Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le Chroniqueur
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    #1

    Post n°1
    Auteur : Slice

    Le croiseur de l’ANK avait mis cap sur la Bordure Extérieure. L’engin naviguait en vitesse-lumière et le vrombissement de ses moteurs, poussés à leur puissance maximale, faisait littéralement trembler toute la carlingue. Certes l’appareil était de conception robuste, mais les contraintes physiques liées à ses manœuvres en hyper-propulsion avaient le don d’amener la résistance de la coque à ses derniers retranchements. A chaque virage serré, à chaque déplacement anguleux, c’était toute la tôle qui grinçait !

    Les vieux loups de mer ne faisaient plus attention à ces détails, ils connaissaient les désagréments de l’hyper-propulsion et s’en accommodaient fort bien. Ces derniers faisaient quasiment abstraction des turbulences et du bruit pour vaquer sereinement à leurs occupations.

    Pour les jeunes mousses, c’était là une autre histoire … Ces bruits, ces sensations : tout était nouveau et terrifiant. C’était comme si le vaisseau était vivant et qu’à chacun de ces brusques mouvements il manquait de céder. Les premiers voyages spatiaux étaient très éprouvants mentalement et le cœur des nouveaux matelots se nouait à chaque manœuvre …

    Les vieux de la vieille se moquaient d’eux et les chambraient avec paillardise. Pourtant ils oubliaient qu’ils avaient étés jadis dans le même cas et que ça n’avait été que le temps qui les y avaient habitués. Accentuant d’avantage le malaise des nouveaux, le confort des vaisseaux militaire était quasiment inexistant.

    Et que dire de ce confort spartiate lorsqu’on était dans un de ces hangars ? Ce n’était pas seulement la carlingue qui tremblait là où se trouvait Stella : c’était littéralement le sol, les murs, le plafond … Enfermée dans cette petite pièce la jeune femme devait vivre un véritable supplice mais ce n’était rien comparé à ce qu’elle avait évité sur Cathar. Car après tout si la vie lui laissait à présent un goût amer, la Zabrack pouvait encore se targuer de pouvoir y goûter. Le tir de blaster que Brouzouf lui avait réservé aurait été bien moins agréable en l’absence de l’intervention de Lucien !

    Le Célégien se trouvait dans une pièce voisine et conversait avec la Sith par l’usage de la télépathie. Nidler était de nature curieuse et il cherchait à connaître en profondeur son interlocutrice. C’était cette même curiosité, liée à une pointe de pitié, qui l’avait poussé à lui sauver la vie. A présent mieux valait que Stella s’avère intéressante ou bien il pourrait toujours reconsidérer le fait de l’avoir épargnée ... La jeune fille avait des ambitions claires et elle aspirait à accéder à un grand pouvoir. Pourtant comme le disait les Harch (une espèce arachnoïde) : « un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ». A voir la situation dans laquelle Stella s’était retrouvée, on pouvait honnêtement douter qu’elle soit en mesure d’appliquer l’enseignement de cet adage.

    La novice estimait avoir un potentiel et elle voulait s’élever plus haut que le commun des mortels. Il y avait une pointe d’arrogance dans ce projet ... Pour beaucoup cette attitude était la preuve d’une grande confiance en soi, alors que pour d’autres l’arrogance était en réalité le camouflage de l’insécurité. Il était plus difficile d’être humble, car c’était assumer ses faiblesses et sa propre place dans l’échiquier galactique. Tout le monde ne deviendrait pas Seigneur, Empereur, et j’en passe … Les gens simples n’en avaient ni la destinée, ni les capacités, ni les compétences. Pour la plupart, ces gens resteraient des moins que rien jusqu’à la fin de leur vie. Ils rêveraient d’accomplir de grandes destinées alors que leur destin n’y était pas prédestiné. C’était ainsi qu’allait les choses et le bon vouloir : accepter la fatalité et sa place dans l’univers …

    Et par moment il y avait des anomalies : des gens qui n’acceptaient plus leur place ou qui avaient prise celle d’un autre. Stella n’avait pas rencontrée des gens humbles : elle était en compagnie de ceux qui avaient répugnés à suivre cette société et ces concepts. Ils étaient ceux qui s’opposaient à cette notion de destin qui les écartait des grandes œuvres. Le culte rassemblait avant tout des parias dont le seul chemin qu’ils empruntaient était celui qu’ils avaient taillés par leurs propres mains. A défaut d’être les élus qui créeraient, il fallait être ceux qui détruiraient ce qu’ils avaient battis … Cypher appliquait la loi du talion envers le monde lui-même.

