A la recherche de Nero 1
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Post n°1
Auteur : Vlad Todd- Wouhooou !Plus que 16 mètres d’altitude. Une poignée de secondes. Le Joker alluma enfin le Z-16 et miracle de la technologie, il ralentit en l’air pour s’arrêter à deux pas du sol. Son sourire ne l’avait pas quitté. Loin derrière lui, au niveau de la mésosphère deux vétérans de Blood Circus s’apprêtait eux aussi à faire le grand saut, leurs Z-16 ni neuf ni assurés sur le dos. Vlad les avait choisi comme soutien lorsque son plan-qui-n’en-était-pas-un demanderait une force de frappe plus puissante qu’une simple recue à peine formée.Simple Recrue… Un rictus cachottier vint éclairer le visage blanc cassé de l’agent Joker. Son blaster au coté; une gourde dans une main, il se mit en marche dans la jungle épaisse de Varonat.….- Vous vous appelez ?- Jason Bourme.- Bien, votre demande à été recue, je ferais mon possible pour trouver un drôide spécialisé en amnésie et l’amener sur Varonat, même si je dois débourser la moitié du trésor des colons.- Merci Dorsk 90.Le duro amnésique sortit du cabinet tandis que Dorsk réglait la taille de son fauteil pour donner une holotransmission à partir du jumeau de son siège qui se trouvait dans son salon. Après avoir annoncé à sa femme qu’il rentrerait plus tard ce soir, le clone contina la lecture des dernières nouvelles de la Galaxie avec une pointe de regret.Il n’y avait aucune nouvelle assez intéressante pour être diffusé sur Varonat et il en avait toujours été ainsi. Dorsk soupira. Un endroit qui une fois sécurisée deviendra calme qu’il disait…C’est à peu prés alors que ses pensées en était arrivé à cette tragique conclusion que la porte s’ouvrit. Pour la seconde fois en un seul jour, presque un record. Pour la dernière fois avant d’être protégée par un système d’alarme.- Qui… Mais… Qui êtes vous ?L’homme qui venait de rentrer - si c’était bien un humain - était l’exact opposé des nouveaux colons habituels. L’exact opposé de ce que l’on attendait d’une espèce intelligente aussi réputée et classieuse que les humains. De taille moyenne, doté d’un maintien horrible et effrayant, le nouveau venu portait un maquillage blanc qui occupait la plus grande partie de son visage, surmonté au niveau des yeux par du noir ni ténébreux ni geais mais simplement atroce. Sa bouche était…Non, ce n’était plus du maquillage.Sa bouche était presque devenue une plaie comme si on avait enfoncé un verre dans sa bouche et que l’on avait donné un grand coup dans la mâchoire. Dorsk se mit à hurler….Le temps d’une seconde.Avant de s’apercevoir que s’il dépassait les 50 décibels, le canon de l’arme braquée sur lui assurerait que son hurlement se finisse dans une bière mal enterrée.- Que voulez vous ? Les colons ne possèdent rien, je.. Comment avez-vous su que j‘étais le trésorier ? Que voulez vous à la fin ?- Deux secondes, ma poule, j’ai une réputation de méchant pas beau à respecter. Tu peut t’estimer heureux l’ami, mes supérieurs sont d’accord avec moi pour affirmer que je ne respecte absolument rien. Hopla, les gens ! Ceci est un braquage d‘informations. Lâchez votre arme. Et je ne suis pas sérieux !Rendu extrêmement confus par le monologue du Joker, Dorsk pensa à un canuler mais l’arme n’avait pas l’air factice du tout, le clone de Dorsk avait déjà vu des blasters. C’est pour cela qu’il posa ses mains sur la table et lacha son pad, lequel se brisa bruyamment sur le parquet. Après avoir courbé le crâne, le Dorsk fit tomber à terre son couteau qu’il avait caché dans sa manche en espérant que le braqueur ne le voie pas. Peine perdue.