Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #1

    Post n°1
    Auteur : Jinn Fear

    -Marianne !!! Marianne !!! J’ai encore gagné… mais qu’est-ce qu’elle fait, sa doit bien faire cinq minutes qu’elle est aux toilettes. Je vais commencer à croire qu’elle cache des cartes dans ses poches. Hop hop, n’essaie pas de me voler, ça fait 113 crédits pour moi.

    Deux personnes jouaient au poker sur la table de la cuisine d’un tout petit appartement de la banlieue de Coronet. L’homme, le plus âgé, avec son blaster à sa ceinture et son chapeau ressemblait à un cowboy modern. La femme était bien plus jeune, elle avait un joli visage et des cheveux très blonds. Une troisième pille de jeton et une chaise déplacé laisse imaginé qu’une troisième personne se tenait là il y a peu. L’homme, Ogden récupéra les jetons situé au milieu de la table sous le regard amusait de Sarah. 

             
    -Ouais, voilà tes « crédits ». Tu sais, ce n’est pas parce que tu te persuades que c’est de l’argent que ça va le devenir.

    -Oui Je sais, mais ça me déprime de jouer pour du beurre. Mon incroyable talent pour les jeux d’argent n’est d’aucune utilité quand on paris des tac tic. Ok, c’est vrai, je vais avoir une haleine fraiche pendant longtemps, mais ça ne va pas beaucoup m’aider dans ce quartier de bouseux.

    -Tu étais le premier à dire que tu voulais retourner vivre parmi le peuple. Que le luxe ce n’était pas pour toi. Que les gens riche et la politique te donnaient la nausée, et maintenant qu’on est ici, dans ce « somptueux » appartement, tu te plains encore. Je sais que certain écrivain conseil l’indignation mais y a des limites…tiens encore 25 « Crédits » pour  toi …


    -Oui je sais très bien ce que je j’ai dit. Mais passer d’un extrême à l’autre c’est pas bon pour la santé.  Chez notre président adoré on avait absolument tout ce qu’on voulait et c’était parfois chiant mais là même la télé ne marche pas. Hier j’ai débouché les chiottes quatre fois alors que je ne les ai utilisées que deux fois. J’ai dû aérer l’appart pendant trois heures parce que le gaz ne se fermait pas correctement. Pour utiliser la cuisine on est obligé d’enlever et de rebrancher  la bouteille de gaz à chaque foi.  Bien sûr il fait un froid de canard dehors, donc la température de l’appartement a chuté en flèche, et quand j’ai voulu allumer le chauffage je me suis rend compte qu’il n’y avait pas de radiateur. Alors oui je m’indigne mais je pense que là il y a de quoi s’énerver.

    -N’empêche que c’est toi qui l’a demandé…

    C’était vrai. Odgen en avait parlé avec le président Jinn Fear il y a quelque semaine.  Il voulait retrouver une certaine liberté, arreter de vivre dans le luxe, habité avec les gens normaux, il disait qu’il n’était pas à l’aise dans le monde politique. Ce n’était pas son travail de pilote ou d’homme à tout faire qu’il remettait en cause mais tout ce qui était autour. La disparition d’Homiral, le banquier et avocat de Jinn, les avait bouleversés.  Ils avaient beau venir de monde complétement différent, Sarah et Ogden s’était beaucoup attaché au neimoidien. Il avait représenté une figure paternelle pour eux. Aujourd’hui sa faisait presque 9 mois qu’il avait disparus et les chances de le retrouver était proche de zéro. 

    Jinn avait essayé de leur changer les idées, il leur avait promis un nouveau logement, de nouvelles missions. Odgen était devenu un pilote occasionnel et Sarah ne participait plus du tout au programme de protection du président. Il était passé dans les services secrets de Corellia, une branche très obscure de la sécurité intérieure.  Il avait pour base un appartement pourave que leur avait offert l’armée. Un trois pièces hideux qui ressemblait à un squatte.  Des tags, écritures et des taches sur tous des murs fissurés, le plafond qui s’effritait, les trois quart des accessoires qui ne marchaient pas, souvent Odgen se demandait si l’appartement ne sortait pas d’une autre époque. Même les esclaves de Tatooine vivaient beaucoup mieux.


             
     
    -Parfois je me dis que le sénateur... heu président se fou de nous. Il l’a fait exprès là.  C’est pour me punir qu’il nous a offert cet endroit.  Et il a pris bien soins de nous choisir les voisins. La poufiasse d’au-dessus qui passe son temps à gueuler contre son mari et les jeunes du bas qui mettent la musique à fond toutes les nuits. On passera sur notre voisin de palier qui a tenté de tuer sa fille avec une cuillère en plastique et nos chers visiteurs qui nous tiennent compagnies toutes la journée.

    Ogden faisait références aux rats qui venait de l’appartement du dessus et aux fourmis qui avait élu domicile dans la bouche d’aération des toilettes. Ils se demandaient même si ce n’était pas elles qui avaient mangé Marianne.  La jolie brune n’était toujours pas sorti de la salle de bains et sa commençait à devenir inquiétant.

    -hé ho Marianne !!! Tu vas sortir oui ?!!!

    -C’est pas bientôt fini en bas !!! J’en ai ras le cul de vous entendre toutes la journée. Si vous ne la fermez pas je descends avec mes frères vous casser la gueule.

    Ogden hallucinait, c’était la première fois depuis qu’ils habitaient ici qu’il élevait la voix et c’était la folle du dessus qui la ramenais. Il mit machinalement la main sur son DL 44, prêt à en découdre avec les débiles de l’immeuble. Il savait très bien que personne ne descendrait, en tout cas pas tout de suite, mais il fallait se tenir prêt pour toutes les situations. Sarah lui fit signe de se calmer, elle en avait elle-même plus que marre mais elle gardait ses émotions pour elle, comme d’habitude. 

    -Bon dès ce soir je m’occupe de la télé, ce n’est pas que les programmes Corellien sont intéressant mais sa nous changera des jeux de cartes ou de dés. Je pense savoir ce qui ne marche pas c’est le …

    -Oh tu as entendu ?!!!

    Odgen confirma et les deux amis se retournèrent vers la porte des toilettes, interloqué par le bruit de la serrure.  Les mains sur leurs armes, ils étaient prêts à intervenir.

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      #2

      Post n°2
      Auteur : Mufus


      Marianne
        
       

      Marianna était restée un moment dans les toilettes. Bien qu’elle avait annoncée qu’elle allait se rafraichir le fait d’avoir tiré plusieurs fois la chasse ne laissait que peut de doute sur ce que la jeune femme avait réellement fait à l’intérieur des sanitaires. Bon dieu n’ayons pas peur des mots ! Oui !  Marianna avait fait caca ! Et cela même si elle annonçait farouchement et non sans fierté n’aller qu’une fois par semaine aux toilettes pour la grosse commission. Une déclaration aussi passionnante avait bien entendu value un fantastique pari entre elle et Odguen bien qu’il était actuellement difficile de savoir si oui ou non la chose était véridique. Une chose était pour le moins sure : le suspens et les 2 boites de cirages en jeu étaient n’étaient pas encore à la fin des coups de théâtre.

