<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Présentation d&#x27;Alelis Eyerwhi]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Alelis Eyerwhi</p>
<p dir="auto"><strong>Nom:</strong> Eyerwhi<br /><strong><br />Prénom:</strong> Alelis<br /><br /><strong>Surnom/Matricule:</strong> Ace<br /><br /><strong>Age:</strong><br />18 ans<br /><br /><strong>Race:</strong><br />Humain<br /><br /><strong>Carrière envisagée:</strong><br />Ordre Jedi<br /><br /><strong>Description mentale:</strong><br />Alelis est un jeune homme déterminé. Des années d’esclavages lui ont appris deux choses : l'importance du partage et de ne pas courber l'échine. Il est généreux, n'hésitant pas à partager avec tous ses maigres possessions. La vie en communauté fait qu’il n’a jamais eu beaucoup de possession, et a plutôt appris à vivre en utilisant les ressources du groupe, chacun aidant à hauteur de ce qu’il pouvait. Mais son jeune âge cache dans le reflet des yeux une grande tristesse, amer et douce à la fois. L’abandon au plus jeune âge, la vie dure et physique d’ouvrier, les nombreuses blessures du métier et de ses aventures ont entamé son enthousiasme. Il souhaite se rendre utile, notamment depuis la découverte de ses pouvoirs qui lui a d’abord fait peur. Mais il s’est familiarisé avec ses capacités en gardant un esprit ferme dessus et en limitant au maximum son utilisation. Les rares moments de lâcher prise en forêt lui ont toujours fait préférer la nature à la ville, pour la paix qu’elle lui apporte et la sensation de liberté, rempli de vie. <br /><br /><strong>Description physique: </strong><br />Alelis est un humain, blanc, mince avec les yeux marrons, noisette. Il est assez grand, autour d’1m85, mais il n’a jamais réellement mangé à sa faim. Il est assez mince, musclé mais très sec, ayant toujours préféré la course à la boxe. Il a les cheveux foncés, pas noirs mais presque, coupés généralement courts. Ils sont ondulés lorsqu’ils poussent trop longtemps. Il a des grandes mains, durcies au travail manuel, et un port de tête altier, défiant, ce qui n’a jamais plu à ses maîtres. Les pommettes courtes, saillantes, l’incapacité notoire du jeune homme à laisser pousser une barbe, et son nez droit, lui confèrent un air autoritaire qu’il tient de son père. Ses yeux rieurs, sa bouche et sa langue pendue, il les tient de sa mère. <br /><br /><br /><strong>Histoire:</strong> <br /><br /><br /><strong>	1ère Trahison<br /></strong><br /><br />Alelis est né sur Corellia, une planète réputée pour ses usines en technologies, ses constructions navales et également son crime organisé. Bien que l’image de la vie sur la planète se soit grandement améliorée sous les différents régimes, les escrocs se sont acheté leur respectabilité et rien n’a changé pour les habitants.<br />Son père, Rogethe, était le fils du baron du crime du nom de Mattashe Gaterat.  Il avait pris la mère d’Alelis en affection. Elenhya, alors gouvernante dans la maison, n’avait eu le choix que d’accepter ses avances, de peur d’être renvoyé. L’idylle fut intense, mais passagère. Une chose en entraînant une autre, Elenhya tomba enceinte. Lorsque sa grossesse fut découverte, elle fut renvoyée et Rogethe ne leva pas le petit doigt pour l’aider.<br />Elle vécut quelques temps reclue chez une amie, accoucha, puis décida de retourner chez son père, qui habitait au nord de la ville, à plusieurs jours de voyages vu les moyens précaires d’Elenhya.<br />Le grand-père d’Alelis, Andrjess était un vieil homme qui avait passé la moitié de sa vie comme conducteur de transport. C’était un homme qui travaillait dur, ne se plaignait jamais, et ne souriait qu’à sa femme et sa fille. Lors de la mort de son épouse, 20 ans plus tôt, il sombra dans un profond mutisme, et ne souriait plus du tout. Elenhya grandissant, il la laissait faire ce qu’elle voulait, et accepta docilement lorsqu’elle partit en ville pour trouver du travail.<br />Elle avait quitté le domicile familiale cinq ans auparavant, afin de vivre sa vie, et voilà qu’elle revenait épuisée, pauvre, mère d’un bébé de quelques mois et sans aucune opportunité d’avenir. Sur le pas de la porte quand son père la vit, une larme coula sur sa joue et il serra sa fille et son petit-fils dans ses bras.