Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Salle de réunion

9 Sujets 56 Messages
  • Sénateur. Et pourquoi pas

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    Le ChroniqueurL
    Post n°2 Auteur : Raven Scott Raven était sur Kamino depuis une bonne semaine, elle c'était déjà habituer à cette planète et elle savait qu'elle se plairait ici. Certes la population était diviser quand on parlait de l'empire, certain pense que l'empire veut asservir la planète pendant que d'autre pense que au contraire l'empire comme la république avant-elle à apporte beaucoup à la planète. Il y avait du vrai dans les deux penser, car depuis que l'empire avait prit le contrôle de la planète il n'y avait plus autant de client que avant et la majorité de le travail consistait a produire l'armée clone, certes il en était fière car c'était la plus puissante armée de tous les temps, mais il avait coller une étiquette à cette planète qu'il serrait certainement dur à enlever.Les élection était pour bientôt, mais Raven était calme, malgret le faite que se soit la première fois qu'elle allait se présenter à une élection, elle l'attaquait avec calme et sérénité, elle savait que si elle commençait à stressé et a douté de ça victoire, cella influencerait l'électorat et donc elle aurait moins de votes en ça faveur.Mais justement pour se faire élire, elle devait déjà se faire connaître du public et pour cella elle devait aller à sa rencontre.Elle se balada à travers l'immense ville, elle représentait bien Kamino, grande, puissante, audacieuse et avant-gardiste. Même Coruscante avait l'air pale et bien grise à côté de cette planète. Raven remarqua un petit groupe de kaminoen et elle se dirigea vert eu pour leur poser quelque question. -Bonjour je m'appelle Raven Scott, que penser vous des futur élection ? - Bonjour, Enchanter de vous rencontré, je m'appelle lir'sow et j'espère que nôtre prochain sénateur serra quelqu'un de nôtre espèce - Ne dit pas ça après tous ça race importe peu tant que celui ci fais bien sou travail - Justement pour vous qu'elles sont les devoirs que doit faire un sénateur ? - Et bien il doit écouter la vois du peuple et le défendre et.... - La seule que nôtre prochain sénateur doit faire ces la sécession avec l'empire, on en a marre - mais non voyons ne dit pas de telle bêtise.  -Et pourquoi donc voulez vous faire secession avec l'empire ? il n'a jamais rien fais contre vôtre planète - Ils exploite nôtre savoir nos infrastructure, ils se croivent chez eux ici.. alors que à la base ils ne sont que des clients -Certes, mais ne pensez-vous pas que justement faire cella à l'empire serrait donnée raison au séparatiste et à toute les méfaits qu'ils font ? - Et bien ils n'ont cas les produire eux même leur soldats et loin de chez nous. - Si l'empire quitte Kamino, les séparatistes profiterons de l'occasion pour s'emparer de cette planète et détruire toute vos installation juste pour supprimer une menace de grande importance. - Elle à raison, la seule présence de l'empire éloigne les personnes qui auraient de mauvaise attention. - je... je n'en suis pas si sur. - Moi je trouve que la présence de l'empire à eu deux effet sur vôtre planète, la première c'est qu'elle a donnée une grande puissance économique à vôtre planète grâce a la fabrication et la vente des soldats clone, mais malheureusement elle à donnée une étiquette de planète usine qu'il serra difficile à enlever, mais cella est ma mission ici, je vais me présenter au prochaine élection sénatorial pour faire grandir cette planète et la faire prospérer et en faire une planète incontournable dans toute la galaxie. - vous ?? ici ?? mais vous n'êtes même pas de notre planète ?? - oui je sais cella est un handicap, mais l'ancien sénateur était aussi un étranger... enfin bref l'important n'est pas d'où je vien, mais se que je veut faire et je veut aider Kamino. - Et comment ferrez vous cella ? - Et bien j'ai plusieurs projet, je ne révélerais pas tous ici, mais vous en serrait beaucoup plus pendant les élections, mais déjà je peu vous révéler que je veut faire de cette planète un lieu incontournable et cella passera par attire les touristes. - Mon dieu !!! des touriste ici ? mais vous voulez vendre nôtre âme au diable ? - laisse la continuer son idée semble intéressante, mais comment voulez vous faire venir des touriste sur une planète ou il pleut tous le temps ? - Oui je veut faire venir des touristes ici, car cella est prouver que le tourisme peut faire double le chiffre d'affaire d'une planète et donc cella ferra plus d'argent pour entretenir les villes, la sécurité et les futur projet architectural. - cella est bien beau, mais comment comptez vous les attirer ? - et bien en rendant la planète plus attractive, cella serra long et cella ne se ferra pas en un jours, mais si vous me faite confiance je promets de donner un nouveau visage à Kamino. - peut-être... on verra au moins vous avez des idées -Oui, le plus important c'est que peut importe l'origine, le plus important c'est le projet, sur ce je vous souhaite une bonne journée, j'ai encore de nombreuse personne à voir aujourd'hui. - Au Revoir.Raven continua toute la journée à rencontré des habitants de Typoca, elle rencontra de nombreuse race différente, mais le même son de cloche en général, ils souhaitaient tous du changement et raven allait l'aporter se changement, certe ces ideologie allait avec l'empire, mais elle voullait donnée un nouveau souffle à Kamino et en faire une planète prospere, cella serrait dur et très long, mais au final elle savait qu'elle pouvait le faire. Apres cette rude journée ou elle c'était pas trop mal sortie de cette situation allait enfin pouvoir commencer les éléctions sur Kamino.
