Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Quartier Corellien

Nombreux sont les Corelliens à être devenus hors-la-loi et à s'être embarqués dans des affaires louches. Si bien qu'une communauté de natifs de Corellia s'est établie sur Nar Shaddaa et s'est regroupée dans un quartier connu sous le nom de "Quartier Corellien".

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    Le ChroniqueurL
    Post n°4 Auteur : Darth Malraas Les trois camarades, encore et toujours attablés autour d'un copieux repas, festoient car aujourd'hui, l'un d'entre eux fête son anniversaire. Une bouteille de vin Corellien trône fièrement sur un dessous de plat haute technologie... Il lévite au dessus du bois aggloméré du meuble.-C'est plutôt intéressant comme concept. Fait remarquer l'un des membres du trio en enfournant une pomme de terre cuite, dans sa bouche. Méh chéh doua avoué qeu chéb plutôt cher.-C'est de la micro-répulsion. Affirme un autre. Le même système que pour les bottes. Son regard se porte sur la diode du récepteur de communication, totalement affolée. Tiens, y'a comme qui dirait, quelqu'un au bout d'la com.Repoussant son assiette au centre de la table, il agrippe un datapad sur le buffet à sa droite et le plaque sur la table. Une petite palette -ancrée au dos- permet de stabiliser et de relever l'appareil. De l'ergonomie comme on en fait partout à travers les étoiles. Plusieurs petits cerveaux dans la pièce, réalisent des chiffrages différents pour finalement, révéler des hiéroglyphes.-Hola... Sa réaction fait relever ses deux camarades qui se précipitent sur l'écran du datapad. C'est le Qotsisajak. Fait-il remarquer fièrement à ses camarades.Les deux, totalement interloqués, comprennent pourtant qu'il s'agit là de hiéroglyphes Sith.Pour les Ombres, initiées basiquement aux arts Sith, ces petits symboles bien alignés, représentent donc la doctrine de l'Ordre. Le propre code des Ombres est un dérivé du Qotsisajak.-Je vois pas pourquoi on nous envoie ça. Il vérifie le flux de la transmission. Mais c'est une transmission ouverte.-Alors ça vient pas de chez nous. Le plus malin des trois, enfonce une clé de sécurité dans le datapad, sans avertir son camarade. Tu enregistres ça et tu l'envoies avec les relais jusqu'à la Capitale. Essaies de tracer l'émission.Un peu pris dans la panique, le propriétaire du datapad s'exécute.En se connectant aux relais de Nar Shaddaa, ses sauts dans le flux des données informatiques Hutt, l'emportent bien loin de l'Espace des grosses limaces. Les sauts de puces bien trop longs, à cause des sécurités que le réseau des Ravageurs s'évertue à garder hautement secret, suggèrent que l'émetteur du Code Sith...-Il émet depuis autre chose qu'une planète. Il remonte l'information, cherche des traces, des miettes d'une programmation, d'un programme ou une ligne de code spécifique voire singulière. Va falloir le traquer depuis un vaisseau, y'a trop de rebonds.Le malin, lève une main pour faire taire son camarade.Un combiné sur l'oreille, il parle à un intermédiaire à l'autre bout.-L'Ombre est notre seule dévotion. conclut-il à haute voix.Une autre répond, à glacer les artères d'un cadavre sith réanimé. Seule la fin de phrase est perceptible.-...craignent sa fureur.L'Ombre regarde ses camarades en verrouillant le combiné.-Les Cohortes prennent le relais. Il s'approche et arrache le datapad des mains de son camarade. Je pars avec eux immédiatement.-Dans l'espace ? Et avec quoi ?-La flotte de Nar Shaddaa. Sa réponse s'évapore derrière la porte claquée.
  • Tabula Rasa

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    Le ChroniqueurL
    Post n°5 Auteur : Super PNJ La question n'est pas pourquoi mais pourquoi pas.Viracocha dégaina son arme préférée, l'ancien DH-17 de ses débuts et balaya toutes les rues avoisinantes de son canon. Ses mains ne tremblaient pas, son coeur ne battait pas plus fort que normalement et il n'avait aucun pli sur son visage. Il n'était pas énervé, ni bouleversé, ni véritablement surpris.Simplement étonné et légérement déçu. Il savait trés bien que les forces de l'Ordre ne pouvaient les avoir repérées que d'une seule manière : la fuite d'informations. Quelqu'un de l'intérieur les avait avertis. Qui ? C'était sans importance. Virachocha avait été trahi par son agence et son compagnon Balder aussi. Agacé, l'homme a qui ils avaient donné les informations les menaca de son arme puis les convia à se débrouiller pour sortir vivant de ce merdier. Tous deux étaient complètement d'accord et furent amusés de voir cette recrue cerberienne les considérer comme des inférieurs ou bien comme des êtres dépendants de lui, à qui l'on pouvait donner des ordres. Ils ne s'en offusquèrent pas.Cela ne les touchaient pas. Rien ne les touchaient d'autre que le but final de leur vie, c'est à dire leur participation dans l'agence. Leur participation au redressement de la Galaxie. L'homme sans visage s'approcha de Viracocha. Il portait deux blasters, des DC-15, chacun dans une main et ne semblait pas lui non plus trés secoué par les événements actuels. L'oreille dréssée, ils écoutèrent un instant la sonore arrivée des forces de l'Ordre puis suivirent le Cerberien dans le dédale de rues qu'était Nar Shadaa. Lui conaissait l'endroit car le QG de son organisation n'étiat pas loin. Eux venaient de plus loin. Beaucoup plus loin.Tout en courant, avec une impressionante vitesse et une remarquable endurance dûe à leurs entrainements quotidiens, surtout au vu de leurs armures et armement, la question revint, enfla et devint soudain assez importante pour que leur cerveau se focalise dessus. Cette personne conaissait leur position, elle les avait donc suivis. Ils avaient été filés, eux qu'on avait habitué à avoir des yeux partout. La personne qui les avaient trahis devait avoir du talent, donc de l'expérience, et peut être de l'entraînement. Faisait il parti de leur propre agence ? C'était une solution trés envisageable.Enfin, ils arrivèrent sur une grande avenue, qui devait être une ancienne artère de Nar Shadaa délaissée. Pour quelle raison ? Un séisme. Un séisme avait provoqué une destruction de la route prinicpale et plus personne ne l'empruntait tandis que les travaux n'était pas fait. La nuit les gens qui habitaient les bâtiments bordant cette route travaillent ou dormaient. C'était une grande aire dégagée, longue, qu'il faudrait rapidement quitter. Les hommes de l'agence se retournèrent, relevèrent leur armes et se mirent, comme si la même pensée les avaient traversées, à détendre leurs cervicales. L'un d'entre eux tira sur le pied du seul réverbère allumé et ce dernier tomba au sol, sa lumière se déviant vers la ruelle proche qu'il gardait, révélant cinq policiers en armures de combat avec casques, quasiment agenouillés et surpris dans leur assaut discret. Balder sourit. Les deux hommes de la mystérieuse agence levèrent leurs armes plus rapidement que leurs adversaires. Le combat commença. De l'autre coté de l'immense rue, coté que Devon devait maintenant avoir atteint, deux swoops finirent leurs courses tandis qu'un chasseur monoplace se posait à coté..     Spoiler : SpoilerPar Kovarn           