    Stella avait probablement du potentiel et si elle le voulait elle pourrait s’affranchir de tout ce qui la bridait. Mais pour se faire elle devrait apprendre non pas seulement les arts sombres, mais aussi la philosophie et l’état d’esprit nécessaire à son élévation. Pour les gens de Cypher, la nature même des Siths résidait dans la capacité à agir avec intelligence. L’art de la subtilité et de la réflexion était une chose rare et il était important de guider les novices sur ces voies bien peu entrevues. La jeune Zabrack n’avait pas usée pleinement de ses capacités en commettant l’erreur d’attaquer et de tuer les responsables Séparatistes sur Bastion. Kovarn et les gens de l’Ordre Sith avaient toujours privilégiés l’acquisition de techniques et de pouvoir à la pédagogie. On avait donné aux Siths les moyens d’acquérir de grands pouvoirs sans leur dire comment en user avec intelligence. Le résultat était venu par lui-même : l’Ordre Sith n’était plus, et en grande partie à cause des erreurs d’une apprentie. On ne pouvait pas vraiment lui en vouloir : Lukos était novice. Elle avait tout à apprendre. Peut-être qu’un jour elle agirait un peu plus avec sa tête et moins avec la fougue de sa jeunesse.

    Tout au long de la conversation, le Celégien testait les capacités de Stella à user de la télépathie sur le long terme. C’était un travail difficile qui lui demandait moult concentration et une bonne préparation physique. Au fur et à mesure de l’entretien Nidler percevait la fatigue qui s’accumulait chez l’apprentie. Pourtant il persistait.

    Et alors qu’il allait la recontacter mentalement, deux de ces wookies vinrent le chercher. On avait trouvé un homme inconscient à proximité du hangar où était enfermée la Sith. Guidé par ses deux comparses, le Célégien pilota son corps robotique jusqu’au blessé. Sa tenue semblait être celle d’un des hommes qui avaient étés mandatés pour le rapt des biens de l’Ordre Sith mais rien n’était certain … Etait-ce un espion ? Avait-il vu des choses compromettantes ?!

    Visiblement l’inconnu avait joué de malchance : alors qu’il était en train d’harnacher des conteneurs entre eux, certains box situés en hauteur lui étaient tombés dessus. Il gisait là, complètement inconscient ... Son casque était complètement défoncé et on supposait qu’il avait amortit une grosse partie des dégâts à la tête. Du sang s’écoulait d’un trou béant qui se trouvait sur la visière …

    En lui ôtant son heaume, un des wookie fût frappé d’horreur : la visière avait bien explosée sous le choc et une partie des morceaux de verre avait été projeté sur le visage du blessé. Plusieurs ecchymoses étaient visiblement au niveau du visage et sa blessure semblait sérieuse. Du sang perlait a grosse goûte sur toute l’arcade. En déplaçant les caissons qui jonchaient sur le corps du malheureux, le second des wookies nota que l’étranger s’était probablement cassé plusieurs os dans cet accident … Ce dernier posa un de ses gros doigts sur la tempe du blessé pour prendre son pouls. Lucien lui demanda alors :


    « - Il est mort ? »

    « - Groowwwwwwwwwwww Borwwwwwww Gowwwworummmmm »

    Il était encore vivant mais ses signes vitaux étaient faibles. Le wookie n’était pas médecin et Nidler en eu la confirmation lorsqu’il le vit donner quelques grosses calottes à l’individu dans l’espoir de le réveiller. Ça s’avéra sans résultat et Lucien supposa qu’on lui avait probablement cassé quelques os en bonus ... Haussant les épaules le nounours de Kashyyyk sorti une longue dague de sa ceinture et la plaça sur la carotide du blessé. Il allait régler le problème et abréger ses souffrances. Lucien s’interposa.

    « - Non attend …
    Et alors qu’il allait renchérir le Célégien entendit le bruit caractéristiques du ralentissement du rythme des moteurs. L’instant d’après une secousse ébranla l’appareil : on venait de quitter la vitesse-lumière. L’émissaire de Cypher regarda sa montre avec énervement : c’était bien l’heure. Le croiseur venait de ralentir : c’était le créneau qu’ils attendaient pour évacuer l’appareil ! D’ici quelques minutes le vaisseau de l’ANK allait faire un nouveau bond en vitesse lumière, autrement dit : ils n’avaient plus de temps à perdre. Et merd* c’est l’heure ! Embarques le avec nous, essaye de maintenir son état stable. Je veux savoir ce qu’il sait et ce qu’il a vu … Le wookie hocha la tête avant d’attraper le blessé et de le mettre sur une de ses épaules. Nidler se retourna vers le second : toi va récupérer  notre invitée. Elle vient avec nous ! »

