La conquête de Corellia
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Post n°13
Auteur : Ansikt
Après quelques instants à observer le va-et-vient de clients, je crois enfin apercevoir ma cible. Il avance confiant, avec une allure de dandy, surplombé par un humanoïde à la peau pâle. Pas un Umbaran. Un Rattataki, peut-être ? Un espèce taillée pour le combat. Un choix logique pour ce genre de place. Si tout se passe bien, je n’aurai pas à faire expérience de ses talents. Faisons en sorte que ça soit le cas.
Un serveur arrive; apporte ce que j’ai commandée avec un sourire. Je le lui rends avec des remerciements, mais il y a quelque chose de plus. ll me pointe du regard le seau avant de repartir. Curieuse, j’empoigne la bouteille, et découvre un petit note collée au fond de la bouteille. Je la détache, et en découvre le contenu. La requête est plus précise, cette fois. Comme je le soupçonnais, ils veulent jouer sur le passif très sulfureux du candidat. Au moins, ce n’est qu’une mise en scène. Je n’aurai pas à…
Je me reprends, et applique mes doigts sur le papier. Il est trempé, et l’encre s’efface, quand ce n’est pas le support en lui-même qui se déchire. Pratique. Je froisse les restes de la note et les dissimule dans mon sac à main. Pour rendre le geste moins suspect, je ressors un petit miroir, fait mine de vérifier que mon apparence est soignée. Apparemment satisfaite, je le range, puis extirpe mon datapad, plus par acquis de conscience que par nécessité. Il n’a pas vibré, et, effectivement, il n’y a pas de nouvelles directives, de précision de dernière minute. Les anciens messages sont supprimés, et le dernier fichier en date est la photo que j’ai prise de ma tenue. J’aime bien cet ensemble. Dommage qu’il doive être sacrifié pour la réussite du plan.
Je vérifie mes alentours, et tombe dans son regard. J’ai un petit sursaut, véritable, avant de mieux contrôler ma réaction. Ce n’est pas un humain, mais un prédateur à la recherche de sa proie. Enfin, ça colle avec les informations que j’ai eu jusqu'à maintenant. Mes joues rougissent un peu, je regarde ailleurs, puis reviens sur le dandy, l’air embarrassée. Satisfait par cette réaction, il quitte son groupe d’amis et avale la distance avec un certain style, afin de me rejoindre. En apparence intriguée, je pose mes coudes sur la table, joins mes mains, et pose mon menton sur celles ci. Je lui concède l’ascendant sur la conversation, il peut me regarder de haut. Il faut qu’il me prenne pour quelqu’un de facile.
Il s’introduit, demande ce qu’une si charmante jeune femme peut bien faire seule ici, à cette heure. Il joue au charmeur, est confiant. Je lui réponds que j’avais un rendez-vous avec une connaissance, mais qu’elle me prévient seulement à l’instant qu’elle ne pourra pas venir et annule la rencontre. Narben attrape la perche évidente, et m’invite à le rejoindre avec ses compagnons pour la soirée. Je fais d’abord mine de refuser, indiquant que je ne souhaite pas les gêner, mais il balaye vite cette excuse. Il prend d’une main le seau, de l’autre ma main, et me guide jusqu’à sa table, tout fier.
Le contact est établi, c’est une bonne chose. Je ne m’attendais pas spécialement à devoir gérer un groupe, mais, après quelques minutes, la tâche s’avère moins difficile que je supposais. Gabe Narben monopolise l’attention et la parole, et j’évite ainsi de devoir construire une histoire trop élaborée autour des origines de Mai’Sa. Ses “amis” sont plus présents pour le soutenir et acquiescer que pour entretenir une vraie discussion. Enfin, c’est relativement logique. Ils doivent avoir des systèmes de valeur similaires, peut-être même des parcours similaires. C’est normal, qu’il n’y ai pas de forte opposition au sein du même groupe.
Ils m’interpellent parfois, oui, mais je joue le rôle d’une jeune femme Coruscanti, de classe moyenne, qui espérait un rendez-vous galant dans un club chic. Ils font preuve d’empathie (ou du moins, essaient), mais ne s’attardent pas trop. C’est dans ce genre de moments que savoir écouter est un bien meilleur atout que savoir parler. Ils discutent de société, d’actualité, de philosophie. Je reste discrète, et fait souvent mine d’être moins arrêtée qu’eux, ou indécise. Ils m’expliquent leur point de vue, et je pose des questions faussement spécifiques pour obtenir des détails. Au final, je donne l’impression d’être convaincue, et ils sont satisfaits. Leur donner raison est un bon moyen d’entretenir leur confiance et leur assurance sans trop de risques. Je n’ai rien à perdre, après tout.