- Que… Qui ?Le Joker, apparemment toujours pas satisfait fit tournoyer son arme dans sa main et s’assit avec une timidité confondante devant sa victime.- Le trésorier d’une communeauté connait des secrets inavouables sur cette dernière mais surtout, il avait vent de tous les membres.- Je veux le nom du nikto Morgukai qui vous protègent. Et des toasts. C’est contre-productif, je suis habitué à voler des toasts dans mon métier. Une honte…Sueurs froides. Tentative d’esquive de la question. Trop maladroite. Presque grossière. Aucune chance.- Je ne vois pas de qui vous parlez, la colonie de Varonat est uniquement constitué de …- LA FERME !Dorsk sursauta. La seule personne qui avait crié et frappé une table avec autant de violence devant lui l’avait fait il y a un an. C’était un Nikto rouge. Dorsk déglutit lentement puis se mit à respirer. Lorsqur’il reprit sa voix était calme et seraine. Assurée.- Je.. Je suis désolé mais j’ai prêté serment. Je ne peut vous divulguer d’informations sur les composants de la colonie de Varonat. Et votre arme ne me fait pas peur, je suis certain qu’elle n’est pas chargée.- Vous voulez peut-être que je vous menace avec ça ? C’est grâce a son action étouffante que j’ai tué le pequenaud qui m’a assuré que vous étiez trésorier.Todd ouvrit une poche de son manteau violet et brandit violemment un paquet de mouchoirs devant le nez de Dorsk qui vit sa sérénité brisée par la folie inexplicable de son assaillant. Cela pouvait être dangereux, d’ailleurs il le sentait à plein nez. Mieux valait faire attention.- Très drôle. Je vous ai déjà dit que …Coup sourd suivi d’un craquement. Sous le direct de Vlad, le nez de Dorsk explosa, réveillant une douleur qu’il n’aurait jamais soupçonné. Une poigne bien plus puissante que prévue tira le clone au niveau du col.- Je vois que j‘ai…. Frappé… à la bonne porte. Vous êtes un trésorier sans toasts à voler mais un trésorier quand même. Votre secrétaire et la salle d’attente de votre cabinet baigne dans une mare de sang. Personne ne remarquera tout cela avant demain. Vous avez donc jusqu’à demain pour m’empecher de vous confondre à ma manière avec le meurtrier. Et croyez moi, je sais m’y faire.Vlad tendit son paquet de mouchoirs devant les yeux du Dorsk. Ce dernier avala une gorgée de sang et répondit, apeuré.- Mortem et caetera. C’est sa devise. Il élimine tout ce qui bouge un peu trop autour de lui. Vous n’avez pas la moindre…- Cool, ma poule. Je ne sais pas ce que je fais, c’est plus excitant et encore plus efficace. Laisse moi jauger mes chances ok ? Où ?- Actuellement, il revient de mission. Nettoyage progressif de Varonat. Il devrait se trouver à……..Bavagram est un humain. Et fier de l'être. Malgré que sa race soit la plus répandue et la plus puissante de la Galaxie entière, Bavagram est l'un des seuls à avoir tenté l'aventure Varonat. Ils sont quatre en tout dans toute la communautée, eux, habitués au pouvoir et au nombre comme les loups dans leur meutes.Lui qui comme les siens adorait l'oisiveté et était atteint de flemminite aigue, cherchant à tous prix une vie ou tout est organisée, déja cuit et ou le bonheur est maitre de chaque instant.Colon sur Varonat. Pourquoi pas teteur de décharges pour l'armée ? Bavagram eut un petit rire et termina sa chope de bière, la commencant par la même occasion. Il jeta un coup d'oeil autour de lui. L'auberge unique de Varonat-Colonie était particulièrement peu occupée ce soir. Depuis que le Nikto était parti, Bavagram n'avait parlé a personne. Ce qui était peut etre la meilleure idée