<br /><br />Les années qui suivirent furent très heureuses pour Alelis et sa famille. Grandissant dans une maison simple dans la nature, le jeune garçon passait le plus clair de son temps à jouer dehors, chasser et pêcher avec son grand-père, apprendre à s’occuper du potager avec sa mère, et une fois par semaine, une navette spéciale l’emmenait dans la ville avec les autres enfants du coin, pour que leur soit dispensé une forme d’éducation. <br /><br />C’était très important pour Elenhya car elle voulait que son fils puisse choisir son travail. Elle savait qu’il était sensitif, elle avait ressenti des choses pendant la grossesse, elle savait ce que c’était mais surtout, elle savait la convoitise envers les sensitifs. Dans la maison du baron, les murs ont des oreilles, et elle savait que Mattashe avait vendu des enfants sensitifs, sans être particulièrement regardant sur l’identité de l’acheteur.<br />Voilà pourquoi elle était retournée chez son père, afin de le protéger et de le faire grandir normalement. Tous ces cultes s’étaient entretués, Sith, Jedis, Empire, République, finalement c’était tous les mêmes qui changeaient de capes, d’épée, d’apparence, de méthodes, mais c’était la même chose. Rogethe lui racontait ces histoires lorsqu’il lui faisait la cour. Espérant la fasciner, en se mettant lui-même au même rang de puissant que les chevaliers Jedi ou les guerriers Sith. Cela n’avait fait que l’effrayer, et soulignait le fait que Rogethe n’était qu’un héritier, et qu’il n’avait encore rien accompli.<br /><br />Elle voulait offrir la liberté à son fils, par la connaissance. Lorsqu’Alelis avait montré pour la première fois ses pouvoirs, il avait détruit un petit arbrisseau, en poussant un grand cri de peur. <br />Immédiatement après, il s’était mis à trembler, regardant ses mains, tâchant de prendre conscience de ce qui venait de se passer. Lentement, il se retourna vers sa mère et vit qu’elle lui sourit. Il n’avait pas peur au contraire, il se sentait rassuré, apaisé. Il avait l’impression de ressentir quelque chose, mais sans savoir ce que cela était. La Force le traversait et il n’en savait encore rien. Elenhya s’approcha et lui expliqua le peu de choses qu’elle savait. Son sermon resta longtemps dans la mémoire de l’enfant. Il se souvenait qu’elle lui demandait de faire attention, d’être gentil, de ne pas se laisser submerger par ses émotions. Ça l’avait marqué surtout parce qu’il ne savait pas bien ce que cela voulait dire. Il comprit la force des émotions que quelques années plus tard. <br /><br />Les années passant, il passait sensiblement plus de temps à s’isoler dans la nature. Il aimait courir dans les bois, grimper aux arbres, voir les feuilles plier sous le vent. Il ressentait beaucoup de choses dans les bois, un sentiment un peu exaltant l’enivrait alors, et il se laissait un peu aller. Il essayait de retrouver la sensation de l’arbrisseau, sans le casser cette fois-ci. Petit à petit, il trouvait des similitudes entres les végétaux, la faune aussi. Il essayait de les ressentir, et cela devenait un grand terrain de jeu. Une fois, il avait ressenti la détresse d’un herbivore non loin de lui, et il avait essayé de le soigner du mieux qu’il put. Alelis se senti pleinement heureux à ce moment-là, mettant à profit ses « dons » positivement. Il n’avait pas manqué de raconter cela à sa mère et elle l’avait encouragé.<br /><br />Ces années heureuses, paisibles, prirent fin un jour de classe, alors qu’Alelis et ses camarades arrivaient en cargo bus à la station de l’école. Ils étaient constamment surveillés par des enseignants, mais ceux-ci n’étaient que deux pour trente élèves excités de voir la ville, pendant les quelques minutes que durent le trajet. Le groupe traversait ensuite une galerie marchande, puis prenait deux escaliers afin de rejoindre le parvis de l’école. Mais ce jour-là, Alelis, la tête en l’air se rendit compte qu’il avait oublié son jeu dans le cargo bus. Alors que ses camarades venaient d’être comptés et qu’ils s’apprêtaient à se mettre en marche, Alelis chuchota à son camarade :<br /><br /><span style="color:#66ffff">-	J’ai oublié un truc, je vais le chercher, préviens le maître !