Ils mentionnent étonnement peu le débat, ou le fait qu’il soit candidat. Je doute qu’un seul ici n’ai pas assisté au débat. Pourquoi, alors ? C’est un implicite, quand ils sont ensembles, ou ici ? Ou alors ils considèrent tous l’affaire réglée, en faveur du candidat conservateur, et préfèrent ne pas en parler ?
Après deux bonnes heures ainsi, et quelques bouteilles vidées, Gabe Narben se lève, et propose à tout le monde d’aller danser et s’amuser. Tous passablement éméchés, ils s’exécutent, et se créent un espace sur la piste de danse. L’alcool n’était pas mauvais, pour le peu que j’en ai bu. Suffisamment peu pour encore avoir les idées très claires et donner l’impression que je supporte bien l’alcool. L’astuce réside dans le contrôle de la bouteille. Sous des airs de serviabilité, je leur remplissais des verres entiers, quand je ne prenais que des tiers ou des moitiés. Ils étaient trop absorbés par la discussion pour s’en rendre compte, et cela joue à mon avantage.
La piste de danse, donc. La musique est suffisamment entraînante pour que je puisse faire quelque chose d’agréable à voir malgré ma rouille. Depuis combien de temps n’ai-je pas dansé ? Facilement quelques années. Un contexte un peu similaire, même si la moyenne d’âge était plus élevée. M’enfin, ce n’est pas le plus important. En fait, cela ne semble pas gêner ma cible, qui s’approche petit à petit. Il est plutôt discret, mais mon oeil est habitué à ce genre de manoeuvre. Même si j’avais plutôt tendance à être celui qui le faisait subir, plutôt que la victime. J’adopte une posture plus provocatrice, plus ouverte, sans non plus être vulgaire. Il faut l’intéresser, pas lui donner ce qu’il cherche.
Et il mord à l’hameçon. Après quelques minutes seulement, il me chuchote qu’il souhaiterait continuer la soirée juste avec moi, dans un lieu plus calme. Je fais mine de réfléchir, il élargit son sourire, et j’accepte enfin. Ses yeux brillent comme celui d’un enfant à Noël. A moins que cela ne soit l’alcool.
Il fait un signe de tête à ses amis, qui acquiescent et continuent de danser. Il fait le même à son garde du corps, qui se met à nous suivre avec une certaine distance. Il semble rompu à l’exercice. Pas si étonnant, vu les penchants libidineux du monsieur.
Pendant que le dandy me guide vers une chambre à l’intérieur du club, une pensée me vient à l’esprit. Est-ce que j’aurais pu finir comme lui, si Alduin n’était pas arrivé ? Un jeune requin sociopathe, certainement à un poste politique ou administratif d’importance ? Un hédoniste qui aurait tout eu, qui considérerait tout comme acquis, et qui laisserait libre court à ses envies ? Actuellement, malgré mon parcours moins reluisant, je le méprise autant qu’un autre. Mais est-ce que j’aurais été moins répugnant si j’étais resté dans la haute société ?
Nous arrivons à la chambre, et il indique à son garde de nous laisser seuls. Une fois à l’intérieur, il semble prêt à me sauter dessus, mais je m’efforce de le retenir. Je complimente la chambre, lui demande pourquoi il a choisi celle ci, fait des remarques sur l’élégance des meubles. Quand je remarque que le sujet l’agace, je lui demande les coins intéressants de Coronet, qui ne sont pas des pièges à touristes… Mais, face à son impatience, je dévoile mes épaules en enlevant mon châle. Son intérêt renouvelé, j’arrive à le faire parler encore un peu, avant qu’il ne devienne plus tactile. Il me dirige vers le lit, essaye de m’embrasser, mais j’arrive à l’interrompre, invoquant que, s’il veut vraiment passer à cette étape, il faut que je puisse me mettre en tenue avant. Du tac-au-tac, il accepte, et ajoute, joueur, qu’il doit faire de même. J’enlève mes talons, et m’enferme dans la salle de bains.
