie d’accueil militaire. Une foi cette formalité effectué ils purent enfin entrer à l’intérieur pour se mettre à l’abri. L’orage corellien avait toujours l’habitude de se pointer lors des visites officielle. Ce temps ne dérangeait absolument pas le seigneur sith, mais on lui faisait déjà tellement de remarque sur sa robe noir trouée qu’il faisait tout le nécessaire pour éviter qu’en plus elle soit mouillée. Jinn emmerdait clairement les journalistes et il leur faisait bien savoir. Conscient que ça pouvait nuire à son image et à celle de Corellia, une de ses secrétaires lui avait proposé de prendre un coach spécial pour travailler sur son image. Cette remarque l’avait fait rire pendant un moment, mais il en vint à se demander si ce n’était pas une mauvaise idée. Jinn était passé de dirigeant d’une petite planète agricole à une véritable mégalopole en peu de temps, les exigences n’étaient pas les même et ses décisions avaient une toute autre ampleur. Le sith se rassurait en regardant le traitement réservé à Mufus, lui non plus n’était pas épargné par les magazines people.

            Jinn s’appuya sur l’un des murs de l’accueil, bras croisés, et ne fit pas vraiment attention à la cage qui se trouvait au milieu de la pièce et n’écouta qu’à moitié les explications de Mufus puis les remercîment de Gelmir.  Distrait, il suivit ses deux camarades jusqu’à un salon des appartements privés de Mufus. Il s’installa sur le canapé et enleva sa capuche. Gelmir était partit dans la salle de bain, laissant les président Corellien en tête à tête. Le jawa s’installa à coté et lui raconta ses « vacances » sur Cato Neimoidia. En elle-même, la petite visite officielle de Mufus n’était pas vraiment intéressante mais les yeux du seigneur sith s’illuminèrent après la description physique de Maar, la préfète de la planète neimoidienne. Entre Alesan et Maar, les hommes présents à la réunion de l’OCD allaient être gâtés. Jinn en vint même à se dire qu’il y avait peut-être une occasion de ne pas finir seul au lit ce soir. En cas d’échec et comme de nombreuse fois, il pouvait toujours se rabattre sur la très jolie infirmière du siège du gouvernement.

            Le sith vida sa bière en finissant d’écouter le rapport de Mufus. Il ne s’éveilla vraiment que quand Mufus sortit les instruments du fameux jeu Guitare Zéro. Enfin la journée allait avoir un véritable intérêt. Jinn se jeta sur la guitare et laissa la batterie avec un petit sourire. La dernière fois qu’il l’avait utilisé, elle avait eu un grave disfonctionnement et le son ne correspondait absolument pas aux parties de la batterie touchaient. En temps normal et avec les instruments en bonne état, le duo n’était vraiment pas bon, mais avec ces nouveaux problèmes, aucun mot ne pouvait vraiment décrire la catastrophe et les deux dirigeants Corelliens se rejetèrent rapidement sur un jeu qu’ils maitrisaient vraiment. Jinn ne tenait toujours pas l’alcool et Mufus en profita pour aligner les victoires. Une fois encore il se releva pour remplir la bière de son collègue sith, quand il revint il déposa les breuvages sur la table puis un petit lecteur holographique.


            -Tu n’as pas le droit de profiter de moi comme ça dans un instant de faiblesse…J’ai assez but pour aujourd’hui. Qu’est-ce que c’est ?

            Le sith repoussa son verre et se rapprocha de la forme qui venait d’apparaitre. Il lui fallut les explications de Mufus et attendre quelques secondes pour reconnaitre un Dragon krayt. Une formidable créature originaire de Tatooine qui n’avait pas vraiment la taille d’un animal de compagnie. D’après les dires du jawa, elle était déjà démesurée. Pire encore, elle allait continuer de grandir pour peut-être atteindre la taille d’une moitié de terrain de football. Jinn ne prit pas la peine de remercier son camarade et pensa à l’immense bête qui se promenait aujourd’hui chez lui. Il pouvait d’ores et déjà faire une croix sur son canard et son poussin. Les petites bêtes avaient pris l’habitude de se promener dans les sous-sols du bâtiment de Jinn Fear. Les lieux étaient loin d’être immense et il ne faisait aucun doute qu’elles étaient toutes les deux tombées sur l’énorme dragon krayt. A l’heure qu’il est, la bassecour du seigneur sith devait avoir disparus.

            Gelmir revint dans le salon « tout beau tout propre ». Le sith regrettait les épines qui avaient été planté dans l’armure du Zabrack. Le général était beaucoup plus rigolo avec, il aurait dû les conserver en souvenir de son premier entrainement de sensitif.