<br /></span><br />Sans attendre de réponse, il bondit et courut vers le cargobus. C’était simple, il n’y avait même pas cinquante mètres, le cargobus était vide et sur le premier quai. Alelis s’engouffra dedans, son petit sac à dos sautillant sur les épaules et pénétra dans le deuxième wagon. Il vit immédiatement son jouet sur le siège et se précipita dessus. Il était si content, son grand-père lui avait taillé dans du bois, c’était si précieux pour lui. Il l’embrassa et le serra contre lui avant de se mettre à courir pour effectuer le chemin inverse. Il n’avait pas pu disparaître plus d’une minute mais lorsqu’il sortit, il se rendit compte que son groupe avait disparu. Une angoisse profonde l’envahit, et il se mit à regarder partout autour de lui désespérément. Tout à coup la ville lui apparut hostile, sale, dangereuse pour un enfant de son âge. Il crut apercevoir son camarade qu’il lui faisait des signes au loin alors il courut. Il atteignit la galerie marchande, mais c’était pire encore. Noire de monde, plein de bruits de machines, de gens, de mouvements, d’ordres, d’animosité, de négociation. Alelis se sentit submergé et sembla s’évanouir. Il tomba de l’escalier et renversa un petit stand. Le propriétaire, mécontent, commença à lui crier dessus, alors Alelis prit ce qui lui restait de courage et il se mit à courir, se faufilant sous les tables, entre les gens, zigzaguant entre les sacs de marchandises, il continua sa course effrénée afin de voir une porte entrouverte et de se précipiter dedans, espérant se cacher. La porte se claqua derrière lui, il faisait tout noir. L’endroit était complètement silencieux, à part une respiration sifflante. Alelis n’était pas seul. <br /><br />Une lumière s’alluma, et éblouit quelques peu le garçon. Il se rendit compte qu’un twil’ek le regardait et le jaugeait. Ils étaient dans une pièce de stockage de marchandises et de toute évidence, aucun des deux n’aurait dû être ici.<br />Le twil’ek lui dit :<br /><br /><span style="color:#66ff00">-	Qu’est ce que tu fais ici ? Tu es dans.. MON entrepôt ! Es-tu un voleur ? Qui t’envoie ?<br /></span><br /><span style="color:#66ffff">-	Je me suis perdu ! J’étais avec ma classe et je me suis perdu, j’ai eu peur ! Je ne suis pas un voleur !<br /></span><br />Le twil’ek voulait lui faire peur, et ça marchait.<br /><br /><span style="color:#66ff00">-	Tu n’as pas l’air d’être un voleur en effet, ou alors pas très doué. Tu cherches de l’aide peut-être ?<br /></span><br />Alelis n’avait pas confiance, mais il ne savait pas quoi faire d’autre. Il manquait d’idées et ne connaissait pas la ville. Après tout, cet entrepôt lui appartenait peut-être réellement. Il n’en savait rien, il avait juste peur, et le changement d’attitude de son interlocuteur ne l’avait pas rassuré.<br /><br /><span style="color:#66ff00">-	N’aie pas peur voyons, je m’appelle Zumwetiz, je ne suis qu’un simple marchand twil’ek, mais je connais bien la ville ! J’imagine que tu cherches à rejoindre l’école centrale des pupilles de Corellia ?<br /></span><br /><span style="color:#66ffff">-	Comment… Comment vous savez cela ?<br /></span><br /><span style="color:#66ff00">-	Allons, je t’ai dit, je suis d’ici, je connais la ville et ce qui s’y passe. Suis-moi je vais te conduire à l’école.<br /></span><br />Alelis était surpris qu’il sache cela, et cela le convaincu. Il voulait juste rejoindre sa classe. Il décida de faire confiance à l’adulte dans la pièce plutôt que de retourner dans le chaos de la rue.<br />Zumwetiz lui tourna le dos et se dirigea vers une porte au fond de la pièce. <br /><br /><span style="color:#66ff00">-	J’ai mon speeder garé juste là, ce ne sera pas long, viens !<br /></span><br />Alelis lui emboîta le pas, sorti de la pièce et vit un speeder en mauvais état, avec une verrière assez sale, et visiblement une fuite quelque part. Il hésita, puis monta dans le speeder. Il vit à la mine du twil’ek, à son regard malsain lorsque les portes se verrouillèrent, qu’il n’aurait jamais dû lui faire confiance.<br /><br /><br /><strong>	2ème Trahison<br /></strong><br /><br />Rapidement, il avait compris qu’il ne reverrait plus sa mère. Vendu comme main d’oeuvre dans une usine, les enfants étaient recherchés pour leurs petites mains et leur docilité. Alelis fut pris en protection par quelques ouvriers qui partageaient des logements dans les bas fonds de la ville. Il n’était pas seul bien sûr, une vingtaine d’enfants vivaient en communauté au sein des nombreuses familles que la corporation avait ruiné, avant de les réduire à l’esclavage ou presque. Malgré cela, Alelis se sentait seul, sans aucun moyen de retourner chez les siens, et il ne pouvait s’empêcher de penser à son camarade qui lui faisait des signes à la sortie du cargobus. Si seulement l’enseignant l’avait écouté. Il n’en serait pas là.