      Malheureusement pour Marianne les toilettes s’étaient une nouvelle fois  bouchées. Le fait que rien ne marche était devenu une véritable norme dans l’appartement. Il arrivait même qu’une coupure de courant passagère les privaient de la fée électricité pendant plusieurs heures et ceci même parfois jusqu’à plusieurs jours d’affilés. Ils avaient au moins tiré un enseignement de la chose et  savaient à présent comment s’éclairer à l’aide de bougie et de lampes torches... Mais à présent le problème actuel était les sanitaires et c’était pour cela qu’entre deux habituels
      « merci de m’avoir utilisé » que lançaient automatiquement les chiottes dès que l’on tirait la chasse (et aussi bien souvent toutes seules à cause d’un problème informatique)  qu’elle avait du entamer de les déboucher… Une fois de plus … Armée d’une ventouse et d’un courage à toute épreuve elle passa ainsi plusieurs minutes à tenter de déboucher les chiottes. De la pièce voisine elle entendait distinctement Odguen gueuler et lui intimer de se dépêcher. Il était dans une bonne passe dans leur partie de carte et ne semblait pas vouloir s’arrêter… Si ça continuait comme ça le bonhomme allait récupérer l’intégralité des Tac Tic ! L’idée de perdre ses dernières Tac Tic lui donna la force suffisante pour terminer sa pénible tache ! Enfin elle y était parvenue ! Les toilettes étaient débouchées !  Des cris semblaient provenir des étages voisins elle s’empressa  d’aller ouvrir la porte, une énième fois les toilettes lui lancèrent une vague de remerciement. Il était à se maudire quand on savait qu’’il s’agissait là d’une des rares choses marchant dans l’appartement.

      Dans un bruit net la serrure de la porte ce cassa. Bloquant Marianne de l’autre côté. La jeune femme exténuée manqua de craquer…  Le bruit caractéristique mit Odguen et Sarah sur leur garde.


      « - Hey… Je suis bloquée … »


      Marianne en avait ras le bol, dans un accès de colère elle sortie son blaster de sport defender et tira dans la serrure. L’instant plus tard le problème était réglé et elle sortie de la pièce l’air le plus naturel possible. Odguen semblait s'apprêter à re-annoncer que c'était à Marianne de jouer.


      « - Minute papillon … J’arrive…  Marianne regarda Odguen qui avait sa main sur son holster. Cela ne faisait pas de doute : ils étaient encore tous plus à cran les uns que les autres… Je vais me laver les mains et je me ferais une joie de te délester de quelques Tac Tic. »

      Marianne se dirigea jusqu’à la cuisine pour se laver les mains. C’était le fastidieux trajet qu’il fallait faire pour se les laver chaque fois que l’on sortait des toilettes. Et là encore la chose n’était pas sans difficultés. Elle dut attendre encore quelques minutes pour que de l’eau se décide à se montrer. Mais chose inhabituelle l’eau s’écoulait par le syphon… Remplir un évier ou même se laver les mains devenait une véritable épreuve olympique dans cette situation mais l’ancienne capitaine de division commençait à prendre des habitudes dans cet univers malsain. En quelque sorte un militaire aurait dit qu’elle évoluait pour survivre dans un environnement au combien hostile ! 

      Une fois la chose faite elle ouvrit le frigo et fie la moue. Y étaient entassés que des bières et quelques bouteilles de vins … Elle aussi depuis longtemps avait été habituée à bien manger et dormir, une certaine vie de luxe bien loin de ses origines et de son ancien travail au service des séparatistes. Mais même si le général Mufus lui envoyait encore chaque semaine des paniers repas cette vie différente n’était pas de tout repos. Pourtant ceci lui plaisait, Marianne avait trouvée dans ce taudis des amis. Des gens qui la comprenaient et qui l’aimaient. Marianne récupéra une bouteille de bière et une de vin ainsi que 3 verres avant de rejoindre ses camarades pour terminer la partie.


      «  - Mes amis nous faisons face à un problème majeur !  Quand Odguen a dit qu’il s’occupait de faire les courses je pensais qu’il ramènerait autre chose que des bières … Du coup j’ai ramené que du vin … Et du coup je me demande sérieusement ce qu’on va manger ce soir … Encore une pizza ? »


      Le plus confortablement assise qu’elle pouvait l’être, la jeune femme déposa les 3 verres sur la table ainsi que les deux bouteilles. Elle servie un verre de vin à Sarah puis à elle-même laissant Odguen le soin de se servir lui-même sa bière ignorant s’il préférerait la déversera ou non dans le verre. La jeune femme regarda sa main : une paire de 3 … La chose s’annonçait dur pour conserver ses Tac Tic. Alors qu’elle s’appéter à se demander s’il ne faudrait pas tricher une personne tapa à la porte. Les trois individus se regardèrent l’un l’autre pris au dépourvu. Autant elle que ses compagnons apportèrent leurs mains à leur holsters.
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        Post n°3
        Auteur : Elessar Demoria

        Le Seigneur Fear avait parlé, Elessar allait pouvoir travailler pour lui, dans l'optique d'accomplir son propre objectif bien sûr. Le maraudeur prit les papiers donnés et la clef avant de saluer le président qui s'en alla sans plus attendre. Elessar devait maintenant se rendre à l'adresse indiquée par le second papier, le premier ne devant pas être ouvert tout de suite. Le Kiffar ne devrait pas avoir trop de mal à trouver le lieu en utilisant les transports en commun d'après Jinn, Elessar devrait donc revenir chercher sa motojet et son bombardier plus tard. Il utilisa ce dernier néanmoins pour quitter le bâtiment, en sautant par la fenêtre et attrapant de justesse le véhicule volant apporté dans les airs par un taxi. Le guerrier s'offrit une belle virée dans les airs avant de revenir au sol, il débuta ensuite les recherches. La nuit était presque tombée mais ce n'était pas un problème, les transports en commun n'avaient pas fini de tourner en ville avant un moment. Elessar attendit qu'un d'entre eux s'arrête, un grand bus conduit par un chauffeur qui avait l'air d'avoir prit de la bouteille mais pas que, exactement. Le Kiffar grimpa dans le bus et alla parler au conducteur tranquillement :

        "Bonsoir, je cherche cette adresse, un de vos arrêts se situe à proximité? Ou peut-être pourriez-vous m'indiquer comment m'y rendre?

        - Mouais mouais... Vas-y installe-toi pénard... Mets-toi à l'aise et prends ce que tu veux..."

        Le Sith jeta un œil au fond du véhicule et aperçu plein de junkies en pleine séance de défonce entre alcool et dope. L'aventurier ferma les yeux et se retint de faire un massacre avant de les rouvrir et de choper le chauffeur par le col, l'air beaucoup moins courtois et sympathique :

        "Écoutes-moi bien petite merd*! J'suis pas d'humeur à jouer les ados en pleine crise d'émancipation tu comprends!? Je cherche cetet adresse, tu peux m'aider ou pas? Si oui tant mieux! Si non tant pis! Mais j'ai pas que ça à foutre alors magnes-toi!"

        Les rires provenant du fond se stoppèrent et le pauvre chauffeur semblait totalement déboussolé. Elessar maintenait son regard noir menaçant sur l'homme qui se faisait dessus, rapprochant sa poigne dangereusement de la gorge du pauvre gars, signe que s'il ne répondait pas il allait vers une mort longue et douloureuse.

        "O... Ok mec! Tranquille! Pas besoin d'être nerveux! Tiens si tu veux j'ai un bon truc qui pourra te calmer... Argh! Arrêtes! T...Tu... M'étrangle..."

        Au final le Kiffar n'avait put s'empêcher, mais il relâcha la pression au moment où sa victime allait rendre l'âme. Le tuer n'aurait servi à rien. Le grand gaillard préféra quitter les lieux et se débrouiller tout seul, comme il l'avait toujours fait de toute façon. Passablement énervé mais soulagé quand même d'avoir put stopper l'étranglement avant la mort du conducteur juste un peu déchiré, il marcha calmement comme si de rien n'était. Au bout d'une dizaine de minutes un taxi s'arrêta à côté de lui, voyant certainement qu'Elessar était étranger ou de passage. Cette fois le chauffeur était bien plus sobre et fréquentable surtout.

