<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Fiche de Vizun Nozat]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Vizun Nozat</p>
<p dir="auto"><span style="color:#ffffff"><strong>Nom:</strong></span> Nozat<br /><span style="color:#ffffff"><strong>Prénom:</strong></span> Vizun<br /><span style="color:#ffffff"><strong>Surnom/Matricule:</strong></span> Le déshérité<br /><span style="color:#ffffff"><strong>Age:</strong></span> 83 ans<br /><span style="color:#ffffff"><strong>Race:</strong></span> Pau’an<br /><br /><span style="color:#ffffff"><strong>Carrière envisagée:</strong></span> Sith<br /><br /><span style="color:#ffffff"><strong>Description mentale:</strong></span><br /><br />Conformément à son éducation, le calme, le sérieux et le professionnalisme sont des caractéristiques qui définissent en grande partie Vizun. Il n’a jamais été réellement égoiste ou envieux, mais il possède une grande fierté qui a créer en lui un égo et un orgueil difficiles à gérer, le faisant parfois perdre son calme. Il n’est pas rare de le voir se vexer ou s’agacer d’une blague ou d’une remarque critique, surtout quand elle est récurrente. Il faut avouer que c’est un individu doté d’une grand confiance en lui et en ses capacités, ce qui l’encourage à progresser dans ce qu’il fait, mais qui le rend souvent hermétiques à certaines réalités. Ces réactions sont le fruit d’une grande indépendance et d’un amour de la solitude. Il méprise le contact et les interactions, surtout avec les inconnus, mais sa confiance lui permet d’être bon acteur et de s’adapter tant bien que mal aux situations sociales, quitte à mentir, ce qu'il fait relativement bien.<br /><br /><span style="color:#ffffff"><strong>Description physique:</strong></span><br /><br />Selon les standards humains, Vizun jouit d’une apparence moins laide que celle de ses semblables. Les stries parcourant son corps d’environ deux mètres sont fines et ne se voient véritablement que près de lui, ce qui le rend plus humain, tout comme la forme de son crâne, qui est un peu moins allongé que ses congénères. Cela n’enlève en rien l’aspect menaçant naturel de ce pau’an, dont les yeux sont aussi perçants que ses dents sont acérées. En outre des caractéristiques naturelles de son espèce, c’est un pau’an physiquement actif qui a endurci son corps à travers les années, pesant aujourd’hui dans les 85 kilos. Il est bien évidemment chauve mais orne son visage de tatouages rouges par-dessus ses marques naturelles, les redessinant artificiellement. Sa tenue est quant à elle un ensemble écarlate, pourpre et noir d’une grande élégance qui marque sa silhouette. Comme les autres membres de son espèce, il porte une protection de couleur grise sur ses oreilles.<br /><br /><span style="color:#ffffff"><strong>Histoire:</strong></span><br /><br /><span style="color:#cc9900">- Tous tes rêves, tous tes projets d’avenir, Fils, tu te dois de les abandonner. Tes ambitions sont futiles, tout comme le sont tes compétences pour notre famille. Tâches de cesser de me décevoir et deviens un digne pau’an.</span> <i>lançait le patriarcal Veonod Nozat à son enfant, d’une voix aussi froide que la planète Hoth.</i><br /><br /><span style="color:#990099">- Hmpf</span>. <i>Un sourire jaune s’afficha sur son visage décrépit. Il fut touché dans son orgueil comme rarement auparavant. Avant d’être considéré comme un adulte digne de travailler, Vizun n’avait eu qu’un bref aperçu de l’autorité de son père. Toutefois, difficile de lui donner tort.</i> <span style="color:#990099">Je suis… désolé, Père. Comptez sur moi pour apprendre de vous. Je deviendrai un grand commerçant.</span><br /><br /><i>Une courbette pour clore la fronde qu’il avait subie puis une rotation rapide pour retourner dans ses quartiers, sans même croiser son regard. Il en avait bien trop peur ; trop honte. Une fois dans sa chambre, il martela son poing contre son bureau et prit sa tête dans ses mains tremblotantes. Vizun avait alors 42 ans. De nombreuses années durant, son incompétence en matière d’affaires avait dissuader son père, représentant pour une entreprise de néons et lumières pour particuliers, de le recruter pour travailler avec lui. Cependant, pour le bien de son nom et de sa famille, Veonod accepta, sous recommandation de sa femme, de le prendre sous son aile.