<br /><br />Au début, il avait essayé de fuir. Il avait tenté plusieurs fois de se faufiler à la sortie, de partir en pleine nuit, ou de disparaître pendant son service. Chaque fois qu’il fut attrapé, il se faisait passer à tabac. Sa détermination vacillait de plus en plus. Son corps était meurtri, et dés la 5eme tentative, il comprit que cela ne servait à rien de continuer aussi frontalement. Les familles qui étaient là prirent soin de lui, le soignèrent et le nourrirent. Une profonde fraternité régnait dans cette communauté, où chacun aidait les autres. Les jeunes prenait soin des plus vieux, les plus robustes améliorait les habitations, ceux qui ne travaillaient pas s’occupaient des enfants, tous se serraient les coudes. La tristesse d’Alelis grandissait au fur et à mesure des mois passés loin de sa mère. Mais il n’était pas de taille pour fuir, les baraquements étaient surveillés, des gardes patrouillaient aux abords des usines, et le travail durait des heures. Il finit par comprendre qu’il devait patienter et fomenter une meilleure idée. Il accepta son sort peu à peu, bien intégré dans la communauté, il participait, aidait tant qu’il pouvait, tâchant de rendre ce qui lui avait été donné.<br /><br />Les années passèrent et Alelis grandit, maigrement, toujours à l’usine. Il eut une rapide poussée de croissance et fut assignée à la conduite des wagons de matériaux sur les chantiers navals. La paye était subrepticement meilleure et la vie de la communauté s’en trouva améliorer. Alelis les considérait comme sa famille maintenant. À 14 ans il conduisit son premier speeder. Un vol de rue avec l’un de ses acolytes de la communauté, rien de bien méchant mais la sensation de vitesse avait grisé Alelis. Il se sentait bien dans le véhicule, traversant les flots de speeders, tourbillonnant entre les avenues et les bâtiments. C’est à cette époque qu’on lui attribua le surnom Ace, pour sa dextérité innée en conduisant. Dès lors, lorsqu’il conduisait son véhicule sur le chantier, Alelis se mettait à rêver, aux commandes d’un vaisseau spatial, partant en guerre pour sauver la planète des technocrates. Mais chacun de ses rêves éveillés se terminaient par la même sonnerie indiquant la fin de journée, et le retour à la morosité quotidienne.<br /><br />La bande d’adolescents qui grandissait ensemble, avait fait les 400 coups. Ils n’en pouvait plus d’être opprimée et réduits aux silences par les forces au pouvoir. La fougue de leurs jeunesses les incitait à voler au nez et à la barbe des autorités, et à tout faire pour améliorer le quotidien de leurs parents. La lutte leur donnait le sentiment d’être utile, et Alelis se trouvait généralement aux avant-postes, partageant avec ses camarades le goût du risque et le sentiment d’injustice. Ils eurent quelques belles prises, souvent de la nourriture, parfois des vêtements, jamais ils ne dépouillaient ni ne blessaient, il se contentaient de voler quelques stocks aux marchands dénonciateurs, de braquer celui qui avait eu payé un pot-de-vin pour un local, etc…<br />Leurs parents désapprouvaient, mais ils ne pouvaient pas les empêcher d’agir, et les trouvailles apportées avaient l’apparence de dons du ciel.<br />Dans ces moments-là, Alelis se sentait vivant. Généralement plus discret, il trouvait sa place dans ces instants excitants. Tantôt il faisait la diversion, tantôt il se faufilait seul. Parfois c’était lui qui venait avec une idée, et ses plans étaient souvent réussis, parfois il suivait les idées des autres. Il était accompagné de jeunes gens débrouillard, pleins d’énergie de la jeunesse. Ils se sentaient invincible, prêt à défier les plus grands, bien loin de la réalité.<br /><br />Alelis utilisait ses dons dans ces situations-là, c’était ça surtout qui l’excitait. Il tentait de percevoir un maximum de choses, de ressentir le danger lorsqu’il était proche. Ça n’avait pas toujours marché, mais il s’en sortait plutôt bien. Ses amis furent surpris au début, mais tous acceptèrent de garder le secret. Ils savaient que cela aurait été dangereux de le révéler, et Alelis ne faisait jamais d’exploit avec la Force non plus, soulevant uniquement des petits objets comme réel tour impressionnant. Même les autres membres de la communauté l’ignoraient. C’était plus simple de protéger un secret à six qu’à trente..