Visite inopinée et charnelle
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Post n°1
Auteur : Elari'nahSpoiler : HRP
Spoiler : Romance sous les étoiles
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Post n°2
Auteur : Elari'nahSpoiler : HRP
Spoiler : Romance sous un levée de soleil
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Post n°3
Auteur : Elari'nahAllongée sur le lit, les yeux perdu sur la peau de sa chère et tendre. La jeune femme sa compagne, se laissant à fermer les yeux. Voulant profiter de l’instant présent un peu plus. Les rayons du soleil qui illuminait désormais complètement la chambre laissaient voir les particules qui flottaient d’ans l’air. Sentant les doigts d’Amanoa qui caressaient son épaule tandis que les siens lui parcouraient le ventre, effectuant des allées et venues autour de son nombril ; le grondement de son estomac se fit entendre. Ce bruit qui venait briser ce moment de contemplation et de bien être les fit rire toutes les deux. Décidant qu’il fallait se lever, la Reine laissa la sénatrice seule dans le lit qui n’avait pas vraiment l’envie de bouger. Du coin de l’œil, elle contempla sa congénère jusqu’à sa douche avant que celle-ci ne disparaisse. Masquée par une cloison.
Des coups résonnèrent sur la cloison de la porte. Se levant avec dégout et s’entourant du drap du lit, la sénatrice se dirigea vers le sas de la porte qui s’ouvrit à sa grande surprise. Laissant apparaitre son visage quotidien de femme froide, elle regarda qui se permettait d’entrer sans y être invité. Son regard changea lorsqu’elle reconnut le chef de cuisine du palais. Un homme âgé qu’elle avait toujours connu depuis son arrivée au palais. Le dos un peu arqué par les années, son front était marqué par les rides qui traduisaient son âge. Ses sourcils quant à eux étaient toujours désordonnés et en pagaille. Même s’il n’y paraissait pas, il dirigeait les cuisines d’une main de maître. Entrant avec son petit porte repas, toujours en train de chantonner un p’tit air que lui seul connaissait, il se dirigea à l’intérieur de la pièce lorsqu’il aperçut la sénatrice. Affichant un grand sourire, il avança vers la jeune femme.
-Ca alors ! Mademoiselle Nah !
Ca fait drôlement plaisir de vous voir.
-Mais c’est notre chef Ernest !
Moi aussi je suis content de vous voir. L’accompagnant jusqu’à la serre ou il posa le plateau, ils discutèrent ensemble.
-On m’a avertie de votre présence, j’ai fait comme autrefois.
Pour chacune, des œufs aux plats, du bacon, du pain aux céréales et du miel.
Haa vous savez, ce n’est plus pareil sans vous au palais.
Personne ne vient trainer dans ma cuisine.
-C’est bien aimable à vous.
Si ce n’est que ça, je viendrai vous piquer un ou deux couteau. Percutant qu’il avait préparé un petit déjeuner pour deux, elle le fixa, intriguée.
Mais comment vous étiez au courant ?
-Mademoiselle, je sais tout ce qu’il se passe dans ce palais.
Les nouvelles vont vite chez le personnel du service. Puis le drôle d’engin dans la cours en dit long.
Toujours ce bon vieux sourire quand il parlait, la jeune femme se retrouvait rajeunit de plusieurs années. Le temps était désormais lointain, celui où elle trainait dans la cuisine quand il n’y avait personne. Le temps où il l’avait surprise en train de tenter de cuisiner. Ce temps où il lui avait appris à cuisiner. Si la vie en avait décidé autrement, la jeune femme serait probablement cuisinière aujourd’hui. La saluant, le chef cuisinier repartit. Un des privilèges d’être chef, apporter le plateau à sa Majesté. Pour certain une corvée, pour d’autre un devoir. Et Ernest entrait dans la deuxième catégorie. Diriger la cuisine du palais était quelque chose qu’il prenait très à cœur. C’était son métier, sa vie, son rêve. Se retrouvant seul, elle souleva le large couvercle et s’assit sur une des chaises. La jeune femme choisis de replacer le couvercle en cuivre afin de garder la chaleur des plats.
Contemplant les plantes qui parcouraient la serre, Elari’Nah attendait Amanoa qui ne tarda pas à arriver. Finissant sa coiffure, elle alla prendre son datapad et se mit à le parcourir des yeux. S’asseyant sur une chaise, la Reine attaqua son petit déjeuner sans faire plus attention à sa compagne. Baissant le regard sur le sol, elle se sentait gêné. Malgré la nuit fabuleuse qu’elle venait de passer et devrait la remplir de joie, la jeune femme se sentait vide. Que devait-elle faire ? Laisser la dirigeante du système qui était plongée dans son travail et s’éclipser ou lui faire remarquer qu’elle était là ? Quiconque lui ferait une telle chose en face d’elle aurait vu le datapad atterrir par terre, pourtant, ce n’était pas le cas en ce moment. Se sentant tirailler, laissant un grand vide prendre la place de ses émotions, elle décida de se lever. Sans un bruit. Tentant de ne pas se coincer les jambes avec le drap et de tomber à cause de celui-ci, la sénatrice chercha à s’éloigner. Pour une raison qu’elle avait du mal à contrôler, elle se sentait sur le bord de fondre en larme.