<br /><br />Avec le temps, le titre d’adjoint fut attribué à Vizun, une première dans l’histoire de la société. Il était un accompagnateur, une sorte de conseiller de l’ombre. Son père l’avait nommé à ce poste presque par contrainte : Il était impossible de le faire travailler dans les comptes, impossible de le faire travailler dans la recherche de clients et également impossible de le faire négocier seul. C’est pourquoi à chaque déplacement de Veonod, Vizun le suivait dans son modeste transport.</i><br /><br /><span style="color:#006600">- C’est pas vrai, y a encore des fils électriques bousillés… J’vais m’en charger, t’en fais pas. Va plutôt t’occuper des tâches importantes</span>, soupira d’une voix aigüe le mécanicien personnel de la famille Nozat.<br /><br /><span style="color:#990099">- Plutôt mourir. Et puis, ne serait-ce que par sécurité, je préfère régler ça. Est-ce que tu sais seulement quel est le problème ? Car moi, oui.</span> répondit Vizun en s’agenouillant aux côtés de son ami utai. Etrangement, il se sentait beaucoup plus proche de l’espèce considérée comme inférieure plutôt que des pau’ans. Avec le temps, il commençait à mépriser profondément le caractère de ses semblables. Soit ils puaient la gentillesse superficielle, soit ils transpiraient le dédain et l’arrogance.<br /><br /><span style="color:#006600">- Aller Viz’, j’suis sérieux.</span><br /><br /><span style="color:#990099">- Mais non, te dis-je. Je veux t'aider, arrête d'insister.</span><br /><br /><span style="color:#006600">- Pas besoin, et puis, le patron va encore pousser une gueul-...</span><br /><br /><span style="color:#990099">- Bon sang, je sais ! Tu me prends pour un débile profond, Muko ? J’ai l’air de ne pas savoir ce qui m’attend si je ne fais rien ? Tu sais quoi, débrouilles-toi.</span><br /><br /><span style="color:#006600">- Mais, réagis pas comme ça !</span><br /><br /><i>A peine parti, Vizun regrettait ses paroles, ses actes… mais cette situation durait depuis si longtemps. Enfant déjà, il était conditionné à travailler dans le domaine du commerce. Il n’avait pas son mot à dire, il n’avait pas le choix. Son corps - toujours athlétique, fait pour le terrain ou le dur labeur - ne servait à rien. L’éducation pau’an n’était que gestion, administration, calculs, mathématiques, dialogue… Il en avait horreur. Il avait toujours été un peu différent, et aucun de ses amis de classe ne le jugeait. Il n’en aurait rien eu à faire, de toute manière. Mais les remarques incessantes de son père - et même sa mère, d’ailleurs - résonnent jour et nuit dans sa tête.</i><br /><br /><span style="color:#006699">- Tu devrais écouter ton père. Il est normal pour un Nozat de travailler dans le commerce. Nous avons toujours fait ça, mon garçon. Regarde ton frère, regarde ta soeur, tu devrais prendre exemple.</span><br /><br /><i>Il soupirait. A nouveau, on venait le chercher pour discuter des mêmes sujets. Encore, ils venaient l’assaillir de réflexions, de conseils, de critiques.</i><br /><br /><span style="color:#990099">- Mère, je comprends bien. Je suis parfaitement content pour eux, mais ce n’est simplement pas ce à quoi j’aspire ! Vous voyez bien que j’essaye. Que voulez-vous que je fasse de plus ?</span><br /><br /><span style="color:#cc9900">- C’est bien ça le problème. Tu essayes, mais tu n’y arrives pas. Rarement j’ai vu un tel incapable. Ai-je réellement donné naissance à un si faible pau’an ? Es-tu réellement mon fils ?</span><br /><br /><span style="color:#990099">- Père, entendez-vous ce que vous me dites ? Je suis votre fils, pas votre employé ! N’avez-vous donc aucune considération pour moi ? Peut-être ne suis-je simplement pas destiné à faire comme vous. Ma destiné est ailleurs, là où mes talents seront utilisés ! Quel sens y a-t-il à me forcer dans un domaine où</span> <i>… il était difficile pour lui de dire ça, mais c’était vrai …</i> <span style="color:#990099">je ne suis pas bon ? Je pourrais être le meilleur bâtisseur, ouvrier, combattant ou que sais-je ! Mais négociant ? Non. Laissez-moi vous montrer de quoi je suis fait dans le domaine qui me plaît, plutôt !</span><br /><br /><i>L’homme de la famille s’approchait après avoir chercher un soutien visuel auprès de sa femme. Sa marche était aussi gracieuse que menaçante. Ses yeux nébuleux vinrent s’opposer à ceux de Vizun, puis après un silence, ses dents apparurent en même temps que son visage se crispait.</i><br /><br /><span style="color:#cc9900">- Je me fiche de ce que tu es capable de faire. Tu feras ce que je veux que tu fasses. Tu feras ce qui est nécessaire pour notre famille. Des décennies que tu m'accompagnes avec un titre factice, mais pas une once de progrès. Progresse. Fais mieux.