            Le général séparatiste avait lui aussi amené un cadeau pour son ancien mentor. Le seigneur Fear trouvait cette situation étrange, il offrait rarement des cadeaux. Le plus souvent c’était à des jolies femmes et il espérait quelque chose derrière. Il regarda attentivement Mufus et Gelmir, se demandant s’il n’y avait pas un peu plus que de l’amitié entre eux. Le sith enleva rapidement les images horribles qui venaient de se former dans sa tête et se demanda tout simplement si ce n’était pas une fête spéciale pour offrir des cadeaux à tout le monde. Si telle était le cas, le président sith l’avait clairement dans l’os parce qu’il avait totalement zappé une telle date. Il se demanda pendant un moment s’il ne devait pas s’excuser quelques instants et courir acheter de nombreuses babioles à offrir aux gens qu’il connaissait. Le centre de Coronet était blindé de magasin, ça ne serait pas vraiment difficile à faire. Mais la flemme dont était gravement atteint  le président Corellien le cloua sur le canapé. Il se contenta de répondre aux questions  de son apprenti.

            -Votre magna garde sera prévenu. La première réunion de l’OCD aura lieu dans quelques heures. Les membres de l’organisation sont prévenus et son déjà en route. En attendant leur arrivée, Mufus a préparé un somptueux repas. Ce serait dommage de passer à côté d’une telle œuvre culinaire et je suggère donc de passer immédiatement à table. Si vous n’y voyait pas d’inconvénient nous avons aussi un contrat à vous faire signer pour sceller définitivement l’alliance entre Corellia et La confédération des systèmes indépendant. Le contrat a déjà était vu et revu  entre les membres du siège du gouvernement et de la diplomatie séparatiste. Vous l’avez peut-être déjà aperçu, j’espère qu’il vous conviendra.

            Le sith se releva difficilement du canapé, il avait déjà beaucoup perdu de son état d’ébriété et il put donc rejoindre la table de de la salle à manger sans trop de problème. Il s’installa confortablement sur une chaise avec ses deux camarades. Il attendait avec beaucoup d’impatience le début du repas. Aujourd’hui, les choses sérieuse venait de commencer, la formation de Gelmir, l’alliance Corellia-CSI et le début de l’OCD. De nombreuses choses se mettaient en place et seul quelques personnes savaient où tout cela allait les mener. Jinn leva les yeux vers Mufus avec un léger sourire.

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              Auteur : Mufus

              Mufus regarda un instant Jinn Fear qui lui souriait avec complaisance. Ce sourire il le connaissait bien, il lui rappelait leur première discussion sans animosité lors de la mise en place du conseil militaire séparatiste après la destitution d’Orguen de son poste de général des armées. C’était là le sourire d’un Sith pompette souriant à un Jawa bien alcoolisé lui aussi. Toutefois les choses étaient à présent différentes et les deux querelleurs des temps jadis étaient à présents bon amis et soudés par le lien infectible de la boustifaille et du pouvoir. Le petit Jawa se souvenait de cette époque ou il avait pensé et été terrifié à l’idée que Jinn était une personne lubrique et sans doute un Jawaphile. Heureusement le temps avait eut raison de ce doute et son compère semblait en connaître bien plus sur l’art de séduire une femme que celui de manier le sabre. C’était toutefois vrai dans une demi-mesure car l’ancien monarque de Dantooine avait découvert qu’il existait un fossé entre la femme active d’une mégalopole et la paysanne crédule de son ancienne planète agricole.

              Tous les trois étaient fièrement assit dans la salle à manger. Sur la table se tenaient déjà assiettes, service à raclette et plats. Un droïde (paranoïa obligeait) se contenta d’apporter la touche manquante à tout repas en compagnie d’un Jawa : l’alcool. De nombreuses cuvées de toute la galaxie furent alors apportées sur la table. Tout était fin prêt pour se péter le ventre. Le repas en question était fort modeste : il y avait là bien des kilos de charcuterie en tout genre, de légumes et de pomme de terre et de fromage. L’avantage était de préparer quelque chose de simple à faire sans avoir besoin du moindre cuisinier compétent. L’idée de la raclette lui était venue lorsque Mufus avait compris qu’il leur faudrait faire en grande partie la cuisine. Il avait alors abandonné le projet de homard pour se rabattre sur pizza ou raclette, un entretient rapide avec Jinn avait finit par faire pencher la balance vers le plat montagnard.

              Les hommes se turent regardant leurs assiettes avec délice. Mais le silence était un luxe qu’il était difficile de savourer en présence d’un Jawa. Mufus récupéra plusieurs morceaux de rosette qu’il posa dans son assiette. A l’intérieur il y plaça méticuleusement quelques cornichons et une patate avant de verser le fromage fondue à l’intérieur. Une fois la chose faite il roula la rosette sur elle-même en faisant dès lors une tortilla-raclette. Fier de son savent pliage il commença à manger tout en prenant la parole et brisant le si agréable silence.


