Une question de secret
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Post n°1
Auteur : Tericarax
Major Jane Fawchester
C'était toujours un sentiment étrange pour Jane d'abandonner ses recrues. Aujourd'hui, il allait accueillir dans son bureau Azel et Billy. Il y a trois semaines, il avait récupéré le duo lors d'une émeute mineure à l'arène Wind Winner, ainsi que quatre autres brutes récalcitrantes afin d'en faire un exemple. Pas d'exécution pour ces six là, non, pire : eux allaient entrer dans l'armée confédérée. Un honneur et une gloire, mais aussi une obligation terrible. On ne sortait pas de la C.S.I comme d'un moulin ; trahir la C.S.I était bien souvent synonyme de mort.
Un test initial avait permis rapidement au major d'écrémer les éléments les moins prometteurs. Il n'avait alors demeuré qu'un duo de fortes têtes, en les personnes de Azel Kyone'e et Billy. La première semaine avait été dédiée à un apprentissage superficiel de quelques notions de psychologie basique – nécessaires au futur qui leur était promis – mais aussi à un début d'entraînement physique pour les remettre en forme. Jane n'avait pas lésiné sur les efforts et les moyens. Lucy M'arten avait été d'une aide inestimable pour l'apprentissage du duo.
Passée cette première semaine de formation, on avait maintenu l'apprentissage théorique par de la pratique : le professeur M'arten avait encore une fois été réquisitionné (à son plus grand plaisir, il adorait les deux recrues et ne cherchait pas à le cacher) à cet effet, tout en commençant à introduire des notions de combat basique : boxe, corde à sauter et athlétisme avaient été au programme, en mettant l'accent également sur des exercices de discrétion (le but était de faire le moins de bruit possible en portant des armures de plus en plus lourdes, jusqu'à une réplique en duranium d'une beskar'gam, conçue pour être extrêmement bruyante).
La troisième semaine, enfin, avait été consacrée à énoncer quelques noms importants de l'histoire séparatiste ; Mufus, DH-47, Gelmir, mais aussi plusieurs politiciens dont le notable Loyd Toskrew et le préfet Barrik, tout en assimilant les notions fondamentales de l'armement et en peaufinant l'apprentissage de l'infiltration sur des exercices de grimpe notamment. On jugea bon de leur inculquer des bases de tir ou de corps à corps selon leur envie – mais ces ébauches n'étaient guère que le commencement du commencement, rien de bien concluant en si peu de temps.
Ce que Jane avait surtout veillé à inculquer à leurs corps, c'était une faculté d'apprentissage et d'adaptation. Azel et Ansikt étaient voués – à moins qu'ils ne s'y opposent formellement – à entrer dans les forces spéciales séparatistes. Pour l'heure, la division du Renseignement et de l'Information en Territoire Hostile (R.I.T.H) semblait une voie toute trouvée. Et lorsqu'on devenait un tel agent, c'était l'adaptation qui devenait une qualité primordiale.
Les deux recrues se présentèrent à son bureau à huit heures pile, affaires en main, comme il l'avait demandé. Le major se sentait coupable, quelque part ; les deux pensaient peut-être qu'on allait les congédier de la Confédération, et que c'était la raison pour laquelle ils devaient à présent réunir leurs affaires et se préparer à partir. Le passage par le bureau de Jane Fawchester n'était que l'étape officielle de leur licenciement...La vérité était toute autre.
Lorsqu'ils entrèrent dans la pièce, l'homme était plongé dans sa lecture. Une paire de lunettes argentées sur le nez, il était en train de relire une dernière fois la demande écrite ; c'était une assignation de mission qu'il avait déjà parcourue au moins une dizaine de fois. Il releva ses yeux ambre vers le duo. Son visage se déforma en un sourire sympathique alors qu'il se levait de sa chaise.
- Ah, Azel, Billy ! Félicitations. Vous avez été choisis pour votre première mission officielle, recrues ! Ceci marquera la fin de votre formation, et le début de votre brillante carrière dans la C.S.I, je n'en doute pas. Je n'ai pas les détails exacts de cette mission, mais je peux vous dire qu'elle est classifiée top-secrète. Cela signifie que seuls les membres de la mission en connaissent les détails en dehors de l'officier qui la commandite, et que personne ne doit en apprendre ni l'existence, ni l'exécution.
Vous allez vous rendre sur la planète Cato Neimoidia, en compagnie de deux officiers séparatistes, pour votre tâche. Si une mission top-secrète se déroule sur sol séparatiste, cela ne peut signifier qu'une chose : l'armée cherche quelque chose, et elle ne veut pas que ça se sache auprès de la population civile.
Souvenez vous de ce que vous avez appris. Vous devrez faire profil bas. Vous fondre dans la masse. C'est typiquement le genre d'opérations où vous aurez un équipement restreint pour pouvoir passer sans encombre les contrôles de l'astroport en tant que civils. On m'a demandé d'organiser pour vous – en tant que votre officier référent – l'alibi autour de votre voyage.
Il posa sa tablette et ouvrit un tiroir de son bureau, d'où il sortit de fausses pièces d'identité, les tendant aux deux recrues, ainsi que plusieurs documents papier, dont des tickets de transport.
- Ce sont des contrefaçons de passeports corelliens. Vous poserez pour un couple qui va passer sa lune de miel sur Cato Neimoidia. Vous partez en amoureux faire du camping dans le magnifique décor neimoidien. Allons, ne faites pas cette tête. Il poursuivit néanmoins : Voici vos tickets de navette – ne les perdez surtout pas ! Pour faciliter votre alibi, vous voyagerez séparément de vos deux officiers référents, pour les retrouver plus tard. Maintenant, écoutez moi attentivement.
Une fois arrivés sur Cato Neimoidia, vous prendrez un astro-bus (les billets sont aussi présents dans les papiers, ne les perdez pas non plus) vers votre hôtel, le palais Gourmand. C'est là que vous passerez votre première nuit. Vos officiers vous retrouveront là-bas pour la suite de l'opération. Gardez l’œil vif, soyez alertes ! C'est dans ce genre de situation que se démarque l'excellent agent de renseignement. Et je suis sûr que c'est ce que vous pouvez être.
Il les regarda, ses joues gonflées par son sympathique sourire, puis :
- Bon. Il est temps de vous mettre dans cette navette !***

Amirale Flay'n Zan'nta
C'était le début de journée.
Il s'était écoulé pratiquement deux semaines depuis le début des attentats Sith. La C.S.I s'était électrisée depuis ceux-ci, gargarisée par le sang de ses enfants versés sur son sol. Les officiers avaient fort à faire, car le Q.G faisait tomber les ordres et les missions comme la foudre du ciel. Les officiers relayaient le courant jusqu'aux strates les plus basses de la Confédération, mettaient en marche les recrues, pressaient les formations. C'était un climat que l'amirale Zan'nta connaissait, une atmosphère à laquelle elle avait déjà goûtée alors qu'elle n'était guère qu'une sergente inconnue parmi les centaines de sous-officiers de la C.S.I. Bien entendu, elle n'en touchait pas mot à ses subordonnés, mais tous les officiers haut placés sentaient cette tension dans l'air, une électricité psychologique qui était quasiment palpable à mesure que le calendrier avançait et que les opérations se multipliaient.
Elle se tenait devant la baie vitrée de son propre bureau. La large fenêtre de verre donnait directement sur un large hangar, où avançaient les larges mastodontes bipèdes qu'on appelait couramment « droïdes porte-charges ». Autour des titans aux formes rectangulaires marchaient au pas les officiers séparatistes, équipement et provisions dans leurs lourds sacs à dos. Là se posait une navette aux traits d'abeille métallique, crachant sa vapeur brûlante sur la piste d'atterrissage tandis que les porte-charges, de leur pas pesant, portaient leur fardeau vers cette nouvelle arrivante dans la ruche d'acier. La lumière matinale se déversait depuis une gigantesque porte haute de trente mètres de haut, une mâchoire de fer blindée rectangulaire. Le ciel, au-delà des dents en alliage, était clair et pur ; ce serait une autre journée brûlante sur Géonosis.