</span><br /><br /><i>Même les murs les plus résistants finissent par s’effriter… puis par tomber. Vizun contracta la mâchoire, ses arcades sourcilières s’abaissèrent et ses poings étaient si serrés que ses bras tremblaient. Sa respiration était saccadée, rapide et nerveuse. Il affronta alors son regard puis menaça de loger son poing dans le visage de son père, mais se contrôla au dernier moment. Ce qui est malheureux, c'est qu'il aurait aimé faire ça.</i><br /><br /><span style="color:#990099">- Je regrette notre relation, mais j'accepte et vais méditer sur vos paroles.</span><br /><br /><span style="color:#cc9900">- Ravi d’avoir pu te faire ouvrir les yeux.</span> <i>s’exclama avec fierté Veonod.</i><br /><br /><i>Vizun s’absenta alors, feignant la remise en question alors qu’une fois isolé, il frappa tout obstacle, fracassait chaque objet et contenait les cris pour ne pas alerter la planète entière de sa colère noire. C’était d’ailleurs en ce jour que la poussière qui se trouvait autour de lui semblait bouger lors de son pic de rage. C’était infime, presque indécelable. Vizun n’y fit pas attention de prime abord, mais il finit par remarquer des petits mouvements presque invisible et pourtant étranges. Il avait entendu parler de gens capables de prouesses... En fin de compte, il metta ça sous le compte de sa nervosité et oublia cet événement.</i><br /><br /><span style="color:#006600">- Hm-hm… Je, euh… Je venais voir si tout allait bien. J’ai entendu crier, et… Je pense bien qu’il a encore abusé de son… de sa… enfin, tu sais.</span> <i>marmonna après être apparu quelques minutes derrière lui Muko.</i><br /><br /><i>Après la tempête venait le calme. Vizun s’écrasa sur le sol et se confia longuement au utai. Ils avaient une longue histoire ensemble. Ils s’étaient liés d’amitié en réparant des bâtiments appartenant à la société où son père travaillait. Bien sûr, il n’a jamais été félicité pour son aide. Tout ce qu’il faisait était considéré comme appartenant à la caste inférieur, à la caste des utai, pas à la leur. Mais il se fichait bien de ses pensées politiques et xénophobes. Qui était-il pour juger qu’une espèce ou un domaine était inférieur ? La vie du plus petit des enfants Norat avait été calculée pour la pérennité familiale, pas pour ses passions, ses hobby ou ses aspirations. Il n’a jamais eu le choix : on lui a toujours imposé d’aller parler aux autres, on lui a toujours imposé de faire des études de commerce, on lui a toujours imposé d’utiliser son cerveau et non son corps.<br /><br />Lorsque l’on est privé de liberté… non... soumis à une liberté pire que la prison, on développe naturellement des échappatoires. Muko en était un. Ils jouaient comme des frères, faisaient du sport ensemble et mangeaient ensemble. Inéluctablement, il était devenu un ami proche.</i><br /><br /><span style="color:#990099">- Je commence à croire que nos envahisseurs étaient en réalité des sauveurs. Mon espèce est installée sur un piédestal si haut qu’il est impossible de les ramener à la réalité. Regarde l’Ainé… Pellaeon n’est qu’un imbécile perdu dans ses fantasmes. Ca ne m'étonne guère qu'on ait assassiné les membres du comité, en fin de compte.</span><br /><br /><span style="color:#006600">- Tu exagères, rien ne justifie le meurtre. Puis, tu oublies que notre vie a été plus facile après votre arrivée. Après… c’est vrai que notre condition n’a pas beaucoup changer. Mais je me plais à être un simple mécano, donc bon.</span><br /><br /><span style="color:#990099">- Alors deviens mon mécano et filons d’ici. Ma famille et l’école m’ont conditionné et m’ont caché la réalité de l’univers. Je n’ai plus rien à faire ici. Il est incroyable à quel point j’ai pu être stupide à vouloir chercher l'approbation de mon père ; à chercher ses félicitations. Je saurai trouver ma place ailleurs.</span><br /><br /><i>Vizun était décidé à partir tandis que Muko était décidé à le faire rester. Cette confrontation a commencé avec des mots, mais dégringola rapidement. En faisant face à une réalité qui ne lui convenait pas, le pau’an se frustra au point d’agresser d’abord verbalement son compagnon… avant de lui infliger un foudroyant coup de poing qui le mit au sol.