              « - Je vous souhaites un bon appétit. Quand on vous à parlé de repas je pense que vous pensiez sans doute à quelque chose de plus « uppé » mais le côté je pète plus haut que mon cul qui est très fier aux républicains et aux impériaux n’est pas dans nos cœurs. J’espère donc que vous saurez apprécier ce plat que Jinn et moi-même coïncideront comme l’un des plus grands mets de la galaxie. Je ne peux qu’espérer que sa simplicité ne vous pausera là aucun problème Gelmir. Voyez vous mon garçon j’ai toujours apprécié la convivialité même de la raclette. Elle est symbole à elle seule de l’union et de la fraternité. Lorsque les jours funestes s’annonceront, car ils viendront, souvenez vous de ce fromage fondue et de la chaleur bien que temporaire d’un foyer. C’est ensemble que nous sommes forts et c’est ensemble que nous nous devons d’agir. Nous sommes là pour vous et vous êtes là pour nous.

              Demain dès l’aube nous ouvrirons la première réunion de l’O.C.D. L’ordre du jour sera sur deux points, le premier étant de voir avec nos partenaires la mise en place complète de l’objectif en cours, le second étant d’officialiser les engagements mutuels. Les interventions annexes s’intègreront d’eux même dans la séance. A la fin de celle-ci tout devra être opérationnel. Mais avant toute chose nous nous devrons d’engager notre coopération dans le contrat d’alliance C.S.I-Corellia comme la souligné Jinn. Il nous permettra d’affirmer notre lien et notre soutient interne. »


              Après quelques bavardages le repas recommença avec plus d’entrain que jamais, les ventres criaient famine, la bidoche et le fromage se versaient dans les assiettes et le vin coulait à flot. Toutefois alors que Mufus racontait comment Jinn Fear avait habilement tourné une situation ou il c’était cassé un ongle pour s’attirer les grâces d’une infirmière son datapad émit un signal sonore. Le Jawa avait un message. Troublé et pour le moins surpris, le petit bonhomme s'excusa avant de s’en aller lire le message qu’il venait de recevoir. C’était là le rapport de la cellule de contre espionnage GS-2 envoyée sur Dantooine afin d’éclaircir la situation autour de la disparition du dignitaire Homiral. Dans un geste de colère il frappa du poing sur la table avant de se lever et de montrer rapidement à Jinn Fear ce qu'il avait sous les yeux.

              « - Je t'avais bien dit que ce clébard manigançait quelque chose. On aurait dut le tuer sur Taris quand il était entre nos mains ! Avec ce rapport je comprends mieux sa couardise ... Ce n'est pas étonnant que la MGD restait silencieuse ... le gouvernement de Dantooine était impliqué dans l'affaire. Ce sénateur est un malade, il est complètement con mais il va finir par nous poser des problèmes ! On dirait bien que tu te trouves dans sa ligne de mire ... »

              Code

              Archive XX X-01

              Rapport confidentiel / Secret défense /

              Entrée 01 :

              Sous  ordre du sénateur Trey’lyss le détenu politique Homiral T'skati est  placé dans la zone de détention secrète des grottes. L’interrogation du  prisonnier n’a à ce jour donné aucunes informations complémentaires dans  l’opération de localisation du monarque Jinn Fear. Le sénateur  Trey’lyss veut à tout prix des résultats,  cette demande semble mue par  des motivations personnelles. Nous redoublons d’efforts. Avec l’accord  de l’utilisation de sévices corporels nous pensons parvenir à faire  parler notre prisonnier.
              Personnel préposé à l’interrogatoire : Covarn et Meral.

              _ Lieutnant Kendola.

              Entrée 02 :

              Le  sénateur Trey’lyss à fait exécuter le détenu Homiral T’skati par Meral.  Lui et Covarn sont dors et déjà en arrestation dans les cellules  souterraines. La peine mise en application est la perpétuité pour  meurtre d’un civil citoyen impérial.
              Quant au détenu, le sénateur  Trey’lyss fait appliquer la sentence sur les bases du pouvoir juridique  en sa possession : interrogation et exécution d’un criminel politique  pour faute d’ordre personnel.
              Note : J’ai tenté de raisonner Mr  Trey’lyss quant aux dangers de cette opération. Le sénateur semble  actuellement en proie à une vague de paranoïa, il semble craindre un  retour du monarque appuyée par l’Empereur Omega pour l’évincer. De plus,  monsieur le sénateur semble être préoccupé par les prérogatives de ses  fonctions, par ses paroles il semblerait qu’il aspire à plus de pouvoir  que ceux d’un simple Snéateur.
              Mise aux arrêts : Covarn / Meral.
              Exécuté : Homiral T’skati.

              _ Lieutnant Kendolan.  



              A la lecture du document le Sith se retourna vers son compère hochant à son tour la tête. Dans un hochement de tête mutuel la vie du sénateur Hask Trey’lyss avait été jouée. Le petit être rédigea rapidement une courte note à l’intention du GS-2 avant de reprendre son repas comme si de rien n’était. Pas moins de deux heures après le premier appel un nouveau message sur le datapad obligea Mufus à cesser temporairement le pliage de ses tortilla-raclettes. Le jawa lut la note avant de relever la tête, le problème était réglé.