Elle se détourna du spectacle matinal, portant ses yeux vers les deux individus qui se tenaient au milieu de la pièce – son bureau. Flay'n Zan'nta était une femme fine, gracieuse. En un chignon serré elle dissimulait sa chevelure de jais, en un visage fermé ses émotions. Ses yeux étaient de givre, sa peau de neige. Son bureau était décoré avec soin, des multiples voyages qu'elle avait menés dans la galaxie à travers ses opérations. Un large tapis rouge et or s'étalait au sol, couvrant un parquet stratifié artificiel qu'on avait installé à sa demande. C'était sur ce même tapis que se trouvaient ses deux invités. Elle fit quelques pas vers son bureau – un meuble large en bois blanc, sur lequel trônaient plusieurs dossiers au pied d'une lampe d'architecte – éteinte.
Elle feuilleta quelques secondes ces dossiers, avant de regarder à nouveau les deux personnages.
- Instructeur Demeci, sergent Iroey, entama-t-elle avec neutralité. Je suis l'amirale Flay'n Zan'nta. Instructeur Demeci, si vous êtes ici, c'est parce que le conseil de guerre séparatiste a décidé d'avancer la date de votre retour dans les opérations : l'état-major désire vous assigner à une mission qui ne devrait pas trop menacer votre corps encore en rétablissement, mais qui sera plus adapté à vos compétences que la formation des recrues. (Elle croisa les mains derrière son dos) Et ils estiment que vous, plus que tout autre, serez une influence positive pour le sergent Iroey ici présent. Sergent Iroey, vous êtes un individu très prometteur. J'ai entendu parler de votre...Reconstruction. L'état-major vous estime très haut, s'il a décidé de vous offrir un nouveau corps. L'instructeur Blad Demeci sera votre supérieur pour cette opération ; son expérience vous sera profitable, je n'en doute pas.
Messieurs, vous formerez les deux têtes pensantes de cette opération. Une fois que vous sortirez de ce bureau, ce sera à vous de prendre la relève et de mener votre tâche à bien. Faites preuve d'initiative, vos ordres décideront du succès de l'opération. Mais vous le savez déjà.
Elle pressa un bouton sur son bureau et un grand hologramme apparut au milieu de la pièce. C'était une carte satellite de Cato Neimoidia. Zoom de l'appareil ; à présent, on se situait sur un plateau entouré par une brume de vide. Sur celui-ci s'accrochait une forêt dense d'arbres et, adossé contre un bras de montagne, un large complexe.
- Ceci est un laboratoire confédéré top-secret. Financé et monté par la Confédération pour la Confédération. L'ancien chef de ce laboratoire a récemment été démis de ses fonctions. En conséquence, l'état-major a envoyé des équipes pour relocaliser le matériel et les chercheurs présents. Simple tâche, habituelle de ré-allocation de ressources. Seulement, nous n'avons plus de nouvelle des équipes logistiques depuis maintenant quatre jours. Le laboratoire est éloigné, isolé de toute ville à plus de deux heures de trajet. Les communications classiques n'y passent pas. Voyez vous, l'endroit exact du site avait été choisi par l'ancien chef de laboratoire, qui a placé le bâtiment au milieu d'une zone forte d'électro-magnétisme, qui trouble les communications.
Instructeur Demeci, sergent Iroey, le Q.G vous envoie voir de quoi il en retourne et trouver les équipes disparues. Quant au reste de votre équipe...
On toqua à la porte. L'hologramme disparut, alors que l'amirale lâchait un « Entrez » autoritaire. Dans la pièce pénétra alors un homme grisonnant. Il portait une barbe épaisse, ses yeux étaient d'ambre. Une veste épaisse lui tombait sur les épaules, des chaînes d'or s'accrochaient à ses poches supérieures. Son visage se rida en un sourire de satisfaction quand il vit l'amirale. Il se mit au garde-à-vous et la salua en bonnes et dues formes.
- Repos major, dit la jeune femme avec un subtil sourire sur son visage. Ce vieux bougre. Il savait bien qu'elle n'aimait pas le voir appliquer le protocole avec elle, lui qui lui avait tout appris à ses débuts, mais pourtant il s'entêtait. Et son sourire de satisfaction actuel en la regardant, cette fierté à peine dissimulée, comme un parent bouffi d'orgueil qui observait son enfant à la remise des diplômes...C'était flatteur, très flatteur. Flay'n sentit une pointe de chaleur dans son estomac, elle se sentait superbe. Mais ce n'était pas le sujet du jour, alors elle enchaîna :
- Jane, vos élèves sont-ils prêts ?
- Ce sera leur première opération réelle. Ils ne pas prêts, c'est certain, mais le terrain et la réalité corrigeront vite les trous de leur inexpérience.
- Sont-ils prêts à partir ?
- Ils n'attendent plus que neuf heure sonne pour partir.
- Dois-je comprendre que vous les avez déjà accompagnés à la navette ?
- Absolument amirale.
Cette fois, ce fut à l'amirale d'avoir le regard brillant. Son ancien mentor était aussi prévoyant et organisé qu'il l'avait toujours été, toujours à avoir un coup d'avance. Elle porta ses traits de poupée vers les deux autres séparatistes présents.
- Vous rejoignez la navette CS-X99-3. C'est une navette civile. Une dernière chose...
Elle leur tendit à chacun un petit boîtier noir.
- Vos datapads. Les informations nécessaires pour cette mission y sont déjà chargés ; accréditations pour vous poser sur Cato Neimoidia, trajet pour vous rendre au laboratoire, plans du complexe. Cette opération est top secrète. En dehors de vous deux et des deux recrues qui vous retrouveront sur Cato, vous serez seuls. Les Cato Neimoidiens, même s'ils embrassent l'idéal séparatiste, gardent jalousement leurs technologies ; s'ils venaient à mettre la main sur ce qui se trouve dans ce laboratoire, ils pourraient bien décider de ne jamais le partager avec nous – alors même que ces recherches ne sont pas les leurs. De ce fait, ils essaieront par tous les moyens possibles de découvrir ce qui s'y cache, s'ils apprennent son existence...
Cette dernière a jusqu'ici été un secret pour la planète entière, grâce aux soins de son ancien directeur et de la technologie utilisée à sa construction. Vous ne devrez pas éveiller les soupçons lors de votre arrivée sur la planète. Fondez-vous dans la masse. Vos datapads contiennent une fausse identité, forgée pour que vous passiez pour des voyageurs en transit. Les accréditations étant celles de nos services, vous n'éveillerez pas les doutes comme de vulgaires et habituelles contrefaçons, cela va de soi. Vous ferez escale sur Cato Neimoidia pour la nuit, le temps de prendre un autre vol vers Skakoa. C'est cela, votre alibi. Des voyageurs en transit. Vous irez dormir à l'hôtel « Le palais Gourmand ». Vos chambres sont déjà réservées, les billets sont dans...Vos datapads, vous l'avez deviné. Le portrait des recrues que vous devez retrouver aussi. Vous dormirez au même hôtel, essayez de ne pas vous manquer.
Elle leur adressa un ultime regard.