  • Réformations économiques

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    Le ChroniqueurL
    Post n°2 Auteur : Sion Kumitomo La salle de réunion était vide. Vide de toute personne, vide de tout bruit. Celle-ci obéissait aux règles d’architecture kamioannes. Elle se trouvait dans une zone dédiée aux institutions administratives et gouvernementales, périmètre gardé sous surveillance rapproché par les autorités en témoigne les soldats, immobiles, postés à intervalles réguliers. Chaque mètre carré de cette zone était sous surveillance permanente ce qui permettait de garantir la sécurité des fonctionnaires et dignitaires qui ne sauraient être inquiétés dans l’exercice de leur fonction. Cette sécurité pouvait éventuellement apparaître comme renforcée et c’était présentement le cas suite aux aventures de Valiant qui, avec une facilité déconcertante, avait réussi à pénétrer dans l’office sénatorial pourtant consciencieusement gardé. La salle de réunion était une pièce rectangulaire et relativement grande, capable d’accueillir une bonne trentaine de personnes afin d’assurer parfaitement sa fonction. A l’image de la majorité des pièces de cette zone, elle était d’un blanc éclatant que la lumière drue exacerbait, éblouissant pour l’œil étranger. Au milieu de celle-ci trônait une longue table, en bois, entourée de nombreuses chaises en cuir, toutes plus confortables les unes que les autres. Derrière l’un des sièges situés au bout de cette table se trouvait un grand écran, utile pour les démonstrations, les projections de cartes par exemple ou encore, dans la majorité des cas, lors de visio-conférences.Il restait encore une demi-heure avant la réunion que j’avais prévu aujourd’hui. Je profitais du calme, jetant parfois un regard vers la porte comme pour m’assurer de ma tranquillité, pour ressasser une énième fois les différents points que je souhaitais aborder aujourd’hui. A vrai dire, il n’y en avait pas tant que ça. Seulement un et pas des moindres : le clonage. J’avais fait cette promesse de campagne depuis de longs mois déjà et il était temps de mettre l’engrenage place. Pour cela, avant d’amener cela à l’étape décisive du vote au Sénat, je devais proposer un projet sans imperfection. Un projet qui, une fois à la connaissance de tous, ne saurait voir sa logique remise en question. Et, avant d’essayer d’arriver à n’importe quel vote, il était nécessaire que j’ai l’exécutif kaminoan dans mon dos, que j’ai son soutien. Et c’était le but précis de cette réunion aujourd’hui. Nous étions en fin d’après-midi, horaire choisie pour ne pas déranger le travail quotidien de chacun qui me fut pourtant reprochée comme « heure supplémentaire ». J’avais balayé cette remarque avec dédain rétorquant, sur un ton que n’avait laissé aucune place à la rébellion « la politique planétaire n’attend aucun horaire. Vous êtes prêt à y prendre part ou bien voir votre position remise en question ». Le sacrifice, beaucoup devait encore l’apprendre. Je n’étais pas devenu Sénateur grâce à une prière vaudou stupide. Les sacrifices étaient une partie de notre travail que nous devions honorer. Toutefois, chaque sacrifice que j’ai pu effectuer avait été prévu dans un but précis. « On n’a rien sans rien » et c’était le cas pour mes intérêts. Coup d’œil vers la porte. Rien. Personne et encore moins d’éventuel ex-général qui viendrait importuner mes pensées. En voilà un qui méritait sa position actuelle. L’écran derrière moi était éteint, et le resterait. Pas besoin d’images aujourd’hui. J’étais assis sur ce siège, profitant d’une position idéale sur une table vide. Arborant un costume neutre et élégant, les jambes croisées, une main sous le menton, je fixais le fond de la salle comme si celui-ci parviendrait à apporter une quelconque réponse à mes interrogations. N’ayant absolument pas vu l’avancement de l’heure, j’apercevais, au moyen de la longue vitre transparente longeant le couloir, les invités arrivant au compte goutte. Levé et posté à l’entrée, je les accueillais avec politesse jusqu’à temps que, comme prévu, tout le monde fut présent et prêt à entendre ce que j’avais à leur dire. Je pouvais sentir une légère impatience dans leur regard, due au fait que j’avais gardé le secret sur la raison de cette réunion. Simple manœuvre afin d’attiser la curiosité de chacun et ainsi m’assurer de leur venue. L’idée avait fait ses preuves encore une fois ce soir. Lentement, je