<br /><br />Mais les crimes ne restent pas impunis sur Corellia, surtout lorsque l’on chasse sur des territoires de plus gros gibier. Les récents évènements avaient poussé certains commerçants à demander protection auprès de barons du crime. L’un d’eux, avait dénoncé Alelis et deux de ses camarades. Ils furent attrapés à la sortie de l’usine, un coup bien monté, au détour d’un coin de rue, deux speeders, huit hommes aux visages cachés et armés. La bande avait tenté de fuir, en se dispersant. Deux adolescents avaient jeté leurs outils sur les assaillants, tâchant de les désorienter afin de fuir. Alelis fut pris d’une envie de fuir pressante, mais, alors qu’un malfrat attrapait un de ses amis, le jeune homme lui sauta instinctivement dessus. Il tenta de lui donner un coup de poing mais l’homme contra aisément son coup, et lui asséna une violente bourrade. Alelis tomba, et balaya la jambe droite de son adversaire, juste derrière le genou. Le coup fonctionna, et l’homme lâcha l’ami d’Alelis. Fou de rage, il se jeta sur ce dernier et le frappa au visage. Un deuxième coup le mit ko.<br /><br />À son réveil, Alelis était dans un cachot, menotté, seul. Il essaya de comprendre ce qui s’était passé, de se rappeler des derniers évènements et une douleur aigue lui monta à la tête. Il commençait à se souvenir lorsque deux gardes ouvrirent la cellule, l’un d’eux le gardant en joue, et lui indiquèrent de le suivre. Il acquiesça, tâchant de garder son calme du mieux qu’il le pouvait. Après un enchaînement de couloirs et de portes sécurisés, Alelis fût introduite dans une pièce luxueuse qui était probablement le bureau du maître des lieux. Alelis vit ses deux acolytes à genoux, et il fut forcé de les imiter. Un homme de haute stature se leva de son siège, à l’autre bout de la pièce et s’approchant d’eux, il les invectiva. Son sermon était sincère, il ne pouvait se permettre de fauteurs de troubles alors qu’il jouait son avenir avec les technocrates. Il voulait faire un exemple. Quoi de mieux que d’exécuter des criminels notoires qui gâchent la vie des riches. Il n’y eut ni question ni débat, juste une sentence. <br /><br />Pendant toute la scène, Alelis n’avait pu décoller ses yeux d’une ombre caché dans les rideaux, il sentait une présence familière, une énergie qu’il connaissait et qu’il n’appréciait pas. Comme une perturbation. Il reprenait ses sens et se dit que tout cela était bien trop facile. Comment s’étaient-ils fait attraper aussi facilement ? C’était rageant, il se croyait preux chevalier mais il n’avait jamais mis un pied en dehors de Corellia, il ne connaissait rien de la galaxie et ses dangers. Il se sentit petit tout à coup, et la sentence ne fit qu’effleurer son esprit. Il était réduit à un état d’apathie, de désespoir, lorsqu’on les transféra dans une cellule de prison. C’était la respectabilité des barons du crime qui était en jeu. Avant, on les aurait exécutés dans une ruelle, maintenant, les barons capturaient les criminels qui leur faisaient ombrage, les envoyaient à la police véreuse où un simulacre de jugement les enverrait derrière les barreaux. C’était plus long, plus bureaucratique<br /><br /><strong>	3ème Trahison<br /></strong><br /><br />Alelis apprit rapidement que c’était son contre-maître à l’usine qui les avaient dénoncés. Les nouvelles allaient bon train en prison et Alelis en était abasourdi. Il n’avait pas reconnu l’ombre le soir de la sentence, maintenant il en était persuadé, c’était bien lui. Zvarek le contre-maître, un twil’ek vicieux et belliqueux, toujours à crier ses ordres, à faire preuve d’autorité. Évidemment lui et Alelis n’étaient pas amis mais Zvarek n’avait pas d’amis. Alelis ne lui avait rien fait de personnel, c’était donc juste un pot-de-vin. Quelqu’un avait dû parler des raids, quelqu’un avait été imprudent.<br /><br />Il passa en jugement quelques semaines plus tard, au cours duquel il apprit deux choses. La première c’est que sa mère biologique était morte il y a plusieurs années de cela après un incendie dans sa maison. Alelis ne put s’empêcher de verser une larme. Il avait fait le deuil de sa mère il y a longtemps, mais il avait toujours caressé l’espoir de la revoir un jour.<br />La deuxième chose c’est que ses acolytes avaient passé un deal avec la justice pour remettre prendre la responsabilité du raid sur eux, et de sauver Alelis. Sur les multiples chefs d’accusation retenus contre eux, seulement deux avaient été retenus, si bien qu’ils ne risquaient désormais que quelques mois derrière les barreaux. <br /><br />En réalité, le même baron qui les avait arrêtés, les avait rachetés. C’était simple, il payait une petite somme qui allait directement dans la poche du juge. Celui-ci déclarait une peine pour faire illusion, et les détenus devaient travailler pour le baron en échange, et surtout pour rester en vie. Ce système fonctionnait depuis bien longtemps, il permettait aux criminels de garder la mainmise sur le territoire, en corrompant la justice. Alelis ne savait rien de tout cela, il reçut simplement la décision de justice : il était condamné à l’exil. Dés le lendemain, il serait envoyé sur une autre planète, par navette pénitentiaire. De là-bas il pourrait aller où bon lui semble, à condition de ne jamais remettre les pieds sur Corellia. Ses amis l’avaient sauvé, et il comprit qu’il ne les reverrait jamais.