Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Star Wars RPG

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Fiche de Dayimiyo Qoraas

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    #1

    Post n°1
    Auteur : Dayimiyo Qoraas

    Nom: Qoraas
    Prénom: Dayimiyo
    Surnom/Matricule: Aucun
    Age: 15 ans
    Race: Humain (Sacorrien)

    Carrière envisagée: Jedi

    Histoire: Né sur Sacorria, localisée dans le système éponyme, en bordure du Système Corellien, Dayimiyo n'a que peu connu les répercussions des conflits galactiques, la planète s'étant isolée politiquement. Sacorria a adopté un modèle de société agraire, aussi les parents du jeune garçon étaient, comme beaucoup d'autres sacorriens, agriculteurs. Mais dès sa naissance, sa vie se profilait déjà comme différente. En effet, l'enfant était né avec un œil droit complètement aveugle. A l'époque, le couple avait ressenti un bouleversement certain, mais également une forme de déception, malgré tout cachée par l'amour envers le nouveau-né. Pourtant, cet œil leur rappelait cette déception dès qu'ils croisaient le regard de leur fils, tant et si bien que dès qu'il fut en âge de comprendre, ils lui demandèrent de le cacher. A son âge, il ne discutait jamais les ordres de ses géniteurs, aussi le fit-il sans se poser longuement la question. Le problème semblait réglé, tout aurait pu aller pour le mieux après cela.

    Malheureusement, ce ne fut pas le cas. Au fur et à mesure qu'il grandissait, la sensation qui habitait les Qoraas croissait également. Toutefois, ne voulant pas laisser paraître quelque chose d'aussi horrible en tant que parents et ayant tout de même l'affection pour leur enfant, ils mutèrent leur ressentiment en ménagement. Ainsi, le jeune garçon ne pouvait pas aider ses parents autant qu'il le désirait, sous prétexte qu'il était trop jeune ou que ce n'était pas nécessaire, même quand c'était le cas, le laissant simplement observer en silence ou vaquer à d'autres occupations. Pour autant, il n'était pas libre de ses mouvements : la propriété était assez éloignée de la ville la plus proche et son éducation se faisait chez lui. Ce fut son père qui se chargea de l'éduquer, lui inculquant avec dureté le respect de ses aînés. En outre, il ne pouvait presque jamais quitter le domaine, comme s'il était un secret honteux que sa famille voulait garder enfoui. Vers le début de son adolescence, il se rendit compte que ses parents avaient créé cette distance, et tout ça à cause de son œil. Parce qu'il n'était pas "complet". Et alors qu'il aurait pu leur en vouloir, c'est lui-même qu'il blâma, plus précisément son œil responsable de tout cela. Tous ces refus, toute cette distance qui le séparait d'eux, le fit peu à peu se sentir de plus en plus misérable. Il ne pouvait plus se regarder dans un miroir sans voir dans l'iris ocre l'incarnation de la déception qu'il représentait. Il semblait destiné à n'être rien de plus que ça. C'était sans compter un événement qui traça définitivement la voie que le jeune homme allait emprunter.

    Cela se déroula peu après ses 15 ans, au cours d'une journée qui semblait jusqu'alors banale, ce qui pour lui signifiait longue et peu prenante, où l'épisode le plus mouvementé fut sa lecture quotidienne. Le soleil s'était presque couché et les Qoraas n'allaient pas tarder à rentrer après avoir terminé leur besogne. Leur fils, lui, s'occupait de nettoyer la maison. C'était une chose qu'il faisait très souvent, mû par un désir de reconnaissance désormais enfoui très profondément. Toujours est-il qu'il faisait très attention à sa tâche, tout en sachant que le résultat ne ferait pas de grande différence. Mais alors qu'il s’affairait à remplir une étagère et que ses parents venaient de franchir le pas de la porte, un verre lui échappa des mains. Brusquement, il le suivit dans sa chute, et parvint in extremis à le rattraper avant qu'il ne touche le sol. Enfin, pas tout à fait. L'objet s'était bel et bien stoppé, mais rien ne le retenait, il était comme suspendu à quelques centimètres du sol. Mais ce n'était pas tout. La main du jeune homme était crispée et tendue vers le verre, comme si elle le retenait à distance. Il ne comprit pas tout de suite ce qui venait de se produire, mais il réalisa bien vite la situation. Et dès l'instant où il comprit, l'objet tomba faiblement au sol, et un silence profond s'installa. Il fixa sa main d'un air stupéfait pendant ce qui sembla être un long moment, avant que la voix de sa mère ne résonne en un cri d'effroi. Inquiet, il se retourna pour croiser des regards qu'il n'aurait jamais cru croiser un jour. Ses propres parents le toisaient à présent, horrifiés. Le cœur du jeune garçon s'accéléra à toute vitesse. Il commença à trembler.