de sa vie. Deux ou trois bourgeois qui s'ennuyaient sur Naboo, deux twi'leks au maintien de danseuse et un ancien aventurier d'Utapau au visage balafré plus le barman gamoréen.Ses compagnons. Quand Varonat deviandra une concurrente à Coruscant et Taris, il faudra qu'il s'en trouve d'autres. Gloussement. Novelle pinte de bière. Bavagram commence à se parler à lui même." Il se passe jamais rien içi.. Le pire patelin depuis Toal.. Jamais... rien... rien... "C'est à peu prés a ce moment là que la porte de l'auberge s'ouvrit. Oh doucement pas comme si on l'avait enfoncé. Peu de gens ne daignèrent tourner la tête. Mais impossible de rester impassible lorsqu'un clown aux épaules voutés mal maquilé et armé s'inflitre dans un bar envahi par la platitude. Au bout de six longues secondes, les cris commencèrent en synchro.L'inévitable.Les femmes et les lavettes qui se prenaient pour des hommes reculèrent jusqu'a un mur en hurlant, trébuchant, leurs bras tendus en arrières pour trouver une porte. L'aventurier d'utapau réagit avec une rapidité relative, beuglant aux autres qu'il allait s'occuper de ca, et qu'il fallait immédiattement sortir d'ici. Bavagram, lui, se jeta à terre et se mit à glisser vers une porte du personnel. Crachant la bière sur son passage.Vlad n'avait pas bougé, son sourire éternel sur le visage, ses bras le long du corps, son arme pointée vers le sol. Tête baissée. Navire qui résiste au millieu de la tempête. Non, il était la tempête et il maitrisait tout. Absolument t..- Conformément à l'article 25b Alinéa 6 du code des pionniers de Varonat, vous avez le devoir de quitter cette auberge immédiatement et de remettre votre...- Tu peux répeter la fin, j'ai pas tout compris.Un direct du droit dans la mâchoire empecha l'homme à la peau rouge de continuer à parler mais le fit réagir physiquement avec plus d'efficacitée que la phrase qui avait précédé. Aprés avoir évité un second coup de Vlad et s'etre glissé derrière lui, il lui avait enfoncé son pied dans les omoplates, s'était avancé vers le corps du Ceberien à terre, avait trébuché.L'honneur de l'homme à terre ? Encore une invention de ces satanés millitaires payés pour empecher les guerres mais entrainé pour les exécuter rapidement.Vlad avait déja prévu qu'il tomberait car il n'avait pas eu d'aprentissage au corps à corps assez conséquent pour se battre avec un aventurier expérimenté. Faire feu en contre plongée. Beaucoup plus facile que de faire face-a-face. Pourquoi s'en priver ?Le Joker se releva, jeta un coup d'oeil curieux au corps de l'Utapien et donna un nouveau coup de feu en l'air. La premiere lavette était presque arrivé à la porte. Presque.- Le prochain qui bouge finit comme Gueule de bois, par terre !C'est aux réactions du public qu'on reconnait les bons orateurs. Il n'y eut pas la moindre trace d'hésitation. Tous s'arrêterent aussitôt comme si ils avaient été des droides privés soudain d'énergie. Seul l'humain rampant continua à avancer, laissant derrière lui un sillage de bière mélangé à de la salive et du sang. Cet imbécile s'était cogné la machoire.Soudain désintéréssé par les autres gugusses, l'agent Cerberien s'approcha en gloussant sans interruption de Bavagram et donna un coup de pied dans son mollet pour le faire s'arrêter et le préparer à un éventuel interrogatoire avant de le relever en le tenant au col.Rictus mauvais contre moue apeurée.L'agent Vlad tenait un indic. Et il n'allait pas le lâcher.