        "Bonsoir! J'peux vous aider? Besoin d'un taxi?

        - On dirait... Pouvez-vous m'emmener à cette adresse?

        - Certainement! Montez! Vous y serez dans dix minutes environ, vu l'heure c'est pas la circulation qui va nous gêner."

        Le mal était partout, une preuve ce soir encore. Le meurtre n'était pas la solution à chaque fois néanmoins, le maraudeur le savait mais parfois, c'était lui-même qui ne pouvait se contrôler. Enfin, cette fois-ci il était bien partit pour arriver à destination. Le taxi arriva effectivement devant un immeuble assez miteux en une dizaine de minutes et Elessar sortit du véhicule en remerciant le conducteur pour sa disponibilité. Le grand combattant à la bure noire s'avança et ouvrit la porte de l'immeuble, il n'avait plus qu'à monter les escaliers pour rencontrer ses contacts.

        Durant sa montée dans les étages, Elessar prêta attention à ce qu'il se passait dans les appartements, tantôt des cris, tantôt des rires... Cet endroit était étrange, en plus de partiellement délabré et crasseux. Le Kiffar se fichait bien de tout cela, mais savoir que le Président Fear l'avait envoyé dans un lieu aussi glauque amenait de nombreuses interrogations dans la tête du Kiffar. Une fois sur le pallier recherché, il introduisit la clef dans la serrure et celle-ci s'ouvrit aussitôt, au moins le Sith ne s'était pas trompé. Il entra alors dans une pièce où trois énergumènes se disputaient une partie de cartes, une bouteille au milieu et des petites gellules blanches, constituant peut-être les mises des joueurs... Ou alors cette planète était définitivement remplie de drogués et d'alcooliques. Elessar vit que ses nouveaux amis étaient prêts à dégainer leurs armes au pire des cas, sans doute était-ce donc le bon moment pour donner le premier papier à ces gens. Il tendit alors le papier en question aux inconnus en déclarant de sa voix sombre :


        "Fear m'envoie. Je suis Elessar Demoria, je ne suis pas là en tant qu'ennemi, mais si vous pouviez éviter de vous shooter ou de vous défoncer la tronche au moins en ma présence, ça me permettrai de conserver un état courtois et calme envers vous."

        Faisant ainsi comprendre qu'il n'acceptait pas la déchéance des êtres civilisés, Elessar n'esquissa pas le moindre sourire, demeurant ferme et obscur de préférence. Après tout, il n'était pas là pour déconner, puis il devait être sûr que ces gars-là n'étaient pas des rigolos fans de la dope. Autrement il était hors de question qu'il bosse avec.

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          #4

          Post n°4
          Auteur : Jinn Fear

          Les trois compagnons restèrent immobiles. L’homme était rentré si subitement qu’ils n’avaient pas eu le temps de réagir. Sarah outré par son comportement, laissa sa main sur son blaster. Elles ? des drogués ? Pour qui il se prenait ce gars ? Ce fut Ogden qui se leva le premier et qui alla a la rencontre du sith.

          -Mmmmh donc déjà on va commencer par se dire bonjour, hein…On n’a pas été élevé chez les jawas. T’as pas l’impression qu’il aurait fallu attendre qu’on t’ouvre nous-même la porte avant de rentrer ? Dis-moi la politesse ce n’est pas ton fort. Hein.

          Pendant qu’Ogden s’indignait de la façon dont Elessar était rentré dans leur vie. Sarah s’approcha du maraudeur et lui prit le papier des mains. Le lut puis le passa à Marianne. S’approcha de D’Odgen et lui murmura quelque chose à l’oreille. Le bout de papier contenait un Code qui confirmait les dires du Maraudeur. Le Cowboy préféra laisser son animosité et accueillir leur invité moins sauvagement qu’Elessar ne s’était présenté.

          -Bon très bien, la jolie brune la bas ce nomme Marianne. La moins Jolie mais blonde…aie, je plaisante s’appelle Sarah et moi c’est Ogden. Bienvenu dans la Cellule GS-1 du gouvernement Corellien. Espionnage, infiltration, contre-terrorisme et j’en passe.  Gueuler le pourquoi du comment de notre présence ici comme je viens de le faire c’est super con,  surtout que les murs de ces immeubles sont en papier mâchés. Je vous invite tous à baisser le volume de vos cordes vocales… J’oublie moi-même la politesse. Tu veux boires ou manger quelque chose ? De la bière, du vin, des chips ?

          -Des tac tic ?

          -Non les Tac Tic c’est les miens, si tu veux en avoir il faudra les gagner. Ah oui j’oubliais, voici notre camp de base.  Un appartement « somptueux » comme me l’avait dit Sarah, que le gouvernement  a acheté à prix d’or. Fait très attention à ce que tu fais, si tu casses quelque chose il faudra le racheter. Ici c’est la cuisine, salon salle à manger. La première porte à ta gauche, c’est la chambre de Marianne et de Sarah, la deuxième porte c’est ma chambre à moi. Ah oui au fait, il n’y a que deux chambres, donc soit tu dors avec moi, soit tu dors sur le canapé, ou tu dors à l’hôtel. Je préfère te prévenir tout de suite, je prends toute la couette, je pète et je parle en dormant.

          Ogden n’avait pas du tout l’intention de donner sa chambre au nouveau venu. C’était les pièces les plus potables de l’appartement, faire une croix dessus l’amènerait directement au suicide. Il avait tenté de décourager Elessar de dormir avec lui pour profiter seul du grand lit. Oui, Ogden et le partage, ça faisait deux. En fait c’était plutôt le fait de partager avec un autre mâle qui le dérangeait, il avait bien tenté de dormir avec les deux filles au début de la cohabitation, prétextant que c’était le seul moyen de se tenir au chaud, que ça resserrerait leur lien, mais le pauvre s’était fait jeter comme une vieille chaussette et devait se contenter de la seconde chambre, ce qui était déjà pas si mal.

          -La dernière porte au fond de la pièce principale mène aux toilettes et à la douche. Bon maintenant qu’on a fait le tour du propriétaire je vais te dire les règles de base d’une bonne collocation.

          -Règle 1 : Les filles font le ménage, la vaisselle, les course, nettoient le linge et le repasse.
          -Règle 2 : Les hommes veillent sur les femmes et sur leur territoire.
          -Règle 3 : Comme je suis le seul à avoir des talents culinaire, j’accepte parfois de faire la cuisine, sinon j’espère que tu aimes les pizzas.
          -Règle 4 : Cette règle et une dérogation à la première règle. Si tu finis la dernière bière, tu as l’obligation d’aller acheter un nouveau pack sur le champ, et ça même si tu es un homme.

          Voilà maintenant, voici les règles de notre travail.

          -Règle 1 : Pour les gens du quartier. Je suis un mac, et les deux filles sont des pu… prostituées. Toi tu seras mon homme de mains. Tiens-toi à cette histoire, c’est très important. Ne t’étonnes pas s tu vois des gens taper à la porte pour voir les filles en échanges d’argent. En général on dit qu’elles sont déjà occupées pour la journée ou qu’elles ne sont pas là.
          -Règle 2 : En complément de la règle 1, si les gens ont des soupçons et qu’ils te choppent, tu restes sur l’histoire de base. Jamais tu ne diras que tu travails pour les services secret de Corellia, de toute façon le gouvernement niera te connaitre.
          -Règle 3 : On n’abandonne jamais un camarade sur le terrain.
          -Règle 4 : On nettoie toujours derrière soi sauf si on laisse volontairemnt des traces.

