<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Déluge de Feu]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto"><em>Le plan initial se déroulait dans la nuit de Korriban. Mais les derniers événements avaient amené le petit groupe à prendre des dispositions différentes. Ce qui aurait dû être une opération commando dans le noir se transforma en opération camouflage en plein jour. En soi, les deux possibilités avaient été évoquées et donc anticipées. Mais il était usuel de considérer l’action nocturne pour leur parti. Une sorte d’évidence, eut égard du comportement de leur cible. Le sous-préfet Rissk n’était pas du genre à sortir du palais préfectoral, ou à voyager. Ce qui rendait la tâche d’autant plus compliquée au vu de leurs ambitions.</em></p>
<p dir="auto"><em>Cela faisait longtemps qu’ils travaillaient à leur initiative. A force de corruptions, de chantages, voire de menaces, ils avaient fini par récolter toutes les informations dont ils avaient besoin pour réaliser leurs plans : des contacts au sein du palais, des visites régulières sous couvert d’incognito, des études de plans des lieux, de longues conversations au sujet de la sécurité, des prises de décision concernant la garde droïde. Des plans, des plans de secours, des plans de secours pour les plans de secours… Tout était calculé, jusqu’au recrutement. Quatre hommes, aussi déterminés que possible. Prêts à mourir pour la cause, pour leurs idées, pour ce qui était juste.</em></p>
<p dir="auto"><em>L’après-midi avait vu le baron Rissk partir précipitamment pour une direction inconnue. Ca n’avait pas d’importance, en soit. Le vieux Trandoshan n’était pas spécialement la cible. Il n’était qu’un pion, comme tant d’autres, un vulgaire faire valoir. Ce qui comptait, c’était le signe, le symbole, l’idée même. C’était ce qui devait mourir. Les idées. L’idée même de Confédération Séparatiste, cette ignominie, devait tomber. Et pour cela, il y avait la légion de la liberté, ceux qui comprenaient pourquoi ils étaient prisonniers de ce système.</em></p>
<p dir="auto"><em>Le plan était des plus simples. Chacun devait rentrer séparément dans le palais préfectoral, munis d’une fausse identité, et chacun portant une partie de leur machine infernale. Au point de rendez-vous indiqué, leur spécialiste en explosifs avait une poignée de secondes pour la reconstituer. Puis, la plus discrète se faufilerait jusqu’au point central, alors que les deux autres se concentreraient sur la distraction des quelques êtres sensibles présents. Après quoi, il leur resterait cinq minutes pour quitter les lieux, tous séparés à nouveau. Le plan avait été articulé pour contrevenir à tout accroc, et chacun savait ce qu’il devait dans quelle situation. Et si les choses tournaient mal, alors ils avaient tout ce qu’il faut pour répliquer.</em></p>
<p dir="auto"><em>A l’heure dite, les quatre rebelles se rejoignirent. Les regards se faisaient fuyants et inquisiteurs, comme si la pression qui pesait sur leurs épaules se ressentait également physiquement. Leurs dos voûtés, leurs voix basses contribuaient à l’ambiance lourde de sens. Dans leurs gestes, on pouvait sentir toute la fébrilité malgré leur entraînement, malgré les répétitions. Ils procédaient à leurs obligations sans même y penser, mais ne pouvaient pas s’empêcher de vérifier plusieurs fois ce qu’ils faisaient.</em></p>
<p dir="auto"><em>Dès leur travail terminé, le plan se mit en route. Rapidement, la Mirialan s’empara de l’engin, le cachant sous ses lourds vêtements. Le Twi’Lek et le Zeltron, eux, se dépêchèrent de se rendre à leurs postes, alors que le Mon Calamari commençait déjà à se diriger vers la sortie. Ils étaient sur les rails, tout se passait merveilleusement bien. Pas une parole ne filtrait à travers leurs comlinks, ils étaient en phase, et il n’y avait pas besoin de parler. Puis, l’alarme retentit. Dans leur auto-satisfaction, les intrus avaient oublié ce qui leur ferait toujours défaut : l’imprévisibilité des êtres conscients. Dans les comlinks, ils purent entendre des coups de feu, puis la voix de la Miraluka s’éteindre lentement.</em></p>
<p dir="auto">-Pour… Légion…</p>