              « - Savez-vous quel est le point commun entre un sénateur impérial bothan et un Bantha ? C’est qu’une balle de fusil Tusken entre les deux yeux leur est fatale. Comme je vous le disais Gelmir les obstacles sur notre route ne le restent jamais longtemps si nous restons soudés. Les dérives impériales sont un danger pour notre place sur le gâteau galactique et nous nous devons d'assurer notre pérennité. Pour cela nous devons arriver à lancer l'objectif de l' O.C.D et supprimer purement et simplement les obstacles sur notre routes. Le sénateur Hask Treylyss la apprit à ses dépends. Ses agressions contre Corellia ont causées sa perte. »

              Ainsi le plus facilement du monde Corellia venait d'appliquer la loi du talion. Alors que Mufus enfournait une nouvelle
              tortilla-raclette dans son gosier il s'étouffa soudain avec une patate.

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                Auteur : Darth Malraas

                Les trois hommes se retrouvent bien assez tôt, réunis autour d’une même table. Le Général n’est pas à ses aises en observant la victuaille sortie tout droit de romans fantastiques écrits de la main d’un pauvre malheureux penseur. Rudimentaire est ce plat culinaire autant par son aspect que par les mets qui le composent, quoi que cela soit, Gelmir se résigne à s’installer sur une chaise tout aussi extravagante que le reste de l’environnement dans lequel ils se trouvent. Une attitude toute désignée pour plaire aux compagnons présents et hôtes en cet instant. Un art certain possède une forte présence ici même, les décorations sont riches, les meubles vraisemblablement d’excellentes factures. Décidément les goûts de ce petit Jawa ressemblent plus à ceux d’un roi que d’un militaire à la retraite. Mais cet attrait pour les yeux pourrait être un atout non négligeable au sein de la Confédération des Systèmes Indépendants. La crédibilité d’un gouvernement et d’une autorité n’en seraient que plus renforcée, par ces décorations et cet ensemble princier. Attentif aux moyens qu’emploie Mufus pour composer son repas, avec une dextérité perfectionnée probablement par l’entraînement, le Zabrak finit par l’imiter en écoutant ses propos.

                Alors que la conversation est lancée, Gelmir roule maladroitement un morceau de fromage fondu autour d’une pomme de terre qui se veut résistante. Essayant mainte fois de reproduire l’aptitude innée de son ancien Général, l’échec n’est que trop cuisant et effroyablement insupportable. Furieux par cet échec le militaire pose sa main à l’endroit où devait se tenir son Blaster, il lui aurait bien envoyé un laser à cette patate ! Il l’aurait même étranglé mais en l’absence de cou, cette idée tombe dans le néant. Frustré, il plante la fourchette d’un mouvement sec et habile au cœur même de Miss Patate pour enrouler avec ses doigts l’aliment. La pression retombe, il s’apaise, satisfait du châtiment infligé à sa victime et futur repas. Retirant son casque sur ses épaules, il pose aussitôt celui-ci aux pieds de sa chaise avant d’engloutir l’ennemi entre ses crocs acérés. Il mâche, savoure et se rend compte que finalement les rations de combat ne sont pas si excellentes que cela.

                En écoutant les mots de la petite créature originaire de Tatooine, le Séparatiste se dit qu’une raclette aussi sobre soit-elle a un aspect nettement philosophique pour le Président. Les choses évoluent aussitôt en affaires plus sérieuses, de la réunion de l’OCD et du ou des objectifs de l’organisation ainsi que la coopération entre Corellia et la Confédération. Gelmir se contente d’un hochement de tête en soufflant un bon appétit chaleureux. La charcuterie est assassinée dans l’assiette, noyée sous des flots de fromage fondus et étranglés par des pommes de terre découpées soigneusement, chirurgicalement comme l’aurait fait un véritable sociopathe.

                Un repas comme celui-ci est une bataille à mener de front pour ne pas se laisser embourber par les atrocités de la guerre ! Les antagonistes campent sur leurs positions, le premier assaut de fromage brûlant est déversé sur eux, alors que leurs petits crépitements s’échappent à travers les bulles formées sous la chaleur. La plainte est délectable, les hurlements jouissifs. La seconde partie de la stratégie repose sur la rapidité éclair de l’intervention, l’offensive se doit d’être brutale et sanguinaire. Les derniers antagonistes sont déposés à même le fromage en fusion et tranchés de tous les côtés par arme blanche, le charnier est tel que la fumée qui s’en échappe révèle  une senteur de chair. Quelques coups de fourchettes achèvent les plus résistants et finalement une fusée nommée cornichon se dépose sur le carnage comme pour assurer la victoire militaire.