          Voila des questions?

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            #5

            Post n°5
            Auteur : Elessar Demoria

            Face à la réaction plutôt mauvaise des trois individus, Elessar comprit qu'il devait à tout prix se calmer. Il écouta l'homme au chapeau de cowboy tout en repoussant ses démons impulsifs et dangereux au plus profond de ses entrailles. Peu à peu le besoin primitif de tuer et la colère se dissipèrent chez le Kiffar. Alors il parut étrangement plus avenant, bien que toujours assez brute de pomme à cause de son apparence particulière. Cela ne servait à rien de mal commencer avec ces gens, qui n'avaient pas l'air méchants du tout, ils étaient même plutôt appréciables. Elessar utilisa brièvement la psychométrie de son peuple pour dresser des portraits rapides de chaque personne, ainsi il comprit que les deux femmes et l'homme en face de lui seraient sûrement ses futurs alliés. Des équipiers pour lui, qui n'avait toujours préféré et avantagé la solitude pour tout, sauf pour la grande bataille bien entendu. Le fait qu'on lui attribue de proches alliés de cette manière lui faisait bizarre, peut-être allait-il connaitre une autre amitié que celle que lui donnait la nature?

            Une des femmes ouvrit le papier que le Seigneur Fear avait donné au maraudeur et ce dernier regarda ses nouvelles rencontres discuter tout bas brièvement, sans se forcer à entendre, de toutes façons il savait déjà de quoi serait fait la suite. L'homme du trio continua alors à parler pour ses camarades, ou plutôt au nom de l'équipe. Dans la tête d'Elessar ce type s'imposait alors comme une sorte de leader, mais peut-être était-ce simplement le fait qu'il était le seul représentant masculin de la bande qui lui donnait cette idée. Le grand gaillard à la longue crinière noire continua d'écouter sans un mot. Jetant des regards à travers l'appartement pour voir ce que désignait Ogden. Enfin l'ancien gardien de Kiffex apprit donc officiellement qu'il allait faire parti des services secrets Corelliens. Une nouvelle qui ne le surprenait pas. Lorsque le cowboy amateur de cartes fut coupé par la blonde, Sarah, le guerrier ne put s'empêcher de sourire. Ce qu'il avait prit pour des substances narcotiques n'était que des bonbons. Ogden enchaina sur le fait que ces même dragées constituaient les mises pour les parties de cartes, ceci ne choqua pas plus le fils Demoria, qui ne s'y connaissait pas beaucoup é ce jeu, les gardiens de Kiffex préféraient se combattre pour passer le temps ou alors méditer dans la nature. Ce genre de jeu qui demandait une bonne partie de chance et de manipulation n'intéressait pas trop les Kiffar.

            L'appartement, comme décrit ironiquement par l'homme de la maison, n'était franchement pas en bon état. Il fallait payer si l'on cassait quoi que ce soit, eh bien vu que tout semblait sur le point de se briser ça n'allait pas être simple! Elessar sourit à l'énonciation de la répartition des chambres. Ainsi on voulait le priver de lit? Le maraudeur savait quoi faire cette nuit pour inverser les tendances. Une fois que ce cowboy assez pédant aura subit une nuit effroyable, peut-être qu'il cédera sa place, si futile soit-elle? Alors que cette nouvelle idée apportait un autre fin sourire sur le visage presque animal du guerrier sensitif, Ogden parla du règlement à respecter au sein de la Cellule GS-1. Elessar ne voyait pas trop pourquoi c'était aux femmes d'effectuer les tâches ménagères, cependant la deuxième règle lui parut encore plus idiote. Ces fameuses règles d'intérieur devaient être une création propre à cet énergumène machiste et porté sur sa personne. Le code concernant le travail tenait plus debout au moins. Un scénario inventé pour servir de couverture, basique mais efficace. Pour Elessar il n'y avait aucun soucis de compréhension à ce niveau là, après tout il avait démantelé des dizaines de réseaux de prostitution du genre au cours de ses voyages à travers l'univers. Il ne lui serait pas compliqué d'en imiter un.

            Les deux dernières règles concernaient la survie même du groupe, le Kiffar voyait très bien le genre d'état d'esprit à adopter ainsi. Le cowboy en avait terminé avec ses explications, et Elessar n'avait pas beaucoup de questions en tête. Il s'avança jusqu'au canapé, qui constituerai probablement son lit ces premières nuits, s'y assit doucement, de crainte que celui-ci ne se casse, comme tout avait l'air fragile et usé dans cet appartement. Il se détendit quelques secondes puis formula d'une voix bien plus sereine qu'au départ :


            "Je vois... Désolé pour tout à l'heure mais j'ai eu quelques soucis aujourd'hui et je n'étais pas d'une très bonne humeur... J'ai conscience que cela ne nous a pas fait commencer sur une très bonne lancée mais je vais me rattraper. Tout ceci semble bien tenir debout, malgré l'état déplorable des locaux, mais je en vois pas trop quel plan d'espionnage vous suivez actuellement, assis à cette table. Pour espionner ou pour infiltrer, on ne peut pas le faire en restant cloitrés à l'intérieur toute la journée. Avant de poser ma réelle question j'aimerais quand même me présenter, même si cela ne semble pas obligatoire pour faire parti du groupe, je pense que ça permettra au groupe de se souder un peu plus déjà. Voila, je suis un Kiffar, j'ai grandi sur la planète natale de mon peuple et j'ai même été un gardien de Kiffex pendant un certain temps. Depuis tout petit on m'a apprit à déceler le bon du mauvais et à servir la justice pure et sans détour. Certes, j'ai du sang sur les mains je ne vous le cache pas, mais il s'agit là de sang corrompu par le vice ou par des idéaux de grandeur. Que ce soit les soldats d'êtres au sommet de la société ou les chefs de gang, tous commettent des erreurs et doivent être jugés pour leurs crimes. Pas forcément par la sentence ultime, bien sûr. Néanmoins vu mes compétences je me suis évertué à m'intéresser aux cas extrêmes. Comme vous le devinez peut-être par mon accoutrement et mon sabre laser, je suis un Sith. Ma sensibilité à la Force est importante et je suis capable d'exercer la psychométrie sur chacun d'entre vous. Il s'agit là d'une spécialité des Kiffars consistant à lire les personnalités des êtres vivants, afin de mieux les connaitre ou de savoir ce qu'ils cachent. Avec vous je ne l'utiliserai pas pour connaitre vos pires craintes ou votre passé, je respecterai votre intimité comme le doit un équipier digne de ce nom, bien que ej ne vous cache pas je n'ai jamais vraiment fait équipe avec quelqu'un par le passé, encore mois avec trois personnes simultanément."

            Elessar marqua une pause, cette explication lui semblait nécessaire pour repartir correctement avec ses nouveaux alliés. Il reprit toujours sur le même ton :

            "Pour revenir donc à la question que je voulais poser, je voulais savoir quels sont vos objectifs actuels? Avez-vous une mission particulière en cours ou en stand by peut-être? Car comme je le disais, votre activité ici n'a pas l'air de faire avancer votre travail. Je ne vous juge pas, je constate simplement. Après tout quels agents secrets restent assis sur des chaises à taper le carton? Je veux surtout prendre connaissance de ma mission ici, avec vous. Si nous en avons déjà une..."

            Le Kiffar n'était pas là pour jouer aux cartes ni pour manger au doigt et à l'œil, aux frais de la princesse. Il le faisait comprendre et travailler ne ferait pas de mal à ses démons qui frappaient encore à la porte de son esprit complexe. Le Kiffar arrivait malgré tout à conserver un état plutôt normal, pas dit que cela dure jusqu'au lendemain...