<p dir="auto"><em>L’explosion secoua le bâtiment avec violence. C’était désormais trop tard pour les terroristes, ils ne pouvaient plus rien faire. Rapidement, la sécurité se mettrait en branle. Tout plutôt qu’être attrapés, jetés dans des geôles ou des mines de sel. Ils n’avaient plus qu’une échappatoire. Au même cri que leur camarade tombée, deux autres explosions moindres retentirent, vaporisant leurs corps en même temps que celles d’innocents.</em></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/23813/déluge-de-feu</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 06:23:49 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/23813.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Mon, 02 Mar 2026 19:45:27 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Déluge de Feu on Mon, 18 May 2026 18:37:24 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto"><em>Le Mon Cal tourne en rond dans sa cellule. Le voilà enfermé dans les entrailles d’un symbole d’oppression qu’il s’était pourtant juré de combattre. Il n’a pas eu le courage de ses camarades et en paie désormais le prix. L’alien finit par s'asseoir sur sa couchette après avoir arpenté de long en large la petite pièce qui lui sert de geôle. L’air chaud qui quitte la grille de ventilation lui assèche la peau. Il commence à avoir soif. Il se demande silencieusement si ce n’est pas là une façon de le torturer. Il s’imagine des choses horribles, se demande bien quel sort funeste on lui réserve. Toutes ces pensées qui le tracassent lui font tourner la tête. Le Mon Cal se tient le crâne, ferme les yeux pour chasser ces idées noires. Il ne tient pas en place. Il se maudit pour ne pas avoir suivi l’exemple de ses compagnons.</em></p>
<p dir="auto"><em>Des cliquetis squelettiques se font bientôt entendre dans le couloir du bloc de détention, tirant le prisonnier hors de ses pensées. Il se lève instinctivement dès lors que les bruits se rapprochent. Trois silhouettes apparaissent finalement de l’autre côté du champ de force. Une femme au visage sévère, portant un uniforme d’officier séparatiste, et deux droïdes commandos armés de blasters. La barrière disparaît soudainement pour laisser entrer l’amirale Dovchenko puis se remet en place dès lors qu’elle est à l’intérieur de la cellule. De l’autre côté, ses deux gardes du corps métalliques viennent silencieusement monter la garde.</em></p>
<p dir="auto"><strong><span style="color:#996633">- Je suis l’amirale Dovchenko, commandante en chef des forces de la milice de Korriban. Et vous êtes ?</span></strong></p>
<p dir="auto"><em>Le détenu ne répond pas. Il se contente d’observer sa geôlière avec insistance, la détaillant du regard.</em></p>
<p dir="auto"><strong><span style="color:#996633">- Le silence ne vous servira à rien en ce lieu.</span></strong> <em>Poursuit calmement la Corellienne.</em></p>
<p dir="auto"><em>Il n’y a pas la moindre trace d’animosité dans sa voix, pas la moindre émotion sur son visage. Ou bien elle cache bien son jeu, ou bien c’est une pure psychopathe… Dans les deux cas, le Mon Cal est bien décidé à ne rien lui révéler. Gagner du temps. C’est tout ce qui importe. Peut-être est-ce là son seul moyen de se racheter auprès des siens…</em></p>
<p dir="auto"><strong><span style="color:#996633">- Je constate que vous ne supportez pas bien la chaleur du vaisseau. Je pourrais faire installer une climatisation ou un humidificateur dans votre cellule… En échange de votre coopération.</span></strong></p>
<p dir="auto"><em>Le prisonnier garde le silence, balayant du revers de la main l’offre de la séparatiste. Il n’est pas stupide. Il ne compte boire les paroles empoisonnées d’une femme qui a vendu son âme à une entité corrompue. Il sait déjà comment ça va se passer. S’il cède, il finira par servir, d’une manière ou d’une autre, les intérêts d’une dictature qui n’apporte rien de bon à cette galaxie. S’il refuse, on enverra probablement des tortionnaires pour lui tirer les vers du nez. Peu importe. Dans un cas comme dans l’autre, il est condamné. Mais il partira au moins l’esprit tranquille sans avoir donné quoi que ce soit aux chiens de la Confédération des Systèmes Indépendants. Il s’en fait la promesse. Il doit bien ça à ses camarades, à la cause.</em></p>
<p dir="auto"><em>En face, l’amirale demeure impassible. Elle ne s’emporte pas face au refus du Mon Cal. Dovchenko a suffisamment d’expérience derrière elle pour savoir que les interrogatoires qui finissent en bain de sang sont ceux qui apportent le moins de résultats. Certains sont tentés de faire de fausses déclarations pour mettre fin à la torture quand d’autres finissent par céder à la folie pour oublier la douleur. Résultat : Du temps gaspillé et des prisonniers qui ont perdu leur utilité. La Corellienne préfère donc avoir recours à la méthode douce… Pour l’instant.</em></p>