-Ne pars pas… Entendant le datapad se faire poser avec rapidité et le glissement de la chaise sur le sol du vieux marbre. Elle n’eut pas le temps de se retourner qu’elle sentit les mains d’Amano qui lui attrapèrent la taille pour la garder. Se pressant ensuite de poser sa tête contre son cou tandis que ses bras lui entouraient la taille.
Je dois faire mon devoir de souveraine.
Je suis désolé de t’avoir forcé hier soir mais cela fait quatre fois en trois mois que tu viens. Tu as fui à trois reprises une fois devant ma porte. J’ai demandé de l’aide à Hawkeye.
Je sais que tu n’es jamais à l’aise pour ces situations. Elle lui mordilla l’oreille.
Écoute-moi, je sais que je ne peux pas me libérer de mes obligations mais restes avec moi pour ce petit déjeuner. Se laissant tourner le visage d’un simple doigt sur la joue pour se retrouver face à elle, le regard au bord des larmes, la jeune femme se fit embrasser par sa congénère.
S’il te plait. Simple, léger et douce, cette demande vint se susurrer aux oreilles d’Elari tandis que la Reine chercher à plonger dans son regard tout en essuyant ses larmes. -
Post n°4
Auteur : Elari'nah
La soirée était tombée sur la cité, laissant la température se radoucir. La pleine lune battait son plein, illuminant la nuit d’une couleur bleuté lorsque l’on marchait. On avait presque pas besoin des lumières qui illuminaient Iziz pour se déplacer. Le ciel était des plus dégagée, laissant une vue imprenable sur Dxun. Entrant cette fois-ci par la grande porte du palais et non plus une porte dérobée comme la nuit dernière, la sénatrice fut accueillit par l’assistante Skira’a. Reconnaissable entre mille avec sa tenue qui n’affichait jamais le moindre faux plis, son œil droit dissimulé derrière un afficheur HUD toujours occuper par des myriades d’informations qui circulaient dessus. Un chignon sans le moindre cheveux rebelles, ses petites mains toujours recouverte par ces fameux gants noir. Certaines rumeurs prétendaient même qu’elle n’était qu’un cyborg. Pour l’avoir déjà vu dans certaine condition, la jeune femme qui montait les marches du palais seule en début de nuit savait qu’il n’en n’était rien.
Une fois devant l’assistante, elle se mit à la suivre telle une ombre, guidée à travers les immenses salles et couloirs qui alimentaient le palais royale. Marchant jusqu’au tréfonds de la structure, l’humaine reconnu l’endroit et ne tarda pas à conclure qu’elle était emmenée dans ses anciens quartiers. Se demandant pourquoi mais marchant toujours en silence, elle arriva devant une porte qu’elle ne connaissait que trop bien. Son premier jour au palais avait terminé ici. Dans cette chambre de trente mètre carrée. Passant la porte d’entrée qui s’ouvrit pour disparaître dans le mur et se refermer quelques instants derrière son passage, Elari foula le sol de cette pièce qui n’avait pas été touché depuis trois ans. Il y avait de cela maintenant trois années, la jeune femme avait choisit de vivre en dehors du palais, ne supportant plus l’ambiance qui y régnait et ses protocoles. Laissant son regard se perdre sur les différents meubles vides, son regard se posa sur une grille de ventilation. Cette grille était son échappatoire lors de ses premières années en ces lieux. Dévissant les visses, elle voyait alors d’un coin à l’autre du palais via cette grille.
Continuant de penser avec nostalgie avec la dite pièce, son regard se posa sur une magnifique robe de couleur rouge. Skira’a la laissa lors s’habiller, lui annonçant que l’on viendrait la coiffer lorsqu’elle serait prête. Que lui réservait donc Amanoa ? Elle n’en savait rien mais ses yeux se pouvait s’empêcher de contempler la tenue qui était posé sur le lit. S’approchant de la robe, elle toucha le tissu qui était d’une douceur incroyable. Elle ne pouvait pas l’enfiler comme ça, la sénatrice décida de prendre une douche avant tout. Sortant de la douche, elle y trouva tout ce dont elle avait besoin, y compris son parfum favoris. Une fois habillé, elle se regarda dans le miroir de la pièce. La robe ne lui couvrait pas les bras mais partait de l’arrière de son cou pour lui couvrir totalement la poitrine et le ventre, laissant son dos nue. Les limites de la robe épousait parfaitement son tatouage ceci dit. Celle-ci n’était pas très large au niveau de ses jambes et était ouverte sur le côté droit, laissant une bonne mobilité et liberté de mouvement. Une fois ces chaussures à talons aiguilles mises, elle enfilant des gants blanc qui lui remontait jusqu’au coude. Continuant de se regarder dans le miroir, elle se disait que c’était toujours le robe de tenue qu’elle avait voulu porter mais elle n’avait jamais osé. S’en tenant aux classiques imposés par la société suivant les situations.