  • Star Ghostly

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    Le ChroniqueurL
    Post n°7 Auteur : Darth Malraas L'Ombre et Jens Vostu partent du Star Ghostly, plein gaz.A bord de l'Airspeeder, la femme aux traits indéfinissables se focalise sur la circulation, bien que les commandes soient en mode "automatique". A l'affut du moindre écart pouvant générer une perturbation dans la Force -signe probable d'une attaque ou d'un représentant de la Force Obsucre- l'Ombre est figée par une concentration perturbante. Au bout de quelques minutes, sa rêverie passée, elle se tourne vers Jens et le dévisage.-Je dois faire un saut dans une échoppe Dit-elle d'un ton glaçant. Elle agrippe les commandes, effectue une trajectoire poussant les moteurs jusqu'aux limites du raisonnable et fonce, nez vers le sol, en dehors des voies navigables. L'élan en piquet leur fait se rapprocher des "bas fonds" de Nar Shaddaa. Le territoire des "Road" est déjà loin, ici les gangs sont à la solde de plus grosses frappes, des fripouilles alliées aux Hutts mais n'ayant pas leur si grande clémence. L'Ombre gare son engin à côté de l'échoppe où deux mâles de l'espèce des "Ayrou", gardent la porte. Elle décroche sa ceinture et tend son visage vers Jens.-J'en ai pour deux minutes, tu bouges pas d'ici. Lui lance-t-elle en se dégageant de l'appareil pour s'approcher des humanoïdes. Yuun Reyes à quelque chose pour moi.-Oui, tu peux y aller. L'une des mâles lui ouvre la porte, après avoir soigneusement réalisé un chant typique de l'espèce. Seulement trois minutes s'écoulent pour revoir l'Ombre, trois autres Ayrou et un paquet grand d'environ un mètre soixante à vue de nez, pour sans doute, cinquante kilos. La forme est chargée dans le coffre du Airspeeder. L'Ombre se tourne vers une femelle frêle et d'un âge très avancé.-L'Ordre sera satisfait de cet échange Yuun. Sa voix est radieuse, comme si elle venait de gagner le gros lot. Je vous recontacterais.Les Ayrou ne soufflent aucuns mots, seules des notes de chant d'oiseau s'échappent de leurs minces lèvres. L'Ombre ouvre la porte, sourit à Jens et relance le moteur. Une fois en dehors de la zone, au dessus du bâtiment, son visage redevient subitement neutre. Jouer la comédie ne dur qu'un instant. Sa concentration et son mutisme reviennent, cette fois ses sourcils se fronces et la femme semble écouter quelque chose. L'effet passé, elle vérifie la jauge de carburant et referme ses mains sur les commandes de l'engin.-Bélériand va attendre encore un peu. Elle plaque son dos un peu plus contre le siège et augmente la vitesse du véhicule. Ma mission prime désormais sur ton transport, on va dans la Bordure Extérieure, tu iras sur Bélériand après. Ses yeux s’obscurcissent et finalement prennent l'éclat incandescent qui reflète le Côté Obscur de la Force chez les Sith. On a dix minutes avant le décollage.L'Ombre se glace, maintient les commandes et à une allure hors norme, perce les voies navigables une à une sans broncher. Ses mains semblent animées d'une volonté propre tandis que ses yeux, restent suspendue dans le temps.
  • Quand le corbeau passe pour la colombe

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    Le ChroniqueurL
    Post n°13 Auteur : Super PNJ Après sa soirée faussement arrosée Deova et Erik était retourné à l'appartement. Malheureusement l'impérial n'avait pas su rester sobre et faire semblant de boire avec ses collègues tandis que la jeune femme trempait à peine ses lèvres à chaque toast et renversait régulièrement et discrètement sa choppe au sol.Une fois de retour au  bercail, elle envoyé toutes les infos collectées lors de cette première reconnaissance , le nom et l'identification du cargo qui avait livré les armes, et le pseudonyme "le client" peut être que le BSI remonterait une piste.Mais en attendant les deux espions n'allaient pas chômer, le Gand venait de contacter 'Pedro le pilote' pour une nouvelle tache, les choses s’accéléraient, ça tombait à pic!Il fallait juste esperer que la douche froide aidant, l'idiot dessoulerait assez vite...Contrariée, Deova tenta même pas de faire la moral à son partenaire, ce ne serait que de la perte de temps.Sur le quai D-25, Orm le Gand et Esson, le Rodien patientaient, l'air nerveux. Ils se détendirent à la vue du couple impérial. -Pile à l'heure! -T'as pas l'air frais mec?Deova coupa net la conversation dissimulant sa colère noire en serrant les poings.-Il est en état, c'est quoi le job?     -Franche et directe, j'aime ça...Tous ensemble ils se rapprochèrent d'un antique cargo qui était amarré sur le quai. -Vous devez livrer la cargaison au entrepôts Elton Road dans le secteur DB77. -Sur place Facede Pecu vous attends, il vous paiera une fois à bon port...Foirez pas ce coup la!-Et c'est tout?    -Ben ouais, mais sur Shadda , rien n'est simple, vous allez peut être attirer les convoitises.Les deux gangsters montèrent dans la soute et inspectèrent une ultime fois les caisses entreposées, il y en avait une bonne vingtaine avec la mentions "banane de Felucia".Les membres du cartel vérifièrent que les verrous étaient bien fermés. -Tout est en ordre! le plan de vol est déjà dans le calculateur. -A vous de jouer les amoureux!Le duo de voyous descendirent du cargo laissant seuls les deux impériaux c'était à eux de jouer...Une fois dans le cockpit Deova en profita pour faire une mise au point pendant qu'Erik faisait le check up.-Essaye d'être professionnel , cette fois, ça me parait trop simple, faudra être sur nos gardes à l’entrepôt.Je vais profiter du trajet pour fouiller les caisses. Le cargo commençait à décoller du sol, l'agent fila dans la soute, à l'aide d'un outil dissimuler dans une poche, elle força une caisse de banane, elle écarquilla les yeux, y'avait assez d'explosif pour recouvrir le quai de banana split. Elle comprenait mieux pourquoi on les avait choisi pour le transport, c'était le salaire de la peur...http://star-wars-rpg.soforums.com/t4774-Mamie-sait-faire-du-bon-caf.htmSpoilerBy    "Seuls les morts ne parlent pas..."   