<p dir="auto"><strong><span style="color:#996633">- Je vois. Nous aurons tout le temps d’en reparler.</span></strong></p>
<p dir="auto"><em>La séparatiste hèle son escorte. Le champ de force s’éteint de nouveau afin qu’elle puisse quitter la cellule du détenu puis s’active de plus belle dès lors qu’elle franchit le seuil. Elle ne se tourne pas un seul instant vers le Mon Cal pour voir sa réaction, indifférente à son sort. Cependant, elle refuse de lui donner raison en faisant usage de la violence à son encontre et en cela, elle fait déjà un pas en avant. Il est certain qu’en visant le symbole de l’autorité séparatiste sur Korriban, les terroristes ont cherché à faire passer un message. Ils s’en sont pris à la CSI parce qu’ils ont quelque chose à dénoncer et le survivant de leur petit groupe a des réponses à donner. Dès lors qu’il verra que la Confédération des Systèmes Indépendants n’est pas aussi brutale et oppressive qu’il veut bien le croire, peut-être que le prisonnier changera d’opinion sur les militaires qui servent sous sa bannière. Et lorsque ses convictions seront ébranlées, il sera prêt à tout dévoiler.</em></p>
<hr />
<p dir="auto">Messages cryptés envoyés à l'état-major séparatiste par l’amirale Dovchenko depuis la frégate de la classe Munificent “<strong>Forteresse de l’Agonie</strong>”.</p>
<p dir="auto"><span style="text-decoration:underline">Rapport de situation à la suite des attentats :</span></p>
<p dir="auto">Le palais préfectoral a été touché par les explosions de trois bombes. La première bombe a ciblé le réseau électrique, mettant hors de service les générateurs principaux, rendus inopérables suite à de lourds dommages. La deuxième bombe a frappé le centre de commandement, détruisant une partie du matériel de sécurité et de communication. La troisième bombe, apparemment destinée à exploser dans les quartiers privés du sous-préfet Rissk, n’a pas atteint sa cible. La détonation précoce de l’explosif n’a fait qu’une seule victime, le porteur de bombe lui-même, et trois blessés parmi les miliciens sans pour autant endommager d’infrastructures vitales. L’intégrité structurelle de certains niveaux a été largement compromise par la déflagration des détonations et les incendies qui ont suivi, malgré un déploiement rapide de nos équipes de sécurité. En l’état, le palais préfectoral fonctionne sur ses générateurs de secours et les systèmes de communication et de sécurité ne sont opérationnels qu’à hauteur de quarante deux pourcent. Il a donc été décidé de relocaliser les activités de la milice de Korriban et de l’administration civile vers un lieu plus sécurisé.</p>
<p dir="auto">Il a été déterminé par les services de sécurité de Korriban que les attentats ont causé la mort de dix-sept membres du personnel de la sous-préfecture : onze miliciens, dont le capitaine de la garde du palais, et six civils, une secrétaire et cinq techniciens. Une trentaine de blessés a également été recensé. Sept de ces blessés sont dans un état d’urgence absolue et nécessitent d’être pris en charge sur une autre planète. Le bilan reste toutefois provisoire et peut être susceptible de changer à tout moment.</p>
<p dir="auto">L’intervention rapide de nos services de sécurité a permis de contenir les dégâts, l’un des attaquants n’ayant pas eu le temps d’activer sa bombe et un autre étant contraint de se faire sauter avant d’atteindre son objectif. Le bilan des victimes aurait donc pu s'alourdir en l’absence d’un commandement réactif et les dommages causés aux infrastructures bien plus importants.</p>
<p dir="auto"><span style="text-decoration:underline">Rapport de l’enquête préliminaire concernant les profils ayant pris part aux attentats :</span></p>
<p dir="auto">Pour l’heure, quatre terroristes ont été formellement identifiés par les services de sécurité de Korriban : un Mon Cal, un Twi’lek, un Zeltron ainsi qu’une Mirialan. Ayant fait usage de faux documents et de noms d’emprunt, il n’est pour l’instant pas possible d’identifier avec succès les quatre poseurs de bombes mais des holo images ont été distribuées au sein des services de renseignements, des forces de sécurité planétaires et des réseaux informels (à l’intérieur de la Confédération des Systèmes Indépendants mais également au sein des institutions de nos collaborateurs les plus proches) afin de faciliter leur identification.</p>
