Vie de caserne
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Post n°1
Auteur : Eric Harkonnen-- Ce topic est la pour tous les PJ impériaux en dehors de leur temps de mission --
-- Il est la pour vous permettre d'effectuer vos free-rp à l'intérieur de la garnison Impérial de Cathar et croiser d'autre PJ qui ne sont pas aussi en mission--
-- Merci de préciser votre arrivé et votre départ vers d'autre rp pour éviter toute incohérence temporelle entre deux personnages --
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Post n°2
Auteur : Eric HarkonnenLe changement de rythme dans les turbines de la canonnière réveillent Eric et lui indiquerent dans le meme temps leur arrivé à la base. Finalement , mème dans une position instable dans le bruyant transport ne l’avait pas empercher de s’assoupir. Après tout, quoi de plus normal après les évènements de la journée. Mais techniquement il étais toujours en service actif. Et donc il n’avait aucun droit pour s’endormir. Une faute grave. Tout en se redressant le jeune major en profita pour regarder autour de lui. Patton et l’officier en charge se tournaient le dos, rédigeant chacun quelque chose sur leur datapad personnel. Logique. Il y avait eu de l’action, des perte et, grâce à Eric, un prisonnier dont il faillais désormais s’occuper et donner une existence légale.
Lui aussi aurait sûrement à faire de la paperasse désormais. Il ignorais comment et vers qui la donner mais l’ordre logique des choses l’exigeais. Après tout il avait combattu, accomplie des actions militaire et, par dessus tout, détruit son arme et sa veste de protection au combat. Mais cela ne lui faisait pas peur. Avec son grade de sous-officier il pourrait se renseigner rapidement auprès des droïdes et du personnel de la base.
D’ailleurs, plusieurs d’entre eux s’approchait maintenant que la canonnière entamais la phase finale de son approche.
Armure blanches, uniforme gris, casque évasés. Donc stormtrooper, corps d’armée Impériale et équipe s’entretient. Voilà de quoi résoudre mes problèmes !
Tous s’approchèrent de la TIO/Ba une fois ses turbines à l’arrêt. L’officier en charge de leur mission fut le premier à descendre et partis sans un mot pour ses hommes, trop occuper sur son datapad. Les stormtrooper s’apprêtèrent à l’accompagner mais Eric les en empêcha en les apostrophant à la volé d’un ton péremptoire qui ne laissais aucun doute sur son autorité.
- Stormtrooper ! Venez ici j’ai une mission d’escorte pour vous !
Surprit et plutot dans le mauvais sens, les stormtrooper se retournèrent vers lui et, meme s’il ne pouvais pas voir leur visage sous leur casque blanc, franchement hostile
- Ah oui ? Écoute cadet quand tu veux t’adresser à moi tu dit « Caporal « ou « Monsieur ». Bsi ou non l’ordre c’est l’ordre et t’es pas en mesure de m’en donner. Dégage maintenant !
Eric ne c’etait attendu à pas moins. Les stormtrooper représentaient l’élite de l’armée de l’Imperium. Un corps qui ne se laisse en aucun cas marcher sur les pieds. Puis Eric avait été volontairement agressif pour pouvoir se mettre en avant.
-Et pour vous cela sera « Major Harkonnen » ou « Major », pas « cadet » Caporal. Les galons manquent à mes épaules mais bon, promotion de combat. A ce sujet nous avons un prisonnier à transférer dans nos geôles. Voyez avec le sergent ici présent ou l’amener. Et quand cela sera fait envoyez moi votre reçu de dépôt. Je tiens à ce qu’il arrive vite et en bon état. Ça sera tout, stormtrooper !
Les soldat d’élite se regarderent un instant avant de se décider à obéir. Eric n’avait pas sembler bluffer et ne se serait surement pas risquer à une telle insolence si ce n’etait pas réellement le cas. L’absence de réaction de Chandelle et Patton semblait de plus, accréditer cette hypothèse. Aussi se dirigèrent ils vers le vieil sous-officier qui se chargea de leur donner les consignes adéquats avant de donner de nouveaux ordres aux deux soldats restant de sa section.