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              Post n°6
              Auteur : Mufus

              Sarah avait donné le papier rédigé par le président Jinn Fear à sa camarade. Marianne remercia son amie et le lut rapidement avant de se gratter la tête. L’écriture du président Corellien était déjà difficile à lire en temps normal mais lorsqu’il écrivait à la ratche et sans se donner la peine de faire des efforts déchiffrer la chose était des plus difficile surtout qu’en plus c’était codé. Heureusement aussi difficile la chose pouvait s’annoncer Marianne avait eut la chance ou plus tôt le malheur de lire bon nombre de documents de Mufus, et à côté de l’écriture du Jawa les annotations écrites du seigneur sith semblaient claires et limpides. Amenant à elle tout son courage  la jeune femme fit des efforts surhumains pour enfin trouver une interprétation cohérente de l’intégralité du document. Si elle ne se trompait pas, et elle en eut la confirmation par Sarah, ils avaient dors et déjà le feu vert pour la suite des opérations. Un léger sourire s’afficha sur ses lèvres.
              La jeune femme se leva pour aller jusqu’à la cuisine. C’est ainsi qu’après plus de 5 tentatives infructueuses pour allumer le gaz elle fut enfin capable d’avoir une petite flammèche, tout  juste assez suffisante pour calciner le papier et de mourir aussi tôt. Celui-ci se consuma très rapidement faisant à jamais disparaitre les dernières preuves du message du gouvernement. La chose était dors et déjà annoncée à Elessar, même sur Corellia la règle n°4 était appliquée et il ne devait y avoir aucune dérogation, même ici. 

              Odguen était entrain de commander plusieurs pizzas pour le repas du soir faute d’avoir autre chose que des Tac Tic à se mettre sous la dent. Encore une fois ils allaient manger « équilibré »… Certaines pensées traversaient l’esprit de la jeune femme. Peut-être Marianne avait-elle mal jugé le Kiffar lors de son entrée ?  Le fait qu’il se soit excusé l’avait rassurée en partie. L’idée de travailler avec un connard ne l’avait étrangement jamais enchanté. Mais à le voir maintenant assit là, à l’écart du groupe, seul sur le canapé Marianne ne pouvait s’empêcher d’être prise d’une certaine compassion pour le bonhomme. Elle pensait qu’il se cachait autre chose derrière cette carapace de solitude. Avait-il déjà vécu autrement que dans ce cocon d’isolement et d’idéaux ? Avait-il au moins une fois connu les sentiments tels que la camaraderie, l’entraide et l’amitié ?

              La belle brune retourna  d’un pas léger vers le centre de la pièce pour aller se placer entre la télévision en panne et le canapé. Là, face au nouveau venu elle s’asseilla à terre en le regardant fixement dans ses grands yeux. Son attitude n’était en aucun cas agressive ou hautaine, elle se contentait de le fixer avec une expression unique et indéfinissable. Marianne n’était pas dotée de sens développés tel la psychomachinchose mais elle avait quelques affinités pour ce qui était de ressentir les sentiments d'autrui. Chose qui lui avait été plus qu'utile dans le passé à l'époque ou elle avait servie autant d'espionne que d'assassin au service des séparatistes.
              De par l’attitude et la position de la jeune femme :
              à même le sol à quelques mètres du Kiffar dans une position si soumise, ressortait une pale mine de chien battue. Elle apparaissait si frêle, jolie, triste et docile… Une petite chose que l'on voulait protéger ou au contraire agresser pour assouvir quelques sombres besoins tant elle semblait vulnérable et à la vôtre merci. Marianne paraissait en effet bien fragile et bien innocente. Son doux et beau visage reflétait un calme surprenant. Il était certain que bien des hommes à la voir ainsi se seraient imaginés ou auraient tentés d'assouvir bon nombres de phantasmes les plus pervers et sordide les uns que les autres. Restait à savoir si Elessar était un loup dont certaines pulsions n'étaient que tapies dans l'ombre ou était-il vraiment celui qu'il disait. Gardien d'une certaine ligne de conduite. Lire dans cette femme était une chose bien difficile tant elle paraissait ailleurs et qu'elle renvoyait à ce moment là plus à ses propres démons qu'a autre chose. Elle lui adressa un léger sourire qui avait le courage d’être franc. Lépidophobes passez votre chemin !

              « - Patience papillon …. patience… A vouloir voleter trop tôt près de la bougie on finit toujours par s’y brûler les ailles. Et ça serait si triste ! Un si joli papillon ! Le travail en groupe nécessite un certain nombre d’obligations, comme celle qui fut pour nous d’attendre ton arrivée par exemple. Et celles qui serons les tiennes et les nôtres.

              Comme l’a expliqué Odguen, pour le quartier c’est un Mac, et nous : moi et Sarah, sommes des filles de joies. Tu es dors et déjà son homme de main et souvient toi qu’en théorie c’est lui le boss de notre commerce. Cette couverture nous à intégré très, voire trop rapidement dans la « communauté » de cette région.
              Marianne montra d’un geste du pouce les cendres du papier gribouillé par Jinn Fear. Par la présente de cette note nous avons l’autorisation pour pouvoir commencer notre premier travail.    

              A se fondre dans le quartier ceci apporte malencontreusement l’attention d’un autre genre d’individus en plus des clients potentiels. En nous faisant passer pour une petite entreprise autonome dans ce secteur nous avons en effet empiétés sur le territoire du patron de la célèbre cantina Fitz Patrick. Le gouvernement Corellien dispose d’aucunes informations sur l’identité de cet individu mais il pèse dans le domaine de l’économie souterraine. Ses représentants nous ont signifiés que le « brave homme » exige des bénéfices sur l’exploitation en échange de laquelle nous aurons son autorisation pour exercer en plus de disposer de sa protection.
              Nos objectifs vont de même avec notre implantation actuelle. Nous devons infiltrer le milieu afin de nous rapprocher ce mystérieux patron pour essayer d’en savoir plus sur son identité, ses manigances et les pratiques illégales perpétrées pour le compte de ce lieu de loisir.
              Au sujet de la justice et de nos prérogatives le message du Président Fear est sans ambiguïtés : nous serons actuellement dans une phase d’enquête et d’infiltration, nous n’avons donc pas carte blanche pour cette raison. Tuer nous est permis uniquement si nous en sommes obligés. »


              Elle se releva avec la grâce d’un félin, souple et agile mais la tête toujours un peu dans les nuages.
              Elle sortie d’une de ses poches arrière de son pantalon une enveloppe cachetée qu'elle tendis avec grâce au Kiffar. A l'interieur de celle-ci se trouvait le visa Corellien dont la demande avait été faite par Jinn Fear en personne.