<p dir="auto">Le Mon Cal, seul survivant du groupe, a pour l’heure refusé de répondre à toute question lors de son interrogatoire initial. Si les motivations du commando restent encore à définir, il est certain qu’elles s’inscrivent déjà dans un mouvement de rejet du pouvoir séparatiste. Les quatre membres ont probablement été recrutés parmi des éléments radicaux et ont peut-être un lien avec les terroristes qui ont attaqué Raxus Secundus.</p>
<p dir="auto">La piste d’une aide provenant de l’intérieur est plus que probable, les terroristes n’ayant eu aucun mal à s’infiltrer au sein du palais préfectoral. Dans le cadre d’une investigation, le personnel travaillant au sein de la sous-préfecture est actuellement confiné sur Korriban dans une zone placée sous étroite surveillance.</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/203471</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/203471</guid><dc:creator><![CDATA[Baron Rissk]]></dc:creator><pubDate>Mon, 18 May 2026 18:37:24 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Déluge de Feu on Sun, 10 May 2026 12:06:58 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto"><em>Rikker règle les problèmes un par un. S’éparpiller dans tous les sens ne mènerait à rien, d’autant plus qu’il n’a pas les ressources nécessaires pour tout gérer d’un coup. En choisissant avec soin ses priorités, le lieutenant a réussi à obtenir des résultats concrets. Dernier succès de l’heure : le rétablissement des communications avec le monde extérieur. Pour autant, le moment de satisfaction est de courte durée, si toutefois il est admis qu’il ait réellement existé. La première voix hors sol qui lui parvient dans les oreilles laisse l’officier pantois. Valkoinen. La générale suprême en personne…</em></p>
<p dir="auto"><em>Pris de court, l’homme reste un moment sans répondre. Amoché comme il est et encore à moitié sonné par l’explosion qu’il a subi de plein fouet, Rikker fait déjà de gros efforts pour rester concentré sur sa tâche.</em></p>
<p dir="auto"><strong><span style="color:#72FF84">- Madame… Générale… Je…</span></strong></p>
<p dir="auto"><strong><span style="color:#996633">- Prenez cinq minutes de pause, lieutenant. Puis remettez-vous au travail. Nous avons encore beaucoup à faire. </span></strong> <em>Intervient Dovchenko qui revient tout juste de sa petite expédition punitive</em>.</p>
<p dir="auto"><strong><span style="color:#72FF84">- A vos ordres, amirale…</span></strong></p>
<p dir="auto"><em>Le lieutenant se masse le front mais soupire d’aise, bien heureux d’avoir un moment pour souffler. Il espère pouvoir se faire ausculter par un médecin histoire de faire passer ses maux de tête. L’esprit matraqué de toute part, le bougre ne dirait pas non à une bonne dose d’anti-douleur. Ayant récupéré le comlink du surmené Rikker, l’amirale reprend donc l’appel en main afin de livrer son rapport.</em></p>
<p dir="auto"><strong><span style="color:#996633">- Je suis là, générale. La menace terroriste a été maîtrisée et contenue au sein de la sous-préfecture. Trois suspects décédés au cours de l’attaque. Un quatrième en détention, actuellement transféré vers mon vaisseau-amiral pour y être interrogé. Je mènerai personnellement l’investigation afin de m’assurer qu’il n’y ait pas de piste écartée.</span></strong></p>
<p dir="auto"><em>Du fait de son passé très brillant au sein de la CorSec, Dovchenko sait dans quelle direction chercher et comment conduire des interrogatoires. Elle obtiendra des réponses, c’est certain.</em></p>
<p dir="auto"><strong><span style="color:#996633">- Un couvre-feu a été annoncé. L’espace de Korriban est actuellement interdit d’accès. Les communications non essentielles sont filtrées et le personnel du palais préfectoral a été confiné. Puisqu’il est probable que nos dispositifs de sécurité aient été compromis de l’intérieur, chaque employé sera soumis à un examen complet. J’entends bien passer au peigne fin toutes leurs conversations holographiques, leurs échanges sur l’Holonet, leurs fréquentations, leur emploi du temps et toute transaction financière qui pourrait sortir de l’ordinaire… Je trouverai les sympathisants qui ont aidé ces terroristes, générale, et je vous les livrerai en main propre sur Géonosis.</span></strong></p>
<p dir="auto"><em>La Corellienne marque un temps de pause, s’emparant d’un bloc de données que lui remet un milicien.</em></p>