Eric, étant désormais le supérieur de Patton, n’avait plus d’ordre à recevoir. En fait il en avait déjà de nouveau./ Se rendre sur Yaga Minor au plus vite. Des ordres qui, après discussion avec le personnel de pont, ne pourraient être exécutés avant deux jours, le temps que la prochaine navette cargo ne fasse le trajet entre les deux mondes impériaux. Jouissant de sa nouvelle autorité le nouveau major exigea de ses subalterne de lui réserver aussitôt une place pour le trajet retour. Puis il se dirigea vers l’intendance. Il avait un nouvel uniforme à récuperer, des galons à coudre et un data-pad pour ses rapports à réquisitionner.
HRPG : Suite directe de "Le sang des insoumis" -
Post n°3
Auteur : Eric Harkonnen« L’armée c’est comme une grande famille » disent les vétérans. Une phrase parfaitement juste dans la mesure ou elle offrais a chaque soldat, un gite, le couver, et tous le confort de la vie moderne. Voir plus pour les moins exigeants.
Après l’éprouvante journée de qu’il avait passé c’est avec délice qu’Eric c’etait mis a profiter des installations Impériale de Cathar. Oh, il n’avait certe pas fait de folie. I avait commencé par récupérer trois uniformes propres à l’intendance, ses galons, son cylindre codé, un datapad personnel( codé lui aussi), localisé son lit et son casier personnel ainsi que, chose essentielle vu son état : les douches.
Après tant d’efforts et de lutte, pouvoir se laver du sang et de la poussière de leur mission avait un effet libérateur, cathartique presque. Ce que le savon nettoyais ce n’était pas simplement de la crasse ou de la sueur mais aussi la peur de mourir, la peur de la mort, la peur ressentie dans cette grotte. Petit a petit elle s’effacais pour laisser la place à un homme nouveau, un homme prêt à se battre pour ses idéaux, non une bête luttant avant tout pour sa survie. Toute l’eau chaude du monde ne pourrais cependant effacer les horribles images vue dans cette grotte. Corps éclatés, abîmés, blessés. La couleur du sang, tantot rouge vif , jaillant par jet,, tantôt pourpre sombre sur les armes, les vestes et se mêlant à la poussière en petit agrégeas collants. Et sur lui aussi. C’est en enlevant son uniforme pour ses abduction que le jeune Harkonnen c’était réellement rendu compte de son état et de la chance qu’il avait eu de sen sortir vivant. Sa veste de protection ne méritait plus ce nom à l’endroit ou les giffes du Cathar l’avait lacéré. Coupé en deux net, un centimètre de plus et ses tripes se seraient étendu dans la caverne. Et du sang. Du sang de ses camarades mais aussi le siens. Les combat étant terminé et les heurs ayant passé les hématomes et ecchymoses commençaient à sortir.
Il avait des bleus partout. Sur les genoux, les cuisses, au niveau des cotes et aux bras. Sans compter les bosses sur le visage (mais n’ayant toujours pas croisé de miroir, impossible pour lui de le savoir). Mais l’eau chaude lui rappelais que ces douleur n’étaient que provisoire. L’eau lui déliais les muscles, favorisait la circulation sanguine et la récupération.
Il resta longtemps sous l’eau, jusque à en avoir faim. L’homme qui sortit des baraquements pour se rendre au mess n’avait plus rien à voir avec celui qui y etais entré. Son uniforme etait neuf, repassé, ses bottes brillantes, son pas décidé et, plus important, avec une force morale retrouvé et renforcé.
La bas aussi c’est un autre mess qu’il trouva. 24H auparavant il y avait été traité comme un inconnu, un paria. Désormais il portait le même uniforme que les autres et, dans la queux, les discussions allaient de bon train sur le menu, les choix, la diversité proposé et les cuissons effectués par le personnel droide. Un autre major l’invita mème à rejoindre sa table ou siegeaient d’autres officiers du meme rangs, après l’avoir vu, hésitant (et un peu perdu) sur l’endroit ou se placer avec son plateau repas. Acceptant volontiers sa proposition ce fut pour lui l’occasion d’en apprendre plus sur le fonctionnement interne de la base et les us et coutumes de cette dernière. Quand la discussion arriva sur lui et les raisons de sa présence sur Cathar Eric se fit laconique révélant simplement qu’il n’etait pas la depuis longtemps et devrait partir rapidement vers Yaga Minor pour sa prochaine affectation. Somme toute le parcours classique. Il profita de cet interet pour sa personne pour questionner ses pairs à propos de la destruction de son matériel et de son arme pendant un , hum, exercice d’évaluation des cadets sous sa charge. Comment faire pour régler rapidement le problème et à qui s’adresser. On lui conseilla d’écrire un rapport le plus laconique possible à un certain contre-maitre Dracci, au service des approvisionnement pour la perte et, pour éviter ce type d’embettement, d’acheter par la suite son propre matériel « net », sans matricule ni dossier pour continuer a effectuer ses « entraînements » sans avoir à se soucier de ce genre de problématiques. Quelque un furent étonné de la question ce type de manœuvre pas tout a fait illégale mais pas pour autant légale étant habituellement connu par tous dans la moitié des garnisons de l’Impérium.