revenais vers la place qui me revenait affichant un sourire chaleureux. Après tout, malgré la stupidité de certains, c’était des collègues et des soutiens potentiels. Normalement, la question du clonage allait de soit sur la planète mais mieux valait effectuer cette piqûre de rappel, avec bienveillance. Je repoussais la chaise derrière moi, à cheval les mains sur la table, fixant leur regard tour à tour. Tous les ministres étaient là ainsi que de hauts dignitaires et PDG d’entreprises. - Bonsoir à tous. Mes plus plates excuses pour ce dérangement inhabituel et tardif, comme l’on put me le faire remarquer certaines personnes ici présentes. – Plusieurs baissaient le regard. – Je n’avais aucune envie de vous détourner de votre important travail quotidienJe vous adresse une question, à tous, que pensez-vous de notre situation économique présentement ?. – Malgré leur position, personne n’osait prendre la parole. – Ce n’est pas ce que j’appelle une bonne santé, si ? Nous effectuons tous les efforts possibles à la conclusion d’accords bilatéraux, à la relance des entreprises kamioannes. Est-ce que cela suffit ? Non, pas du tout, enfin pas encore. Mais que manque-t-il à notre chère planète ? Qu’est-ce qui fait notre marque de fabrique ? La perfection. Oui, nous aimons la perfection, l’amour du travail plus que bien fait. Nous avons une réputation galactique concernant la fiabilité de notre marché. Mais… ce rayonnement s’est affaibli. Nous tombons peu à peu dans l’oubli. Il nous manque le projet qui faisait autrefois la différence. Vous commencez à entrevoir le but de notre rencontre aujourd’hui. En conséquence, la raison pour laquelle je vous ai réunis ici ce soir est simple mais constitue un noyau économique qui nous concerne tous : le clonage. Oui, vous m’avez déjà tous entendu en parler, durant ma campagne d’abord puis lors d’une interview Holonet rabattre, à qui voulait l’entendre, la nécessité de relancer notre fabrique. Oui ! Le symbole de la perfection kaminoanne, n’en déplaise à nos détracteurs jaloux. Il est maintenant temps, après plusieurs mois de mise en place, de lancer les hostilités si je puis dire. Nous nous connaissons tous, nous travaillons ensemble directement ou indirectement. Nous avons un poids, un poids qui nous pouvons utiliser. Ce n’était pas pour rien que, au détour de cette table, se trouvait un ex-directeur de recherche dans les laboratoires œuvrant dans l’industrie du clonage ou encore les responsables de deux entreprises spécialisées dans le marketing. L’idée ? Galvaniser la population. Et j’avais un moyen qui ne louperait pas. - Bien, trêve de bavardages. Que pensez-vous de notre situation actuelle ? Des informations ?Ce fut Paul Danton, que j’avais nommé au ministère du Commerce extérieur qui pris la parole, avec aise. J’avais ici trouvé la personne toute choisie pour occuper cette fonction, quelqu’un d’opaque. Il ne rendait des comptes qu’à moi grâce à son ancien réseau de relations qu’il mettait à profit de nos négociations. - Depuis l’arrêt du clonage, durant l’empire démocrate, il apparaît clairement sur les graphiques que notre santé économique s’est retrouvée amputée d’une puissance source de profits. – Je voyais Exare et le directeur de recherche acquiescer vigoureusement. – Cet arrêt n’a absolument pas tenu compte de notre planète. Leur décision unilatérale a été très mal vécue. Il est plus difficile, durant nos négociations, de mettre en avant notre perfectionnisme et la qualité de notre production principalement parce que… nous n’avons presque plus de production. Ledit directeur de recherche, un certain M. Yanka, mis en confiance par les paroles du ministre continuait : - Je vois que vous parlez de l’aspect économique et je ne peux vous en blâmer. Mais il y a d’autres aspects qui s’en sont trouvés amputés. La recherche. Depuis que nos laboratoires ainsi que nos ateliers ont été définitivement clos, nous accusons d’une régression d’un autre pilier de notre planète, une section de recherche autrefois efficace. Nous étions en avance de plusieurs années sur nos principaux concurrents. Maintenant, nous faisons piteusement état, je ne dirais pas d’un retard, mais d’une lenteur effarante ! Deuxièmement, l’aspect social… Coupant la parole du directeur, qui ne paraissait pas voir cette prise de parole d’un bon œil, Robin, ministre de l’Intérieur apportait la suite. - Excusez-moi Monsieur, l’aspect social me