Une fois isolée, je ne perds pas de temps. J’excite mes glandes lacrymales pour me faire pleurer, afin de faire couler le maquillage. Je retiens les sanglots, et fais apparaître des hématomes sur mes épaules et mon corps. Je rougis ma peau au niveau de la gorge et de la bouche, comme si on m’avait plaqué une main sur le visage et essayé de m’étrangler. J’étire mon collant pour le faire filer, pour donner l’impression que quelqu’un m’a griffé au niveau des jambes. Par soucis du détail, je m’entaille réellement avec des ongles affutés pour l’occasion. Je déchire également partiellement la robe et le nylon autour de l’entrejambe, comme pour indiquer une tentative d’intrusion. Il n’y avait pas de caméra dans la chambre : je dois donc faire en sorte que les spectateurs comprennent la situation juste en me voyant. J’ajoute d’autres détails, comme une désorganisation de ma chevelure, m’assure que les hématomes sont bien douloureux et réels pour parfaire la comédie, et me sens prête.
Sortant de la salle de bains, je le vois en plein milieu de la pièce, en caleçon. Me remarquant, son sourire s’estompe. Avant qu’il ne puisse parler, je pousse un hurlement strident, suivi de plusieurs “Non !” et autres interjections négatives jusqu’à la porte. Il m’attrape le poignet, et j’en profite pour rétrécir légèrement mon bras pour lui laisser mon gant dans les mains. Profitant de sa surprise, je fonce à travers les couloirs déserts. Il m’a emmené dans un endroit très isolé, mais j’ai retenu la route. J’en vois le bout, et percute de plein fouet son garde du corps qui attendait là.
Je ne reste pas longtemps au sol, et m’écarte du garde du corps en criant. Entendant le bruit, des clients viennent voir, mais gardent leur distance en voyant mon apparence, choqués. Les amis du candidat arrivent. Certains se cachent le visage, comme honteux du comportement de leur favori, et d’autres essaient de s’approcher, tendent leur main. Je leur hurle de garder leur distance avec un regard haineux. Ils se ravisent, se disent que Narben a merdé. Ils contribuent au réalisme de la scène.
Un membre du staff arrive enfin pour voir ce qu’il se passe. Le serveur qui m’a apporté le vin. C’était prévu ? Parfait. Il semble choqué, s’approche doucement, essaie d’être rassurant, demande ce qu’il s’est passé. Je le rejoins et craque enfin en apparence.
— J’étais avec Gabe… Enfin… Mon...Monsieur Narben... (Un sanglot). Et… Il m’a emmené dans… dans une chambre… et...
Je me remets à pleurer. Le serveur m’enlace, me dit que tout ira bien, que je suis en sécurité maintenant, mais je continue.
— Et… Je v...voulais discuter… Mais… Il m’a… sur le lit… et… (Un sanglot). Il a essayé de… de…
Je repars en sanglots. Le serveur s’écarte un peu, met bien en évidence mes blessures et les rougeurs pour que les plus lents saisissent la suggestion, puis m’aide à me relever. Certains prennent des photos, d’autres filment depuis plus ou moins longtemps. Parfait.
Il me dit qu’il va me laisser avec une personne de confiance et appeler les autorité. Il me pointe une autre serveuse humaine, aussi jeune que moi, les cheveux châtains en queue de cheval. Elle a un sourire amical, et me tend la main pour que je la suive dans la section réservée aux employés. Considérant qu’elle est aussi dans le coup, j’acquiesce silencieusement, et la suis.
Au même moment, l’accusé arrive, dans une chemise même pas boutonnée et un pantalon encore ouvert. L’air débraillé, il essaye de s’approcher, mais se fait bloquer par la foule. Son garde du corps essaie d’empêcher le conflit, mais je le vois rougir de colère et d’embarras face aux sifflements et huements des clients.
Je disparais alors dans la salle de repos des serveurs et me fait remettre une couverture pour calmer mes tremblements. Cette pièce a une caméra, donc je maintiens les apparences malgré mes suppositions. Intérieurement, cependant, je suis plutôt satisfait de ma prestation. Je n’ai pas trop perdu de mon jeu dramatique. Cependant, je suis tout de même gêné. Je n’ai été qu’un instrument, qu’un pion. Et je n’aime pas ça. J’espère qu’après tout ça, je pourrai avoir deux mots avec cet Asavar Phocas.