- Instructeur Demeci, sergent Iroey, je vous souhaite bonne chance. Rompez, et que la Force soit avec vous. -
Post n°2
Auteur : IroeyToujours ce rêve. Encore ce même rêve ! Depuis cette damnée mission sur Felucia où il se sentait déshonoré se rêve reviens toujours le hanté comme une maladie incurable encrer en lui tel un parasite affamé et sadique. Il en est même venu à sauvegarder ses rêves dans une banque de données, les revisionnant sans arrêt, devenu obsédé par ceux-ci. Toujours ces formations d’architecture d'une technologie supérieure et oubliée dans des ruines sur une planète inconnue... À chaque fois qu'il fait ce rêve, il semble s'y diriger de plus en plus en profondeur dans les entrailles de ses ruines avec encore plus de détail. Ce délire était sans doute dû au fait que depuis sa reconstruction, Iroey n'avait rien trouvé d'autre à faire de ses journées que de médité sur soi-même et ses étranges rêves l'avais détourné de son ennuie lors de sa période de repos. Le scientifique qu'il est avait travaillé dans ses petits quartiers, ayant transformé sa chambre en véritable laboratoire faisant des expériences diverses tout en travaillait sur le sujet de ses songes. Travaillais sur de nouveaux types d'armement sur des plans, Iro avais fait des progrès dans son étude du noyau d'énergie du T-800. La puissance des atomes, la fission nucléaire, tout un nouveau plan de recherche à faire! Mais ce n'est pas dans ce laboratoire de brousse qu'il pourra faire des avancés. Il devra montrer ses projets au C.R.D.A pour pouvoir avoir droit à des financements et un laboratoire bien mieux adapté à ses recherches avancées. Atteignant ainsi un point mort sur ses recherches en armement, se concentrant de nouveau sur ses recherches dans son subconscient en revisionnant à plusieurs reprises son rêve enregistré dans un ordinateur avec qui il se connecte a chaque fois qu'il dort, cherchant des réponses à ses questions. Le robot tomba alors sur un détail qu'il avait vraiment négligé. Sur le chemin se trouvent des squelettes qui semblent être là depuis très longtemps. Des squelettes de diverses races, plus le rêve devenant long avec le temps et plus les ossements s'accumulant, plus des équipements tels des génératrices et autre se trouvant le long de cet étrange pont. Des machines d'une technologie désuète et qui n'est plus utilisée de nos jours. Étrange n'est-ce pas ? Il mit une pose sur l'enregistrement et regarda le modèle de la génératrice en question pour alors faire une recherche dans les archives technologique de la base. Le sergent quitta ses quartiers pour aller aux archives, marchant rapidement vers la base de données et fouilla rapidement grâce à son cerveau modifié, et tomba exactement sur le modèle dans son rêve. Cela devient de plus en plus étrange. Il rêve de chose réelle que lui même ne comprend pas. Sur cela, il mit une pause sur ses recherches pour digérer cette information cruciale, se reposant.
Quelques heures plus tard, son communicateur sonna et le cyborg décrocha, entendant une voix féminine le convoquer. Une mission enfin après si peu de temps? L'archétype semblait en une sorte ravi, car il pourrait se changer les idées. Ainsi donc, le géant de fer quitta ses quartiers en marchant rapidement dans les corridors, les bras dans les dos, sa cape flottant derrière lui alors que ses pieds en acier résonnent dans les corridors de la base séparatiste. Sur le chemin, le prototype croisa de bleu, ceux-ci se dégageant pour lui laisser le passage libre, lui faisant un salut militaire. Une sensation qu'Iroey n'est toujours pas vraiment habitué, celui-ci se rappelant qu'il avait déjà été à leur place. Un novice, un simple soldat et maintenant un sergent. Qui sait ce qu'il va devenir dans la C.S.I sauf le haut commandement qui semble voir ses progrès très rapides. La preuve, une autre mission après que les résultats de sa dernière mission son pas mal mitigé parmi le haut commandement. En parlant justement d'eux. Il entra dans une pièce en même temps avec un vieil homme. Pour une raison qui lui est subtil, le cyborg semble reconnaître cet homme sans toute-fois se rappeler exactement de qui il s'agit quand la lumière le frappa. Cet homme avais bien changer depuis leurs rencontre sur une mission d'entrainement sur Geonosis! Il avait déjouer son embuscade mais lui l'avais ralentit avec des mines planqué dans les murs autour de lui. Il le salua vivement et se redressa de son long et claqua les talons avant de faire un salut militaire devant un amiral en personne, celle-ci se retournant lentement pour se mettre à leur parler. On leur expliqua pourquoi ils ont été choisis pour cette mission et puis ce fut un briefing de la mission. Ainsi donc un centre de recherche est devenu muet depuis la disparition du chef de cet établissement? En plus que l'équipe envoyer pour délocalisé les technologies du bâtiment est arrêter de donner de ses nouvelles depuis maintenant quatre jours. Ils seront en charge lui et l'instructeur Demeci de cette opération, le reste de l'équipe arrivant alors dans la pièce. Un major très connu parmi le haut commandement. Il le regarda brièvement, remarquant par la suite une certaine complicité entre le major et l'amirale, gardant son silence de mort, ses yeux fixant la haute gradée de nouveau pour par la suite après avoir parlé de préparatif donner les derniers détails important sur la mission, recevant des datapads et les laissant partir. Iroey claqua alors fermement ses talons ensemble avant de tourner sur lui même en faisant claquer sa cape.
Iro arriva rapidement à la navette qui leur est assignée et croisa les deux nouveau en question. Il regarda le commandant Unforgiven rapidement en gardant une marche rythmé, laissant entrevoir à sa taille a cause d'un coup de vent un sabre laser à la taille du géant au vétéran sans se soucier de se qu'il pourrait bien penser de lui sauf bien sûr qu'il n'est pas très bavard et que son système respiratoire fait un bruit assez déstabilisant. Il l'attendit alors dans la navette lui demander de son communicateur vocal qui a une voix assez peu amicale malgré la situation:
-Selon vous instructeur... Des rebelles se cachent-ils dans les entrailles de ce centre de recherche? Ou quelque chose d'autre...? Une expérience qui a mal tourné et des créatures d'une nouvelle génération qui n’attende qu'à être découverte pour être étudié? T'en de possibilité quand un tel mystère plane... Au fait... Cela fait très longtemps depuis cette mission d'entrainement dans les déserts geonosien.
Il croisa alors les bras derrière son dos, attendant l'avis de son coéquipier qui lui servira de morale lors de cette opération. -
Post n°3
Auteur : AnsiktLa vie est parfois imprévisible. Un mois plus tôt, j’étais sans le sou, plus ou moins vagabond, travaillant au jour le jour, lié d’un pacte étrange avec un concentré de Côté Obscur. Trois semaines plus tôt, je me retrouvais lié à une émeute dans l’arène Wind Winner, qui m’a valu d’être réquisitionné par l’armée séparatiste. Et me voilà maintenant sur le chemin du bureau du Major. C’est drôle quand on y repense. Moi qui avait des tendances anarchistes il y a peu, je me suis finalement… acclimaté ? à la vie à la base. Reprendre une routine de vie à peu près saine, des exercices physiques, des exercices psychologiques, une nourriture suffisante… Je crois que cela m’a fait plus de bien que de mal. Et je n’ai pas eu de difficultés à cacher ma nature. En même temps, ce n’est pas très compliqué quand personne ne se doute de rien…
J’arrive avec Azel au bureau du Major. Azel. En voilà une personne. Au début, je la pensais plus comme une fauteuse de troubles qu’autre chose. Mais au final… Bon, le préjugé n’était pas si loin de la réalité : elle aime se battre. Mais elle a plus de profondeur de caractère qu’un archétype simpliste. Suivre la même formation pendant plusieurs semaines crée des liens, évidemment. Et par chance, ici, ces liens sont plutôt positifs. Je ne dirais pas que nous sommes les meilleurs amis du monde, mais il y a au moins une forte sympathie réciproque, malgré nos personnalités assez différentes. Enfin, c’était surtout après la fin de la première semaine que notre complicité (si on peut utiliser ce terme) a commencé à se développer. Après le chaos qui s’était abattu sur le dortoir. Je me suis même surpris à progressivement “m’ouvrir”, dans le sens où je pouvais me mettre à discuter, parler sans être sec, sans donner l’impression d’être une machine sans vraiment d’émotions. Ca doit être son influence, sa “grande gueule” qui m’encourage inconsciemment à agir de la sorte.