<br /><br />Il passa sa dernière nuit en cellule à essayer de comprendre, pourquoi ses amis avaient-ils fait cela ?  N’y avait-il pas d’autre solution ? Que pouvait-il faire, lui, pour les aider ? Il avait l’impression que c’était lui qui les trahissait maintenant. Il n’avait pas pu demander d’explication, mais les regards de ses amis dans la salle d’audience étaient sans équivoque.<br /><br />Ils voulaient dire Adieu.<br /><br /><br />Le lendemain, Alelis fut embarqué sur la navette pénitentiaire. Il ne savait pas encore la destination, on ne lui avait pas répondu quand il avait demandé. Sa nouvelle vie allait bientôt commencer. Alelis se demandait que ferait un sensitif qui était libre. Il souhaitait répondre à cette question avant toute chose.<br /><br /><br /><br /><br /><strong><br />Points forts:</strong><br /> Son surnom, Ace, lui vient de sa dextérité au pilotage. Ace apprécie les gens, il est sociable, mais apprécie de pouvoir s’isoler de temps en temps. Le sermon de sa mère, lorsqu’il était jeune, représente un peu sa manière de vivre. C’est comme cela qu’il souhaite lui rendre hommage. Il essaye de ne pas se laisser submerger par ses émotions. Il se sent redevable des gens qui l’ont aidé, ce qui le pousse à vouloir faire de son mieux pour rendre la pareille. Ace reste un adolescent, et les raids avec ses amis lui ont développé un certain goût pour les aventures de ce genre. Il apprécie le goût du risque, bien qu’il sente la peur venir à lui dans ces moments là.<br /><strong><br />Points faibles:</strong><br /> Alelis n’a pas connu grand-chose d’autre que Corellia dans sa vie. Il accorde facilement sa confiance, voulant faire le bien mais il en est naïf et influençable, par son jeune âge également. Il gère parfois mal ses émotions, et montre de l’impulsivité, notamment lorsqu’il se retrouve dans une situation où il a peur. Il manque de maturité, et a de temps en temps la tête dans la lune.</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/23581/présentation-d-alelis-eyerwhi</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 15:13:35 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/23581.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 13:34:20 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Présentation d&#x27;Alelis Eyerwhi on Thu, 26 Feb 2026 13:34:21 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°6<br />
Auteur : Alelis Eyerwhi</p>
<p dir="auto">Merci à vous deux !<br /><br />Et j'espère à très vite en RP  <img src="https://img.xooimage.com/files1/w/i/wink-1791.gif" alt=";)" class="xooit-smileimg" /> <br /><br />Que la Force soit avec vous !</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/201221</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/201221</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 13:34:21 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Présentation d&#x27;Alelis Eyerwhi on Thu, 26 Feb 2026 13:34:21 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°5<br />
Auteur : Vijay Ananda</p>
<p dir="auto">Bienvenue Alelis ! <br /><br />Venant à peine d'arriver sur Endor et de m'inscrire, ça fait plaisir de voir que je ne serais pas le seul nouveau <del>à martyriser</del> à former ! <br /><br />Bienvenue parmis nous, et que la Force soit avec toi ! <img src="http://star-wars-rpg.fr/assets/plugins/nodebb-plugin-emoji/emoji/android/1f642.png?v=97c7015ac33" class="not-responsive emoji emoji-android emoji--slightly_smiling_face" style="height:23px;width:auto;vertical-align:middle" title=":)" alt="🙂" /></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/201220</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/201220</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 13:34:21 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Présentation d&#x27;Alelis Eyerwhi on Thu, 26 Feb 2026 13:34:21 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°4<br />