<p dir="auto"><strong><span style="color:#996633">- Vous aurez un rapport détaillé de l’attaque dans moins de deux heures, générale. Dovchenko, terminé.</span></strong></p>
<p dir="auto"><em>L’amirale consulte les informations enregistrées sur le datapad avant d’en être débarrassé par un sous-officier. Elle reste quelques minutes sur place afin de donner ses consignes puis tourne les talons pour rejoindre son vaisseau-amiral, laissant le lieutenant Rikker superviser les opérations au sein de la sous-préfecture. Dovchenko enverra quelqu’un pour le relever d’ici peu mais pour l’heure, le pauvre homme est seul aux commandes… Avec ses maux de tête et ses acouphènes.</em></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/203461</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/203461</guid><dc:creator><![CDATA[Baron Rissk]]></dc:creator><pubDate>Sun, 10 May 2026 12:06:58 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Déluge de Feu on Tue, 07 Apr 2026 13:13:42 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto"><em>Le Lieutenant Rikker, en sa qualité de professionnel, aurait pu dire qu'il en a vu d'autres. Mais une attaque terroriste, dans le centre névralgique d'une planète, cela dépasse de loin ce que la grande majorité des officiers voient en une carrière. De fait, il doit improviser, mais il le fait bien, au mépris de ses cheveux et de certaines règles édictées par des bureaucrates qui n'ont pas réellement l'idée de ce qu'ils font. Mais au moins, les choses avancent. Dans le chaos, c'est bien souvent ce qui manque, un leader, capable de prendre les décisions difficiles, de montrer le chemin, afin que la masse n'ait plus qu'à obéir. Douce métaphore de la Confédération, finalement, de cette machine bien rodée, bien huilée, qui n'attend que les consignes venues de plus haut.</em></p>
<p dir="auto"><em>Et, en l'occurrence, puisque les surprises ne viennent que rarement seules, une nouvelle attend Riiker. Sur son comlink personnel, il reçoit un appel de première importance, priorité numéro une. Les générateurs de secours sont à même d'établir et d'autoriser cette communication, ce qui n'est pas anodin. Et la voix qui lui parvient pourrait bien lui glacer le sang autant que celle de Dovchenko...</em>*<br />
-Lieutenant Rikker.</p>
<p dir="auto"><em>Une voix taillée à la serpe, qui trancherait n'importe quoi en deux, un ton légèrement aigu qui ne masque pas l'autorité. La Générale Suprême Valkoinen ne perd pas ses bonnes habitudes. Elle, Dovchenko, et d'autres officiers supérieurs sont taillés dans le même marbre, coulés dans le même moule. Celui de l'efficacité.</em></p>
<p dir="auto">-La nouvelle de l'attaque nous est parvenue. Je veux être avertie en temps réel de l'avancement des opérations. Où est l'amirale Dovchenko ?</p>
<p dir="auto"><em>Le ton est presque accusateur, comment le responsable de la sécurité peut-il laisser la plus haute autorité militaire (et donc politique) s'occuper seule de la chasse aux terroristes. Le risque est trop grand, pas assez mesuré. Que ferait la CSI en cas de perte de l'un de ses plus brillants officiers, à la tête de l'une des plus grandes flottes séparatistes ? Rikker doit faire attention à ses réponses...</em></p>
<hr />
<p dir="auto"><em>Le Mon Calamari n'avait pas eu la foi. Il n'avait pas eu la force de conviction. Il n'avait pas eu le courage. Ses collègues de rebellion l'avaient eu, eux, et avaient fait sauter leurs bombes, croyant à une cause plus grande, croyant à une réussite collective qui nécessitait parfois des sacrifices. Mais lui n'avait pas pu. La mort était une perspective encore bien trop effrayante pour lui, bien trop difficile à imaginer. Il n'avait pas pu faire sauter son engin infernal. C'était trop tôt, il avait encore des choses à vivre, il s'imaginait pouvoir s'enfuir...</em></p>
