<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[&amp;quot;J&#x27;ai dix ans&amp;quot;]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : LOm DOnOs</p>
<div style="text-align:center"><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/WjkVzYLAhEg" frameborder="0"></iframe><br /><br /><br /><div style="text-align:left"><strong><span style="color:#ffff00">Sur ce topic, vous incarnez votre personnage à l'age de 10ans, dans la situation que vous choisissez!</span></strong><br />  </div>  </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/22172/quot-j-ai-dix-ans-quot</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 15:13:32 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/22172.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:01:36 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to &amp;quot;J&#x27;ai dix ans&amp;quot; on Thu, 26 Feb 2026 09:01:37 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°4<br />
Auteur : Iroey</p>
<p dir="auto">Mmmmm... Iroey à dix ans... C'est trop risqué de faire un aussi gros spoil pour le moment.</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/184412</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/184412</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:01:37 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to &amp;quot;J&#x27;ai dix ans&amp;quot; on Thu, 26 Feb 2026 09:01:37 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°3<br />
Auteur : Händal</p>
<p dir="auto"><div style="text-align:center">Un jour comme un autre...</div><br /><br />A 10 ans, Händal était encore esclave sur Eradiu et dans un camp de soumission afin d’être préparé à servir au mieux et sans la moindre résistance les intérêts de son maître. Il avait encore 2 ans à y passer avant d’être envoyé dans une usine de recyclage qui verra son destin basculer, mais cela, il ne le savait pas encore…<br /><br />Un jour comme un autre dans son enfer quotidien rythmé par de multiples réprimandes et de nombreux ordres aussi absurdes les uns que les autres n’ayant d’autre but que de vérifier l’exécutions de ces derniers sans même ne serait-ce qu’un instant se poser la question du motif y étant associé. Mais cette fois, dès son réveil, Händal voulait ce jour meilleurs que ceux qui avaient précédés et qui vraisemblablement suivraient. Déjà 4 jours qu’il n’arrivait pas à garder son supplément nutritif improvisé. Non pas qu’il s’était pris à ce jeu instauré par le doyen des esclaves présent, du haut de ses 11 ans et demi, mais le potentiel était alléchant. Les protéines se faisaient rares. Nombre de gardiens s’appropriaient une partie des rations censées être distribuées pour leur propres consommations. Aussi, la possibilité de cet apport, si peu engageant soit-il, était un but en soi pour ceux qui sentaient en vaine et disposait du prix nécessaire à la participation…<br /><br />Il sorti donc de sa cellule, son trésor dans la poche du misérable pantalon qu’il portait, et se dirigea vers le lieu de toilette étant commun à tous les esclaves du bloc K5 dont il était lui-même en quelque sorte résident. Ce bloc n’était pas le plus sécurisé. Ceux qui s’y trouvaient étaient déjà considérés comme à demi éduqué. Les risques de débordements n’étaient pas nuls mais jugés suffisamment limités pour que les portes des cellules aient été remplacé par de simple caméra d’ensemble disposées çà et là pour s’assurer de l’identification d’un éventuel fauteur de trouble qui serait immédiatement transféré dans un autre bloc plus stricte. Il regarda l’une de ces caméras, avançant vers le point de rendez-vous, puis tourna à sa droite, arrêté par ce Jonas, le doyen en question…<br /><br /><span style="color:#cc3333">"Tu as de quoi payer ?"</span> lui lança Jonas sur un ton autoritaire…<br /><span style="color:#0099ff"> "Oui." </span><br />Accompagnant le geste à la parole, Händal sorti de sa poche ce qu’il y dissimulait jusqu’alors, et le montra au jeune garçon visiblement en meilleur condition physique que n’importe quel autre dans ce bloc.