    Il acquiesça à son tour dans un grognement avant de s’exécuter. Lucien était de nature prudente : le zabrack qu’ils venaient de trouver était un témoin gênant du rapt des biens de l’Ordre Sith. Cette opération, bien que faite avec l’aval du gouverneur Dee, ne devait pas être connue et mieux valait laisser le minimum de trace dans les archives ou les vaisseaux de l’ANK ... Le groupe se dirigea jusqu’à un large hangar et embarqua dans une navette qui les y attendait. Un wookie se mit aux commandes de l’appareil tandis que le second s’afférera à donner les premiers soins au Zabrack qu’ils avaient retrouvé. On fit signe à Stella de s’asseoir en silence dans un coin de la cabine, puis l’instant d’après l’engin décolla. Le pilote poussa les moteurs et le croiseur de l’ANK s’estompa progressivement à l’horizon pour ne devenir finalement qu’un énième point parmi les étoiles. Puis dans un flash ce point disparu : le vaisseau était repassé en vitesse lumière. Ils étaient maintenant seuls, perdu dans le vide sidéral. Le pilote calcula les coordonnées d’hyper-espace et fit de même avec le petit appareil. La navette disparus à son tour dans un bruit strident. Le trajet se passa sans encombre.

    [...]

    Cathar était maintenant à bonne distance. Lucien et ses camarades s’étaient aventurés au-delà des régions connues, leur navette faisant route  vers l’espace sauvage. Plus les parsecs s’écoulaient et plus les occupants de l’appareil s’éloignaient de la civilisation. Pourtant « sauvage » ne signifiait pas pour autant « inexploré » : à la différence des régions inconnues, les voies hyper-spatiales du secteur étaient révélées sur les cartes.

    Les quelques planètes civilisées de cette région étaient tellement éloignées des centres névralgiques galactiques qu’elles ne se sentaient ni concernées, ni menacées par les politiques intergalactiques. Ici les choses ne dérogeaient pas à la règle et la planète la plus proche de leur destination était Bakura, une nation de seconde zone ... Leur destination ?! Le « Point Zéro ».

    Le Célégien était resté muet quant à la finalité de ce trajet. Il c’était contenté de dire qu’il s’agissait d’un point de relai pour les vaisseaux du secteur et qu’il allait y retrouver une vieille connaissance. N’en sachant pas plus, Stella pouvait se consoler de l’impolitesse de Nidler en se rappelant qu’elle jouissait maintenant d’un siège confortable dans un vaisseau climatisé au lieu de croupir dans le hangar au fond duquel elle s’était retrouvée préalablement enfermée.

    Le trajet se fît sans esclandre jusqu’à ce qu’enfin on soit en vue de la station. Depuis les hublots on voyait nettement l’édifice qui orbitait autour d’une étoile. La forme de la base sidérale apparaissait en contre-jour, comme s’il s’agissait d’une éclipse.

    Toujours silencieux, Lucien se délectait du paysage. A bourlinguer dans la galaxie on oubliait souvent la beauté que les spectacles de la nature nous concoctaient. Alors que l’espace était une vaste étendue de vide, la nature nous rappelait avec humilité que même dans le néant elle restait magnifique et insaisissable.


    « - Point Zéro … »


    Calme, tranquille, la bastille de métal orbitait autour de son étoile. Cette station était de grande taille et ses protubérances s’étendaient de toutes parts au point qu’on ne pouvait déterminer avec précision si on la regardait à l’endroit ou à l’envers.

    A dire vrai la bâtisse ressemblait à une vaste pieuvre autour de laquelle fourmillait une centaine de vaisseaux. Il ne fallait pas oublier qu’il s’agissait d’un point de relai : des terminaux, des hangars et des bras d’arrimages grouillaient sur ses protubérances ... La base sidérale était faite pour accueillir tous types de vaisseaux, qu’il s’agisse de chasseurs ou bien de vaisseaux de lourds tonnages. Plusieurs énormes réservoirs lui assuraient le maintien de son orbite, mais aussi l’approvisionnement des navires qui s’y arrimaient.
    Un œil avisé pouvait aisément remarquer la présence de batteries turbo-laser placées en affut sur plusieurs de ses flancs. Mais si le « Point Zéro » semblait équipé pour pouvoir repousser des assaillants, l’apparente vieillesse du système de défense laissait supposer que la bastille n’avait subi que peu d’assauts au cours de sa longue carrière.