    "M-maman ? P-papa ? Q-qu'est-ce qui se passe ? Je-J'ai... Quoi ?"

    Il regard sa main s'avança vers eux, espérant de l'aide, une clarification sur ce qui venait de se produire. Malheureusement, leur réaction fut tout autre.

    "Ne t'approche pas !"

    Il fut tout bonnement repoussé violemment par ceux qu'il considérait comme sa famille. Il vacilla et tomba au sol, mais la douleur fut presque anecdotique. Lorsqu'il releva la tête, il les vit tous les deux, enlacés, et terrifiés, leur regard emplis de crainte et de haine. Et ces émotions étaient dirigées vers lui.

    Une seconde passa sans que rien ne se passe.

    Non.

    Non... non non non non non ! Ils ne pouvaient pas lui faire ça ! Il tenait tant à eux ! Il les avaient toujours aimés ! Ils ne pouvaient pas le... haïr...

    Hélas, ce sentiment n'était plus réciproque. En un instant, quelque chose avait cédé en eux, si bien que le peu d'affection qu'ils maintenaient pour leur descendance avait été violemment balayé. Il n'avait pas besoin de mots pour le comprendre. Leurs yeux les traissaient.

    Ils ne l'aimaient plus.

    Peut-être que ce n'était plus le cas depuis longtemps, mais maintenant, c'était une certitude. Dans un dernier acte de désespoir, il leur tendit la main, mais c'était déjà trop tard.

    "Va-t-en, espèce de monstre !"

    Sans plus d'explications, il se releva, les larmes aux yeux, et courut jusqu'à la porte pour s'enfuir à toutes jambes sans se retourner, traversant les champs, et se dirigeant apeuré vers les forêts proches.

    Il ne savait pas combien de temps s'était écoulé depuis qu'il était parti. Il faisait nuit noire, l'air était glacial et tout son corps était atrocement douloureux. A force de pleurer, ses yeux étaient rouge sang, et il était complètement épuisé. Il ne savait pas quoi faire. Qu'avait-il fait ? Comment avait-il pu faire quelque chose d'aussi insensé ? Il avait peur et ne comprenait pas mais, au final, ça n'avait pas d'importance. Il n'avait plus rien. Sa famille le détestait totalement à présent. Il était seul. Le froid ambiant et la fatigue le firent trembler de plus en plus. Il finit par tomber au sol, à moitié conscient. Il allait mourir, juste comme ça ? Après tout, ce n'était peut-être pas si mal. Personne ne le regretterait, désormais. C'était comme s'il n'existait plus. Alors... à quoi bon continuer ? Il se résigna donc, attendant lentement son trépas prochain. Mais tandis que ses dernières forces l'abandonnaient, il vit une faible lumière devant lui, accompagnée d'une silhouette, avant de sombrer dans le néant.



    Ses yeux se rouvrirent lentement, et la lumière qui pénétra le gauche, bien qu'elle fut faible, lui fit mal. Différentes sensations lui vinrent au fur et à mesure qu'il regagnait conscience, et aucune n'était agréable. Tout son corps était parcouru de douloureuses courbatures, et son crâne de profonds maux de têtes. Il lui fallut du temps avant d'émerger de son profond sommeil tant il avait mal et était exténué. Après de nombreuses, longues et tortueuses minutes, il s'éveilla enfin. Il se trouvait dans un vaisseau. Du moins, c'est ce qu'il en déduisait du plafond et du mur métalliques. Mais alors qu'il se demandait ce qu'il faisait ici, une voix se fit entendre.

    "Enfin, tu reviens à toi. J'avais peur que tu ne te réveilles pas."

    Le jeune garçon tourna la tête vers la direction d'où provenait cette voix, pour croiser un spectacle inattendu. Une femme se trouvait là, assise près de la couche où il était allongé. Mais il n'avait jamais vu de personne comme elle : elle semblait presque humaine, mais sa peau était d'un rouge carmin mat, et elle ne disposait ni d'oreilles, ni de cheveux, auxquels se substituaient des dizaines de filaments de chairs ondulant sans interruption, comme doués d'une volonté propre. Mais ce qui le surprit le plus, ce furent ses yeux, rayonnants d'un bleu saphir, qui l'observaient d'une expression emplie de compassion. Pas de pitié, de compassion. Personne ne l'avait jamais regardé ainsi. Il était perdu dans ce regard. Il la dévisagea quelques instants avant de se rendre compte que son œil droit était à découvert. Instantanément, il le couvrit d'une main et chercha du regard son étoffe, paniqué. Son interlocutrice fut d'abord surprise de son geste brusque, mais comprit vite de quoi il en retournait. Elle lui tendit alors le morceau de tissu.

