<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Virée Nocturne]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Elari'nah</p>
<p dir="auto"><i>La nuit avait recouvert la cité de son voile obscure et froid. Pourtant il faisait doux, d’une température avoisinant les douze degrés Celsius. L’on pouvait apercevoir Dxun dans le ciel dont une partie illuminait la nuit d’une douce couleur blanche. Même si la vue était devenu habituelle, elle était toujours aussi belle. Seule dans la petite rue, elle n’entendait que ses propres pas qui marchaient sur le bitume. Situé en bas de l’immeuble ou elle résidait, elle s’avança jusqu’à atteindre un petit box situé parmi tant d’autre. Certains y entreposaient des meubles, tout leur bordel, d’autre rien. Une fois devant, elle activa l’ouverture du sas sur la console de sécurité extérieur. Une fois le code rentré, le sas se sépara en deux pour laisser la lumière extérieur entrer dans l’espace du box, se reflétant sur la paroi d’un véhicule. Entrant dedans, la sénatrice posa alors le pied sur une dalle en thermabéton et la lumière du box s’activa, illuminant la pièce de clarté. Celle-ci n’était pas bien grande, une quinzaine de mètres carrés à tout casser. Mais suffisamment grande pour y entreposer un établie avec deux trois étagères, un mannequin sur lequel se trouvait une tenue de protection et un petit véhicule large de moins d’un mètre et d’une longueur d’environ deux mètre. Avançant d’un pas, les yeux fixant le véhicule comme perdu dans ses souvenirs, elle passa à côté du véhicule, laissant deux de ses doigts de sa main droite parcourir les courbes de la carrosserie du véhicule.<br /><br />Se déplaçant à côté, elle activa l’engin, laissant son tableau de contrôle s’illuminer d’information. Le véhicule était ancien, dit vintage comparé aux swoop d’aujourd’hui et n’y ressemblait en rien. Alimenté par des cellules d’énergie à base de Lithuim et rechargeable, le véhicule était composé pour la plus simple des descriptions de deux grandes roues, d’un guidon et d’un moteur. Et oui, au lieu de voler dans les airs, celui-ci roulait au sol. L’envie d’utiliser un tel véhicule pouvait paraître bien inutile aux yeux de certains et complètement désuet ^par rapport à d’autres. Mais c’était justement ce qui lui avait plu lorsqu’elle avait trouvé sa carcasse rouillée il y a des années. Pendant son temps libre, elle s’évertua à la retaper, à la reconstruire. Y laissant quelques crise de nerf, de douleur et de pleure. Mais son acharnement avait fini par y arriver. Enlevant sa veste et la posant sur l’établie, elle se dirigea vers le mannequin et le déshabilla, prenant tout l’équipement nécessaire à l’utilisation de ce véhicule. Changeant de bottes, elle enfila des bottes rembourrées avec des coques en polymères à haute densité à l’avant et à l’arrière.  Ces coques avaient pour but de protégé son porteur et tout l’équipement en était pourvu. Construite à partir d’un mélange de polymère, les ingénieurs d’Ondéron en collaboration avec les forgeurs mandaloriens, avaient réussi l’exploit de concevoir un maillage à base de polymère et de beskar, plaçant une nanoparticule de beskar entouré par une couche de graphène, le tout relié par une matrice polymère. Tout l’équipement que la sénatrice s’apprêtait à mettre était fait d’une couche de ce matériau entre différentes couches de tissus. Mais certaines zones de protection comme les épaules, les genouillères, les hanches, les coudes, les pieds et la dorsale contenaient plusieurs couches afin de protéger le porteur en cas de chute. Un équipement que les autorités aimeraient que les jeunes d’aujourd’hui s’approprie pour leur sécurité malgré un prix coûtant. Mais cette sécurité pour leur propre santé était la seule dont ils disposaient. Une sécurité que peu prenait au sérieux.