              « - Nous avons reçut ceci pour toi par la poste ce matin. Si je ne me trompe pas il s'agit de tes documents administratifs. Mais ne trinquette pas si leurs informations sont différentes de la réalité, il arrive que le gouvernement falsifie certains éléments sur les documents officiels afin de garantir l'anonymat de ses agents sur le terrain. Au sujet du terrain nous débuterons la phase d'approche à proprement parler que demain soir. C'est en effet le soir que les cantinas sont réellement actives. Y rôdent une population bien différentes que celle que nous pouvons croiser dans la journée... Mais pas de précipitation papillon... Ce genre de travail se prépare et nécessite un matériel spécifique. »


              Intérieur de l'enveloppe :

               

              Une personne toqua vivement à la porte. Définitivement ils ne pourraient jamais avoir un instant de répit ! Ce fut Odguen qui, la main sur son holster, alla ouvrir. Encore une fois il s’agissait d’une fausse alerte et tous décantèrent. Il s’agissait purement et simplement du livreur de pizzas apportant le mets délicat de ce soir. Le cow boy régla rapidement le livreur avant de déposer les pizzas sur la table tandis que Sarah rangeait les mises et les cartes afin d'avoir un tant soit peut de place sur la table. Les deux compères se chambrèrent un instant au sujet des Tac Tic que Sarah venait de mélanger puis s'asseyèrent à table invitant les deux autres à les rejoindre avant que ça ne refroidisse. Il y avait là 4 pizzas pour 4 chaises, 2 d'occupées et 2 de libres. Une attendait Marianne tandis que la dernière attendait le 4ème membre de ce groupe : le jeune Kiffar. Odguen avait distribué les pizzas équitablement (pour une fois) et avait relevé le carton de la sienne signe qu'il n'allait pas attendre 20 minutes qu'ils se bougent les fesses.
              Marianne debout devant Elessar tourna la tête vers la table puis vers l’individu assit sur le canapé. Elle lui attrapa avec douceur la paume de sa main dans un sourire en l'invitant à rejoindre le groupe en le tirant avec une énergie grandement insoupçonnée après ce qu'il avait put être supposé au sujet de sa personne.


              « - Ne reste donc pas assit ici tout seul dans ton coin Elessar ! Ta pizza va refroidir ! »

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                Post n°7
                Auteur : Elessar Demoria

                Il n'était plus seul. Ce nouveau mode de vie allait changer bien des choses pour Elessar, sans doute en ressortirait-il grandit. Les expériences de la vie lui avaient toujours apporté quelque chose, quelles qu'elles soient.Ce groupe avait l'air sympathique et respirait la joie de vivre, deux traits que le Sith n'avait pas coutume de fréquenter. Lui pouvait être sympathique, mais la joie quant à elle... Il ne pouvait se permettre de la ressentir au milieu d'un univers corrompu et tiraillé par le mal. Les guerres, les morts. Tout ça, il le ressentait. Chaque âme qui quittait le monde hurlait dans ses oreilles, comme un supplice à la faucheuse. Mais il ne pouvait rien faire. Il restait assit, face à la déchéance de la civilisation, impuissant mais pourtant animé au plus profond de ses entrailles par le besoin de changer les choses.

                Marianne semblait compatir, mais elle ne pouvait savoir réellement ce qui se passait dans al tête du Kiffar. Loin de toutes idées malsaines face à une perle si délicate, que n'importe qui aurait voulu voler à cet instant et bafouer l'innocence. Le maraudeur entendait encore les cris, mais devant la jeune brune ils s'estompaient. La psychométrie exercée par Elessar sur elle lui apprit qu'elle pouvait être bien des choses, mais en aucun cas elle ne devait être sous-estimée. Cette femme avait du sang sur les mains, le Kiffar le voyait maintenant, mais sans doute que ses compagnons le savaient déjà. Il préféra rester muet, cette femme n'y était pour rien, elle ne faisait qu'exécuter les ordres... Peu à peu le guerrier à la crinière sombre sortit de l'esprit de Marianne pour revenir à la réalité. Les traces du passé et le caractère de chacun n'avait pas de secret pour cet homme sensitif, mais il ne voulait pas tout découvrir de lui-même, il préférait attendre que chacun daigne se découvrir.

                En tendant l'oreille Elessar Demoria put entendre le cowboy des étoiles commander des pizzas par holo-phone. Apparemment, le groupe était habitué à commander ce genre de mets vu la rapidité à laquelle la commande venait d'être passée. Le Kiffar sourit, l'idée de suivre un régime de pizza grasse et pleine de calories ne lui déplaisait pas. Marianne aurait put prendre ce sourire pour elle aussi, alors qu'elle venait d'achever une de ses premières phrases à l'égard de son nouveau camarade. Elle lui expliqua quelques détails qui lui permettrai de mieux s'en sortir avec l'ensemble de la Cellule GS-1. Puis elle continua en parlant de leur mission actuelle, si on pouvait dire cela. Ainsi un gros bonnet, ou plutôt un idiot qui se prenait pour un baron du crime, avait contacté le petit groupe qui se faisait passer pour un petit réseau de prostitution... Ce gars là ne se prenait pas à légère, au moins. Elessar eut soudainement l'envie d'aller dans cette cantina pour tout détruire sur place mais les paroles de Marianne le maintinrent tranquille. L'infiltration devait précéder l'acte final.

                Selon Marianne le groupe devait préparer ses agissements. Elessar avait pour habitude d'y aller au feeling, mais cette fois-ci ce serait donc différent. Il trouvait la phase d'enquête plutôt inutile étant donné qu'on savait déjà d'où venait le problème, mais il devait apprendre à suivre ce qui était convenu, surtout que s'il ne le faisait pas il ne risquait pas simplement sa vie, mais aussi celle de tous ses nouveaux compagnons. Le Kiffar prenait conscience qu'une vie de groupe était plus compliquée qu'une existence dans la solitude, cependant le défi lui plaisait assez. Il se sentait prêt pour apprendre de nouvelles choses, de nouvelles façons de fonctionner.

                Le visa d'Elessar était, comme dit par Marianne, complété par des informations différentes de la réalité. Par soucis de couverture certes, mais spécifier qu'il ne possédait pas d'arme était assez... Stupide. Tout le monde voyait bien son sabre laser à sa ceinture non? Puis la Motojet Davintson qu'il avait acheté n'était pas muni d'un module furtif! Elle ne passait pas vraiment inaperçue! Enfin... C'était le choix des grands patrons vraisemblablement... Elessar ne pouvait pas dire grand chose. Il regarda le document quelques secondes puis leva la tête vers la porte d'entrée. Quelqu'un venait de frapper. Le maraudeur devinait qu'il s'agissait du livreur mais laissa Odguen ouvrir, l'homme sensitif constata, amusé, que le cowboy gardait sa main prête à dégainer au cas où. Rapidement, le livreur fut flanqué dehors et les pizzas installées sur la table de la cuisine. Elessar et Marianne rejoignirent leurs compagnons à table puis commencèrent à déguster silencieusement. Le Kiffar se perdait dans ses pensées, mâchant la pâte caoutchouteuse, chaude et épicée. Le travail commencerait demain... Ce jour semblait arriver à grand pas mais en même temps chaque seconde d'attente était un supplice.

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                  Post n°8
                  Auteur : Jinn Fear

                  La sonnette d’entrée s’activa plusieurs fois. Ogden se réveilla en sursaut, enfila rapidement un caleçon et un t-shirt, puis traversa sa chambre. Il ne prit même pas le temps d’inspecter la pièce principale ou de voir si Elessar était allongé sur le canapé. Non Il alla tout droit vers la porte d’entrée, passant devant les packs de bières vides et les restes de morceaux de pizza. Il mit son chapeau puis ouvrit la porte. Un homme de grande taille, d’âge moyen, un peu barbu et avec une tête de vrai drogué l’attendait. Un blaster bien apparent était attaché sur sa ceinture et il portait une petite valise dans sa main droite. Il tenta de rentrer sans expliquer sa présence mais fut arrêté par le cow-boy en sous vêtement. L’inconnu lui sourit, posa sa valise et commença la discussion. Il parla assez fort, comme si il avait des problèmes d’audition.
                          
                  -Yo mon frère. Reste Cool je ne veux pas de problème, je viens voir les filles. J’ai besoin de me donner à fond, de donner de l’amour et je suis prêt à payer pour ça. Tu ne trouves pas que c’est beau ?