<br /><span style="color:#cc3333"> "M’a pas l’air très frais…"</span><br /><span style="color:#0099ff"> "Mais..." </span><br />Il le savait. Jonas avait raison. Il n’avait fallu une petite partie de la nuit pour que Händal trouve enfin le nécessaire prix sans pour autant sortir de sa cellule et risquer d’être repéré par un garde ne dormant pas devant les écrans de contrôle. Dans un sens, cela était une chance car il avait eu la possibilité d’avoir plus de sommeil, mais d’un autre côté, plus tôt survenait la trouvaille, moins grande était ses chances de survie étant emprisonnée dans un bout de tissu fermé par un nœud afin de ne pouvoir s’échapper…<br /><span style="color:#cc3333"> "Allez, c’est bon… Ma part…"</span><br />Händal découpa avec ses dents approximativement un quart du prix et le remit au doyen qui revêtait un sourire diabolique. Pas besoin de chercher pourquoi il était en meilleur condition que les autres. Tous ces quarts de droit d’entrée qu’il récupérait finissaient directement dans son estomac. Nul besoin de chance pour lui. Il lui suffisait tendre la main pour avoir son supplément. Et qui aurait osé rivaliser ? Il était le plus vieux, le plus fort, et avait lui-même instauré les règles du jeu. Baissant la tête et soulagé donc d’un quart, il avança plus loin, à l’abri des caméras où se trouvaient déjà 4 autres jeunes garçons ayant eux aussi payé leur dû. Il les salua d’un bref signe de tête, et comme eux, attendit de voir si d’autres allaient arriver ou si le grand prix de ce matin ne serait plus haut qu’un peu moins de 4 unités…<br /><br />Quelques brèves minutes, et personne. Ils étaient donc au complet. Ils se jaugeaient les uns les autres, espérant avoir aujourd’hui la chance et la dextérité requise. Le principe était on ne pouvait plus simple. Ils se positionneraient chacun à leur tour devant la griffure au sol définissant le lieu de lancer, puis essaieraient de jeter le bout leur restant le plus proche possible du mur se trouvant en face, sans toutefois le toucher. Un contact signifiait la disqualification directe et donc la perte de toute possibilité de gain. C’est pour cela que souvent, une bonne marge persistait entre le projectile et le mur. Nul ne voulait trop risquer. Cela conférait évidemment un avantage au dernier lanceur qui pouvait mieux estimer le risque devant être prit en fonction du résultat des autres. Et c’est là ou intervenait la taille de ce qui leur restait dans les mains. Il lancerait en ordre croissant. Le plus petit bout en premier, le plus gros en dernier. Ils ouvrirent tous leurs mains, dévoilant ainsi ce qui allait être mis en jeu. Ce matin-là, Händal serait le 2ème sur 5 à lancer. Une position qui ne lui offrait guère d’autre choix qu’une prise de risque maximale…<br /><br />Il s’avançait vers la marque au sol. Inspirant et expirant profondément pour essayer de faire retomber la pression de l’enjeu. Il roula en boule la portion inanimée au bout de ses doigts, et la jeta le plus précisément qu’il pouvait... S’en suivi de petits ricanements émanant de ses compagnons de jeu. Il venait, à trop vouloir s’approcher du mur, de toucher ce dernier. Il était dépité. Il avait encore veillé pour rien. Il s’était usé les yeux à attendre dans le noir que cette misère ne daigne passer devant sa porte, à sa portée, pour pouvoir s’en saisir, et ce pour rien. Il allait encore passer une journée à se demander si le pseudo repas déshydraté supposé leur être délivré allait arriver où s’il allait devoir jeûner par la faute d’un gardien trop gourmand. Son regard était assombri lorsqu’il se dirigeait vers la sortie de cette pièce…<br /><br />Regardant Jonas arborant ce même sourire indécent et se léchant les dents pour ne laisser subsister aucun reste de ce qu’il venait de manger, Händal avait envie de pleurer. Mais aucune larme ne coula. Il savait ce qui l’attendait déjà au bout du couloir qu’il empruntait. Il ne savait que trop bien qu’il se verrait brimé, usé psychologiquement, éreinté au point de ne penser qu’à retourner dans sa cellule retrouver la dureté de sa couche de métal froid. Mais s’il en avait la force, il veillerait encore un peu ce soir et tenterait à nouveau sa chance demain matin. Il fut interrompu par un cri dirigé à son encontre…<br /><span style="color:#cc3333"> "Toi là… Prends cette brosse et monte sur les épaules de celui-là… nettoie le plafond… Si tu tombes où s’il te lâche, vous êtes tous deux privés de repas…"</span><br />Il regarda son compagnon d’infortune de la journée et