<br /><br />Se relevant et enfilant le reste de sa tenue, à savoir un blouson qui tout en lui rajoutant un poids sur les épaules ne lui empêchait pas de mettre ses courbes en avant. Même si celui-ci lui serrait un peu la poitrine. Étant déjà fait sur mesure, la jeune femme n’avait pas l’intention d’en refaire un. Une fois prête, elle s’approcha du véhicule, l’enjamba. Assise dessus, les pieds touchant le sol, d’un mouvement de bras amenant sa main sur le pupitre de commande, elle démarra le moteur. Le vrombissement du moteur surgit et retentit dans la pièce. Soulevant un léger voile de poussière autour du véhicule. Attrapant le casque qui était sur le réservoir des cellules, la sénatrice plaça sa tête dedans. Attrapant les manettes qui se situait de chaque côté du guidon et tournant celle de droite, elle fit monter le moteur dans les tours. L’un des trois cadrant de forme analogique situé au dessus du panneau de contrôle monta dans les tours, suivant les rugissements du moteur. Allongé sur le véhicule ou en position de grenouille sur l’engin selon certain terme technique, le bas du torse en appuis sur le réservoir, un pied au sol ; Elari replia la béquille et passa la première vitesse d’un simple appuis du pied sur la pédale prévu à cet effet. Doucement, le véhicule quitta la pièce du box pour rejoindre l’air extérieur et la fraîcheur de la nuit.<br /><br /><div style="text-align:right"><a rel="nofollow ugc" href="https://www.youtube.com/watch?v=FptokW4IUQo" target="_blank">Music Theme – Under control</a> </div><br /><br />Enclenchant les vitesses les unes après les autres, ne faisant cesser le va et vient des aiguilles des cadrants des tours par minutes du moteur et de la vitesse de l’engin, celui-ci se faufilait dans les rue d’Iziz. Oubliant ses devoirs, son statut et qui elle était, la sénatrice ne cherchait qu’à se faire une virée. Fuir. S’évader. Profiter de l’air frais qui lui caressait la peau en passant sur sa combinaison. Se laisser guider par l’instant. Les lumières de la ville se reflétaient les unes après les autres sur la carrosserie et sur la visière de son casque. Les gaz à fond, elle ne laissait que la traînée de son phare arrière apparaître au loin.  Roulant à toute allure, les phrases éclairant loin devant, la jeune femme ne faisait qu’un avec le véhicule, s’inclinant sur le côté lors d’un virage, guidant le véhicule en appuyant d’un côté ou de l’autre avec ses genoux pour l’incliner et ainsi réussir un virage parfait. Passant de rue en rue, laissant les feux de signalisation des speeders qui clignotaient à l’orange en pleine nuit derrière elle ; la seule chose qu’on entendait était le bruit du moteur qui passait à vive allure. Sans prendre le temps de respecter les priorités à droite et la signalisation, Elari roulait telle un oiseau se laissant porter par le vent. En totale liberté. Quittant les partie éclairé d’Iziz pour entrer dans les zones moins importante de la ville, il n’y eu bientôt plus que la lumière de son phare qui éclairait sa route. Passant en plein phare, elle continua d’avancer comme elle le faisait. Ne cherchant nullement à réfléchir. Ces petites virées était le second moyen pour la jeune femme de se vider la tête, après le sport.<br /><br />Roulant à travers l’obscurité de la nuit, Elari’Nah ne tarda pas à arriver sur un vieux terrain désaffecté de la Hunter Gen. Bien que plus utilisé et laissé à l’abandon, on trouvait toujours des vestiges de construction de bâtiments aux formes diverses et variés. Circulant et slalomant sur les routes en terre battues, passant à travers quelques bâtiments ; seul sa lumière avant illuminait ces ruines. Arrivant sur une construction présentant une partie latérale en forme de cercle, Elari dirigea l’engin dessus, prenant alors la pente pour sortir du bâtiment avec élan et à l’envers. Se retrouvant dans les airs, le véhicule continua sa rotation pour retomber lourdement sur le sol, exerçant une forte contrainte sur les amortisseurs pour laisser disparaître l’engin dans la nuit.