- Coucou du bateau. On m'a certifié qu'un Nikto rouge était passé par ici. Une halte entre deux missions, une permission comme ils disent dans le jargon des macaques en armure.Alors, ce nikto ?Devant le silence toujours aussi apeuré de Bavagram, Vlad comprit qu'il était allé trop loin pour ce pauvre petit humain. Ne pouvant plus atténuer son entrée, il devait au contraire la terminer en beauté pour casser complétement l'indicateur et l'exploiter à foison.Aprés l'avoir laché et s'etre assuré que ses yeux ne le quitterait pas en lui découpant le bout de l'index et en l'enfermant dans sa main, Vlad se releva et se mit à faire le tour de la pièce, s'arrêtant devant quelques femmes, leur faisant relever le menton, les charriant, s'amusant à faire monter la pression jusqu'a ce qu'elle devienne insoutenable. Son arme était la cible de tous les regards, et son maquillage blanc taché du sang de Bavagram et de l'Utapien repoussait tous les yeux résistants.Ses doigts tendus caressait des carotides, tapotait des clavicules et il découpa même quelques bouts de peaux au niveau du menton et du cou avec ses ongles.Tout en gloussant.- Vous êtes un demeuré mon pauvre. Vous n'arriverez jamais à rien, c'est Mission Impossible. Je vous conseille d'arrêter. Changer d'identité, enlever votre... making up... et trouvez vous un boulot bien tranquille. Vous ne percerez pas dans le brigandisme, de toute façon, il n'y a rien à voler sur Varonat.Vlad se retourna vivement, Bavagram s'était relevé. Ses traits était tiré, ses yeux à demi-fermés. Il se concentrait sur qulque chose qui lui donnait de la force. Une tactique que le Joker trouvait lâche, trop facile et...trés amusante. Son rire s'intensifia. Une petite amie ? Ses parents ? Si il pouvait trouver ce qui donnait de la force à son indicateur têtu, il suffirait de pousser un peu pour tout détruire. Y compris sa vie.- Je n'ai absolument rien à faire de Varonat, mon petit. Je cherche le Nikto qui était là. Ou sinon, je pousse un caprice.Sourire d'enfant qui s'est vu promettre un nouveau jouet. Qui ne colle pas du tout au visage de Vlad Todd. Bavgram déglutit lentement. Ouvre la bouche.- Ce n'est pas moi, le vrai Bavagram, il m'a demandé de...- Ca suffit.Une détonation sourde suivit l'injonction et l'humain tomba à terre. L'homme qui venait de mettre son nez dans les affaires du Cerberus ouvrit la porte qu'il avait poussé pour arrêter le discours de l'homme d'une balle dans le crâne et se tourna vers Vlad Todd.- Je suis le véritable Bavagram. Nettoyez cette salle, vous m'aviez l'air bien parti. Il ne faut qu'aucun de ces civils ne soit en msure de raconter a qui que ce soit ma présence ici. Une fois le boulot terminé, je vous prierai de me rejoindre dans la salle attenante qui suit le coulour dans lequel je me tiens, mr. Joker, agent du Cerberus.......Le véritable Bavalgram eut un petit sourire triste lorsque deux minutes plus tard, alors qu'il attendait la sonnerie, sa porte s'ouvrit à la volée, la serrure tombant à terre en plusieurs morceaux.- Juste au moment ou je me réhabituais à ce que mes portes soient des portes..- Excusez moi, je n'ai pas fait exprés. Il me reste encore un peu de joujou pour m'amuser en attendant que le gentil Bavalou me donne mes informations. N'est ce pas, doudou ?Le gamoréen suintant de sang que le Joker trainait derrière lui grogna et essaya une fois de plus de lever le poing. En vain. La douleur était trop forte. Se désinteressant de Bavalgram, Vlad se courba devant le visage du gamoréen - assez pret pour sentit sa respiration - et lui demanda avec une joie non dissimulée.- Oulah, vous êtes salement amochés, Duporc. Ouvrez la bouche et dites A ?Ce disant, il enfonca sa vibrolame dans le ventre du gamoréen qui poussa un soupir d'agonie.