-Que voulez vous major Price, personne pendant mes classes n’en as jamais parlé. Ni mon unité, ni mes officiers suivants. Et j’avoue que c’est bien la première fois que je fracasse un E-11 sur le terrain ! D’ailleur cela ne vous est il jamais arrivé non plus major ?
La petite pirouette re-centra l’attention sur le major trop curieux qui s’empressa de raconter comme, à l’époque de l’Empire Sith, il avait du fracasser le crane d’un Trando séparatiste avec son propre casque comme seule arme. Un bon récit (visiblement connu de tous ses compagnons) qu’il meubla astucieusement a force d’anedoctes et de mime jusque à la fin du repas.
Profitant de l’acalmie et du vide crée par la fin de leur collation Eric se décida à appliquer les conseils de ses camarades et s’attaqua à la rédaction d’un rapport de perte&destruction pour les autorités compétente. Ayant emporté plus tot son nouveau datapad il l’alluma au dessus de son plateau repas et parcourut les options. Il trouva rapidement sa messagerie (et l’accusé de réception des stormtrooper sur la bonne remise en prison de son prisonnier) et, quelques minutes plus tard, un traitement de texte qu’il ouvrit aussitôt
Code
De : Major Eric Harkonnen, BSI
A : Contre-maitre Dracci
Sujet : Notification&destruction de matériel militaire
Dans le cadre d’une opération de maintient de l’ordre effectué en date de ce jour, je vous notifie la destruction en opération d’un fusiel blaster ‘assaut type E-11 et d’une veste de protection alloué à ma personne dans le cadre de cette opération.
Ce matériel à été jugé irrécupérable sur terrain et abandonné sur ce dernier.
Suivant les règles relatives B-47 et B-48c je vous informe par la présente missive ma volonté de non remplacement du matériel cité plus tôt.
Notifier reçu et prise en compte de la demande.
Major Eric Harkonnen
Un rapport clair et concit, comme conseillé. Fier du travail accompli et éreinté par sa journée le jeune major décida qu’il etait temps pour lui de fermer les yeux et de s’occuper plus tard du reste de ses affaires. Une décision qu’il ne regretta pas quand il s’effondra sur son lit, tout habillé et s’endormis aussitot -
Post n°4
Auteur : Eric HarkonnenIl lui restait une journée.Une journée avant de s’envoler vers Yaga Minor et sa prochaine affectation. Il lui restais exactement vingt-huit heure avant le décollage de sa navette. Vingt-huit heure a meubler dans la mesure ou il n’appartenais officiellement à aucune unité, ne dépendait d’aucun officier supérieur et, n’avait aucune mission à accomplir sur ce monde. Vingt huit heure de permission en somme. Mais uniquement dans l’enceinte de la base principale de Cathar.Il y avait surement des choses à faire. Un citoyen trouve toujours moyen de servir son pays, un soldat aussi. Aussi le major décida il d’essayer son nouveau matériel au stand de tir interieur de la garnison.Il revenais en effet tous juste de chez le marchand d’arme en dehors de la base et n’avait pas encore eu l’occasion d’essayer son nouveau matériel.Chose étonnant pour tous ceux connaissant l’impérial (c’est à dire personne ici), il n’avait pas prit un fusil blaster standars de l’armée impériale mais un fusil séparatiste d’assaut, le très commun fusil E-5. Ce choix n’etait pas réelement du au hasard. D’abord Eric avait voulu applique au mieux les conseil de ses pairs dans le choix d’une arme légére, fiable, facile à manipuler et, le plus important, intracable.Le fusil d’assaut standard de l’Impérium, le E-11 remplissait la grande majorité de ses critères. D’un poid raisonnable, multi-usage, fiable, précis et puissant il n’avait qu’un défaut pour le jeune soldat : c’etait la une arme on ne peu plus courante mais uniquement sur les mondes Impériaux. Les lobby républicains avaient imposé le DC-15 et le DC-17 à leurs soldats pour valoriser leurs profits et la confédération utilisait depuis des décennie ce fusil d’assaut simple, robuste et efficace. Les E-11 avec toutes leurs qualités n’avaient pas encore eu le temps de se retrouver entre trop de mauvaises mains du fait des excellent services de