Nous ouvrons la porte, faisons un salut rapide mais propre pour ma part. Nous “surprenons” le militaire en train de lire quelque chose, lunettes sur le nez. Il nous regarde, sourit, se lève. Le Major annonce que nous avons été choisis pour notre première mission officielle. Pourquoi pas. Cependant, je réagis à la mention du mot “top-secrète”. Quelque chose à garder secret… pour nous…? Nous qui n’étions même pas recrues il y a un mois à peine ? Il doit y avoir quelque chose en plus qui justifie ce choix, mais je doute l’apprendre aujourd’hui.
Nous allons partir pour Cato Neimodia. De ce que j’en sais, c’est une belle planète. Mais, de mémoire, elle est pacifique, et appartient à la Confédération. Quel est le problème, alors ?
J’apprends que nous allons être accompagnés par deux officiers, et qu’il s’agit certainement de récupérer quelque chose sans que la population civile ne l’apprenne. Cela me semble suffisamment logique pour ne pas contredire cette information.
Il s’agit donc essentiellement d’une mission d’infiltration, puis de récupération ? Nous allons donc avoir un alibi, que le Major nous a soigneusement préparé. Et l’annonce de l’alibi en question me prend par surprise. Un couple en lune de miel sur la planète. Rien que ça. Il va falloir se trouver une histoire commune, si l’on veut être crédibles…
Nous écoutons les instructions et récupérons les documents, puis le Major nous fait signe de le suivre. Il nous emmène jusque la navette.
Quelques minutes plus tard, nous sommes prêts. Nous avons un équipement limité, mais cela devrait être suffisant. Le Major nous emmène à la navette, puis nous laisse après nous avoir souhaité de réussir. Il est huit heure quarante, et pour l’instant il n’y a aucun civil. Je profite de ce moment pour briser le silence.
— Il faut que l’on se trouve une histoire commune, quelque chose au cas où il y aurait quelqu’un d’un peu trop curieux ou insistant qui nous questionne. Je la regarde; un sourire un peu moqueur au visage. Tu as une idée en tête, chérie ? -
Post n°4
Auteur : Blad DemeciBlad avait reçu ses ordres de mission la veille, alors qu'il hurlait sur des recrues en pleine formation. Il savait qu'une opération se préparait pour lui, cependant il pensait pouvoir embarquer avec lui ses poulains les plus aptes au terrain, soit les meilleurs actuellement. Le vétéran Mandalorien fût donc déçu de la liste prédéfinie des soldats sélectionnés. Il se pencha tout de même sur les dossiers de chacun, c'était l'avantage d'être instructeur et de pouvoir feuilleter les fichiers de chaque (ou presque) membre de la CSI. Son compagnon direct assigné était un sous-officier androïde, nommé Iroey. Blad soupira d'abord en parcourant les lignes du dossier concernant le Sergent à l'enveloppe de métal, puis il jeta un œil à son bras en beskar. Le Commandant faisait désormais parti de ceux que l'on nommait les cyborgs. Mi-homme, mi-machine, son bras écrasé lors de son terrible accident sur Mandalore avait été remplacé par un bijou technologique quasi-indestructible, ainsi qu'un de ses deux yeux. Cet œil lui était d'ailleurs bien utile pour analyser les personnes et les situations dangereuses. Avec lui, plus besoin de lunettes longue distance, ni même d'infrarouge ou encore de capteurs thermiques. Le chirurgien qui avait manipulé le chef Demeci après son accident était un génie méconnu, qui s'était évertué à faire de Blad une semi-machine de guerre, alors qu'il était déjà un tout bon dans cette catégorie.
Une fois le dossier d'Iroey parcouru, ce fût le tour de celui de ses deux autres camarades cités dans son ordre de mission. L'officier fût très étonné de constater qu'il s'agissait de deux recrues fraîchement rentrées dans les rangs séparatistes. Ainsi, l'état-major avait prévu de laisser deux recrues seules alors que les deux guerriers les plus expérimentés erreraient ensemble sur Cato Neimoidia... Drôle de choix, même si le quatuor était évidemment prédestiné à se retrouver sur la seconde planète la plus importante de la CSI, avant de se lancer dans sa vraie opération spéciale. Bref, Blad ouvrit d'abord le fichier concernant l'humain lambda. Il se nommait Ansikt, encore un nom imprononçable songea le cyborg, et sa capacité à paraître comme monsieur tout-le-monde s'avérerait très utile compte tenu du mot d'ordre de la mission : discrétion. Le Mandalorien n'avait jamais croisé cette recrue, de ce fait il ne s'agissait pas d'un élément aussi prometteur que ceux qu'il formait. Parfois, une chaîne avait besoin d'un maillon "faible" pour rester entière...
Le dernier membre de l'escouade d'élite montée par les hautes sphères confédérées était une Mandalorienne. Une guerrière avide de guerre, au sang Epicanthix peu flatteur pour Blad. En effet, cette espèce n'était pour lui qu'une pâle copie de ce qu'étaient les Mandaloriens, presque une sous-race même. Cependant, si Atsele, de sa vraie prononciation, avait été adoptée par un clan, alors il devait l'estimer à sa juste valeur de Mandalorienne. Bien sûr, à la CSI le passé et les origines ne comptaient que peu. Mais seul un sot ignorerait la valeur au combat d'un vrai Mandalorien, formé et éduqué par les siens. Blad n'était pas sot, et si son sang l'élevait au rang de Mandalore l’Éternel, son esprit n'en était pas moins celui du futur leader de son peuple. Chaque être susceptible de l'aider à reconstruire la culture et la puissance de son ethnie était précieux à ses yeux.
Le Commandant-Instructeur éteignit son datapad après cela, car de bonnes séries de pompes et d'abdos l'attendaient avant de laisser la nuit l'endormir. Le Mandalorien fit donc ses exercices avant de se doucher et de se glisser dans les draps de son lit. Il songea à Cato Neimoidia une dernière fois, avant de se laisser emporter par la fatigue et le sommeil. Lorsque le jour reparu sur le monde pollué de Géonosis, le réveil du guerrier sonna sur sa table de chevet. Aussitôt, il l'éteignit et se leva, s'étirant les muscles de tout son corps. Il plaça son bandeau noir sur son œil et enfila son uniforme de Commandant de la CSI après un brin de toilette. Il avait rendez-vous avec Iroey et l'officier référent en charge de sa nouvelle mission. L'homme dévala les couloirs et accéda aux multiples passerelles menant à l'extérieur de l'aile DH-47, avant d'atteindre le bâtiment du haut-commandement. Cette base était immense, mais le Mandalorien avait fini par la connaître comme sa poche.
Quelques minutes plus tard, il se trouvait à côté d'Iroey, dans le bureau de l'Amirale Flay'n Zan'nta. Cette femme était plus jeune que lui, et pourtant elle allait lui expliquer comment faire son boulot. Pas que Blad soit vraiment vieux, non, en réalité il avait encore pas mal d'années avant d'arriver à quarante ans, seulement les marques de la guerre rendaient son apparence plus vieillissante. Tous ceux qu'il croisait pensaient qu'il était au moins arrivé à la quarantaine, alors que ce n'était pas le cas. Malgré cela, cette Amirale, neuve et inexpérimentée du terrain se pavanaient dans ses tissus précieux et glorieux, alors qu'elle n'en avait pas vu la moitié de ce qu'avait vécu le Mandalorien. Bien entendu, il s'agissait d'un supérieur tout de même, et donc Blad ne se permettrait aucun écart à son égard. Ceci dit, il prendrait avec des pincettes ce qu'elle lui dirait, préférant se fier à son instinct et à son expérience plutôt qu'à des théories apprises dans des prétendues grandes écoles.