concerne. Effectivement, d’après les données que j’ai pu recevoir et retrouver, les usines employaient un nombre n’important de personnes occupant un vaste domaines d’emplois allant de la recherche – regard appuyé vers Yanka – mais également sur tout le personnel qui permettait un fonctionnement correct et une tenue irréprochable de nos usines. Nous avons vu nos finances accuser le coup du nombre de chômeurs affluant pour recevoir des aides afin de survivre, et je pèse ce dernier mot. Un silence s’installait dans la salle de réunion. Tous apercevaient que le clonage avait été stoppé abruptement, alors qu’il n’y avait probablement aucun consensus. Même si je n’étais pas sûr pour cette dernière option, depuis le temps passé et l’eau ayant coulé sous les ponts, je pourrais utiliser cet argument pour appuyer nos revendications. J’essayais de prévoir les réponses du Sénat. Un refus ? Une acceptation réglementée ? Sans doute. Que pourrait-il se passer en cas du refus du clonage ? Remettre en question la place de Kamino au sein de la République… Probablement et avec fermeté. Quelques paroles d’Henry, à la Recherche et au Développement, qui conclurait cette petite séance à mon sens : - Il est vrai que j’ai énormément de mal pour redresser l’activité en recherche et développement. Malgré le budget que vous m’avez accordé, M. le Sénateur et vous ministres ici présents, l’engouement n’existe plus. Il est difficile d’orienter notre population vers la recherche et encore plus d’avoir des chercheurs efficaces. Nous nous contentons d’une médiocrité inacceptable. Médiocrité inacceptable. Les mots du ministre Kalkronn résonnaient avec fracas, ouvrant une plaie qui ne s’était jamais réellement fermée. Les personnes ici présentes réalisaient la situation, médiocre. J’avais atteint mon but ce soir. A ma grande surprise, une dernière personne, un chercheur que j’avais également décidé de convier sur conseil d’Exare, pris la parole coupant de court à mes pensées. - Excusez-moi – commençait-il timidement. Il y un point de vue qui n’a pas encore été abordé ici. Le point de vue inverse. – L’assemblée se tournait en direction du chercheur, l’interrogation se lisant dans leurs regards. – Plusieurs arguments jouent en défaveur de votre cause, malgré la puissance économique que vous évoquez et, en tant que chercheur, je peux vous en parler en connaissance de cause. Que pensez-vous des vies que nous condamnons à vivre comme des esclaves ? Oui ! Les clones eux-mêmes, qui sont complètement inconscient de l’indécence dans laquelle ils vivent, inconscients de leur propre ignorance. Pouvons-nous nous abaisser à cela, nous membres de l’actuelle République ? Nous manipulons génétiquement sans nous soucier des retombées sociales. Regardez, l’affaire que vous, M. le Sénateur, connaissez bien plus que nous tous ici. Valiant. Un clone loupé. Que faire si nos créations prennent conscience de leur situation, si nos créations acquièrent ce qui leur manque cruellement, un esprit d’initiative, de réflexion ? Dramatiques conséquences que nous ne pouvons pas assumer. Mais…Je décidais de couper court à ses paroles, jetant un regard vers Exare, à moitié interrogateur et réprobateur. Que faisait-il ici ? Qui était cet énergumène perturbateur ? Qui que ce soit, il était temps que cela cesse et vite. - Monsieur. Je comprends tout à fait vos inquiétudes qui sont tout à fait fondées. Mais nous sommes perfectionnistes et nous apprenons de nos erreurs. Celles-ci appartiennent au passé et ne se reproduiront plus, je peux vous l’assurer. Nos méthodes ne consistent pas en la maltraitance, malgré vos dires. Je vous rappelle que vous n’êtes qu’un chercheur, vous travailliez donc en laboratoire, si je ne m’abuse. Que pouvez-vous donc affirmer sur les conditions de vie des clones ? Gardez vos états d’âmes et mesurez l’importance de vos propos en vérifiant leur véracité. Cet incident ne devait pas rester en suspens. Je continuais donc la suite de la réunion, chassant grâce à mes paroles, les idioties que venait de sortir cette personne.