    Après avoir contacté une des tours de contrôle, la navette entama une manœuvre d’arrimage. L’appareil s’approcha alors de la carlingue de la station et ses occupants purent remarquer de sévères liaisons et fuites sur toute sa structure. Ci et là, des droïdes et des ouvriers s’afféraient à des réparations de fortunes à l’aide de plaques de métal à moitié pourries. Le doute devint une évidence : le « Point Zéro » tombait littéralement en ruine. Voyant ses camarades devenir livide, Lucien entreprit de leur raconter l’histoire de cet endroit.


    « - A l’origine cette station s’appelait « Achille ». Il s’agissait d’un point relai installé sur une route interstellaire très peu fréquentée. Lorsque la voie secondaire du « pipeline sanctuaire » a été ouverte l’ancienne route est devenue désuète et la station est tombée à l’abandon.

    Durant la Grande Guerre la République l’a réquisitionné. Cet endroit fût transformé en une station de ravitaillement pour l’effort de guerre Républicain. A la fin du conflit la station n’avait plus d’importance stratégique, l’Empire avait besoin de liquidité et il l’a revendue à un consortium Hutt …

    Ils l’ont renommé « Point Zéro » et l’ont écarté du « pipeline sanctuaire ». Depuis, cette plateforme est devenue une place centrale du marché noir dans l’Espace Sauvage. Les Hutts ont un sens inné pour les affaires … La fin de la Grande Guerre a été bénéfique pour les propriétaires du « Point Zéro ». Ils se sont enrichis en rachetant pour des bouchées de pains des stations et des croiseurs fabriqués durant le conflit. Une fois démilitarisés, ses engins ont eu une deuxième vie en tant que vaisseaux de frets et de points relais … L’Espace Sauvage étant très peu desservit, ils ont vite fait de se construire un monopole. »


    Un bastion aux mains des Hutts … L’endroit s’annonçait de toute beauté ! A bâbord de la navette Lucien reconnu ce qui s’apparentait à un vieux Acclamator. Sa coque comportait bon nombres de modifications et la plupart de ses tourelles avaient étés enlevées. Sur ses flancs étaient peints en rouge un symbole reconnaissable entre tous : « α ». L’alpha ! C’était à la fois le symbole du cartel Hutt qui sévissait dans la région et une assurance pour l’équipage et les marchandises qu’il transportait : les pirates ne s’attaquaient pas à ces appareils.

    Le « Point Zéro » était certes une zone de non droits, mais elle restait avant tout une propriété de la pègre. Les Hutts n’étaient pas des mafieux lambda, ils ne reculaient devant rien quand il était question des affaires. Les gens, la station et les navires qui portaient leur marque était sous leur protectorat. Personne n’était assez fou pour les attaquer. Même les pires flibustiers du secteur préféraient ne pas se les mettre à dos tant ils étaient craints. De plus, la bastille restait un des rares ports d’attache de cette région paumée. C’était un de ces lieux où s’écoulaient les cargaisons des navires « arraisonnés » … Ne plus pouvoir commercer sur « Point Zéro » c’était diminuer de moitié la plupart des gains des gangs locaux, y compris des pirates.

    Car le « Point Zéro » était bien un nerf névralgique de la contrebande dans le secteur. Il y avait peu de planètes civilisées connues aux environs de l’espace sauvage et les points de relais étaient rares. Le monopole était acquis : de par sa position excentrée l’endroit n’attirait pas l’attention et il s’y trafiquait toutes choses. Et comme tout lieu de rencontre pour les parias et autres rébus de la société, on n’était pas regardant sur les activités tant que la pègre touchait sa part. Pour dire : les rumeurs disaient qu’on y avait déjà vendu un exogorth (les vers géants de l’espace).

    La navette se faufila parmi le balai des vaisseaux qui orbitaient et s’arrima à un des bras de la station. Une fois les passagers débarqués, le pilote programma le pilote automatique du vaisseau et rejoignit ses camarades. Peu après l’engin repartit seul en direction du croiseur de l’ANK. Un droïde protocolaire vint ensuite à la rencontre du petit groupe.

    « - Bonjour je suis T6P4, je vous souhaite la bienvenue sur « Point Zéro ». J’espère que vous apprécierez votre séjour sur notre station. Puis-je vous renseigner ? »

    Le wookie qui portait le blessé sur son dos lui demanda où il pouvait trouver un hôpital. Il avait apporté les premiers soins au Zabrack mais ce dernier restait mal en point. Il devenait évident qu’il fallait l’assistance de professionnels si on voulait le garder en vie tant son état empirait. Conséquence immédiate : son rythme cardiaque déclinait de minutes en minutes.

    « - Rwhoooooooooolll Rloooooooooooooo TooooooooooorRwoworowoooRwll. »


    « - Le centre de soin se trouve dans le quartier « Selkath », étage 36. Clinique « Greyback ». »

    « - Broooor Rwo Worowooo Rwll Orwlll. »


    Le wookie allait partir lorsque Lucien le retint par le bras.