La première erreur de Zan'nta, déjà cernée par Blad la veille, était de mettre ensemble les deux "têtes pensantes". Oui, Iroey allait pouvoir s'inspirer de son supérieur pour l'avenir, mais n'était-il pas plus judicieux d'équilibre les forces dès le lancement de l'opération? Blad resta de marbre et parfaitement silencieux face au discours si bien assuré de l'Amirale. Il avait déjà essayé de discuter avec des officiers qui se terraient ici, bien au chaud sur Géonosis, pendant que lui et ses hommes donnaient leur vie contre le feu ennemi. Cela n'avait rien donné, et les règles de subordination étaient strictes à la CSI. Le Mandalorien continua de boire les paroles de son supérieur sans geindre. Il remarqua qu'Iroey en faisait tout autant. Ce qui était notablement cocasse, c'était la taille et la présence colossale des deux partenaires. L'enveloppe du Sergent était imposante et massive, tandis que le corps de Blad, bien que beaucoup plus humain et naturel, s'approchait également des hauteurs d'Iroey. Il y avait donc deux sacrés gaillards bien costauds, aux mains salies par le sang, face à une frêle petite Amirale, installée dans un bureau qui transpirait le goût du bien rangé et propre. Pour Blad ce n'était pas anodin, c'était ce genre de situation qui affaiblissait la CSI depuis le départ du Général Gelmir. Ce Zabrak était, lui, un vrai guerrier, et un meneur fort habile de surcroît. Il méritait sa place tout en haut, il se l'était construite sur les cadavres de ses adversaires. Ici, dans ce joli bureau, il n'y avait que du superflu.
Le descendant de Mandalore aurait pu s'offusquer lorsque Zan'nta évoqua sa convalescence récente. Elle nota publiquement que Blad avait eu des problèmes de santé, soulignant même un doute sur son rétablissement complet. Le Commandant jeta un œil à Iroey avant de retourner son regard vers sa supérieure. Oui, il avait eu un grave accident, mais il suffisait de voir les leçons données aux recrues lors des combats d'initiation, pour comprendre que sa technique et sa force au corps-à-corps étaient aussi respectables qu'auparavant. Là où le guerrier avait perdu, c'était au maniement des fusils snipers. S'il pouvait se targuer d'éliminer des cibles très éloignées avant son escale dramatique sur Mandalore, aujourd'hui ce n'était plus le cas, et il devait reprendre son entraînement depuis le début s'il espérait un jour retrouver son niveau de tireur d'élite confirmé. Bref, ces errances et ces approximations trahissaient encore une fois le sens du commandement peu aiguisé de l'Amirale, qui avait enfin achevé son long discours explicatif sur la mission. Les objectifs étaient clairs : mener le commando infiltré dans la zone blanche, enquêter sur ce qui est advenu du laboratoire et des travaux effectués là-bas, ramener éventuellement les équipes déjà sur place. Concernant ce dernier point, Blad craignait le pire, puisque son équipe allait plonger dans l'inconnu total. De plus, ils allaient être coupés du reste du monde dans cette zone, la prudence était de mise.
Vint enfin le moment où l'officier congédia ses hommes. Blad salua respectueusement l'Amirale, comme l'obligeait sa position, puis sortit de la pièce en compagnie du Sergent Iroey. Le Mandalorien remarqua alors une chose : cette armoire à glace d'acier était loin d'être discrète. Quelque chose lui disait que la présence de son équipier était davantage sécuritaire, plutôt qu'utile au caractère discret de l'opération. Soit l'Amirale en savait plus que ce qu'elle n'avait dit, soit le doute était tellement présent dans son esprit qu'elle avait mixé tous les styles d'agents pour mener cette mission. Les deux hommes, puisqu'Iroey en était aussi un mine de rien, arrivèrent bien assez vite à leur navette. A quelques centaines de pas de là, les deux autres soldats dépêchés montaient à bord de leur propre vaisseau. Blad reconnu une beskar'gam, qui devait être celle d'Atsele, il conclu donc qu'à ses côtés se tenait le jeune Ansikt. Mais pas le temps d'en découvrir davantage pour le moment, Iroey sauta dans le vaisseau et prit la parole. Le mot "instructeur" vint à nouveau agresser les oreilles de Blad, qui laissa tout de même finir son collègue, par politesse et par intérêt pour leur relation future.
"Ne vous emballez pas trop Sergent, imaginer ce qui nous attend ne vous apportera pas grand-chose. Préparez vous au pire, c'est tout ce que je peux vous conseiller dans ce genre de situation. La CSI a ses secrets, et même si nous sommes son bras armé il y a bien des choses qui nous sont dissimulées. Il faut nous attendre à un grand danger, puisque les autres équipes ne sont jamais revenues, c'est un fait. Appuyez vous davantage sur les faits Sergent, cela vous sera bien plus utile que la spéculation dans un premier temps."
La voix de Blad était agrémentée d'un ton assez sympathique, c'était le côté paternel qu'il avait développé à force de s'occuper des bleus. Il marqua une petite pause pour se laisser monter à bord et s'installer aux côtés de son équipier. Le Mandalorien avait noté le fait qu'Iroey porte un sabre laser à sa ceinture. Cela ne le surprenait pas plus que la voix robotique du sous-officier, vu qu'il avait déjà lu ces détails dans le dossier d'Iroey. Cependant, une part de mystère continuait d'englober le cyborg. En effet, il s'avérait que le Sergent avait été littéralement reconstruit. Était-ce pour lui octroyer le maniement des armes Jedi? Blad n'avait rien lu à ce sujet. Quoi qu'il en soit, ce genre d'atout risquait d'être très utile pour la mission à venir.
"Au fait, mon grade n'est pas Instructeur mais Commandant. J'autorise l'Amirale à m'appeler ainsi car elle est notre supérieure, et j'espère que le temps lui apprendra à mettre le bon mot sur chaque chose. Vous, en l’occurrence, vous êtes sous-officier et ne devez oublier que mon titre n'est pas là que pour faire joli. Mais ne vous prenez pas la tête avec ça aujourd'hui, appelez moi Teach pour cette mission et tout ira pour le moment. Vous feriez bien de réfléchir à un faux nom vous aussi, il sera votre nom d'usage sur Cato Neimoidia."
Le Mandalorien attrapa sa boite de cigare de poche dans sa veste d'officier et en sortit un de ces merveilleux cylindres de tabac. Il l'alluma grâce à un petit briquet artisanal taillé dans la roche orange Géonosienne et s'installa plus confortablement dans son siège trop peu rembourré. Il n'attendait pas de réponse particulière de la part d'Iroey, il n'était pas fermé à la conversation non plus. La navette décolla pour emmener les soldats jusqu'à l'astroport publique, là-bas ils se changeraient en civils et se fondraient déjà dans la masse du petit peuple, embarquant pour l'autre planète majeure séparatiste. -
Post n°5
Auteur : Azel Kyone'eUn mec s’était ramené, deux grands sacs de rando blindés dans les bras, nous les avait distribués après un salut sommaire, et nous avait balancé, de but en blanc :
« Vous rangez toutes vos affaires et effets personnels là-dedans. Vos lits et vos placards doivent être nickel dans une heure, pas une minute de plus. Le major Fawchester vous convoque dans son bureau à huit heures précises. Rompez. »
Eh voilà, fallait bien que la belle aventure se termine un jour. En même temps, c’est pas tout à fait comme si ça nous pendait pas au nez, mais s’entendre dire de dégager, comme ça, du jour au lendemain, sans l’ombre d’une explication… c’est dur, mine de rien. C’est un peu le style « merci d’être passé, on vous rappellera ». Sauf qu’on te rappelle jamais et tu finis crève-la-faim sur un trottoir ou sous un pont.
Personnellement, crever la faim, c’était du vécu. Pas terrible terrible, comme existence. Mais c’est pas tant le fait de me faire virer qui me fait faire la grimace. En fait, je commençais à m’y habituer, à cette bande de malpropres pas dégrossis. Derrière les batailles de polochon et les piques pas piquées des vers Sith, on avait peut-être plus en commun que je ne voulais bien me l’avouer. Faut dire, quatre jours entiers passés à récurer les fausses sceptiques de la base tous ensembles sous les regards surpris ou hilares des autres, ça vous soude les rangs… Mais bon. Tout ça, c’est du passé. Au moins, on a toujours la tête sur les épaules, c’est plutôt bon signe, pour des gars voués à finir en prison ! Tout ça pour avoir été au mauvais endroit au mauvais moment. Pour une bête émeute qui sur les trois quarts des mondes de la Bordure nous aurait même pas valu une tape sur les doigts. C’te misère.