- Aaaah..Satisfait, Vlad laissa tomber son phacochère humain devant la porte coulissante et entra dans le "bureau" improvisé ou l'attendait l'humain, piqua un toast avec la tête d'un homme qui atteient l'orgasme et repoussa la chise sur laquelle il était censé s'asseoir avant de fixer Bavalgram dans les yeux. Ce dernier lui posa une question, certain qu'il n'allat pas avoir de réponses, amusé par l'apparence et le modus operandi de cette nouvele recrue du Cerberus.- Que fais le Cerberus sur Varonat ?- Qui êtes vous, par quel source savez vous que je viens du Cerberus et comment va votre poisson rouge en ce moment ?Bavalgram hésite un instant entre s'énerver, tuer ou blesser la recrue et sourire devant la boutade à l'humour noir. Le choix fut vite fait. Il ne pouvait pas se permettre une erreur, Cerberus devenait de plus en plus puissant et il avait absolument besoin de cet échange d'information. Il se força à respirer et repoussa sa main le plus loin qu'il pouvait de son arme.- Mon véritable nom ne vous interesse pas et mes sources vous sont inconnues. Appelez moi seulement Bavalgram et voyez moi plutot comme un puits à informations que comme un ennemi, si vous acceptez mon marché, on pourait s'entendre.Vlad fit un pas sur le coté, écrasant dans un bruit à donner la nausée le crâne du gamoréen sans apparemment s'en apercevoir. Il se re-mit à glousser et donna un coup d'épaule au mort qu'il avait baptisé..- T'entends ça, Duporc ? Bavalou me prend pour un pigeon et pense que le Cerberus envoiedes souris danser sur les barreaux des tapettes à fromages.Lâchant violemment Duporc, Vlad donna un violent coup de poing dans le bureau de Bavalgram. Ce dernier ne bougea pas d'un pouce mais ses poils s'hérissèrent soudainement.Le rire de Vlad continua longtemps à résonner dans son oreille.- Je veux connaitre la localisation précise du Nikto Rouge qui était dans cette auberge. Ordre du ..- Cerberus, je sais. Mais Cerberus n'est qu'une goutte dans le bassin du terrorisme. L'Empire tremble devant l'étendu des actions terroristes et des sectes/groupes anti-impériaux qui se forment un peu partout. D'accord, le Cerberus est puissant et bien protégé, d'accord de nouveaux agents arrivent chaque jour même si il parait qu'accéder à une formation est plus que compliqué mais ils sont encore jeune. Il existe des organisatiosn terroristes qui sont là depuis bien plus longtemps que la République de Gof, voire bien avant. Il existe des hommes qui connaisse des secrets d'état dont même l'Omea n'est pas au courant. Nous avons des infos pour lesquelles l'Empire serait prêt à vendre son chaton aux yeux noirs ou sa boite de conserves. Je suis passé par le Soleil Noir, les Beks, la C.S.I, la Black Mesa, le culte de la Planète Unique et bien d'autres encore. Aujourd'hui, je suis agent double pour le compte de deux organisations dont je tairais le nom bien entendu. Et nous sommes des centaines dans ce cas.Il n'y a pas l'Empire contre le Cerberus, mais des milliers d'autres choses à prendre en comptes. Si vous voulez une info, je peux vous la donner mais j'aurai besoin de quelque chose en échange. Quelque chose sur le Cerberus.Vlad qui avait fini un plateau de toasts en mâchant bruyemment pendant le discours ou plûtot le tissus de mensonges de Bavalgram jeta un os qui ressemblait étrangement à une phalange de gamoréen toute fraiche en l'air et la rattrapa en baillant.Rire de gorge.- Je connais la position d'un agent du Cerberus qui ne sait pas grand chose mais qui est trés utilisé par le Leader Cerberien. Je la déteste et en la tuant, vous me rendre un énorme service. Vous me donnez l'info et je vous donne la mienne. Non ! Je vais le faire en premier.Angela Ossow, ancienne Maitresse des Vulkars Rouges devenus Seigneur du Crime sur Taris grâce au Cerberus.<div style="text-align: -