    « - S’il se réveille contacte-moi sur mon datapad … »


    Le natif de Kashyyyk acquiesça avant de prendre la route de la clinique. Ne restaient plus que Lucien, Stella et le second wookie. Nidler savait pertinemment où il comptait aller, il prit donc congé auprès du droïde et arpenta les couloirs de la station, la novice sur ses talons et son garde du corps fermant la marche.

    La station était gigantesque ! Le « Point Zéro » grouillait de monde. C’était comme une immense ville renfermée où cohabitaient toutes les races de la galaxie. A la différence de Coruscant, l’aspect de la station était aussi repoussant à l’extérieur qu’à l’intérieur : tout était vieux, sale, dangereux et mal entretenu … Quant à la populace elle était tout à fait exquise : meurtres, vols ; ce genre de faits divers étaient monnaie courante …

    Mieux valait détourner le regard et ne pas fixer les autochtones trop longtemps tant les rixes éclataient rapidement dans ces endroits clos. Ci et là des gens étaient rackettés ou passés à tabac. N’importe quel nouveau venu avait vite fait de comprendre qu’il n’y avait pas de loi entre ses murs mis à part celles des Hutts. Découvrant cette bien belle culture, le petit groupe aboutit dans ce qui s’apparentait à un terminal. Il s’agissait de l’hôtel des ventes, le point névralgique de la station.

    Des écrans indiquaient les centres d’intérêt de la station : strip-club, casino, hôtels, magasins, etc … D’autres mentionnaient toutes les offres de vente et offres d’achat sur la station, y compris les contrats. Des primes et des missions spéciales étaient référencées : capture, assassinat, attaque de convoi … Lucien se retourne vers stella en lui intimant de cacher d’avantage son visage avec sa capuche. Mieux valait qu’elle n’attire pas l’attention, si la C.S.I avait mis une prime sur sa tête dans le passé elle risquait gros !

    Peu après ils rentrèrent dans une cantina ingénieusement nommée : « le macumba ». Par chance c’était encore l’heure des happy-hours ! L’endroit était rempli à craqué comme tout bon bar de spartioport ! L’espace se décomposait en deux étages, chacun avec son propre bar. Un puit central permettait d’admirer l’architecture moisie de l’édifice. Ci et là des hologrammes de danseuses et des femmes en chair trémoussaient leurs corps contre quelques billets. Le sexe, l’argent, la drogue et l’alcool coulaient à flot.


     

    Toutes les dizaines de minutes une bagarre ou une engueulade se déclenchait et on voyait régulièrement des gens de l’étage supérieur être violement jeté depuis la balustrade pour s’écraser sur les tables en dessous. Des droïdes récupéraient les blessés et les jetaient sans ménagement en dehors de l’édifice.

    Repère de pirates, bar de pirates ! Il n’y avait pas à dire il y avait de l’ambiance !

    Le wookie s’en alla jusqu’au comptoir et demanda un rhum Kashyyykien tandis que Lucien déambulait dans le débit de boisson l’air inquiet, visiblement il cherchait quelqu’un. Soudain il sembla rassuré et roula jusqu’à une tale d’où s’élevait un sacré boucan. Une quinzaine de personne était agglutinée autour de la table brandissant des billets à tout va : on pariait sur un bras de fer.

    Le Célégien peina à voir les deux hommes sur lesquels on pariait. Opposé à un mandalorien se trouvait un homme en bure noire. Il était encapuchonné et portait des gants de métal ouvragés qui remontaient jusqu’aux épaule. A sa ceinture : un sabre laser de grande taille … Lucien le reconnu au premier coup d’œil.

    De son côté le Seigneur Sith ne sembla pas le remarquer, toute son attention était focalisée sur son adversaire. Slice était en train de perdre la partie. Plus les secondes défilaient et plus sa main droite se rapprochait du rebord de la table. Le mandalorien jubilait sous son casque. Les paris étaient clos ! Mais alors qu’il faiblissait, le Sith esquissa un léger geste de sa main gauche. L’instant d’après le guerrier en armure perdait la partie sans comprendre. Lucien n’était pas dupe et désapprouva l’astuce, Slice avait usé de ses pouvoirs pour gagner.

    Des hurlements s’élevèrent de la foule ! On perdait gros dans ce paris ! C’était une surprise totale, et a une cote de 10 contre 1 ceux qui avaient pariés sur Slice, lui compris, pouvaient être bien heureux ! Les sous passèrent de main en main et là le groupement se dissipa. Il ne resta rapidement plus que Slice, bien occuper à compter l’argent gagné. 