  • Opération Lanterne

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  • Le royaume des ombres.

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    Le ChroniqueurL
    Post n°3 Auteur : Hivernus La salle principale du “Trou Scintillant” est blindée de monde. Un groupe de musique local, célébré d’un bout à l’autre de Nar Shaddaa pour ses concerts débordant d’une énergie affolante, a décidé de faire de la cantina son nouveau terrain de jeu. Le torse nu des musiciens est couvert de sueur. Le maquillage dégouline sur leurs joues déjà rouges d’effort et leurs cheveux colorés se dressent seuls sur leur tête, comme doués de vie. Face à eux, la foule est en délire. Le guitariste du groupe défonce son instrument de prédilection contre un mur lors d’un solo qui n’en finit pas, sous les acclamations de fans enivrés par la musique et l’alcool. Autour de lui, les autres artistes se livrent à des danses aussi étranges que pénétrantes. Les spectateurs sont ravis, lèvent leur verre pour saluer les performances du groupe et acclament leur nom en sautillant sur place. Les jeux de lumière qui traversent les nuages de fumée de quelques pipes hookah consommées sur place achèvent de rendre l’évènement plus festif… Ou plus mystique. Quoi qu’il en soit, on chante à tue-tête et on gesticule dans tous les sens, emporté par une sorte de transe sensorielle d’un genre particulier. Les corps sont mis à rude épreuve et les spectateurs se déshydratent plus vite qu’à l’habitude. Le propriétaire du “Trou Scintillant”, planqué derrière le bar, mordille son cigare fumant en souriant. Les affaires sont bonnes ce soir. Les boissons s’enquillent à toute vitesse et les crédits coulent à flot. C’est le genre de soirées qu’il apprécie… Les quelques ivrognes qui viennent dégueulasser le sol de son établissement ne peuvent en rien entacher sa bonne humeur. Les yeux pétillants, le patron empoche l’argent des clients en se frottant les mains de plaisir. Le voilà plein aux as ! Tirant un coup sur son cigare, crachant sa fumée en l’air, l’homme réfléchit à comment investir ce nouveau pactole de manière intelligente. Plongé dans ses pensées, le propriétaire du “Trou Scintillant” ne fait plus attention à ce qu’il se passe autour de lui, laissant ses serveuses s’occuper des commandes.Installée à sa table habituelle, l’étrange silhouette encapuchonnée observe en silence tout ce remue-ménage. Sirotant son verre dans son coin sombre, la “messagère” surveille les faits et gestes des clients, cherchant probablement à identifier les potentiels fauteurs de trouble, espions ou assassins qui se cachent parmi eux. Quand on bosse dans le milieu criminel avec certaines des pires ordures, il est difficile de mettre en veille ses vieux réflexes de défense. Après tout, il est admis que ceux qui vivent le plus longtemps avec la mort aux trousses sont ceux qui font preuve de prudence et ne baissent jamais leur garde. C’est d’autant plus vrai quand on travaille pour certains des individus parmi les plus puissants de la galaxie. La moindre erreur peut être fatale… Il semble donc nécessaire de ne rien laisser au hasard.Les trois mercenaires Wookies qui partagent la table voisine sont hilares. Si elle ne comprend pas ce qu’ils baragouinent, la mystérieuse figure devine néanmoins le sujet de leurs moqueries. Agitant les bras en direction des artistes, les trois immenses boules de poils grognent à tour de rôle, raillant cette bande de drogués notoires et leur façon de se dandiner sur scène. Un Advozse passant par là leur adresse un regard noir, se sentant probablement visé par leurs commentaires désobligeants. Le plus imposant des Wookies se lève brusquement, prêt à dévisser la tête de l’alien s’il s’approche de trop près. L’autre prend rapidement ses jambes à son cou, disparaissant au milieu de la foule.- Foutus Advozsec… Imbéciles en plus d’être pleutres. Ricane Skippy en venant s’installer à la table de la “messagère”.- Salut Skippy. Tu as mes info’ ? Demande simplement la silhouette énigmatique, sirotant son verre.- J’ai réussi à infiltrer un de mes gars… Et il a plein de choses à raconter. Des choses intéressantes… Qui valent leur pesant d’or. Répond l’homme en commandant un verre d’un signe de main.- Tu auras tes crédits… Une fois les informations en ma possession. Et si celles-ci s’avèrent exactes. Rappelle la mystérieuse figure encapuchonnée.- T’ai-je déjà déçu ? Soupire le gangster, dépité par son manque de confiance. L’autre ne répond rien. Impossible de savoir quelle expression se cache sous cette capuche. Face au mutisme de son interlocutrice, le dénommé Skippy est obligé de céder. Faire poireauter la “messagère” plus longtemps, c’est prendre le risque de se mettre à dos son vaste réseau de contacts. Et pour un criminel de moyenne envergure tel que notre homme, cela signifierait la fin des haricots. Il tire de sa veste une puce de données qu’il remet discrètement à son interlocutrice.- Je suis sûr que ça va te plaire… Indique l’homme, un léger sourire en coin.- Nous verrons bien. Se contente de répondre l’étrange silhouette, glissant une poignée de crédits sur la table. Ceci devrait suffire à couvrir tes frais… Et si les renseignements de ton gars sont bons, je m’arrangerai pour t’en faire apporter une caisse entière.Le gangster esquisse l’ombre d’un sourire.- Je n’ai aucune raison de mentir sur la marchandise… Réplique-t-il, dépité.- C’est ce que disent tous les criminels de ton espèce, Skippy. Fait remarquer l’énigmatique figure.