                  -Si si c’est merveilleux, en parlant de paiement tu n’as rien oublié chez toi j’espère…

                  -Mais mon frère, tout ne se rapporte pas à l’argent….Non non ferme pas, ne t’inquiètes pas… j’ai les tunes. 
                   
                  -ça va, vas-y rentre.

                  Odgen s’écarta et laissa passer l’inconnu. L’homme s’installa tranquillement sur la table du salon. Il posa son blaster et ouvrit sa valise. Il sortit de l’argent, une multitude de petit gadget et une vieille radio qu’il installa au milieu de la table et qu’il alluma. Des bruits d’ébats amoureux sortirent des hauts parleurs de la radio. L’inconnu augmenta le son jusqu’à ce que les bruits paraissent réels. Les habitants de l’appartement entendirent les voisins se plaindre, d’après leurs dires, ce « cirque » durait déjà depuis de nombreux jours. 

                  -T’en as peut être un peu trop fait tout à l’heure. C’était à la limite du crédible.

                  -Oh tu sais, j’ai traversé le quartier et c’est incroyable comme les gens gueulent tout le temps. Ce que j’ai fait correspond à une interprétation parfaite des habitants de cette petite région… Tiens voici l’argent. On t’en a mis plus que d’habitude, je sais que Jimmy n’a pas pu te passer des ronds la dernière fois, il s’est fait raquetter devant l’immeuble. Vraiment un monde de fou ici… J’ai aussi le matériel que vous avez commandé pour la cantina fitz Patrick.

                  -Karl !!moins forts, les murs sont en papier mâché ici.

                  -T’inquiète pas, le bruit de la radio couvre largement notre discussion. Sarah, Marianne approchez-vous… Elles sont où toutes les deux ? Quoi encore au lit ? Je voulais leur montrer les mini cameras et les mini micros que vous devrez placer. Tant pis.

                  Le dénommé Karl  remarqua enfin la présence du maraudeur sith dans la pièce principale, il le dévisagea pendant un moment. Il se retourna vers Ogden en quête de réponse avant de reprendre la parole. 
                   
                  -C’’est qui lui ? Ah oui L’homme de main. Ça tombe bien. On va te confier ta première mission.  Tu vas sortir de ce bâtiment et aller deux pattés d’immeuble à gauche. Sur le trottoir tu verras un immense Zabrack, au moins dans les 2 mètres 10 avec des tatouages bleu et vert. Tu ne pourras pas le manquer. Ce type vend des bâtons de la mort et tu lui en achèteras pour 130 crédits. Le plus important sera de lui mettre cet émetteur sur le col de son haut. Emploie la manière que tu verras. Fait gaffe sur ton chemin tu croiseras différente bande qui essaieront de t’intimider, ne te laisse pas faire, fait toi respecter sans trop en faire non plus. Reviens quand tu auras fini.
                   
                  Il chercha dans son tas de gadget et en sortit l’émetteur, il le tendit au sith avec les 130 crédits.

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                    Auteur : Elessar Demoria

                    Le groupe s'était couché assez tard. Elessar ne dormait pas, lui. Il était resté assis sur le canapé, les yeux clos et son esprit virevoltant dans les flux de la Force qu'il croisait. La sérénité du Kiffar n'était que le calme avant la tempête. Le fils Demoria eut alors un sursaut, la sonnette venait de se faire entendre. Le grand gaillard jugea bon de ne pas aller ouvrir lui-même, après tout c'était au "patron" de s'en charger. L'homme de main lui n'était là que pour exécuter ce qu'on lui demandait, or personne ne lui avait laissé pour consigne de se charger des visiteurs nocturnes. C'est ainsi qu'Ogden, un simple t-shirt et un misérable caleçon comme vêtements, traversa la pièce. Il prit soin de mettre son chapeau avant d'ouvrir, enfin, la porte. Le visiteur, au premier abord, semblait être un simple drogué en manque de sexe depuis un moment. Mais quelque chose clochait, Elessar le ressentait dans les flux de Force qu'il percevait encore. Lorsque l'homme passa la porte, la psychométrie du Sith dévoila alors immédiatement les vrais intentions du bonhomme.

                    L'intuition du guerrier sombre étaient confirmées, l'homme posa ensuite son matériel sur la table, et quel matériel! Tous ces gadgets électroniques à la pointe de la technologie rendaient le Kiffar presque nauséeux. Lui, qui ne s'y connaissait rien en technologie, allait-il devoir utiliser un de ces machins? Après quelques échanges tranquilles entre Ogden et l'inconnu, qui révéla s'appeler Karl, on s'adressa enfin au maraudeur. Celui-ci était resté silencieux et immobile, observant ses compagnons du coin de l'œil. Une première tâche lui était destinée, il attendait ce moment depuis bien longtemps.

                    Jouer le rôle d'un consommateur de produits illicites n'enchantait pas vraiment le Kiffar, mais s'il le fallait pour le bien de la mission... Les conseils de Karl étaient plutôt ambigües quant à eux. SI le Sith croisait des voyous qui lui cherchaient des crasses il devait se faire respecter, mais sans trop en faire comme le disait ce cher Karl. Le fils Demoria ne savait pas trop quoi penser de cela, toutefois il se leva sans plus attendre et se saisit des objets qui lui étaient nécessaires pour l'accomplissement de cette opération plutôt simple. En sortant Elessar fit léviter le petit émetteur dans sa main droite grâce à la Force, dans le but de mieux l'observer sous tous les angles. En le serrant un peu entre ses doigts, il remarqua que ce minuscule gadget collait très facilement à toutes les textures qu'il touchait. Tant mieux, au moins il n'aurait pas besoin d'étrangler sa cible pour lui déposer ce machin étrange.

                    En bas des escaliers, le grand homme barbu remarqua que la porte d'un des appartements était entrouverte, en faisant un peu plus attention il vit qu'un œil s'était glissé dans l'entrebâillement, pour l'espionner sans doute. Vu les rides qui entouraient l'orbite voyeur il devait s'agir d'une vieille personne, sans doute la commère de l'immeuble... Le guerrier préféra laisser tomber, si cette vieille était folle autant la laisser tranquille. Il continua son chemin dans les rues sales de la ville. Croisant effectivement des voyous de tous niveaux, ainsi que des clochards ronflant dans leur sommeil difficile. Certains petits gringalets sans intérêts tentèrent d'attirer l'attention du Kiffar mais sans succès, il jugea préférable de ne pas trop se détourner de son objectif. Marchant d'un pas lourd mais sûr, Elessar fini par voir le Zabrak qu'il devait rencontrer. Effectivement, il était grand, c'était le moins que l'on puisse dire, mais rien de physique ne pouvait effrayer l'ancien gardien de Kiffex. Qui s'avança toujours, jusqu'à ce qu'un blaster se colle derrière son dos, alors que deux mètres le séparaient du dealer.


                    "Bonsoir..."

                    Déclara paisiblement de sa voix grave le Sith, sans plus bouger.

                    "Qu'est-ce qu'il t'amène?

                    - Il parait que ce gars vend de quoi s'éclater, si tu vois ce que je veux dire, j'ai la tune dans ma poche si tu veux vérifier."

                    La menace qui pesait dans le dos du maraudeur sembla s'éloigner, sans doute s'agissait-il du garde-du-corps du grand Zabrak. Ce dernier fit face à son nouveau client d'ailleurs, les yeux injectés de sang, sans doute à cause du genre de produits qu'il vendait.

                    "T'as combien? Demanda l'extra-terrestre sur un ton monocorde.

                    - 130.

                    - Ok, voila ta dose mon brave.

                    - ..."