<br /><br />Sortant du terrain, n’écoutant que le vent qui se frottait à elle et les forces qui s’exerçait sur elle même suite à sa vitesse de cent kilomètre heure, n’entendant que le rugissement du moteur ; cette mélodie fut interrompu par l’apparition d’un second bruit de moteur et d’une lumière blanche qui vint se positionner derrière elle. Un swoop de la Hunter Gen. Reconnaissable simplement par les demandes d’arrêt du véhicule qu’il demandait. Ne cherchant nullement à l’écouter, Elari enfonça les gaz. Bien entendu, l’engin serait rapidement rattrapé par les forces de l’ordre uniquement sur un point de vitesse. Pourtant, le pilote se mit à jouer le jeu et se positionna sur son côté gauche, surfant dans les air à la même vitesse qu’elle. La sénatrice le regarda alors rapidement en tournant la tête. L’avait-il reconnu malgré sa visière teintée ou était-ce le pilote qui avait tenté une fois de la stopper sans succès ? Retournant dans la ville, slalomant tout les deux entre plusieurs véhicules, ne laissant qu’un flot de lumière rouge derrières eux et de quelques coup de klaxon des speeders mécontent ; tous deux filaient dans les rues d’Iziz, laissant les lumières de la ville les éclairer les une après les autres le temps d’une demi-seconde.  Le temps n’existait plus et était devenu abstrait, roulant dans les alentours de 200 kilomètres par heures comme si elle était sur un circuit de course en pleine ville ; Elari’Nah ne profitait que de la vitesse et de l’adrénaline du moment. Les mains sur les manettes des gaz et de l’embrayage, les pieds en appuient sur les pédales du véhicules, les genoux servant à exercé les pressions suffisante lors des virages, les fesses qui ne touchaient plus le sièges, ne faisant plus qu’office de centre de gravité. Tous ce que l’ont pouvait entendre dans la rue en cette nuit était leur cours effréné dans laquelle elle tentait tout de même de le faire décrocher. Le membre de la Hunter Gen semblait y prendre plaisir puisqu’il ne cherchait en rien à la devancer ou à l’arrêter. Arrivant finalement à l’entré d’un tunnel pluviale, qui passait sous une certaine partie de la ville, la sénatrice se fit abandonné par son homologue qui continua sur une autre voie. Ce tunnel était assez haut pour y faire passer un speeder d’entretien sans problème. Le bruit provoqué par sa vitesse dans le conduit était assourdissant, roulant aussi bien au sol que sur les parois arrondit. Sortant au bout d’une dizaine de minute du fameux tunnel, Elari entra alors dans les quartiers riches de la ville, passant l’université. Continuant d’appuyer sur la manette des gaz et surveillant les tours du moteur, elle partit en direction du palais.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/21100/virée-nocturne</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 08:41:48 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/21100.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:47:23 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Virée Nocturne on Wed, 25 Feb 2026 18:47:23 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°2<br />
Auteur : Elari'nah</p>
<p dir="auto"><span style="color:#ffffff"><div style="text-align:right">Reveil - Acte I - Poste 1</div></span><br /><br /></p><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot; a écrit&quot;"><cite><span class="quoteFormatedUsername">"Dans une galaxie lointaine..."</span><span class="quoteDefaultUsername">"Dans une galaxie lointaine..."</span></cite><div>Tous, <br /><br />Baignés par l'Obscurité, connectée dans la Force Obscure, entendez cet appel. Que les spectres de nos ancêtres s'éveillent, que les bêtes de nos créations ressentent, que les adeptes l'entendent. Le Nouvel Ordre Sith naît, que les autres Ordres sombrent, que les barrières des cultes s’ébrèchent, l'unification est dans l'heure.<br /><br />Les Sith naissent, forts, puissants, structurés, organisés. Leur civilisation naît dans les confins de la Galaxie, arborant fièrement les savoirs d'autrefois, assumant pleinement l'obscurité comme seule réalité. Fuyez les mondes ciblés par les carnages des gouvernements galactiques, rejoignez le Nouvel Ordre Sith, trouvez Illum.<br /><br />Ceci est un appel du Seigneur Noir du Nouvel Ordre Sith.<br />Je suis ce Seigneur, Darth Malraas.