- C’est pas faux… La plupart du temps. Mais j’ai des principes, moi. Marmonne Skippy, acceptant le verre que vient lui offrir une serveuse. Et un certain sens des affaires… Entuber ses partenaires, c’est tout sauf bon pour le business. Et franchement, ma p’tite dame, ce foutu arrangement qu’on a tous les deux est particulièrement rentable.- Très bien… Dans ce cas, nous nous reverrons dans quelques jours. Annonce la “messagère” en se redressant doucement.L’homme acquiesce d’un signe de tête puis sirote son verre en silence, l’observant s’évanouir au milieu d’une foule de spectateurs et clients. Il ne comprendra jamais cette foutue femme… Et c’est peut-être mieux ainsi.Il a fallu plus d’une semaine pour faire confirmer, auprès de différents intervenants, les informations partagées par la taupe de Skippy. Isolée depuis quelques jours dans un appartement miteux du Quartier Corellien, la “messagère” examine en silence les moindres détails relevés par les renseignements des uns et des autres. Analysant les plans fournis, vérifiant l’exactitude des rapports, compilant tout élément qui semble digne d’intérêt, la mystérieuse inconnue semble travailler d’arrache-pied. Finalement, après avoir avalé une énième tasse d’une boisson caféinée, la femme achève enfin la rédaction de ses observations personnelles. Elle prend le temps de se relire une dernière fois afin de chasser de potentielles fautes, corrige ce qui doit être rectifié puis se lève afin de dégourdir ses jambes. Faisant les cent pas dans l’espace restreint de son appartement, la “messagère” s’arrête finalement devant la seule fenêtre de la pièce. Divers véhicules aériens circulent tranquillement dans l’horizon, semblables à de petits insectes lumineux, tandis qu’ici et là, d’imposantes enseignes éclairées rappellent à la population que Nar Shaddaa est avant tout le repaire d’impitoyables cartels criminels et de puissantes corporations tout aussi féroces. Un jour, tout ceci disparaîtra… L’ordre établi sera renversé. Et les puissants d’aujourd’hui deviendront les miséreux de demain. Mais en attendant qu’advienne ce jour, il convient de préparer au mieux le terrain. Et il reste encore tant à faire…La mystérieuse silhouette observe une dernière fois les allées et venues des véhicules qui glissent doucement dans l’horizon puis se détourne de la fenêtre afin de rejoindre son bureau. S’installant dans un fauteuil à l’allure misérable, l’énigmatique figure ordonne ses affaires puis se décide enfin à entrer en communication avec son employeur. L’image d’une silhouette en armure d’éclaireur impérial apparaît soudainement sur le plan de travail, tressaute quelques instants puis finit par se stabiliser.- Mon seigneur… Souffle la femme, inclinant doucement la tête en signe de respect.- Messagère… J’en déduis rapidement que vous avez des informations à me communiquer si vous prenez le risque de me contacter. - C’est exact, mon seigneur. Répond la “messagère” en gardant la tête baissée. Il semblerait que vous aviez raison concernant le “Colère de Coruscant”. Le destroyer dispose d’une base d’opérations sur Nar Shaddaa. Selon mes renseignements, il se ravitaille depuis l’orbite à l’aide d’une station entièrement dédiée à cet effet. L’endroit est bien gardé, protégé par un important contingent armé et un escadron de chasseurs.En face, le personnage en armure demeure silencieux, impassible. Sa petite silhouette translucide tressaute à nouveau.- Sait-on à qui appartiennent ces hommes et ces appareils ? Demande finalement l’employeur, croisant les bras sur sa poitrine.- En effet, mon seigneur. Indique la mystérieuse figure. Selon toute vraisemblance, il s’agirait de mercenaires employés par l’Association Natori.- Intéressant… La présence de ces mercenaires, aussi loin de leurs théâtres d’opérations habituels, laisse suggérer que cette station est d’une importance vitale pour le Syndicat Tenloss et ses associés. Pense à voix haute l’inconnu en armure. Une base arrière peut-être… Ou un point de transition entre deux secteurs. Il me faudra plus de renseignements à ce sujet.- Bien entendu, mon seigneur. J’aimerai retenir votre attention sur un autre point. Il se trouve qu’une source interne à la station nous a confirmé le rôle du “Colère de Coruscant”. Il s’agirait avant tout d’un vaste transport de troupes et de marchandises. Notre informateur a réussi à nous partager différents rapports et clichés qui mettent en avant le transfert à bord de cages remplies d’esclaves et de soldats modifiés placés en cuve.- Hmm. Un destroyer de la classe Impériale utilisé en tant que transport de troupes. Un choix curieux… Mais qui peut éventuellement faire sens. Commente l’employeur, perplexe. Félicitations. C’est du bon travail et je n’en attendais pas moins de vous. Une dernière chose toutefois, messagère… Débrouillez-vous pour infiltrer un agent à bord du “Colère de Coruscant”. Je veux connaître ses moindres déplacements, la composition de son équipage, l’identité de son capitaine l'utilité donnée aux esclaves et soldats modifiés et surtout… Sous quelle bannière ce destroyer opère. - Vos désirs sont des ordres, mon seigneur. Affirme l’énigmatique silhouette, inclinant la tête de plus belle.En face, l’autre acquiesce d’un signe de casque. La communication s’achève alors brusquement, la petite figure translucide disparaissant dans un ultime soubresaut. La “messagère” demeure silencieuse le temps d’un instant, plongée dans ses réflexions, puis se redresse subitement. Puisqu’elle a ses nouveaux ordres, il ne lui reste plus qu’à les exécuter… Et c’est bien ce qu’elle compte faire.
  • Le crime paie.