Auteur : Pete Jeabro</p>
<p dir="auto"><span style="color:#0099ff">Hello Alelis, <br /><br />Le récit est plus fluide et facile à lire. Les zones d'ombres ont été clarifiées et les péripéties retravaillées de manière beaucoup plus cohérente. Bravo pour ce retravail très bien effectué ! <br /><br /><strong>Tu es validé</strong> et peux donc commencer tes aventures sur SWRPG ! Tu démarre avec 500 crédits en poche. Le sabre-laser te sera remis en fin de formation. <br /><br />Avant toute chose, je t'invite à <a rel="nofollow ugc" href="https://star-wars-rpg.soforums.com/f243-Casiers.htm" target="_blank">créer ton casier</a>. Ensuite, tu pourras parler de ton <a rel="nofollow ugc" href="https://star-wars-rpg.soforums.com/f283-Kessel.htm" target="_blank">arrivée sur Kessel</a> (toujours en captivité). Un PNJ viendra<del> te tourmenter</del> s'occuper de toi. Entre temps, je te MP pour savoir quelles aventures tu souhaites faire vivre à ton personnage. <br /><br />Que la Force soit avec toi et bon RP ! <br /><br />Pete</span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/201219</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/201219</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 13:34:21 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Présentation d&#x27;Alelis Eyerwhi on Thu, 26 Feb 2026 13:34:20 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°3<br />
Auteur : Alelis Eyerwhi</p>
<p dir="auto">Hello there !<br /><br />Merci de tes remarques, d'avoir soulevé autant les problèmes de fond que de forme !<br /><br />J'ai fait des modifications, tâchant de simplifier peut-être un peu le tout, mais d'étoffer des parties plus structurelles de l'histoire.<br /><br />J'ai également supprimé certains passages, qui complexifient sans apporter grand chose en relisant, ou des traits de caractère pas utiles.<br /><br />N'hésite pas à me dire s'il y a des points que tu trouves toujours insuffisants, j'ai essayé de reprendre au mieux les interrogations. <br /><br />Bonne lecture !</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/201218</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/201218</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 13:34:20 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Présentation d&#x27;Alelis Eyerwhi on Thu, 26 Feb 2026 13:34:20 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°2<br />
Auteur : Pete Jeabro</p>
<p dir="auto"><span style="color:#0099ff">Hello Alelis ! <br /><br />Bienvenue sur le forum !  <img src="https://img.xooimage.com/files1/b/i/biggrin-177e.gif" alt=":D" class="xooit-smileimg" /> <br /><br />Bravo pour ta belle fiche, très bien articulée et plaisante à lire ! <br />Je te l'ai dit sur la CB, mais je le remets ici : bravo pour avoir pris le temps de t'immerger dans l'univers du forum et d'avoir inclus certains éléments de la chronologie. Avant de pouvoir te valider, j'ai plusieurs remarques et questions à te partager. Mais commençons d'abord par les points positifs ! <br /><ul><li>Le sérieux de l'histoire et du background de ton personnage. <br /></li><li>Ça m'a bien plu de remonter à la génération encore du dessus ! On demande assez souvent d'en savoir plus sur les parents, j'ai trouvé ça intéressant et efficace d'évoquer le parcours des grands-parents. <br /></li><li>Très intéressant ce découpage en "trahisons", ça permet de mettre en exergue la vertu du personnage qui, malgré une histoire emplie de trahisons, reste attaché à ses valeurs. </li></ul>Maintenant, les aspects sur lesquels j'ai buté légèrement (c'est du détail, mais je me permets de le souligner parce que ça perturbe parfois le sens de l'histoire ou le rythme de la narration) : <br /><br />Dans le style, le passage introductif sur les parents et grands parents n'est pas toujours clair. </span><br /></p><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div>Son père était le fils d’un baron du crime, qui avait violé sa mère, une gouvernante à l’époque dans la résidence principale du respecté mafieux. Lorsque sa grossesse fut découverte, Elenhya tomba dans une pauvreté extrême. Elle vécut quelques temps reclue chez une amie, accoucha d’Alelis, puis décida de retourner chez son père</div></blockquote></div> <br /><span style="color:#0099ff">On a l'impression qu'Elenhya retourche chez la personne qui a abusé d'elle. <br /><br />Au début, on voit beaucoup le point de vue d'Elenhya plutôt que celui d'Alelis. On commence à connaître le ressenti de ce