                Le Général Gelmir poursuit l’écoute des différentes histoires de chacun et parfois émet quelques petits sourires amusés à l’encontre de celles-ci. Le vin coule à flot mais le soldat se réserve préférant l’eau claire que l’alcool, la sobriété est un atout indéniable. Le datapad du Jawa émet un signal et promet de rendre plus que désagréable la petite créature désertique. Une affaire sur le politicien de Dantooine sans nuls doutes, fomentant de lâches coups à l’encontre du Président Fear. Finalement Mufus se décide à reprendre la parole et à expliquer au Général de la CSI une énigme entre Bothan et Bantha ainsi que la suppression des obstacles. Les coutumes de l’organisation autrefois uniquement militaire que fut la Confédération semblent se pérenniser à travers le petit bonhomme, qui d’ailleurs est en fâcheuse posture.

                La fourbe pomme de terre s’est engouffrée dans la trachée respiratoire, proposant ainsi au Président Mufus, El Général comme le disent certains immigrants de Corellia, une mort certaine. La créature se débat, tape sur son thorax menu afin de déclencher une réaction pour expulser l’assassin. Et quel assassin ! Une patate psychopathe désireuse d’annihiler l’auteur de ce gigantesque génocide. Les siennes brûlent sur de frêles assiettes parsemées de décorations ainsi que de charcuteries pour compléter cette scène horrifiante. Une patate qui s’accroche à cette victoire qui lui coute, avant qu’elle soit expulsée violement. Elle roule sur la nappe et entre en contact avec le verre le plus proche, déversant son contenu sur le festin. Quelle infâme créature…

                Gelmir s’en retourne à sa place après avoir décoché une formidable tape au dos du Jawa. Il s’assoit de nouveau confortablement après son assistance et achève une nouvelle assiette.


                -Le gâteau Galactique comme vous le dites est bien trop vaste pour que l’Empire, seul, puisse parvenir à maintenir l’ordre. Cet ordre qu’ils prônent au nom unique des Sith de et leurs idéaux, mais qui ne sont pas les bases fondamentales de la Confédération, voilà pourquoi aujourd’hui celle-ci agrippe fermement une gigantesque partie de la Galaxie, pour l’unifier en son nom et préserver les mondes du joug Impérial. L’OCD servira à des œuvres économiques et permettra aux mondes de poursuivre leur évolution à un pourcentage plus rapide qu’autrefois. Une harmonie de mondes alliés et s’entraidant, qui ressemblent aux valeurs sûre de la CSI.

                Il est certain que l’Empire s’immiscera dans cette évolution, mais à ma connaissance il ne sera que trop faible pour parvenir à s’imposer par la force. Des failles se suivent sur le chemin de la grandeur Impériale, des valeurs qu’ils imposent et des actions qu’ils entreprennent, ceci conduira indéniablement cet Empire Sith à sombrer dans la guerre, dans les batailles et malheureusement dans le sang. Une guerre des convictions s’annonce à l’horizon des étoiles, une guerre qui ferra sombrer une fois encore les astres lumineux qui siègent sur l’échiquier Galactique, une guerre que perdront l’Omega et ses sbires…


                L’intonation est théâtrale.
                La fourchette est portée à la bouche et c’est sur un morceau de viande que s’achèvent ces mots.

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                  Post n°8
                  Auteur : Jinn Fear

                  Ses agressions contre Corellia ? Qu’est-ce que Mufus racontait ? C’est le roi Fear qui avait été visé. Hask avait tenté de l’atteindre à travers ses connaissances et aujourd’hui, Jinn regrettait sincèrement que ce chien de bothan n’est pas réussi à le trouver. Le seigneur sith ce serait fait un plaisir de lui éclater la tronche contre un mur et de lui ouvrir le ventre pour voir ses boyaux se déverser sur le sol. Trop tard, il était mort, le président Corellien ne pourrait pas s’en occuper lui-même. Homiral, le pauvre neimoidien ministre de Dantooine, était décédé pour un poste que Jinn n’avait même plus désiré… il était mort pour rien.

                  -Sale bantha…il aura eu ce qu’il méritait. Comment le peuple de Dantooine a pu élire une merd* pareille ? Comment LOm a pu laisser ce gars diriger ma planète ? Ce type n’a fait que bousiller Dantooine. Durant tout son mandat, il a anéanti tout ce que les autres dirigeants avaient construit. C’est juste scandaleux et Homiral… J’ai essayé de croire Lom, pourquoi n’a-t-il pas dit la vérité ? Aujourd’hui je sais, il est clairement impliqué dans la mort de mon ministre, sinon pourquoi aurait-t-il menti pour protéger un gars qui lui manque de respect et qui a essayé de le doubler? Il ne me fera jamais croire qu’il n’était pas au courant. Durant mon règne, j’ai donné à bloc de pouvoirs aux chasseurs de primes, notamment au niveau sécurité. Il ne me fera pas croire qu’il n’avait pas un œil sur cette saleté d’Hask. Il le paiera, lui aussi il le paiera.