<p dir="auto"><em>Mais qui peut imaginer être pris en chasse par une Corellienne des forces spéciales et son escouade personnelle droïde sur-entraînée ? C'était impossible à concevoir. Et, de fait, à partir du moment où Dovchenko s'était mise en branle, le sort du terroriste avait été scellé. Son ultime hésitation, au moment de finalement faire sauter la bombe, lui coûte le plus cher, alors qu'il aurait pu emmener avec lui l'une des figures tutélaires de Korriban. Mais c'est trop tard. Lorsqu'il décharge son arme, il se rend immédiatement compte de son erreur. Une erreur qui le mènera sans doute à sa perte... Mais bien plus tard.</em></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/203417</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/203417</guid><dc:creator><![CDATA[Atréïs Helcar]]></dc:creator><pubDate>Tue, 07 Apr 2026 13:13:42 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Déluge de Feu on Tue, 31 Mar 2026 19:44:57 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto"><em>Le lieutenant Rikker, le haut du crâne enroulé dans un bandage ensanglanté, les oreilles sifflantes et l’esprit partiellement embrumé, tente tant bien que mal de diriger les actions sur le terrain. Deux membres de son équipe tentent d’éteindre un incendie à l’aide d’extincteurs. Un troisième se charge de tirer un blessé à l’air hagard vers un endroit plus sûr. Le bougre laisse une traînée rouge dans son sillage, la jambe à moitié arrachée par le souffle de la détonation. Un autre forcené, une partie de la face en charpie, s’occupe de faire un diagnostic du réseau, ignorant la douleur que lui procure ses multiples contusions et brûlures. Il est aidé dans sa tâche par un compère rendu à moitié sourd par l’explosion, sa silhouette en uniforme glissée sous une console pour tenter de réparer à l’arrache les systèmes endommagés. Au milieu des carcasses de droïdes de sécurité, quelques corps gisent ici et là, partiellement calcinés et désarticulés. Il y a quelque chose dans le regard de ces malheureux qui dérange. L’officier porte son attention ailleurs, cherchant à être utile malgré la situation. On ne peut de toute manière plus rien faire pour eux…</em></p>
<p dir="auto"><em>Le centre de commandement a des allures de champ de bataille. Tout y est en désordre, ravagé par les flammes, menacé par le crépitement de consoles endommagées, englouti par une épaisse fumée qui pique les yeux et irrite les poumons. Et pourtant, au milieu du chaos, le lieutenant Rikker tente de maintenir l’ordre dans les rangs. Au sein de son équipe, il n’y a pas de place pour le doute ou l’inaction. Chacun sait ce qu’il doit faire. Ils ont été formés pour ça et en dépit des souffrances et des blessures, nul ne rechigne à la tâche.</em></p>
<p dir="auto"><span style="color:#996633"><strong>- Donnez-moi votre rapport, lieutenant.</strong></span></p>
<p dir="auto"><em>La voix, autoritaire et froide, est reconnaissable entre toutes. L’homme se tourne vers l’amirale Dovchenko, qu’il découvre armée d’un blaster, protégée par un plastron de combat et entourée d’une escouade de cinq droïdes commandos BX. Il y a quelque chose dans le regard de la Corellienne qui fait frémir le jeune officier.</em><br />
<span style="color:#72FF84"><br />
<strong>- Le palais préfectoral a été touché par trois explosions, amirale. Attaque terroriste confirmée. Trois suspects décédés. Au moins dix morts au sein du personnel de sécurité, dont le capitaine de la garde. Deux techniciens et une secrétaire tués parmi les civils. On compte encore les blessés…</strong> </span> <em>Le lieutenant marque un temps de pause, massant son front afin de faire passer sa migraine.</em> <span style="color:#72FF84"><strong>Un premier suspect s’est fait sauter dans la salle des générateurs. Un deuxième a frappé le centre de commandement, comme vous pouvez le constater… Et un troisième a été intercepté à quelques couloirs des appartements du sous-préfet. Il a fait exploser sa bombe avant de pouvoir atteindre sa cible. Le sergent Stanson se charge actuellement d’évaluer les dégâts sur la sous-préfecture.</strong> </span></p>
<p dir="auto"><em>Le milicien au visage défiguré par l’explosion termine son diagnostic, quittant sa console des yeux pour donner son rapport.</em></p>
<p dir="auto"><span style="color:#E82A1F"><strong>- Le réseau électrique principal est détérioré et inutilisable en l’état. Nos moyens de communication externes sont pour l’heure désactivés. Plusieurs de nos systèmes de sécurité sont partiellement hors service. L’intégrité structurelle de certains niveaux est compromise et plusieurs incendies se sont déclarés. Bonne nouvelle cependant… Les générateurs de secours ont pris le relais et le courant est en train de revenir. Nous allons pouvoir faire évacuer le personnel et…</strong><br />
</span><br />
<span style="color:#996633"><strong>- Il n’y aura pas d’évacuation.</strong></span> <em>Intervient sèchement Dovchenko, impassible.</em></p>
<p dir="auto"><em>La décision de l’amirale fait froncer les sourcils du lieutenant Rikker.</em></p>