    Le Sith comptait sereinement le pactole gains lorsque le Célégien décida d’avancer. Le wookie les avait rejoint avec son Rhum, son énorme patte posée sur l’épaule de Stella. Slice détourna la tête et les aperçut. Il n’avait pas son heaume avec lui, probablement trop voyant.


    « - Lucien ! »

    Le Célégien le rejoignit et les deux amis s’enlacèrent un court instant. Les retrouvailles étaient sincères, ni le natif de Célégia, ni le Prince Noir ne s’étaient revus depuis les préparatifs de l’attaque du temple sur Kashyyyk … Enfin ils étaient de nouveau ensemble ! Tout le beau monde s’assit à la tablée, ce fut à ce moment que Slice porta son attention sur la personne encapuchonnée qui accompagnait son ami. Les regards se croisèrent et le temps sembla se figer : il l’avait senti c’était un Sith … Un piège ?! Ce dernier avait-il utilisé Lucien comme prisonnier pour remonter jusqu’à lui ?! Ce scénario semblait probant ! Sans dire un mot le Seigneur Noir posa sa main sur le pommeau de son épée, son pouce caressant l’interrupteur. D’une simple pression du doigt il était en mesure de dégainer ! Slice était prêt à recevoir comme il se soit cet assassin de Kovarn ! On ne l’aurait pas deux fois !
     
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      #2

      Post n°2
      Auteur : Stella Lukos

      Le passage du croiseur en vitesse lumière rendit les conditions, déjà spartiates, du hangar plus exécrables encore. Mais Stella n'en avait cure. D'une part parce que la jeune Zabrak était trop occupée à se concentrer mentalement pour parler à Lucien, d'autre part parce qu'elle n'avait jamais vécu "confortablement" à proprement parler. D'ailleurs, la plupart de ses voyages spatiaux, effectués clandestinement, n'offraient guère plus de confort que le hangar où elle avait élu un domicile provisoire. Au souvenir de son passé au sein d'un gang mafieux de Tatooine, Stella ressentit même une certaine nostalgie. Cette nostalgie, transparut sans doute dans ses messages mentaux et dut paraître curieuse à son interlocuteur. Mais la concentration nécessaire à maintenir le lien mental reprit bientôt le dessus sur ses états d'âme. Et il était hors de question qu'elle mette fin à ce contact parce qu'elle se sentait fatiguée. Ce serait montrer sa faiblesse, or l'échange avec le Célégien était aussi un moyen de prouver ses dires, de prouver son potentiel.

      Aussi quand le contact cessa, la jeune Zabrak manqua de s'évanouir d'épuisement, mais personne ne s'en aperçut. Elle se maintint dans un état de demi-conscience jusqu'à ce que l'on vienne la chercher. l'apprentie ne s'était même pas aperçue que le vaisseau avait fait une escale. Stella se redressa alors d'un bond et suivit ses hôtes en masquant du mieux qu'elle put l'état de fatigue dans lequel elle se trouvait. L'apprentie fit un effort considérable pour ne pas se vautrer inélégamment sur le siège que l'on lui présenta. Ravie de pouvoir enfin converser de "vive voix" avec le Célégien, elle renouvela l'une de ses premières questions :


      - Où est ce qu'on va ?

      Son interlocuteur se contenta d'une réponse très vague à propos d'une connaissance à aller rencontrer dans un point de relai. Cela ne manqua pas d'attiser la curiosité de la jeune Zabrak mais elle ne parvint pas à lui soutirer plus d'information.

      *Saloperie de Célégien ! * grogna-t-elle intérieurement

      Faute de pouvoir poursuivre la conversation, Stella balaya la cabine du regard, à la recherche d'un sujet de distraction. Ses yeux d'ambre finirent par s'arrêter sur le hublot, et comme Lucien, la jeune Zabrak se focalisa sur le paysage défilant… et manqua de s'endormir une nouvelle fois. Mais elle se força à garder les yeux ouverts jusqu'à ce que le fameux point de relai dont le Célégien avait parlé apparaisse dans son champ de vision. Puis ce dernier sembla retrouver sa langue et se lança dans un descriptif de la station tentaculaire qu'ils approchaient. Aussitôt la présentation faite, Stella affichait un air ravi. Nulle part ailleurs, elle ne se sentait davantage chez elle que dans ce genre de repère de la pègre. L'apprentie adorait cette ambiance grouillante et poisseuse : elle avait grandi dans cette contre-culture.