Ou qu’on accède à ma requête, et me désactive et retire cette foutue puce. Cela serait bien, aussi. -
Post n°14
Auteur : Asavar PhocasEn une heure, l’information avait circulé à travers tout le système corellien. Le candidat Narben, champion du comité central ultraconservateur et favori de l’élection présidentielle, avait été interpellé par la CorSec avant d’être entendu pour des faits de violences aggravées et de viol. Sortant de l’ombre, des anciennes victimes du politicien firent leur témoignage et se portèrent parties civiles au procès à venir. Les preuves étaient accablantes et on ne donnait pas cher de la peau de Gabe Narben. Le Parti était dans l’impasse. En l’absence de condamnation, la justice ne pouvait invalider la candidature de Narben. Cependant, le court délai avant le début du scrutin ne laissait pas le loisir aux pontes de l’organisation de choisir un nouveau candidat et de recommencer la campagne. L’idée de désigner un suppléant sans pour autant mettre fin à la campagne de Narben fut abordée au cours d’une assemblée exceptionnelle, mais l’intéressé, représenté pour l’occasion en raison de son incapacité à assister à la réunion - il était toujours dans une cellule de la CorSec - refusa catégoriquement. Choisir un remplaçant, c’était reconnaître sa culpabilité. Son équipe de campagne et les services de communication renouvelèrent donc leur soutien envers Narben, clamant haut et fort l’innocence de leur candidat et invoquant la théorie du complot. Sans doute avaient-ils raison. Mais ça, l’écrasante majorité de Corellia ne pouvait le croire. Les médias et les soutiens populaires en faveur de la politique progressiste et anti-corruption d’Asavar Phocas se firent plus nombreux, le plaçant largement en tête des sondages. Le charme de Gabe Narben ne faisait plus d’effet, mais la colère du Skakoan, elle, se propageait au sein de la population, et le grondement de la foule se fit plus intense. Cette rage, cette fureur légitime, le peuple allait l’exprimer dans les urnes.
Pendant ce temps, l’enquête progressait petit à petit. Des agents de la brigade de sécurité civile de la CorSec tentèrent d’interroger la jeune Mai’Sa Everkoote, visiblement traumatisée et réfugiée dans les bras du serveur de la boîte de nuit CoroNight. Les questions n’eurent cependant pas eu le temps de fuser. Une femme d’une quarantaine d’années, brune aux cheveux courts et aux yeux bleus, dont le regard glaça d’effroi les enquêteurs, fit irruption. Elle aussi portait l’uniforme beige caractéristique de la force armée corellienne, mais ses insignes, ses galons et la plaque d’identification accrochée sur son torse ne laissaient aucun doute. Cette femme s’appelait Azalyn Engels et occupait la fonction de lieutenant-colonel des services de renseignements corelliens. Accompagnée de ses subordonnés, elle fit signe à la sécurité civile de déguerpir et invita la victime à monter dans un airspeeder aux couleurs des forces de sécurité.
- Montez, jeune fille. Vous n’avez rien à craindre. La CorSec protège les innocents.
Une fois embarqués, le véhicule démarra et fila dans les cieux. L’officier des renseignements activa ce qui semblait être une sorte de détecteur et le fit circuler quelques secondes dans le cockpit avant de le ré éteindre, l’air satisfait.
- Bien. Il semble que nous sommes entre nous. Je peux donc vous féliciter pour votre travail, agent. Notre ami commun est absolument ravi, j’en suis certain.
Le droïde pilote ne fit pas attention à la conversation, se contentant de conduire les deux passagères vers une destination inconnue de Mai’Sa.
- Je suis l’agent Angel-A. Ravie de vous rencontrer, Billy, ou quel que soit votre nom. Ma mission est de m’assurer du bon déroulement de la vôtre, et force est de constater que vous ne m’avez pas rendu la tâche bien difficile. C’était magistral. Narben ne s’en remettra pas de sitôt.
La taupe du DCRS marqua une pause le temps d’allumer une cigarette, en proposant une au polymorphe par la même occasion.
- Ne soyez pas surpris. La Confédération a des yeux partout. Un faux témoignage sera transmis demain au département de la police criminelle. Vous serez officiellement un témoin dans une affaire d’Etat placé sous protection, et donc, cela va sans dire, introuvable. Mais dans les faits, on va discrètement vous faire disparaître de la circulation…
Engels éclata de rire.