- Bien. Vous réalisez maintenant la situation. Vous comprenez les options qui s’offrent à nous et la nécessité plus qu’importante d’agir. Et dès la prochaine séance du Sénat, je compte faire inscrire cela à l’ordre du jour et défendre avec ardeur notre position. – Tous acquiesçaient avec gravité. – C’est pourquoi, afin de s’assurer les plus grandes chances de succès, car nous n’avons pas le droit à l’erreur, nous devons tous participer à l’effort. Je demande aux ministres concernés de me fournir les graphiques appuyant vos dires de ce soir. Ils sont très importants. N’hésitez pas à remonter dans le temps pour que l’on remarque facilement l’impact désastreux de cet arrêt. Vos recherches seront importantes.Enfin, dernière information et pas des moins importantes, je compte organiser la tenue d’un référendum concernant cette question. Il est évident que le support du peuple sera un argument de poids face au Sénat et aux récalcitrants. Nous devrons, dans les semaines à venir, concentrer nos efforts sur ce référendum. Enfin, avant de conclure cette réunion, mais j’y reviendrais en temps et en heure, nous sommes en négociation avec Metellos pour l’ouverture d’un nouveau marché. Les possibilités s’ouvrent à nous, mes chers amis ! Mais j’y reviendrais, je vous le promets. Je communiquerai à la sortie de cette réunion des informations spécifiques qui seront à mettre en place notamment à destinations de Mike et du SRK, d’Henry ainsi que M. Yanka. Les autres, je vous remercie infiniment de votre patience et de votre dévouement au quotidien pour servir à cette planète ce qu’elle mérite depuis longtemps : le meilleur. Sachez que la prochaine fois que nous nous verrons ici-même sera après cette séance fatidique. Pendant ce temps, continuez à honorer vos obligations avec le brillant qui vous est caractéristique. Merci à tous et bonne soirée ! Tout le monde sortait avec plus ou moins de précipitation, fuyant les problèmes ? Je ne l’espérais pas. Sauf peut-être le chercheur rebelle. Ah oui. Lui, il faudrait que je pense à m’occuper de son cas de manière plus définitive. Mike s’avançait vers moi, laissant Henry et M. Yanka en retrait, attendant leur tour. Ce que j’allais prononcer ici, entre quatre yeux comme on dit, était important et ne devait pas être entendu de n’importe qui. - Mike. J’ai besoin de tes services. Tu dois faire jouer le réseau SRK. Je veux savoir si nous avons d’éventuels concurrents dans le domaine dans la galaxie. Je veux tout savoir sur eux, leurs parts de marché, leur production exacte, leurs possibilités. Je veux se rapport avant le début de la première séance sénatoriale. Tu es sur le coup ?- Oui bien sûr. En toute discrétion, comme à notre habitude. - Parfait. Bonne soirée. Oh et… arrange toi pour rayer notre chercheur récalcitrant. Je ne veux plus le voir nulle part, encore moins dans le secteur des usines et de la recherche. Arrangez-vous pour que ces options professionnelles soient réduites au minimum. Non mais.. - Bien. L’idée de qui ? - Exare. Pas de commentaire. Est-ce que l’on pouvait apparenter cela à de l’espionnage industriel ? Non, pas encore. Simplement un besoin de renseignements nécessaire au redéveloppement futur de notre activité. Ce fut donc rapide. Au tour d’Henry.- Henry. M. Yanka. Nous n’allons pas attendre l’aval du Sénat pour tout reprendre. Vous allez me remettre sur pieds ces laboratoires. Je veux une reprise progressive des recherches sur les clones. Plus fiables, plus fort, plus rapides. Bref, je veux une recherche efficace et une avancée réelle. Nous ne pouvons pas rester au niveau où le clonage a été arrêté, c’est impossible. Recrutez les meilleurs chercheurs, je m’arrangerais pour débloquer le budget adéquat. - Vous êtes sûr ? – risqua le directeur. - Absolument. Nous ne pourrons pas tout mener de face. Autant prendre une légère avance. Henry, il faut absolument que vous protégiez ces activités. Je veux le moins de monde possible au courant de ça. Le moins de monde possible et les lieux devront faire l’objet d’une garde maximale sans pour autant réveiller les soupçons. Ce n’est pas le moment de l’annoncer. Et remettez-moi les rapports. - M. le Sénateur, pensez-vous que ce soit réellement possible ? – retentait Henry.- Je ne demande pas de négocier. Oui, je le pense et oui, je le demande. Merci à vous. Je m’en retournais. Il me restait encore un référendum à organiser. C’était l’argument principal. Comment le Sénat parviendrait-il à justifier un refus face à l’approbation d’un peuple ? La République se proclame libertaire. Ce serait le moment opportun pour le vérifier. Ce référendum devait aller dans notre sens. Je ne manquerais pas d’envoyer un message à Robin afin de maximiser les publicités sur le sujet. La population devrait comprendre la nécessité d’un vote positif.