Je range mes affaires comme demandé. Avec mauvaise grâce, toujours : question de principe quoi. Quand on a pas le choix, on a quand même le choix du comment.
La poche centrale est large, et, en disposant mes pièces d’armure avec une pointe d’intelligence, je parviens à en faire un cube acceptable, qui me permet de fermer le rabat sans problème. Devant, une poche dans laquelle je glisse un pad avec mes notes. Elles sont loin d’être aussi fournies que celle de Billy-the-cervelle, mais elles ont au moins l’avantage d’être ultra-concise, sur les sujets qui m’ont paru indispensables ces derniers temps. Et enfin, deux vibrohaches tout droit venues de l’armurerie du camp. Leur manche, à l’origine de bêtes tubes de duracier – ont subi une petite modification maison grâce à l’aide du magasinier - un vieux Ugnaut grincheux qui aime bien les joutes verbales sans élégance : autant dire qu’on s’est tout de suite bien entendu - qui m’a fournis un chalumeau et les pièces détachées moyennant finance. Désormais, ils sont télescopiques, munis d’un système de cliquet anti-retour quand ils sont déployés. Pas très beau, plutôt du "j'ai bricolé un soir d'atunda en mangeant des pâtes". Mais une astuce simple et efficace, qui me permet de les ranger dans la poche arrière du sac sans qu’ils ne dépassent. Le paquet doit bien peser son petit quintal avec tout ce bazar à l’intérieur, mais à huit heure moins le quart, mon antre est vide et mon plumard au carré. Au poil ! Oh punaise, voilà que je deviens maniaque… Vivement que je puisse à nouveau mettre le souk quelque part.
Avec notre emploi du temps de ministre des deux dernières semaines, j’ai pas vraiment eu le temps de m’entraîner avec. Mais je m’en fais pas. Avec la pléthore d’armes qu’on a passées en revue avec les zouaves de la CSI, je pense pas que manier une masse d’arme soit un gros problème pour moi. Ce serait même plutôt facile avec mes muscles tout beaux tout neufs, entretenus à grand coup de « DU NERF RECRUE !! NOM D’UN BANTHA CONSTIPE !!! ». ‘fin bref.
Le trajet jusqu'au bureau me paraît étrangement long. On a pourtant pas le désert à traverser, et nos foulées sont bien allongées. Mais pour la première fois, je me dis qu'un peu de stabilité retrouvée dans ma pourrave d'existence pouvait pas me faire tant de mal. Là, c'est le saut dans l'inconnu, sans parachute. Le pire, c'est qu'il a l'air content de nous voir, papy blaster. Se retrouver, avec nos paquetages, dans un bureau cosy pour se faire déménager, par un mec qui a la banane jusqu'aux oreilles, j'avoue que c'est assez spécial. Garde à vous, et patin-couffin. Allez, qu'on en finisse.
« Ah, Azel, Billy ! Félicitations. Vous avez été choisis pour votre première mission officielle, recrues ! Ceci marquera la fin de votre formation, et le début de votre brillante carrière dans la C.S.I, je n'en doute pas. »
Félicitations ? Le mot met un bon moment à atteindre mes neurones. Attends… on est pas viré ? C’est quoi ce délire ? J’ai loupé un épisode ?
« Ce sont des contrefaçons de passeports corelliens. Vous poserez pour un couple qui va passer sa lune de miel sur Cato Neimoidia. Vous partez en amoureux faire du camping dans le magnifique décor neimoidien. »
Un… quoi ?! Amoureux ?! Non. Noooooooon. Papy… T’as déconné, là. Tu sais, le sansanna, c’est pas super pour les neurones… Parce que "magnifique" et "neimoidien" dans une seule phrase, aussi, ça sent l'overdose : chez moi on appelle ça un paradoxe. C'est pas contre les neimoidiens, hein, loin de là, mais...
« Allons, ne faites pas cette tête. »
Tu ferais quelle tête à ma place ? Non mais franchement ! Bonjour la gueule du couple, tiens ! Avec ma tête et la sienne, on va nous donner au moins dix ans d’écart, et je vais passer pour la vieille dégueu de service qui se prend un petit jeunot parce qu’elle est en manque et que lui veut un héritage pour se payer un nouveau speeder ! Merci pour l’image de marque ! Y a quand-même de sacrés tordus à la CSI ! Je regarde les documents avec une moue explicite. Déjà, j’aime pas ma photo. En fait, j’ai toujours eu horreur des photos, holographiques ou pas. Donc l’un dans l’autre, forcément, je risque pas de trépigner de joie. Mais c’est comme quand on te propose un deal entre la prison et la caserne. Tu choisis la caserne, comme un bon petit mouton. Sauf si t’es anarchiste, peut-être…
« Gladys Meowi ? »
Je pense à voix haute en lisant le nom inscrit sur le faux passeport, oscillant entre la consternation et le fou rire. Mais c’est quoi ce nom, par les pantoufles de l’Invincible ?! Gladys ?! J’ai une tête à m’appeler Gladys ? Je retourne le document, as très sûre d’avoir envie de récolter de nouveaux détails sur celle que je vais devoir incarner le temps d’une balade à deux dans un labo désaffecté. Bon, consolation du jour : on nous envoie… dans un palace ! Le Palais Gourmand, ‘tsel ! Rien que le nom me donne des frissons à l’estomac ! Bonjour les buffets à volonté, les jacuzzis et les massages ! Allez, ça vaut bien un petit effort… Petit… Mm. A condition que la graille soit bonne et pas trop chichipompon, ça roule ma poule ! Je range les documents, tandis que pépé continue son speech sur le comment du pourquoi.
" Vous allez vous rendre sur la planète Cato Neimoidia, en compagnie de deux officiers séparatistes, pour votre tâche. Si une mission top-secrète se déroule sur sol séparatiste, cela ne peut signifier qu'une chose : l'armée cherche quelque chose, et elle ne veut pas que ça se sache auprès de la population civile. Souvenez vous de ce que vous avez appris. Vous devrez faire profil bas. Vous fondre dans la masse. C'est typiquement le genre d'opérations où vous aurez un équipement restreint pour pouvoir passer sans encombre les contrôles de l'astroport en tant que civils. On m'a demandé d'organisé pour vous – en tant que votre officier référent – l'alibi autour de votre voyage. "
De l’infiltration ? Narf, ok, je vois… C’est pas encore aujourd’hui que j’aurais mon quota d’action… Je regarde l’ordre de mission que j’ai entre les pattes. Gnagnagna, Cato Nemoidia. Vaguement entendu parler, oui. Peut-être que j’aurais dû passer plus de cinq minutes sur le data qui parlait de géopolitique. Sauf qu’on ne me changera pas en une ou trois semaines : ce genre de chose et moi, ça fera toujours quarante-huit. Bah, pas grave : j’ai Billy. Il vaut mieux que tous les data sur le sujet, parce qu’à l’heure actuelle, il doit déjà avoir mentalement compilé tout le dossier ! Une vraie tête, la crevette. Une bonne tête à claque aussi, mais une tête malgré tout. Je le vois dans son attitude : il a déjà commencé à cogiter à fond, le corniaud ! C’est au moins l’avantage de connaître ses équipiers : on sait à quoi s’en tenir. J’pense qu’il s’est fait la même réflexion de son côté d’ailleurs, quand il a entraperçu ma tronche. Parce que là, on commence à employer un vocabulaire qui m’est pas franchement ni familier ni sympathique, coco.
Top-secret ? Profil bas ? Pas savoir ?