sécurité de l’Impérium et des douaniers efficace qui limitaient les fuites de matériels entre des mains non-impériales. A contrario le matériel militaire répubicain et séparatiste avait fini par se retrouver en grande quantité dans de nombreux stock légaux et illégaux partout dans la galaxie. Une arme comme tant d’autre qui pourrait facilement être interchangé contre une autre si le besoin s’en faisait sentir.Sur le sand de tir il fixa une crosse tactique, aussi légère que discrète sur son nouveau fusil. Avec elle il espérais augmenter radicalement la précision de son arme, passant d’un tir tendu à un tir épaulé (ou vice et versa en la repliant dans l’arme). Le résultat fut prometteur. Eric n’était pas encore un tireur d’élite ou un tireur chevronné mais il etait plutot content du résultat et appréciais les sensations de tiravec son nouveau matériel. Il s’entraina un moment avec son fusil, tenta de mémoriser ce qui allais et ce qui n’allais pas avec son arme avant d’en changer et d’essayer son deuxième achat, un pistolet blaster DH-17.Une arme massive, puissante, lourde en main. Le major s’étonna même de l’appellation « pistolet » pour une telle arme. Avec sa petite lunette monté sur l’arme, son canon long, l’arme de poids faisait presque la taille de son fusil d’assaut.
*J’ai p’etre abusé en fait…*
Dans son caisson de tir le jeune homme entrepris de commencer à démonter la lunette monté sur le rack de son arme. Il l’avais avant toute chose acheté pour avoir une deuxième arme, de secours, au cas ou, comme dans la grotte, son fusil venait à être détruit ou inutilisable. Pas pour faire du tir de précision. La lunette enlevé il appreciais déjà un peu plus l’équilibre de l’arme. Pour la longueur par contre, rien à faire. A vrai dire, apres quelques tir, il s’apercu que ce n’etais pas vraiment un problème. La taille et le poids de l’arme permettait de compenser le puissant recul de chaque décharge. Une une main, en position de tireur à l’arc, il avait un tir stable, précis et mortel. En tir à deux mains aussi.Le major passa sa journée au stand, essayant diverse position de tir, des exercecies de combat simulés et, surtout, écoutant attentivement les conseils des vétérans sur la position à adopter, les choses à prévoir avec ce type d’arme et les choses, au contraire, à éviter.Cette journée au stand de tir fut aussi l’occasion d’apprendre à entretenir son arme. Le tibanna, quand il est régulièrement utilisé dans une arme, fini, après un grand nombre d’usage par encrasser certaines pièces d’équipement et, à force, provoquer des disfonctionnement allant de la perte de puissance d’un tir à une surchuaffe rapide ou, dans le situation les plus catastrophique, l’explosion de la chambre de combustion (et des mains de son porteur). L’autre atout du E-5 que découvrit Eric à ce moment là fut sa simplicité d’entretien. Les séparatistes avaient prévue une large chambre d’explosion pour le tibanna. Plus large que nécessaire pour diminuer drastiquement les risques de défaillance et déraillement.. L’arme devant aussi être à la base manipulé par des droides elle avait été cocu pour être simple à nettoyer. En cinq minute Eric l’avais complètement démonté, en cinq autres minutes il avait nettoyer les éléments sensibles et en trois minutes, remonté et prête à servir.Une petite fierté qui ne dura pas quand il passa au DH. Plus compact, plus compliqué à démonter, ce premier nettoyage pris quarante-cinq minutes au major. Puis une demi-heure quand il voulu recommencer pour juger s’il avait bien « pigé le truc ».Finalement la journée toucha à sa fin. Après un repas rapide le soldat retourna dans ses quartiers et commenca à rassembler ses affaires. Il n’y avait pas grand-chose à vrai dire. Un uniforme de cérémonie, deux uniformes pour le quotidien, trois tenue civile, son nouveau datapad, ses armes, deux paires de chaussures et son matériel de toilette. Avec soin il plaça l’ensemble dans un sac à dos militaire et programma un alarme pour ne pas manquer son vol du lendemain.
HRP: Sortie d'Eric du topic.
La suite sur Yaga Minor !