  • Rapport de la CCG

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  • Négociations Commerciales

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    Le ChroniqueurL
    Post n°37 Auteur : Trachaebb Trachaebb en avait déjà assez de jouer les politiciens. Depuis un temps déjà, une force contre naturelle lui posait et indiquait les choix qu'il devait faire. Tout avait commencé lors de sa formation sur Kashyyyk. Cet ordre de prendre le sénat de Tatooine avait été irréfutable tant la force qui habitait cet ordre était fort. Mais cette force indiquait aussi que cela prendrait fin. Un grand événement arrivait bientôt. Cela perturba Tachaebb qui perçut tout juste la dernière question et le prix de la tansaction. Il répondit sur un air lassé:Bien mademoiselle Scott. J'aurais besoin donc de ces 11 unités pour la vie de ma planète. Voici les crédits. 10 000 comme convenu. Enfin sur les alliances... J'ai renoué avec celle de monsieur Toskrew. Et pour l'instant point d'autres. Voilà. Je vous remercie de m'avoir accueilli. J'espère que j'aurai bientôt de nouveau affaire à vous. Je dois maintenant partir. Merci encore pour votre bienveillance.Trachaebb n'en pouvait plus. Il sortit aussi vit que possible du bureau et courut rejoindre sa navette. Il ordonna au pilote de partir imméidatemment puis il lâcha un hurlement bestial et détruit la porte lui faisant face. Cette force l'habitant le mettait au supplice. Il savait que l'empire et les sith n'étaient pas sa voie.
  • Message pour Ozzel.

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    Le ChroniqueurL
    Post n°5 Auteur : Ozzel Ozzel ouvrit la lettre et regarda la vidéo.. il fut legerement surprit, mais se sentiment ne dura pas... Il prit la lettre et  la lut.. Une fois cela fait, il envoya la lettre et tous se qui l'avait touché au labo clone pour qu'elle soit analyser en urgence.. avec un peu de chance, Mufus aurais pu laisser des traces de l'endroit ou il l'avais expédier.... Le général clone se leva ensuie de son fauteuil et contacta son espion infiltre dans les rangs ennemis... Cela faisait longtemps qu'il n'avais eu de nouvel, mais le général croyait en cet personne... Il la bipa et, lui demanda un raport sur la situation.. Il retourna ensuite a son bureau et, réfléchis a la situation... ---- Quelque heure plus tard, le rapport du labo et de son espion parvirent jusque a lui.. Le première n'avais rien trouve de concret, mi a part quelque grains de sable au fond de l'enveloppe... celui de son espion, lui disait lui  que Mufus et quelque autre chef CSi c'était envolé vers la passe corelienne... Ozzel regarda sur l'atlas galactique cet zone et fut legeremetn decu..Entre Tatooine, Lox, Hypori et les autres, de nombreuse planètes a désert se trouvaient dans se coins la...  Finalement, il décida d’envoyer  une patrouille sur chacune des planètes de ses syteme et commença a rédiger une réponse .   -         Contrairement a vous, commandant Mufus, je serais un minimum poli et courtois..   Tout d’abort, merci de m’apporter la preuve concrète de votre existence.. A vrai dire vous passiez plus pour un fantôme que pour un soldat..   En tout cas, je suis étonnée de votre survie, est ce de la chance,ou la preuve d’une intelligence supérieur a la moyenne , Apres la lecture de « demande », je pense plus pour de la chance… apres tout, comment peu on faire confiance a un être vil, traître, raciste, et a moitier fou ? de plus, le fait que vous essayer de me prendre pour un idiot me laisse coi… Comment pouvait vous dire que vous jugerais mes homme par conseil militaire, alors que , quelque lignes plus bas vous parlez d’une fin certaine ?   Plus tard, pour essayer de parvenir a vos fin, vous me menacer de publier ma reponse a tout les medias.. Faite donc,  je n’ai rien a cacher,et je ne me réfugie pas derrière des otages et des menaces.. Quand je veux quelque choses, j’agis..   Enfin, sachez que, l’armée républicaine ne paye jamais les terroriste ou preneur d’otages.. Jamais notre politique a été de céder au moindre chantage et a la moindre pression, même quand des vies humaines sont en jeu.. Certe, je suis peu etre sans cœur, mais, grace au sacrifices de quelque soldats que j’ai ordoner, nous avons pus faire de grande victoire et proteger plus de vie qu’il n’en n’ont ete sacrifier.   