    "Tiens, je l'ai gardée pour toi."

    L'intéressé se calma quelque peu, et saisit l'étoffe avec hésitation, puis tourna le dos à la femme pour recouvrir son œil.

    "Tu ne peux pas voir de cet œil, n'est-ce pas ?"

    Il marqua un temps avant de répondre, évitant son regard.

    "... Non."

    Voyant la gêne qu'il ressentait sur ce point, elle décida de changer de sujet.

    "Dis-moi, quel est ton nom ?"

    En entendant cette question, le jeune garçon détourna une nouvelle fois les yeux. Il ne comprenait rien à la situation actuelle, et ne connaissait même pas cette personne. Pourtant... Pourtant, elle n'avait pas l'air de le détester. Elle semblait essayer de l'aider.

    "Tu n'as rien à craindre, je ne te veux aucun mal."

    A ces mots, il finit par se lancer, un peu plus à l'aise.

    "... Dayimiyo. Dayimiyo Qoraas.

    -Enchantée, Dayimiyo. Je me nomme Siphra."

    Le silence retomba aussitôt les présentations faites. Dayimiyo était retourné à son mutisme habituel. Siphra attendit un moment avant de reprendre.

    "Tu étais mal en point quand je t'ai trouvé. Tu veux bien me dire ce qui t'est arrivé ?"

    Encore hésitant malgré tout, il fut tout de même enclin à raconter sa mésaventure. Comment, en l'espace de quelques instants, il avait perdu tout ce qu'il avait jamais connu. Siphra resta imperturbable en écoutant son récit, mais semblait tout de même soucieuse. Lorsqu'il eut fini, elle ferma les yeux l'espace d'un instant.

    "Je vois. Ils ont si eu peur de ce qu'ils ont vu qu'ils t'ont chassé aussitôt. Beaucoup craignent ce qu'ils ne comprennent pas.

    -Et vous ?"

    Elle arqua un sourcil.

    "Moi ?

    -Vous ne trouvez pas ça... effrayant ?"

    Son ton était empli de doutes, et sa main était crispée. Mais, surprenamment, Siphra afficha un léger sourire.

    "Non, je ne trouve pas ça effrayant. En vérité, cela me rassure."

    Dayimiyo écarquilla les yeux -ou plutôt l'œil- de surprise.

    "Que... Que voulez-vous dire ?"

    Elle reprit un air sérieux, mais cette fois plus posé.

    "Tu as dû remarquer que je n'étais pas originaire de cette planète.", fit-elle en désignant les filaments sur sa tête.

    Il se contenta d’acquiescer.

    "Pour tout te dire, c'est pour te trouver que je suis ici. La Force m'a guidée jusqu'à toi, Dayimiyo.

    -La... Force ?

    La Force est une énergie présente en toute chose. Elle est en nous et autour de nous. Elle se manifeste aux êtres vivants à travers de minuscules créatures, les midi-chloriens. Ils servent de pont entre la Force et leur hôte, et peuvent parfois lui octroyer des facultés uniques, comme pour toi."

    Dayimiyo était perplexe. Ce dont parlait Siphra, ça n'avait aucun rapport avec ce qu'il connaissait. Mais s'il avait vraiment fait cette chose, alors...

    Le voyant se tourmenter ainsi, Siphra décida de lui montrer de manière plus tangible. Sans un mot, elle tendit la main, et plusieurs petits objets, jusqu'alors dispersés dans le vaisseau, se mirent à bouger et se levèrent pour venir former un cercle et tournoyer lentement devant sa main.

    Le jeune garçon était bouche bée. C'était incroyable, et bien plus impressionnant que ce qu'il avait fait la journée précédente. Satisfaite de sa réaction, Siphra redirigea chaque objet à sa place, et les relâcha.

    Il n'arrivait pas à en croire ses yeux. C'était presque irréel.

    "Tu me crois à présent ?

    -Je... Je ne comprends pas. Mes parents ne m'ont jamais parlé d'une telle chose."

    -Peut-être était-ce volontaire. Les utilisateurs de la Force ne sont pas toujours vus d'un très bon œil. Au vu de ce que tu m'as dit, je pense qu'ils devaient craindre la Force. Autrement, ils n'auraient pas agi de la sorte."

    Il baissa les yeux. Tout ça lui semblait encore inconcevable, mais il ne pouvait pas nier une preuve pareille. En fin de compte, il en savait bien peu sur la galaxie.