découvrit un jeune garçon d’à peine 8 ans à l’air visiblement déjà épuisé et les larmes aux yeux. Il ne subsistait aucun doute dans son esprit. Cette journée serait une journée de diète. Il avança comme si de rien ne paraissait et commença à monter les épaules de l’autre qui avait déjà les genoux qui tremblaient. Dans sa tête, Händal était déjà ailleurs. Il était dans ses rêves. Et ce jour, il la rêvait grosse, longue et grasse. Il la rêvait pressée de passer à sa portée. Il la rêvait volant vers ce mur et se posant délicatement à quelques millimètres de ce dernier. Il la rêvait tout simplement à lui…<br /><br /><br /></p><div style="text-align:center"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Son rêve...</cite><div style="display:none"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/110/6/7/9/larve-51496a9.jpg.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files110/6/7/9/larve-51496a9.jpg" style="max-width:100%" /></a></div></blockquote></div><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/184411</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/184411</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:01:37 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to &amp;quot;J&#x27;ai dix ans&amp;quot; on Thu, 26 Feb 2026 09:01:37 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°2<br />
Auteur : Dam DOnOs</p>
<p dir="auto">Précédemment : <a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t6869-10-10.htm#p71719" target="_blank">http://star-wars-rpg.soforums.com/t6869-10-10.htm#p71719</a><br /><br />Une Gand, une enfant Gand, c’est moi ? J’ai peut-être 10 ans, mais comment savoir exactement le nombre d’années que je peux avoir. Qu’est-ce une année ? Faut-il compter le nombre de lever de jour, de coucher de jour ? Qu’est-ce qu’un lever de jour, un coucher de jour ?<br />Qu’importe, allons-y pour 10 ans.<br />Un long manteau blanc habille ce paysage que mes yeux ont pris l’habitude de contempler, je suis si jeune et à la fois si mûre. Perdue, seule de mon espèce sur ce monde, j'ai appris à y vivre. C'est ma maison, mon antre. Je ne connais que ces endroits dans lesquels je fouine jour après jour, année après année pour m'y nourrir, pour m'en dormir et pour y jouer tout comme pour apprendre à grandir.<br /><br />L'aurore s'est levée depuis pas mal de temps. Dès que le ciel éclaire ce monde par sa luminosité, moi, j'ouvre mes yeux. Une infime fissure dans cette cavité au-dessus de ma tête, laisse passer un léger rayon de lumière signal qu'il faut se lever... j'ai faim, j'ai soif... Il est l'heure de manger, il est l'heure de chasser... Je lève ma tête, je m'étire... J'étais bien au chaud contre ce pelage... La fourrure d'une créature de glace<br />Pour survivre, j'aurai pu intégrer une meute de Wampas et devenir l'une des leurs. Mais non, ce n'est pas si romanesque que ça... Ces Créatures, ces puissants bipèdes poilus qui habitent sur ce sol enneigé du monde de glace qu’est Hoth. Ces prédateurs possédants des crocs et des griffes acérées, ont été depuis par mal de temps les seuls êtres que je côtoyais depuis que mes pieds m'ont appris à avancer pas à pas. Je les ai suivis, je me suis cachée d'eux, j'ai vécu vers eux, mais pas auprès d'eux et encore moins avec eux.<br />Ils se déplacent avec une furtivité surprenante, en se fondant sur leur fourrure blanche pour le camouflage en chassant leurs proies favorites, les Tauntauns. J'essayais de faire de même, mais sans fourrure, juste en me camouflant derrière différente pierre, une cavité quelconque afin de ne pas me faire découvrir.<br /><br />Et ce jour, ce beau jour de mes 10 ans, je me réveille, la journée promet d'être radieuse. Je me promène, j'explore comme par habitude. Le ciel est si bas qu'il semble toucher la terre. Cette poudre blanche me fait toujours rêver, l'enfant Gand que je suis... Cela me donne toujours cette envie de m'y précipiter. J'ai hâte de jouer avec des boules-de-neige, construire des êtres qui ressemblent à "des bonshommes".  <br />Je lève la tête, le reflet du ciel couvert et des environs changent de couleur. Cette étendue engloutit chaque partie du ciel et contraste avec ses alentours. Un air de joie et de festivités règne en moi. Alors sans hésiter, je cours vers cette étendue, hors de cette caverne et je laisse quelques dessins de mes pas dont le bruit est amorti par la neige. Je veux juste m'évader un instant de cette cavité, l'extérieur m'attire, m’interpelle.  