      La jeune Zabrak déchanta quelques peu quand on la couvrit d'une bure bien trop grande pour elle avant de quitter le vaisseau. Elle avait la désagréable impression d'être considérée comme une petite chose fragile, emballée dans du papier bulle. Évidemment qu'il valait mieux pour l'apprentie de conserver l'anonymat parmi les malfrats, mais il y avait des moyens plus élégants pour dissimuler son visage qu'une affreuse capuche ! Un chapeau à large bord par exemple. De plus qui ne considérait pas avec suspicion un individu encapuchonné ? Surtout dans un lieu où tout le monde est louche…

      Mais l'attention de Stella fut brièvement captée par un autre Zabrak visiblement mal en point porté par l'un des wookies de la clique de Lucien. Il était plutôt bel homme, si l'on faisait abstraction de ses multiples plaies et bosses (et l'apprentie n'eut aucun mal à faire un tel effort d'imagination). Cependant, sa présence à bord du vaisseau était pour le moins étrange. D'où sortait il ? La jeune Zabrak ne pouvait se résoudre à penser que le Célégien s'était amusé à ramasser les déchets qu'il avait croisé sur son chemin sur Cathar. Cette réflexion lui vint moins pour le manque total de logique d'un tel comportement, que pour la conséquence immédiate qui faisait d'elle aussi un déchet. Lucien ne pouvait décemment pas la considérer ainsi ! Pour une raison inconnue, elle avait attiré son attention, par conséquent, l'autre Zabrak devait également être spécial. Mais Stella n'eut pas le loisir de pousser la curiosité plus loin car on emmenait déjà ce dernier à l'hôpital. De plus, elle savait qu'elle n'obtiendrait rien en posant des questions à Lucien.

      Bientôt l'étrange trio que formaient le Wookie, le Célégien et la jeune Zabrak pénétra dans une cantina pour le moins animée. Stella adorait le "joyeux" chaos ambiant, même s'il lui fallait parfois esquiver une bouteille lancée à la volée. Aussi ce fut d'un pas presque distrait qu'elle suivit Lucien à travers la pièce. En effet, sa petite taille la préservait de la majorité des projectiles (vivants ou non) qui lui passaient pour la plupart largement au dessus de la tête. La jeune Zabrak pouvait donc déambuler en profitant de l'atmosphère à son aise.

      Elle manqua de percuter Lucien quand celui-ci s'immobilisa soudain. Il avait vraisemblablement trouvé son contact. Stella porta alors ses yeux d'ambre sur la table devant laquelle ils s'étaient arrêtés. Elle dut pour ça se frayer un chemin entre les jambes des parieurs massés autour. Un Mandalorien jouait contre un individu encapuchonné dont l'aura obscure ne manqua pas de frapper l'apprentie. Avant même la fin de la partie, Stella sut que ce puissant Sith allait l'emporter. Elle mobilisa toute sa mémoire sur le tour de passe-passe forceux qu'il effectua sur le jeu. Qui sait ? Un jour peut-être aurait-elle l'occasion de se faire quelques crédits par des moyens similaires. De plus, elle avait son visage angélique pour mieux tromper les parieurs.

      Une fois sa mise raflée, le Sith alla saluer chaleureusement Lucien. Stella s'approcha aussi, mais n'espérait pas (bien que ce ne soit pas l'envie qui manquait) un accueil aussi affectueux. D'autant plus que dès que Slice l'aperçut, son aura ne dégageait plus que méfiance hostile. Il porta la main à son sabre laser. Ce qui provoqua deux pensées assez mal assorties chez la jeune Zabrak :


      * Ouah, trop classe le sabre ! Je veux le même !*


      Et presque aussitôt après :

      *Oulà il veut me tuer cet excité !*

      Cette dernière pensée se mua très vite en :


      * Quel parano… limite il lui suffirait de claquer des doigts pour me réduire en cendres ! Quand est-ce que je vais croiser quelqu'un de sain d'esprit ?*

      La jeune Zabrak espéra que lorsqu'elle attendrait un tel niveau de puissance, elle ne deviendrait pas aussi parano que Slice. A quoi cela servait il d'être surpuissant, si c'est pour avoir peur de son ombre ? Un comble pour un Sith ! Mais pour l'instant elle n'était encore qu'apprentie et sa formation s'était trouvée brusquement écourtée suite à l'attaque de Cathar. Et il lui fallait gérer ce dangereux cinglé qui en voulait à sa vie.

      Stella décida d'opter pour une technique similaire à celle utilisée pour apprivoiser les animaux sauvages : elle écarta doucement les bras de son corps, pour lui montrer qu'elle n'était pas armée. Ses mains couvertes d'étoiles tatouées émergèrent même de sa bure, ce qui devait sans doute faire partie de son signalement sur les avis de recherche. La jeune Zabrak était consciente du risque qu'elle prenait en se dévoilant ainsi, mais elle préférait avoir affaire à une bande de chasseurs de prime plutôt qu'à un Sith en puissance.