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    Le ChroniqueurL
    Post n°2 Auteur : Fendranah Nar Shadaa est vraiment une lune à part. La déchetterie de la galaxie, le refuge incontournable de toute personnes désireuse de disparaitre. Fendranah, après son discours enflammé, avait poser les bases d’une future accession à la politique locale. Tous dans son premier discours s’étaient retrouvés au travers de ses mots et de ses gestes, une telle verve, une telle fougue. Ces plans pour cette planète sont tout bonnement colossaux, mais tout devait venir petit à petit afin de rester tapis dans l’ombre, une planète sans réelle importance pour les yeux de la galaxie, un échec asservis par les Hutts. Les Hutts… Ils avaient eux, déjà remarqué les problèmes dans le Secteur Corrélien causé par Fendranah mais n’avais encore rien tenter, ni de la faire tuer, ni de commercer, ni même entrer en contact. Chaque problème en son temps, il y avait plus urgent pour le moment, il lui fallait se faire connaître des autres Politiciens galactique, et elle avait trouvé une cible parfaite, non pas en terme de personne, mais en terme de poids et d’historique. Le Sénateur Rick O’lonell de Naboo.Même si leurs avis seraient divergents et qu’il n’apporterai pas son soutien, le simple fait de le rencontrer dans une ville comme Theed, truffée de politiciens en tout genre, lui permettrait de se faire plus ou moins connaître et attiré l’attention sur Nar Shadaa. La jeune femme due le temps de son absence confier ses affaires à Credo Flak, nouveau chef du Soleil Sanglant. Une fois arrivée chez elle, la jeune femme prépara son voyage qui serait elle l’espère, bref.Mais c’est en préparant ses différentes tenues qu’elle tiqua soudainement, comme si quelque chose lui avait insufflé une idée, très amusé par cette situation elle ne pût s’empêcher de rire. La porte s’ouvrit laissant entrer un humain d’une cinquantaine d’année, bien que la politique de la Lune soit assez différente du reste de la galaxie, cet ancien conseiller sur Sénateur en place ferait une robuste arme politique dans tout ce carcan démagogique. Le petit homme au visage joufflu, recouvert par une épaisse moustache pour cacher une calvitie naissante, donne une impression de déjà vu. Le teint cramoisi et sa fine bouche donne un air impressionnant voir même tyrannique, la jeune femme devait payer le prix fort pour obtenir ses conseils et ses aides mais elles valent la peine pour le moment.« Le rendez-vous est pris, dés que vous serez prête nous partirons de Nar Shadaa pour rejoindre Naboo. Cependant je dois vous prévenir, ce sera votre première visite en tant que future candidate à un poste politique galactique. Vous devrez être irréprochable en tout temps et tout lieux une fois là bas, vous serez observer, juger, apprécier, détesté. C’est un monde impitoyable qui demande une discipline et une barrière mentale. Ne parlez pas de vos projets, introduisez les de façon globale en laissant planer le doute, les sous-entendus sont plus adaptés car votre interlocuteur peut croire ce qu’il veut ou ce qu’il arrange vous facilitant l’obtention de son soutien. Par ailleurs j’ai déjà planifier le reste de votre « tournée politique » avec des retours sur Nar Shadaa après chaque visite comme vous l’aviez demander. »Fendranah sourit, tout était en place, les retours après chaque visite était important pour elle car elle pourrait mettre en application plusieurs choses prévues dans son projet global pour la Lune contrebandière. Le petit homme du nom de Nor Calp, repris sa courte réprimande en guise de briefing.« Bien, quand à votre projet économique pour la planète tout sera mis en place a votre prochain retour, je pense que c’est une bonne solution que vous avez trouvée là. Pour les projets disons plus… Difficile à faire passer auprès du peuple, j’ai repris certains passage de vos discours, il y avait des phrases trop explicite qui aurait pût être mal interprété. Par ailleurs la dernière idée est… Très inattendue, vous risquez de perdre quelque peu la côte avec les électeurs mais vous vous ferez des alliés de choix qui seront obligés de passer uniquement par vous seul. Bien je crois que tout est dis, désormais il nous faut partir très chère ».Leur navette les conduisit droit au Spatioport, les douanes présentes firent un petit signe de la tête puisque l’organisation criminelle de Flak avait pût connaitre un tel essor grâce a elle.La jeune femme s’occupa des dernières formalités d’embarcation avant de prendre place sur un siège du navire de transport la dirigeant droit vers… Naboo.
  • Le Refuge.

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    Le ChroniqueurL
    Post n°7 Auteur : Baron Rissk Le temps s’écoule lentement semble t-il. Du moins, c’est ce que les gens qui s’ennuient prétendent. Mais quand on a fort à faire, les journées se succèdent rapidement et le temps devient une ressource précieuse. Des semaines ont passé… Peut-être même des mois. Vargo Fenn ne se souvient plus vraiment. Il faut dire qu’il n’a pas chômé ces derniers temps. Le Refuge n’a plus rien du taudis misérable qu’il fut aux premiers jours. Un véritable petit village s’est construit dans ce coin moisi. Fait de bric et de broc, de matériaux récupérés dans une décharge ou trouvés dans les égouts, l’endroit s’est transformé en lieu vivant où les bicoques et autres constructions de fortune poussent comme des champignons. Le Refuge, désormais peuplée par plus d’une centaine d’âmes, comprenant enfants des rues, mendiants, vagabonds et autres types louches, est devenu une véritable base d’opération pour la Griffe Verte.Appuyé sur une rambarde, le mercenaire observe les allées et venues de ceux qui se se sont réfugiés ici en quête de sa protection. Ils se sont donnés bien du mal pour faire de cet endroit un repaire digne de ce nom. Certes, il reste encore beaucoup à faire… Mais les progrès réalisés sont encourageants. Le porte-flingue sourit. Le voilà désormais maître d’un petit royaume. Bien sûr, il doit beaucoup à Rissk. Son pognon est d’une grande utilité. Et les nombreux cadeaux qu’il fait parvenir à son lieutenant s’avèrent précieux. Cependant, Vargo Fenn n’oublie pas non plus qu’il est l’homme de la situation sur le terrain. Tout ceci, c’est son oeuvre. Le baron de Korriban n’est qu’un mécène… Un mécène qu’il convient toutefois de ne pas contrarier. Mais pour l’heure, le sous-préfet est bien trop occupé avec ses histoires de fantômes Sith pour se préoccuper de ce qu’il se passe en ce bas monde… Une chose qui n’est pas pour déplaire à notre mercenaire. De toute manière, le Mandalorien a fort à faire avec les bandes rivales qui menacent ses activités. Le Refuge a beau s’être développé, il n’en reste pas moins vulnérable. Il faut encore fortifier les points d’accès, établir des tours de garde, acquérir du matériel et se charger de recruter du monde pour l’utiliser. Mais pour avoir le dessus sur ces abrutis qui osent s’opposer à la Griffe Verte et sécuriser ses affaires, le porte-flingue a également besoin d’un second… Un type en qui il aura suffisamment confiance pour lui laisser les mains libres quand il sera occupé ailleurs. Vargo Fenn pense avoir trouvé le bon gars… Une vieille fripouille avec qui il avait l’habitude de bosser quand il était encore dans le groupuscule “Death Watch”.Grincheux se présente sur la passerelle, la démarche dandinante et les bras en l’air. Le droïde secrétaire, s’il le pouvait, aurait sûrement craché ses poumons. Il semble au bout de sa vie, épuisé par une longue marche au sein du village improvisé.