- Rien de macabre, rassurez-vous. Considérez ce choix malencontreux de lexique comme une déformation professionnelle. On vous confiera une nouvelle identité et vous attendrez quelques jours, le temps que les choses se tassent. Ensuite, on vous fera quitter Corellia… Souriez, agent ! Vous avez rendu un fier service à la Confédération, et elle vous le rendra bien. Qui sait ? Peut-être que notre ami commun vous remerciera en personne.
Alors que l’airspeeder s’éloignait, Dakul le regarda fendre les cieux depuis son point d’observation et commença seulement à réfléchir au potentiel que représentait un tel don…
HRP : Fin de ton intervention dans ce RP, Ansikt. Je t’ouvrirai un autre sujet sous peu pour conclure ta mission corellienne.
Veille de l’élection. La nuit avait été agitée sur Corellia. On m’avait annoncé la mort médiatique de Narben, mais je ne pensais pas que l’affaire prendrait une telle ampleur si rapidement. Dans quelques heures, les bureaux de vote s’ouvriraient aux quatre coins de Corellia, et d’ici là, l’affaire Gabe Narben continuerait d’enfler, sonnant le glas de la campagne de mon rival.
- Pas de questions concernant l’affaire Narben, je vous prie ! lança un employé de mon équipe de communication aux journalistes qui s’accumulaient dans la salle de conférence de mon QG de campagne, à Tyrena.
Le soir tombait à nouveau sur cette région de Corellia, et il était temps de marquer cette campagne de mon empreinte. Les faits impliquant Narben avaient contribué à la montée de ma popularité, mais il était hors de question que je me contente de n’être qu’élu président par défaut. Dorénavant, il s’agissait de poursuivre le processus de séduction des masses. Cette campagne ne serait pas la Défaite de Gabe Narben, non. Cette campagne serait la Victoire d’Asavar Phocas !
- Bonsoir à tous. Merci d’être venus si nombreux. La conférence de presse va commencer sous peu.
HRP : Le scrutin peut commencer. -
Post n°15
Auteur : IroeyHS/ A voté /HS
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Post n°16
Auteur : AnsiktHRP : A voté !
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Post n°17
Auteur : Hivernus- HRP - A voté ! - HRP -
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Post n°18
Auteur : Thane KelsanHRP = A voté
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Post n°19
Auteur : Noth RoshHRP: a voté !!
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Post n°20
Auteur : Jil CharceA vos thés ~
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Post n°21
Auteur : Senara
A voté!
(On peut avoir du thé?) -
Post n°22
Auteur : Sebastian MelvarA voté (en toute simplicité)
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Post n°23
Auteur : Vipers
- Monsieur Phocas, j’ai quelques questions à vous posez si vous me le permettez.
Le jeune homme ce leva de sa chaise. Il était habillé d’un costume sombre avec une chemise noire. Clarc portait des lunettes et avait des cheveux bruns. Il avait été envoyé sur Corellia pour son premier travail en tant que reporter sur une autre planète.
- Je suis Clarc Quent reporter pour la NBC, j’aimerais savoir ce que vous pouvez répondre au Corellien qui pense que Corellia serait mieux dans la République. Comme vous l’avez dit lors de votre discours Corellia était l’un des membres fondateurs de l’ancienne République. Le journaliste marqua un temps de pause avant de reprendre. Vous n’êtes pas sans savoir qu’avec les tensions entre la République et la CSI une guerre plane dans la galaxie. Corellia a toujours été une planète qui produisait des vaisseaux grâce aux chantiers spatiaux qui sont la fleur cette belle planète. Alors pourquoi ne pas rejoindre la République ? Vous nous avez dit aussi que vous vouliez créer la République Fédérative Populaire de Corell en vous associant avec vos voisins, mais est-ce que ces planètes seraient prêtes à vous rejoindre plutôt que rejoindre la République par exemple voire même la CSI que pensez-vous pouvoir leur apporter de plus que les grandes puissances qui dominent la galaxie ?
Le journaliste retourna s’assoir à sa place. Il sortit un bloc de données et commença à pianoter dessus. Clarc avait demandé des explications concernant le choix du candidat Phocas sur son idée de rester neutre et indépendant, alors qu’un conflit se présageait dans la galaxie et que malheureusement toutes les planètes civilisées risquaient d’y être confrontés.Spoiler : HRP
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Post n°24
Auteur : June KingHRP: A voté.
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Post n°25
Auteur : Lemsli UmbraA voté.
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Post n°26
Auteur : LOm DOnOs-HRP-
A voté. -
Post n°27
Auteur : Dark Obliviushrp: a voté