</i><br /><br /><i>Toute la haine et l’agressivité de l’humanoïde gris s’éclipsa et il accourut vers Muko pour prendre connaissance de son état. Il avait été d’une violence inédite, il avait frappé si fort en mettant pourtant pas tant de force que ça. Finalement, il se fit rejeter dans un silence pesant.</i><br /><span style="color:#990099"><br />- J-Je suis… vraiment désolé. Tu étais le dernier à qui… Tu n'avais qu'à pas...</span><br /><br /><i>Il fit quelques pas en direction de chez lui, puis secoua la tête. Il sentait la colère grandir à mesure qu'il approchait. Il devait changer d'air.</i><br /><br /><span style="color:#990099">- Il ne vaudrait mieux pas y retourner, du tout - jamais. Qu'ils m'oublient et que je les oublies.</span> <i>se dit-il pour se convaincre. De toute manière, dans son état, ça ne ferait qu'empirer.</i><br /><br /><i>Vizun prit la fuite vers Pau City, laissant une grande partie de ses affaires derrière lui. Il était temps pour lui de se détacher de sa famille et de prendre son envol. Sa position était factice, il n’était jamais récompensé ni remarqué et sa vie était simplement misérable… ou destiné à un autre que lui. Dans tous les cas, il partit en quête de quelque chose. Peu importe quoi. Un travail, un abri, une expédition, une aventure. Après de longues errances dans la ville, il finit par se retrouver inconsciemment vers le port où son attention fut portée sur un avis de recrutement. Il l’esquiva dans un premier temps, mais l’annonce réapparut un peu plus loin.</i><br /><br /><span style="color:#990099">- Pourquoi pas, de toute manière. J’en ai assez d’être ici. Je ne supporte plus ces gens. Ils font comme si rien n’existait en dehors de leurs petites vies et petites affaires.</span><br /><br /><i>Et surtout… il était décidé à quitter au plus vite cette atmosphère par peur. Peur… car il était devenu récemment plus violent et enclin à la colère. Il préférait le calme.<br /></i><br /><span style="color:#990099">- Vinsoth.</span> <i>marmonnait-il.</i> <span style="color:#990099">Là-bas, je saurai mettre mes vrais talents à contribution. Je travaillerai pour eux et on reconnaîtra mon utilité.</span><br /><br /><i>Il avait un bon pressentiment. Refaire sa vie ailleurs, loin de son espèce, était sûrement la meilleure chose qui lui arrivera. Il retrouvera la liberté, la fraîcheur de faire ce qui lui plaît. Il a le choix. Il veut avoir le choix. Pour la première fois... il a choisi sa voie. Il gardait néanmoins un goût amer de sa dernière rencontre avec Muko. Le plus angoissant, c'est qu'il l'aurait tué. Un peu plus et...<br /><br />Non. Il ne devait pas y penser. Il fallait aller de l'avant et oublier tout ça.</i><br /><br /><br /><span style="color:#ffffff"><strong>Points forts:</strong></span><br /><br />- Activités physiques et manuelles<br />- Confiance en lui<br />- Manipulation, simulation<br />- Sérieux, professionnalisme<br />- Calme<br />- Persévérance<br /><br /><span style="color:#ffffff"><strong>Points faibles:</strong></span><br /><br />- Irritabilité<br />- Orgueil, égo<br />- Incompétence dans le commerce et les mathématiques (nombres, calculs, etc…)<br />- Dégoût, mépris pour l’administration<br />- Indépendance, solitaire<br />- Peu de connaissances acquises durant sa vie, hors domaine du commerce</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/23472/fiche-de-vizun-nozat</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 01:21:00 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/23472.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 13:31:56 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Fiche de Vizun Nozat on Thu, 26 Feb 2026 13:31:56 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°2<br />
Auteur : Dark Oblivius</p>
<p dir="auto">Bienvenue grand homme pâle ! <br /><br />Rien à redire sur le descriptif mental et physique. <br /><br />L'histoire non plus. Intéressante même. Niveau orthographe je ne vois rien de choquant.<br /><br />Pour moi tu es donc <strong><u>Validé</u></strong><br /><br />N'oubli pas de créer ton casier ici: <a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/f243-Casiers.htm" target="_blank">http://star-wars-rpg.soforums.com/f243-Casiers.htm</a> <br /><br />Tu commences avec 500cr.<br /><br />Je t'envoi un mp pour ton premier rp. <br /><br />Darky, mangeur de Pau'an.</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/200550</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/200550</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 13:31:56 GMT</pubDate></item></channel></rss>