                  Jinn jeta un coup d’œil aux deux patates qui étaient dans son assiette. Il imagina que la plus grande était le bothan et l’autre était le chef des chasseurs de primes. D’un coup de main, il écrasa les deux, projetant des morceaux de patates un peu partout sur la table. Le seigneur sith regarda l’arme du crime, son gant en cuir était recouvert de « purée ». Il soupira et l’essuya sur sa serviette pendant que Gelmir retirait son casque. Jinn regarda le général séparatiste avec attention. C’était la première fois qu’il voyait le visage de son voisin de table et il ne put cacher sa déception. Le seigneur sith avait eu vent de la « race de son apprenti » et il avait toujours cru (ou espéré) que c’était une blague, mais non Gelmir était bien un zabrack. Une fois le choc passé, le président Corellien se retint de crier ce qui lui passait par l’esprit.

                  * Est qu’un jour je vais réussir à avoir un véritable humain comme apprenti ?*

                  Son premier apprenti, Sliver, était un dévaronien (qui n’avait plus qu’une seule corne. Alors à la base un dévaronien c’est déjà moche mais en plus si il n’a pas une tête symétrique…) et Jinn avait déjà mis un moment à s’y habituer. Le problème avec les zabrack, c’est qu’il n’en connaissait que deux et il en gardait de très mauvais souvenirs. Le premier était bien sur son maitre, avait qui il entretenait une bonne relation jusqu'a ce que ce dernier ne passe chez les jedi noir et là il s’en était fallu de peu avant qu’ils en arrivent aux mains. Le second était Nekmos, « le dieu sith », enfin … d’après lui.

                  -Vous m’avez impressionné tout à l’heure. Rare sont les débutants qui auraient réussi à passer ces tests avec autant de « facilités ». Je pourrais analyser et  glorifier votre parcours pendant de longues minutes  mais en générale je ne flatte les égos des gens que pour mieux les manipuler.  J’espère que vous en êtes plus à d’écouter les bobards des politiciens… En fait je n’ai que quelques petits exercices  à vous donner. Ils sont censés  compléter cette première leçon. Elle a était globalement satisfaisante mais elle ne vous servira à rien si elle n’est pas accompagné d’un certain travail. La perception par la force n’est pas un outil que les sensitifs utilisent quand la situation peut l’exiger. Non. C’est un état permanent dans lequel ils sont plongés et qu’ils ne doivent jamais quitter. Que ce soit en combat, au repos ou pendant le sommeil, ce n’est qu’après avoir maitrisé cette facette de la force qu’ils seront à même de prévoir et de faire face à toutes les situations.

                  Dès demain, et ce jusqu’à la fin de votre vie, vous devrez travailler notre première exercices jusqu’à arriver progressivement dans cette état tant recherché. Attention, je saurais si vous ne vous êtes pas exercé... Nos fonctions ne nous permettent pas de continuer cette formation de la même manière que celle dont les sensitifs sont habitués. C’est pourquoi les exercices que je vais vous donner ne sont pas à prendre à la légère. Ils sont essentiels à votre entrainement et je pourrais difficilement continuer si vous ne les effectuez pas. Quand vous aurez suffisamment progressé, on passera au niveau supérieur. Ok ? … Oh oui j’oubliais.

                  Des serviteurs débarrassèrent une partie de la table pendant que des membres officiels du gouvernement Corellien approchèrent avec un coussin rouge entre les mains. Dessus se trouvait un petit livret sur lequel les diplomates du gouvernement de Corellia et les diplomates de la confédération des systèmes indépendant avaient travaillé pendant des mois. C’était le fameux contrat d’alliance Corellia-CSI. Il avait déjà était signé par les deux présidents de la planète il ne manquait plus que la signature du général séparatiste. Un serviteur prit le contrat puis le déposa délicatement devant le zabrack qui avait était privé de son assiette pour quelques minutes. Il lui tendit ensuite un beau stylo, avec lequel il pouvait sceller l’alliance entre les deux nations.




                   
                    
                  -Est-ce que les termes de ce contrat vous conviennent ?

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                    Auteur : Darth Malraas

                    Le Seigneur et Président de Corellia, Jinn Fear, commence une discussion basée sur l’entraînement et le parcourt du Général Gelmir lors de la précédente et courte session.  L’apprenti Sith est attentif aux affirmations de son Maître qui complète ses mots par de petits devoirs maison qui seront à réaliser. D’après les dires du Président, la perception via la Force doit être un état constant, permanant autant lors du sommeil que de l’éveil. Ainsi donc l’univers que l’on peut sans doute nommer comme parallèle grâce à la dite Force, pourrait offrir beaucoup plus de possibilités dans les combats, autant que dans la vie courante où se mêlent faux-semblant et traîtres..