    Et maintenant ? Qu'allait-il faire à présent ?

    "Vous... vous avez dit que la Force vous avait guidée jusqu'à moi. C'est cela ?"

    Elle le regarda droit dans les yeux.

    "C'est exact. A travers elle, j'ai su que je devais venir ici. Je ne savais pas ce que je cherchais, mais j'avais foi en elle. Et je t'ai trouvé."

    Dayimiyo se sentit tout à coup très mal. Il avait comme une énorme boule au ventre.

    "Et qu'allez-vous faire maintenant que vous m'avez ?"

    Sa voix était chancelante. Siphra s'en rendait bien compte : le jeune garçon était perdu. En si peu de temps, son monde avait été complètement chamboulé, si bien qu'il doutait de tout.

    "J'appartiens à un ordre appelé les Jedi. Ils œuvrent pour la paix dans la galaxie et étudient la Force depuis des millénaires."

    Elle se rapprocha de lui pour mettre lentement ses mains sur ses épaules.

    "Si tu le désires, je peux t'amener à notre Sanctuaire pour en devenir un. Tu pourras apprendre à maîtriser ton pouvoir, et à te connaître toi-même. Et personne ne te jugera à cause de ta cécité."

    Elle venait l'emmener ? Lui ? Elle lui accordait autant d'importance ? Il eut à peine le temps d'ouvrir la bouche qu'il fut coupé dès la première syllabe.

    "Avant que tu décides quoi que ce soit, laisse-moi t'avertir. Ce sera long et difficile. Tu devras être persévérant et faire de nombreux efforts. Tu seras amené à affronter tes plus grandes peurs. Et surtout, tu ne pourras plus revenir ici."

    ... Quoi ? Que venait-elle de dire ? Il la regarda d'un air inquiet.

    "En effet. Les Jedi proscrivent l'attachement. C'est une émotion trop dangereuse. Venir avec moi signifie ne jamais revoir tes parents. Je ne te forcerai pas, et si tu décides de rester, je comprendrais. Le choix t'appartient, Dayimiyo."

    Évidemment. Il se doutait que ce ne serait pas aussi simple. Partir d'ici à jamais... Cela ne lui était jamais venu à l'esprit. Voyager, bien sûr, mais laisser sa famille derrière lui, c'était, jusqu'à aujourd'hui, inconcevable à ses yeux. Malgré tout ce qu'ils avaient pu faire, il les aimait profondément. Même maintenant, il les aimait encore. Mais au fond, il savait que tout ça était terminé. Cette haine dans leur regard... Il ne pourrait jamais l'oublier. Aussi douloureux que ça puisse être, son ancienne vie avait disparu. Pour autant, ce n'était pas la fin. Alors qu'il venait de perdre sa vie d'avant, une nouvelle chance se présentait à lui. Il devait la saisir. Pour la première fois depuis longtemps, il avait espoir pour l'avenir. Il daigna croiser le regarder de Siphra une nouvelle fois, cette fois avec confiance.

    "C-C'est d'accord. Emmenez-moi... là-bas."

    Il vit la Jedi le fixer, du soulagement dans son regard.

    "Très bien. Je vais faire décoller le vaisseau. Tu ferais mieux de te reposer, tu as à peine récupéré."

    Dayimiyo acquiesça et se rallongea tandis qu'elle se dirigea vers le cockpit. Lorsqu'elle fut hors de vue, il poussa un long soupir, laissant s'échapper un instant toute la tension accumulée. Il sentit le vaisseau quitter le sol, une première pour lui, et laissa échapper un cri retenu de surprise. Mais il voulait observer son monde une dernière fois. Il finit donc par se lever, pour se diriger, non sans mal, vers un hublot proche. Là, il vit les nuages de sa planète, qui furent peu de temps après supplantés par le vide spatial. Le jeune garçon fut sublimé de cette vue. Mais peu à peu, il vit sa planète, celle qui l'avait vu naître, alors qu'il s'en éloignait. Lorsque le vaisseau dépassa Sarcophage, le satellite de Sacorria, il put voir à quel point la planète comme le satellite semblaient de plus en plus minuscules à mesure qu'il s'éloignait.

    Il eut une dernière pensée pour ses parents. Il se demandait s'ils l'avaient cherché, ou s'il n'existait déjà plus dans leur cœur. De toute manière, c'était trop tard. Ils l'avaient abandonné, mais il avait encore un avenir.

    Il ne serait plus seul désormais.