dernier qu'une fois arrêté par le baron du crime. Jusqu'à ce passage, il s'agit surtout de descriptions. Ça se comprend pour son enfance, ça se comprend moins dès la fin du chapitre Trahison 1. <br /><br />À certains moments, tu présentes beaucoup ton personnage par son prénom. Tu peux utiliser d'autres dénominatifs afin de diversifier le champ lexical et éviter l'effet de répétition. <br /><br />Enfin, j'ai noté quelques Deus Ex Machina (ta capacité à faire sortir des rebondissements de "nulle part" sans vraiment les justifier (l'enlèvement lors du cargobus quand Alelis arrive étrangement dans une salle obscure où il se fait directement assommer ; ou encore dans sa cellule lorsque le mot "Jedi" sort tout d'un coup de sa vision ; et aussi l'explosion dans la prison). Je me doute qu'il y a une explication à tout ça et je te le dis pour tes futures aventures : sans justification, ça peut laisser penser que tu fais sortir ces rebondissements de ton chapeau. <br /><br />Et passons aux choses sérieuses : le fond ! Tu vas voir, je vais soulever beaucoup de points. C'est parce qu'à la lecture de ta fiche, certaines questions ont pu apparaître et sont parfois restées sans réponses. Je commence par l'histoire en reprenant le fil de ton récit : <br /><br /><span style="color:#ffffff"><strong>Introduction</strong></span><br /><ul><li>Tu parles d'un rêve, mais j'ai du mal à savoir de quoi il s'agit exactement. Alelis rêve-t-il régulièrement de son passé ? Quel est ce début qui est commun ? Quelle est la partie qui change ? </li></ul><span style="color:#ffffff"><strong>1ère trahison : </strong></span><br /><ul><li>Tu dis que le grand-père a perdu la boule. Alors pourquoi change-t-il de comportement une fois Alelis et sa maman revenus ? Comment Elenhya vit-elle l'idée de retourner vivre chez son père ? <br /></li><li>Comment Elenya en sait-elle autant sur les cultes religieux ? A-t-elle dans son entourage des proches qui ont été dans de tels ordres ? </li></ul><span style="color:#ffffff"><strong>1ère trahison : </strong></span><br /><ul><li>Ici, quelle est la trahison ? Est-ce son camarade qui ne demande pas au professeur de l'attendre ? <br /></li><li>À la disparition d'Alelis, pourquoi ne cherche-t-il jamais à fuir, à retrouver ses parents ? Qu'est-ce qui fait qu'il accepte son sort ? Qu'est-ce qui fait qu'il considère les ouvriers comme sa famille ? </li></ul><span style="color:#ffffff"><strong>2ème trahison : </strong></span><br /><ul><li>Pendant toute sa vie en tant qu'ouvrier, quel est son lien avec la Force ? L'explore-t-il ? Le cache-t-il ? Comment réagissent ses proches ? </li></ul><span style="color:#ffffff"><strong>Evasion</strong></span><br /><ul><li>Pourquoi aide-t-il un prisonnier en particulier et pas d'autres ? <br /></li><li>Comment réagit le speeder sur lequel il atterrit ?<br /></li><li>Pourquoi décide-t-il de rejoindre les Jedi plutôt que de se venger ou de partir ailleurs travailler en tant qu'ouvrier ?</li></ul>Tous ces éléments de l'histoire font également naître plusieurs questions sur sa description mentale et ses points forts / défauts que je n'ai pas décelés dans l'histoire :<br /><ul><li>Tu dis à plusieurs reprises qu'il souhaite aider les autres : pourquoi ? D'où lui vient ce tempérament ?<br /></li><li>Tu parles de solitude, mais il est rarement seul dans son histoire. Peux-tu évoquer à plusieurs endroits qu’il aime bien se retirer pour être seul ? Comment occupe-t-il ces moments de quiétude ? <br /></li><li>Alelis se sent emmuré quand il a peur, il du mal à contrôler ses émotions, gêné face aux autres. Mais, dans l'histoire, on ne le voit jamais. Peux-tu ajouter des scènes où il se retrouve dans ces situations ? <br /></li><li>Dans la même idée, tu le présentes comme en peine pour créer des liens. Dans ce cas, pourquoi considère-t-il les ouvriers comme sa famille ?</li></ul>Voilà ! En résumé, il s'agit surtout d'interrogations restées ouvertes. Tu as quelques passages de l'histoire à étoffer pour clarifier ces points et bien faire ressortir les points forts, défauts et la mentalité de ton personnage. <br /><br />Bien entendu, tu peux m'écrire en MP ou sur la CB si tu as des questions ! <br />Bon courage pour les modifications !  <br /><br />Pete</span><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/201217</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/201217</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 13:34:20 GMT</pubDate></item></channel></rss>