« Les secrets et les manigances, c’est bon pour les arueeti, ‘tsel. Un mando’a qui a un problème, le règle face à face, jamais à coup de poignard dans le dos. C’est lâche et déloyal. » aurait dit Eyan, et bon sang qu’il aurait eu raison… Le problème c'est que mon avis, j'imagine fort que l'état major s'en essuie l'arrière train avec cordialité. Donc mes questions d'honneur et de morale, c'est sûr, c'est pas demain la veille qu'ils feront autre chose qu'en rire. Mais quoi ? C'est pas comme si je découvrais la pluie : ça fait trois semaines que je suis dans le bain. Autant apprendre à nager, et vite. Pour l'heure, je me contente de hausser un sourcil dubitatif. Les petites histoires de la CSI, au fond, c'est pas mon problème : ils veulent qu'on aille repêcher leurs moutons perdus ? Eh ben soit, on y va. Mais après, faut pas venir pleurer si bibi s'y prend comme un manche.
« Une fois arrivés sur Cato Neimoidia, vous prendrez un astro-bus (les billets sont aussi présents dans les papiers, ne les perdez pas non plus) vers votre hôtel, le palais Gourmand. C'est là que vous passerez votre première nuit. Vos officiers vous retrouveront là-bas pour la suite de l'opération. Gardez l’œil vif, soyez alertes ! C'est dans ce genre de situation que se démarque l'excellent agent de renseignement. Et je suis sûr que c'est ce que vous pouvez être. "
Alors on ne sera pas seuls sur le coup. Est-ce que ça limite les dégâts ? A voir... Des officiers ? Direct, j’imagine le pire. D’ici qu’ils nous aient collés une paire d’arueeti coincé du périnée dans le genre Petit Nerveux Jouisseur... Oh, je me marre d'avance : scène ordinaire au Palais Gourmand. Allez, cette journée avait mal commencé, pour prendre une tournure plutôt sympa ! Maintenant, elle me paraît presque surréaliste. Reste plus qu'à voir la tête des zouaves qui vont nous donner les ordres comme à des petits pions bien sages et ce sera complet. Bienvenu à la CSI, qu'ils disaient ! Vous allez vous fendre la gueule, qu'ils disaient ! Z'avaient pas précisé qu'ce serait au sens propre !
" Bon. Il est temps de vous mettre dans cette navette ! "
Le Major nous largue sur le tarmac avec un ultime "bonne chance", comme on patpat un condamné pour faire passer la pilule. En fin de compte, c'est peut-être pour ça qu'ils nous envoient en mission : ça coûte moins cher qu'une exécution. Billy brise le silence qui s'est installé durant notre trajet jusqu'à la navette. Toujours le mot qu'il faut, le gizka des forêts.
« Il faut qu’on se trouve une histoire commune, quelque chose au cas où il y aurait quelqu’un d’un peu trop curieux ou insistant qui nous questionne. Tu as une idée en tête, chérie ? »
Chérie ? Alooooors tooiii… J’enfile mes gants d’un air détaché, le regard voguant un peu plus loin, sur l'appareil qui nous est destiné.
« Hm. Attends, tu viens bien de me demander si j’ai une idée ? Ouais : les curieux, ça se mange avec quelques pains et du fromage. Avoues, tu pensais la même chose ! Mais qu’on soit clair : donne-moi encore du « chérie » et je t’appelle « choupinounet » jusqu’à la fin des temps. Capiche ? »
Je rigole, je rigole, mais fat pas pousser l'Azel dans les fougères carnivores. Ne tombons pas dans l’absurdité la plus totale, hein ? J’t’aime bien, trois pouces et demi, mais de là à devoir m’encarrer du « minou-minou » tant que c’est pas strictement indispensable à la mission, plutôt aller se faire payer des tartes sur Alderaande.
« Vous êtes les deux recrues de Fawchester j’imagine ? Parfait ! On vous attendait. On a de la route. »
Génial. Je savais bien qu’j’aurais dû acheter une holorevue coquine au kiosque. On va devoir compter les mouches pendant des heures dans ce rafiot spatial. Ouais, rafiot, c’est ça. Parce que CSI ou pas, elle a pas une mine de vaisseau de luxe, leur bébête. C’est juste une banale navette, pas de quoi en faire un tableau. Je jetterai bien un coup d’œil à l’hyperpropulsion d’un coucou pareil, mais j’pense pas que ce soit au programme. Ce sera plutôt du « soldat, rentre chez toi et blablabla ». T’es une recrue ‘tsel, tu l’as bien cherché ! Alors arrête de râler, pense plutôt à la mission. Une mission, ‘tsel ! Une vraie de vraie ! Depuis combien de temps on t’a pas confié une « mission » ? Hein ? Hein ? Là, tu vois ? C’est quand même pas si mal ! Tu pourrais encore être coincée sur Jurdan, en train de faire la sécu’ à la sortie d’une boîte absolument pas branchée ! Et puis, t’es payée pour ce job. Agent secret dans un palace neimoidien, on a vu pire comme gagne-pain ! Pense aux éboueurs sur Coruscant. Le temps qu'on escalade la passerelle, deux silhouettes énormes apparaissent de l'autre côté, l’éclat du métal m'empêchant de voir avec précision à quel genre de gus on a affaire. Pas le temps de s'attarder dire bonjour, je suppose : on est pas sensé se connaître, après tout. Avec un sourire, je tapote l'épaule de mon cher camarade et désigne du menton les deux ombres indistinctes qui se dirigent par là.
" Tiens, j'crois que les chaperons sont arrivés, Bill-bill. Mate-moi ces beaux carrés bien propres. Du grand art ! "
Montés à bord de notre transport, c’est le récital des consignes habituelles, auquel on a déjà eu droit en cours de simu’. A croire que ces types n’ont pas eu la même formation pour penser qu’on nous les a pas assez rabâchées… Je m’installe sur le siège qui m’est destiné, à côté de Billy, et commence à trafiquer tout ce que mes bras peuvent atteindre. L’équipage commence déjà à moins m’apprécier. Le gars de la maintenance me demande gentiment d’arrêter d’essayer de shunter les sécurités. Oui mon capitaine, mais dans ce cas, propose-moi quelque chose de plus amusant : cinquante heures assise sur mes deux fesses, je vais finir par ronger la mousse du siège.
« Bon. Quand est-ce qu’on mange ? »
Regards consternés. Haussement d’épaules.
« Quoi ? C’est toujours mieux que « quand est-ce qu’on arrive », non ? »
Et encore : j’pourrais bien me mettre à chanter… -
Post n°6
Auteur : IroeyLa réponse du commandant unforgiven ne tarda pas, celui-ci était devant lui et lui répondit franchement. La morale de l'équipe fit déjà son travail en lui demandant de se calmer et de ne pas trop anticipé, mais de plutôt se préparer sérieusement au pire, se qui calma grandement l'esprit vif du cyborg avide de découvertes, le ramenant à la réalité assez vite. Il eut un court moment ou les deux se regardèrent, visiblement Demeci a remarqué pour son changement de corps et regarde aussi le sabre laser à sa taille, le confédéré le cachant doucement derrière sa cape avec l'une de ses mains métalliques.
Iroey savait pour son grade de commandant, mais ne savait en rien de l'histoire de Blad depuis leurs dernières rencontres, ayant simplement supposé qu'il avait pris un différent type de carrière malgré les contradictions de son caractère. Peut-être le sergent devra-t-il prendre de son temps pour aller lire les derniers rapports de Blad pour voir ce qu'il sait passer avec lui. Il eu une certaine pause ou ils se regardèrent puis il continua, son interlocuteur confirmant qu'il est bien commandant et qu'il laisse simplement l'amiral l'appelé ainsi par simple formalité de grade, mais que lui ne devrait pas s'aventurer là-dedans vu son grade de sous officier, se qui ne le dérangea guère vu le sens hiérarchique accru d'Iro. Malgré tout, son interlocuteur lui signifia de ne pas trop penser à cela pour le moment, mais plutôt de se concentré sur la mission et se proposa même un surnom pour qu'il ne se casse pas trop la tête, ce qui n'est pas vraiment de refus va s'en dit. Son supérieur se dirigea par la suite vers un siège pour le voyage, le prototype restant debout les bras dans le dos un moment avant de briser son silence et dit :
-Pour cette mission, appelé moi Zigg... Je serrai un vieux vagabond. J’améliorerai mon apparence lors de notre arrivée histoire de trouver de l'équipement et des matériaux pour passer inaperçu. Je vais reposer mes systèmes en vue de la mission ci cela ne vous dérange pas commandant.