Post n°1
Auteur : Vlad Toddcenter">
Bavalgram ecarquilla les yeux et faillit en tomber de sa chaise.- Ossow ? Vous entrez dans cette auberge comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, vous m'obligez à me reveiller, alors que je suis à moi seul une cellule dormante sur Varonat et vous m'annoncez ou se trouve Angela Ossow, la vraie ?Les clowns adorent faire la fête, j'aurais du m'en douter... Je ne vois pas ce que vous voulez au Nikto, nous avons essayé de le recruter mais il ne nous à pas suivi. Trop têtu, laissez tomber. Non, non j'ai promis de donner l'info. C'est le code d'honneur du terrorisme.. Pourquoi rigolez vous ? Bref, il se trouve ...Une fois l'info en poche, Vlad s'arrêta soudain de rire et prit une mine d'enterrement. Avec une lenteur délibérée, il nota l'adresse du Blood Circus et la transféra sur le datapad de Bavalgram, qui n'avait toujours pas flairé le piège. Aprés lui avoir annoncé ses adieux - avec plus de réalisme qu'il ne le croyait - Vlad sortit de la salle, longea le couloir et verifia qu'il avait toujours son arme. Les cadavres encore fumants qu'il avait terminés avant la discussion ne l'interessant pas plus que ca, il décida d'y mettre feu puis sortit avant que la fumée ne l'intoxyque.Canal cerberienMessage de Vlad Todd à Ellidi Desa et Jack LorranceAllo les gosses ? J'ai trouvé le Morgukai, tenez vous prêts, va y avoir du sport.........**- Le Taozin ?- Je contre avec un Rancor de Pique !- Vous êtes foutus, les gars, j'ai le J..Le Morgukai se releva, son datapad avec holocartes transportables - la nouvelle mode - en main. Il plissa le nez et tendit tout ses sens, redoutant le pire. Un humain ? C'était tout ? Qu'est qu'un imbécile d'humain venait il.. C'est alors qu'il comprit. Et termina sa phrase sur une toute autre note.- Le Joker..Soudain calmé, voir soulagé, le Morgukai balaya du plat de la main les pads sur la table et désactiva cette dernière. Se releva et attrapa un machine gun avant de trouver un bâton éléctrique dans l'armoire de son petit mirador. Ses deux sous-mains se levèrent en même temps, dégainèrent, semblèrent comprendre dix secondes aprés le Nikto Rouge puis se retournèrent, dans le but de l'accompagner jusqu'a la porte.Dehors, aprés s'ettre arrété à vingts mètres du palier du mirador, Vlad tordit son rictus dans l'espoir d'en faire un sourire. Toujours les mêmes plans à tiroirs.Au moment ou le Nikto et les deux portes flingues sortirent de l'ouverture, les deux compagnons emmenés par Vlad Todd sortirent des fourrées. Tout se passa alors trés rapidement. Les Cerberiens, avantagés par la surprise firent feu en premier. Trois salves, deux firent mouche. Les deux humains périrent sur le coup, le thorax ou le crâne troué. Dans le même temps, le Morgukai s'était décalé, avait rechargé et sans paniquer avait tiré. Une fois.Le troisième cerberien s'écroula, mort sur le coup. Ellidi Desa bondit en avant, prête à se battre avec le Nikto. Geste dérisoire. Il n'y eut pas de "combat". Juste un direct du droit dans le menton de la jeune femme qui l'expedia au pays des rêves presto.Ne restait plus que le Joker et le Nikto. Ce dernier, vif comme l'éclair, se jeta sur Vlad, s'attendant à devoir sortir tout son sac de techniques de combat pour percer la garde du spécimen tout droit sorti