      - Heu… Salut !
      tenta-t-elle pour montrer sa bonne volonté

      Cependant Stella craignait que cela ne suffise. Elle pria donc les dieux de la chance pour que Lucien ait la présence d'esprit de la présenter décemment à son sinistre ami.

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        #3

        Post n°3
        Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk

        Imaginons cinq minute. Vous vous réveiller avec un mal de crâne carabiné, des sondes plantée un peu partout dans le corps – et surtout là ou ça fait mal – et la première chose que vous voyez en ouvrant les yeux : le torse poilu d'un infirmier couvert de sueur. Quelle est votre première réaction ? Vomir ! Bien entendu.
        Du moins, c'est ce que fit le zabrak. Un mélange de bile et d'autre chose. Il secoua la tête et balbutia un :

        - Sorry

        Le médecin regarda la flaque de vomit l'air fatigué et prit la parole.

        - Monsieur, les wookies qui vont ont mené ici n'ont pas laissé la moindre indication concernant votre identité. Avec vous un nom pour les registres ?


        Le patient s'assit confortablement dans le lit, sourit et regarda le docteur droit dans les yeux.

        - Sincèrement, je trouve le mot wookies très poétique, même si je n'ai pas la moindre foutu idée de ce que c'est. Quand à mon identification, ma foie... si vous trouvez la réponse, je serais ravis de la connaître. Là, tu vois, je viens de me réveiller. Je n'ai pas la moindre idée de pourquoi je suis là, et encore moins de ce qu'est ce « là ». Mais comme ce « là » ne me semble guerre agréable, je pense que je vais allez vers d'autre « là ». Une objection ? Non, c'est bien.

        L'amnésique sauta sur ses pieds et se dirigea vers la porte de sortie. Laquelle était gardé par un tas de poil malodorant, ce dernier grogna à l’approche du zabrak. Le natif d'Iridonia recula et contempla la créature.

        - C'est quoi ce truc ?
        - Ca ? C'est un wookie.
        - Pas très poétique au final... Il me semble quelque peu... hostile.
        - Effectivement. Il a gentiment fait comprendre a notre stagiaire que personne ne vous ferais sortir d'ici.
        - Je n'ai pas vu de stagi... Ho... Méchant wookie !

        Le zabrak tira la langue au wookie et se mit à faire les cents pas à travers la pièce.

        - C'est un hôpital ici ?
        - Vous êtes très observateur.
        - Et je suppose que la blouse bleu claire que vous portez fait de vous un medecin ?
        - Je ne vois pas où vous voulez en venir.
        - Donc, ma blouse blanche et rose qui me laisse les valseuses à l'air, fait de moi un patient ?
        - Jusque là oui...
        - Pourquoi ?
        - Pardon ?
        - Mise à part mes souvenirs et mon nom. Je semble complet. Alors pourquoi une carpette puante me retiens ici et pourquoi est-ce que j'ai besoin d'un medecin ?

        Le docteur soupira en essuyant les gouttes de transpiration qui coulait le long de son double menton. Il sentait déjà venir les longues heures de discussion stérile, mais le code du travail l'obligeait à répondre à la question de son patient.

        - Bien. Quand les wookies vous ont ramené ici, vous avez de nombreuse côtes cassées, vos membres mécaniques était réduit en miette et la moitié de votre crâne était... comment dire ? Troué. Ce qui explique probablement votre absence de mémoire.


        Le zabrak constata effectivement que son bras mécaniques était flambant neuf. Il ramassa un scalpel qui était soigneusement posé sur yen table en faire à côté de son lit et se regarda dedans. Une grande partie de son visage avait été remplacé par une prothèse en synthétique intelligent. Cela lui donnait un air "trop parfait", mais comme il ne se souvenait de toute façon pas à quoi il ressemblait avant. Il se contenta d'un:

        - Merci pour le lifting docteur. Je me trouve carrément canon.
        - De rien...

        Toujours en s'admirant dans la lame, le zabrak se mit à faire les cent pas dans la pièce. Il avait besoin de réponse. Ne pas savoir qui vous êtes est quelque chose de franchement désagréable. Et ce, encore plus, quand vous êtes coincé dans une chambre d’hopital avec un médecin en sur-poids et un wookie puant.


        HRP: Je n'ai toujours pas de connexion, mon pc est mort et a manger mon ancien post. Donc je post avec mon tel et je ferais la mise en page plus tard
        Sorry pour l'attente

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