                    Alors qu’après l’achèvement des explications du Seigneur Fear, les couverts sont remplacés par un document sur l’alliance entre Corellia et la Confédération. Après avoir parcouru l’ensemble du dossier, Gelmir hoche la tête tout en la redressant vers ses deux camarades.

                    -Les différents articles me conviennent parfaitement.
                    Je constate que les Ambassadeurs du Gouvernement de la Confédération et de Corellia se sont adroitement occupés de la chose.

                    Que l’alliance soit officielle.

                    Le stylo tendu scellera cette alliance, mais c’est avec un matériel plus rustique encore que le Général souhaite officialiser cela. Sortant de son ceinturon un tampon en cuir arborant fièrement en relief le sceau de la Confédération, Gelmir entreprend de tamponner le document. La signature est alors réalisée et l’alliance est créée.


                      

                    Les membres du gouvernement reprennent le contrat et le repas pour s’achever.

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                      Post n°10
                      Auteur : Mufus

                      Il était surprenant de constater que de si petites choses pouvaient avoir de si grandes répercutions. En cet instant le Général Gelmir de la Confédération des Systèmes Indépendants avait, par le simple fait d’apposer sa signature sur ce document, marqué à jamais le futur entre ces deux nations. Entre les patates et le fromage fondu les têtes se hochèrent en silence, conscientes de l’enjeu qui les engageait d’ores et déjà. Car quels que furent les changements auquel le monde été amené à rencontré ils y étaient à présent préparés. Ce traité d’alliance marquait sur le papier les liens entre les individus présents à cette table et les nations qu’ils représentaient. De la paix à la guerre, Corellia et la C.S.I, le seigneur Sith Jinn Fear, le général Mufus et Gouverneur et Général Gelmir étaient tous associés.

                      Le vaillant Zabrack avait retiré son casque durant tout le repas et bien que Jinn pouvait l’ignorait, le petit Jawa savait que révéler son visage à autrui était une profonde marque de respect de la part du militaire. De ses souvenirs, Gelmir n'avait que peut montré son visage et ceci s'avérait un avantage. Lui même, Kyopé et Jinn Fear était à la connaissance du Jawa les uniques individus sachant qui se cachait derrière la lourde armure de métal. Le rongeur de Tatooine se souvenait avec nostalgie des débuts du guerrier au sein de l’armée Séparatiste. Une époque où il avait  compris au fur et à mesure des entrainements qu'en plus d'être un tas de muscles, cette machine à tuer était douée de la pensée. Connaissant à présent fort bien l'individu Mufus se demandait toutefois s'il éprouvait des sentiments ? Et quel que fut la réponse à cette question l'ancien Général Confédéré considérait ce grand gaillard comme son fils, digne successeur de la vision séparatiste. Il était en effet avec Fear un de ses seuls « amis » et surtout une des rares personnes à ne l’avoir jamais déçut. Encore une fois Gelmir avait été d’un grand secours pour le petit bonhomme en l’aidant lorsqu'il étouffait avec une patate. Reconnaissant il avait remercié son "fiston" tout en levant le pouce dans un signe "jeuns" signifiant que tout était OK. (Preuve que Mufus tentait de rester dans le "moove" pour comprendre et converser avec Gelmir).

                      Lorsqu’il avait vu Jinn écraser ses pommes de terre du poing dans son assiette Mufus avait commencé à se demander s’ils n’étaient pas tous les deux biens imbibés par l’alcool. Il eut confirmation de ces suspicions lorsqu’il tenta de retourner le fromage fondu dans son assiette comme une crêpe. Une fois que cette dernière se cola par magie contre le plafond.
                      Alors que le jawa enlevait son blaster DL44 de son holster pour tenter de faire retomber son assiette par des procédés peut recommandables Jinn Fear se leva. Dans un mouvement de la main théâtral il fit appel à la force.
                      Sous les yeux ébahis de ses compagnons l’assiette collée au plafond commençait à bouger. Mais le fromage fondu s'était accroché avec une rare ténacité et s'annonçait comme un adversaire coriace. Mufus contemplant la scène encourageait son ami comme il le pouvait. 


                      « - Essayer ne pas ! Réussir tu dois ! Tu peux le faire Jinn ! J'ai confiance en toi ! Mais qu'est ce que tu fais ?! Mais pas comme ça ! Là tu tires ! Pousse ! Pousse ! Non tire maintenant ! Mais pousse bon sang ! Non si tu tires comme ça ça ne marchera jamais. »