Dit-il simplement et se reculant vers un mur fait pour les robots, s'y attacher et par la suite éteindre ses optiques et rapidement s'endormir. Cette fois depuis très longtemps, il rêva d’autre chose...
Ce rêve est très clair et défini contraire à son autre songe. Il est entouré de plusieurs enfants et il semble en être un lui aussi. Mais c'est étrange, car il a de petites mains humaines. Dans l'une d'elles il tien un sabre d’entraînement et devant lui se trouve un maître dans une chambre sombre, mais bien éclairée, celui-ci enseignant au groupe de jeune d’on il semble faire partit. Ce maître semble parler de leurs enseignements pour le type de maniement d'armes appelé le Shii-Cho. Pourquoi voit-il cela? Il ne le sait pas il continua de regarder se songe comme hypnotisé par celui-ci, le maître jumelant les enfants entre eux, lui-même ne faisant exception à cette règle. Le spectacle continua, le scientifique qu'il est se voyant combattre l'autre élève, une jeune twi'lek qui semble avoir des difficultés contre lui malgré les techniques d'épée qui semble simpliste. Il semble m^me que son avatar actuel ne semble pas du tout y aller sérieusement et éventuellement, il fit un coup rapidement sur l'une des mains de l'autre enfant qui la désarma instantanément, son adversaire bougeant sa main dans les aires à cause de la soudaine douleur sur ses doigts. Son combat se termina là, le mentor stoppant net la leçon pour l'amener en privé, le songe se terminant là.
Quel étrange rêve ! Cela ne lui semble étrangement pas étranger comme cet autre rêve qu'il fait toutes les nuits. Il se réveilla un peu avant le début du transfert des voyageurs vers la navette spatiale qui les transportera vers l'autre planète, l'archétype restant gravement silencieux, regardant ses bras et ses jambes comme s'il se sentait maintenant dans une autre vie. Qui était cette enfant appartenant à la race des hommes d’on il avait été haute? Il suivit en silence le commandant unforgiven vers la navette spatiale, remarquant du coin de l’œil en chemin une jeune femme accompagnée d'un homme qui semble en vive discutions, ont aurait dit un jeune couple fraîchement marié. Il n'en fit guère attention et entra dans la navette de transport public pour prendre place en face de son partenaire de mission et sortit son datapad pour le regarder avec lui et dire :
-Bien... Et s'y nous faisions un récapitulatif de se que nous savons sur cette base... ?
Demanda l'archétype, regardant une créature qui passe près de leur banquette, le surveillant du regard, ne faisant plus confiance en personne en ce moment sauf à son coéquipier. -
Post n°7
Auteur : AnsiktLa réponse de ma camarade ne se fait pas attendre. Un sourire moqueur se dresse sur mon visage, et je retourne à mes pensées. Enfin, je l’aurais fait, si quelqu’un n’était pas venu pour nous guider jusqu’à une navette. C’est drôle, elle ne ressemble pas vraiment à une navette civile… Je retiens ma question et suis la mandalorienne. La base fourmille, à cette heure ci. Les décollages et atterrissage se font en flot presque continu. Notre navette n’est pas très loin, attend parmi d’autres son tour pour rejoindre le ballet aérien.
Quelques courts instants plus tard, nous y sommes. Azel m’accoste fait un signe, je regarde dans la direction qu’elle me pointe. Effectivement, on peut voir deux silhouettes. Ma curiosité me chuchote d’approcher, d’adapter mes yeux pour pouvoir les discerner, mais ma raison m’indique de ne rien faire, de ne pas courir le risque de me faire démasquer. J'acquiesce silencieusement à la déclaration de ma “compagne”, et grimpe à l’intérieur de la petite navette.
L’équipage nous explique les règles de sécurité, les consignes à suivre… C’est redondant, compte tenu de nos trois dernières semaines de formation, mais il faut suivre le protocole, je suppose… Je m’installe sur mon siège et patiente, le plus imperméable possible face aux actions d’Azel. Je réfléchis à ce qui pourrait arriver.
Sur Cato Neimodia, je serai un certain “Anatole Meowi”. Même nom de famille que pour Azel. Logique, qui dit lune de miel dit mariage au préalable, ou au moins union. J’ai une nouvelle identité, plus ou moins… En fait, je serai quelqu’un d’autre, mais j’aurai toujours le même visage, toujours la même espèce. C’est étrange. J’ai déjà pris d’autres identités, mais j’étais carrément devenu une autre personne. Là, non. Ca me semble beaucoup moins efficace, comme dispositif, mais c’est comme cela que font les humains. L’autre chose, c’est ce que m’a dit Azel. “Bill-Bill”. Je réalise que j’ai une fausse identité pour la CSI, et dans la CSI, une fausse identité pour Cato Neimodia. Ca a l’air tellement improbable qu’on se croirait dans une fiction. Une identité que j’aurais pu mieux choisir, par ailleurs. Billy. Juste, Billy. Quel matricule absurde, quand j’y repense.
Plus tard, l’équipage me sort de mon état second pour nous expliquer que nous allons descendre de cette navette séparatiste pour prendre la navette civile jusque Cato Neimodia. Je me disais bien qu’il y avait une navette civile, dans l’histoire. Une fois sur place, je me relève en m’étirant, et sort de la navette séparatiste pour nous diriger vers le quai de la navette civile. Cette fois, nous sommes seuls.
Nous nous dirigeons vers la plate-forme et embarquons en même temps qu’une quarantaine de personnes. Nos places sont vers l’arrière, l’un à côté de l’autre. Maintenant, plus question de mentionner une quelconque mission. Je vais m’enfermer dans la silence, à côté d’Azel, afin d’éviter tout risque de dérapage.
Juste avant le début du trajet, un fonctionnaire humain entre dans la navette et clame :
— Passagers, veuillez sortir vos billets ainsi que votre passeport, toutes informations visibles. Toute tentative exercée dans le but de retarder le contrôle ou d’y échapper sera réprimée.
Deux autres humains entrent de chaque côté du vaisseau et commencent à vérifier les informations de chacun. Je suis le premier de nous deux à être vérifié. Le fonctionnaire me regarder d’une oeil torve, puis me demande mes papiers. Je fais comme il demande, une expression neutre sur la visage. Mieux vaut éviter toute trace d'agressivité. Quelques secondes plus tard, il me rend les papiers sans un mot, et continue sa routine. Pas de soucis, apparemment.
Le voyage commence dans le calme. La navette décolle doucement, puis se dirige vers l’espace. C’est fou, quand on y pense, que des espèces aient réussi à créer des civilisations, faire des avancées technologiques puis conquérir une partie de notre Galaxie. Quelques milliers d’années plus tôt, nous serions restés prostrés sur nos planètes respectives, dans des civilisations encore primitives…
Les heures se passent sans grand mouvement. L’ennui s’installe. Une idée me vient à l’esprit. Je prend mon sac, fouille quelques instants, et sors un petit plateau d’une trentaine de centimètres de diamètre, assez épais, comprenant plusieurs cases blanches et noires. Je la tend vers Azel, afin d’attirer son attention.
— Une partie de Dejarik, Gladys ?
Je ne suis peut-être pas un joueur fameux, mais je connais les bases : je pourrai les lui expliquer au besoin. Et ça fera office de bon passe-temps. -
Post n°8
Auteur : Blad DemeciSuite de l'opération : Une mission dans le secret