Une fois coiffé avec un style qui lui permettait de laisser ses cheveux libre, elle sortit de la pièce. Guider de nouveau par l’assistante, elle la suivit jusqu’à la salle du trône. Elle lui demanda de bien vouloir attendre ici. Perplexe, la jeune femme regarda autour d’elle. Seule, sans personne dans les alentours. Elle se demandait bien qu’elle faisait ici, surtout dans cette tenue. Que lui réservait sa congénère? Elle n'en n'avait absolument aucune idée. Chacun de ses pas résonnaient dans la pièce tellement il n’y avait pas un bruit dans le palais. Attendant quelques instants à regarder dans le vagues, elle finit par s’apercevoir que quelque dans l’ombre l’observait depuis quelques minutes. Se fixant une fois après l’avoir remarqué, l’observateur sortie de son point d’étude pour apparaître sous la lumière. Il s’agissait en réalité d’Amanoa qui était vêtue dans un tailleur extrêmement chic. D’un blanc resplendissant avec une chemise rouge, elle gagna Elari d’un pas assuré. Hésitant à presque reculer face à cette approche, elle la laissa la rejoindre. Sans aucune doute fait sur mesure comme l’avait été faite sa robe, l’ensemble la mettait en valeur sous n’importe quel angle. Une de ses mains habillée d’un fin gant rouge vin lui caresser la peau du visage pour finalement passer derrière son cou. Le laissant faire, la jeune femme laissa la Reine poser ses douces lèvres sur les siennes. Rouvrant les yeux, elle l’invita à danser avec elle tandis qu'une mélodie apparaissait en fond.
Reconnaissant le rythme et le thème de la musique interprété, la mandalorienne su qu’elle allait danser une valse. Une danse basé en trois temps ou il suffisait simplement de savoir marché pour pouvoir la réaliser. On avançait sur la pointe du talon et on reculait sur la pointe du pied. La danse préféré de la jeune femme, même si cela faisait quelques années qu’elle n’avait pas pratiquer. Se laissant porter par la situation, à la fois comblée et pleine d’envie, la gorge nouée et le sang qui circulait à pleine vitesse. Mais l’heure n’était pas à devenir fébrile. Posant sa main sur l’épaule droite de sa congénère, elle sentit une main venir se coller sur son homoplate gauche. Laissant sa main droite de glisser dans la main gauche d’Amanoa, elle laissa son poids reposer légèrement sur la main droite de la Reine. Regardant dans leur fenêtre de vue respective pour la danse, celle-ci débuta. Chacune commençant pieds joints, leurs pieds bougèrent de concert, se posant l’un à côté de l’autre. Respectant chacun le mouvement en trois temps. Le premier se disait temps forts et les deux qui le suivaient était décrits comme temps faible. Commençant par se laisser guider par son cavalier de l’instant, Elari commença par des pas en arrière. Ouvrant ses pas avec son pied, la jeune femme fit un écarté sur le côté et commença à pivoter d’un quart de tour pour terminée par un assemblée, ramenant son pied à l’autre. Le couple commença ainsi la valse.
Se laissant guider par la Reine et la guidant lorsque le mouvement l’imposait, le couple tourna en cercle sur le long de la musique. Quittant sa fenêtre de vue lorsque l'on réalisait une telle danse, son regard se posa sur Amanoa qui semblait l'avoir quitter depuis longtemps. Contemplant son regard comme elle aimait le faire, elle la remercia pour la robe. C'était parfait, tout était parfait. La fin de la danse arriva. Attendant une suite, son coeur qui semblait vouloir sortir de sa poitrine comme lors de sa première fois avec la Reine, le souffle court et chaud ; Elari se laissa prendre par la taille et se faire amener contre le corps de sa partenaire. Qui était aujourd'hui bien plus qu'une partenaire. Elle voudrait passer sa vie à ses côtés. Sa vie à se réveiller chaque matin et contempler son visage endormie. Pour l'heure, la jeune humaine était sur un nuage de bonheur et elle espérait bien que celui-ci dure encore et encore. Voyant le visage de sa douce se rapprocher, elle ferma doucement les yeux comme une petite fille et se laissa mordiller la lèvre supérieur pour ensuite échanger baiser sur baiser. Laissant ses bras au départ pendre dans le vide, ceux-ci bougèrent pour qu'une des mains de la sénatrice vint se glisser dans les cheveux d'Amanoa tandis que l'autre se plaçait derrière elle.
Tombant malheureusement sur le sol, Elari finit par aplatir la Reine et s'appuyer sur son beau costume. L'observant avec un regard brulant d'envie, elle vint poser ses lèvres sur les siennes pendant de longue, longue seconde. Laissant le temps à l’oublie, ne profitant que de l’instant présent. Décidant de se relever quelques instants après, la musique changea pour leur donner un slow. Posant sa tête contre l'épaule de sa compagne, fermant les yeux, la sénatrice se laissa guider tout au long du morceau tandis que les lumières de la pièces diminuaient de plus en plus. Dansant encore et encore, l'une contre l'autre, la nuit continua de s’écouler tandis que deux amoureuses se télescopaient...Spoiler : HRP