    Description physique: Faisant près d'1m65 pour 58kg, Dayimiyo n'est pas très impressionnant physiquement. Son visage a encore quelques traits enfantins, et sa voix n'a pas encore complètement mué. Il garde ses cheveux noir de jais à mi-longueur. Son oeil gauche est d'un bleu-gris harmonieux, tandis que le droit, opaque et terne, est généralement caché sous une étoffe brune. Il est également gaucher.

    Au niveau vestimentaire, il opte le plus souvent pour des vêtements simples aux teintes sombres, allant du brun au noir, n'ayant pas l'habitude des habits trop colorés et voyants. Il arbore une cape brune descendant jusqu'à ses hanches, ainsi qu'une paire de gants couleur ébène.

    Description mentale: Dayimiyo est d'un naturel doux et calme, n'appréciant pas la violence et cédant très rarement à la colère. Il est assez innocent et pur de par son ignorance de la galaxie qui l'entoure, couplée à une grande curiosité et une soif de connaissance quasi-insatiable. Cependant, il souffre d'un complexe à propos de son oeil aveugle, dû au ressentiment qu'il inspirait à sa famille depuis l'enfance. Cela l'a conduit à se dévaloriser et à se fermer aux autres. Malgré tout, au plus profond de son être, il n'accepte pas l'idée d'être pris en pitié, et cherchera à prouver sa valeur s'il en a l'occasion.

    Points forts: -Sa soif de connaissance et son désir de prouver ce dont il est capable lui octroient une forte détermination.
    -Dans son éducation, le respect et la politesse primaient, c'est pourquoi le jeune homme est toujours très humble et respectueux.
    -Ayant lui-même souffert dans sa vie, il fait preuve d'une grande empathie, détestant voir les autres souffrir.

    Points faibles: -Dayimiyo est jeune et sans expérience, il peut donc être assez naïf, et accorde facilement sa confiance.
    -Il a tendance à s'attacher très vite aux personnes qu'il côtoie, probablement par manque d'affection.
    -Son manque de confiance en soi et la peur de tout détruire peuvent le faire perdre le contrôle de ses émotions.
    -Du fait de la cécité de son œil droit, il souffre d'un champ de vision réduit ainsi que d'un large angle mort. De plus, dévoiler cet œil est extrêmement humiliant pour lui.

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le Chroniqueur
      a écrit sur dernière édition par
      #2

      Post n°2
      Auteur : Pete Jeabro

      Bonjour Dayimiyo,

      Bienvenue sur SWRPG !

      Une histoire complète et très bien racontée. On se laisse embarquer dans le récit avec plaisir !

      Le revirement des parents semble un peu brusque et il n’est pas évident de déceler les principes altruistes dont bénéficie Dayimio dans son éducation. (Comment lui sont-ils inculqués ? Par qui et à quelles occasions ?)

      Et pourquoi garder sa main gauche gantée ?

      Ces quelques questions cherchent à assouvir ma curiosité, mais n’entravent en rien la correction de ta fiche, qui est excellente ! Tu es validé !

      Tu peux créer ton casier dans la section appropriée puis poster ton arrivée sur la planète de ton choix. Super PNJ viendra te donner la réplique. Tu recevras aussi tes 500 crédits.

      Encore une fois, bienvenue sur SWRPG. Et que la Force soit avec toi !
      Pete

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      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le Chroniqueur
        a écrit sur dernière édition par
        #3

        Post n°3
        Auteur : Dayimiyo Qoraas

        Bonjour à vous aussi Pete,

        Tout d'abord merci pour ce retour et pour la validation, je ferais de mon mieux pour offrir de bons RP.

        Pour le premier point, c'est la partie qui était un peu compliquée pour moi j'ai essayé plusieurs choses avant d'avoir quelque chose qui fonctionne à peu près, et comme j'avais du mal à mettre en forme l'idée, j'ai essayé de suggérer plutôt que d'étendre. La réaction est sensée être brusque parce qu'ils sont censés avoir peur de pouvoirs comme la Force à la manière des paysans du Moyen-âge avec la "magie" et l'education était sous-entendue plutôt carrée, qui amène à sa droiture, mais comme il endure mal cette dureté, il se projette en ceux qui souffrent, même si les deux ne sont pas extrêmement bien menées. Il faudra que j'essaie d'améliorer ça plus tard.

        Le gant c'est purement esthétique, et aussi parce que je voulais introduire le fait qu'il soit gaucher mais je ne voulais pas le mettre juste comme ça. Mais dans la diégèse du RP, c'est juste son style.

        Encore merci et que la Force soit avec vous également !

        EDIT : J'ai changé quelque peu la forme, je trouve que ça rend mieux. Et pour le gant j'ai mis sur les deux mains, comme ça pas de confusions.

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