- Patron ! Il y a quelqu’un qui veut absolument vous parler… Un certain… Richter. Vient l’informer le modèle CZ.- Fais le monter. C’est un ami.Le dénommé Richter n’attend pas l’invitation pour débarquer sur la passerelle. Il écarte d’un bras l’automate qui lui barre la route et vient serrer dans ses bras le mercenaire qui lui fait face.- Su cuy'gar vod ! Lance alors le colosse en armure Mandalorienne au lieutenant de la Griffe Verte.- Udesii ! Copaani mirshmure'cye ? Répond l’autre, étouffant sous l’étreinte de son vieux compagnon d’armes.- Ton Mandalorien n’est pas rouillé à ce que je vois… Ricane Richter en relâchant son ami.- Dar’manda ou pas, le Mando’a reste ma langue natale. Rétorque le porte-flingue. Et j’emmerde ceux à qui ça ne plaît pas.- Bien dit mon frère. Acquiesce le colosse en s’appuyant sur la rambarde. Alors c’est dans ce trou à merde que tu as élu domicile hein… - C’est pas le grand luxe, mais ça a toujours plus de gueule que ce qu’on avait sur Concordia. Que deviennent nos amis Death Watch d’ailleurs ?- Ils sont en train de crever à petit feu… Enfin c’est ce qu’on dit. Leur cause attire de moins en moins de monde et les Demeci leur font de l’ombre en ce moment. - Qu’ils aillent donc se faire voir ceux-là ! Grogne Fenn.Son camarade ne dit rien, se contentant simplement d’appuyer ses propos d’un hochement de tête entendu. Les deux compères restent silencieux le temps d’un instant. Ils contemplent cet assemblage douteux, fait de matériaux récupérés ici et là et que l’on appelle “Refuge”. Cet endroit ne paie pas de mine mais attire pourtant tout un tas de gens plus désespérés les uns que les autres… Une vraie aubaine quand on a le sens des affaires et un penchant opportuniste. Exploiter les gens, c’est une seconde nature quand on a servi au sein du terrifiant et méprisé groupe Death Watch.- Bon, c’est quoi l’plan ? Demande Richter pour rompre le silence. Elle est bien sympa ta station d’épuration mais j’pense pas que tu te planque là juste pour fonder une ville souterraine.- Déconne pas. Ici je contrôle tout et y’a personne pour m’emmerder. Annonce le mercenaire. Mais t’en fais pas. Je compte pas me cantonner aux égouts. C’est une excellente base d’opération mais je suis plus ambitieux.- Et bien qu’attends-tu donc pour me payer un coup dans ce cas ? J’vais pas rester là à t’écouter jacasser sans avoir de quoi picoler.- Pfff. T’es vraiment con quand tu t’y mets. Suis-moi vod.Les comparses se dirigent vers les quartiers privés du dirigeant des lieux et prennent leurs aises. Le mercenaire explique alors à son vieux camarade ses projets d’extension à venir. Trois groupes sont actuellement en concurrence directe avec la Griffe Verte… Les plus touchés par les visées expansionnistes de l’organisation criminelle sont les Corelliens de la bande à Baader, des types violents aux idées révolutionnaires qui se sont fait un petit nom dans le milieu du terrorisme. Ils ont récemment essuyé de nombreux échecs mais n’en demeurent pas moins motivés à récupérer leurs territoires perdus. Cependant, la bande à Baader n’est qu’un amuse-gueule à côté des Molosse Hurlants. Ces derniers représentent une bien plus grande menace pour la Griffe Verte parce qu’ils ont la particularité d’avoir investi la moitié ouest des égouts tant convoités par Fenn. Ces gars là, accro’ aux bâtons de la mort, ont pour passe-temps favori le meurtre pur et simple de pauvres âmes qui s’aventurent sur leur terrain de chasse. Leur soif de sang n’a d’égale que leur folie. Les Molosses Hurlants se plaisent en effet à se vêtir d’habits colorés couverts de fourrure et de masques rappelant divers animaux. On prétend même qu’ils dressent et vivent avec des bêtes plus mortelles qu’eux.Mais le groupe le plus dangereux n’en reste pas moins le gang des Démons de la rouille. Installés dans la déchetterie qui jouxte les égouts, ces fana’ de bricolage récupèrent tout ce qui peut servir pour fabriquer armes, armures et droïdes. Leur obsession pour la technologie en font de redoutables adversaires qu’il convient de ne pas sous-estimer et leur agressivité notoire pousse à la prudence. Selon des rumeurs, ils ont déjà massacré tout un tas de gens pour des broutilles.- Et bien… Tu sais comment choisir tes voisins toi. Se contente de conclure Richter.- La bande à Baader n’est plus un vrai problème. Il paraît qu’il y a eu des dissensions dans le groupe et que Baader lui-même s’est fait flinguer par ses petits copains. Certains en ont profité pour se tirer. Indique le porte-flingue. Ceux qui sont encore dans le coin sont vulnérables. C’est le bon moment pour frapper…- Mais il te manque des armes et des gars pour les manier n’est-ce pas ?- Disons que je n'aurai pas assez d’hommes de main pour tenir le Refuge si je m’en prends à ces péquenauds de Corelliens. Et les Gamorréens ont beau faire le travail comme il se doit, j’en ai quand même perdu trois parce qu’ils sont pas foutus de manier un blaster correctement.- T’en fais pas pour ça vod. Laisse-moi me charger de ces gros lards. Quelques torgnoles dans la tronche et le museau et ils finiront par marcher au pas. La violence, c'est tout ce qu'ils pigent ! Et j’connais une petite dizaine de truands prêts à faire la sale besogne pour une poignée de crédits… Pour les armes par contre...- Je sais à qui m’adresser pour ça. Du coup ça veut dire que t’es prêt à me suivre ?- Et comment ! C’est pas tous les jours qu’on tombe sur une occasion pareille ! Bastons à volonté et conquêtes en tout genre… Le rêve pour tout Mandalorien qui se respecte. Ricane le colosse.- Bienvenue dans la Griffe Verte dans ce cas ! Déclare Vargo Fenn en levant son verre à la santé de son vieil ami.Les deux hommes trinquent et sirotent un bon cru provenant de la lointaine Alderaan. Il reste encore beaucoup à faire… La nuit risque d’être longue et bien arrosée. Mais l’avenir est en marche. Dans peu de temps, plus rien ne pourra arrêter l’organisation criminelle que l’on nomme “Griffe Verte”.