Commandant Mufus, je refus votre offre et vous laisse mes 66 soldats..Je vous rappelle que vous pouvez encore vous rendre… rendez vous dans 4 jours sur Tatooine, une planete que vous connaisez bien. Je vous attendre dans le dersert au clan jawa de la famille J’ustaelen.. Je vous y attendrais seul. J’espere vous y voir et mettre fin a votre folie..       Ozzel avait donner se lieu, connut de peu afin de ne pas etre deranger par de nombreux badeau et autre… le général envoya la lettre sur l’holonet, en laissant juste le traseur « jawa » pour que le commandant le retrouve..     Enfin, le général alla mettre son armure moyenne teperature, prepara son equipemetn pour un grand combat et partit
  • L'aube se lève sur les vagues éternelles

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    Le ChroniqueurL
    Post n°5 Auteur : Sydaarta Sydaarta contemplait son adversaire avec calme, indubitablement, il s'agissait du calme avant la tempête. En face de lui, Eban Su vociférait d'une voix inintelligible tel le petit vieux qu'il était. La lumière l'aveuglait, le maquillage le gênait, son siège était inconfortable... Décidément, cet espèce de vieux débris était vraiment sur le tard. Il était tellement insupportable que la moitié des employés du plateau rêveraient sûrement de lui en coller quelques unes cette nuit. Malheureusement pour Sydaarta, le vieux avait encore le soutien d'une importante partie de la population, son ancienneté le rendait aux yeux de beaucoup plus sage que la moyenne. En vérité, il n'en était rien, Eban Su était un gagne-petit, un notable sans ambitions qui passait plus de temps à dormir et à changer ses couches qu'à réfléchir au destin de Kamino. Pour autant, l'immobilisme qui caractérisait la planète sous le gouvernement de cet être suranné semblait convenir à une partie de la population, principalement ceux qui n'avaient pas trop souffert de l'interdiction du clonage. D'ailleurs, l'ancien pouvait bien clamer haut et fort qu'il souhaitait la reprise du clonage, beaucoup savaient qu'il n'en ferait rien, par peur de la réaction républicaine. Un pantin... Un pantin qui disposait du pouvoir de la décision depuis un bon moment, et qui n'en avait rien fait.Le débat de ce soir promettait d'être violent, un duel entre le mouvement et l'immobilisme, entre l'ambition et le repli, entre le jeune et le vieux...Alors que le présentateur, Desu Uln, faisait signe aux deux candidats au poste de sénateur que la diffusion en direct sur l'holonet débuterait quelques secondes plus tard, le silence se fit dans le studio et les diodes des holo-caméras s'allumèrent pour signaler qu'elles capturaient d'hors et déjà la scène. Sans plus attendre, Desu ouvrit la bouche pour commencer l'émission...Sun Eolan marchait dans les couloirs d'un pas discret, vérifiant à chaque intersection que personne ne les parcourait. Ne croiser personne, ne pas être reconnue, ne pas faire de bruit... La secrétaire portait une longue robe de bure à capuchon qui camouflait son visage, elle semblait flotter sur le sol tel un fantome, ses pas étaient si silencieux qu'on eusse pû croire qu'elle marchait sur des coussins de velours. Alors qu'elle progressait ainsi depuis plusieurs minutes, elle obliqua soudainement dans un petit couloir mal éclairé, où elle disparut en un instant, se confondant avec l'obscurité règnant dans la ruelle. Là, un individu l'attendait déjà, adossé au mur, le regard dans le vague. Il s'agissait d'un jeune kaminoan, qui transpirait, malgré son jeune âge, un air plus que désabusé. Sun s'approcha puis elle prit la parole à voix basse:-Vous sentez-vous prêt Nols ? "Peut-on vraiment être prêt pour ce genre de choses ?"-On peut essayer... Quand vous le ferez, n'oubliez pas que vous le faites pour vos parents, eux sont morts pour rien, mais vous, vous mourrez pour la patrie..."Epargnez-moi ce discours, je me le récite assez à moi même chaque nuit..."-Comme vous voudrez... Des questions sur les étapes du plan ?"Plus aucune, je sais ce que je dois faire."