<p dir="auto"><span style="color:#72FF84"><strong>- Amirale… ?</strong><br />
</span><br />
<span style="color:#996633"><strong>- Ces terroristes ont eu accès à nos installations sans éveiller les soupçons. Ils ont déjoué nos protocoles de sécurité. Ce qui veut dire qu’ils ont probablement reçu une aide de l’intérieur et il se peut que certains d’entre eux soient encore actifs. Nul ne quittera la sous-préfecture tant que nous n’aurons pas identifié l’ensemble des menaces.</strong></span> <em>Indique la militaire, imperturbable.</em> <span style="color:#996633"><strong>Verrouillez tous les accès. Fermez toutes les issues. Faites confiner le personnel de sécurité et les civils dans les niveaux qui ne sont pas touchés par ces attaques. Considérez toute personne qui refuse de se plier aux ordres comme hostile.</strong></span></p>
<p dir="auto"><span style="color:#72FF84"><strong>- Entendu, amirale. Je me charge de transmettre les consignes. Je dois néanmoins vous faire savoir qu’une partie du personnel a déjà reçu l’ordre de mettre les civils en sécurité et qu’il se peut donc que de potentiels suspects aient déjà quitté les lieux…</strong> </span></p>
<p dir="auto"><span style="color:#996633"><strong>- Ce ne sera pas un problème, lieutenant. Plusieurs bataillons de B1 ont été déployés dans les alentours du palais. Ils se chargeront de réceptionner les personnes évacuées. Quant à ceux qui chercheraient à fuir… Ils seront interceptés par les droïdes du cordon de surveillance.</strong> </span></p>
<p dir="auto"><em>Le comlink se met soudainement à crépiter.</em></p>
<p dir="auto"><strong><div style="text-align:center"><p>« Lieutenant Rikker, des échanges de tirs ont été rapportés dans le secteur deux. Le suspect serait un Mon Cal habillé en technicien. »</p></div></strong></p><p></p>
<p dir="auto"><em>L’homme semble perplexe. Le secteur deux est la partie administrative du palais préfectoral. Il n’y a donc aucune cible stratégique à atteindre. Rien de grande valeur en tout cas. Puis il semble avoir un éclair de lucidité. Le suspect cherche à quitter la sous-préfecture, l’entrée principale du bâtiment n’étant qu’à quelques pas.</em></p>
<p dir="auto"><span style="color:#72FF84"><strong>- L’individu cherche probablement à fuir. Interceptez-le mais faites preuve de prudence. Il se peut qu’il ait un engin explosif dissimulé sur lui.</strong> </span><em>L’officier tourne son regard vers Stanson.</em> <span style="color:#72FF84"><strong>Verrouillez en priorité les accès au secteur deux, trois et sept. On va essayer de le coincer.</strong></span></p>
<p dir="auto"><span style="color:#ff0000"><strong>- Verrouillage des accès en cours, lieutenant.</strong> </span></p>
<p dir="auto"><span style="color:#996633"><strong>- Lieutenant, je veux ce Mon Cal vivant. Pas de désintégration, pas d’explosion, pas de liquéfaction ou d'éviscération. Est-ce bien clair ?</strong></span></p>
<p dir="auto"><span style="color:#72FF84"><strong>- Clair comme du cristal, amirale</strong>.</span> <em>Rikker porte son comlink à ses lèvres.</em> <span style="color:#72FF84"><strong>Rikker à toutes les unités, réglez vos blasters sur tirs paralysants. Le Mon Cala doit être capturé vivant.</strong> </span></p>
<p dir="auto"><strong><span style="color:#ff0000">- Lieutenant, les commandes du secteur sept ne répondent pas.</span></strong> <em>Le sergent se penche au-dessus de sa console, vérifiant les données qui s’affichent sur l’écran.</em> <span style="color:#ff0000"><strong>Il semblerait que le secteur sept soit déconnecté du réseau de sécurité.</strong> </span></p>
<p dir="auto"><span style="color:#72FF84"><strong>- Envoyez une unité de maintenance dans le secteur sept afin de rétablir la connexion. Et faites déployer deux escouades.</strong><br />
</span><br />
<span style="color:#ff0000"><strong>- La moitié de nos effectifs est clouée sur place, lieutenant. Plusieurs de nos unités sont occupées par les incendies et le peu de personnel encore disponible se charge de diriger les civils vers les zones sécurisées.</strong></span> <em>Fait remarquer Stanson, le visage bouffi par les brûlures et les contusions.</em></p>
<p dir="auto"><span style="color:#72FF84"><strong>- Est-ce qu’on peut avoir un visuel sur le suspect au moins ?</strong></span></p>
<p dir="auto"><span style="color:#ff0000"><strong>- Oui… Mais pas dans tous les secteurs. On a perdu le contact avec au moins cinq niveaux différents.</strong></span></p>