  • Le Disco et le crime

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    Post n°6 Auteur : Loyd Toskrew Frezee avait démolit Ban avant de demander s'il était prit dans l'organisation. L'agent Blitz explosa de rire et annonça de sa voix guerrière et sauvage :"Sacré coup d'bole mon gars! Enfin, chose promise chose dûe, te voila membre de l'organisation Cerberus. Je vais te donner ton équipement, viens avec moi jusqu'à notre planque, en plus le big boss a demandé à ce que j'assiste à une réunion spéciale, tu m'accompagneras comme ça."L'extra-terrestre musclé fit signe au jeune homme de le suivre, les autres gangsters allaient s'occuper de remettre sur pied leur camarade à terre. Le dangereux guerrier bleu mena ensuite John jusqu'à la cantina de luxe où siégeait l'organisation. Il l'emmena au sous-sol, où était entreposés les armes et les autres gadgets, et lui donna un fusil blaster de cérémonie, ainsi qu'un datapad. Lorsque Frezee eu dans les mains le petit objet électronique, son écran s'éclaira et afficha le mot suivant : Barrabas. Blitz expliqua à la recrue que c'était son nom de code au sein de la confrérie criminelle désormais. Il tendit aussi une liasse de billets, il s’agissait de la coquette somme de 1 000 Crédits, en guise de bienvenue. Frezee était maintenant un membre à part entière de Cerberus. Torn Pavatok lui dit ensuite qu'ils devaient aller ensemble à la réunion à l'étage sans plus attendre, et ce n'était pas une option. (Suite -> Conspirancy Theory) 
  • Le Corbeau et le Phénix

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    Post n°7 Auteur : Super PNJ ÉPILOGUEDans une cantina anonyme de la lune des contrebandiers, un couple discute tranquillement autour d'un verre.Oui vous l'avez deviné, il s'agit des agents Déova et Halo , ne me demandez pas comment ils ont réussi à se sortir de ce guêpier, tout ce qu'on sait c'est qu'ils ont semé de nombreux cadavres sur leur passage.La blonde en robe de soirée, sirotait son verre de champagne Alderaani, les yeux dans les yeux de son partenaire et amant.De son coté, Jagen, rasé de près, avait quitté sa tenue de mercenaire, il portait un smoking et buvait un vodka martini Correlienne, il goba d'un trait l'olive qui trempait dans son verre.Deova demanda soudain:-Tu crois qu'il va s'en sortir?   -Qui ça? Eric?? il a eu la meilleure des formatrices.Prit soin de rajouter tout sourire l'agent infiltré, il en profita même pour faire du pieds à sa partenaire.-Flatteur... et menteur.   -C'est le cas de tous les agents non?La blonde qui portait dorénavant une perruque rousse sourit à son tour.-Sans doute...   -Plus sérieusement il va aller loin ce petit, il a de la ressource, et il apprendra de ses erreurs.mais assez parlé de lui, parlons de nous...-Et si on en parlait au motel?   Les deux agents vidèrent leur verre d'un trait en même temps et après avoir laissé les crédits sur la table, ils sortirent bras dessus, bras dessous de la cantina sous les regards parfois jaloux de certains clients.SpoilerBy      "Les seuls espions avoués sont les ambassadeurs" Giacomo Casanova   
  • Enclave Hawan.

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    Post n°2 Auteur : Hivernus A lire avant : Un accord avec la Pègre.Opération Lanterne.Haymi Alder est assise en bout de table, dans un large fauteuil en cuir qui met en valeur la belle robe blanche couvrant sa silhouette élégante. Autour d’elle, différents officiers et leurs assistants, ainsi qu’une poignée de conseillers et de collaborateurs civils. Costumes et uniformes sont impeccables, tirés à quatre épingles, et se fondent parfaitement dans le décor minimaliste de la salle de conférence. La Corporation Hawan a adopté un style dont les caractéristiques distinctives mettent en avant une élégance froide et une rigueur menaçante. Le luxe qui pourrait se dégager de cet esthétisme singulier est souligné par la présence visible d’accents militaristes. En résumé, la beauté telle qu’elle est imaginée par la famille Hawan se retrouve au travers de la discipline, de la maîtrise, de la perfection et surtout de la fonctionnalité. Des traits qui conviennent parfaitement à une mégacorporation qui mise tout sur la puissance de son industrie et l'efficacité de son armée… Et qui s’alignent parfaitement avec les convictions de la préfète.Après tout, Alder a été choisie pour remettre de l’ordre et c’est bien ce qu’elle compte faire.- Le Kadijic Road a demandé le soutien de la Corporation Hawan pour assurer la sécurité du spatioport Hutt mais je doute qu’il soit prudent d’envoyer nos hommes sur place… Déclare le colonel Deneck, à la tête de la septième division.- Vous craignez qu’ils ne soient pris pour cible par les mercenaires de l’Association Natori ou par des Kadijics concurrents. Devine aisément la Corellienne, sa voix parfaitement maîtrisée.- C’est exact, préfète. Nous ne savons pas encore à quoi nous attendre. Certains seigneurs Hutts ne voient pas d’un bon œil notre implantation sur la lune des contrebandiers et plusieurs syndicats du crime conspirent déjà à notre perte.- Quoi de plus normal… C’est l’effet que produit un parfait inconnu qui débarque au sein d’un groupe de jeu dont les membres sont habitués à se tirer dans les pattes ensemble depuis des lustres. Ils se sentent menacés parce qu’ils ne savent quoi à quoi s’attendre, parce qu’ils n’ont aucune connaissance de notre stratégie de jeu. Et ils ont raison de nous craindre. La préfète balaie du regard l’assemblée, jaugeant les individus qui partagent sa table. Elle garde le silence le temps de quelques instants, contemplant derrière eux l’immense baie vitrée de la salle de conférence. Au dehors, Nar Shaddaa et l’enclave… Des immenses tours peuplées de gens… Et le symbole de la Corporation Hawan, l’espoir d’un changement concret qui illumine les façades des bâtiments.