                      Mais enfin le miracle fût ! L'assiette quitta le plafond pour venir flotter délicatement dans les airs au dessus de leurs tête. L'instant était magique et tous purent se croire un instant à être partie inhérente d'un film Disney. Jinn dans le rôle de la sorcière, Gelmir de la douce et délicate princesse et Mufus jouant un personnage de second plan utile seulement au gag à l'attention du charmant petit bambin occidental regardant la scène. Ce fut en effet le moment précis ou Pina Colada, l'unité R2 de Mufus, pénétra dans la pièce. Surpris par cet évènement inattendu le Sith relâcha toute sa concentration et l'assiette vint tomber en plein sur le crâne du Jawa. (GAG téléphoné, reprit, revisité et réchauffé mais toujours autant utile en cas de panne d'inspiration). Heureusement, à défaut d'avoir quelque chose à l'intérieur du crâne le petit bonhomme avait la tête dure. Bien que partiellement sonné il enleva l'assiette de sa tête et la reposa sur la table.
                      Durant les dix minutes suivantes ce qu'avait tant espéré ses deux compères eut lieu : le Jawa ne parlait plus !

                      Le reste du repas fût fort calme et les discussions bien que classiques étaient là celles de personnes partageant un moment d'intimité, ils n'étaient plus dirigeants mais de simple amis se faisant une bonne bouffe. Une fois les gâteaux et les déserts servits il était temps pour les valeureux combattant ayant vaincu la gigantesque armée de barbaque de prendre congé.

                      Il était vital de dormir dans un premier temps pour décuver et être frais pour le lendemain matin.
                      Les trois individus remontèrent à l'étage supérieur où la navette de Jinn attendait toujours patiemment son propriétaire sur le toit. Ce fut alors le moment de la séparation, le seigneur Sith leur souhaita une bonne nuit avant de rejoindre son vaisseau. Sur la rampe de l'appareil il se retourna une dernière fois leur faisant un coucou d'adieux avant de monter à l'intérieur. Après l'avoir imité les deux Généraux regardèrent avec calme le président Corellien partir en direction de sa demeure.
                      Quelques temps plus tard après être redescendu dans les appartements de Mufus ce fut au tour de Gelmir et du Jawa de prendre congé. Un étage de l'immeuble fut mit à disposition du Gouverneur Séparatiste pour la nuit. En cette nuit le bâtiment abritait trois personnes de marques : Mufus, Maar et Gelmir.

                      Au petit matin les deux invités furent cherchés par des membres de la sécurité et on les invita à monter dans les appartements du président. Ils prirent ensemble un petit déjeuner dans la salle à manger durant lequel Mufus prit des nouvelles du séjour de la préfète et de la nuit de son ami avant de monter une nouvelle fois sur le toit. Cette fois-ci c'était la navette du Jawa qui l'attendait, un appareil Neimoidien flambant neuf dont il avait fait l'acquisition quelques semaines seulement. Lorsqu'ils furent tous trois à l'intérieur les moteurs vrombirent et l'appareil décolla en direction de l'immeuble de Jinn Fear qu'ils se devaient de récupérer en priorité pour se rendre au siège de l' O.C.D tenu secret. L'heure était à la réunion des membres, l'heure était au futur.

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                        Auteur : Alesan Jeaix

                        Alesan avait récupérée l'ensemble des transpondeur ainsi que les "plans" incomplet lui avait confié. Maintenant, il ne restait plus qu'à les transmettre à chacuns des membres de l'OCD, usant alors du nom de code qui avait été attribué à chacun.
                        Un par par, elle empaqueta les transpondeurs et les plans dans un colis anonyme, veillant personnellement à ce que sa livraison soit aussi discrète et invisible que possible. Dans ce colis, la jeune sénatrice, dit Le Chariot, avait glissé un message:


                        "Bonjour , vous trouverez ci joint et comme convenu les colis ainsi que les papiers cadeaux utiles pour nos jouets pour enfants. Les batteries des jouets doivent être chargés, et vous trouverez aussi les manuels d'utilisations avec le bon de livraison.
                        Nous vous garantissons la qualité de nos jouets! Vous en serez rapidement fou!

                        Je tiens aussi à vous signaler que nous seront présent pour animer la fête comme vous nous l'avez demandé. Nos honoraires n'ont pas changés.

                        Cordialement Le Chariot, créateur de jouet


                        Le message codé traversa alors la galaxie pour rejoindre son destinataire....

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                          Auteur : Maar Shane

                          CodeDe la Tempérance au Fou.

                          Suite à une demande du Chariot, nous vous prions de bien vouloir assister à notre prochain meeting concernant le traitement des lieux infestés de vermine, de poissons clowns et d'idoles des maures.
                          Vous trouverez les coordonnées du meeting ainsi que les invitations pour l'événement dans le document ci-joint.
                          Les portes de la salle fermeront à 18h30 standard précisément, soyez à l'heure.
                          Dans l'attente de vous voir tous à ce nouveau congrès de l'Ordre des chasseurs de Détritus, je vous prie d'agréer mes salutations distinguées.
                          Tempérance.


                          Spoiler : HRP

                          Les coordonnées en question correspondent à un vaisseau de la Hunter-Gen stationné à deux parsecs de Geonosis en direction de Dxun.
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