</div></blockquote></div><br /><br /><i>Parmi les ténèbres, sombre, froide, humide, noir, oublié, abandonné. C’est ainsi que l’on pouvait définir les catacombes qui se situaient sous le palais royal d’Ondéron. Très utilisées pendant l’occupation de Freedon Nadd et les quelques générations qui l’ont suivi, elles étaient aujourd’hui oubliées. Dégorgeant autrefois de monde et de rituel Sith, à la recherche des connaissances du côté obscure ; ces lieux étaient désormais sans vie. S’étalant sur une surface aussi grande que l’enceinte du palais, les catacombes étaient parcourues tel un labyrinthe par bon nombre de salle et de couloirs. En plus de quelques pièces secrètes. Des portes cachés par des mécanismes et d’autre requérant une connexion avec la force. Tel le voulait la peur des Sith de perdre leur savoir. <br /><br />Les seuls habitants des lieux étaient quelques bestioles inoffensives. Leurs temps libres constituaient à parcourir les ossements qui gisaient dans les différentes salles. Passant dans les globes oculaires vides. Nourrissant l’idée de survivre, cherchant un nouveau passage à travers une cloison. Se divertissant dans la procréation ou dans l’exploration de lieux cents fois visités. Celles-ci étaient justement en train de se battre entre elles. Probablement pour savoir qui serait le prochain repas ou qui avait piqué le dernier morceau de fromage. Ils cessèrent de se battre quand une sueur froide parcourut tout leur corps. Un esprit Sith se tenait debout, devant eux. Surgissant de nulle part. Se réveillant après des millénaires, troublés en plein sommeil. Quelque chose l’avait réveillé. Se déplaçant rapidement, de façon brusque, contemplant les lieux, il regarda avec mépris ce qu’était devenu son antre. Il n’y avait plus rien ici à part la mort. Son cadavre était à ses pieds. D’autre jonchaient sur le sol. A travers l’obscurité, sa présence et sa haine avait rempli la pièce. Ondéron n’était point ce qu’elle aurait dû être. Elle aurait dû devenir la nouvelle Korriban. Au lieu de cela, les Sith c’étaient déchirés et avaient péri face aux Jedi. Le système était membre de cette pseudo république. Le droit du peuple… Ils n’étaient que des esclaves bons à servir le côté obscure. Bon à servir leur seigneur et maître. Les choses avaient bien changés, trop changés. Cela était inacceptable. Augmentant sa colère, faisant craquer les parois des murs, l’esprit Sith sentit la présence de trois autres esprits.<br /><br />Se retournant, il leur fit face. Ils ne ressemblaient plus qu’à des ombres, des spectres lumineux blancs représentant leur ancienne forme de vie. Eux aussi avaient été réveillés par un appel inconnu. Un appel qui avait parcouru le côté obscure. Si d’autre étaient réveillé, leur vengeance avait sonné. Face aux trois esprits qui s’inclinèrent devant lui, il les envoya chercher d’autres. De nouveau seul, il traversa les catacombes. Pièces par pièces. Arrivant dans les couloirs du palais, il remarqua jusqu’à quel point la perfidie d’Ondéron avait été loint. Cela ne resterait pas impuni. Le côté obscure avait jadis régné en maître dans ce système, demain il régnera à nouveau. Il se mit à errer dans le palais. Rependant la froideur chez ses occupants, le doute, le malaise et la peur. Passant près des gens, comme un léger souffle de vent glacial. Laissant une impression d’une présence floue, impalpable. Passer dans les différentes salles et les différents couloirs le rendait malade. Ce palais, sa population lui donnait envie de vomir. Où était passé la puissance Sith ? Arrivant par hasard au centre du palais, devant le trône de la reine, il décida de se laisser apparaître. Aux yeux de tous. Les mouvements se stoppèrent, les vus et les regards se dirigèrent sur lui. Des hommes armés vinrent à sa rencontre. Probablement pour l’arrêter, mais on ne pouvait pas aller à l’encontre d’un mort. Poussant un hurlement de rage, l’esprit disparu dans un tourbillon de colère. Une onde de choc s’en produisit, balayant toutes les personnes présentes et les envoyant à une rencontre violente avec le sol.</i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/175264</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/175264</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:47:23 GMT</pubDate></item></channel></rss>