d'un centre spécialisé qui se tenait devant lui.Mais ce dernier n'avait pas la moindre garde. Se laissant tomber sur l'abdoment de son "adversaire", le Nikto l'emmena à terre et le roua de coups dans le crâne et au dessus de la poitrine.Plus il montait la puissance de ses coups et plus le Joker riait. Gloussait. Ricanait.Comment peut on rire autant san s'exploser les zigomatiques ? Sans compter que je frappe sa machoire, là...Dans un dernier élan de violence, le Morgukai faillit faire exploser le front de Vlad puis le lâcha brusquement, laissant l'agent Joker se retourner pour cracher le sang qui obscurait son orifice buccal et qui défaisait son maquillage. Ce dernier cracha simplement, regarda une dent tombée à terre dans un silence total puis explosa de rire, se tapant le thorax et les cuisses pour empecher ses spasmes de rires de devenir trop embetants.- Mais qu'est ce que tu as à la fin, fils de catin ? De quel asile viens tu ?- Arkham, bien entendu. Non, ne pose plus de questions. C'est moi qui parle içi.- Comment ? Tu en veux encore ? Comment ose..- La Ferme. * Rires C'est tout ce que t'as dans les muscles ? Je pensais que le Cerberus m'envoyait chercher quelqu'un qui savait se servir de ses ... C'est bon, c'est bon ! J'ai rien dit ! Rires Ecoute, j'ai pas beaucoup de temps l'ami. Je..- J'ai posé une question ! Comment sais tu où j'étais et à quoi je sert ?- A quoi tu sert ? Mais tu ne sers à rien, tu est un Nikto ! Un gros bras, un nettoyer, un.. ok, ok ! Allons droit au but. Je ressors à peine d'une longue quête héroique et pathétique pour te retrouver, j'ai finalement trouvé la porte d'entrée ou ma clef pouvit marcher. J'ai accédé a toi, avec cette dernière.En tendant son bras endolori, le Joker agita le paquet de mouchoirs devant le Morgukai et continua :- Je suis un agent du Cerberus.- Le ... ?- Cerberus. Tu ne sers à rien et en plus, tu me fais perdre mon temps. Aberrant. Le Cerberus est une organisation dite terroriste qui agit à l'échelle galactique contre les grandes puissances dont l'Empire. Un réseau anarchique de premier ordre qui te donnera un emploi beaucoup plus stable, lucratif et important qu'ici.- J'ai déja un contrat et un Nikto ne brise jamais..- Oh, oui, excuse moi j'avais oublié.Le Joker se dégagea de son adversaire dix fois plus puissant - mais apparemment moins rusé - que lui et avec un air renfermé, sortit de sa manche sa vibrolame impregnée de sang.- Parmi tout les gens que j'ai rencontrés pour arriver jusqu'a toi, seul un est encore debout. Il est trés possible que tes employeurs t'oublient pour toujours, en tout cas, pour tout le temps qui passeront en Enfer, passer des coucous pour moi. Si ce n'est pas déja fait, le Cerberus m'en chargera aussitôt si il apprend que tu t'y attaches trop.Un bref silence s'installa, silence qu'Ellidi Desa utilisa pour se dégager presque discrètement de l'inconscience et se mettre toute seule en position latérale de sécuritée, une oreille concentrée sur ..Le Nikto, impassible devant le sourire du Joker, retourna sa vibrolame et la tendit à ce dernier dans un signe significatif. Mais ce dernier s'en empara et l'utilisa pour décaiter le second porte-flingue qui se relevait en crachant du sang. Il partit dans un éclat de rire et se retourna, fourrant un datapad dans la manche du Nikto.- Agent Vulcan, du Cerberus, les informations sur votre prochaine destination et votre nouvelle identitée se trouve dans ce datapad. Vous êtes provisoirement surveillés. Hasta la vista." Joker à Organisation Cerberus.Opération terminée, demande force d'extraction"