- Nous allons honorer notre engagement auprès des Road. Notre parole doit avoir une valeur auprès de nos partenaires. La Corporation Hawan doit représenter quelque chose dans la tête des gens. Dans le cas contraire, nous ne valons rien et nous ne méritons pas notre place ici. Elle prononce ces mots avec conviction. Il s’agit d’une promesse, à n’en pas douter.- Je comprends bien, préfète, mais sans chercher à vous manquer de respect, les Hutts ne sont pas dignes de confiance et contrairement à vous, ils accordent bien peu d’importance à la valeur de leurs paroles. S’ils peuvent gagner quelque chose à trahir la confiance de quelqu’un, ils n’hésitent jamais bien longtemps. - Les Road n’ont rien à gagner à conspirer contre nous. Ils cherchent à s’émanciper de leur dépendance vis-à-vis des autres Kajidics et nous sommes pour l’heure leur seule option viable. Alder marque un temps de pause, son regard venant se plonger dans les iris sombres du colonel. Les grands clans Hutts ont de bonnes raisons d’agir contre nous, j’en conviens. Mais je doute qu’ils cherchent une confrontation directe. S’ils doivent tenter quelque chose, ils le feront par l’intermédiaire de mercenaires, de groupes criminels et de chasseurs de primes qui n’ont aucun lien avec eux.- Vous admettez donc que le risque existe…- Bien sûr qu’il existe. Je ne le nie pas. Nar Shaddaa est un bastion du crime organisé et tout le monde le sait. Cependant, vous n’avez pas l’air de saisir les enjeux, colonel. Il ne s’agit pas simplement d’honorer notre engagement auprès du Kajidic Road…La Corellienne caresse du bout des doigts le bois laqué de la table de conférence. Elle laisse sa main suivre les cernes du végétal. Le geste est élégant, animé d’une certaine assurance. Puis soudainement, les doigts arrêtent leur exploration, se referment doucement pour ne former qu’un poing dont les jointures virent au blanc. - Nous sommes ici pour mener un combat, colonel. Contre le Syndicat Tenloss et l’Association Natori, contre les cartels Hutts et les gangs de rue. Nous allons nous acquitter de cette tâche en jouant selon les règles de Nar Shaddaa, en nouant des alliances controversées et en concluant des partenariats commerciaux qui nous permettront d’avoir une certaine influence dans les affaires politiques de la lune des contrebandiers.Quelques sourires commencent à se dessiner. - Laissez moi jouer avec ces criminels, colonel… Et je m’assurerai personnellement que nous ayons le meilleur jeu de sabacc de tout Nar Shaddaa. Un jeu qui nous ouvrira toutes les portes de cette lune.- Bien évidemment, madame la préfète. C’est vous qui décidez. Répond finalement Deneck, concédant à Alder une victoire bien méritée.- Très bien. Dans ce cas, nous avons beaucoup de choses à voir ensemble. Au travail messieurs.Autour de la table, la tension semble redescendre quelque peu. L’heure n’est plus aux confrontations et aux contestations mais bien à la réflexion. La Corporation Hawan doit encore affirmer sa place sur la lune des contrebandiers et pour cela, tous les coups sont permis tant qu’ils s’inscrivent dans les “belles” traditions de la pègre locale.
  • Des retrouvailles peu joyeuses...

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  • Arrivée de Jadek sur Nar Shadaa

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    Post n°8 Auteur : Super PNJ Le message de Despher s'afficha en tout petit, dans un coin droit du datapad de Jadek. C'était un code, comme à l'habitude de l'agent aux étranges lunettes. Il était l'évolution de l'homme adapté aux systèmes informatiques, la prochaine branche de l'arbre de Darwin. Jadek n'aurait aucun problème à le décoder, il s'agissait d'un alphanumérique de très bas niveau.10.1.4.5.11., / 1.18.18.5.20.5 / 20.15.21.20 / 3.5 / 17.21.5 / 20.21 / 6.1.9.19., / 12.5 / 3.5.18.2.5.18.21.19 / 5.19.20 / 5.14 / 20.18.1.9.14 / 4.5 / 3.8.1.14.7.5.18.. / 16.18.15.6.15.14.4.5.13.5.14.20.. / 19.21.18.20.15.21.20., / 14.5 / 6.1.9.19 / 16.1.19 / 12.5 / 3.15.14.. / 20.21 / 13.'.5.14.20.5.14.4.19 / ? / 20.21 / 22.1.19 / 4.5.22.15.9.18 / 6.1.9.18.5 / 21.14 / 3.8.15.9.24.. / 5.20 / 19.9 / 10.5 / 4.5.22.1.9.19 / 20.'.1.9.4.5.18., / 10.5 / 4.9.18.1.9.19 / 17.21.5......  Avant que le message ne puisse se dérouler en entier, un nouveau transfert de données perça tout les parefeux de Reno et s'afficha en étalant ses frames sur l'écran portable. La vidéo se déclencha automatiquement. Le Joker s'afficha sur l'écran, souriant, toujours habillé de la même façon, adossé à un mur de toilette ensanglanté. L'hémoglobine semblait jaillir sur son passage et le suivre partout où il se rendait, comme l'herbe couchée dans le sillage des Huns. La vidéo ralentit aussitôt, c'était du direct tourné avec du matériel de récupération et envoyé à toutes les antennes de pirates du Cerberus.- Bonjour. Le Cerberus est mort. Je suis le nouveau proprio de la boîte. Si cela ne vous fait pas rire, vous serez évidemment poursuivis et exterminés. Si non, rendez vous à votre QG Cerberus le plus proche pour vous enregistrer et repasser les tests physiques et mentaux nécessaires à vos activités.  Suite pour Despher:Star Wars RPG :: Arrivée du Convoi de prisonnier 1747/1563 (soforums.com)Spoiler : Spoiler- HRPG : Kovarn, Bon, j'ai du le refaire après l'avoir perdu, sans efferalgan. C'est très énervant. -