                    Le dealer donna les bâtons de la mort à l'homme aux habits noirs comme si de rien n'était. Soudainement, Elessar saisit le type par le col, déposant ainsi l'émetteur confié par ses collègues, et lui souffla dans l'oreille d'une voix terrifiante, venue tout droit des ténèbres :

                    "Ça a intérêt à être de la bonne!"

                    Le Zabrak repoussa l'emprise du Sith d'un mouvement de bras sec et rétorqua en reculant un peu :

                    "Ouais t'inquiète pas espèce de pauvre déchet, ma marchandise c'est la meilleure ok?

                    - Pff..."

                    Puis le Kiffar s'en alla, satisfait de ses talents de comédien, sa mission terminée pour l'instant. Il n'eut aucun mal à rejoindre l'immeuble piteux où attendaient ses camarades, toujours à la même place dans l'appartement. Enfin si, il y eu ce drogué accroc et fauché qui tenta de voler la marchandise récemment achetée par Elessar, en le menaçant sérieusement avec un pot de fleur, mais une vague de Force suffit pour l'écarter de la route ombragée du guerrier obscur.

                    "Voila messieurs, c'est fait."

                    Annonça le fils Demoria en refermant la porte de l'appartement derrière lui, la suite, risquait d'être plus périlleuse.

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                    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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                      Le Chroniqueur
                      a écrit sur dernière édition par
                      #10

                      Post n°10
                      Auteur : Mufus

                      A peine rentré dans la pièce il était possible pour Elessar de remarquer que quelque chose n’allait pas. L’endroit en lui-même était toujours le même. C’était là un appartement miteux, à l’odeur rance, symbole à lui seul d’un « rêve corellien » brisé. Mais il manquait ici quelque chose de tout à fait particulier. Ce qui avait été l’esprit même de ce lieu y était en cet instant absent : le vacarme et les engueulades. Il régnait en effet entre ces murs un silence de mort. L’atmosphère était pesante. Odgen, Sarah et Marianne se tenaient tous trois dans le canapé. La télévision défaillante avait été déplacée et à ça place se tenait le dénommé Karl.

                      L’homme se retourna en direction du Kiffar en lui intimant l’ordre de les rejoindre et d’aller s’asseoir dans le fauteuil laissé libre. Une fois que la chose fut faite l’individu reprit calmement où il en était tout en rallumant la radio. Entre les bruits des ébats pour le moins mouvementés et les cris des voisins de l’étage en dessous, Karl, les bras croisé, continua son speech.


                       « - Te revoilà le nouveau ! Bien ! Pendant ton absence il s’est passé certaine choses. Nous t’attentions pour faire le point. Il y à eut un changement de programme de dernière minute.  On vient de recevoir un message de la part des gradés. Vous êtes dessaisit temporairement de l’opération en cours sur le Fitz Patrick. Le haut commandement à demandé exclusivement les cellules GS-1 et GS-2 pour une affectation à venir. Nous remplaçons donc immédiatement sur le terrain Marianne et Sarah par trois filles du GS-3. Pour ce qui est de Odguen, toi et ton « garde du corps », vous êtes tous deux officiellement en voyage d’affaire sur Nar Shadaa. Ceci nous permettra de légitimer votre absence auprès de la population locale et de la pègre tout en veillant à ne pas éveiller les soupçons.
                      Quant à l’action d’Elessar nous espérons qu’elle portera ses fruits. Grace à l’émetteur qui tu as placé sur notre cible nous allons pouvoir retracer son parcours jusqu’à certains stocks. Avec un peut de chance ce dealer nous amènera là ou ils entreposent leur merd*. Une fois la localisation faite nous enverrons les unités de police de base et la brigade des stups faire une descente. Connaissant la suspicion du patron il voudra trouver qui l’a balancé. Des têtes vont tomber, cette petite réorganisation interne nous permettra de ne pas attirer pour l’instant l’attention sur l’équipe. Il ne restera plus qu’à vous présenter en temps et en heure pour les postes à pourvoir.
                      Karl regarda sa montre l’air inquiet. Bon vous allez être en retard votre convoi devrait bientôt être prêt, récupéré vos équipements et descendez en bas de l’immeuble.»

                      Le reste s’enchaina à une folle allure. Après avoir juste le temps de prendre quelques affaires Karl les poussa dehors alors que l’équipe GS-3 pénétrait à l’intérieur. Il y avait là une coordination parfaite entre les équipes. Ils laissèrent là leur compère briefer la cellule GS-3 pour descendre un peut abasourdit les escaliers. A peine furent-ils en bas de l’immeuble qu’un speeder toute vitre teintée et arborant une carlingue fermée imposante s’arrêta devant eux. Un homme en total veston et lunette de soleil noir ouvrit la porte et les invita à pénétrer à l’intérieur.

                      C’était un véhicule très chic et l’intérieur s’apparentait à celui d’une limousine : des longues banquettes se faisant face avec un espace vide au milieu. Une fois installé à l’intérieur de l’imposant véhicule, celui-ci démarra en trombe. Trois hommes se tenaient devant eux, deux en total veston et un troisième arborant une tenue noire militaire aux multiples médailles : il n’y avait aucun doute c’était là un membre de l’état major. Il regarda sa montre d’un geste circonspect avant de serrer la main à Odgen et de prendre la parole.  Un des hommes en costume n’en resta pas pour le moins inactif. Le visage aussi dur que de la pierre, il se chargea de leur distribuer un dossier à chacun tandis que son supérieur parlait. Les documents avaient beau être succins ceux-ci en disait plus sur l’opération à venir. Le GS-1 était déployé dans une opération de protection de VIP et à la vue les moyens mis en œuvre ça ne rigolait pas.


                      « - Les cellules actives et dormantes ont toutes étés placées en état d’alerte dès hier soir. Le GS-2 en opération en bordure extérieure à été renvoyé de toute urgence sur Correlia dans la nuit par navette. Odgen, Sarah, on m’a tenu de vous informer du résultat de leur opération : la SS de Dantooine à été reconnue responsable de l’enlèvement et du meurtre d’Homiral T’skati commandité par le sénateur Trey’lyss. Face à la découverte de cette information ils ont été contraints d’agir. D’un geste bref un des deux hommes en costume présenta aux intéressés un journal. En première page il était fait mention de l’assassinat du sénateur Hask Trey’lyss dans sa résidence. Le tout était sans équivoque. Le haut gradé fit signe à son subordonné de ranger l’article tout en revenant au présent. Vous êtes appelés à opérer dans une opération jointe avec le GS-2. Nous atteindrons votre transport dans moins de 5 minutes, le GS-2 est d’ores et déjà sur place et vous attend pour décoller. Ce n’est pas un exercice messieurs, la sécurité nationale est renforcée. »




                         

                      A peine eut-il terminé son bref discours que le Véhicule arrivait sur un parking. Gardée par plusieurs hommes en costume et aux lunettes noire une navette Neimoidienne les attendait déjà. A l’intérieur se tenait deux personnes, c’était les membres du GS-2 : Joharn et Alice, aussi connut sous le nom de Mr Pink et Mlle White. Ils avaient tous deux eux aussi le même dossier dans les mains. Les mains se serrèrent chaleureusement tandis qu’un officier, béret sur la tête, debout et propre sur lui leur adressa la parole. Il expliqua sur un ton très militaire qu’ils partaient immédiatement en direction de l’Achéron, plus d’informations leurs seraient données à destination. Après avoir fait un check up complet il tapa violement contre la porte du cockpit, c’était le signal du départ. Les portes ses fermèrent et l’appareil décolla. Le GS-1 et le GS-2 partaient en opération de protection de VIP.

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