Et cette neige tombe toujours, lentement, silencieusement, car le vent est apaisé. .... Et je joue des heures, combien de temps s'est-il écoulé ? .. Je grelotte, mais cela n'a pas l'air de me perturber. Mes mains sont meurtries de froid, mais cela ne me dérange pas, non plus. Je l'enfonce de plus en plus dans cette poudreuse  glacée, J'en fais des boules, je les envoie sur une cible invisible, je les empile, je les détruis... Et je recommence, encore et encore. Presque gelées, elles perdent leur sensibilité, qu'importe, ça m'amuse, je m'amuse.<br /><br />L'horizon de sa teinte unique, blanche, presque aveuglante ne dévoile rien, tout devient invisible. De blancs flocons de neige commencent à voltiger et à tourbillonner. Ils deviennent plus nombreux, plus pressés. La couche s'épaissit sous le linceul uniforme. Je pressens un changement de temps. La nuit allait vite tomber, mais je n'en avais pas conscience<br />Je lève la tête vers le ciel, le soleil n'y était plus, caché par les nuages gris d'où provenaient la neige. Beaucoup de flocons avaient fini leur chute sur mon visage ce qui me donne des frissons qui parcoururent tout mon corps, gelé par ce froid.<br />De grands vents se préparent, oui, une tempête se lève. Il n'est pas rare sur Hoth qu'un jour ensoleillé peut rapidement évoluer en un blizzard et cela me contrarie... Il est temps de retrouver mon antre. Mais je ne me suis pas éloignée de l'entrée de la grotte, je profite encore de cet instant. L'insouciance de l'enfance !<br /><br />Le brouillard s'épaissit, mes yeux distinguent à peine ce qui se passe juste face à elles. Elles scrutent l'horizon. L'épaisse brume me laisse entrevoir, à peine, distinguer des silhouettes qui s'approchent. Il faut entrer. Ma petite taille me facilite mes mouvements, mon déglacement furtif. Je me faufile, rampe. Je me cache. Le rugissement d'un Wampa, me fait rebrousser chemin, la peur m'envahit. Je prends mes jambes à mon cou et parviens à atteindre la forêt de bruyère à proximité. Je suis en alerte, par l'approche de ces êtres que je ne sais pas d'où ils arrivent, ni où ils vont. Ont-ils détecté ma présence dans la région ? Je ne vois qu'un groupe de Wampa, pris au piège dans des filets... Que faire ? Dois-je les aider ? Puis-je intervenir ? Je me sens impuissante... Je finis par entendre des bruissements. Je me retourne vers le bruit et vois bouger à quelques pas de moi. J'essaie de ne pas respirer. Assez méfiante, je reste sur mes gardes. Je suis prête à attaquer. Mon cœur bat la chamade. <br /><br />Des étrangers, à mes yeux, à califourchon sur leur tauntaun, des êtres que je ne peux préciser de quelles espèces ils sont. Tombés dans une embuscade, quelque Wampas se sont retrouvés au piège de ces quelques individus. Sous le feu initial de ces méchants, certains sont abattus immédiatement. Instinctivement, ma main se place avec force sur ma bouche pour ne pas émettre de son. Une de ces créatures des neiges, une femelle est frappée par un tir paralysant. L'arme ne fait pas le même bruit que le précédent. L'assaillant descend de sa monture, attache, ficelle, celle que j'avais toujours vu, celle qui avait grandie presque en même temps que moi, et mes yeux le voient me l'enlever. Mon regard se perd dans les yeux de l'animal qui se ferment... Je comprends aussitôt qu'une vie hors d'ici n'est pas si sûre... Pourquoi ? Pourquoi les Wampas ont été amenés ici pour être chassées ainsi ? Un sentiment bizarre s'empare de moi... Je regrette à cet instant de me retrouver hors de la caverne, j'ai qu'une seule pensée, m'échapper de cette nuit froide de Hoth. Mes pieds gelés me font rappeler qu'il serait temps de partir, je ne bouge pas. <br /><br />Retour / Suite ici : <a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t6869-10-10.htm#p71780" target="_blank">http://star-wars-rpg.soforums.com/t6869-10-10.htm#p71780</a></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/184410</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/184410</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:01:37 GMT</pubDate></item></channel></rss>