-Dans ce cas...Après avoir jeté un regard suspicieux alentours, Sun passa son bras à l'intérieur de sa robe de bure, et en ressortit fébrilement un petit pistolet laser, qu'elle tendit au gamin qui lui faisait face. Ce dernier attrapa l'arme, l'observa quelques secondes, puis la dissimula sous ses propres vêtements avant de tourner les talons et de s'en aller d'un pas aussi triste qu'à l'accoutumée.Eban Su: Nous sommes là face à un individu qui ne cherche qu'à tromper les kaminoans alors qu'il est encore bien jeune pour comprendre les tenants et les aboutissants de notre situation actuelle.Sydaarta: Est-ce donc là votre seul argument ? Une attaque ad hominem ? Venant d'un vieillard impotent, je ne m'attendais pas à mieux remarquez ! La vérité est que depuis que vous êtes au pouvoir, Kamino s'embourbe dans l'immobilisme, dans la misère et l'inactivité. Votre politique est à l'aune de votre forme physique, faible et incapable de mener Kamino vers un nouvel âge d'or, ce n'est pas avec votre gouvernement de pantouflards que nous retrouverons les chemins de la prospérité ! Votre programme: inexistant, votre politique: inexistante, votre courage: inexistant, et votre patriotisme, je n'ose même pas l'évoquer. Bientôt Monsieur Su, les kaminoans vous jetteront par dessus les balcons de Typoca pour que vous restiez au fond de l'océan, loin d'eux, et vous savez le meilleur, ils auront raison ! A la sortie du studio, une foule de partisans attendait Sydaarta, criant des slogans popularisés par la campagne du candidat du Mouvement Patriote de Kamino. "Aujourd'hui, la première des planètes, demain la seule" entendait-on d'un côté, "Sans clonage, Kamino se meurt" pouvait-on entendre de l'autre. Une telle excitation était peu commune sur la planète bleue, les kaminoans étant des êtres calmes de nature. Visiblement, Sydaarta bouleversait les codes à tous les niveaux lors de cette campagne. S'avançant dans l'attroupement, porté par la ferveur de la foule, le jeune candidat se mit à échanger quelques mots avec les sympathisants. Alors que cette scène se déroulait depuis maintenant quelques minutes, et qu'une caméra d'une chaine de l'holonet la filmait, engrangeant ainsi des images pour son prochain journal, l'innatendu se produisit...Nols, ce gamin à la moue désabusée, attendait patiemment: Sydaarta serrait des mains, souriait, échangeait des banalités, et progressait lentement mais sûrement vers sa position. Au fond de lui, Nols savait que Sydaarta était la solution pour Kamino, ses deux parents s'étaient suicidés après que l'interdiction du clonage les ait plongés dans la misère et le chômage. Depuis, le gosse vivait seul et orphelin, maudissant ceux qui avaient acceptés de se soumettre à la prohibition exigée par la République. Aussi, lorsque Sun, la secrétaire de Sydaarta, l'avait contacté pour qu'il "agisse pour le salut de Kamino", il n'avait pas hésité. De prime abord, le plan lui avait paru quelque peu farfelu, mais après tout, Nols n'avait plus rien à perdre, plus de famille, plus rien en fait, à part cette lueur d'espoir que sa mort servirait à sauver sa planète de la pauvreté.Perdu dans ses pensées, le gamin reprit soudainement conscience de ce qui l'entourait. En face de lui, Sydaarta lui souriait, et lui tendait une main ouverte. Nols réprima un sourire, c'était maintenant ou jamais... D'une main ferme malgré la nervosité extrême qui l'agitait, le jeune kaminoan saisit le pistolet laser camouflé sous ses vêtements, en pointa le canon sur Sydaarta et hurla le plus fort qu'il pouvait:"VIVE EBAN SU, A BAS LE MPK !" Puis il tira. ***Sydaarta sentit le tir le frapper avec violence, et s'écroula sous le choc. Comme prévu, Le laser avait atterri au bon endroit, juste là où ils avaient convenu, heureusement qu'ils s'étaient entrainés, une blessure au mauvais endroit aurait pû être dangereuse...Alors que la panique s'installait dans la foule, Sydaarta regarda son "agresseur" s'enfuir en se fondant dans la masse des sympathisants cherchant à se mettre à l'abri et hurlant en tous sens. Sun veillerait à ce que le gamin se jette bien d'un balcon avec des poids accrochés au corps, la mer avalerait à jamais la preuve vivante de la manipulation... Il ne restait plus à Sydaarta qu'à attendre les secours, mais il ne s'inquiétait pas, la blessure était non-mortelle, en tout cas pour lui, car pour son adversaire politique, nul doute que c'était la fin...
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    Le ChroniqueurL
    Post n°2 Auteur : Raven Scott
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  • Arrivée sur Kamino

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