<p dir="auto"><em>Le lieutenant est à deux doigts de s’arracher les cheveux mais préfère garder son sang-froid et rester maître de ses émotions. Vriller dans une telle situation n’est clairement pas la bonne solution, d’autant plus en présence d’une amirale et en prenant en compte les enjeux. Ces explosions ne visent pas simplement Korriban. En décidant de s’en prendre à un symbole de l’autorité séparatiste, c’est de fait la Confédération des Systèmes Indépendants toute entière qui est attaquée.</em></p>
<p dir="auto"><span style="color:#996633"><strong>- Tentez de rétablir la situation, lieutenant. Je me charge personnellement de la capture de ce Mon Cal…</strong></span> <em>Dovchenko inspire doucement, comme pour tempérer la colère qui naît dans ses yeux.</em> <span style="color:#996633"><strong>Maintenez le contact par comlink… Et faites en sorte de rendre ce centre de commandement opérationnel dans les plus brefs délais. Nous naviguons à l’aveugle et cela joue contre nous.</strong></span></p>
<p dir="auto"><span style="color:#72FF84"><strong>- Je vais essayer de faire de mon mieux, amirale.</strong><br />
</span><br />
<span style="color:#996633"><strong>- N’essayez pas, lieutenant. Faites ou ne faites pas.</strong> </span></p>
<p dir="auto"><span style="color:#72FF84"><strong>- Oui amirale.</strong> </span></p>
<p dir="auto"><em>La réponse du lieutenant, rapide et affirmée, semble rassurer la militaire. La Corellienne tourne alors les talons, faisant face aux cinq commandos BX de sa garde personnelle.</em></p>
<p dir="auto"><span style="color:#996633"><strong>- Commando Athéna, avec moi.</strong> </span></p>
<p dir="auto"><em>Les droïdes d’élite répondent par l’affirmative et suivent silencieusement l’amirale lorsqu’elle quitte le centre de commandement pour se lancer à la poursuite du terroriste survivant. Le cliquetis squelettique des automates a quelque chose de sinistre et d’intimidant qui sied bien à l’implacable femme placée à la tête de la milice de Korriban. Dovchenko est bien décidée à se salir les mains pour rétablir un semblant d’ordre. Elle sait ce qu’elle fait.</em></p>
<p dir="auto"><em>La machine séparatiste se met en marche. Et sous la supervision de l’amirale en personne, les rares unités droïdes et organiques disponibles occupent les sections clefs de la sous-préfecture pour contraindre le suspect à faire un choix : forcer le passage, trouver une autre issue, se rendre. Le Mon Cal préfère la fuite. Il semble vouloir à tout prix quitter le palais préfectoral. Pourquoi ? Que cherche t-il à faire ? Quel est son but ? Pourquoi ne pas se faire sauter comme ses camarades ?</em></p>
<p dir="auto"><em>Trop de questions. Et pas assez de temps pour les étudier. Il faut agir avant qu’il ne prenne une décision radicale qui se solderait par sa mort. La Corellienne veut des réponses et elle les obtiendra. Ses vieux réflexes d’officier de la CorSec reprennent le dessus. Elle anticipe les mouvements du terroriste, tente de comprendre sa logique. Le suspect est finalement pris au piège, coincé sans possibilité de fuite. Il se retranche dans une pièce, prêt à faire détoner sa bombe. Mais il n’a pas le temps d’aller au bout de ses projets. De l’autre côté de la paroi, Dovchenko et les BX du commando Athéna sont prêts à entrer. A son signal, les droïdes d’élite se mettent en mouvement. La porte glisse dans le mur, révélant la silhouette métallique d’un automate. Le blaster du Mon Cal crache ses salves. La carlingue du BX encaisse les tirs sans difficulté, le droïde ayant un simple mouvement de recul. Deux autres commandos entrent derrière lui. Un rayon paralysant frappe le terroriste en pleine poitrine avant qu’il n’ait le temps d’armer ses explosifs. Il s’écroule lourdement au sol, inconscient.</em></p>
<p dir="auto"><em>L’amirale pénètre dans la salle à son tour, étudiant l’engin de destruction. Elle fait signe à l’un de ses droïdes de sécuriser la bombe. Son regard se pose ensuite sur le suspect.</em></p>
<p dir="auto"><span style="color:#996633"><strong>- Ici l’amirale Dovchenko. Le terroriste est neutralisé. Préparez une équipe pour l'exfiltration.</strong> </span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/203400</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/203400</guid><dc:creator><![CDATA[Baron Rissk]]></dc:creator><pubDate>Tue, 31 Mar 2026 19:44:57 GMT</pubDate></item></channel></rss>